. Trump et la guerre en Iran : tout ça pour ça ?

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#webtube : Ces négociations sont un nuage de fumée qui permet aux belligérants de se préparer à la continuation des hostilités. Après avoir menacé la « civilisation iranienne de disparaître », Donald Trump a décidé, ce 8 avril, vers une heure du matin, heure française, de ne pas « réduire en cendres la civilisation iranienne » et a décrété une trêve de deux semaines dans sa guerre en Iran. De mystérieux négociateurs iraniens auraient, via le Pakistan, accepté un plan en cinq points ou en dix points, on ne sait plus vraiment combien, mais, en tout cas, auraient promis de laisser aux navires de commerce dans le détroit d’Ormuz la liberté de circuler de nouveau. Israël aurait aussi accepté de se joindre à ce principe de cessez-le-feu, sauf au Liban, où les hostilités se poursuivraient. De fait, les cours du pétrole se sont détendus de 15 % et le prix du baril a chuté en dessous de 100 dollars, autour de 85 dollars, ce mercredi matin.

Une réouverture durable du détroit d’Ormuz ?

Le détroit d’Ormuz, jusqu’alors partiellement bloqué par la République islamique d’Iran, devrait d’ici peu permettre de nouveau aux navires commerciaux de circuler. Actuellement, il y aurait encore un millier de navires commerciaux bloqués dans le détroit d’Ormuz. En outre, la grande compagnie de transport allemande Hapag-Lloyd continuerait de s’abstenir de vouloir faire traverser le détroit à ses propres navires commerciaux, et ce, malgré les promesses de trêve du président Trump. Le problème est que les actuaires de la société allemande de Hambourg n’ont aucune confiance dans la réalisation, sur le terrain, de cette promesse de cessation d’activité violente à l’encontre de navires pétroliers ou porte-conteneurs.

Si les États-Unis acceptent de cesser leurs frappes sur la zone du détroit, il faudrait également que l’Iran puisse « rouvrir immédiatement la liberté de circulation dans le détroit d’Ormuz ». Parallèlement, les pays arabes menés par le Qatar, qui demandaient une résolution de l’ONU pour pouvoir rouvrir par la force ce détroit, ont été bel et bien déboutés par la Chine et la Russie. Alors, aujourd’hui, que faire ? Car si la force ne peut être utilisée par les pays riverains du sud de ce détroit pour, de nouveau, permettre un passage du détroit, il faudra alors faire une entière confiance au gouvernement des mollahs pour que les navires se remettent à circuler comme avant la guerre.

À ce sujet — [VOTRE AVIS] Guerre États-Unis/Iran : qui sort vainqueur du cessez-le-feu ?

À quoi sert donc la trêve ?

La trêve annoncée par le président Trump doit durer quinze jours, côté américain, ce qui veut dire que les armes vont provisoirement cesser de parler mais que les armes ne vont pas pour autant déserter la zone des opérations. Cette trêve sert tout d’abord à rétablir le fil des négociations, si tant est que ces négociations aient vraiment existé, et à discuter le contenu du plan en dix points proposé aux Américains par le gouvernement des mollahs via le Pakistan. Ainsi, ce plan contiendrait, notamment, « le maintien du contrôle iranien sur le détroit d’Ormuz, l’acceptation de l’enrichissement et la levée de toutes les sanctions primaires et secondaires », selon un communiqué publié par la République islamique. La demande relative à l’enrichissement d’uranium ne figure toutefois pas dans la version en anglais de la déclaration de Téhéran partagée par l’ONU. Elle est, en revanche, incluse dans la version en persan diffusée par les médias d’État iraniens. Toutefois, on n’imagine pas que le gouvernement américain puisse lever les sanctions sur le régime des mollahs avant que ceux-ci ne se soumettent aux trois principes présentés depuis le début des négociations : l’arrêt de l’enrichissement de l’uranium à des fins militaires, la fin de la fabrication des missiles balistiques et, enfin, la fin du soutien aux mouvements terroristes d’inspiration chiite partout au Moyen-Orient et dans le monde.

En outre, parmi les autres exigences de l’Iran, on trouve le retrait des forces américaines du Moyen-Orient, la fin des attaques contre l’Iran et ses alliés, la libération des avoirs iraniens gelés et une résolution du Conseil de sécurité de l’ONU rendant l’accord contraignant. Dans un tel contexte, il paraît peu probable que ces conditions conviennent aux négociateurs américains, les inoxydables Steve Witkoff et Jared Kushner, qui accompagneront au Pakistan le vice-président J.D. Vance, chargé de conduire la délégation américaine. Un Vance qui est resté, jusqu’à présent, très discret sur cette guerre.

Ces négociations sont en fait un nuage de fumée qui permet aux deux belligérants de se préparer à la continuation des hostilités et à l’obtention d’une éventuelle victoire tactique et, de fait, stratégique. Depuis les batailles de Marathon et de Salamine, le vainqueur est celui des deux adversaires qui reste sur le terrain et, donc, pas de match nul en vue au plan militaire. Durant les négociations de Paris en 1973, les Américains avaient commis l’erreur d’évacuer précipitamment leurs troupes du Sud-Vietnam alors que les troupes nord-vietnamiennes poursuivaient leur progression en dépit de la résistance de l’armée sud-vietnamienne… On connaît la suite : l’occupation de Saïgon deux ans plus tard.

Alors, rien ne change pour que tout puisse continuer

En réalité, la pause partielle des combats dans ce Moyen-Orient compliqué ne pourrait être qu’une occasion, pour les Américains comme pour les mollahs, de fourbir leurs armes pour de futurs combats en perspective. Ces combats viseront, pour les Américains, à renverser ou à remplacer le régime politique iranien en accord avec leurs alliés israéliens, et, pour le gouvernement islamique, ou plutôt ce qu’il en reste, à poursuivre le harcèlement de l’ensemble de leurs voisins arabes du sud du détroit. En vue de rejouer le coup que Nasser avait réussi, soixante-dix ans plus tôt, c’est-à-dire chasser de la région l’ensemble des troupes occidentales de la région, françaises et britanniques comprises, et imposer leur leadership politique et religieux à l’ensemble de la péninsule. L’affaire du détroit d’Ormuz, avec ses répercussions sur la stabilité économique du monde, démontre une chose : l’arme la plus redoutable détenue actuellement par les mollahs est l’arme économique.

Vincent Arbarétier, dans BV

. Viol d’une septuagénaire : le silence assourdissant de nos féministes. Sauf à droite !

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#webtube : Où sont celles qui avaient réservé une place d’honneur à Gisèle Pelicot, dans leur cortège du 8 mars ? Les faits divers se suivent mais ne se ressemblent pas, à Romainville. Dans cette commune de Seine-Saint-Denis, peuplée de quelque 35.000 habitants, la délinquance évolue au rythme de l’insécurité qui grandit en France. Le 19 mars, un adolescent y était, par exemple, poignardé en plein thorax, révélait Le Parisien. Romainville fait aussi partie de ces municipalités dont les églises avaient connu, en 2022, une série de profanations et de pillages qui avaient ému la communauté catholique.

Mais le viol, dans la nuit de lundi à mardi, d’une septuagénaire dépasse de très loin les limites du tolérable. Actu17 a créé la stupeur, ce 7 avril, en révélant les violences dont a été victime cette retraitée âgée de 74 ans, violée à son domicile, en pleine nuit, par un individu cagoulé qui s’est servi d’une matraque télescopique pour l’agresser sexuellement pendant près d’une heure. L’homme, qui a été interpellé peu après les faits – un sans domicile fixe de nationalité algérienne âgé de 25 ans –, se serait introduit chez sa victime sans que cette dernière ne comprenne comment.

Un crime d’une sordidité absolue

Un crime d’une sordidité absolue. Et pourtant, plus de 24 heures après les faits, rien, dans cette affaire choquante, ne semble susciter suffisamment d’intérêt pour faire la une de l’actualité. Dans la presse, toujours les mêmes médias – de droite – prennent la peine de relever ce « fait divers » qui devrait pourtant retenir l’attention de tous : en France, des vieilles dames sont violées à leur domicile par des étrangers, et l’on préfère détourner le regard.

« Des victimes silencieuses », regrette amèrement, auprès de Boulevard Voltaire, la présidente du collectif Némésis, Alice Cordier, qui constate « un phénomène qui s’amplifie ». Si cette réalité est encore récente, bien que très actuelle, elle demeure cependant « peu dénoncée par certaines associations féministes », rappelle la militante. Si ce n’est quasi aucune.

« Des victimes qui dérangent »

Où sont celles qui avaient réservé une place d’honneur à Gisèle Pelicot, dans leur cortège du 8 mars ? Qu’est-ce qui différencie une victime violée par son mari et par des hommes recrutés sur Internet d’une femme chez qui s’est introduit un étranger dans le but de la violer et de la torturer ? Que doivent faire ces victimes – Berthe, Monique, Danielle, Chantale – pour trouver grâce aux yeux des autoproclamées défenseuses des droits des femmes ?

À ce sujet — Absence de Némésis, exfiltration d’Éclats de femme : un 8 mars sous le sceau de l’exclusion

« Ce sont des victimes qui dérangent », analyse la jeune femme, rejointe par Claire Geronimi, qui évoque l’omerta autour « du profil des agresseurs ». « Les féministes disent vouloir défendre les femmes victimes de violences, mais elles se font aussi les défenseuses de tous les étrangers. » Lorsque certains d’entre eux se rendent coupables de tels crimes et délits, elles préfèrent donc le silence à l’incohérence, résume la vice-présidente de l’UDR.

« Un viol reste un viol »

Les agressions de ces « proies faciles » que sont les femmes plus âgées, et donc particulièrement vulnérables, traduisent, pour Claire Geronimi, une évolution inquiétante. « On entre dans une société sans limite. Peu importe le profil de la victime : dès lors qu’il s’agit d’une femme, elle peut être agressée, y compris chez elle. Et cela concerne tous les âges », constate la fondatrice de l’association d’aide aux victimes Éclats de femme.

« À l’origine, nous avions créé ce collectif pour nous-mêmes et pour nos filles, abonde Alice Cordier, dont l’association a vu ce phénomène apparaître il y a quatre ou cinq ans. Aujourd’hui, nous avons le sentiment de le faire aussi pour nos grands-mères. »

Une augmentation globale de la violence, et des faits qui demeurent peu relayés, « que ce soit par certains médias ou certaines associations », regrette Claire Geronimi. « Mais un viol reste un viol », rappelle celle qui s’était battue pour médiatiser son agression vécue en 2023, du fait d’un ressortissant centrafricain sous OQTF. « La question de la durée ou de l’âge des victimes ne devrait pas hiérarchiser l’indignation. »

Avec le collectif Némésis, Alice Cordier souhaite donc aider ces femmes qui ne bénéficient pas d’un soutien médiatique et associatif leur permettant de libérer leur parole. Identifier les victimes, suivre les procès, contacter les familles et exercer une forme de pression sur les institutions : c’est un nouveau visage du combat qui attend les jeunes militantes.

Alienor de Pompignan, dans BV

. Pour les Israéliens, ce cessez-le-feu est une mauvaise farce

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#webtube : Une farce car les mollahs exigent de conserver tous leurs pouvoirs de destruction, mais aussi un mauvais coup parce qu’il donne un répit à un régime au bout du rouleau. Si d’aventure ce cessez-le-feu devait déboucher sur une mascarade de paix au détriment de la sécurité d’Israël, ce serait une défaite magistrale pour Trump.

Celui-ci pavoise comme toujours, vendant la peau de l’ours prématurément et s’attribuant tous les lauriers d’un cessez-le-feu qui ne sert que les dirigeants iraniens, traqués par le Mossad nuit et jour. Au bout du rouleau, ils gagnent du temps et essaient de sauver leur peau.

Il suffit de parcourir le plan de paix iranien en dix points pour voir que le régime n’a aucune intention de lâcher quoi que ce soit, conservant l’essentiel de son pouvoir de nuisance.

https://www.rtl.fr/actu/international/enrichissement-d-uranium-levee-de-sanctions-ce-que-contient-le-plan-iranien-en-10-points-soumis-aux-etats-unis-pour-mettre-fin-a-la-guerre-au-moyen-orient-7900621264

Les mollahs exigent :

– La garantie du respect par les États-Unis du principe de non-agression.
– Le maintien du contrôle iranien sur le détroit d’Ormuz.
– L’acceptation de l’enrichissement pour son programme nucléaire.
– La levée de toutes les sanctions primaires.
– La levée de toutes les sanctions secondaires.
– L’arrêt des résolutions contre la République islamique votées par le Conseil de sécurité de l’ONU.
– L’arrêt des résolutions contre la République islamique votées par le conseil des gouverneurs de l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA).
– Le versement à l’Iran de compensations.
– Le retrait des forces militaires américaines de la région.
– La cessation des combats sur tous les fronts dont celui du sud du Liban où le Hezbollah, allié de Téhéran, combat Israël.

La première remarque est qu’Israël ne considère en aucun cas que le Liban est concerné par ce cessez-le-feu de 15 jours. Tsahal devrait donc poursuivre ses opérations de sécurisation au Sud-Liban.

Netanyahu sait très bien que Téhéran est à bout et que ce cessez-le-feu ne sert que les intérêts des mollahs, bien décidés à conserver le pouvoir en misant sur les faiblesses de Trump qui n’a qu’une obsession : se sortir avant tout du bourbier plutôt que d’assurer une paix définitive au Moyen-Orient. Deux visions du conflit s’affrontent.

Netanyahu veut protéger Israël et mène un combat existentiel, Trump soigne son image et se voit comme le faiseur de paix au Moyen-Orient pour en retirer toute la gloire.

Le premier vit sous les bombes depuis toujours, le second vit dans un pays qui n’a jamais entendu un seul coup de fusil depuis la guerre de Sécession. Comment pourraient-ils se comprendre ?

Les Iraniens ont précisé que ce cessez-le-feu ne signifiait aucunement la fin de la guerre. Et s’ils acceptent l’ouverture du détroit d’Ormuz pour les centaines de navires qui attendent son ouverture, ce sera sous contrôle iranien. Vont-ils racketter chaque bateau ?

Les pourparlers vont commencer dès ce vendredi 10 avril à Islamabad au Pakistan.

Conclusion, rien n’est réglé, mais Trump pavoise, clamant que les États-Unis ont remporté une « victoire totale et complète ». Ces messages puérils sont vraiment soûlants. Qu’il finisse le job et parle moins.

Tout cela ne fait pas les affaires d’Israël, bien décidé à en finir avec ce régime chiite qui veut rayer l’Etat hébreu de la carte depuis son arrivée au pouvoir en 1979.

En attendant, les marchés boursiers respirent et les taux se détendent tandis que le baril passe sous la barre des 100 dollars. De quoi réjouir Trump en attendant les véritables négociations.

Jacques Guillemain, Riposte Laïque

. Guerre au Moyen-Orient : Donald Trump acte un cessez-le-feu de deux semaines avec l’Iran

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Donald Trump lors d’une conférence de presse à la Maison Blanche, le 6 avril 2026. (Brendan Smialowski/AFP)

#webtube : Les deux belligérants ont annoncé qu’ils acceptaient quinze jours de suspension des hostilités et l’ouverture de négociations au Pakistan.

Après l’escalade, la désescalade. Moins de deux heures avant l’expiration de son ultimatum à l’Iran, Donald Trump a annoncé un cessez-le-feu de quinze jours, conditionné à la réouverture du détroit d’Ormuz. Peu après, le Conseil suprême de sécurité nationale iranien a déclaré avoir accepté cette suspension des hostilités et indiqué que les négociations avec les États-Unis débuteraient vendredi à Islamabad. Les Iraniens ont ajouté que la période de trêve de deux semaines pourrait être prolongée si les deux parties en convenaient.

Le président américain a laissé planer jusqu’au bout la perspective de frappes massives contre les infrastructures iraniennes. Il avait notamment menacé de détruire les centrales électriques et les ponts, ce qui aurait entraîné une escalade dramatique d’un conflit commencé le 28 février dernier. Trump, qui avait repoussé plusieurs fois l’échéance de son ultimatum, avait ces derniers jours pratiqué une surenchère verbale. Il avait poussé ses menaces à leur paroxysme en promettant, mardi matin, qu’une «civilisation entière disparaîtra» le soir même si le détroit d’Ormuz n’est pas rouvert à la navigation.

Ces déclarations avaient plongé les capitales étrangères et les marchés financiers dans l’incertitude. Mais dans l’après-midi, le Pakistan, qui sert de médiateur entre les États-Unis et l’Iran, avait annoncé que les efforts diplomatiques «progressaient de manière constante, solide et vigoureuse». Le premier ministre pakistanais avait appelé les belligérants à deux semaines de cessez-le-feu afin de trouver une issue «définitive» à la guerre, et demandé à l’Iran d’«ouvrir» le détroit d’Ormuz en signe de bonne volonté.

Une annonce sur Truth Social

Quelques heures plus tard, une heure et demie avant l’échéance de son ultimatum, Trump annonçait non seulement la prolongation du délai, mais aussi qu’il acceptait le cessez-le-feu. «À la suite de mes entretiens avec le premier ministre Shehbaz Sharif et le maréchal Asim Munir, du Pakistan, au cours desquels ils m’ont demandé de suspendre l’attaque prévue ce soir contre l’Iran, et sous réserve que la République islamique d’Iran accepte l’OUVERTURE TOTALE, IMMÉDIATE et SÉCURISÉE du détroit d’Ormuz, j’accepte de suspendre les bombardements et les attaques contre l’Iran pour une période de deux semaines. Il s’agira d’un CESSEZ-LE-FEU réciproque !», a écrit Trump sur son réseau Truth Social.

«La raison de cette décision est que nous avons déjà atteint et dépassé tous nos objectifs militaires, et que nous sommes très avancés dans la conclusion d’un accord définitif concernant la PAIX à long terme avec l’Iran et la PAIX au Moyen-Orient», a-t-il continué dans son message. «Nous avons reçu une proposition en 10 points de la part de l’Iran et estimons qu’il s’agit d’une base de négociation viable. Presque tous les points de contentieux précédents ont fait l’objet d’un accord entre les États-Unis et l’Iran, mais un délai de deux semaines permettra de finaliser et de conclure l’accord.»

Téhéran joue la carte de la défense

Peu après l’annonce de Trump, le ministre iranien des Affaires étrangères, Seyed Abbas Araghchi, signalait dans un communiqué que l’Iran mettrait de son côté fin à ses opérations défensives «si les attaques contre l’Iran cessaient»«En réponse à la demande fraternelle du premier ministre Sharif, et compte tenu de la demande des États-Unis de négociations sur la base de leur proposition en 15 points ainsi que de l’annonce par le président américain de l’acceptation du cadre général de la proposition en 10 points de l’Iran comme base de négociations, je déclare par la présente, au nom du Conseil suprême de sécurité nationale de l’Iran : si les attaques contre l’Iran cessent, nos puissantes forces armées cesseront leurs opérations défensives. Pendant une période de deux semaines, le passage en toute sécurité par le détroit d’Ormuz sera possible grâce à une coordination avec les forces armées iraniennes et en tenant dûment compte des contraintes techniques.»

Cet accord de la dernière heure avant une escalade annoncée du conflit a fait immédiatement baisser les cours du pétrole. Il offre aux deux belligérants une porte de sortie dans un conflit qui menaçait de devenir encore plus coûteux. Donald Trump, qui multipliait ces dernières semaines les déclarations contradictoires, tantôt annonçant la victoire totale, tantôt menaçant de semer la dévastation en Iran, cherchait une issue à une guerre qu’il avait espérée beaucoup plus courte et plus décisive. Le blocus du détroit d’Ormuz par l’Iran avait constitué une mauvaise surprise, faisant planer le risque de conséquences économiques beaucoup plus graves à mesure qu’il se prolongeait.

Le régime iranien, sa hiérarchie décimée et ses moyens militaires considérablement affaiblis par des semaines de bombardements intenses, espérait aussi une solution lui permettant de sauver la face. Aucun des adversaires n’avait vraiment intérêt à prolonger une guerre coûteuse et aux risques croissants. Même si le conflit ressemble plutôt à ce stade à un coûteux match nul, les deux belligérants peuvent ainsi revendiquer une forme de victoire. «C’est une victoire pour les États-Unis que le président Trump et notre incroyable armée ont rendue possible», a déclaré la porte-parole de la Maison-Blanche, Karoline Leavitt, dans un communiqué. «Dès le début de l’opération Epic Fury, le président Trump avait estimé que celle-ci durerait entre quatre et six semaines», a-t-elle ajouté. «Grâce aux capacités incroyables de nos soldats, nous avons atteint et dépassé nos principaux objectifs militaires en 38 jours.»

Un match nul coûteux

Le cessez-le-feu a permis d’éviter une escalade et devrait contribuer à faire baisser les tensions. Mais il ne règle pas tout. Les négociations qui devraient commencer vendredi s’annoncent difficiles. Les quinze propositions américaines et les dix points demandés par l’Iran ne sont en l’état guère compatibles. Selon les médias américains, citant des responsables iraniens, Téhéran demanderait des garanties que l’Iran ne serait plus attaqué, la fin des frappes israéliennes contre le Hezbollah au Liban et la levée de toutes les sanctions. En contrepartie, l’Iran lèverait son blocus du détroit d’Ormuz, mais en imposant un droit de transit d’environ 2 millions de dollars par navire, qu’il partagerait avec Oman, situé de l’autre côté du détroit.

Selon ce plan, l’Iran utiliserait sa part des recettes pour reconstruire les infrastructures détruites par les attaques américaines et israéliennes, plutôt que d’exiger une indemnisation directe. Les quinze points américains exigent que l’Iran renonce à son programme nucléaire et au développement de missiles balistiques, ainsi qu’à son réseau de mandataires à travers le Moyen-Orient. La réouverture du détroit d’Ormuz est venue s’ajouter à ces demandes.

Malgré l’annonce du cessez-le-feu, Israël et l’Iran ont aussi continué d’échanger des frappes. L’aviation israélienne a mené des bombardements en Iran, alors que Téhéran a tiré plusieurs salves de missiles balistiques sur Israël. Alors que le premier ministre pakistanais a déclaré que le cessez-le-feu s’étendrait également au Liban, Israël a indiqué poursuivre ses opérations contre le Hezbollah.

 Adrien Jaulmes, Le Figaro

. Ce que la France peut faire de la plus grande réserve mondiale d’hydrogène, récemment découverte

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#webtube : La découverte d’hydrogène naturel, une énergie propre et renouvelable, dérange les écologistes. Ce qui est bon signe. En 2023, pour la première fois, des chercheurs décelaient des traces d’hydrogène dans des nappes souterraines situées sous la commune lorraine de Folschviller (Moselle). La nouvelle avait alors suscité l’espoir chez les habitants de cette ancienne région minière aujourd’hui sinistrée. Mais elle avait aussi déclenché les ricanements des activistes écologistes de Reporterre, incrédules quant à la présence d’une importante réserve.

Une découverte qui énerve les écolo-activistes

Depuis, plusieurs autres découvertes dans la zone ont convaincu la société Française de l’énergie (FDE), détentrice d’un permis exclusif de recherche sur 300 communes (plus de 2200 km2), d’effectuer un forage en profondeur. Il a été effectué en mars 2026 à quelques kilomètres de là, sur le territoire de la commune de Pontpierre, à l’est de Metz.

À ce sujet — Flambée du prix des carburants : et si on suspendait les certificats d’économie d’énergie ?

A 3655 mètres de profondeur, l’intuition est devenue réalité, le test permettant de découvrir un réservoir naturel d’hydrogène estimé à 34 millions de tonnes. Si ce chiffrage s’avérait exact, il pourrait alors s’agir de la plus grosse réserve d’hydrogène naturel au monde. La nouvelle n’a pas manqué de susciter l’intérêt des voisins belges. Ils ont vite compris que leur proximité frontalière avec le forage de FDE pouvait signifier : d’autres gisements pourraient exister sous leur propre sol. Ils ont donc lancé leur propre programme de recherches. Le gouvernement belge a estimé que le gisement mosellan pourrait à lui seul suffire à produire l’équivalent de près d’une quinzaine d’années de consommation d’électricité de toute la Belgique.

Aussi abondant que léger

Mais s’agit-il là d’une si bonne nouvelle ? Les expériences d’exploitation de l’hydrogène à des fins de production électrique ont été jusqu’ici décevantes. Et de quoi parlons-nous exactement s’agissant d’hydrogène ? Comme le rappelle pour BV le spécialiste de l’énergie Philippe Charlez, « l’hydrogène est de loin l’élément le plus abondant et le plus léger dans l’univers ». Mais sur terre, on le trouve rarement sous forme libre. « Il est généralement associé à l’oxygène dans l’eau, ou à du carbone dans les hydrocarbures. On le trouve aussi dans la roche, et particulièrement dans l’argile ».

Sous forme de gaz, l’hydrogène est très volatile et donc difficile à « capturer ». « Son extrême légèreté est à la fois un avantage et un inconvénient », précise Philippe Charlez. « Tout le monde se souvient du dirigeable allemand Hindenburg. L’hydrogène en avait fait un mode de transport transatlantique, mais le 6 mai 1937, il s’est embrasé d’un coup à l’atterrissage ».

« L’hydrogène est aujourd’hui utilisé pour fabriquer les engrais azotés, c’est-à-dire à partir d’ammoniaque (association d’azote et d’hydrogène) », rappelle Philippe Charlez. « Cela explique pourquoi, fabriqués en très grandes quantités dans la péninsule arabique, ces engrais sont aujourd’hui, comme les carburants, touchés par une pénurie qui pénalise l’activité de nombreux agriculteurs en Europe ». Il est par ailleurs utilisé aussi en sidérurgie, pour extraire le fer du minerai.

Une énergie renouvelable

D’une composition chimique instable, l’hydrogène est par ailleurs particulièrement inflammable, mais aussi explosif. D’où son utilisation dans le nucléaire et dans le carburant des fusées. C’est donc une énergie, qui permet de produire de l’électricité. « Avec une pile à combustible, on peut fabriquer de l’électricité à partir d’hydrogène et d’oxygène », explique Philippe Charlez. « D’où l’idée de l’utiliser dans les véhicules, en utilisant l’hydrogène contenu dans l’eau (hydrogène vert). Mais ce procédé donne un carburant coûtant de l’ordre de cinq à six euros le litre », donc trois fois plus cher que les carburants dérivés du pétrole, sans compter que les voitures à hydrogène actuelles avec pile à combustible coûtent plus de 70 000 euros pour les moins chères…

L’hydrogène découvert en Moselle pourra-t-il donc être exploité ? « Il faudra mettre au point un séparateur spécial, capable de résister aux hautes pressions (350 bar) et à des températures d’une centaine de degrés. Il faudra donc quelques mois d’attente avant de rendre son extraction opérationnelle », précise Philippe Charlez.

35 millions de tonnes, c’est la moitié de la consommation annuelle mondiale d’hydrogène. « En France, notre consommation est d’environ 5 millions de tonnes. Ce gisement nous permettrait donc de disposer d’une petite dizaine d’années de réserve d’hydrogène. L’avantage de l’hydrogène, c’est que, contrairement aux hydrocarbures, il se renouvelle naturellement relativement rapidement. C’est donc une énergie renouvelable », conclut Philippe Charlez. De quoi renforcer l’autonomie énergétique du pays. Et déplaire aux tenants de l’écologie punitive.

Etienne Lombard, dans BV

. Élie Semoun, l’humoriste affranchi de l’ancienne gauche

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#webtube : Il regrette cette « époque d’injonctions » où on ne peut plus rire de tout. Invité sur Europe 1 par Pascal Praud, le 18 mars dernier, pour parler du film d’animation David dans lequel il double le roi Akhish dont Goliath est le soldat, l’humoriste Élie Semoun n’a pas mâché ses mots : « Nous ne pouvons plus rire de tout », « le second degré n’existe plus », déplore ainsi l’humoriste de 62 ans, qui se dit déçu par une gauche qui n’est plus celle de son enfance.

« Une époque d’injonctions »

Installé dans le paysage médiatique depuis plus de trente ans, Élie Semoun ne manque pas de cordes à son arc : acteur, réalisateur mais surtout humoriste, il fait partie de ces célébrités qui refusent la doxa, qui refusent de suivre le sens du vent. D’ailleurs, c’est bien la longévité de son succès, le fait que le public le connaisse et reconnaisse son humour, qui lui garantissent une certaine liberté de ton, comme il l’explique sur Europe1. Et pourtant, même lui déplore le politiquement correct qui censure aussi l’humour : « Je me plains un petit peu, comme un gros boomer que je suis, de cette époque où on ne peut plus rire de tout », explique-t-il à Pascal Praud, en ajoutant que « maintenant, on a une époque d’injonction. On est obligé de s’expliquer sur tout ce qu’on fait, de se justifier. On a des gens qui nous font la morale, des gens qui ne connaissent rien à l’humour, qui viennent nous dire « Faut pas rire de ci, faut pas rire de ça ». » C’est d’ailleurs ce que l’humoriste déplorait déjà, en janvier dernier, auprès du Parisien : « On n’arrête pas de nous poser la question : « Peut-on rire de tout ? » Je disais toujours oui. Mais depuis quelques années, c’est non. Et ce n’est pas un discours à la Michel Sardou, du mec qui regrette son époque. Une chose sortie de son contexte peut créer un scandale. Il y a même des carrières qui sont en jeu pour un mot. C’est flippant. » Alors, un boomer peut-être, mais pas un passéiste et, d’ailleurs, la scène reste pour lui « le dernier endroit » où l’« on peut dire les choses ».

« Ce n’est pas la même gauche »

Il évoquait aussi, auprès du Parisien, son amitié avec Dieudonné, expliquant qu’« [il lui] di[t] tout le temps : « Qu’est-ce que tu es allé faire à mettre ton nez dans la politique ? » Aucun artiste ne devrait faire ça. Aucun. » Un avis plus tranché, sans doute, depuis 2022 quand lui-même a pris le risque de dévoiler son choix de voter Macron. Comment lui en vouloir ? Il le dit lui-même au micro d’Europe 1 : familialement, il est de la gauche sociale de Mitterrand, il était proche de Lionel Jospin et de Bertrand Delanoë. Et pourtant, il le dit lui-même : « Maintenant, je ne peux plus dire que je suis de gauche, clairement, parce que je ne me sens pas du tout représenté dans cette gauche-là. Ce n’est pas la gauche que mes parents adoraient. » Il faut bien le dire, pour un artiste, s’avouer déçu par la gauche peut être perçu comme une trahison à son milieu et représente une vraie prise de risque. Peut-être d’autant plus, d’ailleurs, quand c’est au micro d’Europe 1, cette station honnie de la bien-pensance et qu’il reconnaît, sans aucune honte, écouter lui-même.

Quête de sens et de spirituel

C’est qu’Élie Semoun fait partie de ces artistes auxquels il faut reconnaître une honnêteté intellectuelle et une vraie franchise. Cela fait des années, déjà, qu’il assume et revendique cette quête de sens et de vérité : en 2016, il expliquait à La Provence à quel point sa retraite de plusieurs jours à l’abbaye de Sénanque lui avait été bénéfique, « un bain intellectuel, spirituel, au milieu des moines cisterciens » qu’il recommandait à tous parce que « de temps en temps, on a besoin de profondeur, d’intelligence. Tout le monde devrait passer un moment dans ces endroits de recueillement, à Sénanque ou ailleurs. Plus que jamais, dans notre monde, on a besoin de trouver du sens, je crois. » D’ailleurs, en 2018, l’humoriste n’avait pas hésité à mettre sa notoriété au service de ce « joyau du Luberon » dont il fallait sauver le dôme, rapportait Le Figaro.

Est-ce une épidémie chez les humoristes, cette quête de sens et ce besoin de faire des retraites dans des monastères ? En tout cas, Élie Semoun n’est pas le seul puisque Gad Elmaleh expliquait, au micro de France Inter, le 29 mars, qu’après avoir lu le recueil collectif Trois jours et trois nuits, dirigé par Nicolas Diat, paru chez Fayard en 2022 et regroupant les expériences d’une quinzaine d’écrivains à l’abbaye de Lagrasse, lui-même s’y était rendu pour tenter l’expérience. Des planches à la clôture, du rire à la prière, il n’y aurait donc qu’un pas ?


Victoire Riquetti
, dans BV

. Réseaux de cybercriminels et « hackeurs de cité » : les fuites massives de données se multiplient dans l’indifférence quasi générale

Articles : Avril 2026Mar. 2026Fev 2026Jan 2026
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#webtube: Alors que les fuites massives d’informations se multiplient dans l’indifférence quasi générale, la criminalité organisée consulte avec frénésie des fichiers pirates afin de mieux cibler les victimes. Les gendarmes fourbissent la riposte.

Quinze millions de Français piratés en une seule cyberattaque ! C’est le bilan du  raid informatique qui a visé 1 500 médecins utilisateurs d’un logiciel de la société Cegedim Santé . Avec méthode, les hackeurs ont siphonné la base de données et ses quinze ans d’historique. Outre les noms et prénoms, les numéros de téléphone et les adresses postales des patients se sont retrouvées dans la nature. En prime, les voleurs ont mis la main sur 165 000 dossiers administratifs qui, selon l’entreprise victime, « comportent une annotation personnelle du médecin relative à une information sensible (liée ou non à la santé)  ».

Pour les experts, cette fuite « très grave » pourrait avoir des conséquences irrémédiables, notamment pour des malades du sida dont l’identité est livrée en pâture. L’affaire s’est déroulée fin 2025 mais n’a été révélée qu’en février dernier, dans une indifférence quasi-générale tant s’enchaînent les scandales. Le mois dernier, ce sont ainsi les  données personnelles de 774 000 étudiants ou ex-étudiants qui ont été exfiltrées  d’une plateforme de rendez-vous pour obtenir des logements. Dans le même temps, à la suite d’un piratage, France Travail a annoncé que 1,6 million de jeunes suivis par des missions locales pour les aider à trouver un emploi se sont fait dérober leur identité, adresse et numéro de Sécurité sociale. Quelques jours plus tard, fin mars, près de 1,5 million de victimes sont à leur tour recensées après  l’attaque informatique du secrétariat général de l’enseignement catholique . Les affaires s’enchaînent à en donner le tournis. Dès 2024, la Commision nationale de l’informatique et des libertés (Cnil) s’est inquiétée de voir que « le nombre de violations touchant plus de 1 million de personnes a doublé en un an, passant d’une vingtaine à une quarantaine d’attaques réussies ». […]

S’ils sortent tous du même univers du « gaming », celui des jeux en ligne où les « geeks » ont appris à se lancer des défis, les pirates se divisent en deux « familles ». La plus connue est peuplée d’effrayants « mastodontes », tels que « The Community », aussi appelée « The Com », réseau en ligne de groupes cybercriminels anglo-saxons dont la branche « hackeur com » est versée dans le vol des données numériques. La seconde, plus enfouie et mise au jour par les cyber-enquêteurs, est composée de « hackeurs de cités ». Essentiellement issus de l’immigration, ces derniers ont grandi dans leur chambre HLM, avec la fenêtre de leur ordinateur comme seul horizon. «  Ni ingénieurs, ni génies de l’informatique, ce sont plutôt de bons “mécanos” qui ont appris à se familiariser en “bricolant” dans les arcanes web, comme d’autres le font avec des moteurs de voitures , résume un cyber-enquêteur. Souvent très jeunes, un peu asociaux et vivant en autarcie, les pirates des cités entrent facilement en relation avec de vrais délinquants qui les repèrent et peuvent les recruter au pied de leur immeuble. » Sur le modèle du « crime-as-a service », cette nébuleuse propose ses compétences, ainsi que tous ses butins numériques, aux équipes de malfaiteurs prêts à passer à l’action. […]

Le général Petry, commandant de l’unité nationale cyber (UNCyber) de la gendarmeri, l’assure : « Quand les informations sont agrégées dans un même fichier clandestin superpuissant, elles peuvent valoir de l’or et aiguisent les appétits des groupes criminels.   » Ces derniers auraient ainsi déboursé plusieurs dizaines de milliers d’euros pour acheter des bases de données plus « sensibles », comme celle de  la Fédération nationale de la chasse, piratée en janvier dernier  dans l’espoir de se procurer des armes. […]

Le Figaro

. La chanson du jour, Fossil Collective – On and On

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#webtube : Il y a des chansons qui semblent capturer l’essence d’un moment de calme. Si vous ne connaissez pas encore cet univers, laissez-vous porter par les harmonies de Fossil Collective. Un vrai cocon sonore.

#webtube : There are songs that seem to capture the essence of a moment of calm. If you’re not yet familiar with this world, let yourself be carried away by the harmonies of Fossil Collective. A true sonic cocoon.

Source : Youtube – fossilcollective



. Racisme anti-blanc. François Bousquet : « Les jeunes renient leur identité française dès 11 ans »

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#webtube : Dans un long entretien vidéo accordé à Omerta, François Bousquet, rédacteur en chef de la revue Éléments, revient sur son enquête consacrée au racisme anti-blanc en France. Un livre choc construit sur plus de 40 témoignages qui révèle une réalité occultée par le monde universitaire et médiatique : la répudiation de l’identité française devient la norme chez les jeunes blancs des territoires « multiculturels ».

« C’est un chantier vierge », affirme d’emblée François Bousquet. Alors qu’il existe « des kilomètres de linéaire dans les bibliothèques universitaires » sur le racisme systémique et la discrimination des « racisés », le travail sur le racisme anti-blanc se résume à presque rien. Seul précédent : un modeste recueil d’une dizaine de témoignages publié il y a dix ans par le sociologue Tarik Yildiz sur le blog du Bondy Blog.

« À 11-12 ans, c’est la répudiation de la nationalité française »

Le constat le plus accablant de l’enquête porte sur les jeunes générations. « Ce qui m’a le plus fasciné, c’est que tous mes témoins me disent qu’à 11, 12, 13 ans, il y a une répudiation de la nationalité française », explique le journaliste.

Dans les cours d’école de Seine-Saint-Denis et d’ailleurs, les jeunes d’origine portugaise, italienne ou espagnole « s’inventent une famille mythique ». D’autres vont jusqu’à se forger de fausses origines russes. « C’est qu’il est honteux d’être français », résume Bousquet. Certains vont même jusqu’à dire : « Moi je n’ai pas d’origine, je suis que français. »

La première question qu’on pose dans ces univers multiculturels n’est plus le nom, mais la nationalité. « C’est d’où tu viens », martèle-t-il. Un retour brutal du « refoulé » que l’on croyait avoir tenu à distance, comme lorsque François Hollande et les députés ont voulu retirer le mot « race » de la Constitution en s’imaginant qu’en supprimant le mot, on supprimerait la chose.

La cour d’école devenue « cour de prison »

Les témoignages recueillis auprès de stagiaires, d’alternants et de professeurs dressent un tableau édifiant. « La cour d’école ressemble à une cour de prison », constate Bousquet. Les agrégats se forment sur des bases ethno-confessionnelles : « Les noirs avec les noirs, les Africains avec les Africains, les Antillais avec les Antillais, les Arabes avec les Arabes, les Pakistanais avec les Pakistanais et les primo-arrivants – en l’occurrence des Serbes, des Roumains, des Albanais – entre eux. »

Au collège de la République à Bobigny, qui compte « 80 nationalités », les enseignants confient que « mettre son enfant quand on est blanc à Clichy, à Bobigny ou dans le 93, c’est suicidaire ».

L’analyse de Bousquet introduit une distinction capitale : celle entre « petit blanc » et « grand blanc ». Le grand blanc, « ça va de Jean-Luc Mélenchon à Édouard Philippe », explique-t-il. C’est celui qui « capitalise son capital culturel, économique, politique, tient tous les leviers de pouvoir et traite avec condescendance les populations dites petites blanches qui votent Marine Le Pen ».

Politique

Ces grands blancs vivent dans une « dissonance cognitive » permanente : « Sa main droite prêche la mixité sociale et sa main gauche fait l’inverse. » Pas de mixité scolaire (contournement de la carte scolaire), pas de mixité résidentielle (stratégies d’entre-soi), même les lieux de vacances sont séparés.

L’alliance entre grands blancs et « banlieues d’immigration » repose sur un rapport de service : « C’est le livreur ubérisé, c’est la nounou africaine », résume Bousquet, citant les analyses de Christophe Guilluy.

Conversion ou radicalisation : les deux destins des jeunes blancs

Face à l’hostilité de leur environnement, les jeunes blancs des cités ont deux options. La première, majoritaire selon Bousquet : la conversion à l’islam. « J’ai des familles où il y a cinq convertis sur sept frères et sœurs », témoigne-t-il.

« C’est le syndrome de Stockholm ou de Stockholmistan », analyse-t-il. « Les mecs qui se sont fait martyriser en 6ème-5ème en tant que petit blanc ont intériorisé la domination de leur bourreau et finissent par épouser sa religion. »

L’autre voie, minoritaire : la radicalisation skinhead. « C’est une stratégie de survie du prolétaire blanc », estime le journaliste. « Soit vous pliez le dos et vous finissez par vous racailliser jusqu’à la conversion, soit vous vous rebellez violemment. »

Bousquet démonte méthodiquement la notion de « racisme systémique » en s’appuyant sur les travaux de l’économiste afro-américain Thomas Sowell. Ce dernier démontre que ni les Juifs dans les ghettos new-yorkais, ni les Chinois (soumis à des lois d’exclusion de 1880 à 1940), n’ont développé de ressentiment victimaire. En deux générations, ces populations ont dépassé les WASP en revenus, niveau scolaire et criminalité.

« En quoi le chômeur de Vierzon ou l’électeur de Marine Le Pen est porteur d’un privilège blanc ? », interroge-t-il. « Je ne vois pas en quoi il a plus de privilèges qu’un racisé de banlieue, sans même parler des footballeurs ou rappeurs multimillionnaires. »

Le déni universitaire incarné par Hugues Lagrange

L’entretien revient longuement sur le cas d’Hugues Lagrange, auteur en 2010 du « Déni des cultures ». Ce sociologue avait démontré que les taux de délinquance étaient quatre fois supérieurs chez les Sahéliens, deux fois chez les Maghrébins, comparés aux populations européennes – en écartant toute explication biologique au profit d’une grille culturelle (place du père, systèmes familiaux, rapport à la femme).

« Il s’est pris un wagon dans la gueule », raconte Bousquet. Lagrange, malgré son intelligence « suprême », n’a pas assumé son livre et fait désormais des ouvrages sur la dépression. « Il n’a pas de reins pour protéger tout ça », conclut le journaliste.

Une chape de plomb qui commence à se fissurer

Pourquoi ce silence universitaire et médiatique ? Pour Bousquet, le racisme systémique est « le verrou central des sociétés multiculturelles qui ne peuvent fonctionner sans asymétrie ». On peut concevoir une société « créolisée » à la Mélenchon « sous réserve que le peuple historique soit sacrifié, sous réserve qu’il y ait une asymétrie fondamentale » où seules les cultures non-autochtones sont légitimes.

Pourtant, les choses bougent. Le vote des enseignants évolue : avant les municipales 2026, 20% des professeurs votaient RN, Reconquête et souverainistes – un chiffre impensable il y a dix ou vingt ans. Les témoignages se multiplient, notamment après des événements comme Crépol et sa fameuse phrase « on va planter du blanc ».

Le tome 2 de l’enquête de François Bousquet paraîtra dans les prochains mois. En attendant, ce premier volume constitue un document de référence sur une réalité que le discours dominant s’acharne à nier.

breizh-info.com

. On devrait payer le litre d’essence moins d’un euro … Explications.

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#webtube : L’explosion du prix de l’essence, que cela soit le sans-plomb ou le diesel, est un scandale absolu, à plusieurs titres. Le premier, c’est que ce sont les bobos des villes, qui sont aux manettes, qui ont les moyens de vivre dans les beaux quartiers, de se déplacer à vélo ou en taxi, qui imposent aux habitants des banlieues et au monde rural des prix du litre d’essence exorbitants. Le deuxième est que c’est le monde du travail qui est frappé de plein fouet, les ouvriers, les employés, les indépendants, agriculteurs, pêcheurs, artisans, qui sont rackettés. Le troisième est que les bobos des villes, écologistes en tête, font la morale et la leçon à cette France qui se lève tôt, et qu’ils accusent de polluer la planète. Le quatrième, c’est que les augmentations de l’essence rapportent 270 millions d’euros par mois à l’Etat.

Mais le pire n’est pas là. Sur 2 euros le litre (voir graphique) un prix largement dépassé aujourd’hui, le vrai coût n’est que de 0,90 euro. Le reste est constitué de taxes, qui ont rapporté 31 milliards à l’Etat. L’association 40 millions d’automobilistes lance une grande pétition pour exiger de l’Etat qu’il baisse massivement les taxes, et surtout explique pourquoi.

https://mobilisation.40millionsdautomobilistes.com/petition-baisse-taxes-carburant-prix-essence-diesel

Or, non seulement l’Etat ne baisse pas les taxes, mais en encaisse toujours davantage, et ose, devant la situation, proposer des prêts pour que les Français qui ne peuvent plus remplir leur réservoir puissent le faire… et rembourser ensuite !

Certains diront que dans une période où le déficit bat tous les records et atteint 3500 milliards d’euros, ce n’est pas le moment de priver le pays de 31 milliards de recettes. Cela à quoi il faudra utiliser le travail de nos amis de Polemia et de la remarquable Sarah Knafo, et démontrer qu’on peut payer le litre seulement 1 euro (nous faisons cadeaux de 10 centimes à l’Etat), mais qu’on peut économiser les 31 milliards, et bien davantage, si ont taille dans les dépenses inutiles et nuisibles de l’Etat.

Les économies réalisées par les Français qui doivent prendre leur voiture, par nécessité, ou par choix, seraient colossales. Imaginez que vous fassiez 10.000 kilomètres par an, à 6 litres aux cents, c’est 600 euros par an d’économisés, si le litre reste à 2 euros. 50.000 kilomètres par an, c’est 3000 euros !

Moralité : il faut inverser la logique. Le litre d’essence devrait être bloqué à 1 euro, et c’est à l’Etat de se débrouiller avec cette donnée, et de faire les économies nécessaires dans d’autres domaines. Les solutions existent, c’est une histoire de volonté politique, uniquement.

Cyrano, Riposte Laïque