Un homme de 36 ans a été interpellé par les policiers de la brigade anticriminalité (BAC) ce dimanche en début de soirée à Tours (Indre-et-Loire). Ce réfugié soudanais en situation régulière en France, qui était ivre, est soupçonné d’avoir tenté de violer une femme de 67 ans dans les parties communes de son immeuble, alors qu’elle rentrait chez elle, indique une source proche de l’affaire, confirmant une information de Valeurs Actuelles.
La police a été alertée peu après 18 heures par un voisin de la victime qui a entendu des cris et qui s’est alors interposé. Il a déclaré aux forces de l’ordre qu’un homme avait violemment agressé sa voisine de 67 ans avant de tenter d’abuser d’elle sexuellement, et de prendre la fuite. Rapidement sur place, un équipage de la BAC repère un suspect qui correspond à la description physique de l’agresseur. L’homme a sa braguette ouverte et il est ivre. Conduit au commissariat, il est placé en garde à vue différée. Il devait être interrogé ce lundi concernant cette affaire.
Selon les premiers éléments, l’agresseur a suivi la sexagénaire qui rentrait chez elle, dans un immeuble situé dans le quartier La Fuye-Velpeau. Alors qu’elle se trouvait sur le palier, l’homme se serait jeté sur elle, la frappant en lui mettant la main sur la bouche pour l’empêcher de crier. La victime et son agresseur sont tombés au sol. Il aurait partiellement dénudé la sexagénaire, avant que le voisin n’intervienne et mette le suspect en fuite, après avoir reçu des coups à son tour.
La sexagénaire a été transportée à l’hôpital pour y recevoir des soins et subir des examens. Une enquête a été ouverte et confiée aux policiers de la sûreté départementale (SD). Selon le parquet, le trentenaire était jusqu’ici inconnu des services de police.
Bizarrement, les féministes n’ont pas dénoncé la culture du viol du suspect. C’est sûrement un oubli.
++ WEBTUBE : La vie en société ce n’est pas un jeu vidéo ni une cours de récréation pour adolescent prépubères ! Ces vidéos de pillages ethniques à Philadelphie doivent nous rappeler que s’il existe des biens de consommation, de la nourriture abondante, des transports et de quoi se loger c’est grâce à une société organisée où des individus travaillent au quotidien pour rendre tout cela possible. La police devrait arrêter ces jeunes personnes, les mettre en prison et leur faire passer l’envie de recommencer. Il en va de la survie de nos sociétés occidentales. Pour le moment tout cela ressemble plutôt à une grande décadence qui semble plus ou moins acceptée par les dirigeants en place.
🇺🇸 Philadelphie : scènes de pillages ethniques massifs cette nuit. Motivés par des influenceurs (notamment la mama vidéo 4) les émeutiers se sont retrouvés sur un parking avant de partir piller des magasins du centre-ville. pic.twitter.com/Y9TZHbm81s
Une gamine de 15 ans fringuée comme une clubeuse émancipée de 28 ans, rien ne cloche du tout dans cette photo ?
Il est totalement normal de laisser sa fille de 15 ans marcher seule pendant des kilomètres jusqu’à une gare pour se rendre ensuite dans une grande ville voir son « mec ».
C’est exactement comme ça que l’on doit éduquer ses filles mineures.
Elle s’est volatilisée alors qu’elle se rendait à la gare. Lina, 15 ans, n’a plus donné signe de vie depuis samedi, en fin de matinée, dans le secteur de Saint-Blaise-la-Roche, une petite commune d’environ 230 habitants dans le Bas-Rhin, située à une soixantaine de kilomètres de Strasbourg. Alertée vers 14 heures, le jour même, la gendarmerie a lancé un appel à témoins. Une enquête pour disparition inquiétante, pilotée par le parquet de Saverne, a été confiée à la section de recherches de Strasbourg. Des premières fouilles ont eu lieu dès samedi, avec l’appui d’une équipe cynophile et d’un hélicoptère. Elles se poursuivent, mardi 26 septembre.
Dans son appel à témoin lancé samedi, la gendarmerie précise que Lina a les cheveux blonds mi-longs et mesure 1m60. Le jour de sa disparition, elle était vêtue d’une robe grise, d’une doudoune blanche et de chaussures Converse blanches. La gendarmerie n’a pas diffusé de portrait de la jeune fille, mais renvoie vers un appel publié sur une page Facebook, « Info Trafic Bas-Rhin ».
Selon les gendarmes, elle est partie samedi, vers 11 heures, de son domicile situé dans la petite commune de Plaine, dans la vallée de la Bruche, pour se rendre à la gare de Saint-Blaise-la-Roche, distante de trois kilomètres. Elle devait y prendre un train à 12h03 en direction de Strasbourg, pour y retrouver son petit ami. Ce dernier, ne la voyant pas arriver, « a immédiatement donné l’alerte à la famille » de la jeune fille, relate le parquet de Saverne.
Selon la gendarmerie, Lina a marché de son domicile à la gare de Saint-Blaise-la-Roche, située à trois kilomètres de son domicile, en empruntant la route D350. Elle devait ensuite emprunter une piste cyclable sur la dernière partie du trajet. Des vérifications menées sur place ont permis d’affirmer qu’elle n’était pas montée dans le train, précise le parquet de Saverne lundi. « Certes, le chemin qu’elle empruntait de chez elle jusqu’à la gare est dans un endroit où il n’y a pas trop de maisons et où il y a un petit peu de circulation, mais ce n’est pas un coupe-gorge », affirme à BFMTV Patricia Simoni, la maire de Plaine, la commune de résidence de l’adolescente.
Ce n’est jamais un coupe-gorge jusqu’à ce qu’une gorge y soit coupée.
Aucune piste n’est pour l’instant privilégiée, selon la procureure de Saverne, qui souligne que Lina n’est pas connue pour des faits de fugues. « C’est une famille sans problème particulier à ma connaissance », assure la maire de la Plaine à France 3. « Des investigations téléphoniques » ont été ordonnées par le parquet.
Des opérations de ratissage sont également menées depuis samedi sur les lieux de la possible disparition avec le renfort d’une équipe cynophile, d’un hélicoptère et de drones. Lundi, plus de cent volontaires ont participé à une battue, après un appel lancé par la famille de la disparue, rapporte France Bleu Alsace.
La mère de la jeune fille a brièvement pris la parole devant les journalistes, lundi après-midi. « Ma fille Lina, 15 ans, a disparu samedi matin. Elle a dû partir de la maison à 11h (…) Vers 11H20 elle a envoyé un message à son petit ami, c’est la dernière fois qu’on a eu des contacts avec elle (…) », a-t-elle notamment expliqué, très émue. Elle a remercié toutes les personnes qui participent aux recherches et la gendarmerie, « pour sa réactivité ».
Où est le père ?
S’il existe pourquoi ne s’exprime-t-il pas ?
si cette mère avait interdit à sa fille de sortir seule pour aller à des dizaines de kilomètres, peut-être que sa fille serait encore chez elle, en sûreté ? Il s’agit d’un réflexe élémentaire de survie dans ce monde de plus en plus ensauvagé.
Il y a encore quelques décennies, c’était l’évidence. Aujourd’hui, les adolescentes de 14 ou 15 ans ont déjà un smartphone, portent des fringues moulants, couchent et n’ont aucune espère d’autorité paternelle pour surveiller leurs faits et gestes.
Résultat, les millions de bêtes sauvages importées de tous les continents par Emmanuel Macron et ses prédécesseurs peuvent chasser le gibier blanc sans aucun obstacle. Sans parler des détraqués habituels.
Ce n’est pas la police de Darmanin qui va les arrêter.
Conclusion : Quand on a une fille de 15 ans, elle reste à la maison, on limite l’usage du smartphone et on évite qu’elle ait déjà un « mec ». Enfin on évite aussi les tenues moulantes dans les transports quand on est seule. C’est malheureusement ce qu’il faut faire dans le nouveau monde « ensauvagé » voulu par nos dirigeants en place.
Stanislas Rigault, président de Génération Z et membre du bureau exécutif de Reconquête, vous parle d’un document gouvernemental adressé aux administrations pour faire accepter aux Français la répartition des migrants dans nos campagnes. Téléchargez le document : https://accueil-integration-refugies…. Avec Eric Zemmour, Reconquête s’oppose fermement à cette répartition des migrants et exige qu’on les fasse repartir plutôt que de les répartir.
Ici, discussions autour de sujets controversés avec des invités de qualité et sans préjugés, en abordant les grands enjeux de notre époque et en posant des questions difficiles, dans un espace de dialogue et de réflexion libre de toute idéologie. Cette chaine a pour objectif de promouvoir les apparitions de Frédéric Taddeï ainsi que de faire de la publicité à sa nouvelle émission sur CNEWS. 📩 tad.medias@gmail.com 00:00 Démocratie française autoritaire 16:54 Propagande et information 49:18 La vision du pape 1:18:34 La surveillance contemporaine
« Stop vols dans les champs ! Propriété privée ! »« Marre des vols ! Agriculteurs en colère. » Sur le bord des routes, les paysans affichent leur mécontentement en grosses lettres. Potirons dérobés, pommes de terre arrachées, pieds de vigne volés, systèmes de GPS agricole subtilisés… Depuis plusieurs semaines, les agriculteurs français font face à une recrudescence des cambriolages.
Le fléau des vols agricoles
Jamais Guillaume Delannoye n’aurait pensé vivre cette scène. Maraîcher dans les Flandres françaises, il cultive des potirons. Il y a quelques jours, alors qu’il inspectait ses parcelles, raconte Le Parisien-Aujourd’hui en France, il découvre une femme venue faire son marché dans l’un de ses champs. Comme lui, de nombreux agriculteurs ont vu une partie – parfois plusieurs hectares – de leurs légumes dérobés par des particuliers ou des bandes bien plus organisées qui revendent ensuite leur butin sur les marchés ou en ligne. Pour le syndicat des Jeunes Agriculteurs, joint par BV, de « nombreux agriculteurs des Flandres sont actuellement touchés par ce problème ». Un phénomène qui s’étend sur tout l’Hexagone. Miel volé en Loire-Atlantique (BFM TV), « le fléau des vols de GPS agricoles en Normandie » (France Bleu Normandie), « vols de matériels agricoles » en Seine-et-Marne (20 Minutes), « agriculteurs excédés par le vol de leurs légumes » dans l’Oise (Le Parisien), « recrudescence des vols de GPS en Meurthe-et-Moselle » (Le Républicain lorrain), « vols de carburants signalés dans le Haut-Rhin » (France 3 Alsace)… La presse régionale regorge de faits divers malheureux dont sont victimes les agriculteurs depuis la fin de l’été. Pas un département ne semble épargné.
Si le phénomène n’est pas nouveau – déjà, au début des années 2010, des paysans alertaient les autorités -, il prend désormais des proportions inquiétantes. Ainsi, en 2022, 16.000 atteintes aux biens agricoles ont été recensées par la gendarmerie, soit une toutes les 30 minutes. Une hausse de plus de 6 % par rapport à 2019, quand la cellule Déméter (désormais inactive) comptabilisait 14.998 faits. Et les premiers chiffres de 2023 laissent présager une nouvelle année noire pour les paysans. Ainsi, la gendarmerie d’Eure-et-Loir dénombrait, avant l’été, « vingt délits de plus que l’année dernière à la même période » sur le département. Même constat dans le Calvados ou en Ille-et-Vilaine. Une augmentation qui contraint les agriculteurs, déjà pris à la gorge, à s’équiper en systèmes de surveillance.
« Des gens mal éduqués »
Pour expliquer cette hause des atteintes aux biens agricoles, les syndicats pointent d’abord l’inflation. L’explosion des prix du carburant et l’inflation sur les biens alimentaires et ménagers conduiraient certains particuliers à se servir directement dans les fermes ou les champs afin de réaliser quelques économies.
Mais, plus grave, ces vols à répétition sont surtout le symptôme d’un ensauvagement de la société. « Oui, l’augmentation du coût de la vie [peut expliquer cette razzia sur les campagnes] mais ce n’est pas que ça », confie un jeune agriculteur à la radio Delta.« Ce sont des gens mal éduqués qui essaient de se faire un peu de sous sur le dos des agriculteurs », poursuit-il. Forts d’un sentiment d’impunité, certains n’hésitent ainsi pas à voler les paysans, souvent bien impuissants pour lutter contre ce fléau. D’autres, plus organisés, venus de l’étranger (Europe de l’Est), mettent en place un véritable trafic international.
À ces vols à répétition qui mettent en danger la rentabilité des exploitations agricoles s’ajoutent les attaques de l’extrême gauche et les actes de vandalisme de groupuscules écologistes sur des exploitations. Les agriculteurs, autrefois respectés sont aujourd’hui abandonnés, et à bout.
Ce n’est pas si souvent que les personnages politiques de notre pays prêtent à sourire. Alors, quand on peut voir un film qui souligne malicieusement leurs travers et nous faire rire quelques bonnes fois, il ne faut pas s’en priver !
Bernadette est un film de Léa Domenach, avec d’excellents acteurs et une mise en scène bien réussie. Le choix des acteurs n’a pas dû être facile, mais ils se sont sans doute bien marrés à tourner ce film. Bernadette Chodron de Courcel, épouse Chirac, est jouée par Catherine Deneuve. Pas ressemblantes et d’âges différents, Bernadette Chirac ayant eu entre 62 et 74 ans pendant la présidence de son mari, et l’actrice ayant davantage aujourd’hui, cette caractéristique est effacée par son talent de comédienne. Jacques Chirac est joué par Michel Vuillermoz, que les spécialistes ont remarquablement grimé afin qu’il ressemble au vrai, lui ajoutant probablement du nez et du menton, donnant à sa magistrale interprétation une allure confondante, dans tous les sens du terme.
On reconnaît facilement, avant même que leur nom soit prononcé : Dominique de Villepin avec sa tignasse et ses costumes trois pièces déjà surannés, et ses gaffes dont la mémorable dissolution de l’Assemblée nationale – Nicolas Sarkozy dont l’interprète imite si bien sa façon de parler en phrase courtes et un peu ridicules tout en agitant la tête – Xavier Bertrand dont on se demande si ce n’est pas lui jouant son propre rôle… On note une sosie particulière de Hillary Clinton et la désopilante caricature de Karl Lagerfeld avec ses cheveux gris en queue de cheval, ses verres fumés hors circonstance, sa façon de parler en agitant un éventail. Sans doute l’un des meilleurs éclats de rire du film, avec les réparties de Bernadette Chirac et les gesticulations de son mari.
Les cadres de tournage sont fort bien choisis, en extérieur et en intérieur, les vêtements d’époque – pas si lointaine – à peine sortis de la naphtaline, et on si on est amateur de belles voitures, on se régale à retrouver quelques rares pièces de collection.
Le film devait initialement se nommer La Tortue, l’un des surnoms d’une délicatesse remarquable que donnait Chirac à son épouse lorsqu’elle contrariait, par sa lenteur supposée, son rythme de politicien macho. Ce nom resta l’indicatif de travail durant le tournage et fut remplacé tardivement par Bernadette, bien meilleur choix à mon avis. Celle-ci ne manqua pas de rendre à son époux volage, crédule et inconstant les nombreuses avanies qu’il lui fit subir, notamment lorsqu’il fut devenu président. Indélicatesse fort bien rendue dans une scène du film où on le cherche partout alors que Lady Di vient d’être hospitalisée là où elle va mourir. Pendant ce temps, Chirac est dans un hôtel particulier de Palerme et c’est finalement une voix féminine qui répond à l’interphone. Les nombreux participants s’affairant à autant de téléphones présents dans la pièce entendent sans oser trop regarder madame Chirac. Celle-ci abrège la situation au juste moment, sans s’attarder sur ce qu’elle en pense. Elle ne se présenta jamais en victime et défendit son mari autant qu’elle le put, allant même jusqu’à se réconcilier avec le déloyal nain de jardin. Une droiture de comportement dont devraient s’inspirer tous ceux qui se plaignent de leur sort en le laissant prendre en charge par les autres. Des qualités et des efforts non négligeables offerts avec constance à un individu peu fréquentable malgré ses allures officielles. Rendons-lui cependant cette vérité qu’il fut le dernier président à en avoir l’allure, avant que ne lui succèdent les « petits malfaiteurs » comme l’écrit Jean-Marie Le Pen dans ses mémoires, des hommes sans classe ni distinction. Sachant faire le beau en public, Chirac n’en était pas moins détestable en cercle restreint dès qu’il se trouvait contrarié.
Toutes les scènes du film ne sont pas véridiques, le spectateur en est averti dès le début. Mais vraies ou imaginaires, les séquences produisent quelques bons rires tout en amenant réflexion, et forment un ensemble cohérent où l’on ne s’ennuie jamais. Les vrais personnages encore vivants caricaturés ou révélés tels qu’ils sont dans le film en sont-ils satisfaits ? Non sans doute, pour notre plus grand plaisir !
Aujourd’hui lundi, s’ouvre le procès de Magnanville (Yvelines), où comparaît devant la cour d’assises spéciale de Paris un certain Mohamed Lamine Aberouz, complice « supposé » de l’abject Larossi Abballa.
Abballa a été quant à lui liquidé par les membres du Raid (Recherche, assistance, intervention, dissuasion) à l’époque. « Dommage », diront certains, dont moi, car j’aurais bien aimé voir ce sous-être se faire lécher le cou par Louison, autrement dit la guillotine. Mais, depuis Robert Badinter, il paraît qu’on est devenus civilisés en abolissant la peine de mort et en abolissant à l’occasion notre sécurité pour servir de moutons d’abattoir, entre autres aux plus fidèles d’Allah.
Magnanville, c’était il y a plus de sept ans, le 13 juin 2016 : un homme, Jean-Baptiste Salvaing et une femme, Jessica Schneider : un couple. Tous les deux ont été égorgés devant leur enfant Mathieu par l’immonde Abballa. Un massacre qui portait le sceau de l’Islam le plus enragé et, faut-il le répéter ad nauseam, le plus littéral, en ce sens que le djihadiste de Magnanville respectait à la lettre les préceptes du Coran :
– « Quand les mois sacrés seront expirés, tuez les Infidèles quelque part que vous les trouviez ! Prenez-les ! Assiégez-les ! Dressez pour eux des embuscades ! » (Sourate 9 At-Tawba – verset 5).
– « Combattez dans le sentier d’Allah ceux qui vous combattent, et ne transgressez pas. Certes. Allah n’aime pas les transgresseurs ! 191. Et tuez-les, où que vous les rencontriez ; et chassez-les d’où ils vous ont chassés : l’association est plus grave que le meurtre. »
(Sourate 2 Al Baqarah – versets 190 et 191)
[Pour ceux qui l’ignoreraient, selon les muzz, les « associateurs » ce sont les chrétiens, en raison de la Sainte Trinité qui « associe » le Père, le Fils et le Saint Esprit. Ce qui est une accusation aussi ignorante que fausse. Mais je ne vais pas faire ici un cours de théologie à destination d’ignorants islamiques !]
Aujourd’hui donc, grâce à notre esprit de civilisation, Salah Abdeslam vit en prison à nos frais. Et un flic qui sort son flingue pour protéger ses collègues contre une horde ultragauchiste – et collaborationniste à l’égard de l’islam ! –, c’est un scandale pour l’engeance gauchiste, à qui on doit un peu les massacres islamiques sur notre sol depuis quelques années. Rappelons qu’aux États-Unis, chez Jo Bidon le copain des wokes, les ultragauchistes, qui ont attaqué la voiture de police samedi dernier à Paris, auraient été abattus comme il se doit.
En effet, c’est le prix à payer, à force d’avoir accueilli en masse – et de continuer de le faire, Macron n’étant après tout qu’un gauchiste honteux ! – les fidèles d’une religion résolument ennemie de la civilisation chrétienne et qui, malgré les élucubrations de certains pseudo-historiens idéologiques, ne nous a JAMAIS rien apporté, sinon du sang et des larmes.
Bien au contraire, et comme l’a magistralement démontré Sylvain Gouguenheim en son temps, en matière d’érudition : « L’Orient musulman doit presque tout à l’Orient chrétien. Et c’est cette dette que l’on passe souvent sous silence de nos jours, tant dans le monde musulman que le monde occidental » (in Aristote au mont Saint-Michel, ouvrage odieusement livré à la vindicte gauchiste pour avoir énoncé une vérité « impure » !). Il faut ajouter que les plus lettrés des musulmans ont souvent été persécutés en islam, dont Averroès, qualifié jadis de traître à sa religion et d’hérétique.
En attendant, le petit Mathieu, qui a vu ses parents se faire égorger – et qui l’aurait été à son tour si le Raid n’avait pas donné l’assaut –, a aujourd’hui dix ans et il souffre de troubles psychologiques graves, dont des terreurs nocturnes. Et ça, je suis sûr que ça excite les plus fidèles d’entre les musulmans. Car, quelles que soient les plaintes qu’ils déposeront contre nous pour nous faire taire, ils aiment terroriser et détruire, Magnanville en est la preuve la plus criante, avec l’école Ozar Hatorah de Toulouse – où des enfants ont été tués et filmés pendant qu’ils mouraient ! –, Charlie, le Bataclan, Nice, le père Jacques Hamel – qui reconnut Satan dans ses bourreaux islamiques ! –, les jeunes cousines Laura et Maurane de la gare Saint-Charles à Marseille, le colonel Arnaud Beltrame, etc.
Et comme disent les islamo-gauchistes pour les « chères » racailles disparues : nous non plus, Magnanville et tout le reste on n’oublie pas, on ne pardonne pas ! Viendra le jour des comptes, je l’espère, car sinon ce serait à désespérer de la France…
Encore une séance de bla-bla hier soir, pour nous endormir et nous persuader que tout va bien.
Surfant sur une semaine sans couac, avec la visite de Charles III, l’accueil du pape à Marseille et un début de Coupe du monde bien engagé pour les Bleus, Macron a cru bon de se livrer une nouvelle fois à son exercice préféré dans lequel il excelle : une séance d’autosatisfaction où le mensonge éhonté le dispute à la mauvaise foi la plus grossière.
Une semaine faste, sans émeutes, sans voitures brûlées et sans manifestations au cri de “Macron démission”. C’est rare.
Macron nous a donc livré son monologue habituel, évacuant les questions qui dérangent et réduisant le rôle des journalistes à celui de figurants inutiles.
Évidemment, s’il ne flatte pas son propre bilan, qui va le faire ? Trois citoyens sur quatre sont mécontents. C’est donc un magistral coup de brosse à reluire que Macron a passé sur les six années de son règne.
Je ne vais pas m’étendre sur ce qu’il a dit, c’est sans intérêt et trop souvent mensonger. Mais dressons un rapide tableau de l’état de la France, bien loin du discours élyséen anesthésiant, après six années de gouvernance plus que calamiteuse.
– La France est passée du 5e au 7e rang au classement économique mondial. Bravo Bruno Le Maire
– La dette publique a augmenté de plus de 700 milliards, soit 10 milliards par mois
– Notre fiscalité est la plus écrasante de l’OCDE
– La charge de la dette s’envole et va bientôt peser le double du budget de la Défense
– L’inflation s’envole et va durer, provoquant la hausse des taux d’emprunt qui casse la croissance
– Notre armée, déjà squelettique, est tombée au 9e rang mondial. Nous sommes incapables de faire la guerre au delà de quelques jours
– Le niveau scolaire de nos écoliers est en chute verticale, notamment en mathématiques, ce qui ne les empêche pas de réussir au bac. Être à moitié illettré et nul en maths n’est plus un handicap
– L’industrie ne représente plus que 10 % du PIB. La pénurie de médicaments n’est pas un hasard
– Le tiers de nos paysans vivent avec 350 euros par mois, sans week-ends ni congés, mais l’essentiel est d’importer des produits ukrainiens !
– La France compte 10,5 millions de pauvres, en constante augmentation. Il faut dire que Macron n’a cessé d’en importer
– On compte 4 millions de mal logés dont 330 000 sans abri. Mais des milliers de migrants sont logés à l’hôtel. On voit même des propriétaires à la rue tandis que des squatteurs occupent leur logement
– La France est le pays le plus dangereux d’Europe avec 1000 agressions et 120 attaques au couteau quotidiennes
– Mais Darmanin est fier de son bilan et laisse la gauche manifester en braillant “la police tue”, signe de l’effondrement moral du pays
– La France est le seul pays où commissariats et policiers sont agressés en toute impunité
– La tolérance zéro n’est pas d’actualité, l’impunité restant la règle
– Le nucléaire, fleuron industriel, a été saboté. L’abandon du projet Astrid, après celui de Superphénix est un crime. Mais l’essentiel était de fermer Fessenheim pour plaire aux écolos
– Le bilan migratoire est catastrophique. Macron a fait exploser le nombre de visas
270 000 par an sur la période 2017-2022
217 000 sur la période 2012-2017
190 000 sur la période 2007-2012
– En revanche, le nombre d’expulsions, déjà insignifiant, a baissé de 15 % avec Macron
– La France étant le paradis du tout gratuit qui n’expulse jamais, les demandes d’asile ont augmenté de 35 % entre 2017 et 2022
– Notre système de santé est en faillite, sauf pour les sans-papiers, soignés à 100 % gratuitement. Et la France est championne du tourisme médical
– Nous payons toujours des retraites à des centenaires étrangers disparus depuis des décennies
– Sur 2 euros le litre de carburant, il y a 1,20 euro de taxes. Mais Macron refuse de les baisser et fait appel aux distributeurs pour vendre à perte
– Le gouvernement est incapable de protéger les enfants du harcèlement scolaire
– Notre diplomatie est un désastre. La France n’a plus d’amis et se montre incapable de défendre ses intérêts
– Nous avons trahi nos amis russes, nous avons perdu l’Afrique, nous abandonnons les Arméniens car l’UE veut le pétrole de Bakou. Les Américains nous poignardent dans le dos et l’amitié franco-allemande n’est plus qu’une fable grotesque
– Enfin, l’écologie intégriste est devenue un passeport pour le sous-développement.
Les éoliennes sont un non-sens économique, coûteux et improductif. Nous tuons nos agriculteurs qui manquent d’eau et nos éleveurs sont stigmatisés, nous cassons le bâtiment avec des normes intenables et sabordons l’industrie automobile en prônant le tout électrique. La France est pourtant le meilleur élève de la classe et pollue peu. Mais pour conserver le vote écolo, Macron est prêt à détruire notre économie, déjà malmenée par l’explosion des prix de l’énergie.
Il est évident que toutes ces vérités sont mises sous le tapis. Et ne comptons pas sur les journalistes pour acculer Macron et le contraindre à répondre aux questions qui fâchent.
En France, plus rien ne va. Mais il faudra attendre l’effondrement total de la nation pour que cessent ces mascarades absurdes d’interviews présidentielles stériles.
Macron est en train de détruire volontairement la France et il y réussit avec brio.
Macron est un individu immature et dangereux. C’est un déconstructeur de la nation, un ennemi de notre souveraineté, des frontières, de notre identité, de notre culture, de notre histoire. Il n’aime pas la France qui n’est pour lui qu’un morceau du grand marché mondial. Il est fasciné par le mondialisme et veut une France multiculturelle donc multiconflictuelle. Et tout son travail de démolition est volontaire.
++ WEBTUBE :Certaines personnes ne veulent plus que l’on débatte de certains sujets. La controverse sur le réchauffement climatique est réelle et nécessite que l’on en parle. Tous les scientifiques ne sont pas d’accord avec le GIEC. Pourquoi interdire le débat ?
Allons-nous vers une nouvelle « Loi Gayssot » où il sera interdit de remettre en question le changement climatique ?
Pour ces députés, la lutte contre le dérèglement climatique doit primer sur la liberté de la presse. Cette proposition de loi, en cours de finalisation pour une échéance prévue fin janvier, émane d’un groupe parlementaire déterminé à nettoyer les médias de tout discours climatosceptique. Ce groupe, représentant une large palette politique allant de la gauche à la droite en passant par le centre, exclut délibérément le Rassemblement national. Stéphane Delautrette, à la tête de ce groupe, assume pleinement ce choix : « Nous ne collaborons pas avec le RN ».
Selon Eva Morel, coprésidente de Quota Climat et attachée parlementaire de Sandrine Le Feur (Renaissance), « il subsiste encore trop de climatoscepticisme dans les médias ». Laurent Cordonier, directeur de la Fondation Descartes, a également relevé que « le consensus scientifique sur le climat est actuellement remis en cause sur Twitter, ce réseau est envahi par des climatosceptiques, parfois même par des comptes automatisés ».
À l’origine de cette proposition de loi, on trouve QuotaClimat, une association créée en 2022 pour dénoncer la « faible place accordée à la crise écologique dans l’agenda médiatique ». Avec le soutien de l’Institut Rousseau, un think tank spécialisé dans les politiques publiques, QuotaClimat a rédigé une proposition de loi clé en main…
La proposition de loi contre le climatoscepticisme en France, si elle est adoptée, pourrait avoir plusieurs impacts concrets sur le paysage médiatique et numérique :
Renforcement de la lutte contre la diffusion de fausses informations sur la crise écologique sur les plateformes en ligne : Les plateformes numériques pourraient être tenues de suspendre ou de bannir les comptes qui propagent massivement de fausses informations.
Amendes : Des sanctions financières pourraient être imposées à ceux qui enfreignent la loi. Par exemple, l’article 4 de la loi sur la presse du 27 juillet 1849 prévoyait déjà des amendes pour la publication ou la reproduction de mauvaise foi de nouvelles fausses.
Peines de prison : Dans certains cas, la diffusion de fausses informations pourrait également entraîner des peines d’emprisonnement.
Renforcement des prérogatives de l’ARCOM : L’Autorité de régulation de la communication audiovisuelle et numérique (Arcom) pourrait voir ses prérogatives renforcées pour garantir un traitement approprié des enjeux environnementaux.
Intégration des enjeux environnementaux dans les chartes déontologiques des médias : Les médias pourraient être tenus d’intégrer les enjeux environnementaux dans leurs chartes déontologiques.
Garantie d’un traitement des enjeux environnementaux lors des campagnes électorales : L’Arcom pourrait avoir la possibilité d’établir des règles temporaires pour garantir le traitement de ces enjeux lors des campagnes électorales.