#webtube : Les émeutiers, refoulés des Champs-Élysées, se sont rabattus sur une expo de Yann Arthus-Bertrand : « Vivre ensemble ». Dans la nuit de mercredi à jeudi, après la victoire du PSG sur le Bayern, Paris a une nouvelle fois offert le spectacle désormais classique des « débordements ». Pudeur lexicale de rigueur. Résultat : 127 interpellations, des dizaines de blessés, dont plusieurs policiers. Au matin, la France se réveille avec la gueule de bois et l’on nous explique doctement que « cela aurait pu être pire ». Comme toujours. On n’ose quand même pas tenter le coup des supporters allemands. Dire que l’on envoie le Charles-de-Gaulle vers Ormuz… Que ne le dirige-t-on vers la Seine ?
Place de la Concorde !
Mais le plus savoureux — ou le plus tragique — s’est joué place de la Concorde. Les émeutiers, refoulés des Champs-Élysées, se sont rabattus sur une exposition de Yann Arthus-Bertrand intitulée Vivre ensemble. Tout un programme. Une exposition montée avec le démographe Hervé Le Bras, celui-là même qui expliquait, encore récemment, qu’« il n’y a pas de Grand Remplacement ».
Le projet, soutenu par l’État et la mairie de Paris, se voulait « artistique, culturel et citoyen ». Des centaines de portraits avenants d’une nouvelle France (Hervé Le Bras déclare d’ailleurs, au sujet de ces photos : « Yann et moi avons été saisis de la rapidité avec laquelle la France change. » Pas de Grand Remplacement, donc, mais un grand changement. On avance). La France des plaquettes institutionnelles et des éditos de Télérama.
Et voilà que cette utopie trop lisse finit éventrée, renversée par ceux-là mêmes qu’elle célèbre. On aurait voulu écrire une allégorie qu’on n’aurait pas osé aller si loin : place de la Concorde (!), le « vivre ensemble » détruit en direct par les acteurs mêmes de cette France festive et multiculturelle dont on nous vante chaque jour les mérites. On pourrait en faire un tableau, façon Delacroix (pardon, « Delacroissant », plus adapté pour le sujet) : après La Liberté guidant le peuple, « La Vérité détruisant l’utopie ».
De l’art contemporain…
La scène est, du reste, presque une œuvre d’art contemporain involontaire. L’on introduit le chaos dans un décor harmonieux : le Vagin de la reine à Versailles, le plug anal place Vendôme…. Et hier, les émeutiers place de la Concorde… Ce village-monde Potemkine en papier glacé aux sourires trop appuyés, aux slogans implicites droit sortis des paroisses progressistes des années 1980 — « si tous les hommes voulaient se donner la main » —, vole en éclats, comme soufflé par une météorite. Le vrai vivre ensemble piétine le fantasmé. Le plus fascinant reste la réaction de Yann Arthus-Bertrand lui-même. Très affecté, d’abord, il a ensuite expliqué qu’il préférait retenir « la gentillesse » de ceux qui étaient venus aider à réparer et que cet épisode démontrait finalement… que le vivre ensemble existait. À ce degré-là, ce n’est plus de l’optimisme, c’est une foi mystique.
L’idéologie diversitaire ressemble à ces maris trompés de boulevard qui refusent de voir l’amant en caleçon caché dans l’armoire. Ils referment soigneusement la porte et en veulent à ceux qui les ont prévenus.
Et l’on notera, au passage, l’étrange asymétrie morale du système. Si des militants d’extrême droite avaient détruit cette exposition – et en toute logique, selon leur récit, c’est l’extrême droite qui aurait dû le faire, en ennemie de la culture et du vivre ensemble -, gageons qu’aussitôt, les victimes n’auraient pas minimisé les faits ni détourné le regard pour le garder sur les « belles personne » venues à leur secours.
#webtube : Un scandale insoutenable ! Quatre mille Gaulois mal dégrossis, réunis autour d’un cochon à la broche, en train de chanter du patrimoine français, de trinquer au vin et de célébrer ce qu’ils osent encore appeler « leur culture » !
Le crime de lèse-islam est patent. Le recteur Chems-eddine Hafiz, depuis son noble minaret subventionné, a donc dégainé la sentence suprême : ces banquets du Canon français excluent symboliquement les musulmans et rappellent aux autres qu’ici, en France, ils ne sont pas chez eux .
Au fait, comment se fait-il qu’il y ait des millions de musulmans qui, sachant que les Français aiment le porc, le jambon, le saucisson, la fête du cochon, la chasse au sanglier, le ragoût de sanglier… ont fait des pieds et des mains (et bien plus pour certains) pour venir vivre en terre cochonne ?
On appréciera la finesse du raisonnement de ce crétin de recteur… Même pas du niveau du certificat d’études ! Manger du porc, cette pratique millénaire des rustres du cru, devient soudain un acte de guerre communautaire. Parce que, bien sûr, en France, la norme devrait être de s’autocensurer en permanence pour ne surtout pas froisser la sensibilité d’une partie de la population qui, elle, ne s’est jamais sentie tenue de s’adapter aux coutumes locales (quid des voiles insultants pour les femmes dans nos rues, au fait ?) et, justement de se mettre à déguster de bons saucissons, par exemple… Ben voyons !
Imaginez le drame : un Français qui fait griller une andouillette sans demander préalablement l’autorisation du Consistoire halal. L’outrage ! L’exclusion ! On frôle du doigt la fatwa culturelle.
Monsieur le recteur, permettez une petite mise au point de comptoir : en France, on bouffe du cochon depuis les Gaulois et même avant. On en met dans les boudins, les rillettes, les saucissons, les terrines… C’est pas du prosélytisme, c’est de la gastronomie. Si la vue d’un jambon cru vous donne des vapeurs et que des milliers de personnes joyeuses en train de ripailler vous rappellent cruellement que vous n’êtes pas en territoire conquis, il y a peut-être un problème… de votre côté. Et rien ne vous empêche de partir sous d’autres cieux, 58 pays musulmans sans cochonnaille, ça vous fait par rêver ?
La France n’a pas à s’excuser d’être la France. Elle n’a pas à transformer ses banquets en cantine halal pour ménager les complexes d’une minorité qui supporte mal la majorité chez elle. Le jour où l’on interdira le porc pour ne pas « exclure », on aura officiellement acté que c’est la France qui est de trop sur son propre sol.
En attendant, continuons de rôtir nos cochons, chers amis, Français ou pas, en chantant des chansons paillardes, histoire de dérider les coincés en tous genres. Et surtout, n’oubliez pas la moutarde à offrir au recteur, puisse-t-il s’en étouffer de rage. Et de jalousie, non ? Jamais il n’a pu ni ne pourra vivre une inoubliable fête du cochon avec ses chants, son bon vin (glups, j’avais oublié que Chems-eddine Hafiz, comme tous les musulmans obéissants est AUSSI privé du premier délice des dieux… (le pauvre homme ! aurait dit Orgon dans le Tartuffe ), il y a de quoi rendre amers, jaloux et méchants ceux qui, par obéissance imbécile à un dogme inventé par un pédophile misogyne violent, se privent des plaisirs et des beautés de la vie.
Tant pis pour eux. Bien fait pour eux. Quand on arrive à l’âge vénérable de 72 ans et que non content d’obéir à un homme mort il y a 1400 ans on est en plus jaloux du bonheur de ceux qui ne sont pas musulmans, c’est qu’on est sacrément idiot.
P.S Ôtez-moi d’un doute, Lecornu et ses sbires n’ont pas encore déposé de projet de loi pour interdire de manger du cochon au motif que ce serait raciste ?
Allez, vous voulez rire, malgré tout ? Écoutez la malhonnête et ridicule sortie du recteur et buvez un bon coup de rouge accompagné de tranches de saucisson au sanglier…
Une fois de plus on applaudira Gilles Platret, maire de Châlon-sur-Saône :
« On a le droit de faire la fête sans être accusé d’exclusion » : Gilles Platret répond au recteur de la grande mosquée de Paris
« Il est très lié (NDLR : Hafiz Chems-eddine) au régime algérien et il est en train de nous dire qu’en France, si vous vous retrouvez pour manger un bout de cochon, vous excluez ceux qui n’en mangent pas. Mais attendez, on est quand même dans le délire. » Avant d’annoncer : « Alors moi, je reçois le Canon français à Chalon, et ce sera d’ailleurs pour un banquet ». L’élu ajoute :« On a le droit de faire la fête sans être accusé d’exclusion ». Le Figaro
#webtube :Après le sabotage du nucléaire français par la Gauche (Jospin, Hollande, Macron), la France accumule les retards et peine à structurer une véritable offre export. En revanche, la Russie a réalisé ce qui tenait presque de l’impossible : reconstruire, en moins de vingt ans, une filière nucléaire civile crédible, compétitive et projetable à l’international. Pourtant, tout les condamnait après Tchernobyl.
Alors, que s’est-il passé ? Et surtout, comment la France peut-elle en tirer les leçons pour redevenir elle-même une grande puissance nucléaire exportatrice ? Telles sont les questions centrales d’une note remarquée du Millénaire, signée Louis Thomassin1, qui mérite d’être lue comme un manuel de reconquête plus que comme un constat d’échec.
Car l’essentiel n’est pas de regretter le passé. Il est de comprendre pourquoi la France, qui dispose d’atouts considérables – un parc nucléaire maîtrisé, des industriels de rang mondial (EDF, Framatome, Orano), une recherche de pointe –, a vu sa part de marché à l’export s’éroder. Et de proposer une feuille de route pour rebâtir un véritable « instrument de puissance » nucléaire.
Une France qui a perdu le réflexe export
Le premier mérite de la note est son diagnostic lucide. La France n’a pas perdu son savoir-faire technique. Elle a perdu sa capacité à l’organiser, à le financer et à le projeter. La Cour des comptes l’a rappelé dès 2025 : Flamanville 3, c’est 23,7 milliards d’euros, des années de retard, une rentabilité médiocre. Et le programme EPR2 reste, à ce jour, sans devis définitif ni plan de financement stabilisé.
Sur le marché intérieur, cette fragilité est déjà préoccupante. Sur le marché export, elle est rédhibitoire. Car un pays qui hésite sur sa propre trajectoire nucléaire a du mal à convaincre un État étranger de s’engager pour quarante ans. Dès lors, à chaque fois que la France se disperse entre plusieurs acteurs – EDF, Framatome, Orano, Bpifrance Assurance Export, Direction générale du Trésor, ambassades –, elle perd en lisibilité et en crédibilité.
Le constat du Millénaire est clair : nous avons les briques, mais pas l’architecte. Nous avons la technologie, mais pas l’offre intégrée. Nous avons des diplomates, des ingénieurs et des banquiers, mais ils ne parlent pas toujours le même langage, ni ne suivent le même calendrier.
L’urgence d’un chef d’orchestre
La première série de propositions de la note vise donc à mettre fin à la juxtaposition et à recréer une chaîne de commandement lisible.
Proposition 1 : créer un Comité export du nucléaire sous l’autorité du Premier ministre. Distinct mais rattaché au Conseil de politique nucléaire, ce comité se réunirait tous les deux mois en format resserré : Matignon, Élysée, Direction générale du Trésor, Quai d’Orsay, Agence des participations de l’État, Bpifrance Assurance Export, EDF, Framatome, Orano et GIFEN. Sa mission : arrêter une liste courte de pays-cibles, valider les offres, arbitrer le financement public et suivre l’exécution ;
Proposition 2 : désigner EDF comme chef de file unique de l’offre export. Non pas pour effacer Framatome ou Orano, mais pour clarifier les responsabilités. À l’international, un client doit savoir à quel interlocuteur s’adresser. Aujourd’hui, cette lisibilité fait défaut ;
Proposition 3 : ouvrir chez Bpifrance Assurance Export une enveloppe nucléaire dédiée, pluriannuelle et annoncée publiquement. La France a su le faire ponctuellement – le prêt garanti de 5 milliards de livres sterling pour Sizewell C en 2025 en est la preuve –, mais il faut transformer cette capacité en doctrine permanente. Une enveloppe visible, c’est un signal de stabilité pour les pays acheteurs.
Proposition 4 : créer, pour chaque pays prioritaire, une équipe-projet interministérielle et industrielle. Avec un responsable unique nommé pour cinq ans, associant ambassade, DG Trésor, EDF, Framatome, Orano et Bpifrance. Ce type de dispositif existe déjà ponctuellement – le forum nucléaire franco-tchèque de Prague en 2024 en est un exemple –, mais il doit devenir la règle ;
Proposition 5 : doter chaque ambassade dans un pays-cible d’un plan nucléaire pays, actualisé tous les six mois. Un document opérationnel de quatre volets : état du programme local, besoins de formation et de financement, position des concurrents, stratégie française ;
Proposition 6 : adosser l’export à une programmation nationale stable. La France a publié en 2026 sa Programmation pluriannuelle de l’énergie 2026-2035, et le Conseil de politique nucléaire a réaffirmé en mars 2025 le caractère stratégique de la relance. Mais tant que le programme EPR2 restera financièrement incertain, l’offre export sera vulnérable. D’où l’idée d’ajouter à la programmation nationale un volet export explicite, avec revue annuelle devant le Parlement ;
Proposition 7 : limiter à 6 ou 7 le nombre de marchés prioritaires sur cinq ans. Le nucléaire ne se gagne pas par une présence commerciale diffuse, mais par une relation dense, préparée et suivie sur une décennie.
Reconstruire une offre intégrée
La deuxième leçon, tirée de l’échec français autant que de la réussite russe, est que le nucléaire export ne se limite pas à la technologie. Un pays client, surtout s’il est primo-accédant, attend un écosystème complet : financement, combustible, formation, maintenance, assistance réglementaire, et engagement sur la durée de vie de la centrale (40 à 60 ans).
Or la France a tendance à présenter ses composants séparément. D’où l’idée d’une marque « France nucléaire 4e génération », qui prendrait le relais du projet Superphénix. L’argumentation du Millénaire sur ce point est particulièrement solide :
Rareté de l’uranium 235 : les réacteurs à eau pressurisée (REP) dominants utilisent une ressource fissile rare. À long terme, la production mondiale plafonnera autour de 100 000 tonnes par an. Les réacteurs à neutrons rapides permettent d’utiliser l’uranium 238, cent fois plus abondant ;
Recyclage des déchets : la 4e génération offre la capacité de réduire drastiquement le volume des déchets à long terme, une condition sine qua non pour la durabilité de l’offre nucléaire ;
Adaptabilité commerciale : ces réacteurs conviennent aussi bien aux petits réseaux des pays primo-accédants (Rwanda, etc.) qu’au renouvellement des parcs des pays du Nord ;
Avantage stratégique sur la Chine : Pékin, qui construit pourtant le plus grand nombre de réacteurs au monde, n’est pas encore positionné sur la 4e génération. La France a là une fenêtre de tir ;
Proposition 8 : structurer l’offre sur toute la durée de vie. Dès la première phase de négociation, inclure combustible, arrêts de tranche, maintenance, mises à niveau, inspections, et si nécessaire démantèlement. Framatome et Orano disposent déjà de ces compétences ; il faut les rassembler dans une offre unique ;
Proposition 9 : doter la France d’un mécanisme anti-OPA pour la filière nucléaire. Pour garantir la souveraineté stratégique, toute acquisition d’une entreprise nucléaire française par un acteur étranger devrait être soumise à autorisation préalable du gouvernement.
Vaincre la pénurie d’ingénieurs
Dernier volet, trop souvent négligé dans les débats français : la ressource humaine. La filière nucléaire française souffre d’une pénurie d’ingénieurs et de techniciens qualifiés. Faute de vivier, les savoir-faire se perdent dans certains métiers critiques : tuyauteurs, chaudronniers, soudeurs, échafaudeurs, contrôleurs de soudure ;
Proposition 10 : lancer des filières de formation spécifiques pour ces métiers sous tension. Un effort de planification qui relève de la souveraineté industrielle ;
Proposition 11 : maintenir le nucléaire dans la taxonomie verte européenne. L’inscription du nucléaire dans la directive RED III est un atout décisif pour l’attractivité du secteur auprès des jeunes diplômés et des fonds d’investissement sensibles aux critères ESG. Les élections européennes de 2024 ont montré que cette reconnaissance n’était pas acquise une fois pour toutes ; il faut la défendre bec et ongles ;
Proposition 12 : créer un abattement fiscal sur l’impôt sur le revenu jusqu’à 35 ans pour les ingénieurs nucléaires, français et étrangers. Dans la guerre mondiale des talents, la France doit aligner des incitations concrètes ;
Proposition 13 : mettre en place un contrat gagnant-gagnant sur le modèle de la fonction publique : l’État prend en charge les études, l’ingénieur s’engage pour quinze ans de service. En cas de rupture anticipée, remboursement du coût des études. Les collectivités territoriales accueillant des bassins nucléaires pourraient abonder ce dispositif ;
Proposition 14 : créer un « parcours Talents du nucléaire » valorisant les missions à l’étranger. Les jeunes ingénieurs et techniciens aspirent souvent à la mobilité internationale. Pourquoi ne pas organiser cette mobilité autour du réseau des contrats d’exportation français, offrant ainsi un véritable parcours de vie structuré ?
Une conclusion qui n’a rien d’une utopie
Au total, la note du Millénaire propose 15 mesures concrètes, dont la plupart ne relèvent ni de la grande loi ni du traité européen, mais du décret, de la circulaire ou de l’arbitrage budgétaire. Elles sont donc réalisables à court terme, si la volonté politique suit.
Son message essentiel est le suivant : l’avenir du nucléaire français ne se joue pas seulement à Flamanville ou à Penly. Il se joue aussi à Dacca, au Caire, à Ankara, à Prague ou à Varsovie. Parce que c’est à l’export que se testent la crédibilité industrielle, la stabilité de la doctrine énergétique et la capacité à projeter une influence.
La France a tous les atouts pour redevenir une grande puissance nucléaire exportatrice. Elle a la recherche, l’industrie, l’ingénierie, le cycle du combustible et une légitimité historique. Lui manque encore une organisation à la hauteur de ses ambitions.
#webtube : Droite dite « de gouvernement », centre, gauche et extrême gauche, tous ceux qui ont été associés au pouvoir sont coresponsables du naufrage économique, sécuritaire et identitaire de notre malheureux pays. Ils doivent payer leur trahison.Ne vous trompez pas en 2027 !
Notre France paradisiaque des années 1970 n’existe plus. Elle est abandonnée par ses élites qui n’ont que mépris pour le peuple et pour notre fabuleux roman national. Tous sont des mondialistes, donc les fossoyeurs de notre identité, pour lesquels les mots « patrie » ou « patrimoine culturel » n’ont plus aucune signification.
La France appartient désormais à tous ceux qui s’y installent, au point que le mot « clandestin » a disparu du vocabulaire puisque plus personne ne risque l’expulsion. Un sans-papiers est tout simplement un prétendant à des papiers en règle, qu’il obtiendra tôt ou tard. Même un dangereux délinquant n’est jamais expulsé.
Mais le pire est que cette France ouverte à toute la misère du monde appartient de moins en moins aux natifs, héritiers de ceux qui l’ont bâtie au fil des siècles dans le sang et les larmes.
Car ceux qu’on accueille à bras ouverts nous contestent de plus en plus le droit de vivre comme bon nous semble, selon notre art de vivre bien gaulois tout en goûtant pleinement notre célébrissime gastronomie, qui fait à la fois notre bonheur festif et notre renommée de bons vivants. Bref, on nous conteste nos traditions millénaires et les élites se couchent.
Dans notre France de 2026, déguster quelques tranches de saucisson et un bon camembert normand avec un verre de rouge, c’est du racisme, une marque d’exclusion envers les minorités qui ne partagent pas nos traditions culinaires. Observez la rage médiatique qui s’acharne sur les banquets du Canon français. N’est-ce pas le signe d’une France en perdition, de plus en plus intolérante envers ceux qui défendent leurs traditions et leur mode de vie ancestral ?
Dans notre France millénaire, faut-il dorénavant s’excuser de vivre à la française ?
Seule Marion a parfaitement réagi aux propos scandaleux du recteur de la grande mosquée de Paris.
« Monsieur @chemshafiz, nous sommes en France : ici, nous mangeons du cochon sous toutes ses formes, depuis toujours et partout. Si cela ne vous plaît pas, vous pouvez toujours aller vivre dans un pays qui applique la charia. »
Aucun immigré au monde n’est mieux accueilli qu’en France, y compris si c’est un clandestin.
Dans notre France de 2026, l’AME qui soigne les sans-papiers sans limitation de dépenses est passée en 20 ans de 155 000 bénéficiaires à 465 000, pour un coût qui atteint 1,3 milliard. Un assuré social qui travaille et cotise est finalement moins bien soigné et remboursé qu’un bénéficiaire de l’AME.
La France délivre aussi des titres de séjour aux étrangers malades, un dispositif unique au monde, largement exploité par des filières d’immigration selon le directeur de l’OID.
Dans notre France de 2026, le droit à l’hébergement inconditionnel pour les migrants est inscrit dans la loi. C’est unique au monde. Selon la Cour des comptes, de 40 à 60 % des logements d’urgence sont occupés par des illégaux. 40 % des places d’hébergement d’urgence dans l’UE se trouvent en France.
L’hébergement d’urgence pour les clandestins coûte 1 milliard par an. La demande d’hébergement a augmenté de 50 % en cinq ans. Plus de 60 000 migrants et clandestins sont logés à l’hôtel chaque soir. Le système est saturé. 61 % des demandes sont refusées, notamment pour des Français ou de migrants réguliers en situation de grande précarité.
Dans notre France de 2026, le droit d’asile est ouvert à tous et pas seulement aux réfugiés. Sur les 70 000 demandeurs ayant obtenu l’asile en 2024, seulement deux l’ont obtenu pour persécution dans leur pays. L’asile est de plus en plus accordé largement. Selon les critères retenus pour l’asile, environ 600 millions de personne dans le monde pourraient prétendre à l’asile en France selon le directeur de l’OID.
Dans notre France de 2026, l’immigration est devenue incontrôlable, c’est-à-dire 3 fois supérieure au rythme des années 2000 et 25 fois supérieure à celui des années 1990.
Actuellement, 700 000 étrangers bénéficient de l’asile sur notre territoire
Inversement, au Danemark, les demandes d’asile ont chuté de 90 % en 10 ans.
La France a l’immigration qui travaille le moins de toute l’Europe. Seuls 43 % des immigrés extra-européens en âge actif occupent un emploi. C’est 25 % de moins que la moyenne nationale ! Ils occupent majoritairement des emplois peu qualifiés qui rapportent peu en impôts et cotisations sociales et ne compensent pas leur coût social.
Dans notre France de 2026, 30 % des naissances sont issues d’au moins 1 parent né hors de l’UE. Sur deux générations, 23 % de la population française sont d’origine immigrée.
On pourrait ainsi énumérer les bouleversements que l’immigration incontrôlée de déshérités entraîne pour le quotidien des Français. Sur le coût social en hausse constante, sur l’insécurité qui explose par refus des autorités de sanctionner, sur l’école qui n’intègre plus des élèves qui ne parlent pas français etc.
Mais ce qui est certain, c’est qu’aucun programme électoral n’aura la moindre chance de redresser la France si l’immigration n’est pas drastiquement régulée.
C’est pour cela qu’il est vain d’aller voter pour les partis qui ont déjà gouverné. Ils doivent payer leur trahison.
Seules des figures patriotes comme Zemmour, Sarah Knafo, Bardella, Marion, Ciotti, Dupont-Aignan, Philippot ont la volonté de redresser notre pays. Leurs adversaires politiques, qui se gargarisent avec leur soi-disant expérience, n’ont accumulé que des échecs et sont responsables de la destruction de la France que nous ont léguée nos aînés.
Si cette équipe arrivait au pouvoir, la France serait sauvée.
En 2027, pas un bulletin ne doit aller chez les fossoyeurs de la nation. On a suffisamment donné.
#webtube : Hantavirus : symptômes, transmission, dangers et prévention en France. Découvrez comment ce virus transmis par les rongeurs peut provoquer une infection pulmonaire grave. Santé, virus, épidémie, maladie rare, fièvre, prévention, souris, rats, contamination, actualité santé France, documentaire hantavirus, médecine, urgence sanitaire, virus dangereux.
#webtube : TVLibertés a donné de nombreuses fois la parole à Majid Oukacha. Il revient, à nouveau, à l’occasion de la parution d’un véritable livre coup de poing « Ce que je détestais dans l’Islam, quand j’étais musulman ». Il s’agit d’un ouvrage de nature autobiographique, un récit personnel, un journal intime. L’auteur y retrace son enfance et son adolescence en tant que jeune Français de confession musulmane. Il décrit le cadre éducatif et religieux dans lequel il a grandi. Le livre expose également son cheminement personnel, intellectuel et spirituel. Ce parcours l’a conduit à s’éloigner puis à quitter l’Islam à l’âge de sa majorité...
L’ouvrage comporte des critiques radicales à l’égard de la religion qu’il a pratiquée. Ces critiques s’appuient à la fois sur son expérience personnelle et sur son analyse des textes. En effet, le livre s’inscrit dans la continuité de ses travaux précédents, notamment « 100 contradictions et erreurs scientifiques dans le Coran ». Avec courage, l’auteur aborde des questions liées à la foi, à la transmission religieuse et à la liberté de conscience. Cet entretien est l’occasion de revenir sur ces éléments, d’en préciser les fondements et d’en discuter librement les contradictions et les implications.
#webtube : Dans cet entretien – Pourquoi l’État capte votre épargne – Les trois véhicules de l’épargne forcée : Livret A, Assurance vie et Retraite – Pourquoi le rendement de l’épargne française est-il si faible ? – Analyse du système de retraite : Un coût colossal pour une faible efficacité – Les sombres perspectives démographiques pour les futures retraites – Critique des politiques « libérales » et de l’étatisme…
00:00 – Introduction : Pourquoi l’État capte votre épargne. 01:03 – Les trois véhicules de l’épargne forcée : Livret A, Assurance vie et Retraite. 01:45 – Pourquoi le rendement de l’épargne française est-il si faible ? 02:06 – Présentation de l’Université de l’Épargne. 04:27 – Analyse du système de retraite : Un coût colossal pour une faible efficacité. 06:05 – Comparatif européen des taux de remplacement et cotisations. 08:28 – Les sombres perspectives démographiques pour les futures retraites. 10:33 – Le rendement réel dérisoire du système par répartition (0,3 %). 11:53 – Alternatives : Avantages fiscaux et capitalisation. 15:03 – Le cas de la Suède et le travail au-delà de l’âge légal. 18:10 – L’impact négatif du Livret A sur l’investissement productif. 20:20 – Critique des politiques « libérales » et de l’étatisme. 22:38 – Le portefeuille de Harry Browne : Une solution à 4 % de rendement réel. 27:10 – Le Livret A : Un placement qui ne protège plus votre pouvoir d’achat. 29:00 – Comment l’État manipule la formule de calcul du Livret A. 34:08 – Répartition de vos 100 € sur un Livret A : Logement social et dette. 35:12 – Fonds en euros et Assurance vie : Le financement direct de la dette publique. 40:38 – Loi Sapin 2 : Le risque de blocage de vos retraits. 43:46 – Compte Titres Ordinaire (CTO) vs PEA : Reprendre sa liberté. 46:27 – Conclusion : Faire l’audit de son futur financier. 47:32 – Détails des services et outils de l’Université de l’Épargne.
#webtube :Le grand déclassement économique de l’Europe et de la France est en marche et il semble inéluctable. Dans cet entretien, les économistes Jacques Sapir et Marc Touati (@MarcTouatiTV) décryptent les conséquences désastreuses du conflit impliquant les États-Unis, Israël et l’Iran sur notre quotidien.
Alors que les politiques minimisent la situation, la réalité frappe déjà de plein fouet l’économie mondiale : explosion silencieuse du chômage, nouveau choc pétrolier paralysant l’industrie, une vague de pénuries qui pointe (plastique, aluminium, chaîne alimentaire) et flambée des taux d’intérêt… Avec une dette publique hors de contrôle et une incapacité politique à réagir, la France et l’Europe s’enfoncent dans un déclin historique. Allons-nous vers une véritable « tiers-mondisation » de notre pays ?
#webtube : Avec All I Think About Now, les Pixies signent un morceau à part dans leur discographie : plus mélancolique, plus introspectif, presque suspendu dans le temps. Portée par la voix délicate de Paz Lenchantin, la chanson résonne comme une lettre ouverte à Kim Deal, figure emblématique du groupe. Entre douceur aérienne et émotion retenue, ce titre évoque le poids des souvenirs, les liens qui restent malgré les années et les changements. Une ballade alternative élégante, touchante, qui montre une autre facette des Pixies, loin de leurs explosions sonores habituelles.
#webtube : With « All I Think About Now, » the Pixies deliver a unique track in their discography: more melancholic, more introspective, almost suspended in time. Carried by Paz Lenchantin’s delicate vocals, the song resonates like an open letter to Kim Deal, an iconic figure in the band. Between ethereal sweetness and restrained emotion, this track evokes the weight of memories, the bonds that remain despite the years and changes. An elegant and touching alternative ballad, it reveals another side of the Pixies, far removed from their usual sonic explosions.
#webtube :Paris : après la victoire du PSG face au Bayern, des individus hostiles tentent de pénétrer sur le périphérique, deux blessés par des mortiers via @AmauryBrelet
Paris (16ème) : les policiers attaqués au mortier à proximité du pont d'Iéna à l'occasion de Bayern-PSG #BayPSG pic.twitter.com/sGlmpmgKIx
— Fdesouche.com est une revue de presse (@F_Desouche) May 7, 2026
Paris (16ème) : une camionette de la police attaquée à proximité du Trocadéro à l'occasion de Bayern-PSG #baypsgpic.twitter.com/YLXIhtZbEx
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Paris (16ème) : voiture de policé attaquée à proximité des jardins du Trocadéro à l'occasion du match Bayern-PSG #BayPSGpic.twitter.com/RrRFrkKbTT
— Fdesouche.com est une revue de presse (@F_Desouche) May 7, 2026
Paris : après la victoire du PSG face au Bayern, des individus hostiles tentent de pénétrer sur le périphérique, deux blessés par des mortiers via @AmauryBrelet#baypsgpic.twitter.com/60OE6wA4Hd
— Fdesouche.com est une revue de presse (@F_Desouche) May 6, 2026