. La dette sociale de la France, réveillez-vous ! par Charles et Emmanuelle Gave

Articles : Nov. 2025Oct. 2025Sept 2025Aout 2025
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#webtube : Une nouvelle vidéo de notre duo de choc qui s’attèle aujourd’hui à nous expliquer la dette sociale. Très bonne vidéo qui retrace 40 ans d’erreurs et d’ignorance qui nous conduisent aujourd’hui dans le mur. Merci et bravo !

04:10 Les prestations sociales dans le budget. 07:14 La première dévaluation de 69. 09:23 Création de l’ARS 12:06 Arrivée des Socialistes 17:00 Une dette à 35% 34:00 Mise en place du Smic. 40:00 Sarko au pouvoir.

Source : IDL

. Occident : la perte de contrôle ? – Jacques Sapir dans Le Samedi Politique

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#webtube : Le monde se transforme à une vitesse vertigineuse. Depuis l’entrée des troupes russes en Ukraine, l’hégémonie occidentale recule comme jamais dans l’histoire moderne. Résultat : des bouleversements géopolitiques majeurs et une recomposition du pouvoir mondial.

Pour en comprendre les ressorts, Jacques Sapir est à nos côtés. Géopolitologue, économiste, spécialiste des questions stratégiques et monétaires, directeur d’études à l’EHESS et membre de l’Académie des Sciences de Russie, il décrypte pour nous les lignes de fracture d’un monde qui bascule. Son dernier livre La fin de l’Ordre Occidental est disponible sur la boutique de TVL : https://boutiquetvl.fr/accueil/jacque…

Avec la guerre en Ukraine, l’Europe s’est enfermée dans un narratif qui l’empêche de mener une diplomatie rationnelle et indépendante. Résultat : elle est hors-jeu. De son côté, Donald Trump tente de sauver la face occidentale, en cherchant à pousser Vladimir Poutine à la table des négociations pour éviter une reddition de Kiev qui serait vécue comme une humiliation pour Washington et l’OTAN. Mais la réalité est plus complexe. Les relations économiques entre les États-Unis et la Russie ne donnent pas à Trump les leviers nécessaires pour contraindre Moscou, même avec les nouvelles sanctions sur le pétrole russe. Et à Washington, les néoconservateurs – affaiblis mais toujours influents – militent pour prolonger la guerre. En parallèle, le président américain poursuit sa grande offensive diplomatique en Asie : accords sur les terres rares, rencontres stratégiques, volonté d’équilibrer le jeu face à la Chine.

S’agit-il d’un éloignement entre les blocs du Sud global ? Rien n’est moins sûr… Une discussion passionnante avec Jacques Sapir sur la recomposition du monde, la chute de l’ordre occidental et les défis qui attendent l’Europe.

Source : TVL

. Guerre, impôts, censure : le programme de Macron ! | I-Média – TVL

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#webtube : Guerre, impôts, censure… on aurait pu ajouter immigration, désindustrialisation, perte de souveraineté… etc.

📌Introduction I-Média 00:0001:42 📷 L’image de la semaine Le paradoxe Milei : quand la réalité contredit les pronostics médiatiques 01:4204:44 Après la victoire du président argentin Javier Milei aux législatives et les prédictions catastrophistes des commentateurs, les journalistes français tentent de justifier leurs biais cognitifs dans le traitement médiatique de la politique internationale. 📰 Le dossier du jour La guerre dans 3 ans ? 04:4426:48 Les généraux Mandon, Yakovleff et Schill s’en sont donné à cœur joie pour relayer le discours belliciste d’Emmanuel Macron. En parallèle, ministres et élus redoublent d’inventivité pour créer de nouveaux impôts ! 💡 Les pastilles de l’info :

  • Internet menacé : Macron et Aurore Bergé préparent-ils la censure des réseaux sociaux ? 26:4832:44
  • Wikipédia vs Grokipedia : la bataille des encyclopédies en ligne 32:4434:11
  • Des journalistes de Libération mis en examen : l’affaire qui embarrasse la presse 34:1135:42
  • Vol au Louvre : entre piste russe et fake-news, le grand flou médiatique 35:4240:08
  • Fracture française : pourquoi les médias ignorent-ils l’impopularité record de Macron ? 40:0842:56
  • Kermit place Vendôme : l’art contemporain pour humilier la France 42:5645:26
  • Sacré Cœur : le film catholique qui dérange et subit la censure 45:2647:40

🔴 Conclusion 47:4048:27 🎙️ Portrait piquant : Pierre Plottu, « le super journaliste » de Libération 48:2751:47

Source : TVL

. Juan Branco et les pros de la rébellion à Bistro Libertés – TVL

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#webtube : Éric Morillot nous a concocté un plateau de rêve. Au lendemain de sa suspension du barreau, Juan Branco est l’invité spécial de cet épisode.

  • André Bercoff, polémiste et écrivain
  • Jon de Lorraine, LE lanceur d’alerte sur X
  • Greg Tabibian, le youtubeur aux 450 000 abonnés
  • Didier Maïsto, le rebel antisystème

Ils dressent le constat affligeant de la dégringolade de notre pays. Sarkozy en prison et une macronie qui s’accroche au pouvoir : certains pensent que nous ne sommes plus dans un Etat de droit car il n’y a plus d’égalité devant la loi et l’Etat, car nos institutions sont désormais bloquées.

Source : TVL

. Budget : dans un déni économique absolu, le RN face à ses érrances économiques

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#webtube : Avec JMLP, le FN clamait « Les Français d’abord ». Avec Marine, au diapason de LFI, le RN choisit de « Faire payer les riches ». Ce parti est réfractaire au bon sens économique.

Il est clair que Marine ignore encore qu’en matière fiscale, la France se positionne à la 38e place sur les 38 pays de l’OCDE ! C’est tout de même fâcheux quand on brigue la magistrature suprême.

Totalement imperméable à la situation catastrophique des finances du pays, le RN est devenu le champion du matraquage fiscal, votant dans l’allégresse la plupart des taxes les plus délirantes proposées par LFI et le PS. C’est la chasse aux créateurs de richesses et d’emplois, les poussant à fuir un enfer fiscal confiscatoire.

Dette abyssale, fuite des capitaux et des entreprises, exil des jeunes diplômés de haut niveau, concurrence internationale toujours plus dure, tout cela n’empêche pas le RN de se livrer à une surenchère fiscale démentielle, dans le droit fil de la pensée socialo-communiste qui ravage la France depuis 1981.

Le think-tank Tax Foundation, basé à Washington, vient de décerner à la France le bonnet d’âne de la classe, avec « la fiscalité la moins compétitive de tous les pays de l’OCDE »À la 38e place sur 38 membres.

Lors de l’examen du budget, la plupart des mesures fiscales écrasant un peu plus les entreprises et les grosses fortunes ont été portées par le RN et LFI. C’est dire l’irresponsabilité du parti qui prétend défendre la souveraineté de la France.

Sur huit mesures fiscales taxant les entreprises et les « riches », le RN en a voté six.

– Taxe sur les holdings

– Taxe sur les multinationales

– Impôt minimum de 15 % sur les bénéfices des multinationales

– Surtaxe sur les bénéfices des grandes entreprises (le RN a voté contre)

– Doublement de la taxe Gafam

– Contribution différentielle sur les hauts revenus

– Taxe exceptionnelle sur les superdividendes (le RN s’est abstenu)

– Alourdissement de la taxe sur les rachats d’actions

Si le RN a eu la sagesse de s’opposer à la taxe Zucman, ce non-sens économique absolu, Marine veut néanmoins remplacer l’IFI, l’impôt sur la fortune immobilière, par l’IFF, l’impôt sur la fortune financière. C’est une faute majeure, car cela va décourager l’actionnariat indispensable au développement des entreprises. L’IFI est un moindre mal par rapport à l’ISF d’origine, mais l’IFF est encore un coup bas porté à l’investissement productif.

Quant à réclamer le retour de la retraite à 62 ans, alors que nos voisins travaillent jusqu’à 65 ans ou même 67 ans, c’est oublier que la France ne fait plus d’enfants, c’est oublier que cette année le nombre de décès dépasse celui des naissances, c’est oublier que l’espérance de vie à la naissance n’a cessé d’augmenter depuis la guerre. On ne remboursera pas nos dettes en travaillant moins.

En 1960, l’espérance de vie était de 67 ans pour les hommes et de 74 ans pour les femmes.

En 2025, elle est de 81 ans pour les hommes et de 86 ans pour les femmes.

Conclusion

Le logiciel économique du RN date de 1936. À l’heure de l’IA qui va révolutionner le monde, est-ce le moment de décourager les investisseurs ? On ne redressera pas le pays en chassant les créateurs de richesses et d’emplois. Marine semble ignorer le mot « concurrence internationale »

Quand un pays croule sous 3500 milliards de dettes, travaille moins que ses voisins et reste le plus fiscalisé du monde, on ne charge pas encore plus la barque en taxant la réussite et la prise de risque.

On libère au contraire l’économie, on encourage le développement d’entreprises, on favorise l’emploi et on attire les capitaux et les investisseurs étrangers.

Le RN fait tout le contraire. Par son irresponsabilité économique, il perd en crédibilité ce qu’il gagne dans les domaines sécuritaire et identitaire. Le programme économique du RN nous conduira au désastre. Les agences de notation seront intraitables et la France passera sous tutelle du FMI. Marine, c’est le contre-modèle économique de Reconquête.

https://programme.ericzemmour.fr/industrie

Jacques Guillemain, Riposte Laïque

. Rejetés par leur peuple, Macron et Starmer veulent la guerre avec la Russie

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#webtube : Voici une analyse, courte mais très lucide, du député de la Douma Andrey Lugovoï : « L’Angleterre, telle un joueur de flûte enchantée, attire toute l’Europe, y compris ses propres citoyens, vers l’abîme. Un conflit civil couve dans le pays, mais les Starmer et Macron pensent uniquement à comment infliger une défaite à la Russie.

Starmer a annoncé qu’il fournirait à l’Ukraine encore 5 000 missiles : « Parce que l’avenir de l’Ukraine est notre avenir ».

Macron, dont la popularité est tombée à 11 %, va envoyer la Légion étrangère française en Ukraine. Le choix de cette unité militaire est révélateur : elle est composée principalement de représentants d’Amérique latine. Dans son hypocrisie de vouloir faire la guerre uniquement avec les mains des autres, Paris suit l’exemple de Londres.

️À l’attention des arrogants Starmer, Macron et autres Rutte : la Russie suit attentivement tous vos plans. En cas de leur réalisation, la réaction sera immédiate. Et elle ne vous plaira pas. Notre position reste la même : l’Ukraine n’a pas sa place dans l’OTAN, tout comme les troupes de l’OTAN n’ont pas leur place en Ukraine.« 

Sans débat à l’Assemblée, sans l’aval du peuple, jamais consulté, Macron dispose de notre armée à sa guise et veut l’engager contre un pays ami de la France, la Russie, au profit d’un pays mafieux et corrompu à tous les étages, l’Ukraine, dans une guerre qui n’est pas la nôtre mais celle de l’Amérique.

Jusqu’à quand l’opposition et le peuple vont-ils tolérer cette folie dangereuse ? Le peuple est-il donc incapable de manifester pour la paix et d’exiger le respect de sa souveraineté quand sa propre sécurité est en jeu ?

C’est une guerre 100 % américaine voulue de longue date par Washington et le peuple français refuse de s’y engager. Il a raison. Car il sait très bien que c’est avant tout une guerre interne qui menace la France, autrement plus existentielle que le conflit russo-ukrainien provoqué par l’Occident.

42 % des citoyens se préparent à une guerre civile.

https://www.lejdd.fr/Societe/explosion-de-la-violence-islamisme-42-des-francais-se-preparent-a-une-guerre-civile-156393

Macron veut-il une guerre pour s’accrocher au pouvoir ? Chacun sait que notre armée est réduite à sa plus simple expression et n’est plus apte à mener une guerre de haute intensité.

On remarquera que c’est le même Président qui nous a affirmé que la Russie a seulement gagné 1 % de territoire ukrainien depuis son repli sur le Donbass, qui prétend aujourd’hui que Poutine ambitionne de s’attaquer à l’Europe. Il est vrai que Macron, disant tout et son contraire, ne craint pas l’incohérence.

On en déduit que le Tsar, avec son armée d’incapables, pourrait atteindre Gibraltar.

Tout cela est vraiment grotesque mais devient malheureusement inquiétant, car personne en France ne tente de calmer notre Rambo national, toujours prêt à en découdre avec l’Ours russe sans en avoir les moyens.

Assez de folie guerrière éminemment dangereuse. La France est déjà suffisamment en lambeaux sans besoin d’une guerre qui l’achèverait et entraînerait le peuple dans la tourmente ukrainienne.

(source : blog Telegram Boris Karpov)

Jacques Guillemain, Riposte Laïque

. Simon Leys, l’homme qui a déshabillé Mao

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#webtube : Simon Leys est le pseudonyme de Pierre Ryckmans (1935–2014), un écrivain, sinologue, essayiste et diplomate belge. Il est surtout connu pour ses analyses lucides et souvent courageuses de la Chine maoïste, ainsi que pour ses essais littéraires empreints d’humanisme et d’ironie. Simon Leys est aujourd’hui reconnu comme un grand esprit libre du XXe siècle, à la fois sinologue, moraliste et styliste. Ses essais gardent toute leur actualité, tant par leur clairvoyance politique que par leur finesse littéraire.

Le film « Leys, l’homme qui a déshabillé Mao » de 52 mn ci-dessous :

https://drive.google.com/file/d/1zNNFE5cIWMhca3bNKhLiGTZutYYcRCzy/view?usp=sharing

Source : Youtube – LCP

Michel Onfray consacre le premier épisode de sa série d’été sur les autodafés à Simon Leys. « Auteur formidable, homme libre et indépendant », selon le philosophe, Simon Leys révèle ce qu’est vraiment le maoïsme dans « Les habits neufs du président Mao ». Vivant en Chine, parlant chinois, il rompt avec la maoïsme dominant qui sévit en France, notamment par l’intermédiaire d’intellectuels trels que Sollers, Barthes ou Glucksmann. Simon Leys dépeint minutieusement « l’idéologie terrible » que répand Mao. Michel Onfray rappelle combien ce livre a été durement reçu par une partie de la presse et de la critique, et comment Simon Leys a été qualifié « d’ami du capital, stipendié par la CIA ».

Entretien avec Philippe Paquet, journaliste à la Libre Belgique. Notre invité a publié un ouvrage sur « Simon Leys, navigateur entre les mondes » qui a été sélectionné pour le Goncourt de la Biographie. Simon Leys, aujourd’hui décédé, était l’un des meilleurs spécialistes de la Chine. Et surtout, c’est lui qui fut le premier à dénoncer les horreurs du maoïsme, à une époque où de nombreux intellectuels s’extasiaient devant la révolution culturelle…Il revient sur l’histoire de la Chine lors de la révolution culturelle dans notre Une francophone.

Source : Youtube

. Laurent Nunez porte plainte pour diffamation contre quatre députés LFI

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#webtube : Les députés affirment que depuis la mort de Zyed et Bouna, « la police tue toujours ». Manon Aubry, Paul Vannier, Aurélien Taché et Ersilia Soudais sont visés par une plainte du ministère de l’Intérieur, déposée mercredi soir, pour avoir remis en cause la police nationale à l’occasion des 20 ans de la mort de Zyed et Bouna à Clichy-sous-Bois.

À ce sujet — « La police tue partout » : la haine anti-flic de La France insoumise

Sur leur compte twitter, les parlementaires de gauche ont accusé la police de violence répétée: « Depuis la mort de Zyed et Bouna, 162 personnes ont perdu la vie lors de contrôles de police. 20 ans après, les histoires se répètent : la police tue toujours, et les victimes sont les mêmes », a notamment écrit Aurélien Taché qui avait déjà suscité la polémique sur le sujet le 18 août dernier. Le ministre de l’Intérieur a dénoncé les propos offensants des Insoumis: « Je condamne totalement (…) ces propos », a t-il lancé mercredi soir sur le plateau de C à vous sur France 5. « On laisse à penser que de manière systémique dans la police, il y a finalement cette volonté de tuer, de s’en prendre à des jeunes, plutôt issus de la diversité », déplore-t-il.

Pour rappel, le 27 octobre 2005, les deux jeunes adolescents Bouna Traoré et Zyed Benna, poursuivis par la police, sont morts électrocutés dans un site EDF où ils s’étaient réfugiés.  Les deux policiers poursuivis ont été relaxés en 2015.

Source : BV

. Le front ukrainien ne tient plus qu’à un fil : improbable cessez-le-feu

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#webtube : Pourquoi le Tsar négocierait-il un arrêt des hostilités alors que son armée est aux portes de la victoire ?

Ce que veut Zelensky, c’est un cessez-le-feu qui permettrait à la Coalition des volontaires d’envoyer en Ukraine 20 000 soldats européens sous protection aérienne américaine, annihilant ainsi tous les buts de guerre de Poutine et figeant le front pour des décennies. Un scénario à la coréenne impensable pour les Russes. D’autant plus que si on écoute certains généraux américains, l’Ukraine deviendrait le Cuba de 1962, avec missiles Tomahawk et F-35 aux frontières de la Russie. La même situation mais inversée.

Poutine mène une guerre existentielle pour la sécurité de son peuple et les Occidentaux ne trouvent rien de mieux que de vouloir déployer des missiles à sa porte. Comme si les armes nucléaires américaines stationnées dans 5 pays européens ne suffisaient pas. Que dirait Trump si quelques missiles russes étaient stationnés au Venezuela ?

Ne prenons pas Poutine pour un perdreau de l’année. La paix ne se fera pas en resserrant toujours plus l’étau otanien sur la Russie. Si Trump veut la paix, qu’il commence par retirer ses missiles et ses légions d’Europe.

La propagande mensongère n’a jamais fait les victoires. Il y a bien longtemps que les Occidentaux ont perdu cette guerre, mais ils refusent la défaite par peur de devoir en endosser la responsabilité. En définitive, c’est le Churchill ukrainien qui assumera seul la terrible défaite conduisant à la destruction de l’Ukraine et de son peuple, saigné à blanc pour avoir cru aux promesses de victoire de Zelensky.

Pendant que les Occidentaux diabolisent Poutine et l’accablent de tous les maux, celui-ci est devenu l’idole du Sud global, ce vaste monde qui ne cesse de monter en puissance et ne supporte plus l’hégémonie des États-Unis, pays le plus belliqueux et le plus dominateur que le monde ait connu. En effet, qui d’autre que le Tsar pourrait tenir tête militairement à une coalition de cinquante nations hostiles, lesquelles multiplient les sanctions économiques qui se révèlent d’ailleurs contre-productives ?

À l’opposé, Zelensky a perdu son pari. Depuis le début du conflit, attisant les braises, le saltimbanque de Kiev mise sur un engagement de l’Otan dans un choc frontal avec la Russie, sans comprendre que l’Alliance n’a pas les moyens de ses ambitions. Devenu la star du monde occidental en quelques semaines, invité et ovationné dans toute la sphère russophobe de la planète, y compris au Vatican, Zelensky s’est pris pour le roi du monde, pouvant exiger et ordonner sans la moindre contradiction. Mais la roue tourne.

Au 1340e jour de guerre, il n’est plus le chouchou des médias et devient même un boulet encombrant.

La guerre commence à coûter cher. Plus de 400 milliards ont été déversés en pure perte en Ukraine. Sur ce pactole inespéré représentant 2 fois le PIB du pays, l’entourage de Zelensky s’est copieusement servi, tandis que les « généreux » donateurs ont bénéficié de juteuses rétrocommissions. Tout cela commence à transpirer et la coupe est pleine.

À part quelques illuminés qui feignent encore de croire que l’Ours russe est très affaibli, les plus lucides reconnaissent que la victoire du Tsar est inéluctable. Poutine prend son temps, car il n’a jamais voulu mobiliser pour ne pas déstabiliser son économie, pariant sur la lente usure des forces ukrainiennes et la lassitude des Européens. Mark Rutte, au lieu de prendre ses désirs pour des réalités, devrait savoir que la Russie peut mobiliser 20 millions de soldats et que son industrie de l’armement produit davantage d’armes et de munitions que toute l’Europe.

À titre de comparaison, on apprend que notre armée de l’air retire ses avions de transport C 130-H du service, faute d’avoir les moyens de les entretenir ! Ce qui n’empêche pas Macron de fanfaronner et de jouer les Rambo. Assez de délires guerriers. Avec ses 200 ooo soldats et le faible nombre de matériels réellement opérationnels, la France est incapable de faire la guerre.

Rappelons que Poutine a mis 20 ans pour reconstruire son armée, après l’effondrement post-soviétique. Toute guerre est dévoreuse d’hommes et de matériels. Avec seulement 5000 hommes au Sahel, nous étions déjà « au taquet », disait le général Pierre de Villiers. 

L’analyste politique Rostislav Ishchenko affirme que l’offensive russe s’étend rapidement, tandis que la ligne de front ukrainienne entre Tchernihiv et Kherson risque de s’effondrer complètement.

On n’est plus dans le schéma des places fortes de Bakhmout, Chasiv Yar et Avdiivka, qui avaient nécessité des mois de combats acharnés pour finalement tomber aux mains des Russes. L’armée ukrainienne était alors au sommet de sa force. Mais tout accélère. Fin 2025, elle ne peut plus faire face sur un front de plus de 1000 km et ne tient que sous perfusion otanienne. Zelensky réclame encore 3 ans d’aide financière à l’Europe déjà ruinée !

Mais  quand les dernières fortifications ukrainiennes céderont, les Russes ne tarderont pas à remonter au niveau de leur offensive de mars 2022, avant que l’Otan ne décide de s’engager aux côtés de Kiev et ne contraigne Poutine à replier son armée vers le Donbass. Une lourde défaillance du renseignement russe, qui n’avait pas prévu la réaction occidentale. En Crimée, ce fut une promenade de santé. En Ukraine, c’est 14-18.

Ce sera un retour à la case départ du 24 février 2022, date où la Russie tenait 35 % du territoire ukrainien, mais ce retour se fait au prix de 2 millions de morts et blessés ukrainiens, sacrifiés en pure perte sur l’autel des intérêts américains et des ambitions du saltimbanque ukrainien, ivre de sa fulgurante célébrité.

Aujourd’hui, des milliers de soldats ukrainiens sont encerclés, piégés dans différentes places fortes, avec pour seule option de se rendre ou mourir. Pokrovsk, Mirnograd,  Koupiansk,  Yampol,  Volchansk… autant de villes dont les jours sont comptés et qui devraient tomber prochainement.

« Ishchenko souligne que sans l’arc Koupiansk-Pokrovsk, une défense durable de l’agglomération Slaviansk-Kramatorsk – la dernière zone défensive solide sur la rive gauche du Dniepr, construite depuis mai 2014 – devient impossible. La perte des flancs sous Pokrovsk et Koupiansk laisserait cette zone défensive contournée et coupée de tout ravitaillement. »

Et quand Kherson tombera, qui empêchera le Tsar de s’emparer de Mykolaiev et d’Odessa, en poussant jusqu’à la Transnistrie, en vue de la protéger d’une éventuelle attaque moldave ?

Contrairement à ce que braillent les Européens, qui ont fait le choix de la guerre sans en avoir les moyens et surtout en sous-estimant gravement la puissance russe, cette guerre ne trouvera pas son dénouement sur le terrain diplomatique mais sur le champ de bataille. Jusqu’où ira Poutine ? Veut-il la Novorossia ou davantage ? Nul ne sait. Mais les multiples mensonges et trahisons des Occidentaux à l’égard des Russes depuis 1990 ont rendu ces derniers très méfiants.

En 2022, les deux belligérants étaient prêts à négocier. Mais Boris Johnson, sans doute aux ordres des faucons américains, s’est aussitôt envolé pour Kiev afin de dissuader Zelensky de faire la paix, en lui promettant la victoire et le soutien occidental. Mauvaise pioche. 

Aujourd’hui, il n’y a plus aucune illusion à avoir. L’Ours russe ne lâchera rien.

Les gains territoriaux seront définitifs, l’Ukraine n’intégrera pas l’Otan, Poutine exigera les garanties de sécurité pour toute l’Europe, garanties qu’il réclame en vain depuis 20 ans, et l’armée ukrainienne devra rester au niveau échantillonnaire. Si l’Occident avait écouté Poutine et avait respecté les accords de Minsk, au lieu de fermer les yeux pendant 8 ans sur la guerre du Donbass, jamais Poutine n’aurait lancé son offensive. 

Traiter Poutine d’agresseur est un mensonge. Cette guerre a commencé en 2014 quand la CIA a renversé le régime pro-russe en place à Kiev. Les accords de Minsk qui accordaient l’autonomie aux républiques russophones du Donbass n’ont jamais été appliqués. Kiev a fait le choix de la guerre contre la minorité russe pendant 8 ans, minorité qui a appelé Poutine à son secours. Qui est le véritable agresseur, alors que le Tsar a réclamé pendant des années des garanties de sécurité pour toute l’Europe ? Il est clair que les États-Unis voulaient cette guerre, comme ils ont voulu la guerre en Irak ou le dépeçage de la Serbie, deux agressions déclenchées sur des mensonges d’État. C’est cela la vérité et non pas le discours otanien russophobe. Chacun doit être bien conscient du risque de cette guerre.

Car si c’est un autre scénario que celui du Tsar qui l’emporte, c’est que le monde aura plongé dans la troisième guerre mondiale, donc la dernière compte tenu des 14 000 têtes nucléaires que se partagent les principales puissances mondiales.

Il est donc grand temps d’écouter Poutine et de faire du business avec Moscou au lieu de fanfaronner.

Jacques Guillemain, Riposte Laïque

. Accord franco-algérien de 1968 : le rapport parlementaire qui révèle le coût d’un scandale – c’est Nicolas qui paie encore (pour se faire cracher dessus)

Articles : Oct. 2025Sept 2025Aout 2025Juil. 2025
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#webtube : C’est un texte vieux de près de soixante ans, mais il continue de produire des effets considérables : l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968, signé dans le sillage des accords d’Évian, régit encore aujourd’hui les conditions de séjour, d’emploi et de protection sociale de centaines de milliers d’Algériens en France.

Un rapport parlementaire rendu public le 15 octobre 2025 vient d’en dresser un bilan accablant : un régime d’exception devenu incontrôlable, dont le coût annuel est évalué à près de deux milliards d’euros pour le contribuable français, qui paye ainsi pour se faire littéralement cracher au visage.

Un « accord bilatéral » à sens unique

À l’origine, l’accord de 1968 devait encadrer une immigration de travail issue de l’Algérie indépendante. Il prévoyait des quotas, un contrôle médical, un titre de séjour, et la mise en place d’une commission mixte franco-algérienne chargée d’en suivre l’application

Mais avec le temps, ce cadre s’est transformé en un système juridique dérogatoire, sans équivalent pour aucune autre nationalité. Trois avenants successifs (1985, 1994 et 2001) ont élargi les droits des ressortissants algériens, tandis qu’une jurisprudence administrative bienveillante leur a accordé des privilèges croissants.

Résultat : l’accord, censé limiter les flux migratoires, a eu l’effet inverse. 

Des droits exorbitants, sans réciprocité

Le texte de 1968, tel que modifié, accorde aux Algériens des facilités d’entrée, de séjour et de regroupement familial inconnues du droit commun.

Par exemple :

  • un certificat de résidence de dix ans renouvelable automatiquement après seulement trois ans de présence régulière (contre cinq pour les autres étrangers) ;
  • un accès facilité au regroupement familial après douze mois de présence (contre dix-huit pour les autres nationalités) ;
  • la possibilité d’obtenir un titre de séjour même après un séjour irrégulier, au nom de la « vie privée et familiale » ;
  • la prise en compte des prestations sociales françaises (RSA, minimum vieillesse) dans les ressources exigées pour faire venir sa famille – avantage unique réservé aux Algériens.

Le rapport révèle aussi un fait sidérant : il est presque impossible de retirer le titre de séjour d’un Algérien, même en cas de condamnation pénale. Depuis 1994, aucune disposition ne permet de le faire, et la jurisprudence protège même ceux reconnus coupables de violences ou d’atteintes à l’ordre public.

Un coût estimé à deux milliards d’euros par an

Les députés Charles Rodwell et Mathieu Lefèvre, auteurs du rapport, évaluent à près de 2 milliards d’euros par an le surcoût pour les finances publiques lié à ce régime d’exception.
Cette somme inclut :

  • environ 300 millions d’euros de charges administratives et judiciaires (traitement des dossiers, contentieux, rétention) ;
  • 1,5 à 2 milliards d’euros de dépenses sociales liées à une immigration plus familiale et moins insérée économiquement ;
  • des centaines de millions d’euros de pensions et allocations versées à des résidents en Algérie.

Rien que pour 2023, 361 771 pensions françaises ont été versées à des retraités algériens vivant en Algérie, pour un montant total d’un milliard d’euros.
Et dans de nombreux cas, l’Algérie refuse de payer la part qui lui incombe, obligeant la France à compenser — comme l’a rappelé Charles Rodwell : « L’Algérie refuse de payer les retraites de milliers de ses ressortissants, et c’est la France qui compense avec l’ASPA. »

Une rupture d’égalité et une anomalie constitutionnelle

Au-delà du coût, le rapport pose une question de fond : ce régime d’exception est-il encore constitutionnel ?

L’article 6 de la Déclaration des droits de l’homme de 1789 stipule que « la loi doit être la même pour tous ». Or, en France, un ressortissant algérien n’est pas soumis au même droit des étrangers qu’un Marocain, un Guinéen ou un Européen.

Cette situation crée une discrimination positive inversée : les Algériens disposent de plus de droits que les citoyens européens, qui doivent justifier de ressources propres pour accéder au RSA. Les auteurs du rapport parlent d’une « rupture d’égalité manifeste » et appellent à « tirer les conséquences constitutionnelles de cet état de fait ».

Une coopération algérienne quasi inexistante

L’accord, qualifié de « bilatéral », n’a en réalité de réciprocité que le nom.
L’Algérie refuse régulièrement :

  • de délivrer les laissez-passer consulaires pour ses ressortissants expulsés ;
  • d’appliquer la convention de sécurité sociale signée en 1980 ;
  • et même, dans certains cas, de reprendre ses propres ressortissants condamnés.

Le taux d’exécution des obligations de quitter le territoire (OQTF) pour les Algériens n’est que de 5 %, contre 56 % pour les autres nationalités.
Ainsi, sur 22 426 mesures d’éloignement prononcées en 2024, seules 1 719 ont été effectives.
Et dans l’attentat au couteau de Mulhouse (février 2025), le terroriste d’origine algérienne était sous OQTF depuis des mois… que l’Algérie refusait d’appliquer.

Une République française cuck qui paie et se tait

Les auteurs du rapport soulignent l’asymétrie totale des relations entre Paris et Alger. La République française, tel un « cuck » verse des milliards chaque année pour des prestations sociales, des retraites, des aides médicales ou des logements sociaux bénéficiant à des ressortissants algériens, tandis que l’Algérie ne respecte aucun de ses engagements.

L’étude cite même le président Tebboune, qui reconnaissait en début d’année que l’accord était « dépassé et inutile » — sans pour autant accepter qu’il soit dénoncé.
De fait, la France demeure pieds et poings liés à un texte qu’elle seule applique.

Le rapport recommande de déclarer l’accord inapplicable ou caduc au regard des principes constitutionnels français.

En clair, il s’agirait de réintégrer les ressortissants algériens dans le droit commun du Code de l’entrée et du séjour des étrangers (CESEDA), en supprimant les dérogations historiques.

Mais le gouvernement d’Emmanuel Macron, soucieux de ménager Alger, ne semble pas prêt à franchir le pas. Le ministre de l’Intérieur Laurent Nuñez a d’ailleurs déclaré sur France Inter que “la remise en cause de l’accord n’est pas à l’ordre du jour”, préférant évoquer un hypothétique “bougé” dans les relations bilatérales.

Ce rapport éclaire d’un jour cru l’impuissance de l’État français face à un système qu’il a lui-même entretenu.

Alors que les débats sur l’immigration se multiplient, aucune majorité n’a encore osé toucher à ce texte, par crainte des conséquences diplomatiques ou communautaires. Pourtant, les chiffres parlent d’eux-mêmes : 650 000 Algériens résidents réguliers en France, une immigration majoritairement familiale, et un coût budgétaire supérieur à celui de certains ministères.

Dans une période où les Français sont sommés de “faire des efforts”, continuer de financer ce privilège postcolonial relève d’un choix politique, non d’une fatalité. Le courage consisterait, enfin, à dire que l’égalité de traitement commence par la fin des exceptions.

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