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°° WEBTUBE : Voici une chanson de Noël très kitsch mais qui a eu sa petit heure de gloire à une époque. Donnons lui sa chance en 2024. Allons-y !
°° WEBTUBE : Here is a very kitsch Christmas song but which had its hour of glory at one time. Let’s give him a chance in 2024. Let’s go!
. Matraque fiscale en 2025 : la saignée de trop ? – Politique & Eco avec Philippe Béchade – TVL
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°° WEBTUBE : « Les engagements de la France seront tenus », nous annonce Emmanuel Macron, mais à quel prix ? Le président a annoncé qu’une loi spéciale serait proposée au Parlement avant la mi-décembre pour l’adoption d’un budget 2025. Mais à quelle sauce fiscale les Français seront-ils dévorés ? Une chose est sûre, ils n’échapperont pas à la matraque d’un Etat obèse depuis trop longtemps et qui refuse toujours la purge. Qu’est-ce qui attend les ménages exactement, déjà étouffés par la hausse généralisée des prix ? Le président nous a dit que les entreprises pourront travaille. Mais dans quelles conditions alors qu’elles n’ont aucune visibilité ? Les agriculteurs, à la base de notre économie, vont-ils quant à eux survivre avec ce qu’Ursula von der Leyen leur concocte avec les pays du Mercosur ? Police, justice, armées, comment les fonctions régaliennes seront-elles assurées ? Et avec des dotations à la baisse, les collectivités territoriales peuvent se faire du souci…
Et pour un maximum de suspens, le chef de l’Etat a déclaré vouloir « une France forte pour être prête peut-être à de nouveaux conflits ». Bref, de l’Elysée au Parlement, le tout sous le haut patronage de l’UE, les élus de la République préparent un sale coup pour 2025. Philippe Béchade, rédacteur en chef de « La Chronique Agora » et de « La Lettres des Affranchies » (@Publications Agora), annonce la faillite de la France pour 2025 et prévient : « le chaos n’arrive jamais par hasard ». Pour télécharger gratuitement le dernier rapport de Philippe Béchade, cliquez ici : https://bit.ly/45Jhlnd
. France et Zone Euro : Pronostic vital engagé ?

°° WEBTUBE : L’heure est grave et l’histoire s’accélère pour notre belle France : Motion de censure, nouveau Premier Ministre dans la douleur, dégradation de la note souveraine, confirmation de la récession, hausse du chômage et augmentation des taux d’intérêt des obligations d’Etat… Dans ce contexte particulièrement triste et hautement dangereux, de nombreuses questions se posent : Comment la France a-t-elle pu tomber si bas ? M. Bayrou peut-il inverser la tendance ou va-t-il l’aggraver ? Pourquoi Moody’s a dégradé la note de la France ? De nouvelles dégradations des autres agences de notation vont-elles suivre ? Les taux d’intérêt des obligations d’Etat et de l’ensemble des crédits (entreprises et particuliers) vont-ils encore augmenter ? Quelle est l’ampleur de la récession en France ? Que peut faire la BCE ? L’euro va-t-il encore se déprécier face au dollar ? Question de la semaine : faut-il encore acheter de l’or ? Quelle est la bonne nouvelle de la semaine ? Réponses à toutes ces questions et à bien d’autres dans cette vidéo, graphiques et tableaux explicites, pédagogiques et réalisés sans trucage à l’appui…
. [L’INVITÉ] Jordan Bardella : « Ce qui se passe à Mayotte est notre futur »
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°° WEBTUBE : À Strasbourg, en marge des séances du Parlement européen, le président du RN a accordé à BV un long entretien exceptionnel. Avant de nous parler des coulisses de la rédaction et du succès de son livre Ce que je cherche (Fayard), Jordan Bardella balaie une actualité politique chargée. À la place du Premier ministre François Bayrou, il ne serait pas parti pour Mayotte, pour laquelle il exprime sa solidarité, ni pour Pau, mais serait resté à Paris. Il stigmatise les subventions adressées à de nombreux pays dans le monde alors que la situation de Mayotte est catastrophique : « Ça me fait mal », nous dit-il. Il explique pourquoi il n’envisagerait pas de devenir ministre de François Bayrou, si celui-ci le lui proposait. Enfin, sur le Mercosur, Jordan Bardella considère que « la France est violée dans sa souveraineté ».
À cet homme politique qui assume, à 29 ans, de lourdes responsabilités, nous avons demandé ce qui l’avait le plus surpris, dans l’accueil de son livre : la critique acerbe de certains médias, le succès en librairie ou l’accueil du public. Et si être né en banlieue d’une famille d’origine étrangère n’est pas, aujourd’hui, un atout pour s’imposer sur la scène politique française. Il nous révèle, enfin, quelle serait sa première décision s’il arrivait à Matignon. Bardella fend l’armure.
Dans BV
. Macron se dévergonde, les intellos en font un populiste
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°° WEBTUBE : Que se passe-t-il au sommet de l’État ? Le gamin s’émanciperait-il des leçons de bienséance administrées par son professeur très particulier depuis plus de trente ans ? Jean-Michel lui avait pourtant bien dit : « Le meilleur moyen de masquer tes déficiences intellectuelles est de glisser dans toute conversation, sans en avoir l’air, des mots que tes interlocuteurs seront obligés de chercher dans le dictionnaire. » Et voilà que Manu nous fait une crise tardive de rébellion adolescente. Il cause mal, comme un blouson noir affalé au comptoir d’un estaminet cosmopolite de Barbès.
Après « les minables qui foutent le bordel » en parlant des Gilets Jaunes, et le « pognon de dingue » dilapidé dans les minimas sociaux, de quoi égratigner le tabou de l’assistanat obligatoire, Fripounette nous a gratifiés d’une nouvelle série de propos discourtois. Sans doute sous le coup de l’émotion en voyant Mayotte, dévastée par le cyclone Chido. Imaginant que ce pourrait être l’Élysée si Vladimir s’énervait.
T’as le look coco, mais surveille un peu ton langage !
Sans veston, ni fixe-chaussettes, chemise col défait, manches relevées et braguette ouverte, la moumoute de guingois et la tonsure apparente, le Mickey voyageur avait tout du touriste endimanché lorsqu’il est allé porter la bonne parole à nos frères musulmans des tropiques.
Comme on lui avait soufflé qu’avec les mahométans, il faut faire montre de fermeté pour être respecté, il a improvisé un nouveau rôle. Mauvais. Forcément mauvais quand ce n’est pas Jean-Michel qui écrit les répliques. Et le fait répéter en costume devant des glaces pivotantes.
Confronté au désespoir et à la colère des Mahorais, Macronito a tenu des propos que le Front National n’aurait pas osé proférer devant les chats castrés de Marine. « Foutez-moi la paix ! Vous devriez déjà être bien contents d’être Français. Si vous n’étiez pas en France, vous seriez 10.000 fois plus dans la merde. Personne ne vous a obligés à venir ici ! Si vous n’êtes pas contents, rentrez chez vous ! ».
D’un tabou renversé à l’autre, plus provocateur que jamais, l’ado attardé s’éclate comme aux autos tamponnantes
Il ne risque rien grâce au statut constitutionnel qui le déclare, à juste titre, totalement irresponsable. Du coup, le chœur des vierges outragées s’est souvenu d’autres dérapages discursifs qui vaudraient au quidam ordinaire de sévères condamnations par une justice toujours à cheval sur le beau langage.
« Mais c’est plein de bamboulas ici !» aurait-il déclaré en exprimant sa surprise lors de la visite d’un hôpital colonial. Seul Coluche pouvait se permettre de dire : « J’aime bien le Sénégal, mais je trouve qu’il y a trop de Nègres !» Il est vain de prétendre l’imiter…Quant à l’hôtel de Matignon où il avait installé l’éphèbe Attal, il aurait éructé : « Qu’est-ce que c’est cette cage aux folles ? Virez-moi toutes ces tapettes !»
Il va sans dire, et encore mieux en le disant, que ces quelques extraits des babillages présidentiels sont donnés à titre d’exemples à ne surtout pas suivre, car nous désapprouvons cette façon vulgaire de s’exprimer.
Toutefois, il faut tenir compte du contexte et du deuxième degré. Une forme d’humour décalé où Manu fait ses classes. En prévision de sa réinsertion professionnelle quand il ne sera plus président. Il s’entraîne pour un one man show comique comme lui a conseillé son pote Dupond Maserati.
Il n’y a que des bêcheuses comme la Casse-têtes, la Sardine et la Tondelière pour faire leur miel de ses propos incongrus. Y ajoutant pour faire bon poids, comme dit Ersilia, des mots quelque peu désuets qu’elles ne connaissaient pas, comme « ripoliné» et « croquignolesque », qu’elles prennent pour des injures racistes.
Cracher impunément à la gueule des gens, est-ce un des privilèges du pouvoir ?
Des intellos consultés par des pisse-copies de « L’immonde » affirment, le bec en cul de poule, que cette façon de naviguer d’un glossaire chic à un répertoire choc, de les mélanger, de passer d’un langage conforme à celui d’un président à un parler plus familier, est un des privilèges des gens qui ont un bon niveau d’éducation, avec lequel ils peuvent se permettre de jongler. Entre distanciation et autodérision.
Du « casse-toi pauvre con » de Sarkozy aux éruptions de Donald Trump, la parole politique s’est libérée des convenances imposées par des petits bourgeois coincés, conseillés par des professeurs de bonnes manières. Il y avait une façon d’établir une distance entre le dirigeant et les dirigés quand les discours se tenaient en public. Ce verbiage est devenu obsolète avec l’impitoyable loupe des médias télévisuels et numériques qui amplifient les mimiques et la gestuelle.
Alors, autant adapter le verbe au langage non verbalisé des attitudes et des postures. Même si c’est une comédie de plus, ça permet de feindre une certaine spontanéité, voire à relever d’un zeste de fausse sincérité une logomachie qui est la loi du genre.
Dans la théâtralité, Trump est un pro, Macron un amateur
Les leçons particulières de Jean-Michel n’ont pas servi à grand chose. L’actors studio enseigne à oublier qu’on joue un rôle et à s’investir à fond dans son personnage, au point d’en effacer son propre ego. Le living theater inculque l’improvisation en fonction des réactions du public. L’un et l’autre sont consubstantiels de la culture étasunienne du show. Rien à voir avec les kermesses du lycée d’Amiens.
Trump est un grand professionnel qui excelle dans cet exercice, où Macron est un piètre béotien. Donald, tout milliardaire qu’il est, réussit à se faire passer pour un homme ordinaire dont il partage les préoccupations quotidiennes. Son parler cru sonne vrai. Et ses actions passées ont prouvé qu’il savait joindre le geste à la parole.
Tandis que Fripounette, inerte, impuissant, impassible, cultive une image surfaite de héros providentiel au destin exceptionnel, qui parfois condescend à se mettre au niveau d’un peuple qu’il méprise et dont il se fout pas mal.
La différence existentielle, de taille, tient au vécu de l’un et de l’autre. Ceux qui ont eu à se bagarrer pour s’imposer comme l’Américain, sont crédibles quand ils usent d’un langage fleuri. Quand ils vocifèrent, ils sont toujours dans l’action. Et le public le ressent instinctivement.
Par contre, ceux qui ont attendu que les alouettes rôties tombent toutes seules dans leur assiette, ont des réactions surfaites et surjouées. Celles d’un caractériel capricieux comme Fripounette qui ne sait pas se contrôler, et qui pour ne pas rester sans voix, loin des journaleux complaisants qui lui donnent la réplique, dégoise un verbiage de soudard, croyant « faire peuple». Il a dû oublier que les salades de Cresson ne lui ont pas porté chance.
La dialectique populaire est un art complet qui requiert un certain talent
Des chantres de la bien pensance, qui sont aussi des chancres des médias, s’indignent du vocabulaire populo de Fripounette. Il est vrai qu’a priori, on ne s’attend guère à entendre un mignon lustré et calamistré, enserré dans des costards sur mesure made in Savile Row, vociférer comme un charretier. Mais son verbiage n’est que l’écume d’une vague d’indifférence et d’incohérence. Un aspect secondaire de son état mental erratique qui cherche encore ses marques.
Les éternels donneurs de leçons n’ont-ils jamais appris que la rupture de langage, stylistique ou sémantique, est un élément utilisé par les orateurs et les écrivains pour relancer l’attention du lecteur ou de l’auditoire. Quintilien l’a exposé dans « L’institution oratoire », après avoir cyniquement pillé Cicéron.
Depuis, on ne compte plus ceux qui jonglent avec les mots, pour masquer les maux, alternant formules savantes et parler populaire, dans un mélange de provocations amusées et de délectation jubilatoire. Les Français n’ont pas été les derniers de la classe. De François Villon à Frédéric Dard, de La Bruyère à Louis-Ferdinand Céline, ou de Rabelais à Michel Audiard, les exemples abondent. Mais s’en inspirer n’est pas à la portée du premier venu.
Christian Navis, Riposte Laïque
. De mieux en mieux : Macron pète les plombs et engueule les sinistrés de Mayotte
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°° WEBTUBE : Pétage de plombs présidentiel. Macron sombre de plus en plus dans la bassesse et la médiocrité. Il coche toutes les cases de l’indécence, se révélant une fois de plus indigne de la fonction présidentielle comme du peuple gaulois et de ses 2000 ans d’histoire. Il est notre honte.
https://www.bvoltaire.fr/macron-demission-meme-a-mayotte-mais-cest-la-faute-du-rn
Face aux Mahorais sinistrés, clamant leur colère au cri de « Macron, démission ! », notre irascible Président, de plus en plus teigneux et dépassé par la situation comme toujours, a littéralement pété les plombs en s’exonérant de toute responsabilité dans ce désastre humanitaire.
https://www.facebook.com/rjmedia7/videos/macron-p%C3%A8te-un-plomb-%C3%A0-mayotte-/467318639393505
Non content d’engueuler les Mahorais en pleine détresse, dont il dénonce l’ingratitude après tout ce que la France fait pour eux, Macron ne décolère pas face à leur comportement qu’il juge « irrespectueux ».
« C’est insupportable ce que vous vivez depuis six jours, mais c’est pas moi le cyclone ! Je ne suis pas responsable ! ». Et d’ajouter : « Vous êtes contents d’être en France ! Si c’était pas la France, vous seriez dix mille fois plus dans la merde ! J’aurais pu me planquer, mais je suis là, parmi vous ! »
La classe, la très grande classe !
Au hit parade des comportements indignes, ce président est inégalable. Quand il n’insulte pas le peuple français ou ne salit pas la France, coupable du pire à ses yeux, il se vautre dans la fange, en pelotant un dealer dépoitraillé à Saint-Martin ou en se cuitant dans un bouge africain. Comment les Français ont-ils pu réélire un énergumène pareil reste un mystère. Les 3/4 des citoyens ne le supportent plus.

Mais plus personne ne s’étonnera de voir ce guignol, mis en place par les mondialistes suite à un coup d’Etat médiatico-judiciaire, plus personne ne s’étonnera de le voir désacraliser un peu plus la fonction présidentielle, décidément beaucoup trop lourde à porter pour ses frêles épaules.

En sept ans il a tout détruit, mais il n’est responsable de rien.
– 3300 milliards de dettes, dont 1100 milliards sous sa seule présidence
– Chaque citoyen, bébés compris, est endetté de 50 000 euros
– Un déficit budgétaire de 6,2% en 2024, soit 180 milliards
– 50 milliards pour les seuls intérêts d’emprunts payés à nos créanciers
– 300 milliards d’emprunts en 2025 pour payer nos dettes et faire tourner le pays
– 500 000 immigrés par an, dont 100 000 clandestins jamais expulsés
– 3000 agressions gratuites par jour, dont seulement 1000 déclarées
– 120 attaques au couteau par jour
– La France classée pays le plus dangereux d’Europe
– La France, premier consommateur de stupéfiants d’Europe
– En 7 ans, la France est passée du 5e au 7e rang au classement des puissances mondiales
– L’Education nationale est devenue une fabrique d’illettrés, dont le niveau empire chaque jour
– Il y a 30 ans, nous avions le meilleur système de santé d’Europe. Il s’effondre
– Concurrence sauvage et normes démentielles ont tué notre agriculture
– L’industrie ne représente plus que 10% du PIB
– Nos plus beaux fleurons industriels sont bradés aux étrangers
– Le chômage repart à la hausse
– Les faillites explosent, les investissements s’effondrent, les entreprises délocalisent
– Notre armée, avec 200 000 soldats, est incapable de faire la guerre
Souvenez vous, quand Macron avait déclaré :
« J’ai pris la France en 2017 avec 10 ans de retard, je la rendrai en 2027 avec 10 ans d’avance. » Aussi modeste qu’arrogant.
En réalité, il a été missionné pour détruire notre pays, son modèle social, son industrie, son agriculture, son école, son identité, son histoire et son mode de vie, en orchestrant un changement progressif de population. La France léguée par nos ancêtres approche du terminus de son histoire.
A Mayotte, Macron se dit non responsable du cyclone, oubliant qu’il est responsable du chaos migratoire, des 50% de clandestins, du droit du sol qui attire toute la misère du monde, de la faillite des expulsions. En sept ans, il n’a fait que des promesses non tenues.
Par son laxisme criminel encourageant l’immigration-invasion, il a transformé Mayotte en un immense bidonville, digne des pires favellas d’Amérique du Sud, où la violence et l’insécurité font la loi.
Mais pour se disculper de son coup de colère indigne, preuve qu’il perd les pédales, Macron n’a rien trouvé de mieux que de faire porter le chapeau au RN ! Quelle pitoyable défense !
« J’avais des gens du Rassemblement national, qui étaient face à moi et qui insultaient la France en même temps, qui disaient qu’on ne fait rien »
« Mais parce que c’est la France, quand on l’insulte, le président, il se fâche »
Entendre cela de la bouche du fossoyeur de la nation, qui n’a cessé de salir la France à la tribune de l’ONU et à l’étranger, ne manque pas de sel. Il ose vraiment tout.
Oui, il est grand temps que les médias et les élites de ce pays lâchent ce président mondialiste, aussi immature qu’incompétent, un dangereux illuminé qui déteste notre nation millénaire et son peuple.
La France, déjà en soins palliatifs, ne tiendra pas encore trois ans avec un tel fossoyeur à sa tête. Macron doit partir avant que le chaos de Mayotte ne gagne aussi la métropole.
Quant à Bayrou, encore plus irrésolu que Macron, il va tout aggraver. Qu’il parte lui aussi et que des élections présidentielles s’organisent au plus vite.
Jacques Guillemain, Riposte Laïque
. Une chanson de Noël par jour, Lily Allen – Somewhere Only We Know
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°° WEBTUBE : Une très belle vidéo, une magnifique chanson. Tout est réuni pour passer un merveilleux Noël.
°° WEBTUBE : A very beautiful video, a magnificent song. Everything is there to have a wonderful Christmas.
. Face à Philippe de Villiers / émission du 20 décembre 2024
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°° WEBTUBE : Une émission qu’il ne faut pas manquer surtout à quelques jours du réveillon dez Noël.
. [MIEUX VAUT EN RIRE] Manon Aubry sort de ses gonds face à Julien Odoul !
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°° WEBTUBE : Cette semaine, François Pignon entre à Matignon, Yseult insulte son public et Anne Hidalgo se prend les pieds dans le montant des dettes de la France !
. Pas de CADA à Bélâbre : « Une victoire locale, une leçon nationale ! »

°° WEBTUBE : Depuis deux ans, les habitants du petit village de Bélâbre (36) se battaient pour empêcher l’ouverture d’un centre d’accueil pour demandeurs d’asile (CADA), imposé par le maire de la ville. L’avocat Pierre Gentillet, candidat aux élections législatives anticipées sous l’étiquette Rassemblement national, s’est mobilisé dans ce combat. Sous la pression des citoyens, le projet vient d’être abandonné. Pour BV, Pierre Gentillet revient sur cette victoire marquante.
Raphaëlle Claisse : Quelles ont été les grandes étapes de ce combat ?
Pierre Gentillet. C’est un combat qui remonte au tout début de l’année 2023. La première grande étape était d’organiser une manifestation dans un village de 900 habitants, loin de tout, loin de tout bassin d’emploi, loin de toute grande ville, à quarante minutes de la première gare qui est Argenton-sur-Creuse, sans aucun bus, sans rien, et d’attirer l’attention médiatique. C’était la grande étape, l’enjeu majeur. Je me souviens qu’au mois de mai 2023, je suis parti de Paris à 5 heures du matin prendre le train en me disant : « Je vais y aller pour 20 personnes. » Pensez-vous, un village de 900 âmes, perdu dans le Berry ! Je le connais bien, c’est aussi pour cela que j’y allais. C’est un berceau familial, mes parents, mes grands-parents sont d’Argenton-sur-Creuse. Quand je suis parti le matin, j’y allais presque sentimentalement, c’était un élan romantique et politique. En fait, nous étions 200 personnes sur une place de village, à manifester avec des gens qui n’avaient jamais manifesté de leur vie. Ça se voyait. En fait, la politique avait perturbé leur quotidien et ils étaient bien obligés de sortir dans la rue.
Après, il y a eu un deuxième temps, un temps de combat : il fallait maintenir la lutte sur la durée, avec l’organisation de plus d’une douzaine de manifestations à Bélâbre, parfois dans des conditions difficiles. Je me souviens qu’on a manifesté sous une pluie battante, dans le froid… Et finalement, on l’a emporté.
R. C. Quels ont été les éléments déterminant de cette victoire ?
P. G. Le motif qui a été annoncé est soi-disant un motif d’incapacité financière de l’association qui, soit dit en passant, touche 20 millions d’euros de subventions par an et dispose d’un budget de 30 millions. Donc, l’argument budgétaire et financier était surtout une grosse excuse parce qu’ils voient qu’ils perdent énormément de plumes médiatiquement et parce que, concrètement, le préfet en a assez des manifestations, assez de mobiliser un escadron de gendarmes à chaque fois. Ce qui a été déterminant, c’est la mobilisation, l’énergie et l’endurance des habitants. C’était la condition sine qua non pour que la presse locale et nationale s’intéresse à cela.
On avait un petit village perdu au fin fond du Berry qui manifestait, plusieurs samedis par an pendant deux ans, contre l’installation forcée du CADA. Le maire a tout fait en catimini et nous réclamions un référendum car la majorité de la population y était opposée. Ce qui l’a emporté, c’est l’endurance, la ferveur et la mobilisation des habitants du village. Je ne pensais pas que la victoire serait publiée. Je pensais que les choses allaient progressivement se tasser, s’enterrer, qu’on allait faire traîner tout ça. Depuis les législatives, nous savions que le projet était au point mort. La différence, maintenant, c’est que c’est enterré. Il est officiellement abandonné.
R. C. Cette « victoire modeste », comme vous la qualifiez vous-même, servira-t-elle d’exemple, au-delà de Bélâbre ?
P. G. C’est une victoire locale et une leçon nationale. Le projet a reculé et il est certain que cette opposition a rencontré un écho fort. Une grande partie des habitants du Berry connaissent l’épisode Bélâbre. Donc, un maire désireux d’installer un centre pour migrants y réfléchira sûrement à deux fois. L’affaire Bélâbre a fait du bruit, les grands médias en ont parlé : CNews, TPMP, même France Info a fait un reportage.
Bélâbre a montré qu’une communauté enracinée et déterminée peut, si elle le veut, faire plier la volonté de gouvernants déconnectés, locaux ou nationaux, que ce soit la préfecture ou la mairie qui souhaitent la répartition de migrants contre la volonté des habitants. Une communauté bien organisée peut faire plier la volonté politique et imposer sa décision.
