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Un détenu condamné pour terrorisme a, pour l’instant, réussi à échapper à son expulsion vers le Maroc en refusant, à quatre reprises, de faire un test PCR, rapporte La voix du Nord.
Une stratégie habilement menée
Mohamed Achir n’a pas le profil habituel des djihadistes : titulaire d’un DEUG de sociologie, il ne ressemble pas à un Salah Abdeslam ou aux frères Kouachi. Futé, celui qui a, comme le rappelle La Voix du Nord, fait « le tour de France des prisons » arrive à échapper à son expulsion vers le Maroc… en refusant de se soumettre aux tests PCR, obligatoires, à quatre reprises.
Frappé d’un arrêté de reconduite à la frontière après sa condamnation pour terrorisme en 2019, ce trentenaire, arrivé en France à l’âge de cinq ans, sait comment se jouer du système judiciaire.
Gilbert Collard fait part de son exaspération
Une roublardise qui a choqué maître Gilbert Collard, qui s’est ému sur ses réseaux sociaux que pendant qu’on « vire nos médecins car ils ne sont pas vaccinés […] on ne peut pas virer les terroristes car ils refusent de se soumettre à un test #PCR ».
Le monde à l’envers pour l’avocat, qui fustige un « gouvernement de piqués ».
On vire nos médecins car ils ne sont pas vaccinés mais on ne peut pas virer les terroristes car ils refusent de se soumettre à un test #PCR : gouvernement de piqués ! #COVID19
— Gilbert Collard (@GilbertCollard) October 22, 2021
src : la Voix du Nord https://t.co/F83V0JCi3E
Boulevard Voltaire
Menaces d’incendie d’une école catho à Poitiers : tout est bon contre les cathos !
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« Brûle l’usine à fachos. »
Cette école tenue par des religieuses est « une institution à Poitiers » : c’est ainsi que nous la décrit Sabine de Préville, une mère d’élèves. Dans la nuit de lundi à mardi, des affiches sont placardées partout dans le centre de Poitiers et aux abords des différents bâtiments de l’école. Un texte haineux, incohérent et, pour tout dire, stupide et qui se termine par un appel à brûler « l’usine à fachos ». La bêtise de la cathophobie ordinaire qui sévit, en toute impunité, un peu partout en France y est fort bien représentée et les auteurs n’y vont pas de main morte : « Traditionalisme, normes de genre binaires imposées et intégrisme vont de pair avec des idéologies réactionnaires et haineuses. » Et comme il n’y a pour eux de vrai plaisir que dans l’insulte à 360°, les activistes qui pratiquent (les veinards) une haine « autorisée » tentent, sur ces affichettes, de fourrer l’intégralité de leur petit lexique antifasciste : >« Nous dénonçons cet enseignement qui entretient le sexisme, l’homophobie et la transphobie […] Nous dénonçons l’embrigadement des jeunes pictavien.ne.s dans des groupuscules fascistes. »Puis, à la fin de la page, « Nous dénonçons les mouvements chrétiens ayant pour but de priver les personnes LGBT de leurs droits. Les établissements comme l’Union chrétienne de Poitiers font grossir les rangs de l’extrême droite : brûle l’usine à facho »agrémenté du logo de l’école en flammes.
À la veille de la fête anniversaire de l’école – les 390 ans de la congrégation fondée par saint Vincent de Paul -, les religieuses, devant une telle violence dans les termes, ont porté plainte. Sabine de Préville, relayant un courrier de l’APEL [Association de parents d’élèves de l’enseignement libre, NDLR], explique qu’elles ont été rassurées par la police « quant au danger d’agression physique ». Pourtant, selon France Info, « des collectifs d’extrême gauche ou de défense des droits LGBT font parties (sic) des pistes étudiées par les enquêteurs poitevins ».
Ils sont, bien sûr, connus pour leur extrême pacifisme.
Et puis ? C’est tout ?
Lors de la messe qui a rassemblé près de 1.200 personnes, le mercredi, la police était néanmoins présente : était-ce pour éviter l’irruption d’activistes sur le modèle des Femen ou par crainte d’un passage à l’acte ?
Lorsque des étudiants de l’ICES [Institut catholique d’études supérieures, NDLR] ont commis le crime impardonnable, et chèrement payé, d’aller crever trois ballons à un stand LGBT, la direction de l’ICES, la presse, que dis-je, le monde entier s’en est ému : la condamnation fut unanime, la répression exemplaire.
Ici, dans un silence assourdissant, des activistes LGBT d’extrême gauche peuvent, en toute impunité, aller traquer et injurier des religieuses, des parents et des enfants pour leur reprocher, surfant sur la puissante vague de la christianophobie, d’enseigner… le catéchisme dans une école catholique.
Car ils n’en sont pas à leur coup d’essai. Si Sabine de Préville, soutenue par une amie, a décidé d’alerter les médias pris très souvent d’une étrange torpeur dès qu’il s’agit de dénoncer ou simplement d’évoquer des agressions christianophobes, c’est que, dit-elle, « dans Poitiers, il y a en permanence des affiches LGBT, qui sont hyper virulentes. Tout le temps. On est placardé en permanence. Nous sommes deux mères de famille. On ne veut pas laisser passer ça, on n’utilise pas la force ni la violence mais on va s’adresser aux journaux. »
Et de conclure : « S’il s’était agi d’une autre structure que notre école, on n’aurait pas eu le même discours de la part des autorités. »
Et de la part de ces associations militantes ? Pourquoi est-ce toujours les catholiques qui sont attaqués ? Parce que, toujours, ils tendront l’autre joue ?
Après Vincent Peillon, la désastreuse Najat et Jean-Michel Blanquer, l’Éducation nationale fait preuve, depuis une dizaine d’années, d’un regain d’hostilité à l’égard du christianisme. Que ce soit dans la vision de l’école et de l’enfant, dans le contenu des enseignements dispensés, dans la volonté, aujourd’hui quasiment sans limites, « d’arracher l’enfant à ses déterminismes » – comprenez la famille, la religion et même la patrie (on ne parle plus jamais de la France, et toujours de la République) -, l’avancée totalitaire se poursuit sur les cerveaux de nos enfants. Cette violence idéologique faite aux Français continue, quotidienne, martelée année après année, a engendré la violence ici verbale – et demain physique – que nous voyons aujourd’hui à l’encontre de ce qu’il reste de la France.
Marie d’Armagnac, Boulevard Voltaire
Eric Zemmour : “s’excuser auprès de l’Algérie tous les mois c’est bien. Mais forcer l’Algérie à récupérer ses migrants clandestins, c’est mieux”
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@ZemmourEric :
— David Dobsky (@dobsky33) October 22, 2021
"Sous @EmmanuelMacron quasiment aucun débouté du droit d'asile n'a été renvoyé dans son pays, alors s’excuser auprès de l’Algérie tous les mois c’est bien. Mais forcer l’Algérie à récupérer ses migrants clandestins, c’est mieux" ! pic.twitter.com/682SEFFpwk
« Nous ne sommes pas racistes, certains sont devenus menaçants » : démission collective des bénévoles aux Restos du cœur qui refusent de servir des clandestins à Fréjus
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Une situation ubuesque. La semaine dernière, la totalité des bénévoles des Restos du cœur de Fréjus a démissionné brutalement. Un coup dur pour les 200 familles qui bénéficient de l’aide alimentaire de l’association caritative (implantée au 71, rue du Vignal), à un mois du lancement de la saison hivernale.
Depuis le début de la crise sanitaire, les bénévoles rechignaient à servir et nourrir les personnes étrangères en situation irrégulière ainsi que les migrants. Une situation qui avait déclenché des tensions avec la direction départementale. Elles se sont soldées par la démission massive de la semaine dernière.
“Des désaccords de point de vue”
Pour justifier cette défection spectaculaire et soudaine, un ancien bénévole évoque “des désaccords de points de vue“. C’est du côté de la direction varoise qu’il faut chercher une explication plus précise.
“Aux Restos du cœur, il y a une charte des bénévoles, précise Jean-Philippe Florenson, le président départemental. Toute personne qui vient proposer ses services dans notre structure doit la respecter. Dans cette charte, il est dit que l’accueil est inconditionnel. Cela veut dire qu’on accueille n’importe quelle personne qui entre dans les conditions financières. Toutes celles qui entrent dans les barèmes doivent être accueillies sans aucune discrimination et sans aucune sélection. Cette charte n’était plus respectée par les bénévoles“.
“Nous ne sommes pas racistes”… Les ex-bénévoles des Restos du cœur de Fréjus réagissent à la polémique
“Nous ne sommes pas racistes, prévient d’emblée Chantal (membre des Restos depuis 16 ans). Sur Facebook, des personnes nous traitent de xénophobes. On se sent insultés car cela ne correspond pas à la réalité. Africains, Russes, Afghans… Nous avons toujours accueilli tout le monde sans aucune distinction. Tous les bénéficiaires le savent. D’ailleurs, certains ont pleuré quand nous leur avons annoncé notre départ. Nous n’avons pas démissionné de gaîté de cœur. Cet engagement au sein de l’association était toute notre vie. Aujourd’hui, les Restos du cœur ont beaucoup changé”.[…]
“Certains sont devenus menaçants”
“Nous avons toujours accueilli tout le monde, y compris les sans-papiers qui, si on se réfère à la charte, ne pouvaient pas prétendre à l’aide alimentaire, ajoute Hervé. Étant donné que nous ne pouvions pas les inscrire, nous leur donnions des colis de dépannage. Le problème, c’est qu’il y a deux ans, certains d’entre eux sont devenus menaçants. Un jour, un membre de notre équipe s’est même pris une boîte de conserve en plein visage. Il fallait réagir avant qu’un bénévole soit blessé. On a continué à servir les migrants à condition qu’ils soient accompagnés du travailleur social qui les suit dans leurs démarches légales de demande d’Asile. En ce qui concerne les clandestins et les sans-papiers en situation irrégulière, qui par définition ne sont suivis par aucun travailleur social, nous avons dû prendre la décision de ne plus les inscrire”.
“Mais nous continuions quand même à leur fournir des colis de dépannage. La direction est venue nous expliquer qu’il fallait continuer d’inscrire tout le monde, même ceux qui n’avaient pas les papiers requis. En septembre 2021, pendant l’Assemblée générale, on m’a posé cet ultimatum: ‘tu acceptes ou tu démissionnes”. J’ai choisi de démissionner à contrecœur et les autres m’ont suivi”. “Les Restos du coeur sont devenus une véritable entreprise, poursuit Catherine (6 ans de bénévolat). On n’y retrouve plus l’esprit de Coluche. Nous sommes écœurés”, ajoute Hervé. Aujourd’hui, Hervé, Chantal et Catherine réfléchissent à fonder leur propre association caritative.
Fréjus: refusant de servir des sans-papiers, des bénévoles des Restos du cœur démissionnent pic.twitter.com/ndU64PR5kK
— BFMTV (@BFMTV) October 22, 2021
La plaisanterie de Zemmour au salon Milipol, ou l’effondrement idéologique de la gauche
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La plaisanterie de Zemmour, ce fusil pointé pour rire sur des journalistes lors du salon Milipol, aura fait le tour du Web. Et mobilisé le pouvoir. Ce 21 octobre au matin, Clément Beaune, secrétaire d’État aux Affaires européennes, se rengorgeait sur LCI : « Marlène Schiappa a bien fait d’alerter sur ce qui s’est passé hier à Milipol […] Faire de l’humour avec une arme contre les journalistes, ça ne me fait pas rire et ça m’inquiète. »
Encouragée par le succès d’un premier tweet qui a lancé l’offensive, Marlène Schiappa en remet une couche : « Viser des journalistes avec une arme en leur disant “Reculez !” n’est pas drôle. C’est horrifiant. Surtout après avoir dit sérieusement vouloir “réduire le pouvoir des médias”. Dans une démocratie, la liberté de la presse n’est pas une blague et ne doit jamais être menacée. » Tremblez, bonnes gens ! Agiter la menace Zemmour sur le « pouvoir des médias » de la part d’un gouvernement dont la réputation d’autorité n’est plus à faire, qui a poussé les lois de la députée Avia et qui finance l’inquiétante commission anti-complotiste Bronner relève d’un incroyable culot qui ne surprendra pas les Français. La gauche est donc affligée. Le vice-président de LREM à l’Assemblée, Hugues Renson, juge la « séquence inouïe » et qualifie son auteur de « saltimbanque ». Libération devait se saisir, ce matin, de ce grave problème pour la patrie, quitte à user de rapprochements hasardeux. La fin – enrayer la fusée Zemmour – justifie les moyens. Zemmour n’a-t-il pas lancé, à Béziers : « Nous avons des contre-pouvoirs qui sont devenus le pouvoir, c’est-à-dire la Justice, les médias, les minorités. Nous devons enlever le pouvoir à ces contre-pouvoirs. » Tremblements de terreur à Libération.
Le site du quotidien dénonce gravement « un homme qui a donc un projet politique de réduction des libertés et d’atteintes à l’équilibre des pouvoirs construits depuis des siècles dans ce pays. Un homme qui a annoncé clairement qu’il s’y attaquera si, demain, il est élu président de la République. Pointer une arme vers des journalistes quand on aspire à cette fonction, ce n’est pas une “plaisanterie”, c’est une intimidation. » En clair, Zemmour a tenu en joue toute une profession traumatisée.
Ainsi, sur la base d’une plaisanterie que l’on peut trouver insignifiante, voire mauvaise, pourquoi pas, la gauche mobilise ses meilleurs lanciers et ses grandes orgues… qui ne se grandissent pas dans cette dispute de cour d’école. Le seul intérêt de cette non-affaire, c’est ce qu’elle dit du vide qui semble avoir aspiré de l’intérieur toute critique argumentée venant de gauche contre Zemmour. Le ridicule de l’attaque témoigne d’un désarroi. Flashé autour de 5 % dans les sondages, le PS est exsangue. Et la Macronie, qui ne s’attendait pas à la poussée vertigineuse de Zemmour dans les sondages, donne des signes d’affolement. On attend toujours, à gauche, une vision de la France qui contredise celle du polémiste, des alternatives à un programme qu’il esquisse de plus en plus précisément sur l’immigration, les frontières, l’indépendance de la France, le pouvoir d’achat, comme l’a fait courageusement Jean-Luc Mélenchon. Et comme le fait la droite LR. Non, le camp de Macron relayé par les médias de gauche préfère rebondir sur une plaisanterie pour faire ce qu’il fait de mieux : administrer des leçons de morale enfantine et faire peur sur la base d’un lien acrobatique entre plaisanterie dans un salon militaire et opinion du polémiste sur les médias. La gauche tape bas, très bas. Pas sûr que cette offensive ne provoque pas une nausée chez certains électeurs qui attendent mieux. La minuscule affaire Milipol illustre l’effondrement idéologique de la gauche face au retour en fanfare de la droite patriote.
Boulevard Voltaire
Truth Social, le nouveau réseau social de Donald Trump, sera lancé en 2022
Articles : Oct. 2021 – Sept 2021 – Aout 2021 – Juil.2021 – Juin 2021 – Mai 2021

“Nous vivons dans un monde où les Talibans sont très présents sur Twitter, mais votre président américain préféré a été réduit au silence”, lance un Donald Trump revanchard dans un communiqué de presse dévoilant son tout nouveau projet. L’ancien président des États-Unis œuvre à faire plier Twitter, Facebook et YouTube devant les tribunaux, mais il souhaite aussi lancer sa propre plateforme sociale dès 2022. Elle sera baptisée Truth Social.
Cette application sera le premier projet du Trump Media and Technology Group (TMTG) qui sera coté au Nasdaq grâce à une fusion avec Digital World Acquisition Group, selon la porte-parole Liz Harrington. Le groupe aurait également l’intention de lancer un service de vidéo à la demande qui comprendrait des programmes de divertissement, des actualités et des podcasts “non woke”. Il entend ainsi “résister à la tyrannie de la big tech”. (…)
Affaire de la sextape : 10 mois de prison avec sursis requis contre Karim Benzema, accusé de complicité de tentative de chantage
Articles : Oct. 2021 – Sept 2021 – Aout 2021 – Juil.2021 – Juin 2021 – Mai 2021

STATS :Affaire de la sextape: 10 mois de prison avec sursis requis contre Karim Benzema #AFP pic.twitter.com/xGgTT6nfBf
— Agence France-Presse (@afpfr) October 21, 2021
Insécurité à Lyon : manifestation des commerçants de la Guillotière, «c’est le début d’une révolte qui veut vraiment des actes»
Articles : Oct. 2021 – Sept 2021 – Aout 2021 – Juil.2021 – Juin 2021 – Mai 2021

La manifestation des habitants de la Guillotière arrive devant la place Gabriel-Peri de #Lyon, symbole de ce ras-le-bol. Le marché clandestin a été évacué par la police avant le début de l’événement ⬇️ pic.twitter.com/gOp4Gy8B95
— Lyon Mag (@lyonmag) October 21, 2021
Les commerçants du cours Gambetta ont fermé boutique, ce jeudi après-midi, pour manifester en traversant la Guillotière. Ils réclament des actions concrètes des élus lyonnais pour endiguer l’insécurité croissante du quartier. Le cortège a voulu lancer un «cri d’alarme» et de «désespoir» envers les élus lyonnais dont les mesures d’aménagements légers n’ont pas convaincu.
« Et ils sont où les élus ? » « Commerçants en colère ! » Rideau baissé, poing levé, les commerçants du cours Gambetta ont fermé boutique pour manifester ce jeudi après-midi et brandir leur exaspération sur pancartes et slogans. En cause : l’insécurité grandissante à la Guillotière, maintes fois dénoncée par ses commerçants et ses riverains, qui déplorent l’inertie des élus lyonnais.
Depuis quelques jours, une affiche jaune en devanture de plusieurs boutiques de la rue donnait le ton : « Commerçants abandonnés ! On veut des actes ! », pouvait-on lire. Le cortège, parti de la place Victor-Basch, est bon enfant, mais la colère réelle. La jeune employée d’une boulangerie, qui souhaite garder l’anonymat, confie que « les incivilités, c’est tous les jours. Les crachats devant la boutique, les bandes qui se bagarrent jusqu’à l’intérieur du magasin… J’ai souvent peur ». […]
#Lyon – Une fois la manifestation des habitants/commerçants de la Guillotière terminée et la police partie, le marché sauvage de la place Gabriel-Peri s’installe à nouveau ⬇️ pic.twitter.com/x00Bo3iQQ5
— Lyon Mag (@lyonmag) October 21, 2021
Si le parcours remonte le cours Gambetta, c’est aussi parce que le phénomène ne doit pas être réduit à la place Gabriel-Péri : « Le phénomène fait tache d’huile, et maintenant les vendeurs à la sauvette maintenant sont présents sur tout le cours Gambetta » déclare Julien Deschamps, opticien, est président de l’association des commerçants du cours Gambetta. […] «Ce n’est pas en plantant des arbres ou en piétonnisant une rue qu’on va régler le problème de la délinquance. » affirme Bruno Dupuis, gérant d’une pizzeria depuis 2018.
Vu d’Algérie : “Pourquoi l’Algérien fuit son Algérie”
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L’Algérien fuit l’Algérie non pas parce qu’il n’y a pas de travail. Il le fuit non pas parce qu’il n’a pas pu s’inscrire dans une université. Il abandonne son pays non pas parce qu’il n’a pas trouvé de moyens de transport. Il quitte son pays non pas parce qu’il n’a pas trouvé de médecin pour sa femme ou pour ses enfants. Non pas parce qu’il n’a pas trouvé le médicament prescrit chez le pharmacien du coin.[…]
L’Algérien fuit l’Algérie parce que le travail chez nous n’a pas le sens d’un travail productif et émancipateur. On ment sur nous-mêmes, pour nous-mêmes à propos de la production, de l’heure de travail, des conditions de travail, des factures. Il quitte l’Algérie parce que notre université n’a pas le statut d’une université universelle. Elle ressemble à une crèche pour enfants abandonnés, une annexe d’une mosquée idéologisée ou une éleveuse des poussins électriques, les diplômés en série.
Même s’il est conservateur, rétrograde, salafiste, violent envers sa fille, son épouse, sa voisine et sa mère, l’Algérien aime la rue mixte et décontractée, sous d’autres cieux, chez les autres. Même si, dans sa ville ou dans son village, la gent féminine est voilée, et même s’il aime cette orientation et la défend bec et ongles ; il quitte le pays parce qu’il n’y a plus de belles femmes dans la rue. Il n’y a pas de jupe dans la rue. Il harcèle. Il drague. Il adore regarder les femmes des autres, sous d’autres cieux, il les aime dans leur liberté et dans leur indépendance. Les autres femmes des autres nations !
Même si l’Algérien, en général, n’est pas un cinéphile, il quitte son pays parce qu’il n’y a pas de salles de cinéma. Pour le plaisir de voir les autres, sous d’autres cieux, dégustent leur plaisir devant le grand écran.
Même si l’Algérien, surtout celui appartenant à cette nouvelle génération, n’est pas attiré par le théâtre, il fuit son pays pour un autre pays de théâtres, de fêtes et de spectacles. Il adore voir les gens, en toute quiétude, dans une longue file d’attente, pour acheter un ticket pour la pièce de soirée. Il aime Fellag, Gad Elmaleh, Debouz et Brigitte Bardot…
Même si nous avons des cafés, beaucoup de cafés, l’Algérien adore prendre un café sur le comptoir de l’autre. Parce que chez nous, nos cafés sont devenus des buvettes. Jadis, l’Algérie détenait les plus beaux cafés de la Méditerranée. Le vide tue l’Algérien et tue l’Algérie.[…]
Ce sont ces choses minuscules qui brisent la pesante chape sur l’Algérien, au fond de l’Algérien. Elles sont capables, ces petites choses, de rendre le bon sens à la belle vie.
Même si l’Algérien ne lit pas ou peu ou rarement, il aime vivre dans un pays où les gens rentrent chez eux en lisant dans le train, dans le bus ou dans le métro. Lui rentre en mâchant son amertume.[…]
L’article dans son intégralité sur Liberté Algérie
Jean-Louis Murat : sa déclaration d’amour à Michel Onfray et Éric Zemmour
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Il est de retour ! À bientôt 70 ans, Jean-Louis Murat s’apprête à revenir sur le devant de la scène. Dans un entretien accordé à Paris Match, l’artiste a accepté d’évoquer son nouvel album, mais s’est également exprimé sur des personnalités qu’il apprécie beaucoup. Interrogé sur la possibilité de soutenir Éric Zemmour aujourd’hui, il a ainsi expliqué : “Pas du tout ! La politique, je m’en fous, je n’ai jamais voté. Je lui étais rentré dedans lors d’une émission et j’avais vu qu’il avait du répondant. Ça m’avait bien plu. J’ai toujours bien aimé ce genre de mecs qui provoquent le clash, le débat.” Évoquant Michel Onfray, Jean-Louis Murat a déclaré : “Dans le même ordre d’idées, comme j’ai arrêté l’école en première parce que mes parents ne pouvaient plus payer l’internat, je n’ai pas pu faire de philo. Alors quand Michel Onfray a lancé son université populaire, je me suis jeté dessus. Et j’ai fait vingt ans de philo en l’écoutant sur les ondes. Je lui voue une reconnaissance éternelle.“
Alors que Michel Onfray est très critiqué pour certaines prises de position ainsi que sa proximité parfois idéologique avec l’extrême droite, Jean-Louis Murat a expliqué : “Dès que tu sors des sentiers battus, on te balance ça : ‘Ah, tu flirtes avec l’extrême droite.’ Mais moi, si je votais, je voterais pour le candidat soutenu par Onfray. Grâce à lui, je suis devenu un spécialiste d’Empédocle, je suis allé en Sicile pour essayer de trouver des chemins sur lesquels il aurait pu marcher. Merci M. Onfray. Et en plus, c’est gratis. Que demander de plus ?” Enfin, la star a ajouté : “Moi, j’aime le talent. Zemmour, ce qui me plaît, c’est son côté fuck the system, un peu punk. Cela dit, je préfère la virilité stoïque d’Onfray.” (…)
