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Grande nouvelle : Xavier Bertrand est rentré dans le rang. Le matamore qui devait terrasser Macron se voit distancé par Zemmour. Du coup, Sa Suffisance a besoin de toutes les voies républicaines pour essayer de s’imposer en évinçant Pécresse et Barnier qui, eux aussi, caressent la même illusion.
À six mois des élections, chacun entonne son couplet, énumère les promesses pour séduire la clientèle, une langue de bois aussi généreuse que creuse, et qui se garde bien de parler de financement. Mais comment restaurer une confiance qui a du plomb dans l’aile, comment entourlouper un électorat qui ne croit plus au père Noël macroniste, malgré la propagande des médias, dans leur quasi-totalité au service du pouvoir, notamment le service public, France Télévisions et Radio France, et dont les journalistes brillent par leur souplesse et leur bonne conscience ? Convaincre, s’imposer, rassurer, mais entreprise épineuse tant on a vu de ténors de droite comme de gauche répondre aux appels d’En Marche, ce qui en dit long sur leurs convictions politiques. Carriéristes sans vergogne, ils n’ont d’autre choix, s’ils sont battus, que de faire allégeance au vainqueur. À cet exercice, les politiques excellent, cela fait partie du métier.
Dignes successeurs des chefs d’État qui, depuis Giscard, ont été les artisans sinon les complices du déclin de la France, nos candidats d’aujourd’hui feignent de durcir le ton. On a même vu Bertrand, devant le succès des thèmes défendus par Zemmour, les reprendre, et lui qui, hier encore, ostracisait le polémiste, évoque le spectre de la guerre civile, mais en refusant de faire « l’amalgame entre les musulmans et les islamistes », lesquels se réclament pourtant de l’islam, version salafiste ou Frères musulmans.
La décomposition touche tous les partis et si les Républicains sont à la ramasse, la gauche, elle, est en coma profond. La liste PS, conduite par la passionaria hidalguense bien connue, hélas ! des Parisiens dont, sous prétexte de modernité de pacotille et d’écologie primaire, elle défigure la ville, est dans les choux. Anne ferait pire que Benoit en 2017 et ne franchirait pas la barre des 5 % !
Le camarade Mélenchon, notre Trotski hexagonal, promet aussi à tout va, sauf que ses élucubrations, ses surenchères échevelées, ses flirts sinon ses collages avec l’islamisme, le rendent de moins en moins crédible. Son face-à-face avec Zemmour le 23 septembre sur BFM TV, a souligné son côté tribun de fête foraine qui n’hésite pas à glorifier une France créolisée, à réciter les traditionnelles litanies sur l’islam religion de paix et d’amour, à mettre sur le même plan le voile imposé aux femmes musulmanes et le fichu que nos grands-mères plaçaient sur leur tête pour se rendre à l’église ! Selon lui, toutes les religions se valent, affirmation gratuite mais utile au leader maximo qui, à l’assimilation républicaine, préfère l’arlequinade communautariste. Notre batteur d’estrade a même prétendu que Zemmour voulait supprimer les prénoms musulmans qui aujourd’hui fleurissent partout au détriment des prénoms du calendrier républicain, (obligatoire du début du XIXe aux années 1990 où, sous le règne de Mitterrand, la loi fut abrogée), alors que Zemmour y voit seulement une grille de lecture pour mesurer l’islamisation du pays.
Toujours dans la mouvance gauchiste, EELV qui surfe sur son fonds de commerce écolo en jouant la carte apocalyptique, en se proclamant fer de lance de la lutte contre le dérèglement climatique et la pollution (seuls les écolos patentés seraient-ils conscients des menaces qui pèsent sur la planète ?), épouse bien d’autres causes : « immigration heureuse », remise en cause de la société et de la culture occidentales, mais aussi de l’hétérosexuel blanc prédateur inné, adhésion aux combats des minorités sexuelles et racialistes… autant de combats ayant peu de chose à voir avec l’engagement écologiste. Démagos, les Verts prônent le tout électrique et la suppression du nucléaire sans dire comment répondre à une demande énergétique exponentielle. Quant aux énergies alternatives proposées, éoliennes et panneaux solaires, quid de leur faible rendement ? Quid de la défiguration irrémédiable des paysages et du patrimoine qu’entraînerait la prolifération des éoliennes ? Quid de la pollution engendrée par l’extraction des métaux rares qu’elles réclament ? Quid enfin des bornes de charge pour les voitures électriques qui devraient être les seules autorisées en 2035 ? Actuellement, on en dénombre 41 000 sur l’espace public, il en faudrait 11 millions en 2030 ! De joyeuses files d’attente en perspective…
Avec le choix de Jadot pour porter les couleurs à la présidentielle, on a échappé à deux extrémistes : Éric Piolle, maire de Grenoble dont les habitants dénoncent la dangerosité et Sandrine Rousseau selon laquelle notre système économique, social et sociétal prendrait, utiliserait et jetterait « le corps des femmes, le corps des plus précaires, le corps des racisés ». Encore une fanatique peinte en vert, une féministe extrémiste, woke, qui lance à la cantonade des mots d’ordre compulsifs visant à effacer la « souillure française » et à jeter à bas notre identité et notre culture. À déconstruire l’homme. La jeunesse verte shootée au catastrophisme, et dont la culture politique et la culture tout court ne sont pas la tasse de thé, semble apprécier les outrances et les anathèmes des Khmers verts, surtout quand ils s’attaquent à la France. Un écolo-hybride, Rossignol, maire socialiste de Rouen, qui coiffe une majorité vert-rose-rouge, féminise la ville à marches forcées, débaptisant et rebaptisant à tour de bras. Son adjointe, Laura Slimani, n’y voit que du bien. Rossignol veut aussi déboulonner la statue de Napoléon pour la remplacer par celle de Gisèle Halimi. Dans le monde d’Ubu, c’est à qui sera le plus déjanté et le plus dangereux ? Aux dernières nouvelles, Jadot, pour ne pas s’aliéner les militants écolos-radicaux, nommerait la pétroleuse Rousseau présidente de son conseil politique de campagne…
En Macronie, le Président sortant tente de redorer son blason en distribuant, « quoi qu’il en coûte », un argent qui vient gonfler la dette abyssale du pays. Parallèlement, le champion du « En même temps » demande pardon aux harkis, eux dont les parents avaient choisi la France et qui, en 1962, ont été abandonnés aux mains du FLN qui les a torturés et massacrés ; et, quelques semaines plus tard, il rend hommage aux quelques quarante morts algériens de la manifestation (interdite) du 19 octobre 1961, victimes, selon lui, d’un crime inexcusable. Mais plutôt que de criminaliser l’histoire de France, il faudrait rappeler le climat de guerre qui régnait alors en France, notamment dans la capitale, le FLN ayant étendu à la métropole sa stratégie d’attentats, le même FLN qui avait massacré de nombreux militants du Mouvement Nationaliste Algérien, concurrent du FNL. Rappeler aussi que 22 policiers avaient été tués la même année, ce qui peut expliquer la violence de la répression lors de la manifestation. Pourquoi ne pas saluer leur mémoire et pourquoi passer sous silence le massacre de juillet 1962, à Oran, de plusieurs centaines de pieds-noirs ?
Déjà, en 2017, le même Macron, en campagne électorale, avait, à Alger, accusé la France de crime contre l’humanité. N’était-ce pas une façon de se rappeler au bon souvenir des banlieues qui reçurent le message 7 sur 7 et votèrent Macron à 97 % ? C’était là approuver le pouvoir algérien, corrompu, qui, depuis 60 ans, se fonde sur la haine de notre pays et qui n’en a jamais assez de repentance et de génuflexions. Le Président algérien ne vient-il pas d’inviter les Algériens de France à peser sur la politique française ? Comment interpréter autrement la candidature aux présidentielles d’Anasse Kazib qui se dit syndicaliste communiste et se présente sous l’étiquette Mouvement communiste Révolution permanente mais qui a banni le drapeau tricolore de sa campagne ? Curieuse attitude pour un candidat aux hautes fonctions de la République.
Macron déploie également son « en même temps » dans le domaine énergétique en promettant et les éoliennes et les réacteurs nucléaires. Même tartuferie face à la colère populaire liée à la hausse des carburants impactant les Français modestes auxquels Castex propose une aumône de 100 €, alors que les taxes sont le fait de l’État qui pourrait les diminuer au lieu de jouer les bons samaritains. Malgré tout, son image n’est pas trop dégradée, covid oblige, une aubaine pour infantiliser et anesthésier la population, tant au museau qu’au ciboulot.
Marine a voulu se refaire une vertu en se recentrant dans l’espoir de séduire la droite qui la boude, mais c’est en s’écartant de ses fondamentaux : immigration, islamisation, insécurité, pour se coucher devant Bruxelles et accepter les diktats de la Commission européenne. Mauvaise donne qui laisse le champ libre à Zemmour lequel, dans les sondages, la dépasse.
Trouble-fête, celui-ci crédité de 17 % des suffrages avant même de s’être déclaré candidat, menace les camps aussi bien ennemis que complices. Nul doute que la droite encore sans programme et sans candidat officiel, sera défaite. Qu’en sera-t-il de Marine, opposante idéale pour Macron, car battue d’avance tant par son manque de crédibilité auprès des électeurs que par les ralliements à Macron de la gauche et de la droite soucieuses, diront les ténors, de barrer la route à la peste brune, pendant qu’ils ouvrent les écluses à l’immigration et reculent devant les bandes armées qui incarnent la véritable menace fasciste ?
Quant à Zemmour, il nomme les ennemis de la France, ce qui oblige les candidats à se définir par rapport aux problèmes essentiels et non plus à les esquiver. Zemmour met en garde contre une disparition programmée de notre pays, de notre civilisation. Que l’on soit d’accord ou non avec ses idées et ses propositions, reconnaissons-lui le mérite de troubler le jeu et de mettre au grand jour ce que taisent les politiques, que ce soit par incompétence ou, plus souvent, par lâcheté. D’où leurs attaques imbéciles et leur sempiternelle réduction ad hitlerum. Ainsi le bouddha du Sénat se croit malin quand il identifie Zemmour à Radio-Kaboul, tandis que le président républicain de la région Grand Est identifie ses partisans à la « France moisie ». L’obscur marcheur Morello parle d’un « venin fasciste », Hidalgo se dit « écœurée jusqu’à la nausée » et Schiappa « horrifiée ». Bourlanges, un MoDem macronisé (par ailleurs, excusez du peu, président de la commission des Affaires étrangères de l’Assemblée nationale, député des Hauts-de-Seine, ancien député européen, conseiller maître honoraire à la Cour des comptes, itinéraire exemplaire d’un politique cumulard) décrète que « Zemmour n’est pas gaulliste mais pétainiste ». Dans son déni de la violence intercommunautaire qui pourtant est partout en augmentation, il prétend que Zemmour veut exclure « de la fraternité républicaine des millions de fidèles d’une grande religion ». Salafistes et terroristes inclus, sans doute…
Ces misérables écrans de fumée sont impuissants à masquer une réalité accablante :
Comment ressusciter une industrie qu’on a liquidée sans état d’âme ?
Comment reconstruire une école qu’on a sciemment détruite ?
Comment récupérer les territoires perdus de la République abandonnés à l’islamisation ?
Comment freiner la libanisation de la France, alors que depuis quarante ans nos six présidents de la République ont ouvert les frontières à une immigration sans cesse grandissante présentée comme une « chance pour la France », en méprisant le refus massif de la majorité silencieuse ?
Comment retrouver notre souveraineté qu’ils ont cédée à la communauté européenne, fossoyeuse des nations et avant-garde de la mondialisation ?
Comment sauver notre indépendance énergétique sacrifiée à des utopies écologistes?
Comment lutter contre l’appauvrissement des classes populaires et des couches défavorisées quand on a, depuis des décennies, tout fait pour enrichir les riches ?
Comment lutter contre la pollution et le dérèglement climatique si l’on ne désigne pas les vrais coupables au lieu d’exercer une écologie punitive contre notre pays ?
Comment éradiquer les vols, violences, crimes, trafics sur lesquels on a longtemps fermé les yeux et qu’une justice partisane encourage ?
Comment lutter contre les courants gauchistes extrémistes acharnés à détruire les valeurs nationales quand on tolère leurs manifestations au sein de l’École et de l’Université, encensées par les intellectuels branchés et les médias courbettes ?
La tâche est immense, résultat de plus de 40 ans de laxisme, de permissivité, de couardise dont la gauche comme la droite sont responsables. Ce n’est pas elles qui pourront faire le ménage, pas plus que les Verts et autres gauchos islamistes. Qui donc osera s’attaquer au sauvetage et à la reconstruction de la France ?
Il est en effet grand temps d’agir, car partout l’islamisme radical est en marche : en Afrique, au Moyen-Orient, au Liban à nouveau au bord de la guerre civile. On l’a vu en Afghanistan où la fuite d’un Biden froussard et démagogue est une faute politique majeure. Faute stratégique aussi car abandonner ses armes à l’ennemi, c’est encourager partout le radicalisme islamique qui, avec une poignée de talibans, peut se targuer d’avoir vaincu la première puissance mondiale. C’est affaiblir l’Occident tout entier.
Comment ne pas voir dans le destin des femmes afghanes qui, après vingt ans de démocratie où elles s’étaient épanouies, étaient devenues professeurs, juges, médecins, députées… ont été, du jour au lendemain, enfermées, voilées, interdites d’exercer leur métier, molestées, parfois exécutées, une image de ce qui attend les Occidentales : la fin de leur liberté et de leur autonomie, fruit d’un combat de plusieurs siècles pour l’égalité. Pourtant, face au danger qui menace la démocratie et les femmes particulièrement, nos féministes sont réservées : il ne faudrait pas en effet ostraciser l’islam et risquer d’être accusées d’islamophobie, de racisme et de connivence avec l’extrême droite, increvable épouvantail pour museler toute critique, alors qu’aujourd’hui l’extrême droite n’a guère de victimes sur les bras quand le radicalisme islamique est comptable, lui, d’innombrables massacres.
Qu’ont donc à voir pareils aveuglement, pareils reniements avec le courage des femmes afghanes qui, après la prise du pouvoir par les talibans, ont osé manifester pour revendiquer leurs droits ? Avec le sacrifice des femmes kurdes et yézidies dans leur lutte contre Daesh ?… Au moment où l’islam avance inexorablement et annonce son but de domination mondiale, au moment où les pays européens sont submergés par un flux migratoire ininterrompu qui nourrit une cinquième colonne soutenue par les gauchistes collabos, futurs dhimmis, l’Occident se préoccupe de sujets dérisoires (par exemple, comment emmener « la trop mignonne Chouquette » en vacances à travers l’Europe ?) sinon indécents, tel le couturier Balenciaga qui présentait, le 13 septembre, à New-York, un modèle en combinaison-robe noire intégrale, couvrant le visage et le corps, à l’image du niqab que les talibans imposent aux Afghanes.
Un Occident lâche, inconscient, décadent, dont l’atmosphère rappelle celle qui régnait à Constantinople à la veille de sa prise par les Turcs Ottomans le 29 mai 1453, signant la fin de l’empire byzantin qui avait duré 1000 ans.
Max Chaleil, Riposte Laïque
Petite-Rosselle (57) : un homme de 44 ans agressé de cinq coups de couteau par une bande de mineurs, qui caillassaient sa maison depuis des semaines
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Huit mineurs ont été interpellés suite à l’agression au couteau d’un quadragénaire, ce dimanche 24 octobre, à Petite-Rosselle, près de Forbach. Le suspect principal, qui a poignardé la victime, est âgé de 17 ans. L’homme de 44 ans est hors de danger mais toujours hospitalisé.
Le principal suspect dans l’agression d’un Rossellois de 44 ans, dimanche 24 octobre, a été placé en garde à vue au commissariat de Forbach, ce lundi. Âgé de 17 ans et domicilié à Petite-Rosselle, il a reconnu, durant son audition, avoir asséné plusieurs coups de couteau à sa victime, et a confirmé aux enquêteurs les circonstances de son implication.
Forbach, un homme poignardé. Il poursuivait des racailles qui depuis des semaines le harcelaient et caillassaient sa maison : il a inutilement déposé plainte : la société se dégrade de plus en plus, réagissons, c'est l'ère du poignard au coin de la rue !
— Gilbert Collard (@GilbertCollard) October 27, 2021
src:Républicain Lorrain pic.twitter.com/uINoGlBTqA
Dimanche soir vers 20 h 30, un habitant de Petite-Rosselle, près de Forbach, âgé de 44 ans a reçu cinq coups de couteau, après avoir poursuivi plusieurs jeunes individus qui venaient de lancer des projectiles sur sa maison. Grièvement blessé, il a été transporté à l’hôpital de Mercy à Metz.
Nuit d’émeute à Alençon (61) : après l’interpellation d’un dealer de 16 ans en possession de drogues et d’un 9mm (MàJ : « On leur baise leurs mères, on est chez nous »)
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Témoignages de jeunes de Alençon : « On leur baise leurs mères, on est chez nous »
« Arme automatique ce soir » :
Une double interpellation ce mardi matin dans le quartier de Perseigne d’Alençon est très vraisemblablement à l’origine des violences urbaines qui ont eu lieu dans la nuit de mardi à mercredi. Un adolescent de 16 ans a été interpellé alors qu’il était en train de vendre du cannabis à une femme de 33 ans selon nos informations. Les forces de l’ordre ont fait une saisie de drogue et ont découvert une arme de poing.
Ces arrestations ont eu lieu vers 10h40 au cours d’une opération anti-stupéfiants. Les policiers ont pénétré dans les parties communes de la tour Pascal, et sont tombés sur deux personnes en pleine transaction de cannabis, au 3ème étage. « Le dealer de 16 ans a été interpellé en flagrant délit et une bonne quantité de drogue a été découverte dans son sac », décrit une source proche de l’enquête. L’acheteuse de 33 ans a elle aussi été interpellée et les deux mis en cause ont été placés en garde à vue. Ces derniers sont déjà connus des services de police.
Dans le sac du jeune dealer, les enquêteurs ont trouvé environ 500 grammes de résine de cannabis, « conditionnés dans près de 150 sachets, prêts à la vente », une centaine de grammes d’herbe de cette même drogue, conditionnés de la même façon, mais également 165 grammes d’héroïne, une centaine de grammes de cocaïne et une vingtaine de grammes de crack. Un pistolet semi-automatique de calibre 9 mm qui n’était pas approvisionné, se trouvait aussi dans les affaires du mineur ainsi qu’un couteau. Le commissariat de la ville a été chargé des investigations.
(…) Actu17
Le procureur de la République d’Alençon botte en touche “tout démantèlement de trafic” sur Perseigne au matin des violences urbaines qui ont agité Perseigne cette nuit. (…)
Il confirme l’interpellation « d’un revendeur de stupéfiants », hier, mardi 26 octobre 2021, dans le quartier de Perseigne à Alençon mais refuse d’en conclure que ces violences sont directement liées à ce fait.
Et botte en touche toute notion de démantèlement.
« L’interpellation de ce dealer ne correspondant en rien à un démantèlement de trafic. Il faudrait, pour cela, des enquêtes approfondies de la Police pour s’attaquer au problème en profondeur », conclut François Coudert.
Au moment d’intervenir, pompiers et forces de l’ordre ont été la cible de tirs de mortiers, et ont été forcés de reculer.
Alençon: la préfète de l'Orne déplore "une nuit de violences urbaines" pic.twitter.com/pzBtjqBbDj
— BFMTV (@BFMTV) October 27, 2021
Treize véhicules ont été incendiés dans la nuit de mardi à mercredi dans le quartier de Perseigne de la ville d’Alençon (Orne). Ces troubles seraient le fait d’une vingtaine de jeunes, selon une source policière à BFMTV. Des forces de l’ordre ont été appelées en renfort pour la journée de mercredi, déclare la préfète de l’Orne Françoise Tahéri sur notre antenne.
Les jeunes ont allumé les feux de voiture pour provoquer des guet-apens afin de caillasser ensuite les pompiers et provoquer l’arrivée des policiers pour les affronter. #alencon #perseigne
— Livre Noir (@Livrenoirmedia) October 27, 2021
“Cette nuit, nous avons eu à déplorer une nuit de violences urbaines à Perseigne à Alençon, il y a une grosse dizaine de véhicules qui ont été incendiés”, a-t-elle expliqué sur BFMTV. Cette nuit, “les policiers sont intervenus rapidement pour stabiliser la situation, ils ont été renforcés par les gendarmes”.
Forces de l’ordre et pompiers contraints de quitter les lieux
Les pompiers et policiers sont en effet intervenus aux alentours de minuit, après avoir été avisés de plusieurs départs de feu sur des véhicules de particuliers dans le quartier de La Perseigne. Mais déployés sur place, ils ont essuyé une quinzaine de tirs de mortiers de la part d’une vingtaine d’individus postés à différents endroits du quartier. Treize gendarmes sont intervenus en renfort, et les heurts se sont arrêtés aux alentours de 3h30 du matin.
« L’école de la vie » : Le scénario de la nouvelle série scolaire de France 2 moqué sur les réseaux sociaux
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— Bouli ⛄ (@bouliboulibouli) October 27, 2021
[Thread] Oubliez le lycéen qui bouscule sa prof impuissante au son de « wallah sur l’coran ». Dans le monde merveilleux du service public, les profs musclés règlent leurs comptes aux méchants élèves racistes. (« L'École de la vie », France 2). pic.twitter.com/NVBec1tEZ6
— SanglierSympa (@SanglierSympa) October 27, 2021
Mais cette scène cache une réalité bien plus sombre : le jeune Alex est sous l’influence d’élèves néonazis. Oui vous savez, les fameuses bandes néonazies qui font régner la terreur dans les lycées français. Mais si. pic.twitter.com/9866f9ZU7C
— SanglierSympa (@SanglierSympa) October 27, 2021
Ils sont vraiment très, très racistes. Et il projettent de passer à l’acte… pic.twitter.com/2DinsDUSwm
— SanglierSympa (@SanglierSympa) October 27, 2021
Les jeunes radicalisés passent à l’acte, et tabassent un élève d’origine magrébine. Heureusement, le professeur arrive juste à temps pour empêcher que l’irréparable ne soit commis. Il parvient à raisonner le jeune radicalisé armé d’un couteau, tout est bien qui finit bien. pic.twitter.com/vQCzx69365
— SanglierSympa (@SanglierSympa) October 27, 2021
…le dealer racisé se révèle bientôt n’être qu’un gentil clown qui vendait des pilules de caféine ! Hahaha, on vous a bien eu les racistes. pic.twitter.com/B1husProyc
— SanglierSympa (@SanglierSympa) October 27, 2021
Bref, je n’ai vu qu’un seul épisode pour l’instant, le monde étrange et merveilleux du service public me réserve sûrement bien d’autres surprises.
— SanglierSympa (@SanglierSympa) October 27, 2021
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Vaccination. La troisième dose bientôt nécessaire pour valider le pass sanitaire ? [Vidéo]
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La campagne pour la troisième dose de vaccin contre le Covid-19 a débuté depuis septembre en France pour certains publics. La question de son intégration pour la validation du pass sanitaire est actuellement en discussion.
Troisième dose et pass sanitaire : où en est-on en France ?
La question est en suspens depuis plusieurs semaines. Le pass sanitaire sera-t-il bientôt conditionné à une troisième injection pour les Français ? Le 18 octobre dernier, le Premier ministre Jean Castex évoquait cette hypothèse en affirmant qu’il serait possible de conditionner le pass sanitaire des Français à l’injection d’une dose de rappel et donc, par extension, de suspendre le document des individus qui refuseraient cette fameuse troisième dose.
Toutefois, il plaçait la balle de la décision finale dans le camp de la Haute Autorité de Santé : « Les conditions pour bénéficier du pass sont fixées par la HAS. À la HAS de nous dire si nous devons ou non étendre l’éligibilité du pass à la troisième dose ? L’avis est sollicité ».
Une tendance alors confirmée par Matignon auprès de BFMTV : « La question de suspendre le pass vaccinal à une troisième dose va être soumise à l’arbitrage du président de la République et du Premier ministre. Puis, si c’est validé, il faudra un avis de la HAS et du Conseil scientifique ».
Cette question de l’éventuelle suspension du pass sanitaire faute d’une troisième dose agite exécutif depuis plusieurs semaines. Interrogée le 14 octobre sur Europe 1 quant à une possible perte du sésame pour les Français refusant cette troisième injection, la ministre du Travail Elisabeth Borne rétorquait : « C’est quelque chose que l’on est en train de regarder ».
Olivier Véran de nouveau sollicité sur la dose de rappel
Dernières déclarations en date sur le sujet, celles du ministre de la Santé Olivier Véran, qui était auditionné le 26 octobre au Sénat dans le cadre du projet de loi « vigilance sanitaire ». Les élus de la commission des lois et des affaires sociales ont demandé au ministre si une dose de rappel du vaccin contre le Covid-19 allait bientôt être nécessaire pour valider le pass sanitaire.
« Comptez-vous dans les mois à venir adapter le schéma de vaccination obligatoire et rendre nécessaire la troisième dose ? », a ainsi questionné la sénatrice LR, Pascal Gruny.
Olivier Véran a répondu ne pas avoir la réponse pour le moment : « Ça fait l’objet de réflexions et d’une saisine et aux autorités sanitaires compétentes, le comité de stratégie vaccinale, la Haute autorité de santé et le Conseil scientifique. Est-ce qu’il y a lieu ou non, pour conserver le bénéfice de son passe, d’une troisième dose, lorsqu’on est particulièrement fragile ? Je n’ai pas la réponse mais j’ai posé la question ».
Actuellement, la campagne de vaccination pour la troisième dose en France concerne les plus de 65 ans, les personnes présentant des comorbidités, les personnes sévèrement immunodéprimées ainsi que celles ayant reçu le vaccin Janssen.
Depuis le 5 octobre, à la suite de l’avis de la Haute Autorité de Santé, sont aussi concernés les professionnels de santé, l’ensemble des salariés du secteur de la santé et du secteur médico-social, les aides à domicile intervenant auprès de personnes vulnérables, les professionnels du transport sanitaire et les pompiers, quel que soit leur âge. Mais aussi les proches (de plus de 18 ans) de personnes immunodéprimées.
Kamel Madani, le taulard repenti, idole des médias, face à son passé
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La vidéo d’Éric Zemmour en visite plus ou moins électorale à Drancy, en Seine-Saint-Denis, sa terre natale, où on le voit dialoguer de manière plus que virile avec Kamel Madani, ancien voyou devenu professeur, n’en finit plus de tourner sur les réseaux sociaux.
Kamel Madani, c’est une sorte de conte de fées républicain. En effet, notre homme a commis quelques « bêtises » durant sa folle jeunesse, tel un braquage à main armée, « bêtise » un peu plus grave que celles consistant à chiper des pommes dans le verger du voisin, dira-t-on. La preuve en est qu’en 2014, il passe par la case prison. Il n’empêche, le Jean Valjean des « quartiers difficiles », même si né à Angers, ville pas tout à fait « difficile », sait faire preuve de « résilience », comme on dit aujourd’hui. La preuve par la page d’accueil de son site, « Naître innocent, se perdre pour se retrouver, assumer son passé, mais devoir combattre pour se réinventer. » C’est beau comme du Marc Lévy.
Mieux, « mon histoire est celle d’un enfant battu ». Snif. Mais, la rédemption, après son séjour carcéral où il passe tout plein de diplômes, n’exclut pas un avenir radieux : « Cette histoire de vie a été retranscrite dans un film documentaire sur France 3 et fait aujourd’hui l’objet d’un projet de développement audiovisuel. » Youpi. Car la vie édifiante de Kamel Madani a déjà fait l’objet d’un livre, De voyou à prof. Lequel lui vaut d’innombrables émissions télé, dont le Sept à huit de TF1, saint-Graal du genre. Comme quoi la France n’est finalement pas si mauvaise fille vis-à-vis des plus turbulents de ses enfants.
Seulement voilà, passé minuit, le carrosse peut aussi se changer en citrouille et les bondieuseries laïques en diableries relevant de simples faits-divers. D’où cet article de Ouest-France, remontant à 2018, et rappelé aux mémoires parfois défaillantes, par ces vilains taquins du site Fdesouche : « Angers, le voyou devenu prof… redevient détenu. » Malgré des initiales « KM » ne trompant finalement personne, c’est bien du même Kamel Madani dont il s’agirait.
Voilà qui nous rappelle à point nommé son jugement, le 10 octobre 2018, pour « harcèlement sur son ancienne compagne, mère de ses deux enfants ». On remarquera qu’en mars de la même année, il avait déjà écopé de six mois de prison avec sursis et d’une interdiction d’avoir le moindre contact avec ladite compagne. Et la procureure d’alors, Sophie Valente, de rappeler : « Il n’a pas cessé de violer ses obligations. » On remarquera encore que sur sa page Facebook, Kamel Madani affirmait, le 16 septembre 2020 : « J’ai fait partie depuis ma plus tendre enfance de ces RARES JEUNES qui refusent la misogynie, la mère de mes enfants peut en témoigner. » Docteur Kamel et mister Kadani ?
De même, celui qui se donne pour « enfant battu », allant même jusqu’à mettre sa jeunesse délinquante sur le dos de son père, est-il si net que ça sur la question ? Pas forcément, à en croire Ouest-France : « Il est poursuivi pour 1.100 messages et appels téléphoniques. Certains SMS vont au-delà de la prise de nouvelles des enfants. […] Il se sert de ses deux enfants pour pouvoir atteindre son ex. […] Crainte en parti justifiée par un rapport d’un conseiller pénitentiaire d’insertion et de probation qui pointe un “risque de passage à l’acte violent contre son ex, homicidaire ou suicidaire.” Mardi 4 septembre, il “était convoqué au commissariat, il ne s’est pas présenté”, rappelle la représentante du ministère public. »
Certes, il est toujours délicat de juger de la paix des ménages mais le cas de Kamel Madani apparaît quelque peu problématique, puisque taulard réputé repenti, conjoint donné pour « violent », il n’y a pas si longtemps que ça, et qui, fort de ces états de service, se permet de donner des leçons de vertu à un potentiel candidat à la présidence de la République.
Nicolas Gauthier, Boulevard Voltaire
À Drancy, Zemmour va au carton : il n’est jamais mieux servi que par la (triste) réalité
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Lundi, pour la première de l’émission « Face à la rue » de Jean-Marc Morandini, Éric Zemmour est retourné dans la ville de son enfance, Drancy, en Seine-Saint-Denis.
C’est, sans conteste, l’émission la plus importante, la plus significative de son tour de France de précampagne. Et c’est sans doute pour cela que l’on veut réduire cette balade en Seine-Saint-Denis à une série de polémiques, de « punchline » et de gestes « honteux, déplacés », comme on peut lire sur les réseaux sociaux.
Bref, on lui demandait, à lui qui dénonce à longueur d’ouvrages et d’émissions l’islamisation de la France, lui qui a réussi – véritable tour de force – à imposer le terme – et le thème – tabou du « Grand Remplacement » dans le débat public, contraignant tous les responsables politiques, bien malgré eux, à s’emparer de la question identitaire et civilisationnelle, on lui demandait d’aller « au carton », de confronter ses idées avec la réalité. Et ce fut mouvementé !
Petit passage en revue.
Pendant une heure trente, il a déambulé dans les rues, discutant avec la population et avec des élus. La séquence avec Rachida Boukris, une musulmane qui revendique de porter le voile islamique « par choix » depuis quelques mois, a été très critiquée : la jeune femme est, depuis, la cible d’insultes de la part de certains de ses coreligionnaires. « Mon cœur, ma foi m’a guidée vers ce voile, vers ma confession qui est musulmane, pourtant je suis française », explique-t-elle. « Est-ce que vous imaginez, à La Mecque, une jeune femme en mini-jupe ? » lui rétorque Zemmour. « Vous dites à tout le monde « je suis musulmane, la France c’est la laïcité, on n’est pas dans un pays arabo-musulman »… Dans l’espace public, on ne dit pas à tout le monde « je suis musulmane », on dit je suis française. Le vêtement est éminemment politique […] il y a antithèse entre la liberté individuelle que vous revendiquez et l’islam qui ne connaît pas la liberté individuelle. » Elle lui propose d’enlever son voile pour montrer qu’elle est libre… et le remet aussitôt. « Vous vous contredisez, vous dites que c’est un acte de liberté et vous le remettez car c’est un signe religieux. » Elle tente : « Je suis musulmane et je suis une femme, vous êtes juif, ce n’est pas écrit sur votre front. » Une perche tendue saisie bien volontiers par le presque candidat : « Non, ce n’est pas écrit sur mon front, mais sur le vôtre, si. Merci madame. »
Séquence suivante, il rencontre Kamel, né en Algérie, délinquant multirécidiviste, qui possède la double nationalité et qui travaille, maintenant, pour l’Éducation nationale. Éric Zemmour lui dit qu’il aurait dû être expulsé vers l’Algérie, Kamel lui répond : « Mais l’Algérie n’est pas une poubelle ! » « La France non plus, monsieur, n’est pas une poubelle ! » lui renvoie-t-il. L’occasion était trop belle, c’était faire une insulte à son intelligence de ne pas croire qu’elle allait être saisie…
Puis une séquence avec un boucher halal à qui Jean-Marc Morandini demande si elle est française. Réponse : « Elle est musulmane. » Conclusion d’Éric Zemmour, un peu hilare : « Vous voyez, c’est pas moi qui le dis ! » Fermez le ban.
Il y eut aussi une rencontre avec le secrétaire général du Syndicat des commissaires de la police nationale, David Le Bars, sur les réponses à apporter à cette inflation de la haine anti-flics, à « une partie de la population qui conteste la police et qui est cautionnée par une partie de la classe politique qui trouve ça normal » (Le Bars), à ces « policiers qui sont vus comme des coupables en puissance alors qu’ils sont les vraies victimes » (Zemmour), à ce constat commun que la chaîne pénale, les lois et la plupart des juges qui appliquent ces lois sont défaillants. Lors de ces rencontres, à chaque déplacement, tandis que la foule grossit, elle devient plus contestatrice, plus bruyante, plus virulente : « La France, c’est nous, monsieur Zemmour », crient-ils. Cette même foule qui se met à hurler lorsque Zemmour propose de supprimer toutes les aides sociales aux parents d’enfants délinquants.
Et ainsi de suite : la rencontre avec une responsable d’association, avec un membre du comité de soutien d’Assa Traoré, avec un élu LREM, un autre de La France insoumise… Autant de mises en situation de tout ce que la France peut compter d’opposition à l’ex-journaliste du Figaro. Et autant de preuves par l’exemple de ce qu’il dénonce ?
Une série d’instantanés qui donnent à voir ce qu’est devenue cette France des banlieues, la puissance de la présence islamique en France, la vitalité de sa démographie et, plus généralement, la dimension de ce qui se joue dans cette élection présidentielle où, enfin, on parle de la France, de son passé qui l’a faite grande, de son présent qui la voit faible et des clés qui pourraient la restaurer ou l’abattre à jamais, diluée, engloutie dans une civilisation qui est son exacte antithèse.
Il ne convaincra pas les tenants du multiculturalisme, les gauchistes, les écolos : ces banlieues sont leur fonds de commerce. Mais il faudrait peut-être montrer cette plongée dans la banlieue française à tous ceux pour qui, tout à leur vision économiste de la politique, prétendent être rassurés par la gestion du pays de l’ancien de la banque Rothschild.
Il faut en finir avec cette vision amputée, et aujourd’hui criminelle, du destin français.
Boulevard Voltaire
Si les banlieues s’embrasent, l’armée parviendra-t-elle à les pacifier ?
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A-t-on les moyens d’affronter victorieusement une guerre civile ?
Telle est en fait la question que se posait Christian de Moliner, auteur de « La guerre de France » en 2018.
Il ne s’agit pas de jouer la carte du sensationnel mais de rester lucide face à une menace potentielle.
Le spectre d’une guerre civile plane depuis longtemps sur notre pays, menacé d’un embrasement généralisé par une immigration totalement incontrôlée et de moins en moins intégrée. Une guerre interconfessionnelle que les élites dirigeantes refusent de considérer, alors que les personnages les mieux renseignés du pays l’ont ouvertement évoquée.
Face à cette tragédie de plus en plus crédible, l’immense majorité des citoyens reste inconsciente du danger, bercée dans le confort de la société de consommation et anesthésiée par le discours bien-pensant de la diversité heureuse.
Et chez les élites, ceux qui tirent la sonnette d’alarme sont régulièrement diabolisés par les ayatollahs de la mondialisation, qui nient sciemment la réalité de la menace.
Même Emmanuel Macron préfère taire le sujet, avouant pitoyablement à Eric Zemmour :
« Si je parle comme vous, c’est la guerre civile. » Terrible aveu de soumission aux événements sans la moindre volonté de les affronter, sans la moindre volonté de sauver le pays de la tragédie ! Voilà le genre de dirigeants que nous avons depuis des décennies. Des lâches incapables de protéger la nation.
Le sage Boualem Sansal écrivait en 2020, après la décapitation de Samuel Paty :
« Tout cela montre que la France ne comprend toujours pas la réalité à laquelle elle est confrontée. Elle se croit frappée par des terroristes, des jeunes fichés S ou non, alors qu’elle subit une guérilla qui peu à peu prend son élan pour un jour atteindre les dimensions d’une guerre totale, comme beaucoup de pays l’ont vécue et la vivent encore à des degrés divers (Algérie, Mali, Afghanistan, Irak, Syrie, Libye, Somalie). »
La France connait une guerre civile à bas bruit, dit Jean-Pierre Chevènement.
Et en 2018, Gérard Collomb, parfaitement renseigné sur la situation explosive des banlieues, avouait :
« Aujourd’hui, nous vivons côte-à-côte. Je crains que demain nous vivions face-à-face. »
Par conséquent, si cette guerre civile éclate, serons-nous capable d’y faire face et de rétablir l’ordre républicain sur tout le territoire ? La question reste posée.
On se souvient qu’Eric Zemmour avait évoqué un « Plan Ronces », que nos armées auraient élaboré en s’inspirant de l’expérience israélienne de la guérilla urbaine, afin de reconquérir les banlieues entrées en insurrection.
Que les armées aient opposé un démenti pour ne pas attiser les braises n’étonnera personne. Mais il va de soi que nos unités de l’armée de Terre sont formées à la guérilla urbaine. Le contraire serait irresponsable.
Comme l’a dit Christian de Moliner, la probabilité d’une guerre civile est éminemment plus grande qu’une guerre entre Etats. Les émeutes de 2005 furent un avant goût d’une insurrection généralisée des 150 ou 200 territoires qui sont en perpétuelle ébullition à travers le pays.
La police serait dans l’impossibilité de rétablir l’ordre. Une émission de France 2 avait été annulée à Grigny 91, parce que les forces de l’ordre n’étaient pas en mesure d’assurer la sécurité des journalistes ! Et ça se passe en France, pas au Liban, ni au Mali, ni en Afghanistan, ni en Irak ! Nos policiers et gendarmes sont devenus impuissants, totalement paralysés et désarmés par un pouvoir poltron tétanisé par la peur des émeutes.
Un renoncement permanent qui sème les germes de cette guerre civile que le gouvernement veut éviter à tout prix. C’est reculer pour mieux sauter.
Il faudrait donc recourir à l’armée pour pacifier les banlieues entrées en rébellion.
Mais la France ne possède que quelques unités de combat, après des décennies de réductions d’effectifs et de coups de sabre dans le budget de la Défense. Voilà 40 ans que l’on « récupère les dividendes de la paix ».
Le budget est passé de 6% du PIB en 1960 à 1,6% en 2021. Il est tombé de 150 milliards à 40 milliards, en euros constants. C’est une armée squelettique qui devra se lancer à la reconquête des banlieues. Si on aligne 70 000 combattants, ce sera un exploit. On a déjà bien du mal à tenir sur la durée pour mener une opération Barkhane qui monopolise seulement 5000 soldats. Nous sommes incapables de supporter un conflit de grande intensité.
Comme le dit Christian de Moliner, en Algérie, nous avons aligné 1 million de soldats dans un pays de 10 millions d’habitants à l’époque. Notre armée de métier est à bout de souffle.
Sans oublier que nous avons 20% de soldats musulmans, dont la fiabilité et la fidélité ne sont pas garanties. Certains ont refusé de partir en Afghanistan combattre leurs « frères musulmans ».
Ce qui n’empêche pas les sunnites et les chiites de s’entretuer depuis 14 siècles, mais passons…
Et souvenez-vous de la mutinerie d’une soixantaine de marins musulmans sur le Foch en 1999. Certaines personnalités ont démenti, d’autres ont confirmé la véracité des faits.
Et de nombreux actes d’insoumission et de désertion ont été signalés dans les armées au temps de la conscription. Un problème majeur qui n’est pas étranger à la professionnalisation des armées voulue par Chirac.
Il est donc probable qu’en cas d’insurrection des banlieues, certains soldats musulmans refuseront de combattre ou rejoindront les insurgés.
J’ajoute que de nombreux combattants musulmans étrangers tenteront de venir prêter main forte à leurs frères contre les « mécréants ». Tel fut le cas en Tchétchénie lors de la guerre contre les soldats russes.
Christian de Moliner est catégorique. Nous n’avons pas notre « Garde nationale » à l’américaine.
« Nous sommes démunis et si une déflagration éclatait nous devrions faire face avec des moyens squelettiques. Regardons la vérité en face : nous n’avons pas pour le moment les moyens de gagner la guerre de France. »
Devant une telle affirmation, on aimerait avoir l’avis de militaires de haut rang, au fait de la situation.
Mais quand l’armée aura reconquis certains quartiers qu’il faudra occuper durablement, elle devra faire face à une guérilla permanente. Le tout avec des effectifs squelettiques.
« Des poches d’insoumission parsèmeront notre territoire, tandis qu’attentats et meurtres au couteau seront quotidiens dans tout le pays », ajoute de Moliner.
Bombes dans les cinémas et les restaurants seront au menu. Un remake de la bataille d’Alger disait Zemmour, mais sur notre sol. Ce n’est pas exactement ce que prévoyait la « mondialisation heureuse »…
Mais quand un pays est dirigé par des ânes inconscients depuis 40 ans, le pire devient possible. Ils n’ont jamais voulu admettre que les cultures ne se mélangent pas, et l’islam encore moins que les autres.
Un équilibre s’instaurera, avec une partition de certains quartiers, des enclaves où ni la police ni l’armée n’entreront. Les islamistes et les caïds y imposeront leur loi, comme c’est déjà le cas.
Des havres de paix et de sécurité se créeront, comme on le voit en Afrique du Sud depuis l’explosion de la violence. En fait, on assistera à une libanisation du pays, avec des no man’s lands abandonnés par la République.
La partition dont parlait Hollande sera devenue réalité.
Mais cédons la parole à Christian de Moliner :
« Je laisse les lecteurs estimer s’il s’agit d’une bonne chose ou d’une abomination raciste et réactionnaire, mais on ne pourra pas toujours ignorer le désir d’une partie des Français ordinaires de vivre dans des zones où leurs valeurs (qui sont basées sur la liberté et l’égalité devant la loi) s’appliqueront. Certains de nos compatriotes sont en effet fatigués d’être continuellement traités de racistes alors qu’ils ne le sont pas, ils ne supportent plus d’être sommés de s’excuser pour des crimes commis par 0,02 % de leurs ancêtres, alors que ceux qui les accusent ont parfois des aïeux esclavagistes. »
« On ignore si le Pouvoir actuel a conscience de la gravité de la situation ou s’il laisse aux seuls militaires le soin de dresser des plans, mais avec le naufrage économique qui nous attend il s’agit du plus grave problème que rencontre la France de 2020. »
Non, les dirigeants n’ont pas conscience de la gravité de la situation. Quand on voit le comportement misérable de Macron à Saint-Martin, on comprend qu’il n’a rien du chef de guerre lucide et responsable. N’est pas de Gaulle qui veut. Le seul qui puisse nous éviter un conflit interconfessionnel sanglant, c’est Eric Zemmour.
Les autres sont de sinistres pantins.
Certains verront dans cet article un fantasme d’extrême droite, un pur délire de « facho », comme on l’entend pour le Grand Remplacement ou l’insécurité. Je les invite à réécouter la tribune des généraux parue il y a quelques mois, lesquels dénonçaient le risque bien réel d’une guerre civile. Un risque aussitôt mis sous le tapis par Macron.
A ce jour, c’est encore la politique de l’autruche qui prévaut. Continuons donc à danser sur le volcan en ébullition, en attendant la déflagration dans l’insouciance la plus totale.
Le fracas des kalachnikovs mettra tout le monde d’accord…
Jacques Guillemain, Riposte Laïque
La chute de la fréquentation des cinémas, concerts et théâtres atteint jusqu’à -75% !
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Le passeport sanitaire fonctionne parfaitement.
Le problème, c’est que les gens sont trop terrorisés par la Grippe 19 pour oser s’en servir !
CNews :
Le constat est alarmant. Selon une étude réalisée en septembre par Harris Interactive à la demande du gouvernement, près d’un Français sur deux ne s’est pas rendu dans un lieu culturel depuis l’instauration du pass sanitaire le 21 juillet dernier, alors qu’ils étaient 88 % à les fréquenter avant la pandémie.
C’est ce que révèle le journal Le Monde, qui a pu se procurer les conclusions de cette étude. Alors que la ministre de la Culture Roselyne Bachelot doit revenir, ce mercredi 27 octobre, sur ces résultats, les chiffres font froid dans le dos.
Ainsi depuis l’instauration du pass sanitaire dans les lieux de culture, seulement 51 % des Français qui se rendaient au cinéma, au moins une fois par an, sont retournés dans les salles obscures. Même son de cloche du côté des musées puisque seuls 40 % des amateurs d’art ont retrouvé les allées de ces lieux. L’art vivant est quant à lui encore plus durement touché. Un peu plus de 70 % des mélomanes se rendant au moins une fois dans l’année à un concert n’ont pas assisté à un tel événement. Les théâtres sont eux aussi désertés selon ces chiffres, puisque 75 % des spectateurs n’ont pas mis les pieds dans une salle de spectacle depuis le 21 juillet.
Résumons :
- Cinémas : -49%
- Musées : -60%
- Concerts : -70%
- Théâtre : -75%
C’est la preuve que ça marche.
Des chiffres qui donnent le vertige et pourraient être amenés à durer. Près d’un tiers des Français assurent en effet qu’ils fréquenteront dorénavant moins les lieux culturels. En cause ? La crainte, pour 52 % d’entre eux, d’être contaminés en se rendant dans ces établissements. Des cinémas, musées, théâtres, qui pourraient également avoir à faire face à la concurrence des contenus numériques, alors que près de 25 % des Français pensent plébisciter ces formats à l’avenir.
C’est sans importance. Dans un système soviétisé, il suffit que l’Etat imprime de l’argent pour acheter des tickets imaginaires.

A six mois des élections, Macron va déverser des milliards supplémentaires sur le showbiz gauchiste.
Les gueux devront ensuite les rembourser !
Merci à D.P.
Point sur la vaccination et ses possibles effets secondaires
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Clémence Houdiakova et l’équipe de la «Ligne Droite» ont proposé jeudi 21 octobre une émission spéciale où des victimes d’effets secondaires graves et indésirables du vaccin contre le Covid-19 ont témoigné de leur expérience. Pour décrypter leurs témoignages, étaient en présents: ~ Alexandra Henrion-Caude, généticienne, directrice de l’institut de recherche Simplissima, ancienne directrice de recherche à l’Inserm ~ Dr Olivier Soulier, médecin généraliste, responsable des soignants du Collectif Reinfo Covid, co-fondateur et responsable presse du syndicat Liberté Santé ~ Marc Doyer, témoin
