Le catéchisme islamique qui a légitimé la tuerie de Charlie Hebdo.

Articles  : Oct. 2020Sept 2020Août 2020juillet 2020

Bien connu des islamologues et des musulmans pratiquants, programmé à l’école d’imams de la Grande Mosquée de Paris (voir plus bas), présent dans toutes les librairies musulmanes de France jusqu’à celle de l’Institut du Monde Arabe (preuve vidéo), le compendium incontournable du sunnisme malékite -école islamique officielle dans tout le Maghreb- éclaire les motivations du meurtre de l’équipe de Charlie Hebdo. Explications:

Ibn Abî Zayd(922-996), dit Al-Qayrawânî car il passa la majeure partie de sa vie à Kairouan, est un des piliers de l’école sunnite malékite. Surnommé également « le petit Malik » car il est connu pour tenir la doctrine du fondateur de cette école Mâlik ibn Anas par voie de tradition orale de trois garants successifs, « ce qui donnait à son enseignement une valeur d’authenticité remarquable » précise son traducteur Léon Bercher (+) qui collabora avec Henri Pérès (+), professeur d’arabe et fondateur de la « Bibliothèque Arabe-Française » à Alger au début du XXème siècle.

L’Epître (risâla) de Qayrawânî, une sorte de condensé de doctrine destiné à vulgariser simplement le droit islamique, fut commandé par Sîdî Mahriz qui dirigeait une école islamique (Zâwiya) célèbre à Tunis, et est passé à la postérité comme étant un manuel incontournable pour les fidèles, notamment les plus jeunes, de par sa construction en petits chapitres thématiques de prescriptions limpides. Ce manuel comprend 4000 prescriptions juridiques (masaâla) et quatre cent hadith (propos de Mahomet rapportés par ses contemporains).

Le ministère des Affaires religieuses du Maroc rend compte que « Elle (la Risâla)est programmée dans les établissements de l’enseignement traditionnel et elle est hautement considérée par les oulémas » (source : habous.gov.ma).

Il est programmé comme « référence » par « Le guide de l’étudiant » de l’institut al-Ghazâli (photo ci-dessous) , école d’imâm de la Grande Mosquée de Paris. Nous l’avions trouvé à l’Institut du Monde Arabe. Plus généralement, étant aussi connu chez les musulmans que le catéchisme chez les catholiques, il se trouve dans toutes les librairies musulmanes.

Nous avions déjà dans des articles précédents cité cet ouvrage qui recommande de tuer les homosexuels, d’attaquer les non musulmans qui refusent la conversion ou l’impôt islamique (jizya). Nous tenions à publier le scan de la page 266 de l’édition d’al Maktaba al Assyria (Beyrouth, 2004) qui explique que ceux qui insultent ou injurient le « Prophète » doivent être tués. Ceux qui négligent la prière et les apostats sont aussi condamnés à mort. Aussi, on appréciera la prescription de tuer ceux qui se disent musulmans en public sans l’être en privé, précaution dont on comprend aisément les raisons dans les zones musulmanes de France et d’ailleurs.

Dans l’exemplaire de l’Office des Publications universitaires d’Alger de l’Institut du Monde Arabe, éditions Dar Al-Kitab Al-Masri-Cairo, page 85, on trouve cette page consacrée au jihâd qui n’a rien de spirituel ou de simplement défensif malgré ce que veut nous faire croire la propagande médiatique :

Observatoire de l’islamisation

Trump va gagner, parce que, face au corrompu Biden, il incarne l’Amérique

Articles  : Oct. 2020Sept 2020Août 2020juillet 2020

Nous saurons dans la nuit du 3 au 4 novembre si Donald Trump a été réélu, déjouant tous les pronostics, ou bien si les États-Unis sont passés aux mains des démocrates. À quelques jours d’un scrutin décisif pour l’humanité, qui mieux que Guy Millière, universitaire français vivant aux États-Unis, pouvait nous apporter les derniers éclairages ?

Personne ne vote pour Biden, ses électeurs votent contre Trump

Riposte Laïque : Vous venez de publier un nouvel ouvrage sur Donald Trump et les États-Unis, dans le contexte électoral que tout le monde suit. Vous avez intitulé ce livre « Après Trump ? » ? Cela signifie-t-il que, comme les sondages semblent l’indiquer, vous pensez que Joe Biden va être élu ?
Guy Millière : Non, pas du tout. Je pense que les sondages n’ont pas plus de fiabilité aujourd’hui qu’il y a quatre ans. Ils sont utilisés comme une arme psychologique pour démotiver les électeurs de Trump, mais cela ne marche pas. Partout où Trump vient parler, il réunit entre 20 000 et 45 000 personnes, et il fait trois réunions publiques par jour. Joe Biden fait une réunion publique tous les deux jours et il attire, au mieux, quinze personnes, même Obama ne fait plus recette, et attire de quarante à cent personnes. En supplément, Joe Biden est sénile et très corrompu.

Quasiment personne aux États-Unis ne vote pour Joe Biden. Les électeurs votent pour Trump ou contre Trump. S’ils votent contre Trump, ils votent Joe Biden, mais c’est faute de mieux. Je pense que Trump a 99 chances sur cent d’être réélu, ce qui veut dire que je donne une chance sur cent à Joe Biden. J’ai appelé le livre Après Trump ? Parce que j’ai voulu évoquer les deux hypothèses, y compris celle à laquelle je ne crois pour ainsi dire pas, quand bien même elle a la faveur des médias français. Comme je le dis souvent, après Trump, il y aura encore Trump et des États-Unis dynamiques, défendant la liberté sur terre, ou après Trump, il y aura la gauche américaine, et ce sera une catastrophe pour tous les défenseurs de la liberté. Derrière Joe Biden, il y a toute la gauche et l’extrême gauche américaine, et, en supplément, des islamistes, Ilhan Omar et Rashida Tlaib.

N’oublions pas que Trump a détruit l’État islamique

Riposte Laïque : Vous avez publié, après la victoire du candidat républicain, en 2017, un livre intitulé « La révolution Trump ne fait que commencer ». Considérez-vous vraiment qu’il y a eu une révolution aux États-Unis, durant les quatre années où Donald Trump a exercé le pouvoir ?
Guy Millière : La révolution est inachevée, mais sur de multiples plans, la réponse est oui. Donald Trump a replacé l’économie américaine sur la voie du dynamisme, et a attiré des centaines de milliards de dollars d’investissements, assuré le plein emploi, qui était là jusqu’à la pandémie de Covid-19, et qui revient à grande vitesse : la croissance au troisième trimestre de cette année se situe à un rythme annuel de 33,1 pour cent, ce qui est un chiffre sans précédent, et plus des deux tiers des emplois perdus en raison de la fermeture de l’économie ont été recréés. L’immigration clandestine a baissé de soixante-dix pour cent. Le parti républicain est désormais le parti de Trump : un parti patriotique défendant les valeurs de la civilisation occidentale, et plus le parti des grandes entreprises planétaires ouvertes au multiculturalisme. Le patriotisme a pu renaître dans tout le pays.

En politique étrangère, Trump a détruit l’État Islamique, qui était la principale base arrière du terrorisme islamique et a infligé à celui-ci une défaite majeure. Il a asphyxié la république islamique d’Iran, qui était devenue le principal financier du terrorisme islamique mondial. Il a commencé à mettre en place un endiguement de la Chine. Il a fait avancer la paix au Proche-Orient. Tout cela a été une révolution en politique étrangère. Et cela va se parachever si, comme je le pense, il est réélu : la paix au Proche-Orient viendra, et les pays arabes sunnites tiendront un discours hostile au djihad. Cela ne changera pas l’islam, certes, et il restera des criminels islamiques abjects qu’il faudra éliminer, mais ces criminels n’auront plus le soutien de l’essentiel des dirigeants du monde arabe. Si Trump est réélu, l’Iran des mollahs ne pourra plus déstabiliser le Proche-Orient, et la Chine verra son avancée vers l’hégémonie mondiale considérablement freinée. Trump devra réfréner les ardeurs d’Erdogan : il le fera. Il ne le fait pas en ce moment parce que nous sommes en période électorale, mais la période électorale sera bientôt achevée, et s’il est réélu, il agira.

Le seul argument des démocrates : la pandémie

Riposte Laïque : En France, les détracteurs du Président américain expliquent qu’il a très mal géré la crise, et lui attribuent la responsabilité des 200 000 morts du Covid. Joe Biden paraît avoir fait de cet argument un des points forts de la bataille. Pensez-vous que cela puisse être efficace, voire déterminant dans le prochain vote ?
Guy Millière : Les démocrates n’ont aucun argument en leur faveur. Ils ont tenté de déstabiliser Trump depuis 2016, sans y parvenir vraiment. Ils ont mené une procédure de destitution fondée sur rien, comme je l’explique dans le livre, et l’ont fait en violant le droit et les procédures établies, et ils ont échoué. Le peuple américain sait que Trump avait permis qu’existe une économie qui se portait extraordinairement bien jusqu’en mars, et les démocrates savent qu’ils n’ont aucune crédibilité en ce domaine. Ils savent que Trump a mené une politique étrangère très fructueuse. Il ne leur restait rien avant la pandémie.

Il ont choisi d’utiliser la pandémie contre Trump, en disant, sans la moindre justification, qu’il a très mal géré les choses et qu’il est responsable des morts. C’est un mensonge total. La pandémie est venue de Chine, et la Chine a menti pendant des semaines en janvier-février : la responsabilité des morts partout sur terre incombe à la Chine. Par ailleurs, les États-Unis sont une fédération de cinquante États, et la gestion d’une catastrophe relève de la responsabilité des gouverneurs. Certains d’entre eux ont bien géré les choses, d’autres beaucoup moins bien. Le rôle du Président est de fournir les moyens d’agir et de superviser. Trump a fait les deux très efficacement. Les deux États où des gouverneurs ont très mal géré les choses sont l’État de New York et le New Jersey, et dans ces deux États, le nombre de morts par millions d’habitants est le plus élevé au monde : plus de 1 700 morts par million d’habitants.

On a prêté à Trump des propos qu’il n’a jamais tenus, tels ceux sur l’eau de Javel. Les gouverneurs d’États démocrates maintiennent jusqu’à ce jour des fermetures économiques qui n’ont plus lieu d’être, ce aux fins de créer de la pauvreté et d’incriminer Trump pour celle-ci. Joe Biden n’a rien fait pendant la pandémie sinon rester dans le sous-sol de sa maison. Quand il y a une bataille à mener, un chef doit être au front. Trump a été au front. Il a pris des risques, est tombé malade, a guéri, et les médicaments qui l’ont guéri sont gratuitement à la disposition de tous les maladies touchés par la pandémie (je le précise, car ce n’est pas dit en France). Rester dans son sous-sol n’est pas l‘attitude d’un chef, mais celle d’un lâche. Et vouloir donner des leçons après coup et après avoir fui est lamentable. Les démocrates n’ont jamais expliqué en quoi ils auraient fait mieux que Trump : ce qu’ils proposent est ce que Trump a fait depuis longtemps. Ils font régner la peur. Ils reprochent à Trump d’avoir tenu des propos rassurants au mois de mars : qu’aurait-il dû faire ? Dire aux Américains qu’ils allaient tous mourir, créer la panique, et s’enfermer à la Maison Blanche ?

Aujourd’hui, Trump tient des propos très optimistes, les démocrates tiennent des propos très pessimistes et parlent d’un retour au confinement si Biden est élu : c’est sur ce seul plan qu’ils ajoutent quelque chose à ce que Trump a déjà fait. Les Américains ne veulent pas d’un retour au confinement, car ils savent ce que serait le prix économique à payer. Je ne pense pas que l’utilisation de la pandémie par les démocrates va les aider. La peur marche chez certaines personnes, pas sur d’autres. Cela ne marche visiblement pas sur les électeurs de Trump, et ils sont nombreux.

Les minorités ethniques voteront Trump

Riposte Laïque : Vu de France, la situation est étonnante. Avant l’épidémie, le bilan du Président paraissait exceptionnel, au niveau économique. Les démocrates avaient désigné un candidat peu charismatique. Trump avait été innocenté de trois ans de campagne. Et il y a le Covid, des émeutes raciales, une situation insurrectionnelle, et on donne Trump battu ! Pouvez-vous nous expliquer tout cela ?
Guy Millière : Comme je l’ai expliqué, les sondages ne sont pas fiables et sont utilisés comme une arme politique. Effectivement, avant la pandémie, les démocrates avaient perdu sur tous les tableaux. Ils ont utilisé cyniquement la pandémie, en mentant et en désinformant. Ils ont utilisé les émeutes ensuite, et ils ont une très lourde responsabilité dans celles-ci. Les émeutes ont eu lieu dans des villes démocrates, seulement dans des villes démocrates, et les maires des villes concernées ont demandé à la police de leur ville de ne pas intervenir, ou très peu, ce qui a permis aux émeutes de prendre de l’ampleur. Ils ont soutenu Black Lives Matter et dit que les États-Unis étaient racistes et que Donald Trump et la police étaient l’incarnation même du racisme. Cela n’a pas marché. Les émeutes ont détruit des commerces qui appartenaient à des Noirs, et tué des enfants noirs. Près de quatorze pour cent des policiers sont noirs. La majorité des Noirs veulent le retour à l’ordre. Trump devrait obtenir deux fois plus de votes de Noirs qu’il y a quatre ans. Les démocrates ont utilisé l’insurrection, et je pense qu’ils ont perdu. Je n’ai pas les résultats de l’élection, bien sûr, mais je pense que Trump va l’emporter avec un vote record des minorités ethniques. Les démocrates auraient besoin, pour gagner, d’une mobilisation très forte des Noirs, des Hispaniques et des jeunes de moins de vingt-cinq ans (à qui des professeurs gauchistes ont lavé le cerveau). Je doute que cette mobilisation très forte soit au rendez-vous, sauf , peut-être, chez les jeunes de moins de vingt-cinq ans.

Donald Trump n’a pas encore vaincu l’État profond

Riposte Laïque : Pouvez-vous expliquer aux Français ce qu’est, aux États-Unis, la réalité de l’État profond, dénoncé par Donald Trump ?
Guy Millière : L’État profond est constitué de tous les gens mis en place par Obama pendant ses huit années de présidence dans tous les rouages de l’administration, dans la justice, dans les services de sécurité et de renseignement, dans les grands médias. Ces gens sont au service du projet de transformation révolutionnaire d’extrême gauche dont Obama était porteur, et qu’Hillary Clinton devait continuer à mettre en œuvre. Donald Trump est venu contrecarrer le projet, et ces gens se sont donné pour mission de le détruire. Il est, pour eux l’ennemi à abattre. Donald Trump est entré en politique précisément pour contrecarrer et déjouer le projet qu’ils servent et pour les éliminer. C’est une lutte à mort qui est engagée.

Donald Trump a marqué des points, mais il n’a pu, pour l’heure, pleinement vaincre l’État profond. Il a pu évincer et remplacer des juges fédéraux, mais il reste de nombreux juges fédéraux membres de l’État profond. Il a évincé James Comey et Andrew McCabe de la direction du FBI, mais leur remplaçant, Christopher Wray se conduit comme un membre de l’État profond, et si Donald Trump est réélu, il devra le remplacer très vite. Gina Haspel, que Donald Trump a placée à la tête de la CIA, se conduit elle-même comme un membre de l’État profond et devra être remplacée elle aussi. Les immenses crimes commis par l’administration Obama finissante n’ont pas fait l’objet de condamnations en justice. Jeff Sessions, le premier ministre de la justice de Donald Trump, s’est fait intimider par l’État profonde et n’a rien fait pour que ces crimes, commis par des membres de l’État profond soient punis. Il a abandonné la gestion de son ministère à Rod Rosenstein, qui a nommé Robert Mueller pour mener une enquête sur une inexistante “collusion avec la Russie”, destinée seulement à abattre Trump. Rod Rosenstein et Robert Mueller sont membres de l’État profond.

Le remplaçant de Jeff Sessions au poste de ministre de la Justice, William Barr, est plus fiable, mais le procureur John Durham, qu’il a nommé pour enquêter sur les crimes commis par l’administration Obama finissante n’a toujours pas rendu son rapport, et il semble que Durham a subi des pressions et des intimidations. Outre leurs buts politiques les membres de l’État profond ont des activités de corruption, et se défendent les uns les autres. La corruption de Joe Biden et ses liens avec la Chine sont avérés, mais l’État profond fait tout pour le protéger. Des preuves accablantes sont entre les mains de Christopher Wray, qui ne les a pas utilisées et a, au contraire, tenté de les enterrer.

Imaginez que le corrompu Biden puisse devenir président des États-Unis…

Riposte Laïque : Joe Biden paraît au cœur d’un scandale énorme, mêlant escroqueries et affaires de mœurs sordides, autour de son fils, mais aussi de sa propre personne. Les médias paraissent vouloir le protéger jusqu’au bout, bien qu’en France, Charles Gave parle d’un Watergate puissance 40. Pensez-vous que cela puisse ruiner ses chances ?
Guy Millière : Charles Gave, que je connais bien depuis longtemps, et pour qui j’ai une immense estime, a raison. Joe Biden est l’un des personnages les plus corrompus de la scène politique américaine et il est à la tête de ce qu’on peut légitimement appeler une famille criminelle. Il ne s’agit pas d’escroqueries, mais de choses bien plus graves. Joe Biden a pratiqué le trafic d’influences. Il a conditionné l’aide américaine à certains pays au versement de dizaines de millions de dollars à son fils et parfois à son frère, qui lui reversaient de l’argent. Il a infléchi la politique américaine envers la Chine en échange de sommes plus importantes encore. Tout indique que la Chine dispose de beaucoup d’éléments compromettants pour lui, ce qui en fait un homme tenu par une puissance ennemie.

La débauche et les multiples perversions de son fils Hunter, sur qui la Chine dispose de documents accablants, font qu’existent des moyens supplémentaires de chantage sur Joe Biden qui, des documents le montrent, était au courant d’actes de pédophilie de son fils et n’a rien dit. L’ordinateur que Hunter a abandonné un soir où il était dans un état second chez un réparateur du Delaware a été remis au FBI en décembre 2019. Christopher Wray n’a pas voulu incriminer la famille Biden et a caché l’existence de l’ordinateur depuis décembre 2019. Une copie du disque dur a été transmise à Rudy Giuliani, ancien procureur et ancien maire de New York, qui a décidé de rendre les documents publics. Ces documents sont accablants. Le New York Post et Fox News les ont publiés. Les autres grands médias, liés à l’État profond, refusent d’en parler. C’est très grave. La presse française n’en parle pas non plus parce qu’elle voudrait absolument que Joe Biden gagne. Elle a publié des éléments faux sur Trump pendant des mois, sans le moindre scrupule, elle refuse de publier des éléments vrais sur Joe Biden.

Imaginer qu’un homme corrompu et tenu par la Chine puisse devenir président des États-Unis dépasse l’entendement. Le parti démocrate savait qui est Joe Biden, et sait, en supplément que Biden est sénile, mais le parti démocrate a présenté Joe Biden quand même parce que nombre de dirigeants démocrates sont corrompus aussi, et savent qu’un homme corrompu ne les dénoncera pas, et ils sont eux-mêmes tout à fait prêts à vendre les États-Unis à la Chine. Les grands médias américains refusent de parler parce que leurs journalistes sont membres de l’État profond, tout comme leurs propriétaires, qui sont tout à fait prêts à se vendre à la Chine. Tout cela est prouvé. Seuls ceux qui pratiquent l’aveuglement volontaire peuvent dire le contraire. Tout ce que je dis est prouvé et dans mon livre, je cite des centaines de sources.

Biden n’a qu’une chance sur cent d’être élu

Riposte Laïque : Comment voyez-vous les quatre prochaines années des États-Unis, avec Trump au pouvoir jusqu’en 2024, et Biden au pouvoir durant quatre ans ?
Guy Millière : Je pense que Trump sera réélu, et je donne, je l’ai dit, une chance sur cent à Biden. Si Trump reste au pouvoir, le plein emploi et le dynamisme vont revenir aux États-Unis : c’est déjà en cours. La révolution Trump se poursuivra, et à l’échelle mondiale, tout ce que j’ai évoqué plus haut se poursuivra. Ce sera une bonne chose pour de nombreux pays, et entre autres, pour l’Europe et pour la France : combattre l’islam qui assassine en France impliquerait un gouvernement très différent du gouvernement actuel, et ce sera aux Français de s’en doter. Mais organiser des attentats comme celui du Bataclan sera impossible. Trump devra se donner les moyens de combattre plus efficacement l’État profond. Si Biden passe, le crépuscule viendra pour les États Unis, et le monde connaîtra des moments très turbulents et très sanglants. Xi Jinping, les ayatollahs iraniens, Erdogan, les islamistes, pourront se réjouir. Des gens comme Macron se réjouiront aussi : ils rêvent de se vendre à l’Iran et à la Chine, sans aucun scrupule. Les journalistes français, pour la plupart, se réjouiront aussi : ils seront une fois de plus complices du pire. Je serai inquiet pour le futur de la civilisation occidentale.

Si les États-Unis tombent, tout est fini

Riposte Laïque : Question indiscrète, Guy. Vous avez quitté la France, avec votre épouse Keltoum, pour vivre aux États-Unis. Si Biden gagnait, quitteriez-vous ce pays ?
Guy Millière : Je ne peux répondre pour le moment. Je pense que les États-Unis sont la puissance majeure du monde occidental et qu’il faut se battre aux États-Unis pour s’efforcer de sauver le monde occidental. Si les États-Unis tombent, tout est fini. La vie aux États-Unis serait plus difficile que sous Donald Trump, mais il faudrait que la vie devienne intenable pour que je renonce et que je rentre en Europe. Cela, en tout cas, ne fait pas du tout partie de mes projets. Je voulais revenir en France pour rencontrer des amis et donner quelques conférences, la gestion de la pandémie m’en a empêché. Je pourrais sortir des États-Unis et y retourner, mais rentrer en France et en sortir ensuite pourrait être compliqué, ce qui est absurde à mes yeux, et je ne pourrais de toute façon ni rencontrer des amis ni donner des conférences.

Riposte Laïque : Quelle est la meilleure façon de se procurer votre dernier livre, « Après Trump ? » ?
Guy Millière : Le livre est en librairie, mais les conditions créées par les décisions ineptes et arbitraires prises par Macron font que c’est sans doute plus facile en commandant en ligne, outre Amazon, qui a ces derniers temps fait de la rétention, il y a la Fnac, d’autres sites, et le site de la maison d’édition, Balland.

Riposte Laïque : Souhaitez-vous ajouter quelque chose, Guy ?
Guy Millière : Je continuerai à soutenir le combat de Riposte Laïque, et je souhaite très vivement que les Français se dotent d’un Président digne de ce nom, qui agisse pour redresser la France, faire le nécessaire face à l’islamisation du pays, et réaffirme les valeurs de la civilisation occidentale. Si Trump est réélu, un tel Président sera très naturellement un ami des États-Unis sous une administration Trump. La civilisation occidentale est menacée, les forces pour la défendre doivent agir en synergie pour espérer gagner.

Riposte Laïque

La Hongrie ne veut plus laisser entrer de musulmans sur son territoire

Articles  : Oct. 2020Sept 2020Août 2020juillet 2020

Dans le cadre des attentats en France, Viktor Orban a déclaré que les Hongrois connaissaient les musulmans, ils avaient vécu avec eux pendant 150 ans.

Il est d’avis que si un pays les laisse entrer, il doit apprendre à vivre avec eux et leur religion. C’est pourquoi, malgré les pressions de Bruxelles, la Hongrie ne veut plus permettre l’entrée de musulmans ou de migrants.

« Si nous ne voulons pas voir cela en Hongrie, nous ne devons pas les laisser entrer », a déclaré le Premier ministre, précisant qu’en plus des quelques-uns déjà présents, « nous ne voulons pas en laisser entrer de nouveaux, surtout nous ne voulons pas permettre l’arrivée des migrants ».

Il a dit que nous ne devrions pas permettre à Bruxelles de forcer des règles en Hongrie qui entraîneraient l’autorisation d’entrer en Hongrie « ce que nous ne voulons pas et ensuite nous pourrons aller aux funérailles ».

Le gouvernement ne changera pas sa politique migratoire :

L’avenir des Africains est en Afrique, et l’avenir des Hongrois est en Hongrie.

Nous les aidons à faire tout ce que nous pouvons pour les aider à vivre mieux dans leur pays, mais nous ne les soutenons pas à venir en Hongrie.

Viktor Orban dévasté par les attentats

Il a déclaré que l’Europe occidentale devait accepter que nous devions protéger nos frontières. Auparavant la vie était calme et sûre et maintenant nous devons craindre pour nos proches.

Il est possible de dire si la liberté d’expression européenne est bien organisée – certainement pas – mais il n’y a certainement aucune raison pour que quelqu’un tue des gens dans une église, même en cas de tort légitime.

« C’est un péché méprisable de prendre la vie d’un autre juste parce qu’il n’est pas d’accord avec toi »

La souveraineté hongroise est basée sur la langue et la culture.

Le jour de la Réforme, il a dit que tout le monde a quelque chose à célébrer, parce qu’il y a eu un moment dans l’histoire où la Réforme a sauvé l’identité nationale hongroise en traduisant la Bible en hongrois. Nous avons besoin d’un fondement spirituel à partir duquel la souveraineté germe, c’est à faire à partir de la langue et de la culture hongroise.

Viktor Orban assistera à la consécration d’une Église réformée le 31 octobre.

Hirado.hu

Climat, immigration, islam, virus, cela fait un cocktail explosif

Articles  : Oct. 2020Sept 2020Août 2020juillet 2020

Quand Robert Redford et Dustin Hoffman ont interprété le Watergate, nous avons appris le mot “whistleblower” que nous traduisons par “lanceur d’alerte” mais qui signifie le souffleur dans un sifflet (à roulette comme celui des gendarmes et des arbitres). Donc le whistle blower c’est quelqu’un qui souffle dans le sifflet pour dire « attention » et depuis lors il y en a dans tous les domaines, aussi dans celui du virus chinois. Entre autres :  Tatiana Ventose,  Emma Krusi, Silvano Trotta, Chloé Frammery et Jean Jacques Crèvecœur. Il y a bien sûr un groupe considérable de scientifiques dissidents comme Montagnier, Perronne, Toussaint,  Raoult, Alexandra Henrion Caude, les Delépine, Astrid Stuckelberger, J. D. Michel, Martine Wonner, Gilles Besnainou, Stella Immanuel, etc. La liste s’allonge. Toute cette dissidence prouve qu’il n’y a plus de confiance. Le peuple va-t-il vraiment résister au Nouvel Ordre Mondial ?

Et il commence à y avoir des politiques qui parlent ouvertement comme ce député italien Barillari =https://www.oltre.tv/barillari-attacca-governo-discorsi-migliori-epidemia/ qui dit tout haut ce que beaucoup ne veulent pas entendre.

En Italie les émeutes se succèdent, aussi des « demo » en Allemagne ou à Londres et même en Suisse, on proteste contre les mensonges du covid.

Parmi tous ces dissidents, le Belge vivant au Canada, Jean-Jacques Crèvecœur, est un cas avec ses « conversation du lundi » . Il y en a une qui mérite une attention particulière, la numéro 58 du 5 octobre 2020 : https://fulllifechannel.com/v/219?channelName=JeanJacquesCrevecoeur

dans laquelle il nous dit, donc le 5 octobre, qu’il a été informé par des gens importants d’importantes entreprises que eux ont été informés de ce que le 28 octobre la France serait reconfinée… eh ben voilà, c’est fait. Ici au Tessin aussi d’ailleurs, mais très light… et il y a de la grogne… et ce reconfinement devient effectif à partir, devinez… du 28, également, quelle coïncidence… ils se sont donné le mot. Le 28 octobre c’est la fête de saint Simon et Jude, patron des causes perdues…

Mais, JJC nous dit autre chose : il a été informé par des haut gradés qu’on a demandé à l’armée « de se préparer à tous les scénarios possibles, de guerre civile, au mois de novembre… violences qui démarreraient depuis les banlieues … dans les banlieues françaises il y a des caches d’armes… ces banlieues sont des lieux où la mèche est devenue extrêmement courte et où il suffirait d’une étincelle pour qu’une guerre civile éclate… les forces armées canadiennes, elles aussi, se préparent à tous les scénarios possibles ». JJC nous dit cela en évoquant le pire et en espérant qu’il ne se réalise jamais mais aussi pour que nous nous posions la question « est-ce que je suis prêt, si le pire arrive ? » Plus nous serons prévenus, plus nous pourrons nous préparer, par exemple en cas de pénurie alimentaire ou explosions des prix, etc. pour la suite écoutez sa vidéo.

JJC n’est que le énième dans la série de ceux qui nous annoncent la guerre civile ou ethno-religieuse ou soulèvement populaire ou même révolution française… Évidemment ce n’est pas pareil, mais il s’agit dans tous les cas de situation de violence et de crise grave.

Curieux : la continuation des « provocations » avec les caricatures ; les prises de bec Macron-Erdogan ; les prises de position anti-islamistes ; la continuation des attentats ;  les appels à l’insurrection… cf. Rioufol chez Praud…

Mais si de toutes parts des spécialistes nous disent que la crise sanitaire est finie, le confinement est-il, non pas contre le virus chinois, mais pour essayer de contenir une possible explosion de violence ? ça donne l’impression du chirurgien qui se trouve devant un cas grave et recule l’intervention en espérant pouvoir la refiler au prochain tour de garde…

Ce matin le sondage du Figaro montrait que 52 % des répondants étaient en faveur du confinement…et si 60 % des Français ne votent pas, cela signifie-t-il qu’un si grand nombre de citoyens ne voient rien venir ?

Comme nous le disons : climat + immigration + islam + virus + etc. = cocktail explosif. Il est un peu tard pour planter des patates, mais c’est le bon moment pour préparer un potager pour le printemps prochain.

Anne Lauwaert  – Riposte Laïque

Basilique de Nice : un couteau de la paix tue trois islamophobes, dont 2 femmes par décapitation

Articles  : Oct. 2020Sept 2020Août 2020juillet 2020

Démocratie Participative

L’image d’une des victimes décapitées. Faites-la tourner partout pour que cette tuerie ne disparaisse pas dans la rubrique « fait divers » au bout de deux jours. Les normies ne comprennent le danger islamique que lorsqu’ils voient les cadavres de ses victimes.

Le combattant d’Allah est un migrant tunisien arrivé à Lampedusa.

La photo de brave moudjahid !

Gloire soit rendue à Allah qui a infligé un juste châtiment aux infidèles qui ont insulté le Prophète (sws).

I-Média n°320 – Confinement, attentats islamistes… La France sous pression

Articles  : Oct. 2020Sept 2020Août 2020juillet 2020

01:37 L’image de la semaine Retour sur l’annonce hier soir par Emmanuel Macron d’un nouveau confinement.

08:31 Les islamistes déclarent la guerre à la France Entre les attaques d’Erdogan, les manifestations dans le monde entier et la menace intérieure liée à la démographie, la France semble sur le point d’entrer en guerre ouverte contre l’islamisme.

28:49 Revue de presse

36:14 Donald Trump : ennemi médiatique numéro 1 Aux Etats-Unis, les élections se jouent dans un contexte médiatique pesant… Et les médias français ne sont pas les derniers à attaquer Donald Trump !

L’édition spéciale Sud Radio : attentat à Nice et attaques d’Avignon et Djedda

Articles  : Oct. 2020Sept 2020Août 2020juillet 2020

Avec Guillaume Bigot, Politologue, auteur de « Populophobie » aux éditions Plon, Pierre Malinowski, Historien de formation, ancien militaire, président de la Fondation Franco-Russe des initiatives historiques, auteur de “À la recherche du temps perdu : sur les traces de Napoléon et du général Gudin” aux éditions du Cherche-Midi, Xavier Raufer, Criminologue, François-Bernard Huyghe , Directeur des recherches à l’IRIS et auteurs d’ouvrages sur le terrorisme et Laurent Martin, Président du syndicat « Unité SGP-FO Police » pour la zone PACA

Pour Marion Maréchal, si Emmanuel Macron veut jouer le chef de guerre, c’est le moment !

Articles  : Oct. 2020Sept 2020Août 2020juillet 2020

Boulevard Voltaire

Car « oui, nous sommes vraiment en guerre cette fois, mais pas contre un virus, pas contre un ennemi invisible, mais contre des islamistes qui ont gangrené de nombreuses parties de notre territoire et de notre société », estime Marion Maréchal, dans une vidéo postée sur les réseaux sociaux en réaction au nouvel attentat de Nice.

Suite à cette nouvelle décapitation, elle réclame une réforme constitutionnelle permettant à la France d’être déliée des règles de l’Union européenne, des jurisprudences de la Cour européenne des droits de l’homme ou des juridictions administratives qui empêchent d’expulser des terroristes ou de lutter efficacement contre « tous les réseaux islamistes et l’immigration massive et non assimilée qui est un des terreaux de l’islamisme ».

La directrice générale de l’ISSEP demande que les forces de l’ordre ne soient plus mobilisées pour verbaliser « les personnes qui portent mal leur masque ou rentrent un quart d’heure après le couvre-feu » mais que ces forces de l’ordre soient plutôt « mises à disposition de la protection des écoles, de nos enfants, de nos églises ».

Constatant que nous sommes en guerre, « que le djihad est lancé contre la France », que « les cellules islamistes, suite à la décapitation de Samuel Paty, sont en train de se réactiver d’un coup sur tout le territoire », elle en appelle, d’une part, à un vote du peuple pour une vraie réforme constitutionnelle. Et, d’autre part, à faire enfin « ce qu’à de nombreuses reprises au cours de son histoire la France a fait : gagner la guerre ».

Jean Messiha : « Ce nouveau confinement est le symbole d’un échec, l’exécutif n’a pas tiré de leçons de la première vague »

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Après l’annonce d’un reconfinement par Emmanuel Macron, réaction de Jean Messiha au micro de Boulevard Voltaire. Il dénonce une « absence d’anticipation » de la part du gouvernement.

« La France est un pays musulman », dit-il…

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L’on pensait que la France était chrétienne depuis seize siècles avec le baptême de Clovis. L’on pensait également que, depuis 1905, la laïcité était érigée en sacro-sainte religion républicaine. L’on pensait, enfin, que la décapitation de Samuel Paty nous aurait ouvert les yeux sur cette guerre religieuse qui se joue sur nos terres. Mais non. Malgré les nombreuses victimes innocentes, martyrs du terrorisme islamiste, et dopée par son cachet quotidien de « padamalgam », la France continue de verser dans l’« allahicité ». Pour preuve, cette déclaration pour le moins surprenante, si ce n’est illégitime, d’un représentant de l’État français, sans doute trop pressé de voir la prophétie houellebecquienne se réaliser, avouant : « La France est un pays musulman. »

Un nouveau pas vient d’être franchi dans la dhimmitude de notre pays baptisé, jusque-là, France fille aînée de l’Église. Lors d’une émission télévisée, un journaliste de la chaîne suédoise SVT interrogeait Étienne de Gonneville sur le risque que la situation tourne au conflit dans ce contexte tendu entre le monde arabe et notre pays. Et l’ambassadeur de France en Suède d’affirmer, benoîtement : « Tout d’abord, la France est un pays musulman. L’islam est la deuxième religion de France. Nous avons entre quatre et huit millions de citoyens français qui ont un héritage musulman. »

Non, la France n’est évidemment pas un pays musulman et l’héritage de notre pays est bien avant tout antique et judéo-chrétien, n’en déplaise à cet ambassadeur qui n’a qu’à se rappeler ce blanc manteau d’églises qui couvre nos contrées, qu’il a certainement depuis la Suède oublié. Certes, l’islam est devenu la deuxième religion, avec huit millions de musulmans dans notre pays, et nous avons déjà accepté des rayons halal dans les supermarchés, des horaires aménagés dans les piscines, des menus différents dans les cantines. Néanmoins, de là à affirmer que cela en fait un pays musulman est un raccourci relevant de la mauvaise foi, qui trahit tant nos racines que notre identité. 38 millions de Français se considèrent encore chrétiens dans notre pays pourtant déchristianisé.

Jusqu’à preuve du contraire, la France n’est pas un pays musulman car elle est également le pays de cette égalité entre les hommes et les femmes, où la polygamie est interdite et où la liberté religieuse permet à tout individu de pratiquer ou pas, de se convertir ou pas, sans risquer une fatwa. La France hier, demain, et aujourd’hui, c’est le mont Saint-Michel, Notre-Dame de Chartres ou Notre-Dame de Paris ; c’est Lisieux, Lourdes ou Domrémy ; c’est la basilique des rois à Saint-Denis ; c’est Pascal, Bernanos ou Charles Péguy ; c’est cette multitude de sanctuaires dédiés à la Vierge Marie ; ce sont tous ces monastères où l’on travaille et l’on prie. Que l’on soit chrétien ou pas, pratiquant ou pas, et qu’on le veuille ou pas, notre Histoire de France est imbriquée à tous ces saints que nous honorerons dimanche à la Toussaint, lors de cette fête inscrite à notre calendrier grégorien.