– A la tête de l’Etat français : « Technique de l’Autruche ou cynisme  » ?

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#webtube : Quoiqu’il arrive, « c’est les Français qui paieront l’addition salée » ! Lorsque BV se demandait cette semaine si les ministres de l’UE avaient pris la mesure du phénomène de Ceuta, Laurialoic hésitait et se demandait s’il s’agit là de « technique de l’Autruche ou de cynisme ». Peut-être un peu des deux, en tout cas, en France, le gouvernement semble souvent friand de ce mélange.

« La vraie urgence est de changer de gouvernement »

C’est en tout cas comme cela que l’État semble choisir ses urgences…  Pour Oiseau de passage, c’est parce qu’« il y a tellement d’urgences que le gouvernement ne sait pas par où commencer ». Mais Tarelcire veut le « détromper » puisque, selon lui, « il le sait : par vous et moi et l’ensemble des Français qui ne partagent pas leurs idéologie ». Leturlupin en a une analyse encore plus tranchée, et derrière ces fumeuses urgences, « on veut effacer l’esprit français, même si un esprit populaire remontant à plusieurs générations, et quelquefois pas très spirituel », parce que, complète notre commentateur, autrefois « la France était une France paysanne et ouvrière et pas peuplée de bourgeois du 6ème arrondissement de Paris se prosternant devant Sartre ». Or, ajoute-t-il, « on dépend toujours un peu de son histoire, c’est ça une nation ». De toute façon, conclut Saint-guiral, non sans un certain cynisme lui aussi, « la vraie urgence est de changer de gouvernement ».

À ce sujet — [POINT DE VUE] Ceuta : les ministres de l’UE ont-ils pris la mesure du phénomène ?

« La France et les Français, aucune importance »

Et nombreux sont ceux qui se verraient bien prendre la place bientôt vacante… Gabriel Attal tente même pour ce faire de virer à droite toute dans le JDD ! Il ne faut pas s’en étonner selon L’arche, puisque « c’est un personnage totalement versatile. Ni lui-même, ni nous n’arrivons à le situer. Il demande à chaque citoyen « demandez-moi la lune, vous l’aurez ». C’est son seul programme ». Faut-il donc penser que les idées de droite sont porteuses ? Pourtant, sur France Inter, deux prétendues expertes tentent toujours de décrédibiliser le RN, à tel point que pour Aldo Macrone, « l’impartialité sur Radio France, relève sensiblement du stalinisme médiatique ». C’est vrai qu’en les écoutant, comme 67Garde, « on est en droit de demander à quoi a servi la commission parlementaire sur l’audio-visuel public ».  À gauche, le PS tente d’organiser sa primaire : il faudra payer 15 euros pour y participer. L’arche ironisent : « ils réhabilitent le suffrage censitaire, ils anticipent » ! Jean-Pierre Mathieu, quant à lui, se moque franchement et leur conseille plutôt, « pour remplir les caisses, de faire payer les candidats, ils sont si nombreux ! » Tango-echo n’a pas envie de rire et considère que « les socialos sont à Mélenchon, ce que les LR sont aux macronistes : des opportunistes, « on sait jamais… sur un malentendu ». » Selon notre commentateur, peu leur importe « la France et les Français, aucune importance, le truc c’est de choper une place dans les fauteuils musicaux de la bonne république arrosée des deniers de Nicolas ».

« Tout ce qui contredit Macron est une ingérence étrangère »

Il faut bien avouer qu’effectivement, sur un malentendu, cela pourrait passer tant la macronie semble décidée à s’enliser. Voilà que pour dévier le débat sur l’immigration provoqué par Ceuta, l’exécutif préfère parler d’ « ingérences étrangères » en matière d’informations. Autrement dit, comme l’analyseFrançois47, « pour faire simple, il suffit de dire que toute proposition ou toute critique qui ne va pas dans le sens de ce que Macron a décidé pour la France, est une « ingérence étrangère »… Vous ne voulez pas qu’on dépense plus de 7 millions pour changeres vitraux de Notre-Dame : Ingérence étrangère… Vous dénoncez le non renouvellement de la flotte de Canadair pourtant promis en 2022 : Ingérence étrangère… Vous râlez parce qu’on rembourse de moins en moins de médicaments alors que vous avez cotisé sur vos salaires pour ça, quand les migrants qui, eux, n’ont jamais rien cotisé sont pris en charge totalement : Ingérence étrangère… Tout ce qui contredit Macron est une ingérence étrangère ». C’est sûr que vu comme ça, la macronie devient l’incarnation de la souveraineté nationale !

On serait presque tenté de croire alors, que les vacances d’Emmanuel Macron pourraient effectivement être gâchées par l’alourdissement de la charge de la dette… Mais Roger n’en croit rien, « ce sont les vacances des Français qui sont gâchées par cette information. M. Macron est bien tranquille dans le fort de Brégançon, à l’abri des hurlements des paysans qui se dévouent pour éteindre les feux, sans aide de l’État qui les livre aux marchés internationaux, des pompiers qui n’en peuvent plus et des coups de couteau d’islamistes en goguette » ! D’ailleurs, remarquait Aby, « aujourd’hui, on nous parle de la dette qui n’est pas un scoop et qui n’empêche pas le gouvernement de partir en vacances et hier on nous parlait des futurs dépenses de Madame Braun Pivet qui ne sont absolument pas nécessaires », alors, à la fin, quoiqu’il arrive, « c’est les Français qui paieront l’addition salée » !

Boulevard Voltaire

– Six jours sur un brancard dans les couloires d’un hôpital à 85 ans…

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#webtube : Nino-Anne Dupieux, 85 ans, ancienne élue d’Orléans, dialysée depuis six ans, arrive aux urgences du CHU d’Orléans le 18 juillet 2026 pour une hémorragie digestive violente. Six jours et cinq nuits plus tard, elle est toujours là. Pas dans une chambre. Sur un brancard. Dans un box sans fenêtre ou le long d’un couloir où les civières s’alignent…

« à touche-touche ». Soins sans anesthésie possible faute de personnel disponible, nuits sans sommeil, dos brisé, fatigue extrême. Elle finit par signer une décharge contre l’avis médical et rentre chez elle. Parce qu’en 2026, en France, un lit d’hôpital pour une vieille dame devient un luxe que l’État n’est plus capable de garantir.

Le CHU reconnaît des tensions exceptionnellement longues sur les capacités d’hospitalisation en aval des urgences et promet d’ouvrir des lits… à l’automne. Autrement dit : trop tard pour elle, et pour tous ceux qui ont eu le malheur de tomber malades en juillet.

Ce n’est pas un accident. C’est le produit d’une politique délibérée.

Depuis plus de vingt ans, les gouvernements successifs, et particulièrement ceux d’Emmanuel Macron, ont poursuivi une réduction massive des lits d’hospitalisation complète.

Entre 2013 et 2024, la France a perdu plus de 45 000 lits.

En 2023, près de 5 000.

En 2024, encore plus de 2 000.

On parle de virage ambulatoire, de modernisation, de  réorganisation... Sur le terrain, cela se traduit par des urgences transformées en salles d’attente permanente, des patients âgés qui pourrissent sur des brancards, des soignants épuisés qui n’ont plus que leur humanité à offrir faute de moyens.

La promesse solennelle de Macron en 2023 de désengorger tous les services d’urgence d’ici fin 2024 est restée lettre morte. Les brancards, eux, n’ont jamais été aussi nombreux.

Pendant ce temps, on a volontairement tarifié l’accès aux études de médecine. Le numerus clausus a longtemps fabriqué la pénurie. Sa suppression en 2019-2020 et le passage au « numerus apertus » n’ont pas réglé le fond du problème : une sélection ultra-compétitive qui continue d’éliminer des jeunes Français brillants et motivés dès la première année. Des milliers d’entre eux partent chaque année en Roumanie, en Espagne, en Belgique ou au Portugal pour se former. Ils reviennent ensuite exercer en France grâce à la reconnaissance européenne des diplômes. Résultat : on forme insuffisamment chez nous, on laisse partir les nôtres, puis on recrute à l’étranger pour combler les trous, parfois avec des niveaux de formation très variables. On refuse de former assez de médecins français pour ensuite s’étonner que les déserts médicaux s’étendent et que les hôpitaux manquent de bras.

Cette double politique – fermeture de lits et rationnement de la formation – n’est pas une maladresse. C’est un choix. Un choix de gestion budgétaire à courte vue, de priorités données aux ratios comptables plutôt qu’à la capacité réelle de soigner, de soumission aux logiques de « maîtrise des dépenses » qui finissent toujours par frapper les plus fragiles. Les déficits hospitaliers explosent (plus de 2 milliards d’euros pour les hôpitaux publics), les soignants partent, les lits ferment, les patients attendent. Et l’on s’étonne ensuite que des octogénaires passent une semaine sur un brancard.

Il n’y a sans doute pas de complot secret pour « faire crever les Français », comme le disent certains patriotes amers et désabusés, il y a quelque chose de plus froid et de plus cynique : l’indifférence organisée. On a accepté que l’hôpital public devienne un service minimum permanent. On a accepté que la dignité des malades âgés devienne une variable d’ajustement. On a accepté que des jeunes motivés soient rejetés du système de formation pendant que l’on importe de la main-d’œuvre pour colmater les brèches. Et pendant ce temps, on parle de « souveraineté sanitaire » et de « refondation ».

Voir ce qu’écrivait Antislam il y a 3 ans :

 Concours première année de médecine : toujours plus de wokisme et de discrimination positive

Nino-Anne Dupieux a eu le courage de parler. Elle a même salué les soignants – « des anges en enfer ». Ces anges n’ont pas besoin de médailles. Ils ont besoin de lits, de personnel, et d’une politique qui arrête enfin de traiter l’hôpital public comme une ligne de dépenses à réduire. Tant que cela ne changera pas, les brancards continueront de servir de lits, et les vieux continueront de mourir un peu plus seuls, un peu plus humiliés, dans les couloirs de la République.

Six jours. Cinq nuits. 85 ans.
Ce n’est plus une anecdote. C’est un bilan. C’est une sonnette d’alarme…

Christine Tasin, dans Riposte Laïque

– L’axe Pakistan-Turquie-Arabie, un coup bas de Riyad contre Israël

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#webtube : Une menace qui s’ajoute à celle de l’arc chiite iranien, qui rêve d’effacer Israël de la carte. Ben Salman joue avec le feu et complique encore le jeu au Moyen-Orient.

Qui peut croire que le monde sunnite normalisera ses relations avec Israël si celui-ci accepte de façon irréversible la création d’un Etat palestinien à ses côtés ?

Le prince héritier d’Arabie Mohammed ben Salman, qu’on dit modéré, n’a rien trouvé de mieux que de signer un accord de défense avec deux puissances hostiles à Israël, la Turquie et le Pakistan. Le but ?

– Opposer un arc sunnite à l’arc chiite iranien qui veut le contrôle du Moyen-Orient

– Pallier les défaillances des Etats-Unis, incapables d’assurer la protection des monarchies du Golfe contre les missiles de Téhéran.

Mais dans les faits, c’est une menace pour Israël pour deux raisons :

– Les nouveaux alliés de Riyad sont deux pays hostiles à Jérusalem.

– Ben Salman entend faire pression sur l’Etat hébreu pour débloquer le projet d’un Etat palestinien souverain, solution inacceptable à ce jour pour les Israéliens.

La Turquie : Si Ankara a depuis longtemps reconnu Israël, Erdogan, éternel virtuose du double jeu tous azimuts, entend devenir le leader de la cause palestinienne. Il a rompu les relations commerciales entre les deux pays.

Le Pakistan : Islamabad n’a jamais reconnu Israël. C’est une puissance nucléaire asiatique qui a toujours défendu la cause palestinienne par solidarité avec le monde musulman sunnite.

Le ministre pakistanais de la Défense a affirmé qu’Israël  est le mal absolu, une entité illégitime, qui représente un danger imminent et direct pour la stabilité de l’ensemble des pays du Moyen-Orient et qui réclame une réponse militaire collective. Pour la stabilité du MO, le prince saoudien aurait pu trouver mieux !

L’Arabie : Ce que vise le prince, c’est conserver le leadership du monde sunnite, en tant que gardien des Lieux saints de l’islam, Médine et La Mecque, tout en pesant de tout son poids pour une solution à deux Etats. Il n’y aura donc pas de normalisation entre Riyad et Jérusalem aussi longtemps qu’Israël s’y opposera.

Un Etat palestinien en Cisjordanie, ce serait un nouveau Gaza puissance 10

De même que Gaza, libérée par Ariel Sharon en 2005, est tombée sous la coupe du Hamas dès 2007, mouvement terroriste soutenu par Téhéran, un Etat palestinien finirait par tomber sous la coupe des mouvements extrémistes les plus violents.

28 pays musulmans ne reconnaissent toujours pas Israël, sans parler des milices islamistes. Ce sont obligatoirement les factions les plus violentes qui prendraient le pouvoir.

Israël ne bénéficierait plus d’aucune profondeur stratégique, livrant sa population à des attaques de roquettes et de drones incessantes. La frontière impossible à sécuriser ouvrirait la porte à d’autres massacres de type octobre 2023.

La démilitarisation promise par les pro-Palestiniens est un leurre.

Prétendre qu’Israël serait protégé par la démilitarisation de l’Etat palestinien frontalier est une escroquerie intellectuelle absolue, une arnaque.

Quand Sharon a libéré Gaza en 2005, qui a empêché le Hamas d’en chasser le Fatah et de faire de ce territoire un poste avancé de l’Iran pour frapper Israël ? Qui a empêché le Hamas de creuser 500 kilomètres de tunnels et d’y entasser les stocks armes iraniens ?

Quand Téhéran a décidé en 1982 de créer le Hezbollah au Liban, pour lutter contre Israël, qui a empêché ce mouvement chiite de devenir un Etat dans l’Etat ? Qui l’a empêché de supplanter l’armée régulière libanaise et de bénéficier du soutien financier et militaire de Téhéran pour frapper Israël ?

Il faut être bien naïf pour croire à la fable d’un Etat palestinien démilitarisé.

Depuis 1982, le Hezbollah a tiré 50 000 roquettes et missiles sur Israël.

Depuis 2007, le Hamas a tiré 50 000 roquettes et obus de mortier.

Ces deux entités terroristes et bien d’autres seraient comme des poissons dans l’eau au cœur d’un Etat palestinien « souverain ». Ce pays serait en fait contrôlé par les ennemis d’Israël en priorité et certainement pas par les faiseurs de paix occidentaux. Ce serait le terrain de jeu de tous les mouvements islamistes du MO.

Ne prenons pas les généraux israéliens pour des crétins et écoutons-les.

Jacques Guillemain, Riposte Laïque

– Ce qu’on vous cache : journée du 10 août 2026

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#webtube : Marcinelle (Bel) : alors que le président du sénat italien prononce un discours en hommage aux victimes de la catastrophe du Bois du Cazier (accident minier ayant tué 136 Italiens), les syndicalistes belges lui tournent le dos par « antifascisme » – Ceuta : plusieurs jeunes filles marocaines de moins de 14 ans ont été violées depuis l’invasion – Paris XIXe : un livreur malien se fait frapper et voler son vélo par un Algérien multirécidiviste en situation irrégulière – Ceuta : un migrant marocain qui avait déjà été expulsé antérieurement par le tribunal de Valence, et qui était à nouveau entré clandestinement le 30 juillet dernier dans l’enclave espagnole, s’introduit dans une maison et se glisse dans le lit d’une femme endormie – Maroc : selon un document la Banque mondiale datant de juillet 2026, le taux de participation des femmes au marché du travail est de seulement 17,5%, le Maroc figure parmi les pays où ce taux est le plus faible, se plaçant 186ᵉ sur 195 pays – Montpellier (34) : Pistolet, couteaux, machettes, drogue… barbiers, épiceries de nuit, commerces à emporter : le centre-ville se dégrade

Les événements du jour à voir sur : https://webtube.fr/index.php/ce-quon-vous-cache/

Marcinelle (Bel) : alors que le président du sénat italien prononce un discours en hommage aux victimes de la catastrophe du Bois du Cazier (accident minier ayant tué 136 Italiens), les syndicalistes belges lui tournent le dos par « antifascisme ».

Ceuta : plusieurs jeunes filles marocaines de moins de 14 ans ont été violées depuis l’invasion. D’autres tentatives d’agressions sexuelles ont pu être évitées grâce à l’intervention de riverains autochtones.

Paris XIXe : un livreur malien se fait frapper et voler son vélo par un Algérien multirécidiviste en situation irrégulière. L’avocate du livreur déclare que ce vélo lui permet de préparer la régularisation de sa situation administrative

Ceuta : un migrant marocain qui avait déjà été expulsé antérieurement par le tribunal de Valence, et qui était à nouveau entré clandestinement le 30 juillet dernier dans l’enclave espagnole, s’introduit dans une maison et se glisse dans le lit d’une femme endormie

Maroc : selon un document la Banque mondiale datant de juillet 2026, le taux de participation des femmes au marché du travail est de seulement 17,5%, le Maroc figure parmi les pays où ce taux est le plus faible, se plaçant 186ᵉ sur 195 pays

Montpellier (34) : Pistolet, couteaux, machettes, drogue… barbiers, épiceries de nuit, commerces à emporter : le centre-ville se dégrade, « c’est plus qu’un point de deal » selon le premier adjoint à la sécurité

Source : FDS

– Météo du Lundi 10 au Dimanche 16 Août 2026

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#webtube : Lundi chaud avec quelques orages. Pleinement caniculaire pour la suite de la semaine.

Source : Météo Express

– Immersion au coeur de la crise migratoire de ceuta

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#webtube : Cinq jours après l’arrivée massive de migrants à Ceuta, je me suis rendu sur place pour comprendre ce qui se passe réellement dans cette enclave espagnole située au nord du Maroc. Pendant ce reportage, je suis allé à la rencontre des habitants de Ceuta, mais aussi des migrants encore présents dans la ville. J’ai voulu confronter les discours, les chiffres et les images qui circulent à ce que l’on peut réellement observer sur le terrain.

Dans les rues et sur les plages de Ceuta, j’ai personnellement croisé des centaines de migrants. Plusieurs jours après le début de la crise migratoire, la question de leur nombre réel et de leur départ de l’enclave reste au cœur des interrogations.

À 23h30, je me rends notamment sur une plage présentée comme l’un des endroits les plus sensibles de Ceuta, où des migrants passent la nuit. Certains me racontent leur parcours, leurs espoirs et les risques qu’ils sont encore prêts à prendre pour rejoindre l’Espagne continentale.

Plusieurs évoquent la possibilité de traverser le détroit de Gibraltar à la nage. D’autres me parlent de passeurs proposant une traversée en jet-ski pour plusieurs milliers d’euros.

Derrière la crise migratoire et les chiffres, je découvre surtout des hommes, leurs histoires, leur détresse, leurs espoirs et parfois des projets extrêmement dangereux.

Mais je rencontre également les habitants de Ceuta. Beaucoup se disent désemparés face à la situation et réclament une meilleure protection de la frontière entre l’Espagne et le Maroc. Ils racontent leur quotidien depuis l’arrivée massive de migrants et leur sentiment de voir leur ville profondément bouleversée.

Migrants, habitants, frontière marocaine, sécurité, traversée du détroit de Gibraltar, passeurs : dans ce reportage, j’ai voulu montrer les différentes réalités qui se télescopent à Ceuta et donner directement la parole à ceux qui vivent cette crise.

📍 Reportage réalisé à Ceuta, enclave espagnole située sur la côte nord-africaine.

Source : Vincent Lapierre

– Pourquoi autant de canicules cette année ?

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#webtube : Météo-France comptabilise déjà trois vagues de chaleur nationales : du 17 au 30 juin, du 4 au 19 juillet, puis une nouvelle vague commencée le 28 juillet. Juin 2026 a même été le mois de juin le plus chaud jamais enregistré en France, avec +3,8 °C par rapport à la normale 1991-2020.

Pourquoi reviennent-elles aussi rapidement ?

Il y a en fait deux phénomènes qui se superposent.

Le premier est purement météorologique : cet été, l’Europe occidentale connaît fréquemment des situations de blocage anticyclonique. Lorsque les hautes pressions s’installent au nord ou à l’est de l’Europe, elles empêchent les perturbations atlantiques et leur air plus frais d’atteindre normalement la France. Dans le même temps, de l’air très chaud remonte du sud. C’est le fameux « dôme de chaleur ».

Et justement, Météo-France avait identifié pour juillet-août-septembre 2026 une probabilité accrue de situations anticycloniques sur l’Europe, avec 70 % de probabilité d’un trimestre plus chaud que la normale sur l’Europe occidentale.

Le deuxième phénomène est beaucoup plus profond : le réchauffement climatique augmente fortement la probabilité que ces configurations météorologiques produisent des températures extrêmes.

Le chiffre donné par Météo-France est particulièrement parlant : sur les vagues de chaleur recensées depuis 1947 en France, la moitié se sont produites avant 2010, en environ 60 ans, et l’autre moitié depuis 2010, en seulement 15 ans.

Autrement dit, un blocage anticyclonique existait évidemment déjà il y a 40 ou 50 ans. Mais il se produit maintenant dans une atmosphère globalement plus chaude. Le même type de situation météorologique peut donc conduire beaucoup plus facilement à 35-40 °C.

Et il y a un effet d’accumulation cet été

C’est probablement ce qui donne cette impression assez inhabituelle de « la chaleur revient à peine partie ».

Les épisodes précédents ont fortement asséché les sols. Fin juin, Météo-France constatait déjà une sécheresse généralisée sur la France, avec environ 50 % de déficit de précipitations en juin.

Or un sol humide utilise une partie de l’énergie solaire pour évaporer l’eau. Lorsque le sol est très sec, beaucoup plus de cette énergie sert directement à chauffer le sol et l’air. Cela facilite donc les températures très élevées lors de l’épisode suivant.

On obtient grossièrement :

blocage anticyclonique → chaleur → assèchement des sols → courte accalmie → nouvel anticyclone → chaleur encore plus facile à installer.

Ce qui est vraiment inhabituel en 2026

Ce n’est donc pas simplement d’avoir une canicule. C’est l’enchaînement.

Mai avait déjà connu un épisode caniculaire précoce. Puis il y a eu 14 jours de vague de chaleur en juin, suivis seulement quatre jours plus tard par 16 jours de vague de chaleur en juillet, puis un troisième épisode à partir du 28 juillet.

Et la canicule de juin a été extraordinaire : les 24 et 25 juin 2026 sont devenus les journées les plus chaudes jamais enregistrées à l’échelle de la France, tous mois confondus, selon l’indicateur thermique national.

Donc oui : 2026 semble bien être un été climatologiquement très particulier, même dans le contexte actuel de réchauffement.

  • Exemple : Cas du Marais poitevin / Deux-Sèvres :

En prenant Niort comme station de référence pour le Marais poitevin, la comparaison est assez révélatrice.

1976, 2003, 2022, 2025 et 2026

Il faut d’abord distinguer sécheresse et chaleur. C’est particulièrement important pour 1976.

ÉtéCe qui le caractérisePour notre région
1976Sécheresse historique, chaleur durableTrès marquant par le manque d’eau, mais les pics de température étaient nettement moins élevés qu’aujourd’hui
2003Canicule très longue en aoûtÉpisode extrêmement éprouvant, avec environ 40 °C à Niort
2022Plusieurs vagues de chaleur + sécheresse41,0 °C à Niort le 18 juillet, record absolu de la station
2025Été très chaud, surtout dans le Sud-OuestÉté français classé 3e plus chaud, derrière 2022 et 2003
2026Chaleur très précoce + épisodes successifsParticularité remarquable : les fortes chaleurs reviennent depuis juin avec très peu de répit

Les données officielles de la station de Niort sont parlantes. Sa normale maximale en été n’est que de 24,0 °C en juin, 26,3 °C en juillet et 26,4 °C en août. Le record absolu était de 41,0 °C en juillet 2022 ; juin 2022 avait déjà atteint 40,1 °C.

Et 1976 n’était pas vraiment comparable

C’est intéressant parce que 1976 reste très présent dans les souvenirs. Pourtant, 1976 est surtout l’année d’une sécheresse exceptionnelle.

Météo-France souligne par exemple qu’à l’échelle nationale la température moyenne de la journée du 30 juin 1976 était de 25,5 °C, contre 28 °C lors d’une journée comparable de juin 2026.

Et une comparaison réalisée à partir du réseau historique de Météo-France donne un résultat encore plus frappant : lors de l’épisode de 1976 étudié, aucune des 120 stations de référence n’avait dépassé 40 °C. En juin 2026, il y avait déjà eu 97 dépassements de 40 °C entre le 17 et le 25 juin seulement.

Donc quelqu’un ayant vécu 1976 peut parfaitement se souvenir d’un été terrible — agriculture, pelouses brûlées, rivières basses, restrictions d’eau — sans que les températures aient atteint aussi fréquemment les niveaux actuels.

Pourquoi le Marais poitevin prend-il autant de chaleur ?

C’est là que la géographie de Saint-Hilaire-la-Palud est intéressante.

Assez de l’Atlantique, on pourrait penser que l’océan protège fortement des canicules. C’est vrai… mais seulement lorsque la circulation atmosphérique permet à l’air océanique d’entrer dans les terres.

Avec un flux d’ouest, l’océan joue son rôle de climatiseur : La Rochelle et le littoral peuvent être à 25-28 °C tandis que Niort monte à 30-32 °C.

Mais lorsque le vent vient de l’est, du sud-est ou du sud, c’est pratiquement l’inverse : l’influence océanique disparaît et de l’air continental très chaud arrive sur les Deux-Sèvres.

On peut alors avoir schématiquement :

Atlantique → La Rochelle → Marais poitevin → Niort

avec une température qui augmente rapidement à mesure que l’on pénètre dans les terres.

C’est pourquoi une trentaine de kilomètres peut parfois produire une différence spectaculaire entre le littoral charentais et l’intérieur.

Le Marais lui-même ne suffit pas à nous rafraîchir

La présence d’eau et de végétation dans le Marais poitevin permet effectivement un peu d’évaporation et peut modérer localement la température.

Mais lors d’une canicule durable, cet avantage devient limité. Et surtout, l’humidité peut avoir un inconvénient : les nuits peuvent être plus difficiles parce que l’air humide se refroidit moins facilement et la sensation de chaleur demeure importante.

Pour les Deux-Sèvres, le seuil utilisé pour caractériser une situation caniculaire est d’ailleurs assez élevé : environ 35 °C le jour et 20 °C la nuit pendant plusieurs jours.

Ce qui paraît le plus remarquable en 2026

Ce n’est finalement pas nécessairement le record absolu.

Niort a déjà connu 41 °C en 2022.

Ce qui distingue vraiment 2026 jusqu’à présent, c’est plutôt :

la précocité + la répétition + la durée cumulée.

La canicule de juin 2026 a d’ailleurs été historique à l’échelle française : plus de 40 % du territoire a dépassé 40 °C au moins une fois, et certaines zones du nord de la Nouvelle-Aquitaine ont dépassé 40 °C pour la première fois.

Et cela explique probablement ton impression : on n’a plus vraiment le sentiment d’avoir un épisode exceptionnel au milieu d’un été normal ; on a l’impression que les périodes chaudes constituent désormais l’été et que les périodes plus fraîches sont les parenthèses.

C’est une différence assez fondamentale avec le souvenir de 1976 ou même de 2003.

COMPARAISON: combien de jours à plus de 30 °C, 35 °C et 40 °C on observait à Niort dans les années 1970-1990 et combien on en observe maintenant. C’est probablement l’indicateur le plus parlant pour voir à quel point le climat du Marais poitevin a changé.

On a regardé plus précisément les séries de Niort-Souché, station Météo-France ouverte depuis 1958. Et il y a déjà un résultat important : 2026 est effectivement en train de jouer dans une catégorie exceptionnelle, mais il est encore trop tôt, au 9 août, pour dire qu’il battra 2003 ou 2022 sur l’ensemble de l’été.

Les quatre étés ne se ressemblent pas

ÉtéCaractéristique dominantePic à NiortCe qui frappe
1976Sécheresse + chaleur persistante< 40 °CSécheresse historique
2003Canicule d’août extrêmement intense40,1 °CAoût extraordinaire
2022Multiples épisodes + sécheresse41,0 °CChaleur extrême tout l’été
2026Précocité + répétition41,7 °C en juinRecord de juin et épisodes successifs

Le chiffre de 41,7 °C à Niort-Souché le 22 juin 2026 est particulièrement remarquable : il dépasse même les 41,0 °C de juillet 2022. Les données 2026 sont encore provisoires, contrairement aux anciennes séries.

2003 : le monstre reste août

À Niort, juin 2003 était déjà très chaud : la maximale moyenne du mois atteignait 27,8 °C, soit environ +3,8 °C par rapport à la référence utilisée pour cette série.

Puis juillet avait été moins extraordinaire, avec 27,1 °C de maximale moyenne.

Et août avait explosé : 32,1 °C de maximale moyenne sur l’ensemble du mois, soit environ +5,7 °C. Le maximum avait atteint 40,1 °C. La température moyenne, nuits comprises, avait été de 25,0 °C.

C’est énorme : avoir 32 °C de maximum moyen pendant 31 jours signifie qu’août 2003 n’était pratiquement plus un mois d’été niortais normal.

C’est probablement ce qui reste difficile à battre en 2026 : la persistance de 2003.

2022 : probablement le meilleur concurrent de 2026

2022 avait une autre physionomie. Les vagues de chaleur avaient commencé tôt et étaient revenues plusieurs fois.

Niort-Souché avait atteint :

40,1 °C en juin → 41,0 °C en juillet → encore de très fortes chaleurs en août.

Et surtout, la sécheresse avait accompagné pratiquement tout l’été : seulement 14,8 mm de pluie en juillet, soit un déficit de 72 %, après plusieurs mois déjà très secs. Sur l’ensemble de 2022, Niort n’avait reçu que 521 mm, soit environ 38 % de déficit par rapport à la référence utilisée.

Et voilà 2026…

C’est là que la comparaison devient impressionnante.

Avant même le début de l’été météorologique, Niort avait atteint 36,1 °C le 28 mai.

Puis juin :

41,7 °C le 22 juin à Niort-Souché.

À l’échelle française, juin 2026 est désormais officiellement le mois de juin le plus chaud jamais observé en France, avec +3,8 °C par rapport à 1991-2020. Il dépasse même juin 2003.

Et le plus étonnant est ce qui s’est passé ensuite :

17–30 juin : 14 jours de vague de chaleur
→ seulement quelques jours de répit
→ 4–19 juillet : nouvelle vague de chaleur de 16 jours
→ fin juillet : nouvelle vague de chaleur.

La deuxième vague est d’ailleurs l’une des plus longues enregistrées en France, derrière juillet 1983 (23 jours) et juillet 2006 (21 jours).

C’est donc 30 jours de vague de chaleur nationale rien qu’entre le 17 juin et le 19 juillet, auxquels il faut ajouter l’épisode suivant.

Et 1976 paraît presque appartenir à un autre climat

C’est peut-être la comparaison la plus frappante.

Lors de la vague de chaleur de juin 1976, l’indicateur thermique national avait atteint 25,5 °C le 30 juin.

En juin 2026, les 24 et 25 juin ont dépassé pour la première fois 30 °C de moyenne nationale sur 24 heures.

Cela représente environ 4,5 °C d’écart entre les journées considérées.

Ce n’est évidemment pas une comparaison de deux étés entiers, mais elle montre l’ampleur du changement.

Classement provisoire pour Niort

À ce stade, je les caractériserais ainsi :

🥇 2003 — le plus impressionnant pour la durée de chaleur extrême en août

🥇 2022 — probablement l’été complet le plus extrême à Niort jusqu’ici

❓ 2026 — potentiellement candidat au titre, mais l’été n’est pas terminé

1976 — exceptionnel surtout pour la sécheresse, beaucoup moins pour les températures extrêmes selon les standards actuels.

Mais il y a quelque chose que 2026 a déjà gagné : le record de précocité/intensité.

Avoir 36,1 °C en mai puis 41,7 °C dès le 22 juin à Niort, avant d’enchaîner les vagues de chaleur en juillet, est véritablement hors norme.

Et Météo-France indique que pendant la canicule de juin, plus de 40 % de la France a dépassé 40 °C au moins une fois. Dans plusieurs secteurs du nord de la Nouvelle-Aquitaine et de l’Ouest, ce seuil a été atteint pour la première fois.

Donc cette impression de « canicules à répétition » est parfaitement confirmée par les chiffres. Ce qui est remarquable en 2026 n’est pas seulement qu’il fasse très chaud : c’est qu’une canicule se termine et que la configuration atmosphérique permettant à une autre de se former revient très rapidement.

Il sera intéressant de refaire le bilan le 1er septembre : on pourra alors comparer juin-juillet-août 1976, 2003, 2022 et 2026 sur exactement la même période et déterminer où se classe réellement 2026 à Niort.

Source : IA

– Nos nouvelles révélations sur le meurtre de Quentin commis par des antifas

Articles : Aout 2026 – Juil. 2026 – Juin 2026 – Mai 2026 –
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#webtube : Les médecins légistes ont souligné la violence des coups mortels portés par les antifas sur Quentin Deranque. Voici les informations sensibles nouvelles que BV a pu recueillir sur les circonstances du meurtre de Quentin Deranque, le 12 février 2026 à Lyon.

En 2024, un précédent similaire

En 2024, lors d’un lynchage revendiqué par la Jeune Garde, alors dirigée par Raphaël Arnault, Jacques-Elie Favrot, visage dissimulé – comme le montrent ces captures d’écran tirées d’images témoins et de vidéosurveillance que nous nous sommes procurées -, frappe à plusieurs reprises une victime au sol. Nous avons pu identifier celui qui n’était pas encore le collaborateur du parlementaire LFI et qui donnait des coups avec un complice armé d’une matraque. Cette agression présente des similitudes, quant au mode opératoire utilisé, avec celle qui a mené au lynchage de Quentin Deranque : repérage de militants identitaires attablés dans un bar, charge en groupe et passage à tabac d’une victime au sol isolée.

Favrot actif lors d’un assaut contre des amis attablés à une brasserie 2024 – Document BV

Un témoin raconte aux enquêteurs : « Ils leur donnaient des coups pour les tuer »

S’agissant du passage à tabac de Quentin Deranque et de deux autres de ses amis survenu le 12 février 2026, un riverain assure aux enquêteurs : « Ils leur donnaient des coups pour les tuer ». Un autre témoin, qui ne fait pas partie du groupe des nationalistes, aurait vu et entendu Lelio L. crier « Tuez-les ». Celui-ci, membre de la Jeune Garde, aurait été identifié sur photo. Il était avec Favrot lors de l’agression d’un bar en 2024, comme on le voit sur le visuel ci-dessus.

L’autopsie confirme l’utilisation de gants coqués

Selon nos informations, les impacts donnés par les gants coqués sont visibles sur la tête de la victime qui présente plusieurs séries de bosses incurvées. Ces blessures confirment des éléments des témoignages d’identitaires présents sur place qui ont déclaré dans leur plainte avoir vu la moitié du groupe de Favrot en être équipée.

Dans le déluge de coups, un des antifas va même se cogner le pied contre le bitume, alors qu’il visait le corps de Quentin Deranque, et se blesse douloureusement.

Les enquêteurs décrivent les gestes amples de Favrot à ce moment-là comme étant révélateurs d’une « attitude victorieuse ». Jusqu’alors, il était difficile, avec les vidéos témoins, d’interpréter la posture du présumé meneur, mains levées vers le ciel ou encore mouvement de l’extérieur vers l’intérieur de ses deux avant-bras.

Des coups mortels ont été portés sur la victime (attention, contenu sensible)

Quelques heures plus tard, à l’hôpital Édouard-Herriot, les médecins constatent qu’une partie du cerveau arrière de Quentin est visible à l’œil nu. Le crâne a été fracassé par les chocs. Jusqu’alors, cette terrible plaie était recouverte par la capuche de Quentin Deranque, imbibée de sang. « La dure-mère a été arrachée », précise une source proche de l’enquête. Il s’agit de la couche qui protège le cerveau et qui se situe en dessous du crâne. Cela témoigne de la force de l’impact des gants coqués et des chaussures des antifascistes sur le corps inerte de la victime. L’autopsie est très claire sur les causes du décès. Les coups ont été portés à la tête des trois victimes à terre, « caractérisant la volonté de tuer » (toujours selon une source proche de l’enquête). En aucun cas la mort n’est liée au délai d’hospitalisation, ce qu’ont essayé de faire croire certains soutiens des meurtriers. Les médecins légistes décrivent l’extrême intensité de chaque coup. On comprend que certains, à eux seuls, ont été mortels. La tempe droite de la victime, par exemple, est brisée par un seul choc.

L’arrière de la tête est frappé extrêmement brutalement, créant une hémorragie et déplaçant le cerveau de la victime dans la partie inférieure de la boîte crânienne. De nombreuses traces de blessures sont observées sur tout le corps. Le rapport les qualifie de « multidirectionnelles ». Le coude est déboîté.

Un des antifas a écorché la victime en la tirant par les jambes sur le béton.

Un point attire l’attention de l’hôpital, une blessure en forme de T, dont l’origine est inconnue. Est-ce l’utilisation d’un poing américain ? La chaîne d’information LCI avait déjà évoqué l’hypothèse qu’un des agresseurs ait pu être équipé de cette arme de catégorie D.

À ce sujet — [DOCUMENT BV] Quentin : les photos inédites des agressions contre des militantes Némésis

Le rapport que nous avons consulté indique que le visage du jeune homme supplicié est aussi marqué par la trace d’une semelle d’un de ses meurtriers, confirmant les propos de l’avocat de la famille de la victime tenus quelques jours après le drame.

La victime est condamnée à mort dès le lynchage (attention, contenu sensible)

Pour sauver le jeune homme en état de mort cérébrale, les chirurgiens vont tenter une opération miracle : créer une dure-mère artificielle. Cependant, dès la première incision effectuée, les médecins constatent que Quentin est, hélas, définitivement condamné à mort. En effet, l’hémorragie est impossible à stopper. Quentin Deranque aurait pu bénéficier des meilleurs médecins et des meilleurs soins dès la fin de son lynchage, il n’aurait pas pu être sauvé, conclut le rapport d’autopsie.

Un médecin légiste, habitué des dossiers d’agression violente, commente auprès de BV : « Donner un coup avec un gant coqué sans vouloir donner la mort, c’est comme étrangler quelqu’un en expliquant qu’on ne veut pas le tuer. Il en va de même des coups de pied dans la tête. »

Les antifascistes ont empêché les riverains d’alerter sur l’état de la victime

Les enquêteurs indiquent que plusieurs facteurs ont ralenti la prise en charge de la victime.

Un témoin, qui ne fait pas partie du groupe des nationalistes lors du lynchage, a crié pour alerter sur l’état de la victime. Des antifascistes l’en ont dissuadé. « On a le droit, c’est des nazis », ont-ils déclaré, justifiant leurs actes.

Un appel lancé par un ami de Quentin au SAMU n’aboutit pas

Quelques minutes plus tard, E., une femme d’une quarantaine d’années qui sortait de chez une amie, voit Quentin qui gît à côté du poteau. Elle tente d’appeler les secours, mais ceux-ci n’interviennent pas.

Plus tard, un appel lancé par un ami de Quentin au SAMU (15) n’a pas été transféré au standard, comme le soulignent les enquêteurs. Un couac dont l’origine est inconnue.

Les antifas ne portent pas secours à la victime en détresse vitale

Le groupe de Quentin Deranque n’a pas pu saisir la gravité de l’état de leur camarade. Aucun parmi eux n’a été témoin du lynchage, puisqu’ils étaient occupés à placer les militantes Némésis, traumatisées, en sécurité. Deux d’entre elles ont été étranglées. Seuls les meurtriers avaient conscience de l’urgence vitale. Ceux-ci ont déguerpi, se rendant visiblement coupables de non-assistance à personne en danger. Une jeune femme, que l’enquête ne mentionne pas, mais que l’on voit sur l’ensemble des séquences, touche même le corps du militant en agonie avec son pied.

Les méthodes éprouvées des antifas en cavale pour fuir les enquêteurs

Selon une source proche de l’enquête, une fois les lieux quittés, Jules P., meurtrier présumé, change intégralement ses vêtements. Une technique répandue, dans le milieu antifa, pour être plus difficilement reconnaissable sur les images des témoins, généralement prises de loin ou de faible qualité.

Dimitry V., quant à lui, se rase la barbe. Véritable professionnel de la dissimulation, celui-ci tente de maquiller sa cavale sous une couverture ingénieuse. Avec sa petite amie et la mère de celle-ci, toutes deux soutiens de la Jeune Garde, ils montent une légende. Partir en séjour dans leur résidence secondaire. L’objectif officiel du déplacement : débroussailler les herbes et prendre un bol d’air à la campagne. L’objectif officieux : fuir le plus rapidement possible Lyon sans paraître suspect. Dimitry va éteindre définitivement son téléphone et utiliser celui de la mère de sa copine.

Celui-ci va être trahi (le monde du renseignement appelle cela un indicateur de fuite) par un geste qui révèle une posture suspecte. Sur la route, il entre dans une supérette de Crest (Drôme) et achète deux chargeurs de portable. Une emplette qui peut traduire un départ précipité aux yeux de la police criminelle.

Aucun des neuf mis en examen ne s’est rapproché des autorités. Un avocat a même conseillé à son client, qui ressentait des angoisses, de ne pas se rendre immédiatement à la police.


Jean Bexon
, dans BV

– Road trip d’un jeune américain : I made some big mistakes

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#webtube : On ne va pas se mentir : la vidéo d’aujourd’hui est un peu différente de ce qu’on fait d’habitude. Ces derniers temps, certaines choses ont complètement dérapé. Des décisions que je pensais bonnes sur le moment s’avèrent être de vraies erreurs de parcours, et il est temps qu’on en parle ouvertement. Pas d’excuses bidon, pas de détour : aujourd’hui, je vous emmène dans les coulisses de ce qui s’est réellement passé, de ce que ça m’a coûté, et surtout de la suite. Prenez un verre, installez-vous, on pose tout sur la table.

Source : Saucy Seth

– La chanson du jour, Laura Pausini – Primavera in anticipo

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#webtube : Une rencontre vocale inoubliable entre la puissance italienne de Laura Pausini et la sensibilité de James Blunt. Ce morceau célèbre le sentiment d’un amour si radieux et inattendu qu’il fait éclore le printemps avant l’heure. Entre douceur acoustique et montée en puissance pop-rock, la complicité entre les deux artistes apporte une énergie lumineuse et chaleureuse à la chanson.

#webtube : An unforgettable vocal pairing of Laura Pausini’s Italian power and James Blunt’s sensitivity. This track celebrates a love so radiant and unexpected that it brings about an early spring. Blending acoustic gentleness with a pop-rock build-up, the chemistry between the two artists infuses the song with a luminous, warm energy.

Laura Pausini – Primavera in anticipo