. Une électricité « intermittente » bon marché : cette mauvaise blague qui nous coûte cher

Articles : Mai 2026Avril 2026Mar. 2026Fev 2026
Facebook : https://www.facebook.com/profile.php?id=100069673161887 Twitter : https://twitter.com/OrtfNews Music 24/24 : http://DJMUSIC.fr

#webtube : Pourquoi les pays de l’UE où l’électricité est la plus chère sont-ils parmi ceux les plus équipés en éolien et solaire ? « Bon pour la planète et pour notre pouvoir d’achat. » La grande promesse écologiste vaudrait aussi pour les énergies intermittentes (solaire et éolienne), dites « renouvelables » (EnR). Devenue un véritable mantra, elle est répétée comme une évidence par les groupes de pression dont les EnR constituent le fonds de commerce. En mai 2025, le média pro-intermittent France renouvelable voyait encore « la forte production des énergies renouvelables comme opportunité pour faire baisser la facture d’électricité des Français ». Elle ressort à tout bout de champ dans les discours officiels depuis l’adoption, par l’Union européenne (UE), du Pacte vert européen en 2023. En ce début d’année, elle a été « sloganisée » par Sébastien Lecornu afin de faire passer en force le décret sur la programmation pluriannuelle de l’énergie (PPE3). Aujourd’hui encore, sur son site, le ministère de la Transition écologique continue de nous « vendre » les EnR, sur le mode rhétorique du « plus y en a, moins c’est cher », comme un produit d’appel d’hypermarché : « Plus les énergies renouvelables se développent, plus leur prix baisse. Autrement dit, plus elles sont compétitives, plus elles fournissent une énergie bon marché », nous assure-t-on, doctement.

Le verdict des faits condamne les intermittentes

Pourtant, sans doute alerté par la bruyante bronca scientifique dénonçant ce catéchisme officiel, un rapport de la Cour des comptes du 18 mars 2026 alertait sur le mirage d’une production électrique bon marché grâce aux EnR, laquelle s’avère très coûteuse pour les finances publiques. Études, rapports, tribunes : les plus éminents scientifiques n’ont de cesse de s’élever contre toutes ces affirmations gratuites sur une électricité bon marché avec les EnR. Mais rien n’y fait.

Alors, qu’en est-il, dans la réalité ? Si l’affirmation est exacte, elle devrait aisément se vérifier en comparant les prix respectifs de l’électricité dans les pays de l’UE, dont l’équipement en réseaux éolien et solaire est très variable, et dont la part des ENR dans la production électrique locale l’est logiquement aussi.

Or, que constate-t-on ? Que les trois pays de l’UE où l’électricité est la plus chère – l’Irlandel’Allemagne et la Belgique – font partie des plus équipés en EnR en Europe. S’interrogeant, sur son compte X, quant aux raisons de ce classement pour le moins déconcertant au regard du discours officiel, l’association Documentaire et Vérité note que « cette corrélation ne signifie pas mécaniquement que les EnR « font monter » les prix ». Par contre, « elle rappelle une réalité souvent escamotée. À savoir qu’une forte part d’électricité variable ne se paie pas seulement en capacité, elle se paie aussi en réseaux, en flexibilité, en réserves, en coûts d’équilibrage et en fiscalité. »

À ce sujet — La Cour des comptes dénonce le coût exorbitant des énergies intermittentes

Les prix de l’électricité payé par les ménages dans l’UE les plus élevés fin 2025 sont observés en Irlande, en Allemagne, puis en Belgique. Il est ainsi frappant de constater que les cinq pays de l’Union où l’électricité domestique est la plus chère en euros courants… pic.twitter.com/H7AvDtoxvE

— Documentaire et Vérité (@DocuVerite) May 13, 2026

De plus en plus cher

En février dernier, la revue spécialisée Transitions & Énergies publiait une tribune de la Fédération de l’environnement durable (FED) intitulée « Le véritable coût des énergies renouvelables éoliennes et solaires : la fin d’un mensonge ». Il en ressort que réduire le coût de l’électricité produite par les EnR au seul coût de fonctionnement d’un panneau solaire ou d’une éolienne n’a aucun sens. Intermittente, ultra-subventionnée, coûteuse pour le nucléaire, coûteuse pour les finances publiques (donc pour nos impôts), la production d’électricité EnR est aussi, du moins en France, inutilement coûteuse puisque inutile : la PPE3 cherche à la développer fortement alors que la France est déjà surproductrice d’électricité.

Les faits confirment malheureusement que la promesse d’une électricité bon marché produite par des énergies intermittentes est une très mauvaise blague. Il suffit, en effet, de consulter son historique de facturation mensuelle sur les dix dernières années pour constater que son montant a doublé. Et tout, dans la PPE3, est prévu pour qu’il double à nouveau dans les dix prochaines années.

Quant aux « heureux » bénéficiaires du leasing social automobile électrique, proposé par Sébastien Lecornu comme solution miracle face à la flambée des prix et au risque de pénurie dus à la crise d’Ormuz, qu’ils ne s’illusionnent pas trop : lorsque la bascule se fera réellement en faveur de l’électrique sur les ventes de voitures neuves en France, l’État changera la fiscalité en conséquence. C’est ce qu’il sait faire de mieux et il a élevé cette pratique au niveau d’un art majeur.

Etienne Lombard, dans BV

. Immigration : le Portugal nous montre la voie 

Articles : Mai 2026Avril 2026Mar. 2026Fev 2026
Facebook : https://www.facebook.com/profile.php?id=100069673161887 Twitter : https://twitter.com/OrtfNews Music 24/24 : http://DJMUSIC.fr

#webtube : En 2025, lors des dernières élections législatives, le parti nationaliste Chega de Diego Ventura avait obtenu 60 députés et un score de 23,74 %, un résultat historique. Le Parti socialiste qui avait dominé la vie politique portugaise perdait 20 sièges. C’est le Parti centriste, dit social-démocrate qui arrivait en tête, mais sans majorité absolue avec 91 députés et 33,15 %, la majorité absolue étant fixée à 116 sièges.

On se demandait si le Portugal allait finalement mettre en place une politique drastique en matière de lutte contre l’immigration massive et clandestine. En effet, selon les chiffres officiels de 2024, la population née à l’étranger au Portugal a augmenté de 300 % entre 2017 et 2024, croissance vertigineuse. Cela ne tient pas compte des enfants de ces migrants nés sur le sol portugais, ni des personnes déjà naturalisées. La modification ethnique de ce pays a été d’autant plus brutale que jusqu’au début des années 2000, la population portugaise était assez homogène.

Ce sont les socialistes bien sûr qui ont été à l’origine de ces bouleversements, et notamment de la politique immigrationniste poursuivie par l’ancien Premier ministre, Antonio Costa, désormais président du Conseil européen. On comprend d’où viennent nos problèmes.

Le 3 mai dernier, le président de la République du Portugal, le socialiste Antonio José Seguro, a été obligé, en se pinçant le nez, de promulguer la loi que venait d’adopter le Parlement sur la nationalité qui vient durcir considérablement l’ancienne législation des plus permissives qui était. Cette réforme a pu être adoptée grâce à une alliance de fait entre le parti du centre au pouvoir, les libéraux de l’Iniciativa Libera et de Chega, désormais force majeure pour tout projet de loi important.

Les principales modifications entreprises sont désormais les suivantes. La durée de résidence requise pour obtenir la nationalité passe de cinq à dix ans, mais surtout le point de départ de ces 10 ans ne sera comptabilisé qu’à partir de la date d’obtention effective d’un titre de séjour et non plus à partir de la date d’arrivée sur le territoire, ce qui dans les faits ajouterait une à deux années supplémentaires. S’agissant du droit du sol, seuls les enfants nés de parents légalement résidents depuis au moins 5 ans pourront automatiquement acquérir la nationalité portugaise. Enfin, les nouvelles dispositions permettront le retrait de la nationalité pour les personnes naturalisées qui commettraient des infractions graves.

Bien sûr la gauche portugaise a vivement protesté, c’est bon signe. Chega a joué un rôle clef dans le vote de ces modifications législatives. La même logique a été observée en Suède où les Démocrates de Suède soutiennent le gouvernement Kristersson depuis 2022 ; en Finlande, où les Vrais Finlandais participent à la coalition d’Orpo ; et bien sûr en Italie avec Fratelli d’Italia ; ou encore aux Pays-Bas où un temps, le PVV de Geert Wilders a été partie prenante de la majorité parlementaireEn Espagne une coalition similaire s’est mise en place, au niveau régional du moins, entre le Parti populaire et Vox, pour que dans certaines régions, l’Estrémadure, l’Aragon par exemple, des politiques migratoires plus restrictives se dessinent en attendant, espérons-le, une victoire aux prochaines législatives.

Certes, cette réforme portugaise qui va dans le bon sens est insuffisante. Beaucoup au Portugal la jugent trop timide. Mais c’est un premier pas et tout est bon à prendre. À Chega certains prônent une véritable remigration, des incitations au retour comme en Suède où l’on verse des sommes aux migrants qui acceptent de quitter le territoire.

En tout cas, cet exemple portugais nous trace la voie à suivre en France.

Michel Festivi, Riposte Laïque

. Macron crache le morceau : 17 millions d’Africains en France ! Stop ou encore ?

Articles : Mai 2026Avril 2026Mar. 2026Fev 2026
Facebook : https://www.facebook.com/profile.php?id=100069673161887 Twitter : https://twitter.com/OrtfNews Music 24/24 : http://DJMUSIC.fr

#webtube : Extrait de son entretien sur TV5 « J’ai une immense ambition pour ce continent que j’aime, qui est un trésor pour le monde, qui est le continent le plus jeune, le plus dynamique au monde, et je veux aussi que nos entreprises et nos compatriotes l’entendent. Et puis mon dernier point, c’est surtout : je veux que notre jeunesse en France comprenne qu’elle a destin lié avec ce continent. L’Afrique va réussir et on réussira avec.

À l’issue de son périple en Afrique, le président Macron a accordé un entretien à TV5 Monde :

Vers la 38e minute, cet aveu de taille :

« J’ai une immense ambition pour ce continent que j’aime, qui est un trésor pour le monde, qui est le continent le plus jeune, le plus dynamique au monde, et je veux aussi que nos entreprises et nos compatriotes l’entendent. Et puis mon dernier point, c’est surtout : je veux que notre jeunesse en France comprenne qu’elle a destin lié avec ce continent. L’Afrique va réussir et on réussira avec. Et nous, Français, on a près de 17 millions d’entre nous qui faisons partie des diasporas. Et donc on [la France] est dans ce continent, et c’est une chance pour la France. On a des millions de nos jeunes qui sont 100% Français et Maliens, 100% Français et Algériens, 100% Français et Sénégalais, etc., etc. [le président s’étrangle d’émotion]. Et c’est une chance immense pour réussir avec ce continent. Donc voilà, je n’ai pas de regrets, je n’ai que des ambitions, encore de l’appétit, envie d’avancer. Parce que le discours collectif doit changer sur l’Afrique. Il faut qu’on arrête de regarder tout ce qui ne va pas. Il faut qu’on aille embrasser l’ambition de ce continent, la partager. »

Avec 17 millions d’Africains sur son sol, un quart de sa population – des Africains qui sont tous des chances pour la France selon le président – notre pays devrait être une puissance économique de tout premier plan. En 2026, selon l’INED, environ 10 % de la population française est d’origine africaine, soit près de 6,7 millions de personnes. Comme on le voit, les chiffre officiels sont très en dessous de ce que vient de révéler le président de la République. Mensonge d’État pour faire avaler aux Français la mortelle pilule de l’immigration invasion.

Macron sait parfaitement que la France qu’il laissera dans un an est une France profondément déclassée dans tous les domaines. Il a parfaitement rempli la mission que ses maîtres lui avaient assignée.

Sous les deux quinquennats d’Emmanuel Macron, la France n’a pas simplement reculé : elle s’est effondrée

Ce président banquier, incarnation du mondialisme et de l’oligarchie apatride, a livré notre nation aux forces de la dissolution. Économie ravagée, industrie sacrifiée, agriculture étranglée, école détruite, justice impuissante face à l’insécurité galopante : le bilan est celui d’un pays mis à genoux par l’idéologie libérale-libertaire et l’immigration de masse incontrôlée. La France éternelle agonise sous le règne de l’anti-France.

Économie et dette : la banqueroute organisée

En 2017, Macron promettait le « en même temps » et la modernité. Neuf ans plus tard, la dette publique explose à plus de 115-120 % du PIB, dépassant les 3 300 milliards d’euros. Les déficits abyssaux – autour de 5-6 % du PIB – s’enchaînent, dopés par une immigration hors de contrôle – 500 000 immigrants par an – et des aides sociales sans fin. La croissance végète à 0,7-1 % tandis que l’Allemagne, malgré ses propres maux, nous distance. Le pouvoir d’achat s’érode pour les classes populaires, frappées par l’inflation importée et la concurrence déloyale. Macron a transformé la France en « homme malade de l’Europe », avec des intérêts de la dette qui seront bientôt supérieurs au budget de l’Éducation ou de la Défense.

Industrie et souveraineté : la désindustrialisation massive

Des usines ferment les unes après les autres : délocalisations vers l’Asie, plans sociaux chez Renault, Valeo, Forvia ou Seb. La « start-up nation » n’était qu’un mirage. La France a perdu des centaines de milliers d’emplois industriels, symbole de notre décadence productive. Les ingénieurs eux-mêmes sont menacés. Pendant ce temps, on subventionne à milliards des entreprises qui délocalisent et on ouvre grandes les portes à une immigration qui pèse sur les salaires des ouvriers français. Souveraineté énergétique et technologique en berne : voilà le prix de l’ultralibéralisme macronien.

Agriculture : le suicide d’une puissance millénaire

Les paysans, colonne vertébrale de la France, sont en révolte permanente. Normes européennes absurdes, concurrence des produits ukrainiens ou sud-américains sans réciprocité, taxe carbone punitive, retrait des pesticides sans alternatives : l’agriculture française recule. Des milliers d’exploitations disparaissent, les campagnes se vident, la production chute. Macron, ce Parisien déconnecté, préfère les accords de libre-échange et les lobbies de Bruxelles à la survie de nos terroirs. La France, premier producteur agricole européen, est devenue importatrice nette !

Enseignement : le nivellement par le bas

Les résultats PISA s’effondrent : mathématiques, lecture, sciences en berne. L’école, creuset de l’assimilation républicaine, est devenue une machine à produire de l’ignorance et du communautarisme. Classes multiethniques, violence quotidienne, idéologie « woke » et islamo-gauchiste imposée. L’Éducation nationale forme des assistés plutôt que des citoyens fiers de leur héritage. Le grand remplacement culturel, corollaire du grand remplacement démographique, avance à marche forcée dans les banlieues perdues.

Justice et sécurité : l’impuissance face au chaos

Insécurité explosive, délinquance importée, zones de non-droit, attentats et émeutes à répétition. La justice, laxiste et idéologisée, libère les récidivistes tandis que les honnêtes gens sont abandonnés. Macron a accentué le laxisme sociétal de ses prédécesseurs. Les forces de l’ordre sont humiliées, les Français de souche paient le prix fort du multiculturalisme imposé.

Le macronisme n’est pas un accident : c’est le couronnement d’une décadence voulue par les élites mondialisées. Il a fracturé la nation, ruiné son économie, dissous son identité. Il faudra des décennies pour relever le pays de ce chaos.

Henri Dubost, Riposte Laïque

. Contre une aide de Xi en Iran, Trump pourrait bien lâcher Taïwan

Articles : Mai 2026Avril 2026Mar. 2026Fev 2026
Facebook : https://www.facebook.com/profile.php?id=100069673161887 Twitter : https://twitter.com/OrtfNews Music 24/24 : http://DJMUSIC.fr

#webtube : Taïwan sacrifié sur l’autel des négociations sino-américaines ? On peut le penser, car face aux intérêts de l’Amérique, ce confetti sur la mer de Chine ne pèse pas bien lourd.

Jamais les Chinois n’accepteront de compromis sur Taïwan, la 23e province faisant partie intégrante de la Chine, en dépit de sa sécession en 1949.

Si Pékin ne souhaite pas l’épreuve de force et opte pour un retour pacifique comme pour Hong-Kong ou Macao, il n’est pas question d’envisager une quelconque indépendance pour cette île de 23 millions d’habitants, chinoise depuis le XVIIe siècle.

Trump plaide pour le statu quo, mais cela n’aura qu’un temps. Xi attend que Taïwan tombe comme un fruit mûr. Et à ce petit jeu, le leader chinois a davantage de cartes en mains que Trump.

Enlisé en Iran pour avoir mis fin prématurément à la « guerre des 12 jours » en 2025, en renouvelant la même erreur en 2026, Trump espère le soutien de Xi Jinping pour s’extirper du bourbier qu’il a lui-même provoqué, en refusant d’écouter Netanyahu qui veut en finir avec la théocratie chiite une bonne fois pour toutes.

À ce stade, non seulement aucun objectif de guerre n’a été pleinement atteint, mais le peuple iranien a été littéralement abandonné après avoir cru aux promesses d’une libération prochaine.

À Taïwan, on s’interroge à juste titre, craignant de voir Trump lâcher Taipei contre une aide chinoise face au régime iranien, revigoré par les reculs incessants du président américain, qui donne l’image déplorable d’un cerf aux abois.

L’autre point important pour Trump est l’accès aux terres rares et aux minéraux critiques chinois, indispensables aux industries de pointe américaines.

Pour ne pas froisser Pékin avant cette visite officielle, Washington a retardé la livraison de 14 milliards de matériels militaires à Taipei. Xi Jinping va-t-il en exiger l’annulation ?

Car Trump espère aussi confirmer quelques gros contrats et en négocier d’autres avec Pékin. Une armée de grands patrons américains l’accompagnent.

Le camp taïwanais craint donc de faire les frais de ce ces négociations et il a raison. Certains responsables à Taipei jugent d’ailleurs qu’il serait bon de se rapprocher de Pékin pour assurer une paix durable. Un premier pas vers un retour pacifique dans le giron de la Chine continentale ?

La Chine étant le premier client de Téhéran en achetant 80 % de sa production de pétrole, il est évident que Xi Jinping a tout intérêt lui aussi à voir le détroit d’Ormuz libre d’accès.

Et Téhéran ne peut se passer des soutiens de Pékin et Moscou, notamment en matière de munitions et de renseignement. Par conséquent, les Gardiens de la Révolution qui semblent tenir les rênes du pays à la place des mollahs ne peuvent pas traiter Xi Jinping de la même façon qu’ils humilient Trump en rejetant ses propositions et en exigeant l’inacceptable, comme le contrôle permanent du détroit d’Ormuz, avec péage obligatoire.

Quand Xi parle, Téhéran l’écoute. Et c’est la carte que joue Trump.

Dans cette rencontre des « deux grands », c’est Xi qui possède les meilleurs atouts. Il peut se retourner vers le pétrole russe et si le marché américain se ferme aux produits chinois, il stoppera l’accès aux terres rares, dont la Chine détient le quasi-monopole du raffinage et dont l’Amérique a un besoin impératif.

Ce voyage étant particulièrement court, nous en saurons bientôt davantage.

Jacques Guillemain, Riposte Laïque

. Inauguration de la brasserie Kerfave : Ouest-France et Le Télégramme dans leurs basses œuvres

Articles : Mai 2026Avril 2026Mar. 2026Fev 2026
Facebook : https://www.facebook.com/profile.php?id=100069673161887 Twitter : https://twitter.com/OrtfNews Music 24/24 : http://DJMUSIC.fr

#webtube : On ignore si les journalistes de Ouest-France et du Télégramme ont abusé de la Kerfave, la nouvelle bière d’Erik Tegnér, ou bien s’ils se sont comportés davantage en militants politiques qu’en dignes représentants de la presse locale, toujours est-il que les chiffres annoncés par les plumitifs de ces deux journaux sont tellement grotesques qu’ils discréditent l’ensemble de leurs articles... On est très loin des 400, voire des 450 contre-manifestants énoncés.

https://www.ouest-france.fr/societe/faits-divers/reportage-on-a-notre-liberte-dexpression-la-brasserie-bretonne-derik-tegner-inauguree-malgre-la-manifestation-758c4c98-4fbd-11f1-9eda-464e58e97699

https://www.letelegramme.fr/bretagne/la-biere-je-ne-la-bois-pas-identitaire-450-manifestants-disent-non-a-la-biere-derik-tegner-a-pleguien-video-7044417.php

Il suffit de regarder la vidéo du Télégramme pour comprendre qu’on est très loin des 400, voire des 450 contre-manifestants énoncés par ce quotidien, qui, toute honte bue, annonçait d’abord près de 400 opposants, avant de charger la mule en passant à 450.

Comment des journalistes honnêtes auraient-ils dû traiter cet épisode ? Ils auraient titré sur l’événement, qui est l’inauguration de la brasserie Kerfave, avec deux Éric, dont Erik Tegnér. Ils auraient parlé du millier de personnes qui, malgré la pluie, s’étaient déplacées, de la fête populaire qui a eu lieu sans incident avec des cracheurs de feu, de la musique bretonne, des danses, du rock, de l’ambiance bon enfant, du discours d’Erik Tegnér, totalement dépolitisé, de la gentillesse des bénévoles, et de la parfaite réussite de l’initiative. Et ils auraient conclu en s’étonnant qu’une petite centaine de dégénérés – car ils n’étaient pas davantage – se permettent de contre-manifester contre une brasserie à cause des idées d’un des deux actionnaires, voyant dans cette manifestation groupusculaire un esprit liberticide et totalitaire inquiétant.

Mais pour écrire cela, il fallait être un vrai journaliste, et ne pas s’appeler Gaëlle Colin et Quentin Galais, de Ouest-France, et Thierry Charpentier, du Télégramme. Et on n’a pas encore vu les reportages de quelques médias gauchistes qui ont pu entrer sans problème, et interroger qui ils voulaient.

Si ces médiocres plumitifs veulent faire du vrai journalisme, et pas du médiocre travail de journaleux propagandiste, qu’ils viennent travailler à Frontières, il y a des postes à occuper, mais attention, là, il faut bosser, et pas seulement servir la soupe au régime.

Rose Martin, Riposte Laïque

https://ripostelaique.com/magnifique-soiree-a-pleguien-22-pour-le-lancement-de-la-brasserie-traditionnelle-bretonne-kerfave

. Coupe du Monde 2026 : pour Didier Deschamps, « L’équipe de France représente la population de la France »

Articles : Mai 2026Avril 2026Mar. 2026Fev 2026
Facebook : https://www.facebook.com/profile.php?id=100069673161887 Twitter : https://twitter.com/OrtfNews Music 24/24 : http://DJMUSIC.fr

#webtube : À un an de la Coupe du Monde de la FIFA 2026, Didier Deschamps a rappelé une idée qui accompagne depuis longtemps les Bleus : l’équipe de France est le reflet du pays et de sa diversité. « L’équipe de France représente la population de la France », a-t-il déclaré, soulignant ce mélange de parcours, d’origines et de générations qui compose le football français depuis des décennies. Des champions du monde 1998 à la génération actuelle, les Bleus ont souvent incarné bien plus qu’un simple collectif sportif : une équipe capable de rassembler, le temps d’un match, des millions de supporters derrière les mêmes couleurs. A chacun de se faire une opinion…

. Qui gagnera la suprématie du Moyen-Orient ? 

Articles : Mai 2026Avril 2026Mar. 2026Fev 2026
Facebook : https://www.facebook.com/profile.php?id=100069673161887 Twitter : https://twitter.com/OrtfNews Music 24/24 : http://DJMUSIC.fr

#webtube : Accueil de Jean-Baptiste Noé, rédacteur en chef du magazine Conflit. Présentation du dossier central : Le Golfe et les dynamiques de la péninsule arabique. Reportage de guerre : L’évolution des drones en Ukraine et le métier de correspondant de guerre… Histoire et Pouvoir : Le basculement du monde arabe de la Méditerranée vers le Golfe. Stratégies divergentes : Le choix du développement matériel (Émirats) face à l’idéologie (Iran)…

00:00 – Introduction : Accueil de Jean-Baptiste Noé, rédacteur en chef du magazine Conflit. 00:27 – Présentation du dossier central : Le Golfe et les dynamiques de la péninsule arabique. 01:07 – Reportage de guerre : L’évolution des drones en Ukraine et le métier de correspondant de guerre. 02:18 – L’Institut des Libertés et Conflit : Une collaboration pour enseigner la géopolitique. 04:05 – Annonce : Création d’un Master franco-italien en géopolitique et défense pour 2026. 06:44 – Diffusion de la connaissance : L’importance de l’abonnement et l’accès aux créateurs de culture. 10:04 – Histoire et Pouvoir : Le basculement du monde arabe de la Méditerranée vers le Golfe. 13:38 – Stratégies divergentes : Le choix du développement matériel (Émirats) face à l’idéologie (Iran). 15:35 – Un monde cosmopolite : Comment les cités-États du Golfe attirent les élites mondiales. 18:40 – Nouveaux carrefours : Dubaï et Oman comme points de rencontre entre l’Europe et l’Asie. 20:03 – Focus sur l’Inde : Une puissance émergente et ses relations avec la France. 21:19 – Sunnites vs Chiites : Comprendre les racines religieuses et ethniques des tensions. 24:00 – La stratégie iranienne : L’utilisation des « proxys » (Hamas, Hezbollah, Houthis). 26:59 – Géopolitique et criminalité : Le financement des mouvements radicaux et le trafic de drogue. 32:32 – Analyse du conflit actuel : Crédibilité des États-Unis vs influence de la France dans le Golfe. 37:08 – Révolution militaire : L’impact des drones sur la suprématie navale et les assurances. 41:42 – Infrastructures fragiles : La guerre de l’eau et le dessalement comme enjeux vitaux. 45:13 – Perspectives d’avenir : Qui sortira vainqueur de cette instabilité régionale ? 48:25 – Débats sensibles : Démographie, immigration et indépendance universitaire. 53:05 – Conclusion et informations sur le Master géopolitique.

Source : Youtube – Institut des Libertés-Charles Gave

. Kao, le rappeur qui refuse de cracher sur la France – Bistro Libertés

Articles : Mai 2026Avril 2026Mar. 2026Fev 2026
Facebook : https://www.facebook.com/profile.php?id=100069673161887 Twitter : https://twitter.com/OrtfNews Music 24/24 : http://DJMUSIC.fr

#webtube : Au programme de cet épisode de « Bistro Libertés » : l’insécurité liée à une immigration incontrôlée, les violences après la victoire du PSG traduisant un nième affront à la République, les OQTF qui dans les faits sont facultatives. Une question s’impose : la France serait-elle devenue un paillasson pour ceux qui la détestent ? Pour en parler, l’invité spécial d’Eric Morillot est le rappeur patriote Kaotik qui prend la défense de la police et des pompiers contre les racailles qui ne respectent pas notre pays. Il est entouré par les journalistes Myriam Palomba et Mike Borowski, l’écrivain Majid Oukacha et l’influenceur Charbel Lakisse...

Kaotik est un « enfant de la DASS cabossé », selon ses propres mots, mais qui pourtant ne se plaint pas. Dans son enfance, il écoute Balavoine ou Eminem, un univers musical qui le poussera à devenir un rappeur à texte. Dès 2019, il s’était déjà fait remarquer avec Projet18, un clip dénonçant les agressions visant les forces de l’ordre et les secours, dans lequel apparaissent de véritables policiers. Kaotik bouscule les codes du rap en véhiculant un message positif, notamment à travers son clip « Petits Anges » qui réunit 40 stars afin de récolter des fonds pour la Fondation Lenval, qui vient en aide aux enfants malades. En 2022, il obtient le prix « Le regard d’Edgar » pour son livre « Rappeur et républicain » publié aux Editions de l’Observatoire. En 2024, dans son clip « Jean Luc Melenchon » il s’en prend à l’homme politique. Il dit à qui veut l’entendre : « Des personnes issues de l’immigration comme moi en ont marre » de « ceux qui ne respectent pas la France ». Il dénonce le comportement des casseurs après la victoire du PSG en Ligue des champions en juin 2025 à qui il dit : « Tu nous craches dessus et tu craches sur le pays qui t’a ouvert grand les bras : la France ». Il veut promouvoir un rap bienveillant et fédérateur. Dans son clip « Allons enfants de la Patrie » sorti un 14 juillet, il déclare son amour de la France. Dans ce « Bistro Libertés », on assiste à un témoignage très émouvant et poignant d’un amoureux de la France. _____________________________________________________________________

Source : Youtube – Chaîne officielle TVL

. Pas de zones de non-droit en France : l’art de prendre les Français pour des crétins

Articles : Mai 2026Avril 2026Mar. 2026Fev 2026
Facebook : https://www.facebook.com/profile.php?id=100069673161887 Twitter : https://twitter.com/OrtfNews Music 24/24 : http://DJMUSIC.fr

#webtube : On comprend très bien que le nouveau directeur général de la police nationale n’a pas vocation, en tant que grand serviteur de l’État, à noircir le tableau de l’insécurité, mais prétendre qu’il n’y a pas de zones de non-droit en France alors qu’elles s’y propagent depuis trente ans, c’est prendre les Français pour des crétins. Quand les narcotrafiquants vous demandent une pièce d’identité avant de pénétrer dans leur quartier, n’est-ce pas la preuve de l’effondrement de l’État ?

Quand des citoyens évitent certains quartiers par peur de violences ou d’atteinte à leur vie, quand d’autres évitent de sortir la nuit et ne se sentent plus en sécurité nulle part, y compris chez eux, c’est bien le signe que certaines zones du territoire échappent totalement à la loi républicaine.

C’est un autre droit qui règne dans ces quartiers, celui des caïds et des barbus.

Et si la police peut encore y faire quelques incursions, c’est toujours en nombre conséquent, avec des forces d’intervention suréquipées. Il est loin le temps où deux « hirondelles » faisaient fuir les malfrats dès leur apparition au coin d’une rue.

En 2026, la peur est dans le camp des policiers auxquels on interdit de se défendre. L’IGPN et les juges rouges les tétanisent, au point qu’on a vu des policiers brûler dans leur voiture sans oser utiliser leur arme pour se dégager d’une horde sauvage prête à tuer. On ne verrait jamais cela aux États-Unis.

Nous l’avons encore constaté lors de la demi-finale Bayern/PSG. C’est la police qui recule face aux racailles déchaînées, jamais l’inverse. Combien de fois avons-nous vu nos policiers, censés nous protéger, fuir parce qu’ils n’inspirent plus aucune crainte aux délinquants et ne peuvent pas se défendre ?

Car dans notre République modèle, c’est avant tout la peur d’une émeute de type 2005 ou 2023 qui définit les règles d’intervention des forces de l’ordre. Le renoncement est la règle. Les émeutiers peuvent tout détruire et tout casser, s’il n’y a ni mort ni blessé grave parmi eux, c’est un succès. Quant aux forces de l’ordre qui paient un lourd tribut chaque année au cours de leurs missions, beaucoup vous diront qu’elles sont payées pour ça. Il ne faut pas s’étonner que gendarmerie et police peinent à recruter. Les forces de l’ordre se sentent abandonnées car elles sont systématiquement présumées coupables à la moindre interpellation un peu musclée.

On dénombre 500 zones de non-droit selon Éric Ciotti.

https://www.tf1info.fr/politique/fact-check-500-zones-de-non-droit-en-france-selon-le-candidat-lr-eric-ciotti-lors-du-debat-que-disent-vraiment-les-chiffres-2201949.html

Chiffre évidemment contesté par le ministère de l’Intérieur, mais quel policier oserait s’aventurer seul dans ces quartiers aux mains des caïds ? En 1980, c’était possible. Nul n’aurait osé attaquer les forces de l’ordre.

Mais en 2026, même les mineurs attaquent les commissariats à coups de mortiers d’artifice, assurés d’une totale impunité.

N’importe quel caïd peut se promener seul dans tous les coins de France en toute sécurité, mais l’inverse n’est pas vrai pour le chef de la police. C’est tout dire.

Marion Maréchal selon une étude révélée au Parlement européen déclare :

« La France compte 751 zones sensibles et 1 362 quartiers prioritaires (…) Notre étude démontre que les zones de non-droit se développent selon deux facteurs : l’immigration et l’islamisation (…) 63 % des terroristes islamistes sont liés à ces zones. »

Zones sensibles ou de non-droit, on peut toujours jouer sur les mots, mais ce qui est incontestable, c’est que tout empire dans notre pays parce que la sinistre vérité est mise sous le tapis.

Denis Jacob, ex-syndicaliste de la police nationale, avouait :

« Les zones de non-droit existent depuis trente ans, cela ne date pas d’hier. Les zones de non-droit, c’est un sujet tabou. Reconnaître qu’elles existent, c’est quelque part reconnaître une faillite de l’État. »

Telle est la triste conclusion.

Cette perte de contrôle des autorités sur des pans entiers de la République est bien l’illustration de la faillite de l’État. Sans volonté ni courage politique, il ne peut en être autrement. D’année en année, la République recule, les services publics disparaissent, les commerçants fuient, laissant le terrain aux narcotrafiquants et aux islamistes qui tissent patiemment leur toile. Ils savent qu’ils viendront à bout, tôt ou tard, de cette « République des lâches », comme l’écrivait déjà en 2003 Rachid Kaci, conseiller élyséen sous Chirac et Sarkozy. À cette époque, la situation était encore sous contrôle.

Mais depuis plus de vingt ans, ce sont des Présidents démissionnaires qui ont pris les rênes de la France, incapables de sauver le fabuleux héritage légué par le Général. 

Paralysés par la peur des émeutes ou d’une insurrection généralisée, nos dirigeants continueront de raser les murs. Et les cités le savent…

Mais en 2027, les Français auront une fois de plus le choix de leur avenir : soit reconduire les partis qui ont détruit le pays en deux générations, soit donner enfin leur chance aux candidats patriotes qui n’ont jamais gouverné et rêvent de redresser le pays. Ce sera la continuité vers le déclin irréversible ou le sursaut salvateur. Armée et police ont fait leur choix depuis longtemps. Aux autres citoyens de décider de leur destin.

Quel que soit le choix qui sera fait, il sera définitif. Disparition de la France à jamais ou retour vers un pays sécurisé et prospère où il fera bon vivre.

Jacques Guillemain, Riposte Laïque

. Hantavirus : la vraie grande menace, c’est la presse !

Articles : Mai 2026Avril 2026Mar. 2026Fev 2026
Facebook : https://www.facebook.com/profile.php?id=100069673161887 Twitter : https://twitter.com/OrtfNews Music 24/24 : http://DJMUSIC.fr

#webtube : En ce mois de mai deux mille vingt-six une alerte sanitaire émerge autour du navire MV Hondius parti d’Argentine. Huit cas d’infection à hantavirus dont trois décès sont rapportés à bord. Parmi les passagers des Français sont rapatriés en urgence vers la métropole. L’une d’elles développe des symptômes pendant le vol ce qui déclenche un protocole d’isolement et le traçage de vingt-deux contacts. Le gouvernement publie rapidement un décret imposant des mesures strictes pour six semaines. Sur X les réactions sont vives mélangeant inquiétude légitime et fort scepticisme. De nombreux internautes reconnaissent la chorégraphie familière qui rappelle les événements passés et se demandent si l’on nous prépare une nouvelle vague de restrictions.

QU’EST-CE QUE LE HANTAVIRUS EXACTEMENT Le hantavirus identifié depuis les années soixante-dix circule dans certaines régions via les rongeurs. La transmission principale passe par les excréments l’urine ou la salive de ces animaux. Il provoque des formes variées allant de la fièvre hémorragique avec atteinte rénale à des complications pulmonaires graves. La plupart des souches ne se transmettent pas aisément d’homme à homme limitant leur impact à des cas locaux. Cependant la souche Andes présente ici une capacité documentée quoique limitée de transmission interhumaine. Ce virus n’est pas une nouveauté et des foyers ont déjà été observés sans dégénérer en pandémie. Pourtant certains médias amplifient l’événement avec des titres sensationnalistes qui suggèrent un risque pour tous alors que la science montre un danger surtout circonscrit aux zones exposées aux rongeurs ou aux espaces clos comme un bateau. LA SOUCHE ANDES ET LES INTERROGATIONS LÉGITIMES Sur le MV Hondius la contamination initiale semble liée à des rongeurs présents à bord ou lors des escales en zone endémique. Les trois décès sont graves mais le nombre total de cas reste très contenu comparé à d’autres pathologies courantes. Les rapatriements express sans maintien de quarantaine à bord soulèvent des questions. Pourquoi ne pas sécuriser le navire sur place avec des approvisionnements adaptés ? Pourquoi autoriser un vol commercial avec un passager symptomatique ? Ces éléments rappellent étrangement les premiers récits des crises antérieures où le timing semble trop parfait pour justifier des mesures d’urgence. Les décrets rapides imposant isolement et suivi des contacts interrogent sur leur réelle proportionnalité face à un cluster limité. L’EXPERTISE DE DIDIER RAOULT DANS CE CONTEXTE Didier Raoult microbiologiste d’expérience a déjà souligné l’efficacité remarquable de l’hydroxychloroquine contre les hantavirus. Ce traitement disponible en quantité et peu onéreux montre une forte activité et pourrait permettre une prise en charge précoce simple et efficace. Au lieu de se focaliser uniquement sur l’isolement il plaide pour une intervention thérapeutique rapide dès les premiers signes afin de limiter les formes graves. Son approche pragmatique fondée sur l’observation de terrain offre une alternative bienvenue aux modèles purement restrictifs. Un direct avec lui permettrait d’apporter des réponses concrètes et d’éclairer le public sur des options thérapeutiques accessibles. LES PARALLÈLES INQUIÉTANTS AVEC LE PASSÉ Les similitudes avec la gestion de deux mille vingt sont frappantes pour beaucoup d’observateurs attentifs. Rapatriement spectaculaire traçage intensif et annonces gouvernementales rapides la séquence suit un schéma connu. À l’époque la peur a servi de levier pour imposer des mesures aux conséquences durables sur la société et l’économie. Aujourd’hui sur X les voix s’élèvent pour refuser de rejouer ce scénario. Les utilisateurs soulignent que le hantavirus est connu depuis longtemps et que son amplification médiatique pourrait servir d’autres agendas. Les leçons du passé invitent à une extrême prudence avant d’accepter de nouvelles contraintes sur une population déjà éprouvée.

Source : Youtube – Idriss J. Aberkane