– La politique budgétaire de la France durant la 5ème République (2/3)

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#webtube : Après une première recension, portant jusqu’à la fin des années Giscard, du livre de Julien Dubertret et Nicolas Ragache, La longue dérive de la dette française — Histoire budgétaire de la Vᵉ République, cette deuxième partie commence lors de l’arrivée au pouvoir des socialistes en 1981 et se termine avec la réélection de Jacques Chirac en 2002.

1981-1985

Pendant la campagne présidentielle, les « 110 propositions » de François Mitterrand — qui va devenir le premier président de gauche de la Vᵉ République — affichent une volonté de « rupture radicale portée par un discours délibérément idéologique ».

Après son élection, le programme interventionniste du Premier ministre socialiste, Pierre Mauroy, vise à relancer la consommation en augmentant le pouvoir d’achat, à réduire le temps de travail et l’âge de départ à la retraite, à créer un impôt sur les grandes fortunes et à étendre le secteur public via des nationalisations.

Compte tenu d’une dette relativement faible (environ 20 % du PIB) et de comptes quasi à l’équilibre, l’idée défendue est que « la politique de relance induira des recettes publiques supplémentaires par la reprise de l’activité économique ». « Pour la nouvelle équipe au pouvoir, il y a donc de la marge pour faire du déficit et accroître la dette », en dépit du second choc pétrolier qui pèse fortement sur la croissance mondiale.

De fait, cette période « constitue un point d’inflexion majeur » qui voit la mise en place d’une « dégradation de long terme, structurelle, du déficit public ».

En mars 1983, le Président se résout à mettre fin à une politique de relance qui bénéficie largement aux partenaires commerciaux de la France, « comme le montre la dégradation rapide et massive (+ 50 %) du déficit commercial en 1982 ».

Ce « tournant de la rigueur » — qui a fortement marqué la mémoire collective qui y voit « le retour à une gestion rigoureuse des finances publiques » — affiche en réalité l’objectif plus modeste de ne pas dépasser la limite de – 3 % de déficit. L’équilibre budgétaire est perdu de vue, alors que la dérive du besoin de financement des administrations publiques est patente.

A contrario, la période se révèle « remarquable » dans le domaine de la lutte contre l’inflation, en raison d’une série de mesures telles que le blocage de quatre mois des rémunérations et de la plupart des prix en 1982, conjugué à un freinage historique de l’inflation par les taux d’intérêt aux États-Unis.

La réforme des marchés financiers constitue également un « succès manifeste de la majorité au pouvoir entre 1981 et 1986 ». De façon paradoxale, au vu des ambitions initiales de placer le financement de l’économie sous le contrôle de l’État, les dirigeants socialistes favorisent la mise en place d’un « marché du crédit beaucoup plus ouvert et libre ». Le financement des déficits publics s’en trouve d’ailleurs facilité.

1986-1993

Durant cette première cohabitation, le Premier ministre, Jacques Chirac, cherche à diminuer les dépenses pour réduire simultanément les impôts et le déficit. Parmi d’autres mesures, 10 milliards de francs de crédits sont annulés et 2 900 emplois publics supprimés. Après les 125 000 postes publics créés entre 1981 et 1985, le Projet de loi de finances (PLF) affiche une réduction nette de 19 000 postes en 1986 et de 13 000 en 1987.

« On a donc affaire à une période de réelle rigueur budgétaire, qui tranche avec les cinq années passées (et aussi bientôt avec les cinq années suivantes). »

« La maîtrise des dépenses a un but : laisser la place pour une baisse des impôts. » Le PLF 1988 entérine une trajectoire d’allègements fiscaux de près de 70 milliards de francs engagée sur deux ans, répartis de façon approximativement égale entre les ménages (dont la suppression de l’impôt sur les grandes fortunes pour un montant de 5,6 milliards) et les entreprises.

En 1988, cette politique de maîtrise des dépenses est interrompue avec la réélection de François Mitterrand.

« Le phénomène qui détermine toute la période [qui suit] est le redémarrage très rapide de la croissance et l’envolée tout à fait spectaculaire des recettes publiques qui l’accompagne. […] Les baisses d’impôts se poursuivent jusqu’en 1991 inclus, dans la continuité des années 1986-1988. »

En 1990 puis plus nettement en 1991, la croissance ralentit, avant une entrée en récession en 1993, année où « le déficit se creuse à 6,4 %, une valeur alors jamais encore atteinte sous la Vᵉ République ni même depuis la Seconde Guerre mondiale ».

De plus, « les années 1986-1993 sont affectées par le point de fuite très lourd en dépenses, constitué par les prélèvements sur recettes au profit des Communautés européennes (ultérieurement Union européenne) et des collectivités territoriales ». Cette dérive « constitue une tendance de long terme de nos finances publiques » (qui « n’est toujours pas maîtrisée aujourd’hui pour ce qui concerne l’UE »).

1993-1997

En 1993 — année de récession économique marquée — une nouvelle cohabitation survient avec l’arrivée d’Édouard Balladur comme Premier ministre.

Son action « peut se prévaloir d’une certaine cohérence économique », sans être « particulièrement vertueuse en termes de finances publiques » : « Il consacre en effet largement les dérapages de dépenses et se contente de ne compenser que le coût des seules mesures nouvelles lancées par le gouvernement. » La question du déséquilibre budgétaire n’est donc pas traitée.

Près de 20 milliards de francs de dépenses nouvelles (portant principalement sur le budget de l’emploi) sont financées pour l’essentiel par 18 milliards de recettes de privatisation, ce qui amplifie « une pratique très critiquable du point de vue de la gestion des finances publiques, consistant à utiliser des recettes de privatisation, par nature ponctuelles […] pour financer des dépenses budgétaires courantes ».

« C’est du côté des retraites qu’il faut chercher le morceau de bravoure de la période », avec « une vraie réforme structurelle, portant des effets à long terme ». Cette réforme ne concerne que les retraites privées, avec l’extension des 10 aux 25 meilleures années de la période de référence retenue pour le calcul de la retraite, le passage de 37,5 à 40 annuités de la durée de cotisation nécessaire pour le bénéfice d’une pension à taux plein et une indexation des pensions sur les prix à la consommation.

En 1995, Jacques Chirac est élu Président de la République. « Rapidement, le nouveau gouvernement se rend compte qu’il est face à une situation beaucoup plus dégradée que prévu des finances publiques, en donnant l’impression d’être pris de court. […] Mais tout en marquant le retour à un pilotage responsable des finances publiques, le collectif acte le fait que les dérapages de dépenses hérités sont consolidés, et qu’on ne cherche pas à les compenser par des mesures d’économies, même progressivement. »

En octobre 1995, « le Président Chirac pose comme objectif politique explicite et non révocable la participation de la France à l’euro », ce qui implique de ramener le déficit public, qui s’élève à 5 %, à 3 % du PIB dès 1997.

En décembre 1995, des grèves très suivies dans les transports publics, pendant trois semaines, amènent le gouvernement d’Alain Juppé à retirer son projet de réforme des régimes spéciaux de retraite.

La loi organique relative aux lois de financement de la Sécurité sociale (LOLFSS) est en revanche maintenue, instituant « enfin un cadre d’approbation parlementaire des comptes sociaux (ou au moins d’une partie significative de ceux-ci) ».

En 1997, le gouvernement entreprend une baisse de l’impôt sur le revenu, alors que la fiscalité a augmenté jusqu’ici. Cette réforme aboutit à exonérer une proportion importante de la population d’un prélèvement fiscal déjà très progressif et concentré.

Cette même année, Jacques Chirac dissout l’Assemblée nationale.

« L’ironie cruelle des événements conduira à ce que la croissance reparte de façon très rapide et durable, avant même le résultat des élections législatives de mai 1997, donnant au gouvernement suivant des marges de manœuvre suffisamment importantes pour reléguer les difficultés de qualification de la France à la monnaie commune au niveau de question de second rang. »

1997-2002

Lionel Jospin devient Premier ministre d’un gouvernement de gauche sous un président de droite, une cohabitation inversée par rapport aux deux précédentes.

La croissance repart à un rythme soutenu dans les pays industrialisés, du fait notamment d’une « accélération de la demande mondiale, des évolutions favorables des taux d’intérêt et des taux de change, et du redémarrage cyclique des biens intermédiaires ».

« Dès lors, le redressement des finances publiques ne sera — malheureusement — plus vraiment une préoccupation prioritaire jusqu’à la fin de la législature. […] Le gouvernement, après vingt ans de montée du chômage, ne fait pas confiance à la croissance pour relancer le marché du travail. Il souhaite plutôt conduire une politique de distribution d’un emploi qu’il juge structurellement réduit. Il va pour cela recourir à la fois à l’emploi public et à la redéfinition du temps de travail. »

De son côté, le ministre de l’Éducation nationale, Claude Allègre, engage un « débat tendu sur l’absentéisme, réel ou supposé » avec le monde enseignant, en déclarant la nécessité de « dégraisser le mammouth » ! L’intéressé remet finalement sa démission en 2000.

« L’une des leçons principales à tirer de cette période, tout comme de la période 1988-1991 qui lui est largement comparable, est que la gouvernance des finances publiques gagnerait à s’appuyer sur une meilleure lecture du cycle économique et à reposer sur des objectifs de long terme ambitieux et moins dépendants de la croissance. »

« L’ère qui s’ouvre alors avec l’euro est celle d’une Europe plus unie, mais aussi plus concurrentielle. La monnaie unique a mis la France directement en situation de concurrence renforcée dès le lendemain de l’avènement de l’euro », tandis que « la dévaluation de la devise nationale, qui a tant de fois servi à corriger un manque de rigueur économique, devient impossible ».

Johan Hardoy, Polémia

– Hautes-Alpes : la croix du Vieux Chaillol vandalisée à son tour

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#webtube : Une nouvelle atteinte à un symbole chrétien provoque l’émotion dans les Hautes-Alpes. Au sommet du Vieux Chaillol, à 3 163 mètres d’altitude, la croix dominant la vallée du Champsaur a été retrouvée dégradée le 15 août. Selon le diocèse de Gap-Embrun, son bras horizontal a été scié. L’auteur et les circonstances précises des faits restent à déterminer. Installée en 2023 puis bénie le 21 août 2024 par Mgr Xavier Malle, évêque de Gap et d’Embrun, cette croix de 85 kilos avait été transportée à dos d’homme en trois morceaux. Elle succédait à une croix érigée en 1973, elle-même emportée par la foudre. Plusieurs monuments de ce type se sont ainsi succédé sur ce sommet emblématique du Champsaur.

Une plainte et une messe de réparation

Dans un communiqué daté du 20 août, Mgr Xavier Malle exprime sa « tristesse » devant cette dégradation. Il rappelle que les croix de montagne possèdent une dimension religieuse pour les chrétiens, mais appartiennent également à l’histoire locale et à la mémoire de ceux qui sont morts en montagne.

Les autorités ont été informées et le diocèse annonce qu’une plainte sera déposée. Un signalement doit également être effectué sur la plateforme nationale consacrée aux actes anti-chrétiens. Une messe de réparation est prévue le 26 août à 18 h 30 à l’église de Chaillol.

La même croix avait déjà été dégradée en octobre 2025 par une inscription tracée sur sa structure.

La croix du Pic du Vieux Chaillol vandalisée. Source : page Facebook Vivien Mze.

D’autres symboles chrétiens visés

L’affaire intervient dans un contexte marqué par d’autres atteintes à des symboles chrétiens. Début juillet, une croix installée sans autorisation au pic de l’Aiguille, également dans le Champsaur, avait été retirée par un groupe anonyme revendiquant une démarche « décoloniale, antifasciste et anti-impérialiste ». Ce cas reste toutefois juridiquement différent de celui du Vieux Chaillol.

Plus largement, l’OIDAC Europe affirme avoir recensé en avril 2026 38 faits qu’elle classe comme des actes de haine antichrétienne en Europe, dont dix en France. Son relevé mentionne notamment des dégradations au sanctuaire de Sainte-Anne-d’Auray, une intrusion dans une église à Arpajon ou encore des atteintes à des statues et symboles religieux.

Au Vieux Chaillol, l’enquête devra établir les responsabilités. Le geste touche néanmoins un symbole chrétien dont la présence sur ce sommet s’inscrit dans une tradition locale bien antérieure à la croix actuelle.

Arthur Keraudren

breizh-info.com

– Le couple franco-allemand moteur de l’UE ? Vraiment ?

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#webtube : Quand le général de Gaulle a tendu la main au chancelier Konrad Adenauer en 1963 pour sceller la réconciliation franco-allemande, alors que le monde entier détestait ce peuple dominateur et belliqueux, il était loin d’imaginer qu’un demi-siècle plus tard l’Allemagne serait le plus féroce rival de la France dans tous les domaines, industriel, énergétique et stratégique. On comprend donc que pour bon nombre de descendants de Poilus, les boches resteront toujours les boches.

Et quand Mitterrand a voulu s’opposer à la réunification allemande, il avait bien évidemment raison. Car à peine réunifiée, l’Allemagne s’est empressée de prendre le leadership de l’Union, d’abord sur le plan économique et maintenant sur le plan militaire. Le réarmement massif du pays et la volonté de Merz de posséder la plus puissante armée d’Europe, annoncent des lendemains tragiques. Car ce ne sont pas les russophobes et les revanchards qui manquent en Allemagne. Ivres de leur puissance retrouvée, ils entendent mener l’Europe à la schlague.

N’oublions jamais que l’euro, c’est le mark et que la Commission et la BCE sont aux ordres de Berlin.

L’amitié franco-allemande n’est donc qu’une grande illusion, qui n’a duré que le temps de la guerre froide

1 . Les Allemands veulent la peau de notre industrie nucléaire

Sous la pression des Verts, ils ont renoncé à leur énergie nucléaire, tout en essayant de torpiller la nôtre par tous les moyens, refusant de voir la France bénéficier d’une électricité abondante et bon marché.

– Taxonomie verte européenne : Berlin a mené une bataille acharnée à Bruxelles pour exclure le nucléaire des investissements considérés comme “verts”, tout en poussant pour y inclure le gaz naturel.

– Le marché de l’électricité : L’Allemagne a longtemps combattu la réforme du marché européen de l’électricité voulue par la France, qui visait à découpler le prix de l’électricité du cours du gaz pour faire bénéficier les Français du coût réel de leur parc nucléaire.

– Fermeture de Fessenheim : Des pressions politiques allemandes constantes ont été exercées pendant des années pour obtenir la fermeture de cette centrale frontalière. Hollande et Macron ont bien entendu cédé à cette exigence.

2 . Le torpillage des projets de défense communs

Les Allemands n’ont jamais cherché à coopérer en toute franchise. Incapables de fabriquer un avion de combat ou un sous-marin nucléaire, ils veulent avant tout accéder aux brevets jalousement gardés de nos industriels de l’armement. 

– Ils ont acheté des F-35 américains : Privilégiant leurs intérêts outre-Atlantique,  ils ont écarté le Rafale tout en sabordant le projet SCAF, le chasseur du futur, dont ils voulaient prendre le pilotage industriel sans posséder les compétences mondialement reconnues de l’avionneur Dassault.

– Le bouclier antimissile européen (Euro Sky Shield) : Ils ont écarté le système franco-italien (Mamba / SAMP/T) au profit de technologies américaines (Patriot) et israéliennes (Arrow 3). L’Allemagne est donc bien davantage américaine qu’européenne.

– Le char du futur (MGCS) : Ce projet de char franco-allemand est bloqué depuis des années par des rivalités industrielles, l’Allemagne (Rheinmetall/KNDS) cherchant à imposer son leadership face aux compétences françaises.

– Le patrouilleur maritime (MAWS) : L’Allemagne s’est retirée de facto du projet d’avion de patrouille maritime commun en achetant des Boeing P-8A Poseidon américains.

3 . Un acharnement antifrançais manifeste dans tous les domaines

Berlin n’est pas un partenaire fiable et de confiance, c’est un rival qui ne voit dans l’Europe qu’un marché fermé au seul service des intérêts allemands. Aucune décision  ne peut être prise à Bruxelles sans l’aval de Berlin. Mais  quand l’Allemagne prend une décision seule, elle l’impose à tous.

– Règles budgétaires strictes : Berlin impose régulièrement une rigueur budgétaire au niveau européen qui limite les capacités d’investissement de la France dans ses propres infrastructures publiques. Dans le secteur de l’énergie, il faut l’aval de l’Europe pour certains investissements.

– Accords commerciaux : C’est un domaine où Berlin ne nous fait aucun cadeau. Ne supportant pas de financer la PAC qui profite essentiellement à nos agriculteurs, l‘Allemagne pousse pour des accords de libre-échange globaux, comme le Mercosur, pour exporter ses voitures et machines-outils, au détriment de l’agriculture française qui subit la concurrence déloyale de ces importations sud-américaines.

– Le lobbying spatial : L’Allemagne tente de contester le monopole français sur les lanceurs Ariane en poussant pour le financement de ses propres start-ups de micro-lanceurs.

4 . L’absence totale de solidarité européenne

Comme je l’ai écrit, un Allemand est avant tout Américain et ne ressent aucun besoin de manifester une quelconque solidarité européenne quel que soit le domaine.

– Le spectaculaire réarmement de l’Allemagne : Le fonds de 100 milliards d’euros décidé par Merz pour réarmer son pays après l’invasion de l’Ukraine a été massivement dépensé auprès d’industriels américains et non européens ou français.

– Le gaz russe (historique) : Angela Merkel étant une fille de l’Est parlant russe, il est logique qu’elle se soit rapprochée de Poutine et qu’elle ait privilégié la Russie pour assurer les ressources énergétiques de l’industrie allemande. Mais cette énergie bon marché a créé un déséquilibre de compétitivité nuisible à la France. Depuis 2018, les Allemands ont voulu faire entrer le gaz dans les énergies vertes mais en écartant le nucléaire. C’est dire l’esprit de coopération qui anime les Teutons. Un compromis a finalement été trouvé en 2021 qui a sauvé notre industrie nucléaire. Gaz et nucléaire sont acceptés comme sources d’énergie verte mais sous contrôle des prix qui pénalisent la France pour ne pas pénaliser l’Allemagne. Et au bout du compte, la destruction de Nord Stream 2 a conduit à une crise de l’énergie massive. À cause du marché de l’électricité imposé par l’Allemagne, le prix de l’électricité a doublé en France entre 2014 et 2025 et il va doubler encore si on continue le développement inconsidéré du renouvelable non rentable.

Finalement, tous ces différends avec notre voisin révèlent une triste réalité.

Sous le vernis d’une « amitié franco-allemande » remontant à 1963, l’Allemagne  mène une politique égoïste, souvent déloyale envers la France qui a été le premier pays à lui tendre la main.

– Il est clair que son ancrage est avant tout atlantiste avant d’être européen.

– Ce n’est plus seulement une simple rivalité économique qui oppose nos deux pays.

Il y a chez les Allemands une volonté de brider notre souveraineté, de saboter notre nucléaire, de paralyser nos exportations d’armes ou de prendre le leadership de tous les projets européens. Ce que ne supportent plus les Allemands depuis leur remontée économique spectaculaire grâce à l’euro et au marché européen, c’est une France possédant l’arme nucléaire ainsi qu’un siège permanent au Conseil de sécurité de l’ONU. 

Berlin fera tout pour nous priver de ces deux derniers atouts, profitant de la faiblesse du naïf Macron et surtout de l’incroyable complexe d’infériorité que manifestent nos élites à l’égard de l’Allemagne, notamment depuis Sarkozy. 

À quand un leader à poigne pour remettre à sa place cette Allemagne ingrate, arrogante et dominatrice ?

Finalement, quand on réfléchit bien, rien n’a changé depuis Napoléon, que la reine de Prusse traitait de « monstre sorti de la fange ». À la veille de la bataille d’Iéna en 1806, elle déclarait, tandis que les officiers prussiens aiguisaient leur sabre sur les marches de l’ambassade de France à Berlin : « Pas besoin de sabres, des gourdins suffiront pour ces chiens de Français ! »

On connait la suite : 60 000 prisonniers prussiens, 20 généraux capturés, 65 drapeaux et 600 canons pris à l’ennemi. « La bataille d’Iéna sera l’une des plus célèbres de l’histoire », dira Napoléon. Quant à la Reine Louise de Prusse, l’une des plus jolies femmes de son temps, elle mourra du typhus en 1810, à l’âge de 34 ans. Même les reines les plus séduisantes sont mortelles.

Jacques Guillemain, Riposte Laïque

– Fermer CNews, contrôler les cerveaux… et après ?

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#webtube : Il y a parfois des phrases qui passent à la télévision comme passent les trains dans une gare : on les entend, on les oublie et l’on poursuit son chemin. Et puis il y a celles qui méritent que l’on s’arrête.
Celle prononcée par Ayda Hadizadeh, députée socialiste, appartient incontestablement à la seconde catégorie. Invitée dans L’HuMatch, face au député LFI Louis Boyard, elle explique que la bataille culturelle « n’est pas une bataille des idées », mais une bataille pour « prendre le contrôle des cerveaux ». Puis elle précise sa pensée : contrôler la représentation du monde, c’est contrôler les cerveaux

Voilà donc où nous en sommes.
Des élus de la République parlent désormais de la bataille politique en termes de contrôle des cerveaux.
Et, dans le même débat, Louis Boyard évoque la fermeture de CNews comme l’une des premières mesures qui pourraient être prises.
Il faut prendre ces paroles au sérieux.
Non pas parce que CNews serait une chaîne sacrée. Elle ne l’est évidemment pas. Elle peut être critiquée, combattue, contredite. Ses journalistes peuvent être contestés et ses éditorialistes peuvent être attaqués sur leurs arguments.

C’est précisément cela, la démocratie.
On répond à une idée par une autre idée.
On ne ferme pas une chaîne parce que ses idées déplaisent.
On ne choisit pas pour les citoyens la « bonne » fenêtre par laquelle ils doivent regarder le monde.
On ne décide pas à leur place ce qu’ils doivent entendre avant de former leur propre jugement.
Car le problème n’est finalement pas CNews.
Le problème est beaucoup plus grave.
Le problème est de savoir qui contrôle la fenêtre.

La vieille tentation du pouvoir
Il existe dans toutes les démocraties une tentation permanente : considérer que le peuple ne pense correctement que lorsqu’il pense comme vous.
Cette tentation est particulièrement dangereuse lorsqu’elle s’empare de ceux qui prétendent défendre le peuple.
Car le citoyen devient alors un être qu’il faudrait protéger de certaines idées.
On commence par expliquer que telle chaîne est dangereuse.
Puis qu’elle désinforme.
Puis qu’elle manipule.
Puis qu’elle empoisonne le débat public.
Et finalement arrive la conclusion logique : puisqu’elle est dangereuse, supprimons-la.
C’est ainsi que meurent les libertés : rarement dans un grand fracas. Plus souvent par une succession de petites justifications présentées comme raisonnables.

Le mot qui devrait nous faire trembler
« Contrôle des cerveaux. »
Il faut revenir à cette expression.
Elle n’est pas anodine.
Une bataille politique devrait être une bataille pour convaincre. Une bataille culturelle devrait être une confrontation entre des visions différentes de la société.
Mais une bataille pour prendre le contrôle des cerveaux appartient à une tout autre logique.
Car si quelqu’un veut contrôler les cerveaux, il doit nécessairement contrôler, au préalable, ce qui entre dans ces cerveaux.
Les images.
Les journaux.
Les livres.
Les émissions.
Les réseaux sociaux.
Les chaînes de télévision.
Et, pourquoi pas demain, les écoles ?
La question n’est donc pas de savoir si l’on aime CNews.
La question est de savoir si nous acceptons qu’un responsable politique puisse considérer qu’une partie des citoyens doit être privée d’un média parce que celui-ci ne présente pas le monde comme il le souhaiterait.

Une précision importante
Soyons honnêtes : Louis Boyard n’a pas déclaré que « fermer CNews permettrait de contrôler les esprits » dans les termes qui circulent aujourd’hui.
Ce serait lui faire dire ce qu’il n’a pas dit.
Il a en revanche participé à un débat dans lequel la stratégie concernant CNews et sa fermeture sont explicitement évoquées, tandis que sa partenaire de débat, Ayda Hadizadeh, parle du « contrôle des cerveaux ».
Cette nuance est essentielle.
Parce qu’un article sérieux n’a pas besoin de trafiquer les citations pour être violent.
Les faits suffisent.

Et CNews dans tout cela ?
CNews n’a pas besoin d’être défendue comme une chapelle.
Elle doit simplement bénéficier du même droit que les autres médias : exister.
Si elle raconte des bêtises, démontrons-les.
Si elle ment, prouvons-le.
Si un journaliste franchit la ligne rouge, qu’il soit sanctionné dans le respect du droit.
Si un éditorialiste dit une énormité, répondons-lui.
Mais fermer une chaîne parce qu’elle dérange une partie de la classe politique serait une tout autre affaire.
Cela signifierait que le citoyen français n’est plus considéré comme suffisamment adulte pour regarder un programme, entendre plusieurs opinions et décider lui-même de ce qu’il en pense.

Le paradoxe est extraordinaire
Ceux qui prétendent défendre l’intelligence du citoyen finiraient par lui retirer le droit de choisir ses sources d’information.
Ceux qui parlent sans cesse d’émancipation finiraient par expliquer au peuple ce qu’il doit regarder.
Ceux qui dénoncent la concentration des médias voudraient supprimer un média devenu populaire précisément parce qu’il ne ressemble pas aux autres.
Et ceux qui prétendent combattre la propagande pourraient finir par pratiquer ce qu’ils dénoncent eux-mêmes : la sélection politique de ce qui doit être montré et de ce qui doit être caché.
Il y a là une contradiction qu’il serait criminel de laisser passer.

La liberté n’est pas confortable
La liberté d’expression n’a jamais consisté à donner le droit de parler uniquement aux gens avec lesquels nous sommes d’accord.
C’est même exactement l’inverse.
Elle protège d’abord les opinions qui dérangent.
Celles qui choquent.
Celles qui énervent.
Celles que l’on juge absurdes.
Et même celles que l’on déteste.
Sinon, ce n’est plus une liberté.
C’est une permission.
Or une permission peut toujours être retirée.

Aujourd’hui CNews…
Il faut donc poser tranquillement la question suivante à ceux qui souhaitent sa disparition :
Après CNews, ce sera qui ?
Une autre chaîne ?
Un journal ?
Une radio ?
Un site internet ?
Un écrivain ?
Un éditeur ?
Une opinion ?
Car lorsqu’un pouvoir politique commence à considérer qu’il doit déterminer la représentation du monde offerte aux citoyens, la frontière entre convaincre et conditionner devient dangereusement mince.
Et nous devrions tous, quelle que soit notre opinion politique, nous en inquiéter.

La démocratie française n’a pas besoin de citoyens à qui l’on explique quoi penser.
Elle a besoin de citoyens capables de penser par eux-mêmes.
Alors, messieurs et mesdames les politiques, laissez-nous nos cerveaux.
Nous nous chargerons nous-mêmes de les remplir.

Raphaël Delpard, Riposte Laïque

– Road trip d’un jeune américain : I Need a Break From the City

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#webtube : Trop de bruit, trop de béton, trop de routine. Quand la ville devient étouffante, la seule solution, c’est de tout couper et de prendre la route. Suivez le road trip de Saucy Seth, un jeune Américain parti chercher un bol d’air frais et une bonne dose de liberté loin de la jungle urbaine. Attachez votre ceinture, on embarque !

Source : Saucy Seth

– Ce qu’on vous cache : journée du 23 août 2026

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#webtube : Pernes-en-Artois (62). Un homme de 48 ans retrouvé mort, une enquête pour meurtre ouverte – Matthieu Pigasse, banquier d’affaires multi-millionnaire, propriétaire de nombreux titres de presse, ovationné aux « amphis » de LFI – Albanie. Un jeune Niçois originaire du Cap Vert, venu avec ses amis, tué dans une bagarre – Lyon 7e. Deux policiers blessés après un refus d’obtempérer : le suspect conduisait en état d’ivresse, sans permis, à bord d’une voiture signalée volée – Paris : expulsés du Samu social, 250 migrants sans-papiers ou en demande d’asile, qui refusent un hébergement hors de la capitale – « Ils les suivent quand elles vont aux toilettes » : l’enfer des femmes, parfois mineures, victimes d’agressions sexuelles à Ceuta – Peyrolles-en-Provence (13) : un cambrioleur roumain roule sur une femme de 65 ans, arrache le collier en or de son mari alors qu’il prodigue les premiers secours à son épouse


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  • Matthieu Pigasse, banquier d’affaires multi-millionnaire, propriétaire de nombreux titres de presse, ovationné aux « amphis » de LFI : « On va gagner en 2027 »
  • Albanie. Un jeune Niçois originaire du Cap Vert, venu avec ses amis, tué dans une bagarre. Le groupe de copains devait bénéficier du dispositif « Sac à dos » de la CAF
  • Ivry-sur-Seine (94) : déjà condamné pour des faits similaires, Samir H. le « prédateur », sera jugé pour avoir poussé des femmes vulnérables, dont une mineure qu’il a même agressée, à s’étrangler avec une écharpe afin d’assouvir son plaisir sexuel
  • « L’attaque d’un symbole, d’une tradition chez les couvreurs… » : une entreprise familiale à Availles-sur-Seiche (35) se fait voler son coq en cuivre historique
  • Lyon 7e. Deux policiers blessés après un refus d’obtempérer : le suspect conduisait en état d’ivresse, sans permis, à bord d’une voiture signalée volée. Il est laissé libre sous contrôle judiciaire jusqu’à son procès
  • Royaume-Uni : De nouvelles transcriptions issues du procès révèlent que Vickrum Digwa, le meurtrier d’Henry Nowak, a été encouragé par son frère à inventer une fausse agression raciste, tandis que sa victime agonisante était menottée par la police
  • Paris : expulsés du Samu social, 250 migrants sans-papiers ou en demande d’asile, qui refusent un hébergement hors de la capitale, campent devant l’Hôtel de Ville sous la houlette d’Utopia 56. Leur nombre grossit et passe à 400 (MàJ)
  • « Ils les suivent quand elles vont aux toilettes » : l’enfer des femmes, parfois mineures, victimes d’agressions sexuelles à Ceuta
  • Peyrolles-en-Provence (13) : un cambrioleur roumain roule sur une femme de 65 ans, arrache le collier en or de son mari alors qu’il prodigue les premiers secours à son épouse ; 12 ans de réclusion criminelle

Source : FDS

– Météo du Dimanche 23 au Samedi 29 Août 2026

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#webtube : Regain de chaleur au sud ce dimanche. Forts orages lundi. Lourd les jours suivants.

– Chateau Poséidon : The Oldest Part of Our Château Is About to Collapse

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#webtube : C’est le pire cauchemar de tous les propriétaires de château… Aujourd’hui, on fait face à une urgence absolue au Château Poséidon : la partie la plus ancienne de la bâtisse menace littéralement de s’effondrer. Entre péril imminent, constat des dégâts et premières mesures de secours, plongez avec nous dans cette étape critique de notre rénovation. Est-ce qu’on va réussir à sauver cette pièce d’histoire à temps ? Réponse dans cet épisode.

Source : Château Poséidon

– Guerre de l’énergie : Les ennemis de l’intérieur, Fabien Bouglé – TVL

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#webtube : Factures en hausse, démantèlement absurde de nos infrastructures, diktats de Bruxelles… La France subit-elle un véritable sabotage de sa souveraineté énergétique ? Pour répondre à ces questions cruciales, TVL reçoit Fabien Bouglé, expert en politique énergétique et directeur de la publication de la revue Énergies. Alors que le gouvernement accélère le déploiement des éoliennes avec la nouvelle feuille de route énergétique (PPE3), la filière nucléaire française peine à se relever des décisions passées. De la fermeture dogmatique de Fessenheim à l’offensive menée dans les couloirs de la Commission européenne par Ursula von der Leyen, Fabien Bouglé dresse un constat alarmant : la France est attaquée de l’intérieur.
Qui sont les acteurs de cette guerre de l’énergie ? Quel est l’impact réel des subventions massives aux véhicules électriques ? Et surtout, comment sortir de cette impasse pour retrouver notre indépendance ? Un entretien choc et sans concession sur le plus grand scandale d’État de ces dernières décennies.

Source : Chaîne officielle TVL

– Ce qu’on vous cache : journée du 22 août 2026

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#webtube : Chatou (78) : un homme âgé de 99 ans repousse deux cambrioleurs armés qui l’attaquaient à son domicile – Six-Fours (83) : Un homme de 75 ans violemment agressé et dépouillé de son collier par deux Algériens de 20 et 26 ans – Lyon (69) : Un SDF marocain en situation régulière interpellé après avoir mis le feu à une péniche où il s’était introduit par effraction – « Adopter les codes de l’époque » : France Inter confie une émission de « chambrage » à Merwane Benlazar – Fleury-les-Aubrais (45) : « On vous aurait égorgés comme des moutons »… Halime, l’homme ayant menacé de mort un conseiller municipal RN relaxé par la justice – Villefranche-de-Rouergue (12) : Un Soudanais en situation irrégulière poursuit son logeur avec un couteau de 25 cm et dégrade du matériel à l’hôpital – Une ONG s’attaque aux couvre-feux pour mineurs, au grand dam de maires démunis. « Une dizaine de suspensions cet été ! – Douarnenez (29) : « Refugees welcome, tourists go home ! »… après plusieurs communes du Finistère, des tags anti-touristes – Paris : la mairie annonce une plaque commémorative en hommage aux migrants clandestins expulsés il y a 30 ans de l’église Saint-Bernard


Retrouvez le détail de ces articles : ICI : https://webtube.fr/index.php/ce-quon-vous-cache/

  • Chatou (78) : un homme âgé de 99 ans repousse deux cambrioleurs armés qui l’attaquaient à son domicile. Les individus recherchaient de l’or
  • Six-Fours (83) : Un homme de 75 ans violemment agressé et dépouillé de son collier par deux Algériens de 20 et 26 ans ; interpellés quelques minutes après, ils nient malgré les vidéos
  • Lyon (69) : Un SDF marocain en situation régulière interpellé après avoir mis le feu à une péniche où il s’était introduit par effraction ; il était interdit de paraître dans le Rhône
  • « Adopter les codes de l’époque » : France Inter confie une émission de « chambrage » à Merwane Benlazar — qui avait fait polémique avec d’anciens tweets — et Mehdi Maïzi pour cibler le public jeune
  • Fleury-les-Aubrais (45) : « On vous aurait égorgés comme des moutons »… Halime, l’homme ayant menacé de mort un conseiller municipal RN relaxé par la justice ; « le délit n’est pas constitué »
  • Villefranche-de-Rouergue (12) : Un Soudanais en situation irrégulière poursuit son logeur avec un couteau de 25 cm et dégrade du matériel à l’hôpital ; déjà condamné, il écope de 18 mois de prison et d’une ITF définitive
  • Une ONG s’attaque aux couvre-feux pour mineurs, au grand dam de maires démunis. « Une dizaine de suspensions cet été ! (…) On ne fait que du droit » se réjouit son fondateur, le juriste et éditorialiste CNEWS Amine Elbahi
  • Douarnenez (29) : « Refugees welcome, tourists go home ! »… après plusieurs communes du Finistère, des tags anti-touristes découverts près de l’hôtel de ville
  • Gard : le corps dénudé et brûlé retrouvé dans les vignes est celui de la TikTokeuse Sonia Bellina, qui exerçait comme prostituée (MàJ : Samir A., un client, déjà connu pour stupéfiants et violences, mis en examen pour meurtre)
  • Paris : la mairie annonce une plaque commémorative en hommage aux migrants clandestins expulsés il y a 30 ans de l’église Saint-Bernard par des gendarmes mobiles et des CRS

Soure : FDS