. Impôts locaux 2026 : les résidences secondaires toujours plus taxées, et une donnée méconnue qui change tout

Articles : Juil. 2026 – Juin 2026 – Mai 2026Avril 2026
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#webtube : La pression fiscale sur les résidences secondaires ne faiblit pas en 2026. Entre revalorisation automatique des bases d’imposition, surtaxe pouvant atteindre 60 % dans plus d’un millier de communes et report d’une grande réforme à 2031, les propriétaires ont tout intérêt à comprendre le mode de calcul de leurs impôts locaux — et à le vérifier.

Une hausse automatique de 0,8 %, même sans décision communale

Chaque année, les bases servant au calcul de la taxe foncière et de la taxe d’habitation sont revalorisées en fonction de l’inflation. Pour 2026, cette hausse mécanique atteint 0,8 %, après 1,7 % en 2025, 3,9 % en 2024 et 7,1 % en 2023. Soit près de 14 % cumulés en quatre ans, avant même toute augmentation de taux votée par la commune.

Les résidences secondaires doublement exposées

Depuis 2023, les résidences principales sont exonérées de taxe d’habitation. Les résidences secondaires, elles, cumulent deux impôts : la taxe foncière, due par tout propriétaire, et la taxe d’habitation sur les résidences secondaires (THRS), sans abattement.

Dans les communes classées en zone tendue — environ 1 100 l’appliquent en 2026 — la THRS peut en outre être majorée de 5 à 60 %. Des villes comme Paris, Lyon, Marseille, Bordeaux ou Nice retiennent le taux maximal. Beaucoup de propriétaires découvrent cette majoration à l’automne, sur leur avis d’imposition. En cumulant revalorisation, hausse des taux et surtaxe, la facture d’une résidence secondaire peut doubler en quelques années.

La valeur locative cadastrale, clé du calcul

Les deux impôts reposent sur une même donnée : la valeur locative cadastrale, c’est-à-dire le loyer annuel théorique que le bien produirait s’il était loué, tel qu’estimé par l’administration. Mais ils ne l’utilisent pas de la même manière. La taxe foncière ne s’applique que sur 50 % de cette valeur, un abattement forfaitaire censé couvrir les frais du propriétaire. La THRS, elle, porte sur 100 % de la valeur, sans abattement, car c’est l’occupant qui est taxé.

Concrètement, pour une valeur locative de 6 000 €, la taxe foncière s’applique sur 3 000 € et la THRS sur 6 000 € avant majoration éventuelle. À taux égal, la THRS pèse donc deux fois plus lourd. Et lorsque la valeur locative est surévaluée, les deux impôts le sont automatiquement.

Or cette valeur repose toujours sur les conditions du marché locatif de 1970. Elle s’appuie sur une surface « pondérée » qui ne correspond pas à la surface réelle : chaque élément de confort ajoute des mètres carrés fictifs — 5 m² pour une baignoire, 4 m² pour l’eau courante, 3 m² pour une douche, 2 m² pour l’électricité ou le chauffage central. Dépendances et catégorie du logement modifient encore le calcul, et les erreurs sont fréquentes : équipements comptés mais inexistants, surfaces inexactes ou catégorie de confort obsolète.

Ce que change la loi de finances 2026

La grande révision des valeurs locatives des logements, attendue depuis 2020, est de nouveau repoussée : première application prévue en 2031 au lieu de 2028, la collecte des loyers ne débutant qu’en 2028. L’opération de « fiabilisation » des bases — l’ajout automatique d’équipements de confort présumés dans 7,4 millions de logements, pour environ 63 € d’impôt supplémentaire par an — est reportée mais non abandonnée. Selon une réponse gouvernementale publiée au Journal officiel du Sénat en mai 2026, elle sera mise en œuvre en accord avec chaque collectivité, les propriétaires concernés étant prévenus par courrier dans leur espace personnel, avec possibilité de signaler tout écart avant taxation.

Autre évolution, la déclaration d’occupation des biens devient réellement sanctionnée : 150 € d’amende par local en cas d’omission ou d’erreur, appliquée dès 2026 aux grands propriétaires. L’oubli de mentionner une résidence secondaire dans sa déclaration de revenus est désormais majoré de 10 % des taxes dues, et de 40 % en cas de manquement délibéré. Cette déclaration permet aussi d’éviter qu’une résidence secondaire soit considérée à tort comme logement vacant — un statut qui relèvera, dès 2027, d’une taxe unique issue de la fusion des deux taxes actuelles sur la vacance.

Vérifier sa valeur locative, un réflexe utile

Tout propriétaire peut demander à l’administration le détail du calcul de sa valeur locative, via la fiche d’évaluation, et déposer une réclamation en cas d’erreur — en règle générale jusqu’au 31 décembre de l’année suivant la mise en recouvrement. Un contrôle qui peut s’avérer payant : il n’est pas rare de trouver, dans les bases, une baignoire, un bidet ou un vide-ordures comptabilisés depuis 1970 alors qu’ils n’existent pas ou plus. Chaque mètre carré fictif de trop se paie deux fois, sur la taxe foncière comme sur la THRS.

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. Comment un Breton a transformé un pari en famille en jeu de pronostic pour tout le Tour de France

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#webtube : Suivre le Tour de France ne se limite pas à regarder passer le peloton. À Plougonvelin, dans le Finistère, Gildas Menguy en a fait un jeu à part entière, transformé cette année en application accessible à tous.

https://www.chasingflags.fr

Un pari de famille devenu jeu collectif

Tout est parti d’un moment partagé avec son fils, en 2015 : les deux Plougonvelinois pariaient alors sur les meilleures nations lors des étapes de la Grande Boucle. Le principe a traversé les années sans changer : miser sur la nationalité des coureurs les plus performants, étape après étape, pour cumuler un maximum de points. Pas besoin de connaître les échappées ou les classements des cyclistes eux-mêmes : seule la nationalité compte, ce qui ouvre le jeu à des joueurs qui ne suivent le cyclisme que de loin.

Pendant plusieurs éditions du Tour, Gildas Menguy a géré la compétition via un simple groupe Facebook et un tableur, où il compilait les pronostics envoyés par ses proches. Une organisation artisanale qui a fini par montrer ses limites : le nombre de cases disponibles sur le tableur plafonnait le jeu à 24 participants.

C’est l’arrivée de joueurs extérieurs au cercle familial et amical qui a convaincu le Plougonvelinois de passer à l’étape supérieure. Poussé par son fils et son épouse, il a fait développer une application par un prestataire francilien, pour un investissement de plusieurs milliers d’euros qu’il décrit comme le projet d’une vie. Baptisée Chasing Flags, elle est pour l’instant disponible uniquement en version web et permet à chacun de créer sa propre ligue de pronostics, sans limite de joueurs.

Une aventure qui dépasse le Tour masculin

Gildas Menguy ne compte pas s’arrêter à la Grande Boucle masculine, disputée du 4 au 26 juillet. Son ambition est d’étendre le jeu au Tour de France féminin, prévu du 1er au 9 août, puis à la Vuelta espagnole, entre le 22 août et le 13 septembre — de quoi transformer l’été cycliste en compétition permanente entre amis, quel que soit leur niveau de connaissance du peloton.

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. Europe : vers l’émergence d’une « internationale remigratoire » ?

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#webtube : Les sondages le confirment : l’Europe se dirige vers un durcissement inédit des politiques migratoires. Assisterait-on au réveil des nations européennes ? Après des décennies marquées par une approche aussi naïve qu’irresponsable de l’immigration, un nombre croissant de citoyens et de gouvernements européens réclament un changement radical de cap. Partout sur le continent, le débat se déplace vers la maîtrise des frontières, la priorité donnée au respect des mœurs locales et surtout l’exécution la plus efficace possible des mesures d’éloignement. Cette émergence d’une « internationale pro-remigration » traduit une volonté grandissante des populations autochtones de reprendre en main leur destin.

Danemark, le laboratoire européen

Au Danemark, la demande de fermeté migratoire apparaît largement majoritaire dans l’opinion. Un sondage réalisé en 2026 indique que 67 % des Danois sont favorables à l’expulsion d’étrangers criminels, même lorsque cela pourrait contrevenir aux sacro-saintes conventions internationales. Le pays est devenu un pionnier des politiques de retour volontaire, avec des aides financières pouvant atteindre plusieurs dizaines de milliers d’euros pour encourager les migrants à rentrer chez eux. Le gouvernement de Mette Frederiksen, pourtant social-démocrate, a également renforcé les expulsions de délinquants étrangers, les contrôles des personnes en situation irrégulière et les coopérations avec les pays d’origine.

Remigration in Europe.

Norway : 84% support refugees RETURNING if it’s safe.

Denmark : 70% support DEPORTING foreigners who commit crime.

Italy : 73% support DEPORTING people who are in the country illegally.

France : 83% support DEPORTING foreigners who commit crime…

— PeterSweden (@PeterSweden7) July 9, 2026

À ce sujet — [POINT DE VUE] Expulsions des criminels étrangers : le Danemark va le faire

Longtemps symbole de la dérives des politiques d’asile, la Suède a opéré un net changement de cap ces dernières années. Selon un sondage réalisé en 2022, 77 % des Suédois sont désormais favorables à l’expulsion systématique des étrangers ayant commis des crimes. Et depuis l’arrivée au pouvoir d’une coalition de droite soutenue par les Démocrates de Suède, Stockholm s’est inspiré du modèle danois en augmentant fortement les aides au retour volontaire.

Les succès du modèle italien

En Italie, la demande de contrôle migratoire progresse également dans l’opinion. Selon un sondage Euromedia Research, 73 % des Italiens estiment que les migrants en situation irrégulière devraient être renvoyés dans leur pays d’origine. De quoi donner les coudées franches au gouvernement de Giorgia Meloni dont les premières mesures reflètent ces aspirations populaires : accélération de l’examen des demandes d’asile provenant de pays considérés comme sûrs, renforcement des accords de réadmission et création de centres en Albanie destinés aux expulsions des indésirables. En conséquence, les débarquements ont diminué de 60 %, pour s’établir à 65 000 en 2024, contre 130 000 l’année précédente.

Même aspiration émancipatrice en Allemagne où le rejet de l’immigration incontrôlée ne cesse de prendre de l’ampleur. Selon un sondage pour l’agence IDEA, 80 % des Allemands souhaitent une expulsion plus systématique des étrangers délinquants. Mais l’AfD, seul parti à défendre une politique franche de remigration, reste violemment dénigré dans les médias. À croire que l’expulsion des délinquants et des clandestins serait un marqueur « néonazi »

Le lent réveil des Français

La situation n’est guère moins ubuesque en France. En dépit des innombrables travaux prouvant le lien entre immigration et insécurité, la moindre mesure d’éloignement du territoire se voit immédiatement conspuée par le système politico-médiatique et associée à une politique d’extrême droite nauséabonde. On pourrait évoquer les déclarations récentes d’Emmanuel Macron après l’adoption par le Parlement européen du règlement « retour » : « Ce n’est pas notre Europe »… Ce réflexe pavlovien apparaît de plus en plus en décalage avec la volonté du peuple français : selon une toute récente enquête CSA pour CNews, Europe 1 et le JDD83 % des Français se déclarent favorables au renvoi de certaines catégories d’étrangers présents sur le territoire, notamment les délinquants, les criminels ou les personnes en situation de chômage de longue durée. Ce n’est plus seulement l’arrêt des flux entrants qui est demandé, c’est l’accélération de l’immigration dite « négative ». Une aspiration qui sonne le glas de près de 40 ans de propagande immigrationniste.

Ainsi, d’un pays d’Europe à l’autre, les modalités diffèrent, mais une même tendance émerge : la demande de fin d’une immigration vécue de plus en plus comme une invasion, voire un processus de colonisation. Il appartient désormais aux peuples de porter au pouvoir des gouvernements nationaux et des représentants européens qui sauront répondre à leur demande.


Jean Kast
, dans BV

. Marine Le Pen candidate : son regard présidentiel sur les présidents depuis de Gaulle

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#webtube : Les Français ont tranché en la portant très haut, sensibles à sa présidentialisation et à son regard juste sur ses prédécesseurs. Une semaine historique s’achève : la justice a tranché en permettant à Marine Le Pen d’être candidate ; Marine Le Pen a tranché en choisissant et la cassation et la candidature ; les Français, semble-t-il, ont aussi tranché en la portant très haut dans les sondages. C’est précisément cet alignement des planètes qui la rend historique et lance véritablement la campagne, bien plus que tel meeting d’Édouard Philippe ou tel livre de Gabriel Attal, qui n’intéressent pas grand-monde. Les Français ont été sensibles à la fois au destin de Marine Le Pen et à la combativité que révèle cette candidature. Ils saluent la bête politique.

Plus profondément, le soutien d’une majorité de Français, inédit par son ampleur et par les catégories désormais marinistes (ces fameux retraités qui font l’élection), que traduisent ces sondages qui la donnent gagnante, y compris au second tour, dans tous les cas de figure, acte la présidentialisation de Marine le Pen. Elle évolue dans cette zone rare qu’édifie une alchimie complexe entre une personnalité, un destin, un positionnement politique et les attentes d’un peuple. Et contre cela, tôt ou tard, les instrumentalisations de la justice et des médias ne peuvent rien. Or, dans cette alchimie de la présidentialisation réussie, il est un ingrédient indispensable : le rapport à l’histoire de France et donc aux présidents de la Ve République. Surtout à ce moment où, après l’échec de l’expérience macroniste, la Ve République est à la veille d’un tournant majeur, de l’aveu même des héritiers de Macron (voir Attal prétendant vouloir « changer le système » le 30 mai dernier…).

Son regard implacable et juste sur les huit présidents de la Ve République

Il est intéressant de revenir sur un moment clef du Grand entretien de Darius Rochebin avec Marine le Pen sur LCI, il y a une semaine. Lui-même a d’ailleurs reposté la séquence ce samedi sur X, tellement elle lui semble révélatrice de cette présidentialisation de celle qui est désormais candidate. Il demande à chacun de ses invités de caractériser d’un mot les huit présidents de la Ve République. L’examen de Marine Le Pen est un sans faute, traduisant une vision juste d’un point de vue historique, fidèle à son parcours sur le plan politique et profondément en phase avec la vision des Français.

« Charles de Gaulle ? – Un monument.
Pompidou ? – Visionnaire.
Giscard ? – L’américanisation de la vie politique.
Mitterrand ? – Un redoutable roublard.
Chirac ? – Ce n’est pas faux qu’il était un roi fainéant, mais il portait une image française.
Sarkozy ? – Il s’est perdu le lendemain de son élection. Et je lui en veux parce qu’il était porté par une vraie vague et il aurait pu faire beaucoup de choses.
Hollande ? – Un mandat pour rien.
Macron ?  – C’est la déconstruction française. Il a voulu construire autre chose. Il n’a rien construit, il a juste détruit.»

À ce sujet — [STRICTEMENT PERSONNEL] À nous de juger

Cette série de jugements est remarquable par sa justesse et par ce qu’elle nous dit du positionnement de Marine Le Pen, au seuil de cette campagne. Pour de Gaulle, le respect, sans ergotage. C’est ce qu’il fallait et c’est ce qui correspond à l’évolution du Rassemblement national sous sa présidence (cf. la tribune de Marine le Pen de 2020 en hommage à l’homme du 18 juin). Les circonstances font que soixante après de Gaulle, ceux qui prétendaient être ses héritiers l’ont trahi et ce sont les héritiers de ses adversaires, depuis longtemps rejoints par des gaullistes historiques, qui ont courageusement assumé la ligne nationale et patriote.

Mitterrand, « un redoutable roublard »

Le jugement par lequel Marine Le Pen exécute la présidence de Mitterrand est tout aussi remarquable. La formule est ciselée et claque avec son lot d’assonances et d’allitérations. Et, avec ce que l’on sait désormais du président socialiste, elle vise juste. Roublard, Mitterrand l’a été face à De Gaulle, quand, décoré de la Francisque, il va bien tardivement proposer ses services  au Général à Alger. Un De gaulle qui ne le traitait pas de « roublard », mais d’« arsouille »… Roublard aussi avec la droite chiraquienne, prise au piège de l’interdit de l’alliance avec le FN. Roublard enfin par le cynisme de sa politique dispendieuse, avec cette retraite à 60 ans, dont il connaissait le gouffre et l’insoutenabilité, mais qu’il laissait le soin à ses successeurs de régler.

Sur Chirac, Marine Le Pen est gentille, sachant la nostalgie qu’il suscite dans une partie de l’électorat. De Sarkozy, elle retient surtout la vague qui l’a porté, une vague à plus de 30 % au premier tour, et sur une ligne de rupture très proche du FN, qu’il avait, selon ses mots « siphonné ». Date importante : dernière candidature du père, et début de l’ascension politique de Marine Le Pen. Elle renvoie Hollande à son insignifiance et Macron à son bilan. Ce parcours présidentiel depuis 1958 est cohérent et parlera à chaque Français. Marine Le Pen apparaît comme son aboutissement. En tout cas, en ce début de campagne présidentielle.

Frédéric Sirgant, dans BV

. Comment détruire insidieusement la France sans susciter de révolte populaire

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#webtube : Il s’agit de saper les fondements de la nation tout en anesthésiant le bon peuple. Pour dissoudre la France dans l’Europe, il faut d’abord la détruire. Chacun sait que Macron est capable de faire un discours de deux heures en citant 20 fois le mot Europe, sans citer une seule fois la France, notre nation millénaire.

https://www.lejdd.fr/politique/discours-de-la-sorbonne-emmanuel-macron-veut-dissoudre-la-france-dans-lue-144506

Chacun sait qu’il se dit patriote européen, comme si le patriotisme pouvait se partager avec des nations dont les intérêts ne sont pas les nôtres et qui nous savonnent quotidiennement la planche sur le plan économique ou politique. La France n’a aucun ami dans ce panier de crabes corrompus, appelé UE.

L’Union européenne n’est qu’une arène politique où les gladiateurs sont les nations, qui doivent s’entretuer pour disparaître à jamais afin qu’émerge le grand village mondial.

Chacun sait que Macron a été mis en place par les mondialistes afin de « détruire ce qu’est la France ». C’est François Fillon qui a fait les frais de ce projet machiavélique.

La vidéo ci-dessous résume l’essentiel des deux quinquennats de Macron, qui a détruit le pays de la façon la plus insidieuse et perfide qui soit, sans rupture brutale qui aurait pu provoquer une révolte populaire. Le résultat est au rendez-vous. Entre la France de 2017 et celle de 2026, la chute est vertigineuse. Nous sommes ruinés pour plusieurs générations et plus rien ne fonctionne, tandis que la fracture identitaire est de plus en plus béante.

C’est l’histoire de la grenouille qui cuit à feu doux et qui finit ébouillantée. Quand le peuple sortira de sa torpeur, les carottes seront cuites. Le déclassement sera irréversible tandis que le face à face que prédisait Gérard Collomb ne sera plus très loin.

Un travail méthodique de long terme :

– affaiblir la Justice en l’asphyxiant financièrement et en compliquant les procédures. Des millions de dossiers sont en attente faute de moyens

– promettre 15 000 places de prison mais n’en livrer que le quart, ce qui fait le bonheur des malfrats et fait exploser l’insécurité. 100 000 peines de prison sont en attente d’exécution

– paralyser les forces de l’ordre en leur ôtant toute autorité et en les désarmant par la peur d’un procès pour violences policières

– ouvrir les frontières à une immigration non qualifiée qui nivelle le pays par le bas

– promettre 100 % d’exécutions des OQTF et n’expulser personne

– fermer les yeux sur la corruption, la fraude fiscale et sociale

– verrouiller l’information en contrôlant les médias subventionnés et traquer la parole dissidente

– imposer une écologie punitive qui plombe notre compétitivité

– mentir sur les chiffres de l’insécurité, du chômage ou du déficit

– torpiller l’école afin de faire de la France un pays de crétins parfaitement malléables

– saper l’enseignement des fondamentaux, dévaloriser les diplômes en augmentant les taux de réussite au Bac alors que le niveau baisse, jouer la mixité sociale au nom de l’égalité des chances, ce qui tue l’école du mérite et de l’effort. On politise les universités en supprimant les débats contradictoires. Une politique de la terre brûlée qui mène à la fuite des cerveaux. Le niveau scolaire est au plus bas depuis 150 ans !

– brader les pépites industrielles. Plus de 1600 entreprises sont passées aux mains des étrangers

– accepter la concurrence déloyale qui tue nos agriculteurs, en se retranchant derrière les diktats de Bruxelles

– laisser filer les déficits et la dette sans jamais tenter d’y mettre un frein

– torpiller les grands projets comme Astrid qui donnait à la France 30 ans d’avance et aurait permis d’avoir une énergie illimitée  pour 1000 ans, avec nos déchets nucléaires

– fiscaliser au maximum les entreprises et les particuliers pour financer l’assistanat, lequel est encouragé pour affaiblir le pays

– diviser la nation en encourageant le droit à la différence et en vantant la diversité heureuse

– inventer une menace de guerre venue de Russie, afin de faire diversion sur le naufrage de la France

– se lancer dans une escalade délirante contre Moscou, sans consulter le peuple ni le Parlement

– verrouiller tous les postes clés de l’État pour sauvegarder l’héritage macroniste

– et pour 2027, tenter de torpiller toute candidature souverainiste au profit d’un centriste bien docile, qui continuera avec zèle de trouer la coque du bateau France

Bref, non seulement il faut détruire tout ce qui fonctionne encore, mais il faut surtout éviter un redressement national qui serait nuisible à la dictature de Bruxelles.

Pour conclure, reconnaissons que depuis 2017, Macron s’est parfaitement acquitté de sa mission de démolition de la nation. Nous sommes ruinés et plus rien ne fonctionne correctement, tandis que le pays se disloque avec un risque d’explosion sociale ou de conflit interconfessionnel.

Et notre génie élyséen, que la presse a encensé durant 9 ans sans discontinuer, a encore 10 mois devant lui pour parachever le travail et empêcher le RN d’arriver au pouvoir.

Y aura-t-il un jour un homme politique intègre pour faire le bilan de ces deux quinquennats, les pires de la Ve République ?

Jacques Guillemain, Riposte Laïque

. La représentation nationale menacée. Une humiliation sans réponse ?

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#webtube : La France Insoumise montre, une fois encore, qu’elle se situe du côté du chaos, du déni de démocratie, de l’agitation médiatique mensongère. Il est rare que le public fasse parler de lui depuis les tribunes de l’Assemblée nationale, dont la seule consigne est de rester silencieux et impassible. Les incidents y sont exceptionnels, grâce à la vigilance constante des agents du Palais Bourbon et de la Garde républicaine.

Sans remonter jusqu’à l’attentat anarchiste de 1892, où une bombe jetée depuis les tribunes avait blessé une dizaine de députés, dont l’auteur finira guillotiné, l’histoire récente offre des précédents autrement plus modestes : le 12 mai dernier, un retraité de 75 ans avait jeté des feuillets sur les députés ; il a écopé d’une amende à l’issue d’un procès rapide.

Rien, pourtant, ne pouvait préparer notre Assemblée au choc du mardi 7 juillet 2026. En plein examen de la proposition de loi instaurant une présomption de légitime défense pour les forces de l’ordre, à peine quelques secondes après l’adoption du texte, rejeté par la gauche radicale et les socialistes, la tribune du public a vu Assa Traoré et plusieurs personnes qui l’accompagnaient se mettre à hurler.

La scène a aussitôt été filmée par les députées de la gauche radicale : Gabrielle Cathala (LFI) et Sabrina Sebaihi (Écologiste), signe que l’opération était bien un coup de com’.

Haine envers nos forces de l’ordre

L’agitation de Mme Traoré n’a rien de nouveau : porte-étendard de la parole anti-police, dont se sert allègrement l’extrême-gauche, depuis la mort de son frère Adama, où elle puise l’essentiel de sa notoriété médiatique, elle n’a jamais cessé de mettre en cause les gendarmes intervenus, malgré le non-lieu dont ceux-ci ont bénéficié.

À ce sujet — Yaël Braun-Pivet laissera-t-elle passer le chahut d’Assa Traoré en pleine Assemblée nationale ?

Cette haine envers nos forces de l’ordre a sûrement encore été ravivée car un autre de ses frères vient d’être condamné à huit mois de prison avec aménagement de peine pour violences et outrages envers des policiers.

Concernant le texte voté et adopté, LFI n’a eu de cesse d’attiser la haine anti-flic à des fins électorales, avec leurs petites phrases : « la police tue », « permis de tuer », « violences policières », des accusations insupportables qui mettent une cible dans le dos de nos forces de l’ordre et de l’auteur de cette proposition de loi Éric Pauget (LR).

Quel choc, et quelle honte, de voir notre Assemblée intimidée par ce « public » qui n’avait rien à faire dans la tribune.

Ce mauvais coup de com’ de LFI a indigné les Français. La France Insoumise montre, une fois encore, qu’elle se situe du côté du chaos, du déni de démocratie, de l’agitation médiatique mensongère à seules fins électoralistes pour cliver, diviser ; en bref, la stratégie de la confrontation de Jean-Luc Mélenchon.

Dans tout ce bruit, un silence : celui de la Présidente de l’Assemblée nationale, qui n’a annoncé, à l’heure où j’écris ces lignes, ni plainte ni sanction à l’encontre des personnes concernées, qui ont dû être évacuées de force par les agents de l’Assemblée. Par respect pour nos policiers et nos gendarmes, comme pour la représentation nationale, je demande à la Présidente d’enclencher des sanctions exemplaires contre ceux qui ont permis ce scandale.

Le symbole est trop fort pour que l’on puisse se permettre la moindre faiblesse.

Véronique Besse, dans BV

. Road trip d’un jeune américain, Buying Land In Alaska ! 

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#webtube : Dans cet épisode crucial, Seth passe enfin de la théorie à la pratique ! Après avoir concrétisé le rêve fou d’acquérir son propre terrain en Alaska, l’heure n’est plus aux signatures mais à l’action. Face à l’immensité de cette nature sauvage et indomptée, il nous dévoile l’envers du décor du projet « Saucy Homestead ». Entre excitation et réalité du terrain, Seth dresse la feuille de route des toutes premières étapes : par quoi commence-t-on quand on part de zéro au milieu de nulle part ? Une vidéo pleine d’humour, de paysages à couper le souffle et de grands projets. Idéal pour vibrer avec lui et s’inspirer de ceux qui osent tout plaquer pour bâtir leur propre liberté.

Source : Saucy Seth

. « Vous n’aurez pas ma clim ! » : course à la fraîcheur dans une ambiance d’autocuiseur

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#webtube : Dans un contexte de records de chaleur, les récentes scènes de cohues carnassières dans nos Lidl nationaux nous rappellent les grandes heures de George Roméro. Après le PQ covidien, les foules ont semble-t-il toujours besoin de se ruer sur quelque chose. Nous aurions pu crever d’un virus mondial (mais avec les fesses propres ! Ouf !), mais nous allons plutôt suer de grosses gouttes dans nos débardeurs. Dans ce contexte, une question s’impose : la divine « clim » est-elle la véritable solution ?

L’Europe est secouée par la pire vague de chaleur jamais enregistrée, et alors qu’elle se prépare à affronter la prochaine vague de canicule, l’absence flagrante de la sainte clim est désormais l’objet de toutes les critiques. Écoles, lycées, EPHAD, milieu hospitalier…ça chauffe sérieusement dans les couloirs de nos forteresses étatiques hexagonales. Une bonne partie de l’Europe est tout autant concernée par le phénomène et nombreux sont les gouvernements à êtres vilipendés pour ne pas agir comme ils le devraient.

Une bataille médiatico-climatique s’est engagée, sans doute frustrante pour les praticiens de la santé qui souhaitent davantage de climatisation pour les groupes vulnérables, mais se méfient en revanche d’une adoption généralisée des souffleries.

« Une grande partie des investissements européens a été consacrée, à juste titre, à des solutions à long terme telles que l’ombrage, l’isolation et les centres de rafraîchissement, plutôt qu’au refroidissement mécanique », explique Hans Kluge, directeur du bureau européen de l’Organisation mondiale de la santé (O.M.S), qui recommande une adoption nuancée de la climatisation afin de protéger les personnes à haut risque. « Les deux solutions ont leur rôle à jouer. »

Selon certaines études, les mesures d’adaptation ont permis de réduire de 75 % le nombre de décès liés à des pics de chaleur considérés comme extrêmes il y a encore vingt ans. Vagues de chaleur devenues encore plus intenses depuis. Selon les estimations de l’OMS, plus de 200 000 personnes sont décédées des suites de la chaleur en Europe au cours des quatre dernières années, et les appels en faveur de mesures plus rapides et massives se multiplient. La canicule record de juin serait déjà responsable d’environ 1 000 décès liés à la chaleur.  Avant même que les données définitives soient établies, il est bon de rappeler qu’en 2022, une canicule moins exceptionnelle avait provoqué 61 672 décès dans 35 pays européens, selon une étude publiée dans Nature Medicine. Un chiffre bien supérieur à celui qui préoccupe des pays comme les États-Unis, qui sont également confrontés à une vague de chaleur historique mais où 90 % des foyers sont climatisés.

Climatisation ou environnement ?

Les recommandations des experts visant à installer la climatisation là où les gens en ont le plus besoin – hôpitaux, maisons de retraite, écoles et transports publics – bénéficient d’un soutien transversal de l’ensemble du spectre politique. Mais ces derniers jours, les accusations selon lesquelles les partis traditionnels s’opposeraient à la climatisation pour préserver l’environnement ont pris le dessus dans le débat.

« Il y a des endroits où on ne peut plus se passer de clim. », annonce timidement la secrétaire nationale des écologistes Marine Tondelier.  Une prise de position largement interprétée comme un abandon d’une position « traditionnelle » jugée très hostile à la climatisation.

En Allemagne, les retombées de la guerre en Ukraine depuis 2022 privant le pays du gaz russe et l’abandon du nucléaire au profit du renouvelable après la catastrophe de Fukushima en 2011 plongent le pays dans une véritable panade énergétique. Car pour compenser le besoin en kWh du pays, un système peu, voir pas, pilotable, comme le renouvelable, est insuffisant. Il aurait peut-être fallu y penser avant de se jeter béatement dans le conflit, n’est-ce pas Olaf ?

Ce débat tendu au sein de l’Europe a été attisé par des commentateurs américains qui présentent l’absence de climatisation sur le vieux continent comme la preuve que l’Europe est devenue pauvre, malavisée et surréglementée. « Les Européens devraient simplement installer la climatisation », peut-on lire dans un texte généré par un chatbot sur X, relayé par Elon Musk et consulté près de 20 millions de fois. « L’approche américaine de l’été était la bonne depuis le début. »

La norme dans les pays développés

En effet, la climatisation est la norme dans les pays développés, des États-Unis au Japon en passant par l’Australie, mais seuls environ 15 % des 3,5 milliards de personnes vivant dans des régions où les températures sont élevées en possèdent une. À mesure que les températures et les revenus augmentent, la demande mondiale en climatisation se met à exploser. En Asie du Sud-Est, l’Agence internationale de l’énergie prévoit que le nombre de climatiseurs sera multiplié par neuf entre 2020 et 2040 si les politiques actuelles sont maintenues.

Mais, comme nous le disions plus haut, la divine clim nous rafraîchit certes, mais n’est pas une solution miracle. Le rejet d’air chaud dans les rues environnantes peut aggraver l’effet d’îlot de chaleur urbain, et la consommation d’énergie accroît le risque de coupures de courant. Cependant, son impact climatique en Europe est faible et devrait encore diminuer, le continent produisant moins de 30 % de son électricité à partir de combustibles fossiles et plus d’une douzaine de pays prévoyant de les éliminer complètement de leurs réseaux électriques d’ici une décennie.

Par ailleurs, bien que les réglementations d’urbanisme aient, dans certaines régions, rendu difficile l’installation de la climatisation dans les logements privés, peu d’éléments indiquent que les contraintes administratives ou les préoccupations climatiques soient les principaux facteurs expliquant les faibles taux d’adoption à travers l’Europe.

En réalité, les émissions de carbone ayant réchauffé le continent deux fois plus vite que la moyenne mondiale, la chaleur supplémentaire a déjà largement incité les habitants des régions les plus chaudes d’Europe à refroidir mécaniquement leurs logements. La part des foyers équipés de la climatisation en Italie et en Espagne a rapidement dépassé la moitié ; en France, elle a atteint 24 %, avec jusqu’à 48 % dans les provinces chaudes du sud et seulement 10 % dans celles, plus fraîches, du nord.

Toujours selon Hans Kluge, la forte mobilisation des services d’urgence européens lors de la récente vague de chaleur a permis de sauver des vies – grâce aux alertes rouges, aux fermetures d’écoles et à l’ouverture rapide de centres de rafraîchissement –, mais des efforts supplémentaires pourraient être déployés pour assurer un suivi régulier des personnes âgées isolées, qui représentent la majeure partie du bilan morbide. « La priorité est désormais de veiller à ce que la climatisation soit accessible aux personnes pour qui c’est une nécessité médicale, tout en continuant à développer les infrastructures – arbres, toitures végétalisées, bâtiments mieux isolés – qui protègent tout le monde, y compris celles et ceux qui ne peuvent tout simplement pas installer un climatiseur chez eux. »

D’autres experts sont allés plus loin, exprimant leur soutien à l’installation de la climatisation dans les logements sociaux en raison des inégalités croissantes entre ceux qui disposent d’un système de rafraîchissement et ceux qui n’en ont pas, ainsi que de l’augmentation des consommations énergétiques néfastes pour la société.

« Actuellement, lors des vagues de chaleur, nous consacrons une grande partie de nos ressources en énergie et en eau au refroidissement des centres de données », explique le Dr Chloe Brimicombe, climatologue à l’université d’Oxford qui mène des recherches sur les chaleurs extrêmes. « Les vies humaines ont plus de valeur à nos yeux que l’IA – ou du moins, elles devraient en avoir, n’est-ce pas ? »

François-Xavier Consoli, Revue Eléments

. La Gauche ou la tentation du « suicide altruiste » sur le modèle de Jim Jones en 1978

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#webtube : La Gauche a, depuis le tournant woke, décolonial, etc…, décidé de se suicider. Elections après élections, pays après pays, elle voit ce qu’elle appelle l’extrême-droite arriver au pouvoir, elle voit les peuples européens se détourner d’elle mais elle continue. Performance des performances, elle aura même réussi à ressusciter le patriotisme allemand avec l’AFD ! C’est un peu comme si une extrême-droite devenue dingue avait redonné vigueur aux Partis Communiste locaux dans les Pays Baltes où dans l’ancien bloc de l’est !

En avril prochain auront lieu les élections présidentielles françaises. Dans 9 mois. Il fait 40°c nuit et jour sur l’ensemble du pays. Le pouvoir d’achat et les perspectives sociales sont au plus bas et les formations de gauche sont en train de défendre l’indéfendable. L’impopulaire. Entre Hamza la douane, la « Nouvelle France », la fermeture de CNews, « l’Empire Bolloré », Bally Bagayoko et le vote Mitterrand, le festival d’Avignon, le « permis de tuer donné à l’Etat », etc… Comme si la Gauche fonçait le cul ouvert vers son coeur de cible : les étrangers et les bobos cultureux, à fond sur le champignon vautrée sur le klaxon.

Là où, dans une configuration normale, la Gauche aurait eu tout l’espace pour relancer les thématiques du Réchauffement climatique et du pouvoir d’achat en fustigeant le « capitalisme destructeur », elle n’en fait rien. Ne sort pas de son obsession : abandonner le peuple de souche, abandonner la classe ouvrière de souche, arriver au pouvoir par les banlieues et Nuit Debout. Pourtant, elle sait que, si c’est le cas, le premier Grand Remplacement va la concerner. Il n’y aura pas de lectures publiques de Karl Marx en Seine Saint-Denis et de « Queer Revolution » à Bagnolet; que les Manuel Bompard et les Sandrine Rousseau vont devoir céder la place à Bally Bagayoko et à Fatima Ouassak.

Mais ceci est déjà intégré dans le logiciel gauchiste. Car il y a cette instinct de mort. De suicide. L’Occident doit se suicider pour expier ses péchés avérés ou supposés. Et les Gauchistes montrent l’exemple en organisant leur propre suicide. Electoral, démographique, politique, économique. En effet, on ne comprends pas bien comment des populations qui ont été incapables d’organiser leurs pays d’origine vont pouvoir mieux gérer que nous les pays et les systèmes que nos ancêtres ont construits. Et ça, la Gauche le sait. Les derniers pères et mères gauchistes qui n’ont pas fait le choix de se faire ligaturer les trompes à 22 ans savent qu’ils vont laisser leurs enfants dans un chaos sécuritaire, économique et politique. Et même écologique. Mais ils assument ce choix suicidaire car la somme des péchés de l’Occident ne sera rachetée qu’à ce prix. Le suicide collectif. Le choix de se dissoudre et de substituer en tant que « traces ». Comme un peuple qui aurait décidé de sacrifier sa langue pour ne voir n’y subsister que quelques mots dans un vague créole.

Le problème de ce suicide de la Gauche est qu’il est un suicide collectif. Un « suicide altruiste » comme l’appelle la littérature criminelle. Comme ces hommes qui ne veulent pas que leur famille constatent la réalité de leur déchéance et qui décident de supprimer tout le monde afin que la négation du réel entretenue depuis des années en vase clos familial ne soit pas un choc pour femme et enfants. La Gauche est dans cette logique. La laideur de son projet, de sa décadence, de sa traîtrise est tellement évidente que le peuple qu’elle représentait naturellement autrefois, les ouvriers, les « petits », ne doit pas, ne peut pas faire le constat par la urnes de ce qu’il sait déjà. La Gauche actuelle c’est le Pasteur Jim Jones qui, en 1978, a organisé le suicide de 900 personnes au Guyana parce que son utopie d’église du peuple, de « socialisme apostolique » avait lamentablement échoué dans une colonie agricole lointaine implantée en pleine jungle devenue un enfer sectaire. A l’image de toutes les expériences communistes, d’ailleurs.

Jim Jones ne voulait pas que cet enfer délirant habillé d’utopie tiers-mondo-communiste soit révélé au monde et à ses derniers fidèles encore aux Etats-Unis, il a donc décidé de faire partager son suicide à toute son église. Comme un dernier acte de partage et de foi dans le collectivisme.

Ce suicide altruiste est bien le projet ultime de la Gauche occidentale dans son ensemble. Avant le coup final, elle aura poussé au maximum tous les curseurs de l’antiracisme, du décolonialisme, du transgenrisme, du Gazaisme, du néo-féminisme, du LGBTisme, de l’islamogauchisme, afin de faciliter le travail à nos Grands-Remplaçants.

Quand vous parlez à votre beau-frère, à votre voisin, à votre collègue qui sont dans la secte, ne cherchez même plus à les convaincre. Ils ne peuvent plus être sauvés. Ils ne peuvent plus revenir en arrière. Le projet est, dans leur logique suicidaire, inarrêtable. Nous pouvons juste exiger de ne pas passer à l’acte avec eux. Par la Sécession dans les faits et l’établissement de zones préservées du suicide gauchiste ou par le vote en avril prochain.

Ou, mieux encore, par les deux.

Mathurin Le Breton

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. « Entre la nouvelle France et l’ancienne France, je préfère la France éternelle »

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#webtube : Gabrielle Cluzel reçoit Jacques de Villiers, qui, à vingt-quatre ans, publie son second roman historique, L’Affaire lombarde. Jacques de Villiers, écrivain, petit-fils de Philippe de Villiers, qui, à vingt-quatre ans, publie son second roman historique. Celui-ci a pour cadre le règne de Philippe le Bel : L’Affaire lombarde, après Le bâtard du Roussillon. Pour BV, il évoque sa vocation d’écrivain, ses sources d’inspiration, le personnage de Philippe le Bel, mais aussi, avec émotion, son grand-père.

Gabrielle Cluzel