. Manifestation contre le racisme de Bagayoko. Prépare-t-on une guerre ethnique contre les Blancs ?

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#webtube : La spécialité des LFI est donc de pratiquer l’inversion accusatoire, avec de fortes complicités dans les médias de propagande, et de se faire passer pour des victimes des violences d’extrême droite et du racisme, alors que ce sont des assassins et des racialistes.

Alors que Raphaël Arnault, fondateur de La Jeune Garde et député LFI, et par ailleurs indicateur de police, est au moins complice de l’assassinat de Quentin Deranque, agressé à dix contre un au sol et massacré à coups de pied dans la tête, celui-ci, absent depuis un mois et demi et bénéficiant d’une impunité totale, réapparaît dans un entretien complice avec le média gauchiste Blast gavé de subventions. Bien sûr, il joue les innocents et fait le coup des violences, pourtant très minoritaires, d’extrême droite, justifiant l’assassinat de Quentin par la mort, suite à une rixe nocturne pas du tout politisée, du rugbyman Arambourou.

Ses complices LFI salissent depuis un mois et demi la mémoire de Quentin, avec la complicité de Mediapart, inventant des tweets anonymes qui démontreraient que c’était un nazi et donc qu’il était normal de le tuer.

Ce qui se passe autour de Saint-Denis est du même genre. Alors que partout où les LFI ont gagné des mairies, parfois dans des circonstances étranges, il y a eu dès le dimanche soir et lors de la passation de pouvoir des insultes, des menaces, des intimidations contre les maires sortants. À Saint-Denis, Bagayoko multiplie les provocations et les propos communautaristes mais il a suffi d’une phrase prononcée par Michel Onfray, évoquant les règles passées des tribus, pour déclencher une campagne victimaire dont LFI a le secret. La clique à Mélenchon fait ainsi triple coup, ils accusent des Blancs de racisme, ils ciblent CNews, espérant obtenir sa fermeture, et ils essaient de faire inculper Michel Onfray, une de leurs bêtes noires, d’incitation à la haine raciale et de lui faire connaître les joies de la 17e chambre.

Bien évidemment, l’homme des basses oeuvres de Macron, Laurent Nunez, en profite pour prendre les patins des Insoumis, comme d’habitude, et il ose accuser CNews dans les mêmes termes que Bagayoko et Mélenchon. Quelle planche pourrie, ce ministre !

Encore mieux, Bagayoko souffle sur les braises et entend organiser un rassemblement et une manifestation pour dénoncer le racisme et l’offensive réactionnaire dont il serait victime.

Loin d’être une simple manifestation, ce rassemblement dans le climat actuel n’est rien d’autre que la mise en place de la guerre ethnique que souhaitent mettre en place les Insoumis et leurs complices arabo-musulmans contre les Français blancs, pourtant principales victimes du racisme en France. L’objectif est clair : faire passer les agresseurs communautaristes et religieux, soutenus par les gauchistes, pour des victimes du racisme, et rendre acceptables leurs violences, dans le même esprit que les pratiques de La Jeune Garde, des assassins considérés comme en légitime défense.

Un État digne de ce nom interdirait ce rassemblement pour incitation à la haine et trouble à l’ordre public. Il jetterait Raphaël Arnault en prison, dissoudrait LFI et rendrait inéligible tous leurs élus, maires compris.

Mais les collabos Macron-Nunez préfèrent dissoudre Génération Identitaire et 20 autres organisations patriotes, foutre une paix royale aux antifas et à La Jeune Garde et mettre en prison le jeune Eliot Bertin, ami de Quentin. Sans oublier, pour le ministre de l’Intérieur, depuis la Grande Mosquée de Paris, de lécher les babouches musulmanes de manière honteuse, digne du dhimmi qu’il est déjà.

À l’heure où les commissions parlementaires se multiplient, à quand une enquête sérieuse sur la connivence entre l’appareil d’État et les milices gauchistes pour briser par tous les moyens la résistance des patriotes, seuls véritables ennemis du régime ?

Cyrano, Riposte Laïque

. Iran : Trump va-t-il lâcher la rampe ?

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#webtube : Trump n’est pas un chef de guerre et ce n’est pas chez cet homme pressé et agité qu’on peut attendre le calme des vieilles troupes, comme chez Poutine ou Netanyahu, qui communiquent peu mais gardent le cap. Sa communication depuis le premier jour de la guerre est un désastre.

Mêlant les communiqués victorieux à grand renfort de superlatifs et les menaces de destruction massive contre l’Iran, affirmant que le job est quasi terminé tout en acheminant des renforts terrestres et maritimes, déclarant que les négociations avancent alors que les Iraniens prétendent le contraire, lançant un ultimatum à Téhéran tout en le repoussant sans cesse par peur de l’assumer, tout cela fait que chacun se demande si Trump ne va pas lâcher Israël pour la deuxième fois alors qu’aucun objectif de guerre n’a été totalement atteint :

– le régime a été décapité mais la relève a aussitôt été assurée

– le programme nucléaire, bien que partiellement détruit, reste menaçant

– 450 kg d’uranium enrichi sont toujours aux mains des mollahs

– le programme balistique est loin d’être anéanti

– les drones et les missiles frappent encore Israël et les pays du Golfe

– le peuple iranien subit toujours une répression féroce

– le détroit d’Ormuz est bloqué

C’est pourquoi les communiqués de victoire de Trump sont malvenus. S’il est vrai que les Iraniens n’ont plus d’aviation ni de marine, leurs armée reste intacte, ce qui exclut toute tentative d’opération terrestre d’envergure contre un pays dont l’étendue très montagneuse représente presque trois fois la surface de la France.

À mon avis une opération terrestre ou un débarquement serait suicidaire. Ni les Marines, ni les Navy Seals, ni la Delta force, ni la 82e Airborne ne sont la solution.

Restent les bombardements et les éliminations ciblées, ce que les dirigeants iraniens redoutent le plus et ce que les Israéliens font le mieux.

Certains voient dans la valse hésitation de Trump une tactique pour déstabiliser l’ennemi, une ruse pour mieux le frapper. J’y vois plutôt un certain désarroi face à une situation qui risque de durer plus longtemps que prévu. Or, Trump est toujours pressé.

Il aimerait se retirer et refiler le bébé aux Européens, notamment pour la libération du détroit d’Ormuz. Voici ses derniers messages :

« A tous ces pays qui ne peuvent pas s’approvisionner en kérosène à cause du détroit d’Ormuz, comme le Royaume-Uni, qui a refusé de participer à la décapitation de l’Iran, j’ai une suggestion à vous faire : premièrement, achetez-en aux Etats-Unis, nous en avons en abondance, deuxièmement, trouvez le courage qui vous manque, prenez le détroit tout simplement. »

« Vous devrez commencer à apprendre à vous défendre vous-mêmes, les Etats-Unis ne seront plus là pour vous aider, tout comme vous n’étiez pas là pour nous. L’Iran a été, pour l’essentiel, décimé. Le plus dur est fait. Allez chercher votre propre pétrole. »

« La France n’a pas autorisé les avions à destination d’Israël, chargés de matériel militaire, à survoler son territoire. La France s’est montrée très peu coopérative face au boucher de l’Iran qui a été éliminé avec succès ! Les Etats-Unis s’en souviendront !!! » 

À ce sujet, Trump n’a pas tort. Otages de leurs minorités musulmanes, les Européens font le choix de mener une politique pro-arabe ou pro-perse au détriment d’Israël.

Interdire le survol des avions américains transportant du matériel militaire pour assurer la défense d’Israël est une véritable trahison de la France envers l’État hébreu. 

40 années d’immigration aveugle ont bouleversé la politique étrangère de l’Europe et surtout de la France.

Conséquences d’un retrait américain anticipé :

– ce serait la victoire du faible contre le fort

– ce serait une nouvelle débâcle américaine

– ce serait abandonner le détroit d’Ormuz aux Iraniens

– ce serait consacrer la domination des mollahs chiites sur le monde sunnite du Moyen-Orient

– ce serait abandonner Israël en rase campagne et revenir à la case départ

Cette guerre était inévitable, sauf à faire le dos rond en attendant que les mollahs aient la bombe et continuent d’armer leurs supplétifs, Hezbollah libanais, Hamas palestinien, milices chiites irakiennes, Houthis yéménites, qui veulent tous éradiquer Israël de la carte.

Bien malin celui qui sait ce que veut réellement Trump ni ce qu’il va décider.

Impulsif, indécis, versatile, il s’agite comme une bouche enfermée dans un bocal.

Mais qu’il n’oublie jamais l’essentiel : c’est une guerre existentielle que mène Israël, pas une promenade de santé comme l’a cru Trump au lendemain des premières frappes réussies du début de cette guerre.

Abandonné par l’Europe, Israël a besoin de l’Amérique.

Et ce n’est pas en lâchant la rampe que Trump ramènera la paix au Moyen-Orient, son objectif annoncé en se lançant dans la guerre aux côtés d’Israël le 28 février.

La patience et la ténacité sont des vertus essentielles. L’opposition en Iran est bien là et les fissures au sein du pouvoir se manifestent. L’armée régulière est issue du peuple, lequel attend toujours sa liberté. Elle peut basculer. Par conséquent, que Trump ne lâche pas la rampe avant la fin des hostilités. Ce serait la défaite la plus retentissante des États-Unis depuis la débâcle du Vietnam il y a un demi-siècle. Pour Trump, ce serait endosser l’habit du loser comme Joe Biden en Afghanistan.

Jacques Guillemain, Riposte Laïque

. Flambée des prix des carburants : et si on suspendait les certificats d’économie d’énergie ?

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#webtube : Une telle mesure ferait hurler les écologistes et effrayerait le gouvernement Lecornu. Un mois après le début du blocus iranien du détroit d’Ormuz, les prix à la pompe ont flambé, mais alors que les professionnels manifestent, voilà que la pénurie menace.

Difficile de savoir exactement combien de pompes à carburant sont à sec Le 30 mars au soir, les estimations faisaient état de quelques 800 stations-services manquant de carburant. Ce 31 mars, le chiffre serait monté à plus d’un millier sur les près de 10.000 stations que compte la France, comme le confirme la carte en ligne penurie-carburant.fr.

L’effet Total Énergies

Ce gonflement subit serait dû au réseau Total Énergies. Le pétrolier avait en effet décidé de bloquer ses tarifs à la pompe dans ses 300 stations métropolitaines au début de la crise, et ce pour une période d’un mois. Le prix du litre des carburants essence est donc actuellement bloqué à 1,99 euros, et celui des diesels à 2,09 euros.

À ce sujet — La flambée des prix à la pompe, carburant d’une colère qui gronde

Total Énergies ayant confirmé mettre fin à ce gel tarifaire à la fin mars, les automobilistes ont été nombreux à se ruer sur la station de la marque la plus proche pour faire le plein avant le 1er avril, ce qui a mis à sec de nombreuses réserves. La direction du groupe a depuis annoncé, dans la journée du 31 mars, proroger son gel des prix jusqu’au 7 avril.

Mais la valse tarifaire dans le réseau Total Énergies n’explique pas à elle seule la pénurie constatée. Pour le spécialiste de l’énergie Philippe Charlez, contacté par BV, ce qui arrive n’est pas si surprenant. « Il y a un mois, sur la question de savoir si nous subissions un nouveau choc pétrolier, j’avais expliqué que dans un tel cas, il y a deux étapes. Dans un premier temps, on constate une augmentation des prix qui anticipe une pénurie, puis arrive la pénurie physique elle-même. »

Serions-nous donc au début de cette deuxième phase ? « Les pétroliers qui acheminent le pétrole depuis Abu Dhabi, sont ralentis dans une file d’attente lors de leur passage du canal de Suez, puis reprennent leur route jusqu’à Rotterdam. Ce voyage leur prend environ un mois. » Voilà qui correspond donc bien au temps passé depuis le début du blocus du détroit d’Ormuz… « En effet, confirme Philippe Charlez, les derniers pétroliers qui ont pu passer arrivent en ce moment en Europe. Jusqu’à présent, les premiers cas de pénurie que l’on constate sont purement d’ordre psychologique. Mais désormais, les raisons en seront physiques, du fait d’une baisse des quantités livrées. »

Une pénurie importante, mais partielle

La tension montante autour de cette crise pétrolière a relancé les débats autour des « stocks stratégiques ». Leur existence remonte aux années 1970. « Ils ont été créés à la suite du premier choc pétrolier, par les pays de l’OCDE (Organisation de coopération et de développement économiques), adhérents de l’Agence internationale de l’énergie, qui en gère les stocks et une utilisation mutualisée », rappelle Philippe Charlez. Et c’est une partie de ces stocks, 426 millions de barils, qui a été mise progressivement sur le marché à partir du 19 mars, afin de freiner la flambée des cours. « Après une montée rapide des prix à plus de 100 dollars le baril, cela a permis de stabiliser les prix et nous sommes restés depuis un mois entre 100 et 117 ».

En France, tous les carburants sont touchés par la hausse, mais plus fortement le gazole, du fait du parc professionnel mais aussi du parc existant encore important sur le marché des voitures pour particuliers. N’oublions pas non plus la pénurie d’engrais azotés, qui sont fabriqués à base d’ammoniac au Moyen-Orient.

Parlant de pénurie, elle est tout de même relative. « Le trafic normal du détroit d’Ormuz est de vingt millions de barils/jour », rappelle Philippe Charlez, qui note cependant que le pipeline qui traverse la péninsule arabique, « pour l’instant encore en service malgré la menace des Houthis, a un débit de sept millions de barils/jour. » Par ailleurs, le blocus d’Ormuz n’est pas hermétique, « il y a quelques pétroliers qui sortent. Au total, disons qu’il y a actuellement un déficit de dix à onze millions de barils/jour sur les marchés mondiaux. Environ 10 % de la production habituelle. C’est beaucoup, mais tout n’est pas bloqué. »

La péninsule arabique n’est pas la seule région productrice, rappelle Philippe Charlez : « L’Afrique, la Chine, les États-Unis, ou encore la Russie continuent de produire. Et peuvent donc nous alimenter ? Sauf que cela nous coûte cher puisque nous ne sommes pas producteurs nous-mêmes, mais seulement consommateurs. Y compris de pétrole russe, d’ailleurs, de façon détournée. Nous l’avons toujours été et le resterons. » Dans cette affaire, il ne faut bien sûr pas oublier le gaz et le kérosène. La crise pourrait bientôt pénaliser le trafic aérien.

Suspendre les certificats d’économie d’énergie ?

Que faut-il faire pour faire revenir les tarifs à des niveaux acceptables ? « Le blocage des prix à la pompe, que réclame LFI, est irréaliste, et “faire payer Total Énergies” est de la pure démagogie », explique Philippe Charlez. « Je ne suis pas non plus convaincu qu’il soit une bonne solution que de baisser la TVA de 20 à 5,5 %, comme le propose le RN, car cela pèserait sur les finances publiques, et donc sur notre endettement. »

La solution serait selon lui, le temps que la crise se résolve, « une suspension temporaire des certificats d’économie d’énergie, qui financent les énergies renouvelables. Cela ferait descendre le prix du carburant à la pompe de 17 à 18 centimes le litre ». Une solution économiquement viable et intéressante en effet, mais politiquement peu envisageable. Tout ce qui touche au financement des usines à gaz écologiques en général, et à celui des éoliennes en particulier, fait partie du pacte passé entre Sébastien Lecornu et ses soutiens socialistes et écologistes. Son passage en force sur la PPE3 montre combien tout ce qui est « vert » est tabou pour le gouvernement. Question de survie.

Etienne Lombard, dans BV

. Commission d’enquête : suivez en direct l’audition de Patrick Sébastien et Michel Drucker

Articles : Avril 2026Mar. 2026Fev 2026Jan 2026
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#webtube : C’est une image que l’on n’aurait sans doute pas imaginée il y a quelques années : Patrick Sébastien et Michel Drucker, deux piliers de la culture populaire française, convoqués devant une commission d’enquête parlementaire. Derrière les projecteurs et les souvenirs de samedi soir, cette audition soulève des questions fondamentales que nous traitons quotidiennement ici, à l’Institut des Libertés. Pourquoi le politique ressent-il aujourd’hui le besoin de mettre le divertissement sous surveillance ? Sommes-nous en train de vivre la fin d’une certaine liberté de ton, remplacée par une gestion bureaucratique et idéologique de l’audiovisuel public ? Quand l’État s’immisce dans le salon des Français pour juger ceux qui les ont fait rire ou rêver pendant quarante ans, ce n’est plus de la télévision, c’est de la politique. Nous allons suivre ce direct ensemble. Au-delà des anecdotes, nous chercherons à comprendre ce que cette mise en scène nous dit de l’état de notre démocratie et de la liberté d’expression en France. C’est une audition révélatrice, et c’est à suivre dès maintenant. »

Source : Youtube – Frontières

. Effondrement économique, monétaire & civilisationnel ? Charles Gave & Olivier Delamarche

Articles : Avril 2026Mar. 2026Fev 2026Jan 2026
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#webtube : Cette analyse a déjà 3 ans mais les points fondamentaux abordés sont toujours autant d’actualité. Nous entendons souvent parler de ‘crise’, mais ce que nous vivons aujourd’hui dépasse largement le cadre d’un simple cycle économique. Pour beaucoup, c’est le craquement sinistre d’un système arrivé au bout de sa logique. D’un côté, une dérive monétaire sans précédent qui érode notre pouvoir d’achat ; de l’autre, un essoufflement industriel et un affaissement des valeurs qui ont bâti l’Occident. Sommes-nous face à un simple ajustement brutal ou au véritable basculement d’une civilisation ? Pour en débattre aujourd’hui à l’Institut des Libertés, j’ai le plaisir de réunir deux regards qui ne s’embarrassent pas de politiquement correct : Charles Gave et Olivier Delamarche. L’un analyse les structures de l’État et la trahison des élites, l’autre scrute la réalité des marchés et l’illusion de la monnaie papier. Ensemble, nous allons tenter de répondre à la question que tout le monde évite : l’effondrement est-il déjà là, et surtout, comment s’en protéger ?

Source : Youtube – Thinkerview

. Milei: quel bilan?  

Articles : Avril 2026Mar. 2026Fev 2026Jan 2026
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#webtube : On a souvent dit que l’Argentine était le laboratoire du pire, mais depuis l’élection de Javier Milei, elle est devenue le laboratoire de l’espoir pour tous les défenseurs de la liberté. Après des décennies de péronisme, de clientélisme et d’inflation galopante, ‘El Loco’ est arrivé avec sa tronçonneuse. Mais au-delà du spectacle médiatique et des discours enflammés à Davos, que se passe-t-il réellement sur le terrain ? Les chiffres commencent à parler : l’inflation ralentit, les comptes publics se redressent, mais le coût social est réel. Alors, pari réussi ou simple répit avant l’explosion ? Aujourd’hui, pour l’Institut des Libertés, nous allons dresser un bilan sans concession de l’ère Milei : ce qui marche, ce qui coince, et surtout, ce que nous, Européens, devrions en retenir pour notre propre avenir.

Source : Youtube – Institut des Libertés-Charles Gave

. Guerre en Iran : vers une crise financière apocalyptique ? – François Asselineau – Politique & Eco

Articles : Avril 2026Mar. 2026Fev 2026Jan 2026
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#webtube : Guerre au Moyen-Orient, flambée du pétrole, tensions sur les taux d’intérêt… et si tout cela annonçait une crise financière majeure ? Dans cet épisode de « Politique & Eco », François Asselineau, président de l’UPR et ancien inspecteur des finances, analyse les conséquences du conflit avec l’Iran : explosion des prix de l’énergie, fragilisation de la dette française, risque de krach obligataire et choc économique en Europe.

  • Quel rôle jouent les États-Unis de Donald Trump ?
  • La Chine, la Russie et les BRICS cherchent-ils à affaiblir le dollar ?
  • Et en toile de fond, l’affaire Jeffrey Epstein — symptôme d’un système plus large ?

👉 Sommes-nous à l’aube d’un basculement historique ? A la suite de « Politique & Eco », retrouvez la chronique financière de Philippe Béchade intitulée : »Quand tout part en vrille ». Pour téléchargez gratuitement le rapport spécial de Philippe Béchade : »Votre épargne face au spectre d’une nouvelle guerre mondiale » : https://signups.lachroniqueagora.com/…

Source : Youtube – Chaîne officielle TVL

. Matt Pokora en visite chez le pape Léon XIV

Articles : Mar. 2026Fev 2026Jan 2026Dec. 2025
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#webtube : Avec sa femme Christina Milian, ils ont profité de vacances romaines pour faire bénir leurs chapelets par le pape. « On se retourne vers Dieu quand ça tourne mal » chantait déjà M. Pokora en 2010 dans sa chanson « En attendant la fin ». Nul besoin d’attendre que « ça tourne mal », manifestement, puisque le chanteur, qui a commencé sa tournée « Adrénaline Tour » depuis le mois de novembre 2025, s’est offert une pause en compagnie de son épouse l’actrice américaine Christina Milian dans la ville éternelle et tout particulièrement au Vatican où, tous deux, ont été reçus par le pape Léon XIV.

Un moment qui restera gravé en nous pour l’éternité, dans la ville éternelle.

Au Vatican avec le pape Léon XIV

« Un moment qui restera gravé en nous pour l’éternité, dans la ville éternelle » explique le chanteur sous la photo qu’il a publiée sur les réseaux sociaux le 27 mars dernier. Son épouse Christina Milian, elle, évoque « un moment magnifique et plein d’humilité pour [eux] de rencontrer le pape Léon XIV » et elle ajoute : « Nous sommes infiniment reconnaissants d’avoir reçu cette bénédiction ensemble. » Sur la photo partagée par M. Pokora, on voit le pape bénir les chapelets que le couple lui présente. De leur voyage à Rome, il n’y a pas que leur passage au Vatican que le couple a partagé, et cette visite dans la capitale italienne a été aussi l’occasion pour le chanteur de rappeler l’importance de l’Histoire, du patrimoine comme témoignage de ce que nos ancêtres ont construit : « Rome, la ville éternelle où chaque pierre raconte une histoire, glorieuse ou non. Toujours autant fasciné par ce que l’humain a pu bâtir il y a 2000 ans (et +) de ses propres mains… La mémoire/l’histoire est un bien précieux. Merci la vie de nous permettre d’en apprendre un peu plus tous les jours » publie-t-il en effet sur ses réseaux sociaux.

D’après Sud Info.be, même si M. Pokora, « […] n’a jamais caché qu’il était croyant et pratiquant, sans préciser quelle religion il pratiquait » puisqu’il expliquait à Télé Loisirs en 2013 qu’« Il [lui] arrive d’aller à l’église et de prier. Mais pour ce qui est du nouveau pape, ça ne change pas [sa] vie », pour le média belge « visiblement son rapport au chef spirituel de l’Église catholique a changé, se rapprochant peut-être des convictions de son épouse, qui a été élevée dans le catholicisme par ses parents d’origine cubaine. » Peut-être, qui sait, est-ce sa femme qui l’a entraîné jusqu’à la place Saint-Pierre ? En attendant, le chanteur français n’a pas eu honte, au contraire, d’afficher sa foi sur ses réseaux.

Simplicité et sincérité : les raisons de sa popularité ?

Peut-être est-ce aussi la raison de son succès, cette sincérité et cette simplicité ? D’ailleurs, le chanteur, qui s’appelle en réalité Matthieu Tota et dont la famille est d’origine polonaise, ne peut pas avoir choisi innocemment « Pokora » qui signifie « humilité » en polonais, comme nom de scène. Et cela lui réussit, puisque, depuis 2003 année de sa victoire à la saison du télécrochet de M6 Popstars, le chanteur enchaîne les succès, les albums, les récompenses et les émissions, comme le détaille TF1 : « Danse avec les stars et comédies musicales : un artiste complet », « coach emblématique de The Voice et The Voice Kids », « Records aux NRJ Music Awards et doublage cinéma » mais surtout, conclut la page du site TF1+ qui lui est consacrée : « Au-delà de ses performances scéniques, sa vie de père et son engagement constant auprès des enfants et des familles renforcent aujourd’hui son image d’artiste accessible, bienveillant et profondément proche de son public ».

Une proximité encore renforcée sans doute encore par le succès des audiences de son émission sur Gulli : « Sur la route avec Matt Pokora » qui a rassemblé six jeunes adultes porteurs de trisomie 21 pour un voyage au Québec avec le chanteur. « En compagnie de Matt Pokora, ils vont vivre un dépaysement total, se dépasser et offrir à tous une grande leçon de vie, de tolérance et de courage. Cette aventure extraordinaire changera à jamais le parcours de tous les participants et le regard sur la trisomie » explique la page de description.

Et si les Français apprécient le chanteur, il le leur rend bien et se dit même « fier de payer ses impôts en France » auprès de Libération auquel il avoue avoir un temps pensé intégrer l’armée française comme son grand-père parce que « C’est beau, putain… ils ont une rigueur, une discipline… ». Alors, même si sa femme l’affirme sur ses réseaux, ils reviendront à Rome « c’est certain », que les Français se rassurent, pour s’installer définitivement, plutôt que LA, ils ont « choisi Paris ». « La France me manquait trop, moi je suis un gros chauvin ! », expliquait-il en 2025 sur le plateau de C à vous.

Victoire Riquetti, dans BV

. Cette photo dont Catherine Pégard ne se souvient pas…

Articles : Mar. 2026Fev 2026Jan 2026Dec. 2025
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#webtube : Jeffrey Epstein provoque bien des amnésies, chez ceux qui l’ont côtoyé. Catherine Pégard est notre ministre de la Culture. Vous l’ignoriez peut-être, tant il est vrai que succéder à Rachida Dati n’est pas une mince affaire, en termes de retentissement médiatique. Pourtant, cette dame est loin d’être une inconnue dans le monde des arts et des lettres. Journaliste de formation, ancienne rédactrice en chef du Point, elle a été conseillère de Nicolas Sarkozy, puis directrice du château de Versailles. Après un détour par l’Arabie saoudite, elle est devenue conseillère d’Emmanuel Macron en charge de la Culture… et la voilà.

À ce sujet — Le ministre de la Culture attaque la commission d’enquête de Charles Alloncle

On se doute qu’avec une carrière si médiatique et si bien remplie, Catherine Pégard a dû croiser beaucoup de monde et ne se souvient plus de tous les prénoms. Ni des visages, semble-t-il, puisqu’une photo embarrassante vient de refaire surface grâce au journal Le Monde, mais qu’elle dit n’en avoir aucun souvenir. Sur ce cliché, qui date de 2013, on voit notre actuel ministre, alors directrice du château de Versailles, en pleine visite privée, tout sourire, aux côtés de Jeffrey Epstein. Ce qu’on appelle, sans doute, l’égalité. La République, décidément, c’est le pire de l’Ancien Régime, et tout ça sans même avoir l’excuse du panache… Notons, pour la petite histoire, que cette délégation de privilégiés, sur la photo, se compose non seulement de Jeffrey Epstein, mais aussi de Woody Allen et de Caroline Lang – oui, la fille de qui vous savez, le Voldemort aux cheveux teints des festivités vulgaires. Jolie brochette.

Trou noir

Évidemment, les journalistes ne pouvaient pas faire moins que d’interroger le tout nouveau ministre sur sa proximité avec le prédateur sexuel. Il faut tout de même, de temps à autre, que la presse quitte son combat de longue haleine contre l’extrême droite pour s’intéresser à des sujets annexes… Eh bien, vous ne le croirez jamais : Catherine Pégard n’a aucun souvenir de cette photo. Le trou noir, le black-out. Interrogée sur France Inter, ce lundi 30 mars, elle a offert une réponse désarmante : « Je ne conteste pas que cette photo existe, ce serait stupide, mais je n’ai aucun souvenir de ce moment. » Bon. Pourtant, une visite privée de Versailles en compagnie de Woody Allen et de la fille de son illustre prédécesseur au ministère de la Culture, voilà qui aurait dû la marquer un tout petit peu, même si Jeffrey Epstein, pourtant déjà condamné à l’époque, était moins connu qu’il ne l’est aujourd’hui.

Au cours de la même interview, le nouveau ministre de la Culture a commenté, d’une manière assez choquante, le déroulement de la commission d’enquête sur le service public, en critiquant notamment la violence supposée des échanges. Elle a embrayé sur les accusations grotesques de racisme à l’encontre de CNews, concernant le maire de Saint-Denis, accusations auxquelles, à titre personnel, elle semble accorder un déraisonnable crédit.

Voilà un profil qui ressemble bien davantage à ce dont on avait l’habitude, rue de Valois, qu’à celui de sa volcanique prédécesseur. Catherine Pégard n’aime pas CNews, elle se prosterne devant la gauche hurlante, elle a une longue expérience des visites privées et de la connivence avec le monde politico-médiatique… et quand on lui pose des questions gênantes, elle n’a aucun souvenir de rien. On peut dire qu’elle a tout compris. Jack Lang lui-même n’aurait pas renié de tels éléments de langage.

Au crépuscule d’une longue carrière dans la courtisanerie, comme l’a dit – plus gentiment – notre amie Clémence de Longraye dans son récent article, Catherine Pégard connaît tous les trucs qui vous font durer. Et en cas de tuile, il reste toujours l’amnésie.

Arnaud Florac, dans BV

. Marseille : Benoît Payan nomme trente-trois adjoints, pas tous exemplaires

Articles : Mar. 2026Fev 2026Jan 2026Dec. 2025
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#webtube : Le maire de Marseille, toujours prêt à donner des leçons d’exemplarité, choisit des adjoints aux profils douteux. Les élus ont-ils un devoir d’exemplarité ? Cette question revient sur le tapis à chaque élection. Et, force est de constater que la réponse est toujours la même : ils devraient être exemplaires, mais ils ne le sont pas forcément. En témoignent la composition du conseil municipal marseillais et plus particulièrement les adjoints de Benoît Payan.

Si les deux premiers adjoints du maire du Printemps marseillais n’ont apparemment pas de casserole, il n’en est pas de même pour Samia Ghali, 3ᵉ adjointe qui bénéficie, sans que quiconque ne sache pourquoi, du titre de maire adjointe. Une question de rémunération, sans doute… Toujours est-il que la figure emblématique des quartiers nord qui a remporté la mairie de secteur des 15ᵉ et 16ᵉ arrondissements le dimanche 22 mars a été entendue dans une affaire de procurations frauduleuses. En 2020, deux de ses colistiers qui étaient en outre ses bras droits, Roland Cazzola et Marguerite Pasquini, ont été condamnés à de la prison avec sursis (tous deux ont fait appel) pour avoir collecté et apporté des procurations au commissariat du 15ᵉ arrondissement sans que les donneurs d’ordre ne soient présents. La principale intéressée n’a pas été condamnée, mais sa proximité avec les coupables pose question. Benoît Payan ne lui en a pas tenu rigueur. À noter également, Samia Ghali a été chargée de mener la campagne d’Abdelmadjid Tebboune à Marseille, à l’occasion des dernières élections présidentielles algériennes. Un rôle qui soulève quelques interrogations quant à une possible ingérence fennec au sein de la politique phocéenne par son entremise.

Affaires en cours

Pierre Huguet est le huitième adjoint de la majorité municipale. Lors du mandat précédent, il était adjoint à l’Éducation et, dans ce cadre, il était, avec Pierre-Marie Ganozzi, 16ᵉ adjoint, responsable du Plan école. Un plan auquel la justice s’intéresse de près. Le parquet de Marseille a ouvert une enquête consécutivement à un signalement envoyé par l’ancien préfet Georges-François Leclerc dénonçant des faits « susceptibles d’être constitutifs d’infractions à la loi pénale et notamment de délits de favoritisme ». Des soupçons de manipulations dans les marchés publics ainsi que des pressions politiques et des dissimulations sont quelques-unes des pistes étudiées dans cette affaire qui n’a pas encore été élucidée.

À ce sujet — « Les enfants de l’Algérie » : l’Algérie soupçonnée d’ingérence auprès d’élus locaux

Juste après Pierre Huguet dans le classement des adjoints vient Hanifa Taguelmint. Cette militante antiraciste pourrait être à l’origine de fausses accusations. Le 17 février dernier, à quelques jours du premier tour des élections, elle s’est plainte à la presse d’avoir été traitée de « sale bougnoule » par des militants du Rassemblement national alors qu’elle tractait seule dans le 13ᵉ arrondissement. Chose démentie très vite par le RN qui a fait savoir qu’à l’heure dite, tous les militants de Franck Allisio étaient auprès de lui, en meeting, à l’autre bout de la ville. Depuis, plus personne n’a entendu parler de cette affaire. Plus étonnant, alors que, s’ils sont avérés, les faits sont graves, la principale intéressée n’a pas déposé plainte. Bizarre…

Mauvaises fréquentations

Le 24ᵉ adjoint de Benoît Payan est un dénommé Hassan Guenfici. Comme Samia Ghali, il est proche du régime algérien. Il est président du Forum franco-algérien et semble considérer que ce titre l’autorise à glorifier l’Algérie et à cracher sur la France. Selon lui, les Français seraient, entre autres, coupables de « réflexes condescendants » vis-à-vis du peuple algérien. Hassan Guenfici est également connu pour avoir été proche de Dieudonné et d’Alain Soral, à l’époque où il était suppléant de Salim Laïbi, un blogueur conspirationniste, à l’occasion des législatives de 2012. Que du beau monde !

Comble de l’ironie, le dimanche 28 mars, juste après avoir été investi, Benoît Payan a fait signer une charte déontologique à ses adjoints. Elle se découpe en 15 points et vise à « restaurer la confiance des citoyens envers leurs élus  ». Au menu : la lutte contre les conflits d’intérêts et une tolérance zéro vis-à-vis des manquements à la probité. Deux sujets qui pourraient concerner directement l’édile. Benoît Payan donne des leçons d’exemplarité alors même qu’il est impliqué dans deux affaires judiciaires, l’une sur fond de prise illégale d’intérêts, l’autre de délits de favoritisme. Il est présumé innocent, mais contribue-t-il à « restaurer la confiance des citoyens » ?

Sarah-Louise Guille, dans BV