. Une présidente de fédération LR rejoint Éric Ciotti. L’hémorragie continue…

Articles : Mai 2026Avril 2026Mar. 2026Fev 2026
Facebook : https://www.facebook.com/profile.php?id=100069673161887 Twitter : https://twitter.com/OrtfNews Music 24/24 : http://DJMUSIC.fr

#webtube : Le cycle de la fausse droite est terminé » plaide le RN marseillais. Coup de tonnerre dans le ciel marseillais. La présidente de la fédération LR des Bouches-du-Rhône, Laure-Agnès Caradec, annonce, ce 12 mai, « faire le choix de l’UDR ». Une nouvelle prise symbolique pour le Rassemblement national qui remplit un peu plus son escarcelle par le biais du parti d’Éric Ciotti. Étonnant ralliement, tant Laure-Agnès Caradec, qui fit ses armes sous Jean-Paul Gaudin, apparaissait comme une proche de l’ancien maire emblématique de Marseille. Devenue présidente de la fédération des Bouches-du-Rhône en 2023, celle qui est aussi vice-présidente du conseil départementale dirigea la campagne de Martine Vassal alors qu’elle-même se présentait dans les IXe et Xe arrondissements. « J’ai mené la campagne municipale avec loyauté, mais aujourd’hui, je choisis une ligne claire, une droite à la fois libérale et sans compromission », a-t-elle expliqué, sur X. « Bienvenue chez toi, Laure-Agnès, a réagi Éric Ciotti, tu fais le choix de l’UDR et du courage. Comme des milliers d’adhérents et cadres LR. »

Opportunisme et sincérité

Au Rassemblement national, on se réjouit d’un « ralliement extrêmement important ». Olivier Rioult, maire RN des XIe et XIIe arrondissements de la cité phocéenne, directeur de campagne de Franck Allisio aux municipales, y voit le prolongement de « l’union sacrée » que ce dernier a prônée durant toute la campagne. Une union des droites où tous ceux « qui ont des convictions patriotes » peuvent se retrouver, explique-t-il, à Boulevard Voltaire. Dans l’entre-deux-tours, certains cadres LR ont plaidé la cause d’un accord avec le RN qui caracolait en tête et pouvait espérer l’emporter dans un duel. Laure-Agnès Caradec fut de ceux-là. Le refus de Martine Vassal et son maintien entraîna la candidate des Républicains dans les abysses électoraux. Un crash à 5 %, son score au second tour.

Pourquoi Laure-Agnès Caradec quitte-t-elle sa famille politique au lendemain des municipales ? Après le score famélique de la candidate LR, les plus sceptiques soupçonneront un certain opportunisme. « Je ne suis pas certain que ce soit un choix de conviction ferme et déterminé », confie un cadre RN à BV, tout en s’inclinant devant le bénéfice « politique » d’un tel ralliement. D’autres diront que les figures politiques féminines sont trop rares, à l’heure de la parité obligatoire, pour faire la fine bouche. Chez LR, on s’interroge sur le sens et la conjoncture d’un tel ralliement. « C’est d’autant plus étonnant qu’elle n’est pas très marquée à droite, c’est vraiment une disciple de Gaudin », s’interroge un cadre LR, auprès de BV. Y a-t-il eu monnaie d’échange ? Au RN, on dément une telle hypothèse.

« Évidemment qu’on aurait voulu que les choses se fassent plus tôt, mais la vérité, c’est qu’il n’est jamais trop tard. » Olivier Rioult, qui croit à « la sincérité » et « aux convictions », affirme surtout avoir le regard fixé sur « l’élection mère » : « Pour 2027, nous avons besoin de toutes les bonnes volontés pour pouvoir remporter l’élection présidentielle. »

« Rassemblement des patriotes »

La droite marseillaise a-t-elle encore les moyens de se relever de l’échec de Martine Vassal ? La partie paraît compromise, même si, en politique, rien n’est jamais acquis. Au RN, on veut croire que le temps des Républicains est passé. « Ils ont pris conscience que le cycle de la fausse droite est terminé », plaide Olivier Rioult. Après un parti « sans consistance intellectuelle et idéologique », place à un « rassemblement des patriotes et de la droite sincère », développe-t-il. « Le socle sociologique électoral des Républicains s’est évaporé », abonde un fin connaisseur des arcanes de la ville. Le parti de Bruno Retailleau a perdu toutes ses mairies de secteur au profit du RN ou de Benoît Payan. Il ne dispose plus que de quatre malheureux conseillers municipaux. Un chiffre divisé par quatre. Dans les Bouches-du-Rhône se profilent désormais les élections sénatoriales. La sénatrice Valérie Boyer, qui se représente, se retrouve avec un Renaud Muselier dans les pattes. Le président Renaissance de la région PACA, figure de la droite provençale, appartient désormais à la Macronie et a annoncé vouloir rejoindre le Sénat. Achèvera-t-il de couler le navire LR qui peine à se maintenir à flot ?

Yves-Marie Sévillia, dans BV

. Le film « L’Abandon » dissèque le péril islamiste et n’est pas apprécié par la bien-pensance

Articles : Mai 2026Avril 2026Mar. 2026Fev 2026
Facebook : https://www.facebook.com/profile.php?id=100069673161887 Twitter : https://twitter.com/OrtfNews Music 24/24 : http://DJMUSIC.fr

#webtube : On dit souvent qu’un dessin ou un schéma vaut parfois mieux qu’un long discours, c’est vrai aussi pour un film. Un scénario bien monté, des acteurs de qualité, une histoire tragique mais prenante valent mieux que tous les livres et articles sur le thème que l’on entend dénoncer. Ce film, réalisé paraît-il en toute discrétion l’été dernier, retrace la vie des onze derniers jours du malheureux Samuel Paty, professeur d’histoire et géographie dans un collège de Conflans-Sainte-Honorine, assassiné et décapité par un islamiste tchéchène, le 16 octobre 2020. Il a été présenté hors compétition au festival de Cannes.

Ce film, tiré de l’ouvrage de Stéphane Simon, « Les derniers jours de Samuel Paty« , publié chez Plon en 2023, a bénéficié du concours de la très courageuse sœur de la victime, Mickaëlle Paty qui a été associée au scénario. Je ne vais pas raconter le film, il faut le voir. Les acteurs sont sobres mais excellents, et tous parfaitement crédibles. Le scénario est au cordeau et d’une efficacité redoutable. Le film dévoile les lâchetés de certains professeurs qui ont laissé tomber en rase campagne leur collègue, pour les pires raisons qui soient. Il retrace les carences de certains organes de l’Éducation nationale, et notamment des processus bien trop compliqués avec les services du rectorat ; des policiers du renseignement intérieur qui n’ont pas pris la réelle mesure du danger ; les services de la police municipale et nationale, qui ont cru que les choses allaient se calmer.

Sont parfaitement mis en exergue les mensonges et actions délétères d’une élève musulmane notamment très mal notée au sein de l’établissement, et qui multipliait les incidents, de ses parents qui l’ont soutenue inconsidérément, malgré la preuve de ses mensonges, d’un faux-vrai imam, fiché S de surcroît, ainsi que des réseaux islamistes qui visiblement ont pris le dessus et ont eu barre sur certains services de l’État, faisant régner la terreur grâce à la lâcheté des uns et la peur des autres. La technique de « l’islamophobie », si chère à la gauche et à l’extrême gauche française, y est bien mise en évidence et s’est montrée redoutable, et surtout le prisme de la victimisation qui a fonctionné à fond.

Comme le souligne l’excellent Pierre Marcellesi sur Boulevard Voltaire, « le réalisateur Vincent Garenq n’hésite pas à employer à l’écran les mots qui fâchent, « salafistes », « djihadiste », « fatwa » et surtout, « le cinéaste a l’intelligence de réduire au strict minimum la représentation de l’assassin, dont le visage est indiscernable ».
Mais il y a une autre raison pour aller voir ce film. Je la tire d’un article scandaleux du Huffpost titré : « Festival de Cannes : L’Abandon sur la mort de Samuel Paty, nous a gênés, et pas pour le scénario ». Qu’est- ce donc qui a gêné ce parangon de la presse de gauche, suintant le politiquement correct ?

Après avoir dit tout le bien qu’il pensait du scénario, de la réalisation, des acteurs, du déroulement des faits, « malgré ses qualités indéniables », l’auteur de cet article nous lâche sa vraie mentalité. « Ce qui cloche véritablement avec L’Abandon, ce sont les intentions que l’on peut prêter au projet initial… En plus d’un timing de promotion douteux » – (pourquoi donc ?) -, le journaliste arrive enfin, laborieusement, aux vraies raisons de son dégoût : « Le film est adapté du livre de Stéphane Simon, auteur du livre mais aussi producteur du film, connu… pour avoir lancé le web de Michel Onfray, aujourd’hui chroniqueur sur CNews… Sa société de production Open Media Factory s’est également démarquée en travaillant pour Marine le Pen, Valérie Pécresse lors de la campagne de 2022… difficile de ne pas y voir une forme d’opportunisme et de sensationnalisme embarrassant dans cette mise en image express des dernières heures de Samuel Paty ». Proprement hallucinant !

Et de rajouter fielleusement et hypocritement : « C’est donc un malaise profond qui nous habite une fois la projection du film achevé. Pas à cause de son contenu, mais de tout ce qui l’entoure ». Voilà donc la vraie raison, le film est bon à tout point de vue, mais il a été fait par des personnes qui seraient disqualifiées intrinsèquement pour le faire, compte tenu de leurs opinions politiques réelles ou supposées, de leur travail précédent ; c’est proprement scandaleusement atroce, raison de plus pour se précipiter voir ce film.

Michel Festivi, Riposte Laïque

. Bilan Macron : un décennat apocalyptique en quelques images

Articles : Mai 2026Avril 2026Mar. 2026Fev 2026
Facebook : https://www.facebook.com/profile.php?id=100069673161887 Twitter : https://twitter.com/OrtfNews Music 24/24 : http://DJMUSIC.fr

#webtube : Tandis que Macron espère redorer son blason avant son départ, en vantant un bilan positif imaginaire, la dure réalité des chiffres ne trompe plus personne. L’illusionniste de l’Élysée ne fait plus recette et les citoyens qu’il n’a cessé d’ignorer ou de mépriser depuis dix ans comptent les jours qui les séparent de sa fin de mandat. Un jour de délivrance pour beaucoup.

Selon un sondage Elabe du 6 mai, 20 % des Français lui font encore confiance dont seulement 4 % qui lui font totalement confiance. Autant dire que si ce bonimenteur déteste la France et son peuple, s’il n’a que mépris pour notre histoire, notre héritage culturel et nos racines judéo-chrétiennes, les Français le lui rendent bien. Personne ne regrettera ce fossoyeur de la nation, qui n’a cessé de livrer notre pays aux délires mondialistes.

Non seulement Emmanuel Macron n’a tenu aucune de ses promesses de campagne ou presque, mais il nous a totalement ruinés, a encouragé une immigration de masse qui ne s’intègre plus et nous entraîne dans une guerre suicidaire contre la Russie, pays ami et allié qui nous a débarrassés de la barbarie nazie en 1945. Sans les Russes, Hitler aurait gagné cette guerre, car aucun débarquement allié n’aurait été possible.

Mais laissons parler les chiffres qui résument ces deux sinistres mandats, les plus désastreux de la Ve République, puisque la France n’a jamais été aussi endettée, aussi pauvre, aussi éclatée entre les communautés et aussi peu sûre dans les rues. Un coupe-gorge avec 44 000 attaques au couteau chaque année. Et que dire de l’effondrement de notre industrie, de notre agriculture, de notre école, de notre système de santé ? On nous a promis la start-up nation, nous sommes en faillite.

De l’héritage légué par le Général, il ne reste que des ruines. La France coule à pic devant ses voisins européens médusés. Aucun président n’a fait autant de mal au pays.

https://fais-le-bilan.fr

En admettant qu’un leader compétent arrive à l’Élysée, doté d’un sens aigu de l’État, il faudra des décennies de gestion radicale pour résorber nos 3 500 milliards de dettes. Quant à l’immigration, si rien n’est fait pour la maîtriser, c’est la libanisation assurée dans dix ans.

Après 10 ans sous la coupe de notre narcissique Président, la France ne pèse plus bien lourd auprès des grands pays du monde, comme le dit Alain Minc.

Cela dit, la balle est désormais dans le camp des électeurs de 2027…

Voudront-ils sauver l’avenir de leurs enfants en écartant tous les partis qui ont déjà gouverné et coulé le pays, de l’extrême gauche à LR, en votant pour un vrai patriote ? Ou bien vont-ils enfoncer le dernier clou sur le cercueil de la France, en reconduisant un clone de Macron ?

Il ne peut y avoir de changement de politique avec les partis qui ont détruit le pays. Il est temps de donner une chance aux seuls partis qui ne sont aucunement responsables du naufrage de la France. Ce sont de jeunes battants comme Bardella, Marion ou Sarah qui sauveront le pays, certainement pas un revenant complice du désastre. Tous ces fléaux ayant déjà sévi n’ont que l’expérience de l’échec depuis quarante ans. A fuir !

Leur seul programme c’est gouverner au centre et sans les extrêmes. Air connu.

Jacques Guillemain, Riposte Laïque

. Connor’s trip in US : Etait-ce une erreur de prendre cette route ?

Articles : Mai 2026Avril 2026Mar. 2026Fev 2026
Facebook : https://www.facebook.com/profile.php?id=100069673161887 Twitter : https://twitter.com/OrtfNews Music 24/24 : http://DJMUSIC.fr

#webtube : Connor a découvert certains des plus beaux emplacements de camping sauvage des US, nichés dans les montagnes des Cascades, entourés de lacs alpins et de chemins forestiers à perte de vue. Mais il y avait un hic : la route pour y accéder était bien plus accidentée et étroite que prévu.

#webtube : I found some of the most beautiful dispersed campsites I’ve ever seen high in the Cascade Mountains, surrounded by alpine lakes and endless forest roads. But there was one problem: the road getting there was far rougher and narrower than expected.

Dans cet épisode, je tracte ma caravane tout-terrain au cœur de la région des lacs d'altitude de l'État de Washington, à la recherche du camping isolé idéal. Ce qui commence comme une incroyable journée d'exploration se transforme rapidement en une décision difficile lorsque je m'engage sur un chemin déversé et accidenté, parsemé d'ornières profondes et où il est quasiment impossible de faire demi-tour.

Après avoir traîné mes béquilles de remorque et négocié avec précaution ce terrain difficile, je dois décider si le risque en vaut la peine ou si m'engager sur cette route était une erreur.

Après une longue journée de recherche, je trouve enfin un emplacement paisible et adapté à ma caravane, prouvant que parfois, la meilleure décision est de savoir faire demi-tour et de continuer à chercher.

Si vous aimez le voyage en 4x4, le camping sauvage, la vie en camping-car et l'exploration des forêts de montagne reculées, cet épisode est fait pour vous.

In this episode, I tow my off-road trailer deep into Washington’s high-elevation lake country in search of the perfect remote campsite. What starts as an incredible day of exploration quickly turns into a tense decision when I commit to a sketchy, off-camber road with deep ruts and almost no room to turn around.

After dragging my trailer jacks and carefully navigating rough terrain, I have to decide whether continuing is worth the risk—or if turning down this road was a mistake.

After a long day of searching, I finally find a peaceful campsite that’s actually suitable for my trailer, proving that sometimes the smartest decision is knowing when to back out and keep looking.

If you enjoy overlanding, dispersed camping, RV living, and exploring remote mountain forests, this episode is for you.

Source : Youtube – Buckskin Drifter

. Chateau Poséidon : Treasure Hunting at France’s Biggest Brocante

Articles : Mai 2026Avril 2026Mar. 2026Fev 2026
Facebook : https://www.facebook.com/profile.php?id=100069673161887 Twitter : https://twitter.com/OrtfNews Music 24/24 : http://DJMUSIC.fr

#webtube : Bienvenue dans ce 43ème épisode ! Aujourd’hui, on change totalement d’échelle. Oubliez les petits vide-greniers de quartier, je vous emmène au cœur de la plus grande brocante de France. Des milliers d’exposants, des kilomètres de stands, et au milieu de tout ça : une rumeur. Celle d’un lieu unique et secret que tout le monde ici appelle… le Château Poséidon. Quels trésors se cachent derrière ses grilles ? Est-ce qu’on va dénicher la perle rare, l’objet historique, ou faire la négociation de l’année ? Une chose est sûre, la chasse au trésor commence maintenant.

Source : Youtube – Château Poséidon

. Top 10 des articles consultés cette semaine : critique politique, enjeux régaliens et débats identitaires.

Articles : Mai 2026Avril 2026Mar. 2026Fev 2026
Facebook : https://www.facebook.com/profile.php?id=100069673161887 Twitter : https://twitter.com/OrtfNews Music 24/24 : http://DJMUSIC.fr

#webtube : Notre lectorat plébiscite cette semaine des contenus d’opinions affirmées, très ancrés dans le débat souverainiste et l’actualité chaude. La bande dessinée Cartagena d’Hermann et le portrait du rappeur Kao s’extirpent de ce bloc politique pour offrir une bouffée d’air culturel et culturellement engagé.

SYNTHESE :

Le palmarès des lectures de ces sept derniers jours dessine un paysage éditorial très net, massivement centré sur la critique politique, les enjeux régaliens et les débats identitaires.

Plusieurs grandes tendances fortes se dégagent de ces consultations :

  • Crise de l’autorité et défiance institutionnelle : Les deux articles en tête du classement (« Pas de zones de non-droit en France… » et la faillite symbolique évoquée pour la BnF) témoignent d’un lectorat particulièrement sensible aux questions de gouvernance, d’efficacité de l’État et au sentiment de déconnexion des élites. Le texte sur l’ordre public dominé par « la rue » renforce cette thématique d’un pouvoir perçu comme affaibli.
  • La focalisation sur l’immigration et l’identité : C’est le moteur principal des clics cette semaine. Qu’il s’agisse des craintes liées à la politique migratoire espagnole, des déclarations polémiques attribuées à Emmanuel Macron, des exemples étrangers comme le Portugal ou des crispations autour du voile à l’hôpital, les sujets migratoires et de laïcité structurent fortement l’intérêt des lecteurs.
  • Avenir politique et tensions géopolitiques : Le duel des figures politiques polarisantes reste un vecteur d’audience classique, qu’il s’agisse de l’avenir de Jean-Luc Mélenchon ou de la position de Jordan Bardella face au système. Enfin, l’actualité internationale s’invite sous un angle anxiogène, marqué par les commémorations du 8 Mai lues le prisme d’une escalade militaire ou les menaces iraniennes sur le Charles-de-Gaulle.

En résumé : Le lectorat de Webtube plébiscite cette semaine des contenus d’opinions affirmées, très ancrés dans le débat souverainiste et l’actualité chaude. Seule la bande dessinée Cartagena d’Hermann et le portrait du rappeur Kao s’extirpent de ce bloc politique pour offrir une bouffée d’air culturel et culturellement engagé.

Webtube.fr

. Pénuries à venir : Charles Sannat vous décrit le scénario de la crise !

Articles : Mai 2026Avril 2026Mar. 2026Fev 2026
Facebook : https://www.facebook.com/profile.php?id=100069673161887 Twitter : https://twitter.com/OrtfNews Music 24/24 : http://DJMUSIC.fr

#webtube : Et si les pénuries à venir n’étaient plus de la science-fiction mais un scénario déjà en marche ? Dans cette vidéo, Charles Sannat décrypte les fragilités économiques, énergétiques et logistiques qui pourraient bouleverser notre quotidien dans les mois et années à venir. Inflation, tensions géopolitiques, approvisionnements sous pression, dépendance industrielle : pièce par pièce, il décrit le mécanisme d’une crise systémique qui pourrait changer durablement notre mode de vie. Une analyse sans filtre, alarmiste pour certains, lucide pour d’autres… mais qui a le mérite de poser les questions que beaucoup préfèrent éviter.

Source : Youtube- Tocsin et 2 autre(s)

. Élections locales en Angleterre : le choc Nigel Farage

Articles : Mai 2026Avril 2026Mar. 2026Fev 2026
Facebook : https://www.facebook.com/profile.php?id=100069673161887 Twitter : https://twitter.com/OrtfNews Music 24/24 : http://DJMUSIC.fr

#webtube : D’habitude, ce sont les Français qui sont à la traîne de la Grande-Bretagne, avec nos bourgeois louchant du côté de la monarchie constitutionnelle lors de notre Révolution, ou le culte thatchériste chez une certaine droite au siècle dernier. Aujourd’hui, les temps changent.

Leurs résultats des récentes élections locales sont sans appel. Reform UK, le parti de Nigel Farage, ancien chef de file du Brexit, rafle plus de 1400 sièges. Le Labour, parti au pouvoir, dégringole à 1060, tandis que les conservateurs tombent à 800, contre 840 pour les Libéraux démocrates, l’éternel parti pivot. Un inventaire qui serait incomplet si l’on oubliait les 540 sièges des écologistes du Green Party, mené par le nouveau venu Zack Polanski. Inutile de préciser qu’Outre-Manche, c’est la consternation. Mais ici, aussi, comme aurait pu chanter la Félicie, amie si chère de notre défunt ami Fernandel.

Le constat du Monde

Ainsi, Le Monde du 10 mai déplore-t-il, non sans lucidité : « Reform UK, qui prône l’abandon des objectifs nationaux de neutralité carbone, fait le plein des voix dans les zones les plus pauvres du pays (le Nord, les villes côtières), celles qui avaient voté pour le Brexit en 2016, où les populations se sentent, depuis des décennies, laissées pour compte par les dirigeants politiques à Westminster. En Écosse et au Pays de Galles, il récupère les suffrages qui allaient traditionnellement aux conservateurs et empiète aussi sur l’électorat travailliste. »

Mais, exception anglaise oblige, les partis autonomistes – quand ils ne sont pas tout simplement indépendantistes – progressent aussi, tels les Écossais du Scottish National Party et les Gallois du Plaid Cymru. Là, on voit bien que l’Angleterre n’est pas la France, forte d’une tradition centralisatrice remontant à l’Ancien régime. En ce sens, le jacobinisme de la Révolution française s’inscrivait dans les pas de ses prédécesseurs capétiens, alors que les identités régionales de l’île en question ont toujours été préservées, fut-ce souvent dans le sang. Bref, ce n’est sûrement pas pour rien que l’Angleterre s’appelle aussi le « Royaume-Uni ». Voire même la Grande-Bretagne. Trois noms pour un seul pays, on aurait le droit de se méfier pour moins que ça, surtout depuis Jeanne d’Arc et Fachoda. Au-delà de ces considérations historiques, la situation est assez bien résumée par Zack Polanski, sorte de Jean-Luc Mélenchon local : « Le bipartisme est mort et enterré. » Ite Missa Est.

Pour une fois, le modèle français…

En effet, le paysage politique anglais ressemble dorénavant à son homologue français. Une gauche atomisée et une droite à la ramasse. Un parti populiste, Reform UK, dont Le Monde se demande si, « doté d’une telle assise locale, M. Farage ne ferait pas désormais figure de candidat sérieux pour Downing Street aux prochaines élections générales. » Sans négliger le Green Party, autre formation populiste, plutôt de gauche, celle-là, qui vient achever de troubler le jeu politique.

La première secousse d’un possible séisme à venir a évidemment été le Brexit. Mais il ne s’agissait pas véritablement d’une surprise, tant l’Angleterre n’a jamais été un pays européen. Certes, il peut en partager parfois les mœurs et la religion ; mais sa géographie l’a toujours emmené ailleurs. En juin 1944, le Premier ministre anglais Winston Churchill parlait d’or au général de Gaulle lorsque lui confiant : « Chaque fois que nous devrons choisir entre l’Europe et le grand large, nous choisirons le grand large. »

En revanche, la France partage ce point commun avec la perfide Albion consistant à subir la même déferlante migratoire. Et là, même nos voisins britons se rendent compte que cette dernière n’est pas forcément source de mille et une félicités. Un comble pour une nation s’étant de longue date vantée de son modèle multiculturel, au même titre que ces pays nordiques dans lesquels Thorgal, notre viking de bandes dessinées, aurait désormais bien du mal à retrouver ses petits. Et ce sont ces derniers qui aujourd’hui, même si dirigés par des sociaux-démocrates, adoptent les lois les plus sévères en matière d’immigration. En attendant que nos meilleurs ennemis fassent de même, de l’autre côté de la Manche ?

Les avantages du pragmatisme…

C’est peut-être ici que résulte la force des pays à culture pragmatique. En Angleterre, on tente la république avec Cromwell ? Ça ne fonctionne pas et on fait marche arrière ; alors qu’ici, on aurait plutôt tendance à s’entêter jusqu’à la déraison. Mais il est vrai que les Français sont peut-être plus idéologues que… pragmatiques. Il n’empêche que, pour une fois, ce serait plutôt aux britanniques de nous imiter. À croire que la vengeance soit enfin venue de ce journaliste de Rock & Folk qui, demandant à Mick Jagger ce « qu’il pensait du rock français », se vit répondre : « Et si nous parlions plutôt du vin anglais ? »

Ne nous reste plus qu’à attendre les développements futurs, sachant que depuis le Swinging London, Oscar Wilde, l’agent 007 et les Spice Girls, les Anglais n’ont jamais ménagé leurs efforts pour nous étonner.

Nicolas Gauthier, Revue Eléments

. La chanson du jour, Slowdive – the slab *

Articles : Mai 2026Avril 2026Mar. 2026Fev 2026
Facebook : https://www.facebook.com/profile.php?id=100069673161887 Twitter : https://twitter.com/OrtfNews Music 24/24 : http://DJMUSIC.fr

#webtube : Besoin de vous évader de la réalité ? Montez le son, fermez les yeux et laissez-vous emporter par la puissance de ce morceau. Avec The Slab, Slowdive prouve une nouvelle fois qu’ils sont les maîtres incontournables du Shoegaze. Ce titre est un véritable mur de son, à la fois lourd, hypnotique et d’une beauté désarmante. Les guitares s’entremêlent comme une tempête cosmique pour un final totalement magistral. Si vous aimez les morceaux qui prennent aux tripes et qui font planer en même temps, c’est une pépite absolue.

#webtube : Need to escape reality? Turn up the volume, close your eyes, and let yourself be swept away by the power of this track. With « The Slab, » Slowdive proves once again that they are the undisputed masters of shoegaze. This track is a veritable wall of sound, at once heavy, hypnotic, and disarmingly beautiful. The guitars intertwine like a cosmic storm for a truly masterful finale. If you like tracks that grab you by the gut and leave you floating at the same time, this is an absolute gem.

Source : Youtube – Slowdive Official



. Ces vandales bourgeois, plus dangereux que les voyous des cités

Articles : Mai 2026Avril 2026Mar. 2026Fev 2026
Facebook : https://www.facebook.com/profile.php?id=100069673161887 Twitter : https://twitter.com/OrtfNews Music 24/24 : http://DJMUSIC.fr

#webtube : Yann Arthus-Bertrand pensait sans doute que ses portraits affichés place de la Concorde feraient des miracles, mais il a surtout réussi à prouver que le « vivre ensemble » ne résiste pas à un après-match du PSG un peu trop musclé. Les clichés du célèbre photographe ont fini aussi froissés que les illusions de nos élites progressistes.

Eux aussi saccagent la France impunément. Mais ceux-là sont insérés dans la société et ils portent des prénoms français. Les vandales de luxe sont plus dangereux que les barbares produits par leur société multiculturelle. Ces « élites » progressistes ont fracturé la nation ouverte. Or rien ne les arrête en dépit des désastres qu’ils produisent. 

Diversité bénie

« On va continuer à croire au vivre ensemble, plus que jamais », a expliqué le photographe Yann Arthus-Bertrand, en constatant jeudi dernier la destruction de son exposition « Vivre Ensemble »[1], place de la Concorde, par des émeutiers issus des cités d’immigration après la victoire du PSG contre le Bayern, à Munich. En s’interdisant de s’interroger sur l’ironique symbole de l’échec de sa croyance angélique, Arthus-Bertrand révèle l’imposture humanitariste. Ses exhibitions morales relèvent de la propagande idéologique. C’est d’ailleurs avec l’immigrationniste Hervé Le Bras, le Lyssenko de la démographie, que le prosélyte de la pensée labellisée a conçu sa série de clichés – aux deux sens du terme – qui invitent « à faire société », comme on fait la tambouille : 150 photographies d’acteurs de différents métiers, posées sur des trépieds bricolés et identifiées par des prénoms dans les titres des présentations. Ce sont ces icônes de l’idéal multiculturel (« Ici on sauve des vies », pouvait-on lire aussi sur un écriteau) qui ont été profanées, parfois au nom du Coran ou de la Palestine, par des enfants de la diversité bénie reproduisant dans l’euphorie les rites de la razzia ou de l’intifada. A quelques mètres de là, Louis XVI montant jadis sur l’échafaud avait dit à la foule : « Je prie Dieu que le sang que vous allez répandre ne retombe jamais sur la France ».

A lire aussi, Gregory Vanden Bruel: Une brève histoire de la transformation de Paris à travers le PSG et ses supporters

Bêtise et ignorance

En fait, les bousilleurs d’en haut sont pareils à ceux d’en bas : ils se contrefichent bien sûr des fantômes des décapités de la Terreur, mais également de l’élégante harmonie architecturale de cet espace urbain préservé. Bourgeois et racailles partagent, dans leur trou de mémoire, un semblable attrait pour le cheap et la déglingue. Comme l’avait vu Nicolas Gomez Davila, « les riches ne sont plus que des pauvres avec de l’argent ». La déculturation des rééducateurs est semblable à celle des délinquants. Tous font preuve, par bêtise ou ignorance, d’une même brutalité contre la France et son âme. La mise à sac de « Vivre Ensemble » ne doit certes rien à une indignation esthétique, au contraire des quelques révoltés qui, en 2014, avaient saboté le plug anal qui conchiait la Place Vendôme.

A lire aussi, Jean-Baptiste Roques: Audiovisuel public: de pieux mensonges, les yeux dans les yeux

Pourtant cette violence des voyous reste en-deçà de la violence des nantis qui ont permis de défigurer un mois durant, avec l’aval de la municipalité socialiste qui se réclame pourtant d’un « droit au beau » (Le Figaroce lundi), le chef d’œuvre du XVIII e siècle qu’est la place de la Concorde, dessinée sous Louis XV. 

La zadification du patrimoine historique, réquisitionné pour des affichages politiques dignes de centres socio-culturels, dit la prétention de ceux qui s’approprient les plus beaux endroits pour y imposer leurs convictions. Cette gauche squatteuse, qui partout cherche à s’incruster, abime tout ce qu’elle touche. Son vivre ensemble est de la camelote. C’est pourquoi les faussaires, démasqués, doivent dégager.

Ivan Rioufol, Causeur

[1] L’exposition s’est terminée dimanche soir.