#webtube : En ce mois de mai deux mille vingt-six une alerte sanitaire émerge autour du navire MV Hondius parti d’Argentine. Huit cas d’infection à hantavirus dont trois décès sont rapportés à bord. Parmi les passagers des Français sont rapatriés en urgence vers la métropole. L’une d’elles développe des symptômes pendant le vol ce qui déclenche un protocole d’isolement et le traçage de vingt-deux contacts. Le gouvernement publie rapidement un décret imposant des mesures strictes pour six semaines. Sur X les réactions sont vives mélangeant inquiétude légitime et fort scepticisme. De nombreux internautes reconnaissent la chorégraphie familière qui rappelle les événements passés et se demandent si l’on nous prépare une nouvelle vague de restrictions.
QU’EST-CE QUE LE HANTAVIRUS EXACTEMENT Le hantavirus identifié depuis les années soixante-dix circule dans certaines régions via les rongeurs. La transmission principale passe par les excréments l’urine ou la salive de ces animaux. Il provoque des formes variées allant de la fièvre hémorragique avec atteinte rénale à des complications pulmonaires graves. La plupart des souches ne se transmettent pas aisément d’homme à homme limitant leur impact à des cas locaux. Cependant la souche Andes présente ici une capacité documentée quoique limitée de transmission interhumaine. Ce virus n’est pas une nouveauté et des foyers ont déjà été observés sans dégénérer en pandémie. Pourtant certains médias amplifient l’événement avec des titres sensationnalistes qui suggèrent un risque pour tous alors que la science montre un danger surtout circonscrit aux zones exposées aux rongeurs ou aux espaces clos comme un bateau. LA SOUCHE ANDES ET LES INTERROGATIONS LÉGITIMES Sur le MV Hondius la contamination initiale semble liée à des rongeurs présents à bord ou lors des escales en zone endémique. Les trois décès sont graves mais le nombre total de cas reste très contenu comparé à d’autres pathologies courantes. Les rapatriements express sans maintien de quarantaine à bord soulèvent des questions. Pourquoi ne pas sécuriser le navire sur place avec des approvisionnements adaptés ? Pourquoi autoriser un vol commercial avec un passager symptomatique ? Ces éléments rappellent étrangement les premiers récits des crises antérieures où le timing semble trop parfait pour justifier des mesures d’urgence. Les décrets rapides imposant isolement et suivi des contacts interrogent sur leur réelle proportionnalité face à un cluster limité. L’EXPERTISE DE DIDIER RAOULT DANS CE CONTEXTE Didier Raoult microbiologiste d’expérience a déjà souligné l’efficacité remarquable de l’hydroxychloroquine contre les hantavirus. Ce traitement disponible en quantité et peu onéreux montre une forte activité et pourrait permettre une prise en charge précoce simple et efficace. Au lieu de se focaliser uniquement sur l’isolement il plaide pour une intervention thérapeutique rapide dès les premiers signes afin de limiter les formes graves. Son approche pragmatique fondée sur l’observation de terrain offre une alternative bienvenue aux modèles purement restrictifs. Un direct avec lui permettrait d’apporter des réponses concrètes et d’éclairer le public sur des options thérapeutiques accessibles. LES PARALLÈLES INQUIÉTANTS AVEC LE PASSÉ Les similitudes avec la gestion de deux mille vingt sont frappantes pour beaucoup d’observateurs attentifs. Rapatriement spectaculaire traçage intensif et annonces gouvernementales rapides la séquence suit un schéma connu. À l’époque la peur a servi de levier pour imposer des mesures aux conséquences durables sur la société et l’économie. Aujourd’hui sur X les voix s’élèvent pour refuser de rejouer ce scénario. Les utilisateurs soulignent que le hantavirus est connu depuis longtemps et que son amplification médiatique pourrait servir d’autres agendas. Les leçons du passé invitent à une extrême prudence avant d’accepter de nouvelles contraintes sur une population déjà éprouvée.
#webtube :Eric Doutrebente, président du comité de surveillance de la Financière Tiepolo, leader en France de la gestion privée indépendante, fait un point complet des conséquences de la guerre au Moyen-Orient : -Comment s’en sortent les entreprises ? -Comment expliquer l’accélération des faillites ? -Comment l’Intelligence artificielle tire-t-elle son épingle du jeu ? -Facturation électronique : une révolution ? -Transfert de richesse intergénérationnel : des années décisives Focus sur l’or et l’immobilier. Un panorama exhaustif de la situation financière et patrimoniale après deux mois de guerre en Iran pour comprendre comment gérer son argent que l’on soit chef d’entreprise ou simple épargnant !
A la suite de « Politique & Eco », retrouvez la chronique financière de Philippe Béchade intitulée : »Que la planète s’effondre, pourvu que la Bourse batte ses records ». Philippe Béchade est rédacteur en chef de La Chronique Agora et La Lettre des Affranchis aux @Publications Agora :
#webtube : Dans cet épisode, Charles Gave démonte sans filtre le système économique et politique actuel. On parle de : -L’endogamie des élites : le fils de Fabius chez McKinsey qui fait tourner des tableurs Excel pour produire des solutions vides -L’énarchie parisienne qui régente tout et exclut les vrais ingénieurs et patrons -La destruction de notre agriculture : on tue nos paysans et on importe des kiwis -El Niño et la crise alimentaire qui arrive -L’Arabie Saoudite qui s’allie au Pakistan nucléaire face à l’Iran -Les 600 000 nationalités espagnoles distribuées aux migrants pour circuler librement en Europe -Le grand projet des 1-2 % : une élite éduquée + revenu universel, junk food et Netflix pour le reste -Et la pilule rouge : qui a vraiment le droit de savoir ?
03:04 – Crise alimentaire & arrivée d’El Niño 11:44 – Arabie Saoudite vs Iran : tensions pétrolières + alliance Pakistan 16:07 – Le « petit gars » coincé entre Iran et Arabie Saoudite 20:20 – 600 000 nationalités espagnoles aux migrants + Mélenchon local 25:35 – Le règne des énarques à Paris qui dirigent tout 33:52 – Projet : 1-2% d’élite + revenu universel + Netflix pour les autres 34:19 – Pilule rouge vs Matrix 40:55 – On a tué nos paysans, on importe tout 40:59 – « Ça nous revient trop cher de faire cueillir localement » 41:08 – Cerises qui se gâtent trop vite → on fait des kiwis à la place 41:13 – « Super… mais ce n’est pas vraiment local » 41:17 – L’écroulement de notre société 41:24 – État actuel des marchés financiers
#webtube : Jeudi 14 mai, sur la commune de Pléguien (aux portes de celle de Lanvollon) aura lieu la soirée de lancement de l’entreprise créée par Erik Tegnér (oui, celui qu’on voit sur CNews et qui dirige le média Frontières). Une brasserie, qui fabrique sa propre bière avec des produits 100 % bretons. Son nom : la Brasserie Kerfave. Et la bière du même nom.
Inutile de vous dire que cette initiative n’est pas passée inaperçue. La Bretagne entière, et même sans doute bien au-delà, a été informée à grands coups de trompes comme Roland à Roncevaux sonnant de l’olifant pour rameuter l’armée de Charlemagne contre l’attaque d’envahisseurs. Et qui s’émeut de l’ouverture d’une brasserie à Pléguien ? Le Comité de vigilance antifasciste 22 (CVA22). Une toute petite bande, un groupuscule de quelques personnes complètement décérébrées, qui en fait relèvent de la médecine psychiatrique car ce sont des obsessionnels qui voient des complots fascistes partout. Et voyez-vous, ils considèrent que l’ouverture de cette brasserie menace le pays. Rien de moins. Ils écrivent : « Nous appelons les habitants du Trégor-Goëlo, et plus largement toute personne attachée aux valeurs de liberté, d’égalité et de fraternité à s’organiser pour le boycott et la fermeture de la brasserie Kerfave. Donc le « Front commun antifasciste 22 » appelle à un « rassemblement festif et convivial » à Pléguien jeudi 14 mai pour empêcher l’implantation de cet établissement dans la commune. Festif et convivial… les clowns !
Chacun devrait bien réfléchir à la portée de telles paroles. En effet, imaginez que demain ces gens arrivent au pouvoir. Ils vous annoncent tranquillement dès aujourd’hui que quiconque aura des idées qui ne seront pas les leurs sera exécuté socialement. Oui, ce qu’ils veulent c’est instaurer l’interdiction professionnelle pour délit d’opinion. Même si ces abrutis ne sont qu’une poignée à ce jour, leur projet montre bien ce qu’ils sont.
Une presse complice de ces tarés
Reste que pour que le message de ces allumés soit entendu, il faut un porte-voix. Et ce porte-voix existe, c’est la PQR, autrement dit la presse quotidienne régionale, principalement représentée par deux titres : Ouest-France et Le Télégramme. Ces deux médias ont connu une évolution similaire. Ainsi, il fut un temps où Ouest-France était une référence pour toute la Bretagne et même au-delà. Un journal qui était centriste et qui par exemple, au moment de l’affaire du mariage gay, affichait sans vergogne son opposition à ce projet. Mais depuis, le journal a complètement changé. Il est devenu un média de gauche et même clairement d’extrême gauche, relayant complaisamment les communiqués des cinglés du CVA22 et d’ailleurs. Et qu’on ne me dise pas que c’est juste de l’information. Non, désolé, Ouest-France est pour l’interdiction professionnelle des gens qui ne pensent pas bien. Avez-vous oublié la brillante journaliste d’Ouest-France, Pauline Decker, qui n’avait rien trouvé de mieux que de contacter le maire de Lorient pour l’alerter qu’un dangereux membre de « l’extrême droite » (membre de Reconquête) venait d’être recruté par ses services pour assurer un job d’été au sein de la police municipale ? Voilà ce que sont la déontologie journalistique et la morale chez Ouest-France ! N’est-ce pas la preuve noir sur blanc que ce journal est passé avec armes et bagages dans le camp de cette gauche Pol Pot et soutient avec elle l’interdiction professionnelle des mal-pensants. Et c’est ainsi que la poignée de tarés antifas bénéficie d’un porte-voix relayant leurs délires de malades mentaux d’un bout à l’autre de la Bretagne alors que sinon personne ne parlerait d’eux. Heureusement tout se paye et Ouest-France est en chute libre, ayant perdu nombre de lecteurs, il accumule les pertes qui menacent ce média de faillite. Quant à sa nouvelle chaîne de télé, elle n’arrive jamais à 1 % d’audience. Ce qui la condamne à brève échéance.
Le recours à une méthode classique de terrorisme
Il fut un temps où le débat existait entre la droite et la gauche. C’était même l’objet d’émissions de télévision que nombre de Français suivaient avec passion dans les années 1970-1980, telles « À armes égales », « Cartes sur table » ou encore « l’Heure de vérité ». Aujourd’hui, il n’y a plus de débats. Seulement des injures et des invectives venant uniquement de gauche et pour l’essentiel résumés en deux expressions « fasciste » et « extrême droite ». Aucun argument sérieux, aucun développement logique. Seulement l’injure et l’anathème. Et le corollaire de ce basculement est maintenant résumé en un mot : terrorisme. Un terrorisme qui se conjugue de plusieurs manières : terrorisme intellectuel, terrorisme physique, terrorisme professionnel. Nous venons de voir que le terrorisme intellectuel est matérialisé par deux choses : la disparition du débat politique d’une part et l’omniprésence de l’insulte et l’anathème d’autre part. S’agissant du terrorisme physique, les exemples sont légion. On ne compte plus les agressions physiques de militants ou personnalités de droite, agressés, blessés et même tués (Quentin Deranque) par des nervis d’extrême gauche, sans que cela soulève l’indignation du pays que cela mériterait pourtant. Et maintenant, il convient d’ajouter le terrorisme professionnel. Comme par exemple les librairies attaquées et vandalisées parce qu’elles vendent des ouvrages dénonçant les théories de la gauche et l’extrême gauche. On peut aussi citer ce commerçant breton, parfaitement étranger à la politique, qui a vu sa devanture transformée en mur d’insultes parce qu’un proche s’est présenté à une élection sous l’étiquette RN. Ou encore ce boulanger qui a fourni le pain du banquet du Canon Français à Caen et qui est maintenant harcelé et menacé, alors qu’il n’a fait que son métier et n’a même pas mis un pied sur les lieux du banquet. Sans oublier toutes les pressions faites, avec menace de boycott si elles ne cessent pas leur collaboration, aux entreprises qui travaillent avec des gens qui ont le malheur de ne pas avoir les opinions des bien-pensants. C’est indiscutable, la gauche, l’extrême gauche et les bien-pensants ne discutent plus. Ils pratiquent uniquement et systématiquement le terrorisme sous ses différentes formes.
Des autorités lâches et complaisantes
Quant aux autorités, leur attitude n’est guère plus brillante. Le site Breizh-Info rapporte à ce sujet : « La maire de Pléguien, Maëlig Taisset, à qui la presse est allée demander son avis (comme si la presse s’empressait d’interroger sur chaque ouverture d’entreprise, comme si un maire avait son mot à dire sur la vie entrepreneuriale privée), s’est crue obligée de publier un communiqué pour prendre ses distances avec les « idées radicales » qu’elle ne cautionnerait « jamais » — comme si la fabrication d’une bière artisanale avec du houblon breton relevait du programme politique. L’élue a promis d’être « particulièrement vigilante » au respect des « valeurs de tolérance ». Une vigilance qu’elle n’exerce probablement pas avec la même intensité sur les autres commerces de la commune. »… ni vis à vis de tous ces gens de gauche prônant la violence et le refus de tout dialogue vis-à-vis de ceux qui ne pensent pas comme eux.
S’agissant de la préfecture des Côtes-d’Armor, le préfet a lâchement indiqué qu’il envisageait l’interdiction du rassemblement faute de déclaration en préfecture. Argument particulièrement fallacieux car l’établissement d’Erik Tegnér est un lieu privé entouré de barrières, donc clos, au sein duquel les fauteurs de troubles peuvent parfaitement être empêchés d’entrer. Et à l’extérieur c’est le domaine public. Donc la responsabilité du préfet est de faire respecter l’ordre public donc de tenir à distance d’éventuels fauteurs de troubles. Par contre déclarer qu’un lieu privé et clos ne peut faire une fête pour son inauguration, c’est certainement un abus de pouvoir, mais surtout c’est la preuve de la collusion du préfet avec ces antifas excités et décérébrés. Peut-on faire plus hypocrite comme soutien, en invoquant l’interdiction pour menace à l’ordre public ! Ceux qui menacent l’ordre public sont ceux qui veulent interdire la fête, pas ceux qui veulent tranquillement venir boire une bière.
Un milieu artistique soumis et pitoyable
Inventés par Mitterrand, les regroupements d’artistes pétitionnant ou se regroupant pour défendre la « bonne cause », cela existe depuis longtemps. Mais il n’y a pas plus pourri que le milieu artistique. D’abord parce qu’ils sont bornés et portent des œillères mais surtout parce qu’ils ont une mentalité et des réactions grégaires doublées d’attitudes insupportables. En clair, si vous êtes un artiste et que vous refusez de hurler avec la meute, vous êtes ostracisé et même interdit de travailler. On ne compte plus les artistes ayant vécu cela, comme par exemple Brigitte Bardot ou Alain Delon qui, eux, s’en foutaient car vu leur carrière et leur aura, ils étaient des quasi intouchables. Mais on a bien vu à l’occasion de leur décès ce que pensait vraiment d’eux le milieu artistique.
Par contre d’autre moins connus n’échappent pas aux coups de crocs de la meute des couards et soumis à la doxa progressiste. On peut citer par exemple le chanteur Mathieu Bost qui, pour avoir accepté de chanter pour un banquet du Canon Français, a vu 4 engagements annulés pour cette raison. Annulation qu’il compensera par d’autres engagements avec les banquets du Canon Français, mais annulations riches d’enseignements. Le terrorisme économique et professionnel dont je parlais plus haut est bien une réalité et le milieu artistique est vraiment complètement vérolé par ces pratiques dignes du régime qu’imposait Staline. Nombre d’artistes ne sont pas d’accord avec ce terrorisme économique, mais la peur est là et elle est la plus forte, donc pour continuer à travailler, ils acceptent de hurler avec les loups. Pitoyable.
Des Français majoritairement incultes et apeurés
Enfin, on ne peut passer sous silence l’apathie de tant de Français devant ce qui devrait susciter la colère et l’indignation. C’est certain : la mobilisation des Français contre ces pratiques révoltantes et totalement sectaires ferait taire cette petite meute ultra-minoritaire mais aussi ultra-agissante, qui arrive à imposer son point de vue à la population avec la complicité des médias, du pouvoir utilisant l’appareil d’État, sa police et sa justice.
Cette apathie d’un si grand nombre de gens, la facilité avec laquelle ils gobent des fadaises et les réécritures de l’histoire qu’impose la gauche, s’expliquent assez facilement. Cela fait largement plus de 40 ans que l’école, sous l’action et l’influence de la gauche et de la droite molle soumise à la gauche, passe son temps à laver le cerveau de la jeunesse en lui apprenant des fadaises ou de purs mensonges. Juste un exemple en histoire : Pétain s’est vu voter les pleins pouvoirs par le Parlement de gauche issu du Front Populaire le 10 juillet 1940, entamant ainsi les célèbres « heures sombres de notre histoire ». Moins d’un mois plus tôt (18 juin) de Gaulle lançait son fameux appel à la résistance. Pas un homme de gauche à ses côtés. Que des gens de droite et d’extrême droite (Action Française). La gauche, elle était à Vichy et le PCF prônait la fraternisation avec les soldats allemands qui occupaient la France à ce moment-là. Et que dit la gauche aujourd’hui ? Que c’est la droite et l’extrême droite qui ont mis Pétain au pouvoir et sont donc responsables des heures sombres de notre histoire. Et que le PCF est le parti des « 75 000 fusillés ». Mais comme les gens sont incultes, ils ne réagissent pas. Et forts rares sont ceux qui s’indignent de ces affirmations mensongères. De plus ils sont apeurés devant les violences de l’extrême gauche. Alors c’est un boulevard pour la gauche et l’extrême gauche.
L’indispensable réveil
Reste que tout cela ne va pas pouvoir durer éternellement. L’an prochain, en 2027, il y aura les élections présidentielle et législatives. LFI a prévenu à de multiples reprises : si nous ne gagnons pas dans les urnes, ce sera le chaos dans la rue. Et que feront tous ces Français qui aujourd’hui sont dans l’apathie ? Laisseront-ils la France sombrer dans une dictature ? Ou réagiront-ils enfin pour mettre un terme à toutes ces dérives sectaires et totalitaires que veulent généraliser et imposer les soi-disant progressistes et autres bien-pensants ?
Pour conclure j’ai deux messages à faire passer : le premier aux Français… « Oh les gars, il est temps de vous réveiller et de vous opposer à ceux qui veulent imposer une dictature dans notre pays, la patrie des droits de l’homme ! ».
Mon second message s’adresse à toute cette gauche ultra-violente et sectaire : « Jeudi 14 mai, je serai à 18 h 00 à la Brasserie d’Erik Tegnér pour y boire une bière… et si vous vous courez aussi vite qu’on vous emmerde, vous êtes déjà arrivés sur la lune ».
#webtube : Alors que le racisme anti-blancs explose dans le football amateur, mais que les instances de football et des vedettes professionnelles racisés nous font le coup du racisme des Blancs contre la diversité dans le football professionnel, Kylian Mbappé se distingue encore.
Faut-il rappeler qu’il est capitaine de l’équipe de France de football, et que, normalement, sa parole engage l’ensemble des Bleus. Nous n’avons pas oublié qu’en 2024, après la dissolution ratée de Macron, les principaux joueurs des Bleus, notamment Mbappé, mais aussi Koundé et Thuram, avaient voulu politiser l’équipe de France de football, alors que Rabiot et Griezmann, rares Blancs de l’équipe, avaient appelé au respect du choix des électeurs, affirmant qu’ils n’étaient que footballeurs.
Bien sûr, Mbappé est coutumier du fait. Les Français n’ont pas oublié « le petit ange Nahel parti trop tôt », quand Lola, Thomas, Philippine et les autres ont eu droit à un silence méprisant. Ils n’ont pas oublier son instrumentalisation de « Blacks Lives Matter », voulant que toute l’équipe de France mette le genou à terre.
C’est donc ce joueur qui se permet, à quelques semaines de la Coupe du monde de football, aux Etats-Unis – va-t-il, dans la foulée, attaquer le président Trump et soutenir le Hamas au nom du « génocide » de Gaza- se permet de prendre ouvertement position contre le RN. Qui lui a demandé cela ?
🚨 Dans une interview pour le magazine Vanity Fair, le footballeur Kilian Mbappé s’attaque au RN : « Je sais ce que ça signifie et quelles conséquences cela peut avoir pour mon pays lorsque des gens comme eux arrivent aux commandes. » pic.twitter.com/AIuK19Q31F
C’est d’autant plus cocasse que le rôle de Mbappé au Real de Madrid est de plus en plus contesté, et qu’il est au coeur d’une tempête pour être allé passer quelques jours au soleil avec sa fiancée du moment, quand son équipe jouait son va-tout dans les derniers matches du championnat.
A l’occasion d’un match de l’équipe de France, en Hongrie, Mbappé avait déjà fait savoir, bien que capitaine, que cette rencontre ne l’intéressait pas, et il avait été « aux putes », de luxe, bien sûr, en Suède. Certains avaient réclamé qu’on lui retire le brassard définitivement, ce que s’est refusé à faire Deschamps.
On remarquera qu’aucun sportif de haut niveau ne peut s’autoriser le luxe d’exprimer son soutien au RN de Marine et Bardella, mais par contre baver sur le premier parti de France, c’est tendance.
Certes, Jordan a remarquablement répondu à cette attaque, en rappelant que depuis que MBappé a quitté le PSG, celui-ci se met à gagner la Coupe d’Europe. Mais il n’empêche que par respect des Français qui votent RN et supportent les Bleus, Mbappé et les autres milliardaires racisés de l’équipe de France devraient fermer leur gueule, et qu’on devrait leur en donner l’ordre, et fermement, sous peine d’exclusion de l’équipe.
Et moi je sais ce qui arrive lorsque Kylian Mbappé quitte le PSG : le club gagne la Ligue des Champions ! (Et peut-être bientôt une deuxième fois.) https://t.co/IkZOH1aMy3
#webtube :Entre la gifle et la bombe atomique, nous n’avons pas vraiment de « grammaire de la dissuasion »… C’est désormais officiel : le porte-avions Charles-de-Gaulle, fleuron de notre Marine nationale, fait route vers le détroit d’Ormuz. Il est accompagné, selon la doctrine navale française, de son groupe aéronaval (GAN), c’est-à-dire d’un certain nombre de bateaux et d’avions qui vont l’appuyer dans son déploiement. En parallèle, le HMS Dragon, navire britannique, prend le même chemin. Effet d’annonce, peut-être, mais ce n’est pas rien que de mobiliser notre fleuron, même si la France, à ce stade, n’a pas proposé de débloquer le détroit d’Ormuz.
Pourtant, Kazem Gharibabadi, qui n’est pas le nom d’un boulevard parisien mais celui du vice-ministre des Affaires étrangères iranien, semble voir dans ce mouvement une menace envers le régime des mollahs. Il s’est donc empressé d’avertir la France et la Grande-Bretagne que la réponse de l’Iran serait « décisive et immédiate ». Depuis le Kenya, où il est en tournée africaine, notre Président, entre deux footings avec des marathoniens, a tenu à mettre les choses au clair : « Il n’a jamais été question d’un déploiement… mais on se tient prêt. » Bon. À quoi va servir ce porte-avions, alors ? On se perd en conjectures. Les États européens, même ceux qui, comme la Grande-Bretagne, n’appartiennent pas à l’Europe, ont toujours dit qu’ils apporteraient leur concours à une sécurisation du détroit d’Ormuz. Ils ont toujours affirmé, également, qu’ils ne débloqueraient pas eux-mêmes ce détroit. L’affaire semble donc entendue. Les commentateurs en sont réduits à commenter : les Iraniens ont inventé les échecs, les Américains ont inventé le poker ; quel jeu l’emportera ?
Toutefois… admettons que les Iraniens, dans un geste de folie, attaquent notre porte-avions. Admettons, comme dirait Jean-Marie Bigard dans son immortel sketch de la chauve-souris enragée. Il faut qu’ils nous visent sans que nous ne les détections. Nous avons des radars, des navires qui patrouillent dans le sillage du « Charles ». Mais admettons : ils nous visent. Nous avons des contre-mesures, des leurres, ils ne peuvent pas nous couler. Bon. Admettons qu’ils nous coulent. Oh, pas grand-chose de grave, une frappe zéro mort – du moins, c’est ce que l’on espère, car la mort d’un soldat français est toujours une tragédie intime. Alors, donc, ils frappent le porte-avions de manière à le toucher irrémédiablement et l’équipage évacue. Photos, vidéos, tweets et retweets, chaînes d’info en continu : le monde entier verrait, en contre-plongée aérienne, un grouillement de chaloupes abandonner le navire, tandis que s’enfoncerait, irrémédiablement, ce magnifique vaisseau dont nous sommes si fiers – à juste titre.
Pourquoi ce scénario morbide ? Parce qu’il s’agit, dans cette circonstance, de pousser le raisonnement jusqu’à l’absurde. Notre Président aime la projection de puissance, il aime dire que « pour être libre, il faut être fort, et pour être fort, il faut être craint ». Mais pendant ce temps-là, quand il n’est pas en train de rappeler à l’ordre le public d’« Africa Forward », il fait cuire des plats africains, sous le regard des caméras – deux séquences qui sont en train de devenir célèbres. Alors, s’il arrivait vraiment quelque chose à notre navire amiral, que se passerait-il ? Entre la gifle et la bombe atomique, nous n’avons pas vraiment de « grammaire de la dissuasion », parce que les trois derniers Présidents ont détruit notre outil de défense. Envoyer des troupes au sol ? C’est exclu. Frapper le territoire iranien ? Nous entrerions, de facto, dans une guerre dont nous ne voulons pas. Alors, tandis que notre porte-avions nucléaire sombrerait, provoquant une catastrophe écologique et un drame géopolitique, tout en nous déclassant définitivement aux yeux du monde, le cuisinier de l’Élysée, privé de tous les moyens de la puissance, n’aurait plus qu’à secouer les nouilles…
#webtube : Faire de la francophonie une occasion de cracher sur la France, c’est le propre de Macron… et de Mélenchon. En Égypte, ce 9 mai, Emmanuel Macron a inauguré un nouveau campus près d’Alexandrie. Pas n’importe lequel : celui de l’Université de la francophonie Senghor, « université internationale de langue française au service du développement africain ». Faut-il s’en étonner ? Le vibrant éloge de la francophonie auquel il s’est livré n’est pas exempt de mépris pour les locuteurs du doux pays de France.
Oublié, le Val de Loire
« L’épicentre de la langue française ne se trouve pas sur les quais de Seine mais dans le bassin du fleuve Congo », a-t-il déclaré. Une vision faussée par le parigo-centrisme, car l’épicentre de la langue française, historiquement, n’a jamais été la Seine mais le Val de Loire. Deux fleuves qui ne pèsent rien, face au Congo. Son bassin regroupe six pays et 155 millions de francophones. Suivant une vision quantitative des choses, là est en effet l’épicentre.
De la sorte, Macron dit clairement aux Français qu’ils n’ont aucun droit sur leur langue natale. Le centriste fait sienne une idée mélenchoniste. Selon le patron de LFI, en effet, la langue française « n’appartient plus aux Français » et il faudrait la rebaptiser en « langue créole ». Mélenchon avait tenu cette thèse lors d’un colloque sur l’avenir de… la francophonie. Dans un monde en voie de « décolonisation » tous azimuts, un éloge de la francophonie doit passer par la dépréciation de la France et de ses autochtones.
L’année dernière, c’est aux langues des petites patries que s’en était pris Emmanuel Macron. Il avait accusé « ces langues vernaculaires, ces patois, ces différentes langues régionales » d’avoir été « un instrument, au fond, de division de la nation ». Il suffit d’écouter une fable d’Ésope lue en nos différents idiomes — comme le propose un site universitaire — pour mesurer l’appauvrissement qui résulte d’une telle logique jacobine. Cette logique a toujours cours, des élèves s’apprêtent à passer un bac basque… dans l’illégalité. Ce mépris de nos langues et langages qui ont fait la France, qu’il s’agisse du basque aux origines mystérieuses, de la langue d’oc des félibres ou de nos patois aux glossaires savoureux, émane de celui qui se déclarait, en 2021, « protecteur de la langue française et gardien de la richesse que constituent nos langues régionales ». C’est réussi.
« En même temps » qu’il reprochait aux langues régionales d’être des facteurs de division nationale, Macron favorisait l’enseignement de l’arabe dans l’Éducation nationale pour lutter contre le séparatisme ! D’où le décret n° 2022-916 du 21 juin 2022 signé, c’est de bon augure, avec l’Algérie. « L’arabe est la deuxième langue la plus parlée en France », a d’ailleurs souligné Macron, ce 9 mai, « une réalité qu’il faut souvent rappeler ». Que l’arabe soit, possiblement, un ferment de division de la nation — bien davantage que l’alsacien, le cht’i ou le patois angevin —, il ne faut rien dire. Les quais de Seine ne sont pas encore l’épicentre de la langue arabe, mais persévérons !
Art, culture, langues : il ne nous reste rien
Macron a dénié aux Français tout art (« L’art français, je ne l’ai jamais vu »). Toute culture (« il n’y a pas une culture française, il y a une culture en France et elle est diverse »). Dans une tribune donnée au Figaro pour s’expliquer sur ce négationnisme, il en avait remis une couche. Dénonçant une culture « enchaînée à une religion » et la défense d’« une identité figée, rabougrie », il affirmait que « la culture française est un fleuve nourri de confluents nombreux ». On sait, désormais, que dans la géographie francophobe d’Emmanuel Macron, le fleuve Congo est le premier des affluents. Que reste-t-il aux Français ? L’appartenance à un monde global et fluide ne saurait tenir lieu d’identité.
#webtube : S’il n’avait pas interrompu les frappes en 2025, alors que le peuple iranien était prêt à le soutenir, le régime aurait certainement chuté. Et s’il avait poussé son avantage il y a deux mois, comme le souhaitait Netanyahu, Téhéran ne fanfaronnerait pas comme aujourd’hui.
Aucun chef de guerre ne peut l’emporter s’il se montre indécis, hésitant et peu déterminé dans chacune de ses actions. Ajoutons à cette instabilité constante un déluge de messages contradictoires, de déclarations triomphales non justifiées, puisqu’à ce jour c’est toujours Téhéran qui mène la danse, surfant sur les reculs de Donald Trump.
Par conséquent, malgré ses rodomontades et l’écrasante supériorité technologique de son armée, Trump est tenu en échec par la théocratie chiite, en espérant toujours des négociations crédibles qui ne viennent pas. Tout cela peut durer des mois.
Au 73e jour de guerre, c’est Téhéran qui exige et Trump qui subit.
Comme le dit Netanyahu, le job n’est pas terminé et la menace nucléaire perdure.
Que demandent les Iraniens ?
– la fin de la guerre dans la région
– la levée du blocus américain des ports iraniens
– la libération des avoirs iraniens, bloqués depuis des années
– des réparations pour les dommages de guerre
– la reconnaissance de la souveraineté de l’Iran sur le détroit d’Ormuz
– et un vague calendrier pour traiter du nucléaire nucléaire
Le régime de Téhéran a aussitôt promis une « riposte forte et décisive contre les navires et les bases américains » en cas d’attaque.
Et pour faire bonne mesure il a menacé d’une « réponse décisive et immédiate » en cas de déploiement français ou britannique dans le détroit.
Ce à quoi Emmanuel Macron a répondu que la France n’avait « jamais envisagé » de déploiement à Ormuz. On se demande donc ce que le Charles-de-Gaulle va faire dans la zone tant que la paix n’est pas revenue. Sa mission : sécuriser mais sans intervenir. La tactique du « en même temps » sans doute…
Conclusion : personne ne sait où on va.
Netanyahu trépigne pour achever le travail, Trump temporise par peur des missiles sur les monarchies du Golfe et les bases américaines et les Gardiens de la Révolution continuent de mener tout le monde en bateau.
Quant au pétrole, il continue son yoyo autour de 100 dollars le baril.
#webtube : La France sous Macron est devenue une terre d’émeutes et de chaos permanent, une zone de non-droit où toute l’Europe peut venir se livrer à des débordements en tous genres en toute impunité. Il y a longtemps que le laxisme du pouvoir et de notre justice politisée encourage toutes les exactions.
Macron n’est inflexible qu’avec les Gilets jaunes ou les agriculteurs, jamais avec les casseurs et les rebelles de la République. Face à la rue, il se couche toujours.
Voilà quarante ans que j’entends que « la peur doit changer de camp ». En 1986, Charles Pasqua, nommé ministre de l’Intérieur, le clamait déjà. Depuis, la criminalité a été multipliée par cinq.
Voilà quarante ans que j’entends qu’il faut réformer la loi sur la justice pénale des mineurs. Mais nos politiciens se nourrissent de débats et de constats sans lendemain, se gardant bien d’agir.
Voilà quarante ans que j’entends qu’il faut frapper les familles de mineurs délinquants au portefeuille. Mais rien ne bouge et tout empire, alors que criminels et casseurs sont de plus en plus jeunes.
Dans notre France de 2026, des bandes de mineurs attaquent des commissariats à coups de mortiers d’artifice en toute impunité. Unique en Europe.
Dans notre France de 2026, la population subit 120 attaques au couteau par jour, soit 44 000 par an. Combien de condamnations à de la prison ferme ? Peut-être une sur mille interpellations.
Dans le Cher, nous venons de mesurer la totale impuissance de l’État face aux 20 000 participants d’une rave partyvenus de toute l’Europe occuper un terrain militaire en toute illégalité. Qu’a fait le pouvoir ? Il a déployé des moyens conséquents pour assurer la sécurité et les secours, se gardant bien d’évacuer ces hors-la-loi. Pourtant, des armes et de la drogue ont été saisies. Combien de condamnations au bout du compte ? Aucune.
La victoire du PSG en demi-finale de la Ligue des champions a été une fois de plus l’occasion de tout saccager à Paris. Rien de bien nouveau. La seule réponse des autorités est de s’inquiéter pour le 30 mai, jour de la finale.
Car la loi ne fait plus peur, sauf chez les honnêtes gens qui réclament davantage de sécurité, donc davantage de sévérité contre les criminels. Malheureusement, on ne dissuade pas les racailles avec de simples gardes à vue sans suite judiciaire.
La France est devenue une terre d’insurrections incessantes où policiers et gendarmes sont en première ligne, mais pas qu’eux. Alors qu’il y a cinquante ans les voyous changeaient de trottoir quand ils apercevaient un policier à l’horizon, aujourd’hui, ils rêvent dese faire un flic.
Or, il suffirait d’appliquer une règle élémentaire très simple pour que l’ordre républicain et une véritable justice protectrice s’imposent à nouveau sur l’ensemble du territoire. Comme le dit Thibault de Montbrial, bête noire des voyous.
« Quiconque s’en prend physiquement à tous ceux qui incarnent la République au quotidien – gendarmes, policiers, pompiers, secouristes, élus, magistrats, enseignants, médecins et personnels hospitaliers – doit aller en prison. »
Les citoyens n’attendent que ça. Mais encore faut-il un minimum de volonté et de courage politique pour construire des prisons et pour voter une telle loi.
Et Macron n’est certainement pas l’homme qui incarne ce courage politique. Il n’est qu’un mondialiste intégriste qui n’a cessé de détruire notre République et qui ne jure que par la fin des nations. À ce titre, son travail de démolition depuis dix ans est un véritable modèle du genre.
#webtube : Il y a des morceaux qui n’ont pas besoin d’en faire trop pour vous briser le cœur et le réparer dans la foulée. « The Greatest », joyau de l’album éponyme sorti en 2006, en est l’exemple parfait. Le piano feutré et la batterie balayée nous plongent immédiatement dans une ambiance de fin de nuit dans un vieux club de jazz. Chan Marshall chante avec une retenue qui rend chaque mot plus pesant. Une réflexion douce-amère sur les rêves de jeunesse, les ambitions déçues et la réalité qui finit par nous rattraper. « Once I wanted to be the greatest… »
#webtube : There are songs that don’t need to do much to break your heart and mend it in the same breath. « The Greatest, » a gem from the eponymous album released in 2006, is the perfect example. The hushed piano and sweeping drums immediately transport us to the atmosphere of a late-night jam session in an old jazz club. Chan Marshall sings with a restraint that makes each word more weighty. A bittersweet reflection on youthful dreams, dashed ambitions, and the reality that eventually catches up with us. « Once I wanted to be the greatest… »