. Quelle époque ! Quand la misère des agriculteurs amuse la galerie

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++ WEBTUBE : C’est the place to be. Chaque samedi soir, l’émission Quelle époque !, sur France 2, réunit la crème de l’espace médiatique : vedettes du petit écran, chroniqueurs mondains, artistes en devenir, politiciens bon teint… le Tout-Paris s’y presse. Il faut dire que l’entrée est gratuite et le physio plutôt sympa. Si les quotas « diversité » sont de rigueur, aucun talent particulier n’est demandé à l’entrée. Il suffit d’être de gauche pour y être accepté.

Entre l’instagrameuse et le metteur en scène siège, habituellement, un « comique » de service, mandaté par la production pour déclencher un rire à intervalle régulier. Actuellement, c’est Philippe Caverivière qui occupe ce poste. L’homme y assure deux chroniques dans lesquelles il passe en revue l’actualité de la semaine. Samedi dernier, c’est la crise des agriculteurs et le mal-être paysan qui lui ont inspiré quelques saillies bien senties. Morceaux choisis : « J’adore Karine Le Marchand, c’est une super coach de vie. Je l’ai vue l’autre jour, elle était avec Jean-Claude, 57 ans. Le gars, il est éleveur de porcins dans un petit village. Le premier magasin est à 138 kilomètres. Il est dans le Cantal, il vit avec sa mère, ils ont douze dents à eux deux ! » Rires gras sur le plateau. L’humoriste est ravi. Il poursuit : « Jean-Claude dit : « Je gagne 512 euros par trimestre. Je travaille sept jours sur sept, dix-sept heures par jour. » Et là, Karine lui fait : « Je ne comprends pas pourquoi tu es célibataire ! Mais bien sûr qu’on va te trouver quelqu’un. Elles vont se battre pour vivre avec toi ! » » Les invités se bidonnent, Léa Salamé est hilare. La scène est d’une obscénité rare. Chaque jour, deux agriculteurs se suicident et le service public se marre.

Sur Twitter, cette pastille n’a pas été du goût de tous. « C’est trop drôle, l’humour parisien sur des gens qui se suicident et qui n’arrivent plus à vivre de leur travail, s’indigne un twittos. Finalement, rien n’aura changé, on sera toujours des ploucs pour eux. »

Un humoriste récidiviste

Ce n’est pas la première fois que Philippe Caverivière s’en prend aux « sans-dents », pour reprendre l’expression de François Hollande. Dans une précédente chronique, l’humoriste avait évoqué la « mansuétude » avec laquelle le gouvernement aurait géré les manifestations des agriculteurs. Une bienveillance qui, selon lui, trancherait avec la sévérité du même gouvernement face à la révolte contre la réforme des retraites. Cette comparaison hasardeuse lui a valu quelques mots doux sur les réseaux, mais aussi l’attention du monde paysan. Sur RTL, où il officie également, le comique a ainsi reçu un étonnant cadeau de la part des agriculteurs. Celui-ci lui a été remis des mains de la journaliste Amandine Bégot, en direct, jeudi matin. « Cela fait plusieurs jours que vous nous parlez des agriculteurs. On était sur un barrage hier. Eh bien, je suis revenue avec un petit cadeau », lui a-t-elle lancé en lui mettant sous le nez un tas de fumier ! À l’issue de sa chronique, Philippe Caverivière a regagné les coulisses avec son panier fumant et exprimé sa reconnaissance sur Instagram. « Chers amis agriculteurs et agricultrices, je suis très touché par ce cadeau. C’est la première fois qu’on m’offre de la merde. C’est un peu une métaphore de mes textes, c’est du caca. » À défaut d’être toujours drôle, l’homme ne se prend pas au sérieux. C’est déjà ça.

Jean Kast, dans BV

. Devant l’explosion de l’insécurité, la tentation de l’autodéfense…

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++ WEBTUBE : L’insécurité étant de plus en plus inquiétante, les Français s’organisent. Ainsi, à en croire une enquête d’opinion d’Odoxa pour Le Figaro, « 74 % » de nos compatriotes se « déclarent peu confiants quant à la capacité du gouvernement d’assurer leur sécurité ». Et sont « 85 % à comprendre les associations de voisins », même si 71 % craignent que ces associations informelles d’autodéfense puissent « dégénérer ». Toujours selon la même source, les ventes de bombes lacrymogènes explosent, tout comme les inscriptions aux cours de sports de combat et aux stands de tir sont en hausse exponentielle. Inutile de préciser que la motivation principale n’a généralement que peu à voir avec le goût de la compétition.

Des Français légalistes mais inquiets

Pourtant, et ce, à rebours des fantasmes d’une certaine extrême gauche, les Français demeurent légalistes, « 75 % » estimant que « c’est à la Justice de rendre la justice et pas aux Français eux-mêmes et entre eux », à en croire un autre sondage, réalisé par Elabe pour BFM TV. Ce qui n’empêche pas nos compatriotes d’estimer, toujours selon cette même étude, que « 91 % des Français se disent inquiets à l’idée qu’il y ait plus de violences et d’affrontements entre groupes sociaux à l’avenir ».

Voilà qui, à la fois, n’est pas plus réjouissant qu’étonnant. Certes, l’insécurité n’est pas un phénomène nouveau. Sous l’Ancien Régime, alors qu’un roi tel que Louis XIV n’était pas particulièrement connu pour son laxisme en matière judiciaire, il y avait déjà des endroits, dans les villes et les campagnes, où il ne faisait pas bon se promener dès la nuit tombée. La différence, c’est qu’à l’époque, la Justice ne mégotait pas à l’honnête citoyen le droit de se défendre, saine tradition par ailleurs reprise par les régimes républicains qui s’ensuivirent.

D’ailleurs, quand la France était encore une société paysanne et qu’il y avait un si ce n’est plusieurs fusils par ferme, et autant de chiens pas toujours gentils, la question de l’insécurité ne se posait pas avec autant d’acuité. Quant aux zones urbaines, les cannes-épées des hommes n’étaient pas faites que pour épingler les papillons, pas plus que les mini-pistolets que les femmes dissimulaient dans leurs sacs à main ne servaient à chasser les mouches.

La chronique des fait divers de l’époque en témoigne : les honnêtes gens, hommes ou femmes, qui défendaient vie, biens et vertu étaient alors tenus pour héros et non point suspects, comme trop souvent aujourd’hui.

À ce sujet — Insécurité en France : la fréquentation des stands de tir explose

La preuve par ce paysan de Charente-Maritime mis en examen pour avoir tué le cambrioleur s’étant invité chez lui, en juillet 2022, et qui, pour seule défense, n’a que ces mots : « Je voulais protéger ma fille de trois ans et demi. »

Cette légitime défense à laquelle Macron est opposé

Mais que dit alors Emmanuel Macron ? « Je suis opposé à la légitime défense ! Donc ça, c’est clair et c’est intraitable, parce que sinon, ça devient le Far West. » Touchante naïveté… Mais le Far West, nous y sommes déjà depuis belle lurette. À cette différence près qu’en France, seuls les « gentils » sont désarmés, au contraire des « méchants ». Et si les premiers tentent de se raccrocher aux fédérations de tir, de ball-trap et de chasse, tout en exhumant la pétoire à pépé du grenier, c’est juste pour tenter de se remettre au niveau des seconds, généralement moins à cheval sur les réglementations.

Et pourtant, cette « légitime défense » demeure malgré tout inscrite dans notre législation, quoi qu’en dise Emmanuel Macron, alors contredit par Jacques-Henri Robert, professeur émérite de l’université Paris-Panthéon-Assas, qui rappelle que s’il fallait véritablement être contre cette fameuse « légitime défense », il faudrait au moins « en finir avec les articles 122-5 et 122-6 du Code pénal ».

Lesquels stipulent, respectivement :

« N’est pas pénalement responsable la personne qui, devant une atteinte injustifiée envers elle-même ou autrui, accomplit, dans le même temps, un acte commandé par la nécessité de la légitime défense d’elle-même ou d’autrui, sauf s’il y a disproportion entre les moyens de défense employés et la gravité de l’atteinte. »

« N’est pas pénalement responsable la personne qui, pour interrompre l’exécution d’un crime ou d’un délit contre un bien, accomplit un acte de défense, autre qu’un homicide volontaire, lorsque cet acte est strictement nécessaire au but poursuivi dès lors que les moyens employés sont proportionnés à la gravité de l’infraction. »

En attendant, à défaut de se sentir défendus, les Français entendent pouvoir se défendre. C’est bien le moins.

Nicolas Gauthier, dans BV

. Îles Canaries. Avec plus de 7 000 clandestins débarqués en janvier, le total du 1er semestre 2023 déjà dépassé

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++ WEBTUBE : Le nombre de migrants arrivés en Espagne de manière illégale au cours du mois janvier 2024 a été multiplié par six par rapport à la même période l’année dernière selon les informations communiquées par le ministère espagnol de l’Intérieur le 1er février. Au total, 8 067 clandestins sont arrivés en Espagne durant le premier mois de cette année, soit 6 775 de plus qu’au cours de la même période en 2023, où 1 292 personnes étaient entrées dans le pays. La grande majorité d’entre eux, 7 270, sont arrivés dans les îles Canaries, après avoir pris la mer depuis les côtes africaines, à bord de 110 embarcations, soit 6 704 personnes de plus qu’il y a un an. En effet, l’archipel avait enregistré 566 arrivées au mois de janvier 2023. Ce qui correspond ainsi à une augmentation de plus de 1 000 % !

Les chiffres du 1er semestre 2023 déjà dépassés

Les arrivées par voie maritime aux îles Canaries continuent ainsi sur leur lancée de l’année 2023,  au cours de laquelle 39 910 migrants illégaux ont été recensés dans l’archipel. De quoi battre le record de 2006, lorsque les Canaries firent face à la « crise des cayucos » (nom donné aux embarcations de pêche utilisées depuis les côtes africaines) qui avait vu plus de 31 600 migrants illégaux y débarquer.

Les entrées vers l’Espagne continentale et les îles Baléares via la Méditerranée ont également augmenté au mois de janvier 2024, en l’occurrence de 12,7 %. Au total, 703 personnes sont arrivées à bord de 55 petites embarcations, contre 624 en 2023, à bord de 68 navires.

En revanche, Ceuta, enclave espagnole cernée par le Maroc, n’a connu aucune entrée irrégulière par voie maritime depuis le début de l’année, tandis qu’un un seul migrant est arrivé dans l’enclave voisine de Melilla.

Toutefois, 93 clandestins sont parvenus à entrer illégalement par voie terrestre à Ceuta et Melilla depuis le début de l’année 2024, soit 6,9 % de plus que lors du mois de janvier 2023. Dans le détail, 90 sont arrivées à Ceuta (10 de plus qu’il y a un an) et 3 à Melilla (4 de moins qu’en 2023).

Bientôt 300 000 clandestins aux Canaries ?

Autre élément de comparaison inquiétant concernant les îles Canaries, les quelques 7 270 clandestins arrivés au cours de ce premier mois de l’année 2024 sont d’ores et déjà plus nombreux que les 7 213 migrants illégaux qui étaient parvenus à débarquer dans l’archipel au cours du premier semestre 2023 !

La plupart des embarcations (83 %) arrivées sur les côtes canariennes au mois de janvier avaient auparavant appareillé depuis la Mauritanie, le pays enregistrant ainsi une forte hausse de ces départs. À titre de comparaison, « seulement » 93 bateaux chargés de clandestins avaient pris la mer depuis les côtes mauritaniennes au cours des années 2022 et 2023.

Mais la collaboration entre les autorités espagnoles et mauritaniennes notamment renforcée au mois de novembre 2022 afin de lutter contre l’immigration illégale en offrant à la Mauritanie une assistance logistique et technique aurait désormais tendance à s’effriter selon le ministre canarien de la Présidence et de la Sécurité, Nieves Lady Barreto.

Nieves Lady Barreto. Source : El Diario

Cette dernière aurait fait part de ses inquiétudes à travers un courrier envoyé à la fin du mois de janvier au ministre espagnol de l’Intérieur Fernando Grande-Marlaska. Dans le document en question, Nieves Lady Barreto alerte sur le fait que « la Mauritanie a cessé d’effectuer des contrôles aux frontières » et affirme que « 300 000 personnes attendent d’embarquer » sur l’une des multiples embarcations proposant le voyage clandestin jusqu’aux Canaries…


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. Macron a liquidé la France : demain la révolution ? – Politique & Eco n°422 avec Alain Le Bihan

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++ WEBTUBE : Après le déclassement de la France, Emmanuel Macron travaille à sa déchéance ! Voilà le constat de l’économiste Alain Le Bihan. Plus rien ne marche malgré un taux de prélèvements obligatoires record, personne ne voit une quelconque modification des politiques. Tous les producteurs, agricoles ou industriels, sont dans le collimateur de la Commission européenne. Ceux qui font la richesse du pays n’intéressent pas ceux qui nous dirigent. En témoigne les agriculteurs, de plus en plus confrontés à des normes délirantes et aux lois du libre-échange avec toujours plus de traités négociés à Bruxelles, qui sonnent le tocsin un peu partout en Europe.

Et alors que l’UE, aux ordres de Berlin, gère les affaires internes du continent, Washington et son bras armé otanien, influent sur les affaires étrangères des nations d’Europe avec l’ingérence en Ukraine ou plus avant lors de la crise du Covid, sous la gouvernance de l’OMS. Pour Alain Le Bihan, les prochaines élections européennes du 9 juin et la présidentielle outre-Atlantique en novembre avec un probable retour de Donald Trump, peuvent signer la fin des mondialistes et l’avènement d’une ère de la coopération entre les mains des nations, des peuples et des patriotes !

. Eric Zemmour sur RMC : L’attaque à Gare de Lyon est un francocide !

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++ WEBTUBE : Face aux Grandes Gueules, Eric Zemmour a dénoncé l’attitude des politiciens qui prennent les Français pour des dupes en disant que les terroristes sont fous. L’attaque de la Gare de Lyon n’est pas un fait divers mais un Francocide. Par la suite, Eric Zemmour a dénoncé l’attitude des politiciens français et européens face à l’immigration. Ils refusent de lutter contre l’immigration légale

. Agriculteurs & Automobilistes : Mêmes Problèmes, Mêmes Causes, Même Combat

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++ WEBTUBE : Après la Hollande et l’Allemagne, la France voit le retour des manifestations et barrages routiers par ses agriculteurs. Parmi la centaine de revendications énoncée par leurs principaux syndicats et confédérations, 2 d’entre elles reviennent comme une antienne sur les barrages et dans la bouche des analystes. Les voici : – Hausse de la taxation des carburants – Explosion du nombre des normes environnementales qui leur sont imposées et qu’ils dénoncent comme insoutenables A bien y réfléchir, ce que dénoncent les agriculteurs depuis maintenant plusieurs années ressemble à s’y méprendre à ce que vivent les automobilistes : une pression financière toujours plus lourde sous couvert de protection de l’environnement. »

. Révolte au Texas, Europe sans Gaz : les Dernières FOLIES de Joe Biden

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++ WEBTUBE : En ce mois de Janvier et février, il y a deux actualités importantes aux États Unis, la première, la plus croustillante, c’est une lutte entre l’État du Texas et le gouvernement fédéral qui laisse planer la perspective d’une sécession aux US entre les États Unis et les confédérés comme lors de la guerre de sécession mais version 2024. Elle est donc importante car elle a de l’écho en Europe. Et oui, quand on sent que l’Oncle Sam a du mal, en tant français ça nous fait tout de même sourire en coin on va pas se mentir. La 2e, nettement plus importante pour nous et pourtant nettement moins médiatique, c’est que l’administration de Joe Biden, sous la pression des écolos mais aussi probablement faute d’une motivation à toute épreuve à suspendu les permis de construire des terminaux gaziers à destination de l’Europe. Et là, en terme d’impact sur votre facture, ça pourrait être nettement plus visible.

. Rip Curl boycottée après avoir choisi une surfeuse trans pour égérie

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++ WEBTUBE : Avis de tempête dans le petit monde du surf. Depuis quelques jours, le célèbre équipementier australien Rip Curl se prend une grosse shit storm sur les réseaux sociaux. La raison ? La marque s’est choisie pour égérie une certaine Sasha Jane Lowerson, surfeuse transgenre de 44 ans. Le visage gracieux de cette dernière est ainsi apparu dans une campagne de publicité baptisée « Rencontrez les héros locaux d’Australie-Occidentale ».

Cette nomination passe d’autant moins bien qu’elle succède à une autre décision prise par Rip Curl : celle de subitement cesser toute collaboration avec Bethany Hamilton, icône du surf qui avait critiqué, en février 2023… la présence d’athlètes transgenres dans les compétitions féminines ! Tiens, tiens… Ceci explique peut-être cela, allez savoir.

Un wokisme trans qui nuit aux femmes

Il se trouve, en effet, que Bethany Hamilton – championne handicapée, elle a perdu un bras lors d’une attaque de requin alors qu’elle n’avait que 13 ans – ne voit pas d’un très bon œil l’arrivée d’hommes biologiques dans sa catégorie et ne s’en cache pas. Elle n’a pas hésité à prendre la parole pour fustiger la décision de la Fédération mondiale de surf d’autoriser les athlètes transgenres à prendre part aux épreuves féminines. « Cela me préoccupe en tant qu’athlète professionnelle qui participe aux épreuves de la World Surf League depuis plus de 15 ans, avait-elle expliqué dans une vidéo, prenant la peine de préciser qu’elle n’avait aucun problème avec les personnes trans. Je pense que la plupart des filles actuellement en compétition ne soutiennent pas cette décision et craignent d’être ostracisées si elles s’expriment. A-t-on demandé l’avis des surfeuses sur cette nouvelle règle ? […] Nous voyons déjà la domination d’athlètes avec des corps d’hommes dans d’autres compétitions féminines, comme par exemple en athlétisme, en natation ou en MMA. »

À ce sujet — Propagande LGBT : un moyen efficace de faire baisser les ventes

Officiellement, Rip Curl n’a pas réagi à ces propos. La firme s’est bien gardée de présenter la rupture du partenariat conclu avec Bethany Hamilton – qui devait courir jusqu’en 2027 – comme une sanction ou la mise en avant de Sasha Jane Lowerson comme un acte politique. Mais les internautes ne s’y sont pas trompés. Les retombées sont si négatives que l’équipementier a d’ailleurs préféré retirer la campagne mettant en scène l’athlète trans.

Le wokisme ne fait pas recette

Cette pantalonnade n’est pas sans rappeler la mésaventure de Budweiser, qui avait connu pareille débâcle après avoir choisi une influenceuse trans pour égérie de l’une de ses bières. La marque avait perdu cinq milliards de dollars en Bourse, suite à un boycott massif. On se souvient, également, des pertes colossales enregistrées par Disney après la sortie de plusieurs films au militantisme revendiqué. Aujourd’hui, c’est au tour de Rip Curl d’apprendre à ses dépens que les causes progressistes à la mode ne font pas nécessairement bon ménage avec la réussite commerciale. Comme on dit, de l’autre côté de l’Atlantique : « Go woke, go broke! » [« Soyez woke, faites faillite ! », NDLR].

Jean Kast, dans BV

. Première victoire d’Israël sur l’ONU ? L’aide humanitaire à Gaza sérieusement menacée.

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++ WEBTUBE : Une pluie de bombardements aériens sans précédent, des zones entières rasées au sol, un nombre de victimes civiles d’une ampleur historique, plus d’eau courante, ni d’électricité, et la menace de famine et épidémies. C’est dans ce contexte de drame humanitaire que Tel Aviv accuse l’Agence pour les réfugiés palestiniens de l’ONU (Unrwa) d’implications dans l’attaque du Hamas du 7 octobre dernier.

Des allégations très graves, tout comme leurs conséquences, puisqu’elles privent les Gazaouis d’une aide humanitaire vitale, les principaux donateurs de l’agence ayant immédiatement suspendu leurs financements, et ce, avant même les résultats d’une enquête interne. Les autorités israéliennes n’ont à ce jour produit aucun dossier ni fourni aucune preuve documentaire, mais 9 des 12 employés suspectés d’être proches du Hamas ont été licenciés. 12 personnes sur les 13.000 qui travaillent actuellement pour Unrwa sur place… Trop peu pour que certains n’y voient une tentative de décrédibiliser l’agence et à travers elle, toute l’Organisation des Nations Unies.

Une accusation qui intervient quelques semaines seulement après que la Cour de Justice internationale de l’ONU ait officiellement ouvert une procédure pour “génocide” contre Israël, où l’Unrwa est un des principaux témoins, et dont les premières mesures visaient justement à permettre la fourniture de services de base et d’assistance humanitaire à Gaza. 

En parallèle, le Bureau des Nations unies pour la coordination des affaires humanitaires (OCHA) déclare que les autorités de l’État hébreu barrent la route aux “trois-quarts des missions humanitaires se dirigeant vers le nord de la bande de Gaza”. Et dans le sud, des manifestants israéliens bloquent l’acheminement des convois humanitaires.

Si nous avions déjà émis des doutes quant à la capacité de l’Organisation des Nations Unies à faire appliquer ses décisions ici (rappelons qu’Israël ignore plus de 30 de ses résolutions), l’arrêt des financements à l’Unrwa débouchera sur une ultérieure catastrophe au grand dam de la population civile. 6 millions de réfugiés bénéficiant de son assistance quotidienne.

L’Unrwa, créée en 1949 pour apporter de l’aide aux Palestiniens chassés de leur terre au lendemain de la création d’Israël, a toujours été dans le viseur de Tel Aviv qui accuse l’agence “d’entretenir volontairement le problème des réfugiés”, par sa décision de maintenir le statut de réfugié aux 5,7 millions de Palestiniens déplacés ayant reçu la citoyenneté d’autres pays.

Cet énième épisode vient nous rappeler encore une fois, que les déplacements artificiels de populations débouchent rarement sur la paix et l’amitié entre les peuples.

Audrey D’Aguanno
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. La gauche appelle encore à la censure : pression pour interdire les Bobards d’Or

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++ WEBTUBE : La prochaine cérémonie des Bobards d’or, qui, depuis 2010 récompense les plus gros mensonges et les plus aberrantes manipulations des journalistes, est à risque. Organisée par Polémia, l’édition 2024 doit se tenir le 5 mars à Paris. Mais tout le monde n’entend pas permettre à la liberté d’expression d’être célébrée.

Dans un communiqué de presse daté du 28 janvier, la maire socialiste du 10ᵉ arrondissement Alexandra Cordebarddu secondée par des associations de gauche et d’extrême-gauche (Jeune garde, Parti communiste, EELV, l’Assemblée Citoyenne des Originaires de Turquie…) appellent le Théâtre du Gymnase Marie Bell à interdire la prochaine cérémonie des Bobards d’Or, qui a lieu dans ce théâtre depuis plus de 8 ans.

“Un danger pour nos valeurs de fraternité et d’égalité : elle doit être annulée !”

Le procédé est toujours le même : dénoncer une mythique appartenance à “l’extrême droite”. Quand bien même cela serait avéré, on se demande quel en serait le problème, la liberté d’expression étant un fondement de nos démocraties libérales. Alors, comme cela ne suffit pas, comme le non-respect des “valeurs de fraternité et d’égalité” dont ils se gargarisent n’est pas assez, ils inventent, citant “des propos qui ont pu être prononcés dans le cadre de cette soirée.” Or, grossière erreur : jamais Polémia n’a été poursuivi pour des propos qui tombent sous le coup de la loi. Ce n’est pas sans rappeler la récente tribune contre Sylvain Tesson, elle aussi basée sur une erreur.

À la calomnie, ils ajoutent…le pronostic ! Les signataires prédissent, présagent et envisagent lorsqu’ils écrivent très sérieusement “cet événement permet quant à lui l’expression de propos qui tombent sous le coup de la loi” pour une cérémonie qui doit encore avoir lieu. Un procédé déjà éprouvé lors d’une commémoration en l’honneur de l’historien Dominique Venner, interdite au motif qu’il existerait des “risques que des propos incitant à la haine et à la discrimination envers un groupe de personnes à raison de leur origine ou de leur appartenance ou de leur non-appartenance à une ethnie, une nation ou une religion soient tenus“. Exit le droit, bienvenu l’arbitraire : on interdit a priori parce qu’il se pourrait, qu’éventuellement, soient peut-être proférés des propos punissables par la loi ! On attend avec impatience que le même procédé soit imputé aux groupes de RAP.

Suite à ce communiqué, le Théâtre du Gymnase Marie Bell a décidé de refuser d’accueillir l’événement alors même que la salle avait déjà été réservée et entièrement réglée.

Or, si ces agents du politiquement correct pensent avoir gagné, mettant les différentes entités auxquelles ils s’attaquent dans l’embarras de devoir chercher un nouvel endroit pour accueillir leurs événements, ils oublient un peu trop vite le désaveu qu’ils font croître au sein d’une population de plus en plus lasse de leurs méthodes staliniennes.

Alors c’est vrai, le temps d’une tribune, d’un communiqué, ils ont pu exister. Ils ont pu laisser libre cours à leur ressentiment et à leur intolérance intrinsèque. Leur “anti” a pu se manifester dans toute sa splendeur. Ces censeurs penseront même être devenus cools, parce qu’ils sont, un instant, encensés dans la presse subventionnée. C’est en oublier que plus personne n’achète ces torchons.

Quant aux organisateurs de la cérémonie des Bobards d’Or, ils réitèrent leur invitation :

“Nous ne céderons ni aux pressions de l’extrême-gauche parisienne, ni aux mensonges visant à nous salir. Pour la 15ᵉ année consécutive, la cérémonie des Bobards aura lieu ! Rendez-vous le 5 mars prochain pour démasquer les propagandistes du système médiatique et leurs complices !”

Audrey D’Aguanno

 Breizh-info.com