#webtube : Et si Internet tel qu’on le connaît était en train de disparaître ? Derrière la protection des mineurs, un basculement s’opère : identité obligatoire, fin de l’anonymat, surveillance, censure… Matthieu, fondateur de Crowdbunker, explique ce qui arrive et comment résister.
0:00 — Réseaux sociaux : vers une fin programmée de l’anonymat en ligne 4:41 — Ce que Snowden avait déjà révélé… et que tout le monde a fini par oublier 11:14 — L’argument parfait pour faire passer ce contrôle 20:46 — Les obstacles aux plateformes indépendantes 28:49 — Plateformes alternatives 35:47 — Les méthodes simples pour contourner le blocage 48:21 — Pourquoi les usages des internautes pourraient devoir évoluer
#webtube : En stoppant la guerre de 12 jours prématurément, Trump a offert a ses ennemis un répit inespéré pour se renforcer. Il vient de renouveler l’exploit en leur accordant un second cessez-le-feu qui dure depuis 40 jours, sans qu’aucune concession du régime chiite n’ait été obtenue. Bien pire, c’est Téhéran qui fait monter les enchères et menace toute la région. Selon le renseignement américain, Téhéran dispose encore de 70 % de sa force de frappe en missiles et en drones. De quoi refroidir les monarchies du Golfe, peu disposées à voir leurs raffineries et leurs usines de dessalement partir en fumée.
On ne compte plus les déclarations fracassantes de Donald Trump annonçant un jour que l’Iran n’est plus qu’un champ de ruines, pour dire le lendemain qu’il va ramener ce pays à l’âge de pierre, pour finalement affirmer que les négociations se déroulent à merveille, promesse d’un accord imminent. Mais après 80 jours de conflit dont la moitié consistant à alterner menaces de frappes et négociations virtuelles, c’est Téhéran qui pavoise parce que la parole de Trump, en théorie l’homme le plus puissant de la planète, fait davantage rire que trembler.
Et pendant ce temps, la répression contre le peuple iranien, avec des pendaisons en série, tourne à plein régime. Plus question de sauver le peuple d’une théocratie barbare. On tente de négocier à minima.
Depuis le 28 février la communication de la Maison-Blanche est devenue une farce grotesque. Trump a fait 11 déclarations annonçant que la guerre était terminée ou que la paix était imminente. Mais ce n’était qu’une suite de canulars.
Les déclarations contradictoires et incohérentes se succèdent, tandis que l’Iran ne cède rien. C’est la 6e fois que Trump repousse un ultimatum, trouvant toujours un bon prétexte pour reculer en essayant de sauver la face. Les Iraniens l’ont parfaitement cerné.
Après avoir promis une nouvelle fois de tout raser en Iran, Trump a annoncé lundi :
« J’ai été invité par l’émir du Qatar, Tamim bin Hamad Al Thani, le prince héritier d’Arabie saoudite, Mohammed bin Salman Al Saud, et le président des Émirats arabes unis, Mohamed bin Zayed Al Nahyan, à suspendre notre attaque militaire prévue contre la République islamique d’Iran, qui devait avoir lieu demain, car des négociations sérieuses sont actuellement en cours et qu’à leur avis, en tant que grands dirigeants et alliés, un accord sera conclu qui sera tout à fait acceptable pour les États-Unis, ainsi que pour tous les pays du Moyen-Orient et au-delà. Cet accord inclura notamment AUCUNE ARME NUCLÉAIRE POUR L’IRAN ! Compte tenu du respect que je porte aux dirigeants susmentionnés, j’ai donné pour instruction au secrétaire à la Guerre, Pete Hegseth, au président du Comité des chefs d’état-major, le général Daniel Caine, et à l’armée américaine, de ne PAS mener l’attaque prévue contre l’Iran demain, mais je leur ai également demandé de se tenir prêts à lancer un assaut total et à grande échelle contre l’Iran, à tout moment, au cas où un accord acceptable ne serait pas conclu. Merci de votre attention ! Le président DONALD J. TRUMP »
Restons lucides. Car voici un compte rendu chronologique des dix dernières déclarations de Trump. Que du vent :
1. 6 mars – Trump a publié : « Il n’y aura aucun accord avec l’Iran, sauf une CAPITULATION INCONDITIONNELLE ! » – présentant la guerre comme étant essentiellement tranchée en faveur des États-Unis. Gulf News
2. 9 mars – Trump a déclaré : « La guerre est pratiquement terminée », et a faussement affirmé que l’armée iranienne avait été détruite et que le détroit d’Ormuz avait été rouvert. Aucune de ces affirmations n’était vraie. Gulf News
3. 23 mars – Trump a affirmé que les États-Unis avaient été en contact avec « un haut responsable » en Iran et a déclaré : « Ils ont appelé, je n’ai pas appelé. Ils veulent conclure un accord, et nous sommes tout à fait disposés à conclure un accord ». L’agence de presse Fars, affiliée au Corps des gardiens de la révolution islamique (CGRI) iranien, a immédiatement démenti toute négociation, et le ministère des Affaires étrangères iranien a déclaré qu’il se contentait d’examiner des propositions transmises par des médiateurs. Gulf News
4. 24 mars – Trump a de nouveau affirmé que les États-Unis et Israël avaient « gagné » la guerre, alors même que l’Iran poursuivait ses frappes de missiles. Gulf News
5. 1er avril – Trump a affirmé que l’Iran venait de demander un cessez-le-feu aux États-Unis et que ces derniers l’examineraient une fois que le détroit d’Ormuz serait « ouvert, libre et dégagé ». Le ministère iranien des Affaires étrangères a qualifié cette affirmation de « fausse et sans fondement », et le Corps des gardiens de la révolution islamique (CGRI) a déclaré que le détroit « ne serait pas ouvert aux ennemis du pays à la suite du spectacle ridicule donné par le président des États-Unis ». Gulf News
6. 7-8 avril – Trump a annoncé sur Truth Social qu’il avait accepté un cessez-le-feu de deux semaines avec l’Iran, affirmant que l’Iran ouvrirait immédiatement le détroit d’Ormuz et s’emploierait à finaliser un accord de paix. Il a qualifié la proposition en 10 points de l’Iran de « base viable sur laquelle négocier ». Dans les 24 heures, le détroit restait fermé et les deux parties s’accusaient mutuellement de violations du cessez-le-feu. Gulf News
7. 21 avril – Trump a annoncé une prolongation du cessez-le-feu avec l’Iran, le qualifiant de « sans limite de durée », déclarant qu’il avait « ordonné à nos forces armées de poursuivre le blocus et, à tous autres égards, de rester prêtes et capables ». Il a simultanément donné à l’Iran 3 à 5 jours pour s’engager sérieusement dans les négociations. manifold
8. Fin avril – Trump a déclaré à plusieurs reprises qu’un accord était proche et que les dirigeants iraniens souhaitaient un accord, tout en menaçant simultanément de reprendre les bombardements si les conditions n’étaient pas remplies dans les jours suivants.
9. 10 mai – Trump a qualifié le cessez-le-feu de « sous assistance respiratoire », puis a intensifié le ton en parlant d’« assistance respiratoire massive » après avoir rejeté la proposition de l’Iran, la qualifiant de « tas d’ordures » qu’il « n’avait même pas fini de lire ». International Business Times
10. 14-15 mai (sommet de Pékin) – Trump a déclaré à Fox News que Xi avait accepté que l’Iran ne puisse jamais posséder d’arme nucléaire et a affirmé que Xi avait proposé d’aider à résoudre le conflit – présentant une résolution comme étant désormais à portée de main – tandis que Rubio déclarait simultanément à NBC News que les États-Unis « ne demandaient pas l’aide de la Chine concernant l’Iran ».
Plus personne n’a confiance en Trump. Ce yo-yo permanent fait le bonheur des traders qui jonglent avec le cours du pétrole. Mais en attendant, rien n’est réglé.
De toutes façons, quelle que soit l’issue de cette guerre, si le régime des mollahs reste en place, non seulement il n’y aura aucune paix possible au Moyen-Orient, mais Téhéran fera danser toute la planète avec le détroit d’Ormuz.
Tous les buts de guerre initiaux ont été passés à la trappe.
– Oublié de 7 octobre 2023
– Oubliée la charte prévoyant de rayer Israël de la carte
– Oubliées les dizaines de milliers de roquettes lancées sur Israël par les deux entités terroristes que sont le Hamas et le Hezbollah armés par Téhéran
– Oubliées les pendaisons en série, les tortures, les enlèvements, les exécutions sommaires exercés contre le peuple qui a cru en sa libération
Sur le nucléaire militaire, le programme balistique et le détroit d’Ormuz, on se demande ce que Trump veut négocier avec un tel régime.
Ce faiseur de paix avait déjà négocié à Doha avec les talibans « modérés ». On a vu le résultat en 2022 ! Une monumentale débandade de l’armée américaine devant quelques milliers de talibans armés de kalachnikov.
Trump va-t-il renouveler l’exercice ? La question se pose.
Car au bout de 80 jours, Téhéran menace toujours Israël, les monarchies du Golfe et les bases américaines de la région. Sans oublier le blocage du détroit d’Ormuz qui pourrait s’éterniser. On est loin des buts de guerre du 28 février.
#webtube :Pierre Jovanovic, auteur du célèbre ouvrage « 2008 », revient sur la plus grande fraude bancaire de l’histoire moderne. La crise des subprimes n’a jamais été réellement résolue par les institutions internationales. Elle a simplement été masquée par une injection massive de liquidités, créant une bulle de dettes publiques qui menace aujourd’hui d’exploser. L’analyse de Jovanovic est sans appel : l’Occident est dirigé par une caste dont les décisions s’apparentent à un véritable sabotage économique. Pour maintenir l’empire du dollar, le système utilise la planche à billets de manière frénétique. Tout porte à croire que la France se dirige vers un scénario de faillite bien plus violent que celui de la Grèce en 2009. L’oligarchie financière semble désormais piégée par sa propre démesure et l’épuisement total du modèle de la monnaie papier. Peut-on encore protéger son épargne face à une caste prête à déclencher des conflits pour conserver son hégémonie ? Quelles sont les racines historiques de cette manipulation monétaire qui condamne nos nations ? Pierre Jovanovic apporte des réponses cruciales pour comprendre le chaos qui vient et tenter de s’en extraire. Pierre Jovanovic et Raphaël Besliu vont discuter de la crise économique mondiale et de la faillite du système financier sur GPTV.
#webtube :Dans cet entretien – Pourquoi la Chine va mieux qu’on ne le dit en Occident ? La Chine exportait la déflation → c’est terminé, Conséquences pour l’Occident : 2e choc inflationniste qui arrive. Pourquoi le marché parie sur une pénurie éternelle (et pourquoi c’est risqué)… Restons lucides, ne tombons pas dans le piège du pessimisme.
00:00 – Introduction : Bienvenue à l’Institut des Libertés 02:15 – Présentation de Louis-Vincent Gave et Gavekal (Hong Kong + Pékin) 05:40 – Pourquoi la Chine va mieux qu’on ne le dit en Occident 08:50 – Le grand tournant : PPI à +2,8% (fin de 33 mois de déflation) 12:30 – Pourquoi le PPI est plus important que la croissance ou l’immobilier 16:10 – Comparaison avec le Japon et la Corée : le même retournement 19:45 – La Chine exportait la déflation → c’est terminé 23:20 – Conséquences pour l’Occident : 2e choc inflationniste qui arrive 27:10 – Alimentation : la hausse de l’énergie va frapper le panier des Gilets Jaunes 31:50 – Taux longs US à 4,40% : pourquoi les Américains interviennent chaque fois 36:20 – Immobilier US et mortgage rates à 6,5% = zone de danger 40:05 – Les semi-conducteurs : bulle comme le pétrole en 2007-2008 ? 45:30 – Pourquoi le marché parie sur une pénurie éternelle (et pourquoi c’est risqué) 50:15 – Trump-Xi : ce qui va vraiment se jouer (terres rares, machines ASML, finance) 55:40 – Les 3 choix des Occidentaux face à la Chine (bloquer / importer / faire venir) 1:01:20 – RMB sous-évalué → en train de monter : le grand changement de politique 1:06:50 – Paris devises : pourquoi RMB et Won sont les paris les plus simples 1:11:30 – Le Japon : Yen, marges des entreprises et rapatriement de capitaux 1:17:45 – Amérique Latine : la région la plus attractive du monde ? 1:23:10 – Taux réels élevés + baisse de taux à venir + fonds de pension locaux 1:29:20 – Élections en Colombie et Brésil : impact sur les marchés 1:34:40 – Énergie en Amérique Latine (Petrobras, Ecopetrol…) 1:39:15 – Message final : ne tombez pas dans le piège du pessimisme 1:43:50 – Conclusion
Source : Youtube – Institut des Libertés-Charles Gave
#webtube :C’est un grand classique du théâtre parisien, mais joué cette année avec une rare maladresse. Quelque 600 professionnels du cinéma français — comédiens, réalisateurs, producteurs, techniciens; beaucoup d’inconnus — ont signé dans Libération, à la veille de l’ouverture du Festival de Cannes (paradis des dealers de cocaïne et du luxe soit dit en passant), une tribune dénonçant « l’emprise grandissante » de Vincent Bolloré sur le septième art. En cause : le rachat par le groupe Canal+ de 34 % du capital d’UGC en octobre 2025, avec une montée prévue à 100 % d’ici 2028, qui ferait du milliardaire breton un acteur de poids dans la diffusion en salles, en plus de ses positions dans la production et la télévision payante.
Le collectif, baptisé « Zapper Bolloré », réunit quelques noms connus, pas forcément d’ailleurs pour la qualité de leurs apparitions cinématographiques : Juliette Binoche, Swann Arlaud, Raymond Depardon, Adèle Haenel, Arthur Harari, Vimala Pons, Jean-Pascal Zadi, ou encore Damien Bonnard. Il accuse l’homme d’affaires de mener, derrière son costume d’industriel, un « projet civilisationnel » réactionnaire d’extrême droite, à travers CNews et ses maisons d’édition Fayard et Grasset. Les signataires redoutent une « prise de contrôle fasciste sur l’imaginaire collectif » et appellent à se mobiliser contre ce qu’ils décrivent comme un péril culturel.
La réponse cinglante de Maxime Saada
Sauf que cette fois, le patron de Canal+ n’a pas joué la partition habituelle de l’industriel de droite qui encaisse en silence les anathèmes du Tout-Paris culturel et qui se flagelle. Dimanche 16 mai, en marge du Festival de Cannes, Maxime Saada, président du directoire de Canal+, a tranché : son groupe — qui demeure le premier financeur du cinéma français — ne travaillera plus avec les signataires de la tribune. Le dirigeant a justifié sa décision en évoquant une injustice vis-à-vis des équipes de Canal+, et en refusant de collaborer avec des gens qui qualifient son entreprise de « crypto-fasciste ».
Maxime Saada a également rappelé, à cette occasion, que Canal+ avait cofinancé une partie significative du cinéma français contemporain, citant par exemple L’Histoire de Souleymane — un film dont le sujet et le traitement sont aux antipodes des supposées obsessions « réactionnaires » prêtées à l’actionnaire. Il a, dans la foulée, affiché son soutien au CNC et au groupe de production Mediawan, tous deux régulièrement critiqués sur d’autres bancs politiques.
La consternation des pétitionnaires
Réaction du collectif : la stupéfaction. Les signataires, qui visiblement n’avaient pas anticipé qu’un patron puisse un jour décider de ne plus financer ceux qui le traitent publiquement de fasciste, dénoncent désormais une « menace » contre la liberté d’expression. Arthur Harari, retenu en compétition à Cannes cette année, assure de son côté n’avoir formulé qu’un « questionnement » sur la dimension politique du groupe.
Il faut dire que le procédé est bien rodé. Pendant des décennies, une partie du milieu cinématographique français a fonctionné selon un schéma simple : distribuer les brevets de bonne moralité, excommunier les artistes ne se conformant pas à la doxa progressiste, monopoliser les tribunes médiatiques et les cérémonies — qui, des Césars à Cannes, peinent depuis trente ans à produire un seul discours politiquement non aligné — et, dans le même mouvement, exiger d’être financés par ceux que l’on couvre d’injures. Le tout en bénéficiant des subventions publiques, de la taxe prélevée sur chaque ticket de cinéma au profit du CNC, et des crédits d’impôt généreusement accordés par l’État.
Le contribuable, traité de « facho », appelé à payer
Le contribuable français, qui paie sa taxe CNC à chaque place achetée — qu’il regarde un film qui lui plaise ou un manifeste idéologique qui le méprise —, n’a pas voix au chapitre. On lui demande de financer, par l’impôt direct ou indirect, un cinéma qui souvent le qualifie de « facho », de « ringard », de « beauf raciste » ou de « complice » de tous les maux contemporains. Et quand un investisseur privé décide, lui, de ne plus signer les chèques – encore que Canal + ait financé tous les films immigrationnistes français de ces dernières années, c’est dire le niveau de nazisme de ses dirigeants – c’est l’indignation générale et la rhétorique de la « menace fasciste » qui ressort des cartons.
Posons une autre question, jamais posée par les belles âmes signataires : avez-vous déjà vu Adèle Haenel, Juliette Binoche ou Raymond Depardon s’indigner publiquement du refus systématique de subventions opposé à la réalisatrice Cheyenne Carron, qui produit ses films de manière indépendante depuis des années parce que ses sujets ne cochent pas les cases idéologiques du milieu ? La réponse est connue. La liberté d’expression et la diversité de création ne s’émeuvent qu’à sens unique.
Une affaire qui en dit long
L’épisode est révélateur d’un système – mais c’est la même chose dans tous les domaines au final dans ce pays – où une minorité militante, soutenue par des journalistes complaisants et des élus de gauche prompts à monter au créneau, impose depuis des décennies son agenda culturel par une combinaison de pression morale et de lâcheté de l’adversaire politique — cette droite qui, sur la culture, a déserté le terrain depuis longtemps. Le milieu, dans son écrasante majorité, a verrouillé idéologiquement la production cinématographique française au point que la simple existence d’un actionnaire ne partageant pas ses vues passe désormais pour une atteinte à la démocratie.
Maxime Saada a fait ce que peu de patrons français osent encore faire : tirer les conséquences professionnelles d’insultes publiques. C’est sans doute pour cela que la réaction est si fébrile. L’idée qu’un financeur puisse choisir ses bénéficiaires, comme n’importe quelle entreprise privée, semble inacceptable à un milieu qui a fini par confondre subvention et droit divin, prébendes publiques et trophées personnels.
Reste à savoir si l’épisode marquera une bascule durable, ou si, comme souvent, la pression collective ramènera Canal+ à plus de mansuétude. Une chose est sûre : pour la première fois depuis longtemps, le rapport de force est inversé. Et cela seul suffit à expliquer l’ampleur de la panique.
#webtube :Avez-vous déjà eu cette impression de revivre exactement la même seconde, comme un bug dans la matrice ? C’est précisément ce que capture « The same moment Twice » du projet RetroForge. Si vous aimez la Synthwave, les bandes-son de jeux vidéo rétro des années 80/90 ou les ambiances à la Cyberpunk, ce morceau est une petite pépite à ajouter d’urgence à votre playlist. Une rythmique robotique et percutante qui donne envie de rouler de nuit sur une autoroute éclairée au néon. Une vraie touche « Forge » : un son brut, pixelisé mais ultra-moderne.
#webtube : Have you ever had that feeling of reliving the exact same second, like a glitch in the matrix? That’s precisely what « The Same Moment Twice » by RetroForge captures. If you’re into synthwave, retro 80s/90s video game soundtracks, or cyberpunk vibes, this track is a gem you absolutely must add to your playlist. Its robotic, driving rhythm makes you want to cruise down a neon-lit highway at night. A true « Forge » touch: a raw, pixelated, yet ultra-modern sound.
#webtube : Dans ce nouveau numéro de « Cette année-là », sur TV Libertés, autour d’Olivier François, Thomas Hennetier, David L’Épée et Christophe A. Maxime remontent le temps jusqu’à l’année 2001 et un numéro d’Éléments consacré au « localisme : une réponse à la mondialisation ». Vingt ans plus tard, l’écologie est devenue le monopole autoproclamé d’un progressisme hors-sol, tandis que la droite semble avoir déserté un terrain qui fut pourtant le sien. Comment expliquer ce décrochage ? Comment une pensée de la limite, du lieu et de la transmission a-t-elle pu être abandonnée à ses adversaires ?
#webtube : Samedi 16 mai 2026 dans le centre-ville de Modène, en Émilie-Romagne en Italie, Salim El Koudria a délibérément foncé sur des passants dans une zone piétonne très fréquentée. Avec sa voiture, il a percuté plusieurs personnes et un vélo avant de s’écraser dans une vitrine. Le bilan fait état de huit blessés, dont quatre dans un état grave. Une femme a été amputée des deux jambes sur place par la force de l’impact, tandis qu’une autre se trouve entre la vie et la mort. La thèse du déséquilibré est évoquée, lui, invoque le racisme des Italiens.
Les images laissent peu de place au doute. Avec sa Citroën, Salim El Koudri a foncé à 100 km/h sur la foule pour tuer, cherchant à percuter le plus de piétons possible. Mais, alors que tous fuient pour échapper à la mort, un homme, Luca Signorelli, court en direction de la voiture. Il ouvre la portière du véhicule enfumée pour sortir le tueur qui prend la fuite armé d’un couteau. Sur des images reprises par un témoin, Luca Signorelli se bat au sol avec le terroriste pour tenter de le maîtriser. Il essuiera plusieurs coups de couteau à la tête, avant d’être aidé par d’autres passants. Interrogé par des journalistes, il déclare :
« J’ai montré que l’Italie n’est pas morte. J’ai vu des gens se détourner parce qu’ils avaient peur. Mais parfois, il faut répondre. »
Ces interventions citoyennes, saluées par les autorités, ont permis son interpellation avant l’arrivée des forces de l’ordre.
Âgé de 31 ans, Salim El Koudri, résidait à Ravarino, près de Modène. D’origine marocaine et de nationalité italienne, il est diplômé en économie. Bien qu’inconnu des services de police, il avait été pris en charge en 2022 pour des troubles schizoïdes par un centre de santé mentale, mais avait été perdu de vue après une première période d’observation. Les analyses toxicologiques ont révélé qu’il n’était pas sous l’emprise de substances psychotropes au moment des faits.
Les autorités italiennes restent prudentes quant à une éventuelle revendication terroriste, mais le maire de Modène, Massimo Mezzetti, a souligné que « si c’était un attentat, ce serait encore plus grave« , évoquant les attaques de Nice et Berlin revendiquées par l’État islamique. Or, est-il besoin d’appartenir à quelque cellule ou groupe clairement identifié pour être qualifié de terroriste ? Le but des conducteurs qui foncent sur la foule avec l’intention de tuer un maximum d’individus n’est-il pas de semer la terreur, d’intimider et de supprimer la population honnie, que ce soit pour des raisons raciales, religieuses ou idéologiques ?
Cet acte vil a bien entendu relancé le débat sur l’intégration des personnes d’origine étrangère. Pour Matteo Salvini, secrétaire de la Lega :
« Dans l’attente d’informations supplémentaires de la part des forces de l’ordre, une chose est certaine : dans trop de villes italiennes, l’intégration des soi-disant « deuxièmes générations » a échoué. Au-delà du « ius soli » [droit du sol] ou de l’accès facile à la citoyenneté, il faut poursuivre avec encore plus de détermination sur la voie des permis de séjour révocables en cas de délits graves. Certaines personnes ne sont absolument pas intégrables, inutile de nier cette évidence aux conséquences dramatiques. »
En attendant, le suspect est accusé de massacre (strage en droit italien) et de lésions aggravées par l’utilisation d’une arme. Selon le quotidien Il Mattino, il aurait expliqué aux enquêteurs qu’il se sentait «harcelé, marginalisé et vivre dans un pays de racistes. »
Bref, c’est encore la faute du peuple autochtone. Celui-là même qui ouvre ses portes, qui accueille, qui nourrit et…. finance les traitements psychiatriques.
#webtube : Je n’ai pas l’habitude de tenir des discours alarmistes, mais voici les chiffres apocalyptiques qui annoncent des lendemains inquiétants. L’effondrement, c’est maintenant. Et tout va empirer si on ne ferme pas les frontières. Car ce n’est certainement pas une immigration de déshérités, en majorité sous-qualifiés et sous-diplômés qui paieront nos retraites. La catastrophe est déjà là.
Le Mozart de la finance, le banquier de chez Rothschild, notre narcissique Président qui osait déclarer il y a peu : « J’ai pris la France avec dix ans de retard, je la rendrai avec dix ans d’avance », a littéralement tout détruit. Il invoquera bien sûr la crise des Gilets jaunes, le Covid ou la guerre en Iran pour se dédouaner, mais la vérité est que tous nos voisins s’en sortent mieux que nous. La vérité est que Macron et ses complices nous mentent en prétendant que tout est sous contrôle, alors que la France s’effondre et que ni l’Élysée ni Matignon n’ont de solution pour éviter la récession et la crise sociale sans précédent qui frappent désormais notre pays.
Comment la France déjà surendettée peut-elle s’en sortir en accueillant 500 000 déshérités par an, illettrés pour la plupart ? Comment peut-elle encourager l’emploi et l’investissement en écrasant les entreprises de taxes et d’impôts parce que le PS l’exige ? Comment peut-elle redresser ses finances en s’engageant pour 70 milliards dans les aides à fonds perdus pour l’Ukraine ? Comment peut-elle sauver son agriculture en interdisant les produits indispensables pour lutter contre les parasites qui détruisent les récoltes et ruinent nos paysans ?
Ce ne sont là que quelques exemples qui prouvent que tout est fait pour détruire le pays. La France exemplaire de l’après-guerre a sacrifié son industrie et son agriculture pour devenir une société de services, dont toute l’économie repose sur la consommation. Car faute d’être compétitifs, nous n’exportons plus. Et comme nous partageons notre social avec toute la planète, c’est l’emprunt perpétuel qui maintient artificiellement le niveau de vie depuis quarante ans. Mais avec une dette de 3 500 milliards et des intérêts annuels de 70 milliards en hausse constante, la machine est dorénavant grippée. Il fallait bien que cela arrive un jour.
Les chiffres, les voici, issus du JDD : dette, déficit, inflation, chômage, faillites, récession, pouvoir d’achat, consommation et investissement, tous les indicateurs sont dans le rouge.
– le PIB a reculé de 0,8 % si on écarte le gonflement des stocks
– avec les stocks la croissance devrait atteindre 0,4 % en 2026, mais s’annonce négative aux 2e et 3e trimestre, ce qui signifie une récession alors que l’inflation pourrait monter à 4 %. Rien n’est pire que le couple récession + inflation
– l’investissement des entreprises a baissé de 0,2 %
– la consommation des ménages de 0,1 %
– l’investissement des ménages dans le logement a baissé de 0,7 %
– les exportations ont chuté de 3,8 %
– on dénombre 70 000 faillites d’entreprises sur 12 mois
– sur le 1er trimestre 2026, on compte déjà 19 000 faillites
– hors micro-entreprises (qui n’ont qu’un seul ou zéro salarié) les faillites ont explosé de 104 % depuis 2017
– le chômage est remonté à 8,1 % au sens du BIT
– mais toutes catégories confondues (taux de sous-emploi), il atteint 17 %
– l’inflation atteint 20,4 % depuis 2021, faisant décrocher le pouvoir d’achat
– avec la crise énergétique, l’inflation devrait atteindre 4 % en rythme annuel
– avec de tels chiffres, le déficit public devrait atteindre 6 % du PIB
– la dette publique, quant à elle, devrait atteindre un record, à 122 % du PIB, alourdissant la charge de la dette qui nous écrase déjà. Les 4 000 milliards de dette ne sont plus très loin.
Évidemment, le patronat sonne l’alarme. Mais je répète qu’il n’est pas étranger à ce désastre en réclamant toujours plus d’immigration pour alimenter la consommation. Sachant que l’immigration du travail ne pèse que 10 % du total, la majorité des arrivants alourdissent le fardeau social. Comment, dans ces conditions, augmenter le pouvoir d’achat s’il faut partager les aides sociales avec des étrangers qui contribuent peu au PIB et ne font que consommer ? S’il est vrai que le PIB augmente mécaniquement avec l’immigration, le niveau de vie par habitant diminue quand cette immigration est insuffisamment productive. C’est le cas de la France.
Mais cela n’est visiblement pas le problème des grands patrons. Seul compte leur CA. Ils ont tort.
Quand la France sera un champ de ruines, où trouveront-ils des consommateurs solvables pour acheter leurs produits ? Visiblement, ils n’ont pas pensé à ça !
Voilà où nous en sommes après dix années de macronie. Voilà où nous ont menés les beaux discours du bonimenteur de l’Élysée : à la ruine et à une crise sociale sans précédent.
Mais dans notre pays de mentalité socialo-communiste converti au mondialisme, il faut s’attendre à toujours plus d’immigration, toujours plus de dettes et toujours plus d’impôts… jusqu’à ce que le FMI prenne les affaires en mains.
Petit calcul, just for fun :
Je me suis amusé à faire un petit calcul en fouinant sur internet pour y trouver les chiffres. Et quand on vous dit que notre immigration est une richesse pour le pays, c’est évidemment faux. Elle n’augmente que le CA des entreprises mais baisse le niveau de vie par habitant. Notre dette devenue incontrôlable, c’est en grande partie l’immigration improductive qui l’alimente.
Entre l’année 2017 (exclue) et l’année 2025 (incluse), donc sur huit années pleines, le PIB a crû en volume, donc hors inflation, de 10,4 %.
Sur la même période la population a crû de 6,5 %. (essentiellement par l’immigration)
La croissance du pouvoir d’achat devrait donc être de 3,9 % en huit ans (10,4 – 6,5)
Or, elle atteint 9 % soit 5 % de plus que le permet la croissance du PIB sur la période.
C’est donc bien l’emprunt qui finance la hausse du pouvoir d’achat.
Sur 8 ans, le PIB annuel moyen est de 2400 milliards.
5 % de 2400 = 120 milliards par an pour financer la hausse artificielle du pouvoir d’achat. C’est l’emprunt perpétuel et la pyramide Ponzi : on emprunte pour payer les intérêts.
120 x 8 ans = 960 milliards. Chiffre qui correspond à l’explosion de la dette depuis 2017. Macron a en effet pulvérisé les compteurs avec 1 200 milliards supplémentaires en neuf ans. Total 3 500 milliards.
Calculé autrement, le PIB total sur 8 ans est de 19 200 milliards.
Et 5 % de 19 200 = 960 milliards.
Les crétins aux commandes ont perdu le contrôle de la dette.
#webtube : Accompagnateur de Sylvie Vartan, de Barbara, de Michel Sardou, de Serge Lama, de Michel Delpech, de Charles Aznavour ou encore d’Édouard Baer, le pianiste, arrangeur et chef d’orchestre Gérard Daguerre raconte, avec la complicité de Laurence Caracalla aux éditions de la Table Ronde, ses rencontres musicales au cours d’une riche vie professionnelle, entre séances d’enregistrement tard dans la nuit et tournées mondiales harassantes
Un livre de souvenirs recuits ? Un règlement de comptes nauséabond ? L’envers du show-business dévoilé ? Les monstres de la variété française, leurs turpitudes et leurs travers égocentriques, donnés en pâture au voyeurisme des lecteurs ? Enfin, la vérité que l’on vous cachait ? Vous faites fausse route.
Un bosseur
La maison Daguerre ne pratique pas la délation. L’amertume et la rancœur ne font pas partie de son vocabulaire. Gérard Daguerre, Basque tombé dès le plus jeune âge dans la marmite du Conservatoire de Bayonne, a l’élégance des honnêtes hommes qui ont pratiqué la musique comme un art et aussi comme une forme de compagnonnage. Au long cours. Dans l’intimité des artistes. Un pas, juste derrière. À portée de regard. Sous la bonne étoile des frères Boniface, au pays du rugby et du piment d’Espelette, le petit Gérard avec son grand frère Henri, le consciencieux et le fêtard, deux tempéraments si différents, ne perdront pas leur temps sur les bancs de l’école publique. À quinze ans, au temps des parquets où les stars s’appelaient Jo Privat ou Aimable, Gérard va faire ses gammes sur scène. Il apprend vite le métier au Casino d’Hossegor et fait la rencontre d’un monde à part, celui des gens qui chantent devant un public, dans la fièvre et les applaudissements, dans les doutes et l’excitation d’un soir.
Talentueux, intuitif, bosseur, avec cette soif de comprendre l’alchimie musicale et de se perfectionner, il monte à Paris tenter sa chance dans les studios d’enregistrement. La plus difficile des écoles d’apprentissage. Il deviendra vite l’un des pianistes les plus demandés pour son aisance à se couler dans l’identité de chaque artiste et à leur apporter la confiance nécessaire. Avec Gérard à leurs côtés, les vedettes sont sereines. Elles peuvent enfin se lâcher, se concentrer sur leur voix. Gérard s’assure de la solidité musicale des murs porteurs. Dans Avec calme & amour, Gérard Daguerre, aucunement professeur de morale ou vieux con du métier relatant ses succès, répond aux questions de Laurence Caraccalla, accoucheuse délicate qui réactive la mémoire. L’homme est posé, un brin taiseux, ne se mettant jamais en avant. Il n’est animé d’aucun ressentiment. Il préfère se souvenir du meilleur. Il ne s’appesantit pas sur les petites crasses inhérentes à chaque profession. Sa carrière parle pour lui. Il aura été de toutes les aventures. Il a dirigé l’orchestre de Champs-Elysées (en direct), l’émission phare de Michel Drucker. Il a été directeur musical de l’Opéra-Comique sous la férule tourbillonnante et bouillonnante de Jérôme Savary. Il est intervenu plus d’une fois comme un « spin-doctor » à la manière d’un Claude Sautet qui venait rafistoler des histoires de cinéma bancales.
Communion
Pour Gérard, la musique n’est pas une simple distraction, un divertissement du week-end, c’est une manière d’entrer en communion avec un chanteur. Un bon accompagnateur doit aimer son artiste. Dans ce recueil sincère et touchant, Gérard parle des vedettes, il les évoque non pour se faire mousser ou pour les tacler, il a été si longtemps leur pilier, leur point fixe. Un bon accompagnateur doit assimiler la partition et être au diapason de sa star, dans son tempo, ni trop en avance, ni trop en retard, Gérard a cette virtuosité-là de se couler dans les mots des autres. Parmi les nombreuses vedettes, il garde un attachement de jeunesse à Sylvie Vartan, une taulière frondeuse, il se souvient notamment d’une tournée au Japon où le public était en transe. Gérard loue la rigueur d’un Aznavour ou d’une Régine, la générosité d’un Lavilliers, la fidélité d’un Serge Lama, toute une époque, Sardou, Mort Shuman, Annabel l’épouse de Bernard Buffet, l’immense Diane Dufresne sa confidente ou plus récemment le charme d’Édouard Baer qui lui a écrit une jolie préface, mais aussi de la volcanique Linda de Suza ou de la grande Patachou. Mais, dans son cœur, Barbara tient une place à part. C’est assurément sa plus belle histoire d’amour musicale. Dans ces pages, Depardieu n’est pas loin. « Au-delà des paroles – je ne vais pas dire ici à quel point les textes de Barbara sont magnifiques, c’est l’interprétation qui me subjuguait. Je n’avais jamais entendu autant de subtilités. Comment peut-on se lasser d’accompagner une telle artiste ? » écrit-il.
Avec calme & amour – Gérard Daguerre – La Table Ronde 192 pages