#webtube :Treize salariées d’un salon de coiffure afro du Xe arrondissement de Paris, dont neuf sans titre de séjour, dénonçaient leurs conditions de travail indignes. En grève depuis le 3 mars dernier, treize salariées d’un salon de coiffure afro du Xe arrondissement de Paris, dont neuf sans titre de séjour, dénonçaient leurs conditions de travail indignes. Reconnues victimes de « traite des êtres humains », la préfecture de police de Paris vient de leur délivrer des titres de séjour.
Des zones de non-droit du travail
C’est un fait tout connu, le quartier du Château d’Eau, dans le Xe arrondissement de Paris, est dévolu aux coiffeurs et boutiques de cosmétiques afro. D’où son nom de « Champs-Élysées black ». Certes, la gentrification du quartier allant bon train, les bobos qui remontent du canal Saint-Martin gagnent du terrain, mais les rabatteurs sont toujours à la sortie du métro et les boutiques déversent leur trop-plein de clientèle sur les trottoirs.
À l’intérieur de ces commerces ethniques – comme chez les Chinois de Belleville, les Pakistanais de la gare de l’Est ou les Africains de Château Rouge –, on est peu regardant sur le droit du travail. Et pourquoi le serait-on, puisque l’administration française semble s’en désintéresser ? Il suffit en effet (d’essayer) de circuler, un samedi, dans la rue du Château-d’Eau, pour constater combien les questions d’hygiène, même, semblent le plus souvent ignorées.
En avril, les treize grévistes du 65 boulevard de Strasbourg s’étaient confiées à Mediapart, dénonçant leurs conditions de travail inhumaines : pas de congés (deux ont failli accoucher sur place), des journées de travail jusqu’à 23 heures, pas d’aération dans la boutique alors qu’elles utilisent des produits toxiques, le racket de 250 euros par mois pour des cotisations qui n’ont jamais été versées à l’URSSAF et, pour finir, des salaires impayés. L’une des employées, arrivée de Côte d’Ivoire en 2018, se rapproche alors de la CGT qui va prendre l’affaire en main. Avec succès.
Qui sont ces esclavagistes ?
Soudainement, l’inspection du travail, la police et l’URSSAF se sont réveillées. La préfecture a suivi. L’avocat de la CGT, Me Cessieux, a en effet obtenu que soit retenue la qualification du dossier pour « traite d’êtres humains ». Un classement qui permet d’obtenir, de droit, un titre de séjour temporaire tant que dure la procédure pénale et, en cas de condamnation définitive de l’employeur, une carte de résidence d’une durée de dix ans.
C’est ainsi que, ce mardi 19 mai, les neuf travailleuses sans papiers ont obtenu de la préfecture de Paris leur titre de séjour. Reste un point que ni Mediapart, ni Radio France dans son compte rendu, ni la CGT n’ont envie d’aborder : qui sont les propriétaires de ces commerces, exploiteurs d’êtres humains ?
C’est une question étrangement sans réponse. Qu’il s’agisse de marchands de sommeil ou, dans le cas présent, d’esclavagistes, on préfère ne pas la poser. Et pour cause : cela se fait généralement au sein de la communauté. Les données du ministère de l’Intérieur en témoignent, le laxisme français en matière d’immigration nuit, d’abord, aux immigrés eux-mêmes. Deal de drogue, prostitution, exploitation sous toutes ses formes… c’est le chantage au séjour qui fait la loi.
Hélas, si elle apparaît comme une justice élémentaire pour ces femmes exploitées, la régularisation automatique des neuf coiffeuses du boulevard de Strasbourg est en réalité une incitation aussi bien à l’esclavage qu’au séjour irrégulier.
#webtube : Alors que la presse française est restée particulièrement discrète sur le sujet, François Asselineau revient en détail sur les récentes élections locales au Royaume-Uni. Loin du narratif médiatique habituel affirmant que les Britanniques regrettent le Brexit, le président de l’UPR décrypte ce qu’il qualifie de véritable séisme politique : l’effondrement des partis traditionnels (conservateurs et travaillistes) au profit d’une victoire historique de Nigel Farage et de son parti Reform UK,. Une analyse sans concession sur les réalités de la politique britannique, l’avenir du pays face aux vagues migratoires, et un rappel cinglant sur la fiabilité des instituts de sondage. »
#webtube :L’Observatoire des libertés politiques et le rapport Freedom in the World (2025) classent 80 % des pays à majorité musulmane comme « non libres » ou « partiellement libres » [1]. Pire, malgré des ressources naturelles abondantes (pétrole, gaz), leur Indice de développement humain (IDH) reste souvent inférieur à la moyenne mondiale [2]. N’en déplaise aux islamo-gauchistes cette situation n’a rien à voir avec la colonisation que ces pays ont d’ailleurs aussi largement pratiquée. Alors comment expliquer cette corrélation entre islam , autoritarisme et retard économique ?
Des sociétés majoritairement autoritaires et sous-développées
Typologie des régimes musulmans : une constante autoritaire
Les pays musulmans ne forment pas un bloc homogène, mais leur point commun réside dans l’influence, voire la domination, de la charia sur les institutions. Quatre modèles se dégagent :
Monarchies absolues du Golfe (Arabie saoudite, Qatar, Émirats arabes unis) où la famille régnante gouverne en alliance avec le clergé. La charia y est appliquée intégralement, limitant les libertés individuelles (statut des femmes, apostasie, liberté d’expression) ;
Régimes semi-démocratiques autoritaires de type islamo-fasciste (Turquie, Algérie, Malaisie, Tunisie). Des élections existent, mais le pouvoir est verrouillé par une alliance des classespolitiques, religieuses ou militaires et la charia est une source de droit ;
Point commun : dans tous ces cas, la charia influence le droit, même de manière indirecte, limitant les réformes libérales.
L’échec des idées démocratiques et libérales
L’Occident a connu les Lumières, la Révolution française, puis la démocratie libérale. Les pays musulmans, eux, ont raté leur rendez-vous avec la modernité à plusieurs reprises :
L’échec de la « Nahda » (Renaissance arabe, XIXe-XXe siècles) : des intellectuels ont tenté d’importer les idées libérales et scientifiques européennes. Mais ces mouvements ont été étouffés par la réaction cléricale (les oulémas de Al-Azhar ont condamné ces idées comme « hérétiques ») ;
L’échec des régimes nationalistes et laïcs agressés par les États-Unis :
Gamal Abdel Nasser (Égypte) : socialisme arabe et parti unique : corruption et stagnation économique ;
Saddam Hussein (Irak) : régime baasiste laïc mais culte de la personnalité ;
Bachar al-Assad (Syrie) : laïcité mais dictature familiale ;
L’échec du socialisme : Les expériences socialistes (Algérie de Ben Bella, Irak de Qassem) ont échoué économiquement (nationalisations désastreuses, clientélisme) et ont cédé la place à l’islamisme.
Résultat : aujourd’hui, aucun pays musulman n’est une démocratie libérale consolidée. Dès que des élections libres sont organisées, les islamistes arrivent au pouvoir. Ces pays n’ont d’autre alternative qu’un régime militaire ou un régime islamo-fasciste, dominé par les Frères musulmans.
Sous-développement persistant malgré la rente pétrolière
Les pays musulmans regorgent de ressources naturelles (60 % des réserves mondiales de pétrole), pourtant :
Dépendance à la rente pétrolière : les monarchies du Golfe ont des PIB par habitant élevés, mais une économie non diversifiée. En 2024, environ 60 % des revenus de l’État saoudien proviennent du pétrole, selon les données officielles du ministère des Finances. La richesse pétrolière a renforcé l’autoritarisme via un système d’assistanat clientéliste ;
Indicateurs économiques alarmants : taux de chômage des jeunes élevé : 25 % en moyenne dans les pays arabes et fortes inégalités ;
Dépendance aux importations : malgré leurs ressources, les pays musulmans importent massivement (nourriture, technologies). L’Arabie saoudite importe 80 % de sa nourriture.
La violence comme norme : persécutions et conflits
Persécutions des minorités :
Chrétiens d’Orient : passés de 20 % à 4 % de la population au Moyen-Orient en un siècle (génocide des Assyriens en 1915, exode des coptes d’Égypte) ;
Yézidis : génocide par Daech en 2014 (5 000 morts, 7 000 femmes réduites en esclavage) ;
Ahmadis (Pakistan) : considérés comme « hérétiques », interdits de pratiquer leur foi ;
Bahaïs (Iran) : 7 000 emprisonnés depuis 1979, propriétés confisquées.
Guerres civiles et extérieures :
Syrie : 500 000 morts depuis 2011 ;
Yémen : guerre depuis 2014 (Arabie saoudite vs. Houthis) ;
Afghanistan : 40 ans de guerre (invasion soviétique, talibans, OTAN, retour des talibans en 2021).Conséquence : 9des 15 pays les plus instables au monde sont à majorité musulmane (indice de fragilité des États, 2025) [5].
Les causes profondes : un système verrouillé par l’islam
Pourquoi ces sociétés peinent-elles à évoluer vers plus de liberté et de prospérité ? Plusieurs facteurs structurels expliquent cette situation.
L’islam, une idéologie totalitaire
L’islam, dès ses origines, fusionne religion et politique :
Mahomet était à la fois prophète, chef militaire et gouvernant ;
Le Coran contient des versets juridiques et politiques ;
La charia : code légal divin et immuable, couvrant tous les aspects de la vie (mariage, héritage, peine de mort pour apostasie).
Conséquences :
Pas de séparation Église/État : l’islam refuse la laïcité ;
Hostilité à la démocratie : pour les islamistes (Frères musulmans, salafistes), la souveraineté appartient à Allah, pas au peuple.
L’alliance de l’État et de la classe cléricale
Dans la plupart des pays musulmans, le pouvoir politique et les religieux sont alliés pour légitimer leur autorité :
Arabie saoudite : pacte entre la famille Saoud et les oulemas wahhabites (1744) → État théocratique ;
Iran : Velayat-e faqih (gouvernement du juriste islamique) → Le Guide suprême (Khamenei) a plus de pouvoir que le président ;
Maroc : le roi Mohammed VI est aussi « Commandeur des Croyants » et contrôle les mosquées et les prêcheurs ;
Égypte : l’État finance Al-Azhar, qui en retour soutient le régime (même sous Sissi, qui réprime les Frères musulmans).
Résultat : aucune réforme libérale n’est possible sans l’aval des religieux.
L’absence de culture scientifique
Âge d’or de l’islam (VIIIe-XIIe siècles) : les musulmans ont traduit et développé les savoirs grecs, indiens et persans (médecine, mathématiques, astronomie) ;
Déclin à partir du XIIe siècle :
Hostilité au rationalisme : les acharites (courant théologique) rejettent la philosophie grecque au profit d’un littéralisme coranique ;
Persécutions des philosophes :
Averroès (Ibn Rushd) : ses livres brûlés à Cordoue (1195) pour hérésie ;
Al-Ghazali (XIe siècle) : dans L’Incohérence des philosophes, il attaque la raison au profit de la foi ;
Fermeture des maisons de la sagesse.
Conséquence : aujourd’hui, la plupart des pays musulmans dépensent moins de 1 % de leur PIB en R&D (contre 2-3 % en Occident)[6].
Un enseignement sous contrôle religieux
Monopole des religieux sur l’éducation :
Madrasas (écoles coraniques) : 50 millions d’élèves dans le monde musulman (UNESCO, 2023) [7] avec l’apprentissage par cœur du Coran, pas de sciences modernes ;
Exemple : au Pakistan, 2 millions d’enfants étudient dans des madrasas financées par l’Arabie saoudite (wahhabisme) ;
Universités : en Arabie saoudite, les facultés de charia sont plus nombreuses que celles de sciences ;
Problèmes structurels :
Arabe classique : langue du Coran, difficile à maîtriser ;taux d’alphabétisation bas (ex. : Yémen : 50 %) [7] ;
Faible traduction d’ouvrages étrangers : selon les données de l’UNESCO (Index Translationum), le monde arabe traduit aujourd’hui environ 1 500 à 2 000 livres par an, un chiffre très inférieur à celui de l’Espagne (20 000 livres/an) ou de la Grèce. Historiquement, l’ALECSO estimait que seulement 10 000 livres avaient été traduits dans le monde arabe depuis l’époque du calife Al-Ma’mûn (IXe siècle), soit l’équivalent de ce que l’Espagne traduit en 6 mois ;
Classements PISA : derniers en mathématiques et sciences : Qatar (70e), Arabie saoudite (72e), Indonésie (74e) sur 80 pays (2022)[9].
Résultat : 60 % des jeunes Arabes veulent quitter leur pays [10] .
Une idéologie patriarcale ancrée
Statut des femmes :
Polygamie : légale dans 40 pays musulmans ;
Tutelle masculine : en Arabie saoudite, une femme ne peut pas voyager sans l’autorisation de son tuteur masculin ;
Héritage : une femme hérite de la moitié de la part d’un homme ;
Violences conjugales : pas criminalisées dans 10 pays musulmans (dont l’Arabie saoudite et l’Iran) [10]. En mars 2021, le Président Recep Tayyip Erdoğan a annoncé le retrait de la Turquie de la Convention d’Istanbul (traité international du Conseil de l’Europe pour lutter contre les violences faites aux femmes), effective à partir du 1er juillet 2021 ;
Conséquences économiques :
Taux d’activité féminine : 34 % en Arabie saoudite, 15 % en Iran (contre 60 % en France) ;
Mariages précoces : 15 % des filles mariées avant 18 ans en Égypte, 30 % au Yémen[12].
Impact : l’exclusion des femmes du marché du travail coûte cher aux économies du Moyen-Orient et d’Afrique du Nord : selon l’OCDE la perte annuelle s’élève à environ 575 milliards de dollars, tandis que la Banque mondiale estime que combler ces écarts pourrait faire croître significativement le PIB par habitant de la région.
Jean Lamolie, Riposte Laïque
Notes et sources
[1]: Freedom in the World 2025, Freedom House, www.freedomhouse.org. 80 % des pays à majorité musulmane sont classés « non libres » ou « partiellement libres ».
[2]: Rapport sur le développement humain 2023-2024, PNUD, hdr.undp.org. L’IDH moyen des pays musulmans est de 0,689 (moyenne mondiale : 0,737).
[3] World Bank Middle East and North Africa Economic Update, octobre 2025.
#webtube : S’il n’était de dieu que l’ultragauche, Mathieu Kassovitz serait son prophète cinématographique. Pourtant – et je vais faire hurler les chevaliers du clavier en affirmant ce qui suit, les mêmes qui n’ont sans doute jamais vu La Règle du jeu, de Jean Renoir, pas plus que La Fin du jour, de Julien Duvivier, mais me balanceront que je n’y connais rien en la matière ! –, Kassovitz, il faut bien lui reconnaître, sait tenir une caméra, pas toujours au service du meilleur, certes. Mais enfin, il sait filmer et seuls ceux qui n’y connaissent rien prétendront le contraire. Son premier film, même si déjà très idéologique, le démontrait : Métisse.
Hélas, il a grimpé trop vite le mont Célèbre – un peu moins haut que celui de l’Olympe, mais assez pour lui provoquer l’ivresse divine des hauteurs – avec son film La Haine, où tout n’est pas à jeter – allez, braillez encore un coup ça fera sortir vos glaires ! Un film qui rencontra le succès après sa présentation à Cannes en 1995, devenu depuis un phénomène de société. Le film était-il un plaidoyer pour les cités ? Oui et non, puisqu’il n’escamotait pas la délinquance, les destructions gratuites, etc., et ne crachait pas sur tous les flics, ce que fera pourtant plus tard son réalisateur. Il n’empêche, il sombrait souvent dans la caricature, faisant la part belle à la diversité, notamment à travers trois personnages : Hubert – un Noir chrétien –, Saïd – le beur – et Vince – le juif. Bien entendu, pour la caricature inévitable, les skins – dont l’un d’eux joué par le réalisateur en personne – étaient forcément mauvais et peureux, et Le Menhir se faisait à l’occasion insulter, Kassovitz ignorant sans doute que Jean-Marie Le Pen avait eu du personnel issu de la diversité, lequel s’en trouvait très bien, comme me le confia son chauffeur maghrébin un soir que nous quittions, Henri Dubost et moi, la propriété de Montretout après un entretien passionnant avec cette figure de notre Histoire contemporaine. Mais c’est ainsi lorsqu’on est atteint de la malhonnêteté pathologique de gauche. Et chez Kassovitz, il y a de la pathologie, il suffit de l’écouter parler.
Kassovitz, selon moi, s’enfonça ensuite dans des expérimentations désastreuses, dont son film Assassin(s), qui surfait alors sur la vague de l’ultraviolence au cinéma, initiée jadis par Kubrick et son Orange Mécanique – interprétation très libre du roman exceptionnel d’Anthony Burgess – ou encore La Horde sauvage, de Sam Peckinpah.
Quant à son passage à Hollywood, ce fut un désastre, avec Gothika et Babylon A.D. Il faut avoir les reins solides pour manier de tels budgets et Kassovitz ne les avait pas, c’est encore mon avis. Résultat : deux mauvais films.
Bon acteur – voire très bon, dans Regarde les hommes tomber et Un héros très discret, tous deux de Jacques Audiard, ou Munich, de Steven Spielberg, excellent dans la série d’Éric Rochant, Le Bureau des légendes –, il sut tirer son épingle du jeu, malgré ses fiascos en tant que réalisateur, dont L’Ordre et la morale ne fut pas des moindres, consacré aux événements de la grotte d’Ouvéa, toujours emprisonné dans un biais idéologique qui s’arrangeait volontiers avec la vérité historique, dommage. On pourra le voir bientôt à l’écran dans la superproduction consacrée au général de Gaulle – La Bataille de Gaulle, d’Antonin Baudry – où il interprète le rôle de l’amiral François Darlan.
Puis il y a l’homme Kassovitz, un gauchiste proche du fanatisme, qui traita avec une désinvolture odieuse le chagrin d’une veuve, ayant perdu son mari lynché par des racailles dans son bus, à Bayonne (Pyrénées-Atlantiques) : Philippe Monguillot. Kassovitz avait ainsi qualifié ce crime de « fait divers », ajoutant, sans aucune empathie pour ladite veuve en face de lui dans une émission de télé : « Ce sont des choses qui arrivent. »
Kassovitz multiplie ainsi depuis des années les déclarations outrancières, dont celle-ci, qui révèle sa détestation obsessionnelle de la France réelle, traitant les Français de souche de « fins de race » : « Il n’y a plus de Français de souche, ça n’existe plus. Et j’espère qu’on va continuer à se mélanger », dit-il encore, affirmant que trente ans après La Haine rien n’a changé. Si, « cher » Mathieu : depuis ton film, l’islam nous accable et répand des traînées de sang dans son sillage. Depuis ton film, le communautarisme – et pas seulement musulman ! – envahit notre espace, empêchant les Français, sinon de souche, au moins de culture historiquement chrétienne, de vivre comme ils l’entendent, tantôt qualifiés de racistes, tantôt d’antisémites – ça m’est arrivé à la suite d’un malheureux article où je me désolidarisais des visions messianiques de certains dirigeants israéliens, fustigeant par ailleurs les authentiques antisémites nostalgiques du nain autrichien ! –, subissant un viol permanent de leur identité charnelle.
Il y eut aussi cette sortie, pour laquelle Kassovitz finit par s’excuser timidement : « On ne peut plus avoir un contact normal avec les policiers. Depuis Charles Pasqua la police est devenue notre ennemie. » Au moins a-t-il soutenu les Gilets jaunes, contrairement aux couards qui craignaient pour leur carrière.
Donc, c’est ce même Kassovitz qui prend fait et cause pour Vincent Bolloré. Serait-il bipolaire ou juste opportuniste, sachant ce que sa carrière doit à Canal Plus, entre la production de certains de ses films et sa participation à des séries maison ? Au moins est-il honnête – une fois n’est pas coutume ! – en rétablissant la vérité écornée par ses amis gauchistes : « En tant que cinéaste, pour l’instant, je pense qu’aucun cinéaste n’a été censuré pour financer ses films par Canal +. Je pense que Canal + fait bien son boulot, pour l’instant. On devra gueuler quand Canal + ne fera pas bien son boulot, mais pour l’instant ils le font très bien », a-t-il déclaré.
Au fait, à tous les détracteurs de Bolloré, qu’ils aillent proposer un mauvais scénario à un studio américain, ou que leur film soit un échec au box-office et l’on verra s’ils ont la même liberté de créer – enfin, ce qu’ils appellent « créer » !
La France, avec son exception culturelle, est devenue un tribunal d’exception s’agissant de la création, passée au tamis idéologique gauchiste pour nous proposer des navets abscons et indigestes, dépourvus de talent, qui plombent la précisément la création.
Donc, une fois n’est pas coutume, je suis bien d’accord avec Kassovitz, dont je pense que son naufrage idéologique l’a empêché d’être un grand cinéaste. Ce qu’il aurait pu devenir.
Pour ma part, j’ai cessé d’aller au cinéma pour me goinfrer des films français – mon dernier fut le long-métrage de Danièle Thomson, Cézanne et moi, en 2016, c’est-à-dire il y a dix ans ! –, et je préfère me payer du grand spectacle comme savent encore le faire les studios de Hollywood. Au moins, à défaut de me faire insulter en ma qualité de Blanc catholique, je me détends…
#webtube :Ce sont les guerres et les coups d’État. Une fois de plus je viens de lire un article sur le développement de l’Afrique, où l’auteur mène une véritable charge contre les Occidentaux, éternels coupables pour avoir colonisé ce continent durant quelques décennies avant de lui rendre sa liberté en 1960.
Plus de 65 ans après son accession à l’indépendance, ce continent reste désespérément sur le quai, incapable de monter dans le train du progrès, alors que toute l’Asie est en passe de dépasser largement les économies occidentales. Le coupable ? L’ex-colonisateur comme toujours.
Cet article est parfaitement documenté et l’auteur sait de quoi il parle. Mais il pèche par ses non-dits, lesquels sont pourtant essentiels pour comprendre le naufrage de l’Afrique post-coloniale.
Je ne ferai pas à l’auteur l’injure de lui rappeler ce que nous avons trouvé en arrivant en Afrique. Je lui rappellerai simplement qu’en partant, le continent vivait en paix, sans épidémies ni famines, avec un niveau de vie supérieur à celui de l’Asie hors Japon. Aujourd’hui, la plupart des pays asiatiques ont un niveau de vie 30 fois supérieur à celui de l’Afrique.
Avec son milliard et demi d’habitants, la Chine, qui avait mille ans de retard en 1950, affiche un PIB égal à 20 % du PIB mondial, tandis que l’Afrique, elle aussi avec un milliard et demi d’habitants, produit moins de richesses que la France.
Ce continent recèle pourtant un trésor géologique inestimable, des immensités gorgées de soleil et une démographie dynamique contrairement aux autres continents vieillissants. Mais l’Afrique n’invente rien et ne produit rien en dehors de son sous-sol. Est-ce la faute des Européens ?
Faire le procès du franc CFA est facile.
Mais cette monnaie liée à l’euro et garantie par la France a aussi apporté aux pays africains qui l’ont conservée une stabilité économique non négligeable. Quand Sékou Touré, président de la Guinée Conakry, a voulu tourner le dos à la France dès 1958, il n’a pas rendu service à son pays. Et quand on voit où en est le Zimbabwe, mis en coupe réglée par la politique anti-Blancs de Mugabé, on mesure combien la rupture brutale avec l’ancien colonisateur peut faire des ravages. 700 % d’inflation il y a peu !
N’oublions pas les multiples conflits armés qui ravagent l’Afrique
De son côté, l’Institut de recherche sur la paix d’Oslo, le Prio, en compte environ 65 au total dans son dernier rapport Ouverture dans un nouvel onglet sur les conflits dans le monde paru cette année.
Une cinquantaine de conflits en permanence. Selon l’ONG Oxfam, ces guerres coûtent 20 milliards de dollars chaque année à l’Afrique et engloutissent toute l’aide au développement. Entre 1990 et 2005, ce sont 284 milliards qui sont partis en fumée.
Guerres entre États, rivalité tribales, guerres civiles ou mouvements séparatistes, tout est bon pour semer violences et chaos, ennemis de l’économie et du progrès.
Et que dire des multiples coups d’État ? L’Afrique détient le record
Par conséquent, ce n’est pas en faisant le procès de l’ex-colonisateur que l’Afrique décollera. En 1960, elle était plus riche que la Chine ou l’Inde.
Ce sont les Africains qui sont responsables de leur destin, comme les Chinois ou les Indiens. Pas les Européens. Par conséquent, inutile de faire porter le chapeau aux autres, pour s’exonérer de ses propres responsabilités. La colonisation, c’est de l’histoire ancienne, une période que les 3/4 des Africains n’ont pas connue.
#webtube : Vous êtes de plus en plus nombreux à parcourir les pages de WEBTUBE.fr, et nous tenions à vous remercier pour votre fidélité et votre engagement. Entre actualités brûlantes, culture, patrimoine et décryptages économiques, découvrez les sujets qui ont le plus captivé la communauté ces derniers jours.
🏛️ Patrimoine & Restauration : Le Château Poséidon à l’honneur
Le feuilleton de la vie de château vous passionne ! Le grand élan de solidarité pour le nettoyage de printemps du Château Poséidon se hisse sur le podium de vos lectures. Les coulisses de la propriété, entre le shooting photo pour Dior et la découverte de papiers peints cachés, continuent également de susciter une vive curiosité.
💰 Économie & Finance : Un vif intérêt pour les analyses de fond
C’est sur ces thématiques que vous passez le plus de temps. Notre analyse sur la crise économique de 2008 et la transformation du paysage financier mondial enregistre un record d’engagement avec un taux exceptionnel de 75 % et de longues minutes de lecture. Les dossiers plus récents, comme les risques financiers de l’État français ou l’affaire Édouard Philippe, figurent aussi en bonne place dans vos recherches.
L’avenir de notre vie numérique vous préoccupe particulièrement : l’article sur l’obligation imminente de s’identifier partout sur le web arrive en tête des sujets d’actualité les plus consultés. Vos débats se sont également portés sur la tribune des 600 dans le monde du cinéma ainsi que sur l’actualité internationale.
Au milieu des soubresauts du monde, vous avez été nombreux à vous accorder une parenthèse musicale et poétique avec notre chanson du jour : l’envoûtant Samba e Amor interprété par Joel Virgel.
#webtube : Une page se tourne sur la chaîne Saucy Seth. Après quatre mois intenses passés sur les routes, Seth dit adieu à son truck camper. À travers un format Q&A très ouvert, il se confie sur les réalités de la vie nomade — entre le manque de routine, la solitude du début et ses projets de vie à long terme,. C’est l’occasion parfaite de découvrir ce qui l’attend pour la suite de ses aventures dans l’Ouest américain avec Stella, juste avant de voir le camper se détacher définitivement de son pick-up F250. Une vidéo touchante et pleine de transition.
#webtube : A new chapter begins for the Saucy Seth channel. After four intense months on the road, Seth bids farewell to his truck camper. In a very open Q&A format, he shares his experiences of nomadic life—from the lack of routine and the initial loneliness to his long-term plans. It’s the perfect opportunity to discover what awaits him on his next adventure in the American West with Stella, just before the camper is finally separated from his F250 pickup. A touching and transitional video.
#webtube : Voici un sondage récent qui en dit long sur l’état d’esprit du peuple russe après 51 mois de guerre en Ukraine. La volonté de vaincre reste totale, bien loin de l’envie de négocier.
Si les préoccupation quotidiennes des Russes sont les mêmes qu’en Occident, à savoir le chômage, l’inflation, le pouvoir d’achat, l’immigration, l’insécurité etc., leur positionnement sur la guerre se situe à 180° de ce qu’on observe en Occident, où seule la sphère dirigeante affiche son bellicisme de plus en plus agressif, tandis que les peuples ne montrent guère le même enthousiasme guerrier. Un récent sondage Euronews de 2026 est sans appel :
À la question : “Vous battriez-vous pour les frontières de l’UE ?”, les réponses révèlent une hésitation généralisée face à la perspective d’une guerre.
Sur les 9 950 personnes qui ont répondu, 75 % ont déclaré qu’elles ne seraient pas prêtes à prendre les armes. 19 % ont déclaré qu’elles seraient prêtes à se battre, tandis que 8 % sont restées incertaines.
Il est clair que le passage à l’armée de métier après plus de 80 ans de paix a largement émoussé la fibre combative des Européens. Et que dire des dizaines de millions de binationaux européens qui fuiront une guerre qui n’est pas la leur ?
Autant dire que la russophobie des dirigeants européens, qui diffusent la peur en annonçant une possible guerre avec la Russie dès 2030, ne trouve guère d’écho auprès des peuples. Mais revenons au sondage actuel effectué auprès des Russes.
Cette enquête par téléphone, du 06.04.26 au 20.05.26, a été menée par le département sociologique du Conseil des scientifiques de l’Académie des sciences de Russie auprès de 13 577 personnes dans 10 villes, dont Moscou et Saint-Pétersbourg. La marge d’erreur est estimée à 3,2 %.
« Quel est le problème le plus important et le “point douloureux” pour les Russes en 2026 ? »
1. L’inflation, la pauvreté, le chômage – 82 % 2. L’installation de familles d’immigrants dans le pays – 79 % 3. Le blocage de Telegram – 77 % 4. L’absence de progrès dans le SVO – 75 % 5. Le problème du logement – 70 % 6. Les services médicaux – 69 % 7. La criminalité – 67 % 8. D’autres problèmes ont recueilli moins de voix.
« Soutenez-vous une opération militaire en Ukraine et comment ? »
1. Oui, pour annexer TOUTE l’Ukraine à la Russie – 60 % (-1 point) 2. Oui, pour annexer Kiev, le centre et le sud de l’Ukraine à la Russie (sans Lviv) – 22 % (+1) 4. Non, en principe – 8 % (-1) 5. Refusent de répondre – 10 % (+1)
« Pour un “Kiev russe”, ils sont 82 %, un “avertissement” pour le Kremlin. Il n’y a pas de compromis avec le diable et la conscience. Cela ne trouvera pas de soutien à l’intérieur du pays, car « pourquoi se battre ? ».
« Faut-il utiliser des armes puissantes (non nucléaires), contre les centres de prise de décisions politico-militaires à Kiev – bunkers, quartiers généraux de néonazis, infrastructures clés, chefs du régime de Kiev, etc. ? »
1. Oui – 83 % (+1 point) 2. Non – 13 % (-1) 3. Je ne sais pas – 4 % (0)
« Le peuple attend depuis le début de la SVO la destruction de la direction ennemie et de son repaire à Kiev. »
« La Russie doit-elle mener des négociations de paix avec le régime ukrainien, à l’exception de la négociation de sa capitulation ? »
1. Oui – 15 % (0 point) 2. Non – 79 % (+1) 3. Je ne sais pas – 6 % (-1)
« La majorité des Russes considère comme une trahison de céder le pays à l’ennemi par des accords divers avec des ennemis étrangers… Tout cessez-le-feu avec l’ennemi affaiblit V. Poutine et ouvre la voie à un « coup d’État », dont nous observons déjà les signes dans le pays. »
« La Russie doit-elle utiliser des armes nucléaires tactiques (de faible puissance) dans la SVO ? »
1. Oui – 69 % (+3) 2. Non – 23 % (-2) 3. Je ne sais pas – 8 % (-1)
« Le peuple soutient majoritairement les frappes nucléaires contre l’ennemi. »
« Pour qui voteriez-vous aux élections présidentielles et parlementaires si elles avaient lieu dimanche prochain ? »
V. Poutine – 36 % (66 % des votants), Zyuganov (PCRF) – 5 % (11 %), Mironov (SR) – 4 % (9 %), Slutsky (LDPR) – 2 % (8 %), Nechaev (NL) – 2 % (6 %). Contre tous, je ne voterai pas – 49 %. Refusent de répondre – 2 %.
« Le blocage de Telegram a fait chuter les cotes, et un monde « paix avec l’ennemi » pourrait en faire chuter encore plus. La situation échappe au contrôle à l’intérieur du pays. »
Conclusion
Le peuple russe veut la victoire, y compris en usant du nucléaire tactique.
Par conséquent, à la place des dirigeants européens, qui gouvernent 450 millions d’habitants dont 75 % ne se sentent pas prêts à prendre les armes, je cesserais de jouer les Rambo et d’acculer l’Ours russe dans ses derniers retranchements. On n’annonce pas une guerre potentielle dans quatre ans contre la volonté des peuples. Ce n’est pas parce que les citoyens européens soutiennent les Ukrainiens qu’ils sont disposés à mourir avec eux dans les tranchées. Ce n’est pas très difficile à comprendre…
J’ajoute que si d’aventure Poutine était renversé parce que jugé trop mou, ce ne serait pas un Bisounours qui le remplacerait mais un vrai dur. Les quatre fanfarons européens, Macron, Starmer, Merz et Tusk, auxquels on pourrait associer Rutte et von der Leyen, seraient donc bien avisés de modérer leur discours. Ils ne font pas le poids.
#webtube : Bienvenue à tous ! Si vous suivez la chaîne, vous savez que je vis sur la route à plein temps, et après être passé par la tente et le pick-up, le Geo Pro 19FD est devenu ma vraie maison. Profitant de ce week-end de Memorial Day, j’ai décidé de me poser pour analyser comment cette caravane a encaissé mes sessions de camping hors-piste les plus extrêmes. Est-ce que je l’achèterais à nouveau ? On décortique l’intérieur, l’extérieur, et les quelques surprises de fabrication.
#webtube : Welcome everyone! If you follow the channel, you know I live on the road full-time, and after going through the tent and pickup truck phases, the Geo Pro 19FD has become my true home. Taking advantage of this Memorial Day weekend, I decided to sit down and analyze how this camper has withstood my most extreme off-road camping trips. Would I buy it again? Let’s take a closer look at the interior, the exterior, and a few manufacturing surprises.
#webtube : Bonjour à tous et ravi de vous retrouver au château. Vous êtes-vous déjà demandé ce qu’un lieu abandonné ressent lorsqu’on s’occupe à nouveau de lui ? Dans ce 44ème épisode, c’est exactement ce que nous allons vivre. Entre les parterres retrouvés, les arbres centenaires qui respirent à nouveau et les premiers éclats de verdure… c’est tout le domaine qui s’éveille d’un long sommeil. Et le résultat dépasse toutes nos espérances.
#webtube : Hello everyone, and it’s wonderful to see you back at the château. Have you ever wondered what an abandoned place feels like when it’s brought back to life? In this 44th episode, that’s exactly what we’ll experience. Between the restored flowerbeds, the ancient trees breathing again, and the first bursts of greenery… the entire estate is awakening from a long slumber. And the result exceeds all our expectations.