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°° WEBTUBE : L’info sans filtres !
. La chanson du jour, Train – Drops of Jupiter
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°° WEBTUBE : Une très belle chanson qui parle du départ dans l’au-delà d’un être aimé. Tout est bien dans cette chanson : le thème traité, la musique et le clip. Bravo !
°° WEBTUBE : A very beautiful song which speaks of the departure into the afterlife of a loved one. Everything is good in this song: the theme, the music and the clip. Well done !
. Éducation nationale : la reculade
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°° WEBTUBE : Vous connaissez la chanson enfantine : « Trois pas en avant, trois pas en arrière, trois pas sur le côté, trois pas de l’autre côté »… C’est l’histoire d’une fermière qui allait au marché : tout en étant en mouvement, elle recule autant qu’elle avance. Comme Élisabeth Borne à l’Éducation nationale : à peine arrivée, déjà, elle recule. On recule, on abandonne, on détricote. On abandonne l’abjecte éducation sexuelle ? Non, bien sûr ; ça, c’est fondamental. On détricote les programmes d’histoire ineptes ? Nooon…
On défait la seule chose qui aurait pu avoir du sens, et qui pouvait laisser entrevoir l’ombre du retour hypothétique d’un début d’exigence, à savoir la revalorisation du brevet des collèges. Cet examen, sans cesse réformé depuis sa création en 1947, aurait dû, à partir de 2025, devenir un viatique ouvrant la porte du lycée. Eh bien, non. Il faut surtout que rien ne change. Et l’on continue gentiment de descendre vers les abîmes.
Pourtant, les sujets du brevet laissent songeur et ne représentent pas une grosse menace. Exemple du sujet d’histoire de l’an dernier. Il s’agissait d’un texte parlant du SNU (et oui, la propagande d’État sévit évidemment dans les sujets ; c’est moins cher qu’une pub à la télé) : « Pour les jeunes accueillis dans les Pyrénées-Orientales, le programme prévoit – outre des activités sportives, randonnée en montagne, balade en raquette – une initiation aux gestes de premiers secours ou l’éducation musicale ou à l’environnement. C’est aussi l’occasion de former aux valeurs patriotiques avec levée des couleurs chaque matin […] Par exemple, un matin, dans le cadre de l’apprentissage des gestes de sécurité, ils vont apprendre à donner l’alerte en cas d’accident de la route ; et l’après-midi, ils vont faire une randonnée. Avec un accompagnateur de montagne, ils seront sensibilisés à la faune et la flore locales ; le 3e jour, la Banque de France les sensibilise aux risques des arnaques en ligne […] » Question : relevez quatre types d’activités organisées lors de ce stage de SNU… Voilà, voilà… En géographie, on leur donne une carte et on leur demande de nommer et placer trois océans. Voilà, voilà… En français, ils gagnent 10 points sur 50 s’ils arrivent à réécrire la phrase suivante en remplaçant « Marguerite » par « elles » : « Marguerite s’était portée volontaire. Elle était à cette époque aussi belle qu’inutile. Son père était un orfèvre fortuné, et elle ne manquait pas de prétendants, tous réformés ou embusqués. Elle rêvait de s’éprendre d’un homme courageux. » Voilà…
Malgré ces sujets d’une grande simplicité, malgré les consignes délirantes de bienveillance que l’on reçoit, malgré les commissions d’harmonisation qui remontent nos notes, on n’arrive qu’à 41 % de réussite aux épreuves. Alors, comment atteint-on les taux de réussite soviétiques dont les médias se gargarisent ? C’est là qu’intervient un élément que Gabriel Attal avait eu la naïveté de remettre en cause, et qui va profiter du rétropédalage ministériel. Quand on mixe les résultats aux épreuves finales et le contrôle continu, grâce au bon travail que nous faisons toute l’année (je signale mon ironie aux lecteurs inattentifs…), nous montons à 70 ou 80 % de réussite. C’est déjà miraculeux… Mais ce n’est pas assez ! Si le directeur veut avoir sa mutation et si le recteur veut sa prime de fin d’année, il faut gagner la course à l’échalote des taux de réussite. Donc, on utilise le « correctif académique », une remontée finale des taux totalement artificielle, sous autorité pure du recteur. Gabriel Attal avait annoncé son interdiction. Fi ! Quelle idée ! En 2024, le recteur de Créteil avait remonté ses taux de 6 points, passant de 82 % à 88 %, celui de Versailles les a augmentés de 5 points, et comme l’éloignement excuse bien des choses, le recteur de Wallis-et-Futuna les a gonflés de 16 points, passant de 75 % à 91 %.
Grâce au repositionnement du gouvernement, on va pouvoir continuer comme avant et nous pouvons attendre, en 2025, des taux défiant toute concurrence, presque alignés sur les taux réels de l’inflation ! Dormez bien, braves gens, faites confiance aux chiffres, là est la vérité.
Virginie Fontcalel, Boulevard Voltaire
. SWIFT : l’arme US au cœur de la guerre économique – Politique & Eco avec Eloïse Benhammou
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°° WEBTUBE : Comment un programme secret d’espionnage des données bancaires est devenu l’instrument clé de l’impérialisme américain menaçant la paix dans le monde ! C’est le sujet du dernier ouvrage d’Eloïse Banhammou : « L’affaire SWIFT »
Cette coopérative créée en Belgique en 1973, la plus grande base de données bancaires mondiale, va passer sous le contrôle de Washington après l’attaque du 11 septembre. Les Etats-Unis vont alors pouvoir étendre leur hégémonie sur le monde avec un dollar devenu arme de guerre. Le Bureau de la lutte antiterroriste et du renseignement financier, rattaché au Trésor, dresse une liste noire de tous les ennemis des Américains : individus, entreprises, Etats… Par une surveillance de masse des données bancaires et grâce à l’extraterritorialité des lois états-uniennes, Washington peut orienter les marchés et punir quiconque s’élève contre sa volonté. Les droits humains fondamentaux sont battus en brèche. Mais une organisation internationale va tenter de lutter contre l’hégémon : les BRICS. La Chine, seule puissance en capacité de rivaliser avec les Etats-Unis, se trouve en pointe de la résistance. L’affrontement mondial est-il inévitable ? A la suite de « Politique & Eco », retrouvez la chronique financière de Philippe Béchade intitulée : « Thierry Breton : l’homme qui détruit richesse et liberté ». Philippe Béchade est rédacteur en chef de La Chronique Agora et La Lettre des Affranchis aux @Publications Agora ( / @publicationsagorafrance )
. Energie : « ces traîtres sont en train de détruire notre pays ! » – Fabien Bouglé
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°° WEBTUBE : Fabien Bouglé, Expert en politique énergétique. Auteur de “Eoliennes: la face noire de la transition écologique” (Ed du Rocher), et de “Nucléaires, les vérités cachées” (Ed Du Rocher)
Ligne Droite est une émission indépendante. Ligne Droite refuse toute ressource publicitaire et ne vit que grâce à ses auditeurs. Aidez-nous à demeurer libres et indépendants en faisant vos dons en ligne ici : https://bit.ly/SoutenirLigneDroite
. Trump – Poutine : Macron, hors-jeu mondial ? – Thierry Mariani dans Le Samedi Politique
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°° WEBTUBE : Alors que Donald Trump s’apprête à reprendre le pouvoir à Washington, le monde bascule dans une nouvelle ère géopolitique. Pendant ce temps, la France de Macron s’enfonce dans l’inaction, paralysée par une Assemblée ingouvernable, un gouvernement sans cap et une Union européenne toujours plus intrusive.
Quelle influence peut encore espérer la France face à des États-Unis qui dictent le tempo, une Allemagne sous pression, et une Europe qui multiplie les décisions contraires aux intérêts de ses propres peuples ? Macron, réduit à des discours creux et à une diplomatie d’apparat, a-t-il encore une carte à jouer ou la France est-elle définitivement reléguée au rang de figurante sur l’échiquier mondial ? Avec Thierry Mariani, nous abordons : 🔹 La crise politique en France : Macron impuissant face au chaos parlementaire 🔹 L’Europe qui s’emballe : l’UE s’octroie toujours plus de pouvoir, au mépris des peuples 🔹 Trump et la nouvelle donne mondiale : Ukraine, Proche-Orient, commerce… quelles conséquences pour la France ? 🔹 L’énergie et l’Allemagne : la fin du gaz russe et ses répercussions économiques 💬 La France peut-elle retrouver sa grandeur ou Macron l’a-t-il définitivement marginalisée ? 👍🏼 N’oubliez pas de cliquer sur le pouce en l’air ✍🏼 Commentez et participez au débat ⤵️ Et relayez cette vidéo pour soutenir notre travail 🙏🏼 Merci à tous
. La chute de Trudeau annonce la fin de la diversité heureuse
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°° WEBTUBE : C’est à peu près ce que nous dit Mathieu Bock-Côté dans le JDNews. Le paradis diversitaire qu’on nous vend depuis des décennies est la plus belle arnaque de l’après-guerre.Que n’a-t-on entendu depuis trente ans sur les bienfaits de l’immigration extra-européenne et sur l’enrichissement culturel qu’elle apporte. Combien d’illuminés, aussi aveugles qu’inconscients, totalement ignares des mentalités des peuples exotiques qui vivent à des années lumière de la culture occidentale, combien de bonimenteurs ont tenté de nous démontrer que cette immigration de masse était indispensable à notre économie et que tous ces déshérités sans diplôme pour la plupart paieraient nos retraites ?
En clair, le continent africain, dont le 1,4 milliard d’habitants produit moins de richesses que les 68 millions de Français, un continent qui ne crée et n’exporte absolument rien en dehors de ses matières premières, un continent dont la moitié de la population est illettrée voire analphabète, devrait sauver l’Europe à l’heure de l’Intelligence artificielle ! C’est pitoyable.
Entendre les élites occidentales, issues du continent européen berceau de la civilisation, de la démocratie et des grandes inventions, verser dans de tels délires mondialistes est totalement sidérant.
Mais le pire est que ces ayatollahs de la diversité heureuse et du vivre-ensemble, deviennent vite teigneux dès qu’on n’est plus de leur avis. Ils se trompent et tout le prouve, mais ils ne supportent pas la contradiction, persistant dans l’erreur en usant d’un terrorisme intellectuel digne des pires dictatures, ou persécutant leurs opposants par voie de justice. Pour eux, la liberté d’expression est à géométrie variable, seule la parole politiquement correcte pouvant s’exprimer librement.
Mais tout cela est en train de basculer et la démission de Justin Trudeau est la parfaite illustration de la faillite du mondialisme. Son bilan est un désastre.
Pour avoir misé sur une immigration de masse qui refuse de s’intégrer et qui, de plus, n’a que faire de nos valeurs humanistes et de notre mode de vie, Trudeau a déstabilisé le Canada au point de s’attirer les foudres des élites et du peuple, qui l’ont poussé à la démission. Trudeau superstar en Europe n’est plus rien.
L’icône du wokisme et des délires LGBTQ des dernières années est devenue un paria dans son pays.
Il faut dire qu’il a tout fait pour cela. On se souvient l’avoir vu en djellaba se féliciter de l’immigration musulmane.
Tout comme Macron qui affirme qu’il n’existe pas de culture française, Trudeau affirmait que « le Canada n’avait aucun noyau culturel et se définissait exclusivement par son culte de la diversité ». ( Mathieu Bock-Côté)
Mais on ne gouverne pas une nation avec des raisonnements erronés. On n’accueille pas des millions d’immigrés quand ils ne veulent pas s’intégrer.
On peut naturaliser un immigré, on peut le favoriser avec la discrimination positive, cela n’en fera pas pour autant un citoyen imprégné de son identité canadienne. Car le cœur de l’identité d’un peuple, c’est d’abord le patrimoine culturel hérité de ses ancêtres et c’est ensuite l’adhésion à l’histoire et aux coutumes du pays.
Et cette adhésion ne s’observe pas avec l’immigration venue d’Afrique et du Moyen-Orient. Même l’immigration asiatique, si elle est trop nombreuse, a tendance à imposer son propre mode de vie.
Comme nous dit Mathieu Bock-Côté, et comme c’est le cas en France, l’immigration de masse a fragilisé l’hôpital et l’école publique. Les communautarismes prospèrent tandis que l’intégration recule.
Bref, le paradis diversitaire canadien n’était « une illusion entretenue par la nomenklatura politico-médiatique d’Ottawa ».
Mais mensonge et refus des réalités ne font pas une politique. Ni la discrimination positive, ni les lois liberticides combattant le racisme à sens unique ou l’islamophobie, ne font avancer l’intégration de peuples qui ne voient dans l’Occident qu’un paradis pour toute la misère du monde. Sans parler des islamistes qui ne voient dans l’Europe qu’une terre de conquête à islamiser.
Trudeau a fait beaucoup de mal à son pays, naguère un paradis.
Macron en fait autant avec la France, niant sa culture, l’accusant de tous les crimes et la submergeant d’une immigration qui nous appauvrit et nivelle le pays par le bas. Il a fait de la France le pays le plus dangereux d’Europe.
L’immigration n’est plus, depuis longtemps, une chance pour la France. Elle tue notre identité et nous menace de disparition. La population de souche, vieillissante, diminue, tandis que l’immigration explose avec plus de 500 000 arrivées par an.
Que Macron démissionne et délivre enfin la France de sa politique nuisible. Il a tout saccagé, comme Trudeau. La France mérite mieux qu’un médiocre Président qui la rabaisse et lui fait subir un déclassement sans précédent.
Jacques Guillemain, Riposte Laïque
. Trump de retour à la Maison-Blanche : une révolution politique et culturelle en Amérique
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°° WEBTUBE : Le retour de Donald Trump à la présidence des États-Unis marque un moment charnière dans l’histoire contemporaine du pays. Après une défaite controversée en 2020 et un mandat de Joe Biden caractérisé par un progressisme assumé, Trump revient au pouvoir avec une vision radicale et une équipe idéologique déterminée à transformer durablement l’Amérique. Ce second mandat n’est pas seulement une nouvelle chance pour le 45ᵉ président, c’est aussi un tournant historique pour les États-Unis et, potentiellement, le monde entier.
L’élection de 2020 et ses séquelles : une blessure ouverte
L’élection présidentielle de 2020 reste un point de fracture dans la société américaine. Le sentiment d’une élection volée, entretenu par Donald Trump et ses partisans, dépasse les simples «fantaisies» souvent moquées dans les médias de gauche. Beaucoup d’Américains, notamment dans les États-clés, sont convaincus que des altérations du vote ont pu avoir lieu, et l’absence d’enquête judiciaire a laissé ces doutes en suspens. Ce ressentiment a nourri une méfiance durable envers les institutions, perçues comme biaisées en faveur de l’élite progressiste.
La présidence Biden : un balancier progressiste qui a fracturé l’Amérique
Joe Biden, élu sur une promesse de réconciliation, a vu son mandat marqué par une polarisation accrue. Sous l’influence de l’aile gauche du Parti démocrate, des politiques progressistes audacieuses ont été mises en œuvre dans les domaines du sexe, de l’éducation et des relations raciales.
Cependant, ces réformes ont souvent été perçues comme des attaques directes contre les valeurs traditionnelles, notamment par la population blanche, à l’exception notable des femmes blanches celibataires entre vingt et quarante ans. L’introduction de théories raciales fumeuses dans les écoles et l’accent mis sur les questions de diversité au détriment des Blancs ont alimenté un sentiment de marginalisation chez une partie de la population d’origine européenne, qui se considère délibérément visée par ces politiques. Cette tension a préparé le terrain pour un retour en force de Trump.
Une droitisation de l’opinion publique
La victoire de Trump en 2024 ne s’explique pas uniquement par la résilience de sa base électorale. Elle reflète également une droitisation générale de l’opinion publique américaine, exacerbée par des préoccupations liées à l’immigration, à la sécurité et à une opposition croissante à la «culture woke».
Contrairement à son premier mandat, Trump revient avec un programme idéologique clair et une équipe homogène, entièrement dévouée à ses objectifs. Finie l’approche désordonnée de 2016 ; Trump affiche désormais une cohérence stratégique et une détermination qui pourraient rendre ce second mandat bien plus percutant.
L’affaiblissement des médias traditionnels et l’essor des influenceurs conservateurs
Un élément clé de la victoire de Trump est l’évolution du paysage médiatique. Les grands médias traditionnels, alignés sur une idéologie progressiste, ont perdu une partie de leur influence face à la montée en puissance des réseaux sociaux et des influenceurs conservateurs.
Des figures comme Elon Musk, désormais propriétaire de Twitter (renommé X), ou Joe Rogan, ont offert des plateformes puissantes à des opinions conservatrices en refusant de cédera aux appels à la censure de la gauche. Cette révolution numérique a permis à Trump de contourner les médias traditionnels, renforçant son lien direct avec les électeurs et dynamisant sa campagne.
Un tournant culturel : le début de l’ère anti-woke
Trump ne représente pas seulement une révolution politique, mais aussi un tournant culturel. Son élection est vue par beaucoup comme un rejet des «obsessions identitaires» autour du genre, de la race et de la sexualité qui ont dominé la vie publique américaine ces dernières années sous le coup d’une guerre culturelle à outrance menée par des intellectuels et médiacrates de gauche.
Selon certains observateurs, la montée en puissance de Trump et de figures comme Musk symbolise une réaffirmation des rôles traditionnels et une réaction contre la «féminisation» de la culture américaine. Trump incarne une vision d’une Amérique forte, nationaliste et traditionaliste, en opposition à une société affaiblie par un progressisme obsessionnel.
Les défis économiques et internationaux
Si Trump arrive avec un programme ambitieux, il devra composer avec des contraintes économiques et géopolitiques. La dette publique, proche de 7 % du PIB, limite les marges de manœuvre pour des baisses d’impôts ou des dépenses massives. En matière de commerce, les tarifs douaniers envisagés pourraient déclencher des représailles internationales, et les restrictions sur l’immigration risquent de freiner l’expansion de la main-d’œuvre, réclamée par un secteur productif fonctionnant sur un modèle de main d’oeuvre esclave.
Sur le plan international, Trump prévoit un retour à la doctrine «America First». Cela pourrait inclure un désengagement des alliances multilatérales comme l’OTAN, une approche pragmatique pour mettre fin au conflit en Ukraine et une confrontation économique accrue avec la Chine. L’Europe, et en particulier la France, devra se préparer à des relations plus tendues, marquées par des exigences économiques et militaires renforcées.
Un mandat décisif pour la démocratie américaine
La question centrale reste celle de la durabilité de ce tournant. Trump peut-il transformer son électorat majoritaire en une révolution politique durable ? Ou succombera-t-il à la tentation de poursuivre des vendettas personnelles, approfondissant les divisions au lieu de les guérir ?
Les inquiétudes sur une dérive autoritaire sont bien présentes, notamment avec la nomination d’alliés inconditionnels à des postes clés. Cependant, la séparation des pouvoirs, les institutions indépendantes et une société civile active constituent des garde-fous contre tout excès.
une révolution américaine aux répercussions mondiales
Le retour de Trump à la Maison-Blanche symbolise une rupture avec l’ordre libéral en économie et progressiste dans les moeurs établi depuis la fin de la Guerre froide. Il marque l’émergence d’un populisme décomplexé, opposé à la globalisation et aux valeurs de gauche dominantes.
Pour le reste du monde, cette présidence sera un test des limites du populisme et de sa capacité à gouverner efficacement. Pour les États-Unis, elle représente une opportunité de réconcilier une nation fracturée — ou, au contraire, d’approfondir les divisions qui la traversent.
Ce mandat pourrait bien redéfinir non seulement l’Amérique, mais aussi les relations internationales et les dynamiques idéologiques mondiales.
Balbino Katz
. [Point de vue] Pour sauver notre société : l’économie politique, enfin !
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°° WEBTUBE : « Dieu se rit des hommes qui se plaignent des conséquences alors qu’ils en chérissent les causes » (Bossuet). La France s’effondre et risque la disparition. Que ceux qui pensent le contraire ne lisent pas ces lignes et continuent à tenter vainement de gérer les conséquences sans remonter aux causes. Pour les autres, désormais très largement majoritaires, ils s’alarment, à juste titre : endettement national et service de la dette, déficit budgétaire chronique, montée du chômage, baisse du pouvoir d’achat, menace sur les retraites, réduction des services publics, augmentation des impôts, accord Mercosur, désindustrialisation, déficit de la balance commerciale, croissance très faible, inflation forte. Désormais, ils peuvent y ajouter la flambée catastrophique des disparitions d’entreprises : 66.500 en 2024, pire qu’après le crash de 2008 (Voir l’étude de BPCE L’Observatoire, janvier 2025). Et on redoute une nouvelle aggravation en 2025.
Triple erreur
Face au drame imminent, on n’observe qu’une seule attitude, erronée dans ses trois variantes : augmenter les impôts ; réduire les dépenses publiques. Et même combiner les deux erreurs… C’est-à-dire administrer les conséquences sans remonter aux causes. Que ne dirait-on pas, à juste titre, d’un médecin qui tenterait de soigner les effets de la maladie sans en rechercher les causes, ce que la Faculté enseigne de faire : l’étiologie, après avoir réalisé le diagnostic (par lequel le médecin identifie les affections dont souffre le patient), la symptomatique et le pronostic morbide.
Or l’« étiologie économique » supposerait que l’on restaure l’économie politique, que l’économiste français Charles Gide définissait comme « l’étude de la production économique, l’offre et la demande de biens et services et leurs relations avec les lois… le gouvernement, la distribution des richesses et la richesse des nations, incluant le budget ». Pour Léon Walras (autre économiste français, ndlr) « l’économie politique se définit comme l’exposé de ce qui est, et le programme de ce qui devrait être ».
Les esprits les moins curieux se demandent comment on en est arrivé là, alors que la France fut dans les années 50 à 80 (les « Trente glorieuses ») un pays riche, puissant, social, nataliste : qu’est-ce ce qui a changé au point de faire de nous un pays pauvre, faible et inégalitaire, dé-natalisé, menacé dans sa survie et ses identités culturelle et sociologique historiques ?
Au moment où notre Nation retient son souffle et attend désormais, à 63 %, que Emmanuel Macron s’en aille vite, il n’est que temps de reprendre la réflexion sur ce que devra être notre indispensable et vital sursaut économique, l’instinct de conservation collective.
Écouter les grands penseurs
Il faudra mettre à la corbeille à papier les travaux inutiles ou nuisibles des économètres modernes, drogués de maths, et reprendre sur nos étagères les écrits des classiques. En effet, on observe que les économistes modernes sont, certes, capables d’écrire des livres de 1 000 pages, très intelligents et documentés sur l’économie, mais… sans avoir la rigueur mentale de définir au préalable ce qu’est l’économie et surtout quel est son but ! Pour Adam Smith, le père de l’économie politique : « ce qui est important c’est le travail annuel de chaque nation ». Pour Say : « c’est le consommateur qui est – par nature – la finalité de toute économie ». Pour Friedrich List, « le protectionnisme éducateur consiste à protéger une industrie nationale naissante [ou déclinante selon nous] afin qu’elle grandisse et devienne prospère avant de lui permettre de s’intégrer dans la concurrence internationale ». Et pour Maurice Allais (prix Nobel d’économie, ndlr), « la maximation du rendement social constitue certainement la question fondamentale de l’économie pure ». Qui écoute ces grands penseurs ?
Or, ce qui nous sortira du chaos économique, et donc social, ce sera l’augmentation du PIB. Par un effet mécanique, sans augmenter les impôts ni réduire les budgets des Services publics. Et comment augmenter le PIB ? En réduisant les importations mortifères et en leur substituant les productions nationales relancées. Au moment où Trump va augmenter les droits de douanes (ce qui avait bien réussi il y a quatre ans et l’a fait réélire), il faudra faire pareil et suivre ce « brise-glaces ». Réduire la part des importations, c’est possible en agissant sur deux leviers : la santé des consommateurs contre les aliments dangereux (beaucoup plus de contrôles aux frontières, car on en avait beaucoup supprimé) ; et la santé de l’humanité (taxe carbone sur les transports longue distance, depuis la Chine et depuis l’Amérique du sud). Et il ne faudra pas trembler en invoquant le second levier, celui du droit à préserver nos filières nationales stratégiques.
Défier Bruxelles
Alors, oui, il y aura un conflit – de brève durée – avec la Commission de Bruxelles. Mais ces fonctionnaires non élus devront se soumettre aux souverainetés nationales (ou se démettre). Et il faudra enfin voter sur le Traité de Lisbonne, illégitime depuis 2008… Nombreuses seront alors les nations européennes qui suivront la France en vue de refonder une vraie Europe, sensée. Le moment est proche, soyons prêts.
PS : J’en appelle aux juristes et économistes pour m’aider à lancer une revue en ligne d’économie politique souverainiste.
Henri Temple, Boulevard Voltaire
. Philippe de Villiers : « Si j’étais Premier ministre, je fermerai les frontières »
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°° WEBTUBE : Accompagné par Eliot Deval, Philippe de Villiers passe en revue les actualités marquantes de la semaine. Sujets brûlants, décryptage des enjeux politiques, et analyse approfondie des événements récents rythment cette heure d’émission, où Philippe de Villiers apporte son regard unique et souvent incisif. Que vous soyez passionné par l’actualité politique ou simplement curieux d’en savoir plus sur les débats en cours, cette émission vous offre un moment d’information riche et captivant.
