. L’Ukraine rate son coup et la Russie arme l’Iran | Idriss Aberkane reçoit Caroline Galactéros

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°° WEBTUBE : « Les russes en débâcle à Koursk », non ce n’est pas un slogan de Joseph Goebbels en 1944, mais une authentique affirmation dans la presse-poubelle française. Singulièrement la presse américaine donne davantage de renseignements, à l’instar de Foreign Policy qui déclare clairement « une contre-offensive pourrait donner à Kiev une meilleure position de négociation ». Or c’est bien de cela qu’il s’agissait : prétendre négocier tôt (maskirovka) puis tenter le tout pour le tout façon bataille des Ardennes… Mais cette stratégie suicidaire vient de produire l’effet inverse: désormais les russes vont exiger une zone-tampon plus large dans le secteur de Sumy, et la Biélorussie n’a jamais été aussi proche d’entrer en guerre On fait le point avec Caroline Galactéros dont nous vous recommandons également l’excellente chaîne Paix et Guerre

. JO : la grande distraction en attendant le naufrage

Articles    : Aout 2024Juil. 2024Juin 2024Mai 2024 – Facebook : https://www.facebook.com/profile.php?id=100069673161887 Twitter : https://twitter.com/OrtfNews Music 24/24 : http://DJMUSIC.fr

°° WEBTUBE : À en croire nos médias et nos « ministres démissionnaires », les Français ne vivraient plus qu’au rythme des JO. Ainsi les caméras officielles montrent-elles à l’envi des supporteurs enthousiastes qui agitent des drapeaux tricolores. Il y a même des journalistes qui en pleurent d’extase… Une France qui gagne, unie dans le « sport », l’inclusion et la diversité, quel beau spectacle ! Car il s’agit bien aussi d’un spectacle, qui nous cache malheureusement une réalité qui promet d’être nettement moins réjouissante. Une distraction utilisée sans vergogne pendant que l’oligarchie avance son agenda. Pendant les JO, les magouilles vont bon train

Pendant qu’on compte nos médailles, Emmanuel Macron poursuit ses magouilles politiciennes en vue de confisquer les résultats des élections européennes et législatives.

On a des médailles mais on a déjà aussi de nouveau Mme Braun-Pivet comme présidente de l’Assemblée nationale et Mme von der Leyen comme présidente de la Commission européenne. Et M. Attal est toujours Premier ministre de fait.
Mais qui donc disait « élections piège à c… » dans les années 1960 ? Ceux qui aujourd’hui sont justement au pouvoir et n’entendent pas le lâcher.

Après les JO, bientôt les vraies épreuves

Pendant qu’on glose sur la pureté de l’eau de la Seine, la France fait l’objet, de la part de la Commission européenne, d’une procédure pour déficit excessif. Une procédure qui implique que notre pays présente en septembre un plan de redressement pour y remédier, d’autant que nous avons plus de 3 100 milliards d’endettement.
Après la fête, on va donc vite nous présenter l’addition car ce sont les Français – c’est-à-dire la France périphérique et les classes moyennes – qui la paieront, pas les richissimes sponsors des JO. Le grand reset fiscal est pour bientôt et n’attend plus qu’un Premier ministre pour le mettre en œuvre.

Pendant qu’on regarde les « épreuves » sportives, des épreuves nettement plus graves nous attendent donc, et la crise financière, nourrie de la récession aux États-Unis, se développe dans un profond silence médiatique.
Mais il ne faut pas gâcher la magie des JO, n’est-ce pas ?

https://www.polemia.com/j-o-la-macronie-deja-medaille-dor-du-blaspheme

La guerre nucléaire, mais pour nous seulement

Pendant qu’on célèbre nos « Bleus », les États-Unis ont annoncé, à l’issue du dernier sommet de l’OTAN, l’implantation de missiles nucléaires à portée moyenne en Europe, enterrant définitivement l’accord signé en 1985 entre Reagan et Gorbatchev. L’Allemagne vassale a bien sûr donné son accord.

Ainsi la guerre nucléaire redevient possible en Europe, mais épargnera les États-Unis, comme les sanctions contre la Russie… Pour mémoire, une guerre nucléaire en Europe ferait, selon l’université de Princeton, environ 90 millions de morts… Cela ferait beaucoup de sportifs en moins.

Mais où sont passés les pacifistes d’autrefois qui refusaient les missiles Pershing en RFA ? Sans doute regardent-ils aussi les JO, pendant que les foyers d’affrontement se multiplient dans le monde.
Mais, chut ! Ne jouons pas les « peine-à-jouir », comme dirait Mme Hidalgo.

Vous allez adorer la France post-JO

Pendant qu’on célèbre nos nageurs et nos judokas, la Commission européenne réclame une nouvelle censure des réseaux sociaux, et notre « ministre démissionnaire » de l’Intérieur promet que les leçons de la sécurisation de Paris pour les JO seront retenues pour la suite. Et tout le monde de saluer nos « forces de l’ordre » qui sont, il est vrai, le dernier soutien de la macronie.

Vous avez aimé les voies du périphérique fermées, les rues grillagées, les QR codes, les policiers armés dans les rues et les décisions de l’ARCOM ?
Vous allez adorer la France post-JO.

Les JO du Titanic

Bien sûr, c’est l’été et, à défaut de vacances, puisque la fréquentation touristique est en baisse à peu près partout en France (ce qui n’intéresse pas non plus nos médias), nos concitoyens se délassent comme ils peuvent en soutenant leurs sportifs.
On peut le comprendre même si cela ressemble un peu à l’orchestre du Titanic jouant jusqu’à la fin pour égayer l’inéluctable naufrage.
Mais la façon dont le système politico-médiatique se sert des JO pour nous ahurir et nous endormir n’en est pas moins profondément perverse.

Michel Geoffroy, Riposte Laïque

. JO 100% woke : la chanteuse d’envergure venue d’Afrique « Yseult » vociférera dans un micro lors de la cérémonie de clôture

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°° WEBTUBE : Une africaine « massive », c’est ce qui manquait aux Jeux Olympiques inclusifs de Macron. La boucle est bouclée.

On est conquis par la femme française du troisième millénaire.

Il y a une constante narrative.

En complément, il y aura la femme blanche de service telle que le système la veut : hommasse en dépression chronique, la voix érayée par le tabac, l’abus de substances et autres vices , censée permettre à la trentenaire de base le moyen de rationaliser sa vie merdique.

Zaho truc.

D.P.

. Patrice Pellerin fête les 30 ans de l’Epervier (bande dessinée).

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°° WEBTUBE : Depuis 30 ans, dans la célèbre bande dessinée L’Épervier, un corsaire breton déjoue des complots avec droiture et panache. Son créateur, Patrice Pellerin, y mêle ses passions : la Bretagne, la mer et l’Histoire. Brest, XVIIIème siècle. Yann de Kermeur, ancien pirate, devenu un célèbre corsaire breton sous le nom de l’Épervier, est accusé d’un crime qu’il n’a pas commis. Abandonné de tous, son équipage emprisonné, Yann mène l’enquête dans un périple qui le mène en Guyane à la recherche d’un trésor aztèque. Innocenté, Yann est convié à Versailles en 1742. Louis XV le charge d’une mission secrète et périlleuse.

L’Épervier doit rejoindre la Nouvelle-France pour sauver l’immense empire colonial en Amérique du Nord. Il doit y remplacer un espion français qu’un certain Masque de fer à la solde des Anglais a assassiné. L’Angleterre n’admet pas qu’au Canada, les Français occupent, avec peu de soldats, un immense territoire allant de la baie d’Hudson au Mississippi. L’Épervier effectue la traversée à bord de son navire, la Méduse. Mais il doit affronter une escadre anglaise. Afin de tisser une alliance stratégique avec un peuple amérindien, l’Epervier apprend alors qu’il doit protéger une princesse indienne contre de multiples dangers… A Versailles, les intrigues destinées à contrarier la stratégie de Louis XV ne cessent pas. Un puissant lobby, payé par les Anglais, manigance dans le but de forcer le roi de France à abandonner le Canada. Pendant ce temps, l’Épervier ignore tout du danger que court la belle Agnès de Kermellec. Mariée de force au marquis de Beaucourt qu’elle exècre, elle s’enfuit pour retrouver l’Épervier. Mais son mari la rattrape et l’enferme dans une cave…

Né à Brest le 2 novembre 1955, fils d’un préfet qui ne restait jamais longtemps dans la même région, Patrice Pellerin a vécu dans vingt-deux villes différentes. Mais il revenait chaque été passer ses vacances sur les côtes bretonnes, berceau de sa branche maternelle. Passionné de littérature classique, à l’âge de 12 ans il avait déjà lu presque toutes les œuvres de Dumas, Hugo et Balzac. Il apprend le dessin tout seul, en copiant les peintres de la Renaissance ou du Grand Siècle. A l’âge de 15 ans, il découvre Prince Valiant de Foster et se passionne dès lors pour la bande dessinée. Après le bac littéraire, il est directement admis en 3 ème année de l’École d’arts appliqués de Reims, en atelier de bande dessinée, dont il était le seul élève, les autres préférant la section dessin animé. Admirant le travail de Pierre Joubert, il parvient à le contacter et emménage même dans la chambre de l’un de ses enfants, pendant une dizaine d’années. Bénéficiant des conseils de Pierre Joubert, il se consacre en 1977 à l’illustration de manuels scolaires d’histoire et d’ouvrages pédagogiques. Il illustre ainsi l’ouvrage Une histoire de la Bretagne de Jean Markale.

Après la mort de Jijé, Jean-Michel Charlier lui propose de dessiner la suite de Barbe-Rouge, célèbre série maritime entamée en 1961 avec le dessinateur Hubinon. Il crée ainsi deux albums de cette série : “Trafiquants de bois d’ébène” (tome 22) en 1983 et “Les Révoltés de la Jamaïque” (tome 25) en 1987. Puis, en 1985, il se consacre au scénario des trois premiers albums de la série médiévale “Les Aigles décapités” (dessinée par Jean-Charles Kraehn). Mais à la mort de Jean-Michel Charlier, la complexité de la reprise des droits incite Pellerin à abandonner Barbe-Rouge, même s’il a dessiné une dizaine de planches d’un nouvel album, afin de créer sa propre série.

Il s’installe en Bretagne en 1993, habitant aujourd’hui à Lampaul-Guimiliau, près de Landivisiau (Finistère nord). En 1994, sa nouvelle série, “L’Épervier”, parait dans le journal Spirou. Il utilise 7 planches qui étaient prévues pour le nouveau Barbe-Rouge, redessinant le visage du héros pour transformer Eric le Rouge en Yann de Kermeur. A l’origine, cette série devait d’appeler « Le seigneur des tempêtes ». Mais le titre paraissait trop long à l’éditeur Dupuis. Puis Pellerin découvre le récit d’un contrebandier de la presqu’ile de Crozon, qui se faisait appeler Ar Sparfell (l’épervier en breton). Le nom du héros est trouvé !

Depuis 30 ans, Patrice Pellerin maintient son cap. Il réalise tout, scénario, dessin et colorisation. Mais le lecteur doit être patient. Il ne faut pas moins de trois années pour permettre à Pellerin de finaliser un album. Peu d’auteurs peuvent se permettre de faire ainsi patienter leur éditeur !

Ce maître du dessin maritime construit des scénarios riches en rebondissements. Ainsi se mêlent complots historiques ou imaginaires, enjeux politiques et intrigues amoureuses.

Yann de Kermeur, le héros, est un noble qui, après avoir été contraint de devenir pirate, a été capturé par l’armée française, gracié, puis enrôlé comme corsaire. Pellerin explique que son héros reste « fidèles aux valeurs anciennes de son rang et que son statut social lui implique plus de devoirs que de privilèges » (Patrice Pellerin, A propos de l’Epervier, Ed. A propos, 2005). Pour découvrir la jeunesse de L’Epervier, il est conseillé de lire le hors-série Archives secrètes, qui contient de nombreuses planches inédites.

Par sa rigueur et son réalisme, Patrice Pellerin représente minutieusement les navires, les bâtiments et costumes de l’époque. On apprécie notamment la reconstitution particulièrement fidèle du château de Kerjean, de la ville de Brest et du fort Vauban à Camaret. Pellerin trouve en effet son bonheur à dessiner la Bretagne du XVIIIème siècle. Le souci du détail est époustouflant. A Versailles, Pellerin montre dans les moindres détails le cabinet du Conseil et le petit cabinet de travail de Louis XV. Pour reconstituer le salon ovale blanc et or qui n’existe plus, il a même dû rechercher les plans et le mobilier de l’époque.

Il travaille avec des archéologues, des historiens comme Régine Pernoud, Jean Favier, ou Alain Boulaire (auteur de la thèse Brest et la Marine royale de 1660 à 1790, Thèse Paris IV, 1988), le directeur du château de Brest… Comme François Bourgeon, il puise dans les ouvrages de Jean Boudriot, notamment celui consacré à La Renommée, frégate construite à Brest (“La Renommée” : frégate de VIII, 1744, Paris, ANCRE, coll. « Archéologie navale française », 1993, 356 p.).

Patrice Pellerin commence, pour chaque page, à faire une esquisse au format de l’album. Puis, sur chaque page agrandie, il crayonne puis encre. Il fait tout à la main, sans recourir au numérique, avec les mêmes outils qu’au XVIIe siècle : plume et encre de Chine pour l’encrage, pinceaux et gouaches pour la mise en couleurs.

Les couleurs réalisées à la main par Pellerin lui-même sont superbes. A l’heure des palettes numériques, rares sont les coloristes qui réalisent encore des peintures. Plutôt que la mise en couleur directe, il utilise l’ancien procédé des « bleus ». Il reçoit ainsi de l’éditeur une épreuve en gris, sur laquelle il appose ses couleurs à la gouache.

Cette technique traditionnelle procure beaucoup de charme au récit.

Un chef d’œuvre de la BD d’aventures.

On sera moins élogieux sur l’adaptation de cette série à l’écran : L’Épervier. Cette série française en six épisodes de 52 minutes, réalisée par Stéphane Clavier, diffusée pendant l’été 2011 sur France 3, a été tournée en Bretagne, à Locronan, Crozon, Fort-la-Latte, Dinan et à Saint-Malo. Mais pour limiter le budget, l’aventure a cédé la place au romanesque.

Le prochain album de l’Épervier devrait sortir fin 2025. Il se déroulera à Kerjean et à Brest, notamment lors de l’incendie de son port en 1742.

L’épervier, intégrale, 1er cycle, 288 p., 54 euros. Editions Dupuis.

L’épervier, tomes 7 à 10, 15,50 euros chacun. Editions Soleil Quadrants.

Kristol Séhec, Breizh-info

. La police allemande veut offrir un abonnement Netflix aux « jeunes » qui rendent leurs couteaux

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°° WEBTUBE : Ne pas laisser aux musulmans qui plantent des Allemands le droit d’entrer dans le pays semble la solution la plus simple au problème des coups de couteau, mais la police allemande voit le problème différemment...


Remix
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Le chef d’un syndicat de police allemand a exhorté le gouvernement à examiner une proposition visant à ce que les criminels qui rendent des couteaux reçoivent des récompenses substantielles, notamment un abonnement d’un an au service de streaming Netflix.

Jochen Kopelke, président du syndicat de la police (GdP), s’est dit préoccupé par l’épidémie de criminalité au couteau qui sévit dans les villes allemandes et a demandé à l’administration fédérale de gauche de sortir des sentiers battus pour s’attaquer efficacement au problème.

Cette épidémie est très mystérieuse.

C’est sûrement l’extrême-droite.


Il a proposé une amnistie pour toutes les personnes en possession d’un couteau et désireuses de rendre leur arme, mais a suggéré qu’une récompense matérielle était nécessaire pour inciter les jeunes en particulier à le faire.

« Pour que cette mesure soit efficace, le gouvernement fédéral doit créer des incitations sérieuses pour ceux qui font des dons », a déclaré Jochen Kopelke.

« Concrètement, cela pourrait se traduire par une année de Netflix pour la remise d’un couteau papillon interdit », a-t-il ajouté.


La loi allemande interdit la possession d’un couteau dont la longueur de la lame est égale ou supérieure à 12 cm. Cependant, les couteaux papillon sont devenus l’arme de prédilection de nombreuses personnes, et la criminalité liée aux couteaux a augmenté de façon vertigineuse au cours des dernières années.

Il y a autre chose qui a augmenté de façon vertigineuse en Allemagne.


Mardi, des chirurgiens de l’hôpital universitaire de Berlin, la Charité, ont révélé qu’ils avaient traité plus de victimes de crimes au couteau au cours du premier semestre de cette année qu’au cours de toute l’année 2023.

Selon Ulrich Stöckle, directeur général du Centre de chirurgie musculo-squelettique, les blessures sont également plus graves, avec des coups de couteau multiples et plus profonds, souvent infligés par des couteaux plus grands.

Les données récemment publiées par le ministère de l’intérieur révèlent un fait incontestable : les ressortissants étrangers sont représentés de manière disproportionnée dans les statistiques de la criminalité. En d’autres termes, l’immigration galopante qu’a connue l’Allemagne ces dernières années a entraîné une hausse de la criminalité.

Les ressortissants étrangers représentaient 41 % de tous les suspects de crimes en 2023, alors qu’ils ne constituent que 15 % de la population.

Si l’on analyse spécifiquement les niveaux de criminalité violente, dont font partie les attaques au couteau, on constate qu’un total de 214 000 crimes violents ont été enregistrés en Allemagne l’année dernière, soit une augmentation de 8,6 % par rapport à l’année précédente.

L’année dernière a également été un record pour les cas impliquant des lésions corporelles dangereuses et graves, avec 154 000 cas, soit une augmentation de 6,8 %.

Seuls les gens d’extrême-droite peuvent imaginer de ne pas laisser le monde musulman s’installer en Allemagne pour tuer des Allemands.

Heureusement pour l’Allemagne, la police du pays est entre les mains d’une femme d’ultra-gauche, extrêmement hostile aux idées de droite !

On observe avec satisfaction que sous la direction de Nancy Faeser, le gouvernement est beaucoup plus dur envers la droite et ses crimes odieux sur Twitter que contre les porteurs de couteau musulmans éligibles à un programme Netflix.

D.P.

. La psychologie évolutionniste explique parfaitement l’effondrement de la Grande-Bretagne

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°° WEBTUBE : Pourquoi l’Angleterre a-t-elle connu une semaine de graves émeutes provoquées par des « voyous d’extrême droite » (code du régime pour « Blancs de la classe ouvrière ») et des « voyous » (code du régime pour « Musulmans d’Asie du Sud ») ? La psychologie évolutionniste – l’examen évolutionniste du comportement humain – nous donne une réponse claire et nette. Dans son livre « Ethnic Conflicts : Their Biological Roots in Ethnic Nepotism », le politologue finlandais Tatu Vanhanen (1929-2015) a découvert qu’il existait une corrélation de 0,66 entre l’ampleur des conflits ethniques dans un pays et son niveau de diversité ethnique. En psychologie, il s’agit d’une relation très forte. Elle prouve que les sociétés multiraciales ne fonctionnent pas. ( Edward Dutton
The Occidental Observer
)

Comme je l’ai expliqué dans mon livre « Woke Eugenics », nous avons évolué pour vivre avec des personnes qui sont génétiquement très semblables à nous : nous coopérons avec ces personnes parce qu’elles nous transmettent indirectement une plus grande partie de nos gènes. Par conséquent, les étrangers issus d’un groupe ethnique différent activent notre réaction de fuite et de combat, ce qui signifie que, dans les sociétés multiraciales, nous sommes soumis à un stress constant de faible intensité. Les sociétés multiraciales ne peuvent connaître qu’une paix incertaine et sous tension, avec la possibilité d’un conflit ethnique à tout moment.

Pour ne rien arranger, et comme l’a montré le politologue américain Robert Putnam, dans les sociétés multiraciales, la confiance sociale s’effondre même au sein de la population autochtone. En effet, les membres calculateurs de la population autochtone – en fait, les traîtres – y verront une occasion de prendre le pouvoir sur leur propre groupe en collaborant avec les étrangers, et les autochtones patriotes s’en rendront compte.

En conséquence, il a été constaté que le cercle moral du gauchiste est plus éloigné de lui-même que celui du conservateur. Le cercle moral du conservateur est une série de cercles concentriques émanant de lui-même : vous aimez votre famille plus que vos proches, vos proches plus que votre milieu social, votre milieu social plus que votre groupe ethnique et ainsi de suite. Ce n’est pas le cas du gauchiste : il s’identifie à un autre groupe ethnique plutôt qu’au sien, à une autre race plutôt qu’à la sienne. Cela lui permet de trahir son groupe, de collaborer avec des étrangers, beaucoup plus facilement.

« Je pensais qu’on serait en sécurité ici, papa… » « Moi aussi »

Jouer sur la corde sensible. Issu du Guardian, bien sûr.

Si de tels collaborateurs arrivent au pouvoir, vous pouvez vous attendre à ce qu’ils mettent en place un système à deux vitesses à l’encontre de leur propre peuple : les étrangers, dont ils dépendent pour leur pouvoir, seront contrôlés moins sévèrement, seront autorisés et même encouragés à faire des émeutes contre vous en « mettant un genou à terre » […]

Ils ne seront pas poursuivis pour leurs crimes parce qu’une sorte d’anarcho-tyrannie obligera la population autochtone à se concentrer sur sa propre sécurité, ce qui ne lui permettra pas de s’organiser contre le régime collaborationniste.

En effet, ce régime adoptera des lois pour vous empêcher d’exprimer vos opinions sur leurs clients immigrés – « discours de haine » – et il est clair qu’il se préoccupe davantage de ces derniers que de vous : si vous êtes blanc et ouvrier, vous ne faites pas partie de leur coalition, vous êtes un danger pour leur pouvoir.

C’est ce qui s’est passé en Angleterre et c’est la raison pour laquelle la classe ouvrière anglaise se révolte. Le système à deux vitesses a été clairement mis en évidence et, le 5 août, le chef de la police londonienne, Sir Mark Rowley, a été tellement choqué par la mention de l’existence de ce système par un journaliste de Sky News qu’il lui a arraché de colère son micro des mains.


Vous pouvez également vous attendre à ce que les collaborateurs soient le fer de lance d’une nouvelle forme de morale commune selon laquelle rien n’est plus important que « les marginalisés », et vous pouvez vous attendre à ce que les personnes de la haute société, réalisant les avantages de se conformer « au truc du moment », adoptent cette morale. Et vous pouvez particulièrement vous attendre à ce que cela se produise lorsque l’on se trouve dans une situation d’évolution inadéquate.

Notre « évolution adéquate » est d’être entouré par la mort : la mortalité infantile élevée était la norme jusqu’à environ 1800 et la révolution industrielle. En son absence, nos instincts – tels que l’ethnocentrisme – seront induits à un degré beaucoup plus limité, comme je l’explore dans « Woke Eugenics ». En fait, il semblerait que les personnes à statut social élevé – ce que prédit l’intelligence – soient moins instinctives, car l’intelligence consiste à résoudre des problèmes cognitifs et, par conséquent, à dépasser les réponses instinctives.

Si nous nous tournons vers l’Angleterre de l’été 2024, tout cela s’est déroulé de manière presque parfaite et a été bien résumé par Nick Buckley, militant et critique de Black Lives Matter :


Le 4 juillet, lors des élections générales, plusieurs députés musulmans ont été élus à la Chambre des communes, uniquement sur un billet « Free Palestine », démontrant ainsi le pouvoir organisé de l’islamisme au Royaume-Uni. Le 11 juillet, le nouveau gouvernement travailliste annonce qu’il libérera 5 000 prisonniers au début du mois de septembre, la plupart d’entre eux n’ayant purgé que 40 % de leur peine, en raison de la surpopulation carcérale. Le 15 juillet, nous apprenons que la police métropolitaine de Londres, qui dépend d’un maire musulman, n’a pas résolu un seul délit mineur (cambriolage, vol de voiture, vol de téléphone) en trois ans, dans 166 quartiers. Le 17 juillet, on apprenait qu’un réfugié jordanien, Mustafa al Mbaidan, qui avait agressé une policière à Bournemouth, dans le sud du pays, avait été dispensé de travaux d’intérêt général au motif « qu’il ne parle pas anglais ».

Le 18 juillet, deux « demandeurs d’asile », Yousef Garef et Amin Abdelbakar, qui avaient volé une Rolex d’une valeur de 25 000 livres sterling à un touriste, ont été épargnés par la prison. Le même jour, des émeutes massives ont éclaté dans les communautés immigrées de Leeds après que les services sociaux ont pris en charge quatre enfants roms. Ils ont été dûment renvoyés, le gouvernement prônant la « compréhension ».

Le 18 juillet, des émeutes ont également éclaté dans la communauté bangladaise de l’est de Londres, à la suite de troubles politiques au Bangladesh, avec des jets de pierres sur les policiers et des voitures cassées. Le gouvernement travailliste n’a pas eu grand-chose à dire.

Le 23 juillet, il a été annoncé qu’Anjem Choudary, l’islamiste le plus tristement célèbre de Grande-Bretagne, allait être condamné pour avoir dirigé la terreur islamiste dans les rues de Grande-Bretagne. Le même jour, un officier de l’armée britannique a été poignardé à plusieurs reprises devant son domicile par Anthony Esan, un immigrant nigérian, vraisemblablement musulman.

Le 26 juillet, des manifestations ont éclaté après la diffusion d’images montrant la police du Grand Manchester prenant des mesures contre Fahir et Amaad Amaas à l’aéroport de Manchester. Ils avaient agressé des officiers armés, cassant le nez d’une policière. Des émeutes ont été organisées par des musulmans en faveur de ces hommes.

Le 29 juillet, un jeune homme de 17 ans, né au Royaume-Uni de parents rwandais, est entré dans un club de vacances sur le thème de Taylor Swift à Southport et a poignardé à mort trois petites filles (blanches), avant de poignarder un certain nombre d’autres personnes. Le 30 juillet, une rixe de masse impliquant des machettes a éclaté dans les rues de Southport ; les profils ethniques ont été supprimés par les médias. Par ailleurs, le 30 juillet, il a été rapporté qu’un migrant kurde sans domicile fixe avait poussé un homme sur les rails d’une station de métro londonienne après s’être senti « irrespectueux ». Il a également été révélé que 3 000 migrants supplémentaires étaient entrés illégalement en Grande-Bretagne sur de petits bateaux depuis l’arrivée au pouvoir des travaillistes il y a moins d’un mois, ce qui porte à environ 130 000 le nombre total de traversées effectuées par des migrants, principalement de jeunes hommes, originaires de pays tels que l’Afghanistan, l’Érythrée, le Soudan et la Syrie.

Il en a résulté des protestations, dont certaines se sont transformées en émeutes, dans les quartiers ouvriers blancs, qui se sont maintenant étendues à l’ensemble du pays ; des protestations contre l’immigration – le meurtrier de l’enfant n’était, après tout, pas d’origine anglaise – et contre ce qui est perçu comme une police à deux vitesses.

Ces manifestations auraient été déclenchées, à Southport le 30 juillet, sur la base « d’informations erronées » selon lesquelles le tueur était musulman, ce qui a entraîné l’encerclement de la mosquée, mais même lorsque ces informations ont été prétendument démenties par la publication du nom et de l’origine ethnique du tueur, les gens n’étaient pour autant pas prêts à avaler l’argument selon lequel « ce n’était pas un immigré parce qu’il était né au Pays de Galles ». C’était un étranger ; l’immigration en était la cause, tout comme les prix absurdes de l’immobilier, le sentiment d’être un étranger dans son propre pays et les files d’attente massives dans le service national de santé.

À Rotherham, un hôtel, dans lequel les « réfugiés » sont logés à grands frais, a été encerclé et incendié. C’est à Rotherham que les autorités « woke » ont ignoré pendant des décennies la sollicitation et le viol de plus de 1 400 jeunes filles blanches mineures parce qu’elles craignaient d’être qualifiées de « racistes ». Se méprenant totalement sur le degré de fureur de l’opinion publique face à ces meurtres et sur des décennies d’écran de fumée sur les « bienfaits du multiculturalisme », le Premier ministre travailliste, Sir Keir Starmer, et les médias ont proclamé que les manifestants étaient des « voyous d’extrême droite » et qu’ils agiraient pour « protéger nos communautés musulmanes ».

La réaction a été très différente de celle des émeutes de Leeds et de celle face à Black Lives Matter quelques années plus tôt. Des groupes musulmans, enfreignant la loi en défilant en uniforme (sans conséquence juridique), ont créé une « Ligue de défense musulmane » et ont déclenché des émeutes à Bolton, près de Manchester. Dans la nuit du 5 août, des émeutes ont éclaté à Birmingham, sans que la police ne tente de les contrôler, agressant des Blancs locaux et étant simplement qualifiés de « voyous » – sans mention d’appartenance ethnique ou religieuse. Sky TV a parlé de manifestations de « voyous d’extrême droite », alors que l’on pouvait voir en arrière-plan des hommes musulmans armés de machettes. L’une de leurs reporters, à Birmingham, a été contrainte de se réfugier dans sa voiture, où ils ont crevé ses pneus. Les « voyous d’extrême droite » n’ont rien fait de tel.

Les Anglais savent que le gouvernement, et en particulier la gauche, sont des menteurs ; ces mensonges ont provoqué un effondrement de la confiance dans « le récit » officel. Le gouvernement prétend que les émeutiers seront emprisonnés ; comme par magie, il trouve de la place dans les prisons mêmes qui sont complètement surpeuplées. Ces désordres ne montre aucun signe d’apaisement à l’heure où nous écrivons ces lignes (6 août). Elon Musk a prédit une « guerre civile » au Royaume-Uni, les voyous gauchistes exigeant – via des menaces à peine voilées dans le cas de Starmer – que X soit placé sous leur contrôle afin qu’il ne puisse pas exprimer son opinion.

Je soupçonne qu’une limite a été franchie. Ces émeutes finiront par se calmer, mais elles continueront à s’enflammer, comme une maladie chronique. L’avenir à court terme de l’Angleterre sera une division communautaire semblable à celui de l’Irlande du Nord. Ironiquement, cependant, catholiques et protestants ont défilé, unis et « d’extrême droite », dans les rues de Belfast, ne faisant finalement qu’un dans leur opposition à leur propre invasion. C’est exactement ce que prédit la psychologie évolutionniste.

L’humoriste Dominic Frisby, que j’ai interviewé il y a quelque temps, a chanté « We’re All Far Right Now » dans une satire du wokisme. Non, « Nous sommes tous des voyous d’extrême droite maintenant », ce qui a peut-être uni les Britanniques contre leur invasion, orchestrée par des collaborateurs tels que Sir Keir Starmer.

Source : Edward Dutton
The Occidental Observer
09 août 2024

. L’incursion de troupes ukrainiennes dans la région de Koursk interroge

Articles    : Aout 2024Juil. 2024Juin 2024Mai 2024 – Facebook : https://www.facebook.com/profile.php?id=100069673161887 Twitter : https://twitter.com/OrtfNews Music 24/24 : http://DJMUSIC.fr

°° WEBTUBE : Comment des unités ukrainiennes lourdement équipées de blindés et d’artillerie ont-elles pu pénétrer en Russie à la surprise générale et en toute tranquillité sans qu’il y ait aussitôt une réaction rapide du commandement russe ? Ou bien les services de renseignement de Poutine sont au-dessous de tout, ou bien ils ont parfaitement analysé les préparatifs de cette opération majeure, mais c’est alors le haut commandement qui n’aurait pas cru à leurs mises en garde. Ce qui ne serait pas nouveau, la parole des “rens” étant souvent mise en doute par ceux qui les écoutent.

Le fait est qu’une force mécanisée importante a pu s’enfoncer de 25 kilomètres en territoire russe avant que des forces spéciales et des troupes aéroportées n’arrivent sur place.

De nombreux civils, totalement désemparés et sans aucun plan d’évacuation prévu, y ont laissé la vie ou ont été blessés. Quant aux unités chargées d’assurer la protection des frontières, elles ne sont pas aptes au combat de haute intensité. Ce sont souvent de jeunes soldats peu aguerris qui n’ont pas vocation à aller en première ligne.

En clair, rien n’était prévu pour faire face à ce raid audacieux. Une faille inexcusable.

Évidemment, l’issue des combats ne fait aucun doute et peu de soldats ukrainiens en ressortiront vivants. Ils seront tués ou capturés pour la plupart. Mais à quel prix pour les Russes ?

Le camouflet est sévère pour le commandement russe, pris en flagrant délit d’incompétence et d’amateurisme, pour avoir ignoré la menace, alors que de nombreuses incursions ont déjà eu lieu dans la région.

Poutine a beau s’indigner de cette “provocation à grande échelle” et dénoncer des “tirs aveugles sur des civils”, le vrai problème est la grave défaillance de l’armée russe, incapable de protéger les villages frontaliers.

Certes, la tâche est difficile sur une frontière commune de 1600 kilomètres, mais si la Russie, avec une population de 144 millions d’habitants, n’est pas capable de se protéger d’une armée ukrainienne exsangue, qui lance ses dernières forces dans des opérations suicides hautement médiatisées, c’est que toute la stratégie russe est à repenser.

Si Poutine continue de faire la guerre avec une main dans le dos, refusant de cibler les centres de décision civils et militaires ukrainiens, s’il refuse de mobiliser davantage pour forcer Zelensky à négocier, il ne fera qu’encourager les faucons occidentaux à l’escalade sans fin. Mais le Tsar a sans doute ses raisons, à commencer par le refus d’anéantir un peuple frère et par le souci de préserver au maximum la vie de ses soldats.

En attendant, les hostilités continuent. Or, toute escalade nous rapproche du nucléaire tactique, une option ultime qui pourrait embraser la planète. Ni Poutine, ni les Occidentaux ne veulent prendre le risque… pour l’instant.

Il se dit sur Telegram que le chef d’état-major russe, Valeri Guerassimov, avait été informé depuis deux semaines de cette possible incursion majeure. Information classée sans suite.

Il faudra bien entendu rendre des comptes au Tsar. Mais en attendant, les combats font rage.

L’avancée des troupes ukrainiennes a été stoppée, mais Kiev serait en train d’envoyer des renforts pour tenter de conserver le terrain conquis.

https://tass.com/politics/1827023

Il est bien entendu difficile de connaitre la véritable situation sur le terrain, même s’il est clair que les Russes n’ont pas l’intention de laisser les Ukrainiens s’incruster.

Voici ce que résume l’agence Tass. À chacun de se faire une opinion.

– L’opération visant à détruire les formations armées ukrainiennes dans la région frontalière de Koursk se poursuit, a rapporté le ministère russe de la Défense.

– Au cours des dernières 24 heures, les troupes russes ont déjoué les tentatives de l’armée ukrainienne de mener des raids en profondeur sur le territoire russe.

– Les troupes russes ont porté des frappes contre des effectifs et du matériel militaire ukrainiens près des localités de Daryino, Gogolevka, Melovoy et Nikolsky et dans la banlieue ouest de Soudja.

– Des avions de combat russes ont frappé des réserves de l’armée ukrainienne dans la région de Soumy.

– L’armée ukrainienne a perdu jusqu’à 945 soldats et 102 véhicules blindés, dont 12 chars et 17 véhicules blindés de transport de troupes depuis que Kiev a lancé une attaque massive sur la région frontalière de Koursk en Russie, a rapporté le ministère russe de la Défense.

– Au cours des dernières 24 heures, les pertes de l’armée ukrainienne se sont élevées à plus de 280 soldats et 27 véhicules blindés, dont quatre chars, a-t-il précisé.

– La situation opérationnelle dans la région de Koursk reste tendue et les autorités locales ont organisé un système d’assistance aux personnes déplacées de force, a déclaré le gouverneur par intérim Alexeï Smirnov sur sa chaîne Telegram.

– Les opérations d’évacuation des habitants du district de Soudja se poursuivent pendant une accalmie dans les bombardements de l’armée ukrainienne, a déclaré à TASS le chef du district, Alexandre Bogatchev.

Cela dit, on peut se demander quel but poursuit Zelensky, dont l’armée est à bout de souffle et recule sur l’ensemble du front depuis des semaines.

Cela ressemble davantage à un coup médiatique et à un ultime soubresaut d’une armée moribonde qu’à un coup d’éclat militaire apportant des gains opérationnels significatifs.

Zelensky veut montrer aux Occidentaux que l’Ukraine est encore bien vivante pour que les armes et les milliards de dollars continuent d’affluer, alimentant encore et toujours les comptes off-shore des oligarques ukrainiens, qui ont amassé en deux ans des fortunes inespérées.

Que pèsent les 600 000 morts ukrainiens face à cette manne occidentale inépuisable ?

Il est grand temps de mettre un terme à cette guerre ignoble, voulue et entretenue par l’Occident pour dépecer la Fédération de Russie et piller ses immense ressources minières.

30 mois de mensonges et plus d’un million de morts et de blessés, des centaines de milliers de veuves et d’orphelins pour défendre les seuls intérêts américains, tandis que l’Europe ressort ruinée de l’aventure, ça suffit.

Jacques Guillemain, Riposte Laïque

. Brésil : Que sait-on ce matin sur le crash d’avion qui a fait 61 morts hier ? Le bilan a été révisé à la baisse, le 62e passager annoncé comme décédé a, en réalité, raté l’avion

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°° WEBTUBE : Un avion avec 62 personnes à bord s’est écrasé vendredi dans un quartier résidentiel d’une ville de l’Etat de Sao Paulo au Brésil, a annoncé la compagnie aérienne brésilienne VoePass. La compagnie aérienne a confirmé dans un communiqué qu’un avion à destination de l’aéroport international Guarulhos de Sao Paulo s’est écrasé avec 58 passagers et 4 membres d’équipage à son bord. Le communiqué ne précise pas les causes de l’accident.

Dans un communiqué, la compagnie précise que l’avion, du constructeur franco-italien ATR, avait décollé de Cascavel, dans l’Etat brésilien de Parana et se rendait à l’aéroport international Guarulhos de Sao Paulo. Après une chute brutale, il s’est écrasé à 13 h 25 (18 h 25, heure de Paris) à Vinhedo. Tous les passagers sont morts, selon la mairie de Valinhos (76 000 habitants), commune voisine qui a participé aux opérations de secours.

Les pompiers ont confirmé que l’avion s’était écrasé dans la ville de Vinhedo, la mairie de la ville a indiqué qu’il n’y avait pas de survivants. La chaîne de télévision brésilienne GloboNews a montré des images d’une vaste zone en feu et de la fumée s’échappant du fuselage apparent d’un avion dans un quartier résidentiel rempli de maisons. D’autres images diffusées par GloboNews montrent un avion dérivant verticalement vers le bas, en spirale.

« Ça a été horrible, on a vu l’avion faire plusieurs tours sur lui-même et tomber, a raconté Edna Barbosa, une habitante de Vinhedo, sur la télévision brésilienne SBT. C’est Dieu qui nous a sauvés, parce qu’il s’en est fallu de peu que [l’avion] ne tombe sur ma maison. Je suis en état de choc, je n’arrête pas de trembler. » Un autre résident, Ricardo Rodrigues, a relaté sur la chaîne locale Band News avoir « vu beaucoup de corps par terre, beaucoup » sur les lieux de l’accident.

Lors d’un événement organisé dans le sud du Brésil, le président Luiz Inácio Lula da Silva a demandé à la foule de se lever et d’observer une minute de silence.

. Venezuela. Isadora Zubillaga : « Il est temps que Maduro et son entourage acceptent une transition pacifique négociée »

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°° WEBTUBE : Le Venezuela est une fois de plus plongé dans une crise politique majeure à la suite des élections présidentielles de 2024. Le président sortant, Nicolás Maduro, a été réélu dans des conditions fortement contestées, plongeant le pays dans un chaos politique qui s’ajoute à une situation économique déjà fragile. La réélection de Maduro a été immédiatement rejetée par l’opposition, qui l’accuse de fraude électorale massive. Les résultats de cette élection ont été marqués par des allégations de manipulation des votes et d’intimidation des électeurs. L’opposition, dirigée par plusieurs figures clés, dont María Corina Machado, a appelé à des manifestations massives pour contester les résultats. Dans ce climat de tension, la communauté internationale reste divisée, certains pays reconnaissant la victoire de Maduro, tandis que d’autres soutiennent l’opposition.

La crise actuelle rappelle celle de 2019, lorsque Juan Guaidó s’était autoproclamé président par intérim, soutenu par de nombreuses nations occidentales. Aujourd’hui, bien que Guaidó ne soit plus sur le devant de la scène, le scénario d’un double gouvernement se profile à nouveau, avec l’opposition cherchant à établir une alternative légitime au gouvernement de Maduro. La situation est exacerbée par l’impact économique de la crise politique, avec une inflation galopante et une pénurie de biens essentiels qui poussent de plus en plus de Vénézuéliens à l’exil. L’opposition a averti que si Maduro restait au pouvoir, une nouvelle vague migratoire pourrait voir des millions de personnes quitter le pays, aggravant ainsi une crise régionale déjà difficile à gérer plan international, les tensions sont également palpables. Les sanctions économiques imposées par les États-Unis et l’Union européenne continuent de peser lourdement sur l’économie vénézuélienne, tandis que des pays comme la Russie et la Chine apportent un soutien diplomatique et économique à Maduro. Cette dynamique internationale renforce le statu quo, malgré les appels répétés à des élections libres et transparentes .

Face à la contestation, le gouvernement de Maduro a récemment suspendu l’accès à certaines plateformes de réseaux sociaux, notamment X (anciennement Twitter), pour une durée de 10 jours, invoquant la nécessité de préserver la stabilité nationale . Cette mesure est perçue sition comme une tentative de museler les critiques et de limiter la diffusion des informations sur la crise en cours.

En somme, le Venezuela reste plongé dans une impasse politique où le dialogue entre le gouvernement et l’opposition semble plus que jamais nécessaire pour éviter une aggravation de la crise humanitaire et politique. Cependant, les perspectives de résolution restent incertaines, laissant le pays dans un état de tension permanente.

Isadora Zubillaga est l’ancienne ambassadrice du gouvernement vénézuélien en France et l’ancienne vice-ministre des affaires étrangères du Venezuela. Elle est titulaire d’une licence en économie et en sciences politiques de l’université de Boston et d’une maîtrise en relations internationales de la Sorbonne.

Elle a été interviewée par Jaime Nogueira Pinto pour The European conservative, par rapport à la situation dans son pays. Nous avons traduit cette interview et vous la proposons ci-dessous.

Les communistes au pouvoir le cèdent rarement de manière pacifique. Nous avons vu en Europe de l’Est qu’ils ne quittaient le pouvoir que sous la pression populaire, lorsque, avec Gorbatchev, les Soviétiques les ont laissés tomber. Il y a aussi la voie polonaise : négociée. Ou la voie roumaine, combattue jusqu’au bout, avec Ceaușescu exécuté par son propre peuple. Quelle sera la voie de Maduro ?

Isadora Zubillaga : En ce qui concerne le Venezuela, il est difficile de prédire exactement comment Nicolás Maduro et son régime finiront. Toutefois, comme l’a souligné María Corina Machado, chef de file de l’opposition, le meilleur scénario pour toutes les parties concernées, y compris Maduro et son cercle rapproché, est de poursuivre une transition pacifique, ordonnée et négociée vers la démocratie. Cela minimiserait les souffrances et ouvrirait la voie à un avenir stable et prospère pour tous les Vénézuéliens.

Malheureusement, Maduro semble choisir une autre voie, marquée par le mensonge, la répression et la violence. La réponse du régime aux vastes manifestations a été brutale : plus de 20 personnes ont été tuées et ce nombre est malheureusement en augmentation. Des centaines de personnes ont été arrêtées et, pas plus tard qu’hier soir, Maduro lui-même a annoncé que 2000 personnes avaient été arrêtées pour avoir manifesté.

Pourtant, malgré cette répression, le peuple vénézuélien ne recule pas. Il s’agit d’une lutte existentielle contre un régime tellement corrompu et prédateur qu’il ne laisse aucune place à l’épanouissement du peuple vénézuélien. La détermination du peuple vénézuélien à recouvrer sa démocratie est inébranlable, et je suis convaincu qu’il continuera à aller de l’avant, quels que soient les obstacles placés sur son chemin par ce régime moribond.

Pour que cela se produise, il faut que les forces armées, la police et les services de sécurité se séparent. Pensez-vous que cela soit possible ?

Isadora Zubillaga : Oui, nous pensons que c’est encore possible. Les hommes et les femmes en uniforme, ainsi que leurs familles, ne sont pas à l’abri des dures réalités de la situation actuelle au Venezuela. Eux aussi endurent des conditions économiques incroyablement difficiles, le manque d’opportunités et l’effondrement des services publics. Ils sont tout à fait conscients qu’endurer six années supplémentaires sous le régime de Maduro est une perspective insupportable.

Cependant, des obstacles importants empêchent l’alignement des forces militaires et de sécurité sur les aspirations à la liberté partagées par tous les Vénézuéliens. L’un des principaux facteurs est la présence d’agents de sécurité étrangers, notamment cubains et russes, qui occupent des postes clés et influencent les processus décisionnels au sein du régime. Un autre facteur est l’appareil de surveillance sophistiqué du régime, qui est géré par des unités de renseignement formées pour surveiller et réprimer tout signe de dissidence. Enfin, il existe au sein de l’armée une culture profondément ancrée qui rappelle constamment au personnel les conséquences désastreuses de la trahison de la révolution. Ceux qui ont osé entrer en dissidence ont été torturés et soumis à des traitements inhumains en détention, voire à la mort, ce qui constitue un avertissement brutal pour les autres.

Ces facteurs compliquent certainement la situation, mais nous pensons que l’aggravation de la crise au Venezuela pourrait encore conduire à un changement de loyauté, à mesure que le désir de changement et d’un avenir meilleur se renforce dans les rangs.

Il est très intéressant de voir l’attitude de présidents latino-américains comme Lula et Boric, que nous dirions idéologiquement proches de Maduro, mais qui exigent maintenant un respect plus clair et plus transparent du vote populaire.

Isadora Zubillaga : Jusqu’à présent, nous avons vu trois réponses distinctes de la part de la communauté internationale :

– La Bolivie, le Nicaragua, le Honduras, Cuba, l’Iran, la Russie et la Chine soutiennent et félicitent Maduro pour le résultat de l’élection ;

– La critique et la non-reconnaissance du résultat des élections par l’Uruguay, l’Argentine, le Costa Rica, l’Équateur, le Guatemala, le Panama, le Paraguay, le Pérou, la République dominicaine, le Chili, le Salvador, les États-Unis, l’Espagne, l’Allemagne, le Royaume-Uni et le reste de l’Union européenne ;

– une position neutre et des appels à la transparence de la part du Brésil, de la Colombie et, dans une moindre mesure, du Mexique.

Nous pensons que les gouvernements qui sont d’une certaine manière proches du régime, comme ceux du Brésil et de la Colombie, ont un rôle essentiel à jouer. Ils pourraient être essentiels pour convaincre Maduro du caractère irréalisable et insoutenable de son plan visant à voler les élections et à se maintenir au pouvoir en tant que gouvernement de facto.

En outre, il est réconfortant de constater que, pour de nombreux gouvernements d’Amérique latine (comme le Chili), les principes démocratiques et la protection des droits de l’homme transcendent les clivages idéologiques. Cette adhésion aux valeurs démocratiques est louable et je félicite les dirigeants qui s’engagent fermement en faveur de la démocratie. Je les encourage également à poursuivre leurs efforts pour aider le Venezuela à restaurer son ordre démocratique.

Sun Tsu conseillait (du moins, c’est ce que prétendent les Occidentaux) de “ne pas pousser trop fort les ennemis désespérés” et de “leur donner (à vos ennemis) des ponts d’or”. Est-ce quelque chose que Nicolas Maduro et son peuple accepteront, c’est-à-dire un pont, une porte de sortie honorable ?

Isadora Zubillaga : Lorsque María Corina Machado parle d’une transition ordonnée, ce concept est largement inclus. Il y a eu des signaux clairs de la part de l’opposition et de divers partenaires internationaux exprimant une volonté de fournir un tel “pont d’or” à Nicolás Maduro et à son cercle rapproché.

Il s’agit d’une proposition difficile à envisager, en particulier compte tenu des violations atroces des droits de l’homme et des crimes internationaux commis par le régime. Toute proposition de cette nature devrait être élaborée avec le soutien du peuple vénézuélien, qui souffre de ce régime depuis si longtemps.

Malgré les offres faites, Maduro et ses alliés semblent opter pour la voie de la violence et de la répression. Cependant, nous pensons qu’il est encore temps pour Maduro et son entourage d’accepter ces offres – une transition pacifique négociée avec des garanties, conçue pour réduire leurs coûts de sortie et leur offrir un moyen de s’en sortir. Les Vénézuéliens sont impatients d’aller de l’avant et de reconstruire leur pays.
Breizh-info.com

. La chanson du jour, Cymande – Dove

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°° WEBTUBE : Morceau iconique du groupe de funk btitanique Cymande sorti en 1972. Ce morceau a été repris de nombreuses fois, voici une interprétation plus cool que la version originale. Plus actuel mais aussi plus planant.

°° WEBTUBE : Iconic track from the British funk group Cymande released in 1972. This track has been covered many times, here is a cooler interpretation than the original version. More current but also more atmospheric.