Articles : Juin 2025 – Mai 2025 – Avril 2025 – Mar 2025
Facebook : https://www.facebook.com/profile.php?id=100069673161887 Twitter : https://twitter.com/OrtfNews Music 24/24 : http://DJMUSIC.fr

#WEBTUBE : Voilà un morceau bien sympathique. Tout en douceur et en décontraction on pourrait écouter ce morceau pendant des heures et des heures… Alors pourquoi se priver ?
#WEBTUBE : This is a really nice piece. So gentle and relaxed, you could listen to this piece for hours and hours… So why deprive yourself ?
. La réussite de Giorgia Meloni et le fiasco de Macron
Articles : Juin 2025 – Mai 2025 – Avril 2025 – Mar 2025
Facebook : https://www.facebook.com/profile.php?id=100069673161887 Twitter : https://twitter.com/OrtfNews Music 24/24 : http://DJMUSIC.fr

#WEBTUBE : Non, je ne parle pas de sa jolie frimousse, je parle de son bilan déjà très positif en moins de trois ans. Elle a très vite conquis Trump et Vance, mais c’est maintenant la droite française qui commence à être à son tour sous le charme, car les résultats sont là. Quand on compare avec Macron, y’a pas photo !
Retailleau, Wauquiez, Philippe ne tarissent pas d’éloges sur la présidente du Conseil italien. Même Macron, qui ne partage aucunement sa politique, se croit obligé d’aller en Italie pour détendre l’atmosphère entre Paris et Rome.
Missionné pour détruire ce qu’est la France, Macron excelle dans son entreprise de démolition. Élue pour redresser l’Italie, Giorgia Meloni est en train de devenir la nouvelle reine d’Europe et la nouvelle Dame de fer, une référence non seulement européenne, mais aussi mondiale.
Celle que la presse française, de gauche à 95 %, diabolisait de façon outrancière pour en faire un Mussolini en jupons, au prétexte que son parti Fratelli d’Italia avait des relents fascistes, a su se débarrasser de cette étiquette aussi grotesque que mensongère et séduire une bonne partie de la classe politique française.
Alors que la France totalement ruinée est le Titanic de l’Europe et ne va pas tarder à tomber sous la coupe du FMI, l’Italie ne cesse de redresser la tête et d’engranger les bénéfices d’une bonne gestion. Si Macron et sa clique n’ont aucune solution pour éviter le naufrage du pays, la petite Meloni par la taille, se révèle être un redoutable capitaine de gros temps. Elle a du caractère et sait manœuvrer.
Je lui ai reproché dès son arrivée ses marques d’allégeance à Ursula von der Leyen et son empressement à flatter Zelensky, mais l’Italie avait besoin des 200 milliards de subventions européennes post-Covid. Depuis, elle a mené une saine politique.
Elle a su rassembler dans une arène politique malade de ses divisions
Elle a restauré le pouvoir régalien, combattant l’immigration clandestine dès son arrivée
Elle a durci la lutte contre l’insécurité et a renforcé la protection des policiers
Elle combat l’assistanat et envisage un départ à la retraite à 68 ans au lieu de 67
Elle a noué des accords avec l’Egypte et la Tunisie pour freiner les flux migratoires
Elle a fait chuter l’immigration clandestine de 60 % en 2024
Elle impose davantage d’expulsions, elle durcit les conditions du regroupement familial et de l’asile, elle traque les passeurs. Tout le contraire de la politique immigrationniste et démissionnaire de Macron
Elle étoffe son carnet d’adresses international, Trump, Vance, Musk, Milei
Loin de se mettre à dos toute la planète comme Macron, elle séduit tous les leaders de ce monde en leur parlant dans un langage cohérent, à 180° des volte-face de Macron, qui dit tout et son contraire à 48 heures d’intervalle
Contrairement à Macron qui les méprise, les mouvements identitaires polonais, hongrois, autrichien ou hollandais ne sont pas ses ennemis. Ils sont sa référence souverainiste, voire des alliés
Elle préfère Marion à Marine, jugée trop à gauche, pour construire une droite musclée et décomplexée au Parlement européen
Giorgia Meloni, ce n’est pas la droite molle qui, à peine élue, offre une flopée de ministères à la gauche comme l’avait fait Nicolas Sarkozy en 2007. Elle n’a pas honte d’être de droite et ne godille pas comme Macron, le centriste assis entre deux chaises. Elle ne rase pas les murs en menant une politique de redressement.
Identité, souveraineté, défense des valeurs conservatrices dont la famille traditionnelle, sécurité, sont les piliers de sa politique. Elle relance la natalité plutôt que faire appel à l’immigration.
Et l’économie n’est pas en reste
Le PIB par habitant en parité de pouvoir d’achat a dépassé celui des Français. Le déficit public a été réduit de 7,2 à 3,8 % du PIB entre 2023 et 2024. Quand on voit combien Bayrou galère et patauge lamentablement pour trouver 40 milliards d’économies sur un PIB de 3000 milliards, on reste scotché.
Cette année le déficit budgétaire italien sera de 3,3 %, celui de la France sera proche de 6 %.
Les dépenses publiques ont baissé de 3,6 points en 2024
L’impôt sur les sociétés a baissé de 24 à 20 %
En 2024, la dette italienne est passée sous les 3000 milliards, celle de la France atteint 3400 milliards, en hausse de 120 milliards.
L’Italie de Giorgia Meloni c’est le contre-modèle de la France de Macron
Notez que quand Macron se targue d’avoir baissé certains impôts, il a augmenté la dette d’autant. Politique suicidaire qui nous coûte 70 milliards d’intérêts par an. Nous empruntons pour les payer. Meloni baisse à la fois les impôts et la dette !
D’un côté, c’est le redressement à l’italienne, de l’autre c’est la faillite programmée parfaitement assumée par le fossoyeur de la France, qui s’oppose à toute mesure salutaire pour sauver le pays.
Verrons-nous un jour émerger une Meloni française assumant sans complexe ses idées de droite pour nous éviter le naufrage identitaire et la faillite qui se profilent ?
Je vous laisse choisir… à chacun son opinion.
Marine, non. Marion, peut-être, Sarah Knafo, oui, incontestablement. Cette dernière a de très loin les compétences et les bonnes idées pour prendre un jour les commandes du bateau France avant son naufrage.
Mais la tambouille politique laisse rarement la place au bon sens et aux compétences. En 2027, nous avons 99 % de chances de récupérer un autre bon à rien.
Jacques Guillemain, Riposte Laïque
. Monnaie numérique et pass monétaire l David GUYON
Articles : Juin 2025 – Mai 2025 – Avril 2025 – Mar 2025
Facebook : https://www.facebook.com/profile.php?id=100069673161887 Twitter : https://twitter.com/OrtfNews Music 24/24 : http://DJMUSIC.fr

#WEBTUBE : La monnaie numérique pourrait devenir un pass monétaire, c’est à dire un outil de ségrégation de la population basée sur des critères subjectifs et évolutifs visant à accorder le droit ou non de dépenser ou recevoir de l’argent.
La monnaie assure une fonction essentielle dans une société. Elle constitue un facteur d’échange de valeur. Elle est neutre et ne tient pas compte des origines sociales, démographiques, raciales ou autres. La monnaie numérique désigne toute forme de valeur monétaire dématérialisée, émise, stockée et transférée par voie électronique. On distingue principalement trois types : les monnaies électroniques (ou e-money), les crypto-actifs (dont les cryptomonnaies comme le Bitcoin), et les monnaies numériques de banque centrale (MNBC). Récemment Monsieur DARMANIN a indiqué qu’il était nécessaire de mettre fin à la monnaie physique au profit d’une monnaie numérique afin de lutter contre le trafic de drogue. Ainsi l’Etat souhaite accélérer le lancement d’une monnaie unique, entièrement digitalisée. Evidemment, c’est la monnaie numérique de banque centrale dont il faisait l’écho.
. François Asselineau / Europe, Macron, Le Pen, Ukraine : La France en déclin ?

#WEBTUBE : Dans cet épisode, Eric Morillot reçoit François Asselineau pour un entretien approfondi consacré à l’Union Européenne, à la souveraineté nationale et à l’avenir politique de la France. François Asselineau revient sur les fondements idéologiques de la construction européenne, qu’il compare au socialisme dans sa logique technocratique et centralisatrice. Il dénonce une dérive antidémocratique, notamment illustrée par le traitement du référendum de 2005 sur la Constitution européenne et le verrouillage médiatique qui, selon lui, a suivi.
Il critique également les positions jugées ambiguës du Rassemblement National sur la question européenne, tout en abordant des thèmes cruciaux comme la corruption au sein des institutions de l’UE, la gestion des flux migratoires et le non-respect des traités signés par les États membres. Dans la suite de l’entretien, François Asselineau défend l’idée d’un Frexit, en s’appuyant sur une analyse du Brexit et de ses conséquences. Il évoque également sa candidature pour l’élection présidentielle de 2027 et ses motivations politiques. Enfin, la discussion s’élargit à des questions internationales majeures : les tensions géopolitiques, le développement technologique de la Chine, les enjeux de sécurité en France, ainsi que le rôle croissant des États-Unis et de la Russie dans le nouvel équilibre mondial. Une conversation dense, argumentée, et résolument critique, pour celles et ceux qui s’interrogent sur l’avenir de la France dans un monde en mutation.
00:00:16 Introduction avec Eric Morillot 00:00:39 Présentation de François Asselineau 00:01:42 Le patriotisme européen selon François Asselineau 00:03:19 Comparaison entre l’Union Européenne et le socialisme 00:05:43 L’analogie du roi nu et la construction européenne 00:07:29 La perception des référendums français sur l’Europe 00:10:34 Analyse du référendum de 2005 et le verrouillage médiatique 00:18:15 Critique des positions du Rassemblement National et de Marine Le Pen 00:21:37 La corruption au sein de l’UE et les politiques migratoires 00:26:14 Le contrôle des frontières et l’immigration en Europe 00:29:19 Les conséquences du non-respect des traités européens 00:32:12 Le Frexit comme solution pour la France 00:35:46 Le développement technologique en Chine 00:39:19 La candidature de François Asselineau pour 2027 et les influences politiques 00:47:02 Le bilan du Brexit et les scandales politiques au Royaume-Uni 00:55:04 Éthique et responsabilité des dirigeants politiques 00:59:23 La déclaration de Marine Le Pen et les implications de son inéligibilité 01:07:08 Le népotisme et la reproduction sociale en politique 01:18:22 Réaction au drame dans un collège de Haute-Marne et les politiques de sécurité 01:22:34 Le désarroi des jeunes, psychotropes, réseaux sociaux et jeux vidéo 01:26:35 La présentation controversée des Jeux olympiques 01:28:53 Liberté d’expression, climat et science 01:29:31 Liberté d’expression, climat et conflit en Ukraine 01:43:53 Patriotisme russe et bases militaires américaines 01:50:50 Rôle de Donald Trump et enjeux géopolitiques de l’Europe 01:54:05 Avenir de la France et importance de la confiance nationale 01:56:25 Conclusion et remerciements
. Michel Onfray : »Ça fait deux quinquennats qu’Emmanuel Macron lave le cerveau des gens et ment »
Articles : Juin 2025 – Mai 2025 – Avril 2025 – Mar 2025
Facebook : https://www.facebook.com/profile.php?id=100069673161887 Twitter : https://twitter.com/OrtfNews Music 24/24 : http://DJMUSIC.fr

#WEBTUBE : La société française s’égrène, s’effrite toujours un plus chaque jour qui passe. Il n’y a absolument à l’horizon qui ressemble un tant soit peu au début du commencement d’une amorce même timide de solutions concrètes. C’est la version française d’un jour sans fin.
. Macron à la TV pour « brainwasher » les Français en PLS / I-Média – TVL
Articles : Juin 2025 – Mai 2025 – Avril 2025 – Mar 2025
Facebook : https://www.facebook.com/profile.php?id=100069673161887 Twitter : https://twitter.com/OrtfNews Music 24/24 : http://DJMUSIC.fr

#WEBTUBE : Comme chaque semaine dans « I-Média », Jean-Yves Le Gallou et Floriane Jeannin vous proposent un décryptage qui dérange sur le fiasco Macron sur France 2 et les faits divers qui agitent la France entière !
🔴 Comme chaque semaine dans « I-Média », Jean-Yves Le Gallou et Floriane Jeannin vous proposent un décryptage qui dérange sur le fiasco Macron sur France 2 et les faits divers qui agitent la France entière ! Au programme : 📌 Sommaire I-Média 00:00 – 03:26 📰 Le dossier du jour : Macron à la télévision, un échec historiquement bas, proche des abysses ! 03:26 – 11:08 Emmanuel Macron s’est invité au 20h de France 2 pendant que François Bayrou était sur TF1. Le premier aura réuni pour le sommet des océans, seulement 1,57 million de téléspectateurs. Un véritable échec historique des audiences, contre 4,8 millions de téléspectateurs avec le premier ministre. Une tentative de communication vite rattrapée par le réel et des faits divers explosifs accumulés depuis trop longtemps. Interrogé au sujet de ces terribles actualités, le président a estimé que les médias faisaient du « brainwashing » en empilant tous ces cas de violence répétés pour éviter de parler du fonds et des « vrais problèmes ». 💡 Les pastilles de l’info :
- La surveillante tuée à Nogent : que faire de ces élèves déjà connu pour des violences ? 11:08 – 16:24
- Benoît,17 ans, poignardé après la victoire du PSG : le discours du père censuré ? 16:24 – 23:12
- Le meurtre d’Elias : sa mère alerte sur l’ensauvagement et veut réveiller les consciences 23:12 – 26:33
- L’anarcho-tyrannie en action après le pèlerinage de Chartres 26:33 – 29:27
- Des manifestations anti-immigration deviennent des manifestations « racistes » en Irlande : un traitement biaisé 29:27 – 31:02
- Moulin, Châteaubriant : la gauche veut interdire les fêtes populaires ! 31:02 – 34:41
- Une journaliste de France Info prise à partie par un pro-Gaza : « France Info, facho ! » 34:41 – 36:40
Conclusion 36:40 – 37:24 🎙️ Portrait piquant : Léa Salamé, symbole du journalisme déconnecté ? 37:24 – 39:57
. Face à Philippe de Villiers / 13 juin 2025
Articles : Juin 2025 – Mai 2025 – Avril 2025 – Mar 2025
Facebook : https://www.facebook.com/profile.php?id=100069673161887 Twitter : https://twitter.com/OrtfNews Music 24/24 : http://DJMUSIC.fr

#WEBTUBE : Une magnifique et émouvante émission où la culture et l’érudition exceptionnelles de Philippe de Villiers nous font prendre conscience de la médiocrité et de la vacuité abyssales du reste de la classe politique et singulièrement de l’actuel locataire de l’Elysée..
. L’Épouvanteur : la saga littéraire idéale pour donner aux adolescents le goût de lire
Articles : Juin 2025 – Mai 2025 – Avril 2025 – Mar 2025
Facebook : https://www.facebook.com/profile.php?id=100069673161887 Twitter : https://twitter.com/OrtfNews Music 24/24 : http://DJMUSIC.fr

#WEBTUBE : Et si un roman pouvait réveiller chez les jeunes une passion durable pour la lecture ? Depuis vingt ans, la série L’Épouvanteur de Joseph Delaney parvient à le faire avec une rare efficacité.
Avec treize tomes principaux, une trilogie dérivée (The Starblade Chronicles), plusieurs recueils de nouvelles et un récent spin-off (Frère Wulf), L’Épouvanteur s’est imposée comme l’un des piliers de la littérature jeunesse fantastique. Publiée en France chez Bayard Jeunesse, cette saga dark fantasy séduit un public adolescent toujours plus large, conquis par son atmosphère envoûtante, ses personnages nuancés et son art de raconter la peur avec intelligence.
Entre folklore et ténèbres : un monde captivant
L’intrigue se déroule dans un comté fictif fortement inspiré du nord de l’Angleterre, où les créatures issues du folklore européen – sorcières, gobelins, spectres – rôdent dans les campagnes. Thomas Ward, un garçon de treize ans, est choisi pour devenir l’apprenti d’un “épouvanteur”, chargé de défendre les hommes contre les forces de l’Obscur.
Joseph Delaney puise dans les légendes celtiques et les mythes antiques (comme les sorcières lamias) pour bâtir un univers riche et cohérent. Chaque lieu – qu’il s’agisse de la tour des sorcières Malkin ou de la maison hantée de Chipenden – possède une atmosphère propre, renforcée par des descriptions soignées et des références à des sites bien réels.
Une quête de soi déguisée en récit d’épouvante
Sous ses allures de roman fantastique, L’Épouvanteur est avant tout une grande fresque initiatique. Tom, confronté très tôt au doute, à la peur, à la trahison et au mal, doit apprendre à faire des choix, parfois douloureux. Loin des stéréotypes manichéens, Delaney montre un monde complexe où les frontières entre le bien et le mal sont mouvantes.
Des figures marquantes comme Alice Deane, sorcière ambivalente et loyale alliée, ou Grimalkin, tueuse implacable aux allures de justicière, offrent aux adolescents des modèles de réflexion sur la morale, la liberté et la responsabilité. Le héros n’est pas un surhomme : c’est un garçon qui doute, qui trébuche, mais qui progresse. Et cela, les jeunes lecteurs s’y reconnaissent.
Un tremplin vers la lecture pour les plus réticents
C’est là l’une des grandes forces de la saga : rendre la lecture accessible sans sacrifier l’ambition. Chapitres courts, rythme soutenu, style direct… Delaney capte l’attention dès la première page. Même les adolescents peu enclins à ouvrir un roman s’y laissent prendre, séduits par l’avertissement de la couverture : “Attention ! Histoire à ne pas lire la nuit…”
Les tomes peuvent se lire indépendamment tout en formant une trame globale, ce qui permet une lecture souple, sans pression. Et les illustrations sombres, signées David Wyatt ou David Frankland, ajoutent un attrait graphique qui nourrit l’imaginaire.
Au fil des tomes, L’Épouvanteur gagne en densité : les enjeux deviennent plus vastes, les batailles plus épiques, les dilemmes moraux plus aigus. Ce sont les lecteurs eux-mêmes qui grandissent avec la série. La trilogie The Starblade Chronicles prolonge cette évolution, tandis que l’arrivée de Jenny, première apprentie fille, dans les derniers tomes, insuffle un vent de nouveauté bienvenu.
La conclusion, parue en avril 2024 avec Frère Wulf : L’Avènement de l’Obscur, clôt en beauté une œuvre littéraire désormais considérée comme classique. Un cycle s’achève, mais l’univers de Delaney, lui, continue d’habiter les esprits.
À l’heure où les écrans absorbent l’attention des plus jeunes, L’Épouvanteur rappelle le pouvoir intact des mots et des histoires. En mêlant frisson, émotion et réflexion, la saga joue pleinement son rôle de passeur : celui de transformer des adolescents curieux en lecteurs passionnés.
Et comme le disait Joseph Delaney lui-même, dans une formule qui résume parfaitement l’esprit de la série : « Un épouvanteur n’a jamais vraiment fini son travail… et un bon livre non plus. »
Breizh-info
. Témoignages en Irlande du Nord. A Belfast et Ballymena, entre peur identitaire, colère sociale et rejet d’une immigration non désirée
Articles : Juin 2025 – Mai 2025 – Avril 2025 – Mar 2025
Facebook : https://www.facebook.com/profile.php?id=100069673161887 Twitter : https://twitter.com/OrtfNews Music 24/24 : http://DJMUSIC.fr

#WEBTUBE : La colère gronde dans les rues de Ballymena, petite ville ouvrière (et majoritairement protestante) du comté d’Antrim, au Nord de Belfast, secouée par deux nuits d’émeutes les 9 et 10 juin. En cause : l’inculpation de deux adolescents d’origine roumaine pour une tentative de viol présumée sur une jeune fille de 15 ans. Depuis, les tensions ont gagné les rues, attisé un malaise ancien et fait exploser une colère nouvelle sur des plaies de guerre civile à peine refermées.
🚨 BREAKING 🚨
— TheLiberal.ie (@TheLiberal_ie) June 10, 2025
A house window has been smashed and house set alight again tonight in Ballymena🔥
Locals have had enough of migrants and their actions. Their time is up in Ballymena
Follow us for more and share pic.twitter.com/fTpIA4G0ha
Du fait de nos contacts là bas établis depuis des années nous avons pu recueillir rapidement, par des échanges de mails, et téléphoniques/visios, différents témoignages d’habitants de Ballymena et de Belfast pour comprendre cette rage sourde qui monte : sentiment d’abandon, crainte identitaire, explosion de la drogue et rejet d’une immigration jugée massive et déséquilibrée.
« On nous a remplacés sans nous demander notre avis » – George, ouvrier retraité, protestant, Ballymena
George, 68 ans, ancien employé d’une usine textile fermée en 2009, unioniste, mais pas particulièrement « militant », a un avis tranché sur les raison de l’explosion de la colère : « Ce n’est pas la tentative de viol qui a tout déclenché, c’est la goutte d’eau. Cela fait des années que les gens ferment les yeux. On nous a imposé une immigration sans limite, sous prétexte qu’il n’y avait plus de main-d’œuvre. Aujourd’hui, les logements sociaux vont à des familles venues de Roumanie ou d’ailleurs, et nos jeunes dorment dans des vans. ». Il est d’ailleurs le parrain assumé de Michelle, mère de trois enfants, catholique de 39 ans dont un en prison pour usage et vente de stupéfiants (c’est au parloir qu’elle a rencontré George, qui faisait partie d’une association de visiteurs de prison). « J’ai grandi pendant la fin des Troubles. Je croyais qu’après la paix, on allait avoir un avenir. Mais tout ce qu’on a eu, c’est Netflix, l’alcool pas cher, et les pilules. Protestants ou catholiques, on se fait piller par les élites, et en bas, on nous divise en ajoutant de nouvelles communautés sans se soucier de l’équilibre local. »
James, 56 ans, ne cache pas ses opinions. Ancien engagé dans la défense de l’Ulster unie à la couronne, il habite encore dans le quartier loyaliste de Harryville à Ballymena, un quartier historiquement tendu. . « Je n’ai rien contre ceux qui travaillent. Mais on est passé de quelques familles à des rues entières où plus personne ne parle correctement anglais. C’est la vérité. La Police nous traite de racistes dès qu’on l’ouvre. Mais ce n’est pas du racisme, c’est de la survie. Mes petits-enfants ne savent plus qui ils sont dans ce chaos. »
🚨BREAKING: Last night in Ballymena, Ireland, angry citizens gathered over a young girl who was raped by two Romanians.
— The British Patriot (@TheBritLad) June 10, 2025
Today a senior police officer referred to everyone as a "racist thug," asserting that the situation was “racist thuggery”.
Ireland is about to explode. pic.twitter.com/IiHHgLsvDg
Pas mieux du côté de cette barmaid (qui ne veut pas que nous citions son prénom) d’un bar unioniste du Centre de Belfast, qui assume un militantisme « communautaire » assumé. « Depuis le Brexit, les unionistes se sentent trahis. L’Irlande du Nord est de plus en plus déconnectée du reste du Royaume-Uni. L’immigration de masse, c’est un outil pour noyer notre peuple dans un multiculturalisme obligatoire. On nous traite de fascistes quand on refuse de devenir une minorité dans notre propre pays. Plutôt que de faire venir des immigrés et de nous les imposer, qu’ils regardent l’état des quartiers populaires. Les boutiques ferment, les rues sont sales. Les jeunes qui en ont les moyens partent, les autres sombrent. C’est ça notre avenir ?»
Aidan, 51 ans ans, de son côté, a connu la prison pour ses engagements républicains. Désormais, il travaille avec une association de prévention de la toxicomanie à l’ouest de Belfast. Militant républicain depuis toujours, pas tradition familiale, se considérant comme un homme de gauche « trahi par le Sinn Féin », il s’est focalisé sur le combat contre la drogue « Le communautarisme n’a jamais disparu. Il s’est juste camouflé. Les jeunes républicains sniffent de la coke au lieu de rêver d’une Irlande libre. Ils s’évadent parce qu’ils n’ont plus de modèle. Plus de nation. Plus de foi. Plus d’avenir. Et on leur impose des politiques d’immigration dictées par Londres ou Bruxelles, sans débat local. Résultat : une jeunesse perdue et une colère qui monte »
Si tous disent condamner fermement les attaques contre des maisons, et les menaces sur des individus (commerçants, familles, jeunes, qui n’avaient absolument rien fait et qui ont été pris pour cibles parce qu’immigrés) ils regrettent aussi que les autorités ferment les yeux sur les causes. Les services sont débordés, les hôpitaux pleins, les écoles en difficulté. « Les communautés ne veulent plus être traitées comme des extrémistes dès qu’elles expriment un ras-le-bol » nous confie Georges, interrogé plus haut.
À Belfast-Est, comme Ouest, à Ballymena comme à Larne, une idée revient : le sentiment d’être dépossédé. Un sentiment encore plus marqué chez les Protestants, qui se savent déjà devenir minoritaire parmi les Blancs d’Irlande, et qui ont une impression de double peine. Entendons nous bien : les protestants, ou unionistes, des quartiers populaires. Car il existe bel et bien aujourd’hui, aussi, en Irlande du Nord, des générations qui ont réussi, économiquement, et qui entendent tourner le dos à ces questions communautaires ou d’identité, même si il leur sera difficile, au quotidien demain, d’y échapper.
La tragédie de Ballymena n’est pas un fait isolé. Elle révèle une fracture qui va bien au-delà des frontières ethniques ou religieuses : une fracture entre les classes populaires et des élites politiques indifférentes. Elle révèle aussi un rejet croissant d’une immigration perçue non pas comme un enrichissement, mais comme une invasion imposée sans concertation. Et dans ce paysage, les anciennes identités protestantes ou républicaines se recomposent dans la douleur, hantées par la peur de disparaître.
. Ecoles, collèges, lycées : on ne se rend pas compte de ce que vivent certains enfants
Articles : Juin 2025 – Mai 2025 – Avril 2025 – Mar 2025
Facebook : https://www.facebook.com/profile.php?id=100069673161887 Twitter : https://twitter.com/OrtfNews Music 24/24 : http://DJMUSIC.fr

#WEBTUBE : Après le meurtre de Nogent, BV reçoit François-Xavier Clément, directeur d’un grand établissement scolaire. La violence à l’école explose. À Nogent (Haute-Marne), mardi 10 juin, une surveillante a été tuée de sept coups de couteau par un élève de 14 ans. Deux jours plus tard, dans deux établissements différents, des enfants de 11 et 15 ans ont menacé de mort des surveillants. Pour nous parler de la violence endémique qui gangrène l’école, François-Xavier Clément, auteur de La Voie de l’éducation intégrale. En famille et à l’école : des enfants heureux, libres et responsables (publié en 2021 chez Artège), s’appuie sur une carrière de 25 ans dans l’éducation. Directeur d’un grand établissement scolaire, il répond aux questions de BV : comment l’hyperviolence s’est-elle installée à l’école ? Quelles sont ses racines ? Quelle place tiennent les écrans, les réseaux sociaux dans la vie des enfants ? Les réponses du gouvernement sont-elles à la hauteur ? Quel modèle d’« éducation intégrale » proposer à la société ?
À ce sujet — [ÉDITO] Surveillante tuée à Nogent : un sermon de Macron à Le Pen sur la pudeur…
