#webtube : ¤ Deux camps : « Tout est IA » vs « Crise énergétique en approche » ¤ Pourquoi les marchés remontent comme si rien ne s’était passé ? ¤ Les rebonds les plus forts arrivent toujours dans les marchés baissiers. ¤ Pourquoi l’IA est extrêmement capitalistique (et risquée)…
00:00 Intro – Bienvenue à l’Institut des Libertés 00:45 Le 1er mai : fête du travail où on n’a pas le droit de travailler ? 02:10 Le droit au travail est-il un droit fondamental ? 04:04 Situation des marchés : le S&P 500 en hausse malgré tout 05:30 Le détroit d’Ormuz égal le détroit de Schrödinger ? 07:15 Pourquoi les marchés remontent comme si rien ne s’était passé ? 09:50 Les rebonds les plus forts arrivent toujours dans les marchés baissiers 12:40 Exemple du krach de 1987 (-23% en une journée) 15:20 La mémoire du marché dure environ 6 mois 17:10 Les semi-conducteurs portent tout le marché 19:30 Capitalisation de Taïwan supérieur au Royaume-Uni : est-ce raisonnable ? 22:00 Indexation passive + algorithmes = 60-70% des transactions 24:30 Deux camps : « Tout est IA » vs « Crise énergétique en approche » 27:10 La Chine est devenue antifragile (leçons de 2008) 30:45 Pourquoi l’IA est extrêmement capitalistique (et risquée) 34:20 Indépendance énergétique de la France : urgence souveraine 38:10 Critique de la péréquation européenne et de la bureaucratie 41:30 Le portefeuille « turc » : fuite des obligations vers les actions 44:00 Dette américaine et risque sur le dollar 47:10 Notre portefeuille Université de l’Épargne (or, énergie, Asie, obligations japonaises) 50:40 Faut-il renforcer l’énergie maintenant ? 53:20 Chine : pourquoi le Hang Seng déçoit-il ? 56:30 Matières premières, devises et Amérique latine 59:10 Le rapatriement de l’or de la Banque de France 1:01:40 Politique française : manque de vision long terme 1:04:20 Conclusion & message final Et toujours, nos formations à l’Epargne sur https://universitedelepargne.fr/
#webtube : Le tableau judiciaire éclairci, le temps est venu de regarder clairement les compromissions et les responsabilités.
Un drame, une famille endeuillée, un immense scandale, des images insoutenables, une couverture médiatique sans précédent et parfaitement proportionnée à l’horreur de ce qui est advenu à Lyon le 12 février dernier : à Lyon, un jeune homme de 23 ans sans le moindre passif judiciaire, venu défendre de jeunes militantes, a été lynché à mort, avec une sauvagerie qu’on pensait reléguée aux pires heures de l’histoire de France.
Parmi les lyncheurs, des militants de la Jeune Garde et des collaborateurs directs d’un député, d’un représentant du peuple français connu pour ses exactions, sa violence et son triple fichage S. L’affaire Quentin Deranque, symptomatique de l’hyper-violence de l’ultra-gauche, a marqué les esprits.
Le Conseil d’état, saisi avant le meurtre et pour d’autres raisons, a donc rejeté ce 30 avril le pourvoi de La Jeune Garde, confirmant ainsi sa dissolution. Il faut donc le noter : la Jeune garde portait avant même le meurtre tragique de Lyon les éléments qui ont amené l’instance administrative à prononcer sa dissolution, puis à rejeter les pourvois. Une décision rare… pour des organisations de gauche. Depuis 2017, ont été prononcées 24 dissolutions avant celles de la Jeune Garde : parmi elles, 19 mouvements de droite radicale et 5 seulement d’ultra-gauche… Quatre fois moins. En l’occurrence, selon BFM TV, la haute institution accuse les nervis du groupuscule créé par Raphaël Arnault de se préparer « à des affrontements violents » et de chercher « à exclure physiquement de l’espace public toutes les personnes considérées comme ‘fascistes' » ». Le 3 avril dernier, lors de l’examen du recours, le rapporteur du Conseil d’État avait évoqué la « dérive totalitaire » d’un mouvement devenu une « milice ».
La Jeune Garde « liée » aux Insoumis, selon Mélenchon
Le tableau judiciaire étant désormais éclairci, le temps est venu de regarder clairement les compromissions. Car la Jeune Garde n’est pas perdue dans la nature, loin s’en faut. Sa dissolution éclabousse violemment un parti et son chef, LFI et Mélenchon. Car les faits sont là : cette « milice » dissoute a imprimé son logo sur des milliers d’affiches de campagne de candidats LFI. LFI a en effet joué de la proximité de ce mouvement comme d’un argument de campagne aux dernières législatives. Certes, Arnault n’était plus à la tête de la Jeune Garde le 12 février, mais c’est lui qui l’a créée, façonnée, lui a donné sa mission, ses méthodes, ses équipes, ses objectifs. Comme par hasard, les plus proches collaborateurs de celui qui lançait sur X « Suprémacistes religieux ou nationalistes, on va tous vous dézinguer ! » ont été impliqués à la fois dans La Jeune Garde et dans le meurtre sordide du jeune étudiant. Preuve que le jeune député n’avait pas rompu les amarres, Raphaël Arnault avait lui-même lancé dans l’enceinte de l’Assemblée nationale un vigoureux : « Vive l’antifascisme ! Vive la Jeune Garde ! » Sous les applaudissements des députés LFI, ce que notait Georges Michel, vidéo à l’appui, dans un article du 15 février 2026.
LFI a été aussi loin qu’on pouvait aller dans le soutien de cette organisation. Mélenchon, à Auxerre, le 30 avril 2025, alors que la Jeune Garde était déjà en cours de dissolution à la demande de Bruno Retailleau, évoquait « la Jeune Garde, une organisation alliée, liée au mouvement insoumis… Alors, M. Retailleau, profitez-en pour nous dire, « Qu’ont fait ces jeunes gens ?, interrogeait Mélenchon. À quel moment vous avez des actes à leur reprocher qui justifient qu’on les interdise ?’’… »
C’est simple : ce mouvement dissous parce qu’il « prépare à des affrontements violents » et qu’il est en pleine « dérive totalitaire » façon « milice » a été couvé, promu, protégé, défendu par le leader de LFI, Jean-Luc Mélenchon, et par ses troupes.
Des questions se posent : LFI peut-il conserver une place au créateur et inspirateur d’un mouvement dissous ? LFI peut-il encore parader au Palais Bourbon ? Peut-il continuer à donner des leçons sur tous les sujets sans rendre des comptes ? Pour LFI, le temps est venu d’affronter ses responsabilités.
#webtube :Téhéran : la Révolution de janvier 2026, porteuse d’espoir de libération de tout un peuple (anti-mollahs et anti-obscurantisme) aura avorté dans une répression sanglante. Faute de rapidité de l’intervention promise par Trump, malgré sa bonne volonté à vouloir secourir ce peuple opprimé, et faute d’un constat précis sur le terrain, pour cause de « chut… silence on tue ! », au bilan il circule une fourchette de chiffres approximatifs parmi lesquels le massacre d’opposants au régime se situerait entre 30 et 40.000 morts en 48 heures. À cette fourchette funeste, il faut rajouter les personnes fouettées, emprisonnées, torturées, déshumanisées, décervelées, soumises, transformées en zombies du système obscurantiste. Aucun peuple ne peut résister à une telle répression !…
Pour l’élite féminine proche du pouvoir, proche des GRI, aucun voile n’est imposé. Seules les femmes du peuple doivent porter le voile. Les non-voilées sont alors traquées par des caméras de vidéo surveillance prêtes à être embarquées dans des camionnettes par la police des mœurs qui contrôle la pudeur. La plupart de ces femmes iraniennes opposantes au régime et soucieuses d’exprimer leur liberté de se vêtir comme bon leur semble, une fois embarquées par cette police des GRI, sont torturées, violées et souvent disparaissent à jamais. Être une femme libérée en mollahcracie est passible de mort. Où sont les néo-féministes ? Stoppons immédiatement toutes leurs sources de financement en France, elles en sont indignes ! Boycottons leurs instances sélectives wokistes, indigénistes, et anti-mâles blancs de plus de 50 ans. Patrick Sébastien en sait quelque chose.
Dans ce cadre précis, le crépuscule de la dictature des mollahs ne semble pas être un succès de sitôt. Le lâche pays des Droits de l’Homme présent partout et nulle part, batifolant d’un pays à l’autre, tellement fier d’être à l’origine de ces droits datant de sa Révolution exportable de 1789, les ayant même inscrits dans le préambule de sa Constitution, n’aura paradoxalement manifesté aucun communiqué d’indignation. Humainement, lorsque l’on se couche de la sorte devant un régime totalitaire, obscurantiste, théocratique et répressif, cela suppose soit une indignation à géométrie variable, soit l’idée de « qui ne dit rien, consent ! ».
Après 62 jours de guerre contre ce régime toxique pour l’Humanité, après 3 semaines de cessez-le-feu (temps ayant permis aux mollahs de reconstituer, au moins en partie, leur système d’armes de défense), après le contre-blocus de la flotte américaine depuis le 14 avril qui s’avère très efficace, destiné à effondrer l’économie iranienne sans besoin de bombarder ou de faire débarquer des GI’s avec armes et bagages… Dans ce cadre, privé des ressources du pétrole pour poursuivre sa guerre, Washington pense que l’économie de l’Iran est au bord de l’effondrement, à bout de souffle.
Selon les observateurs, elle ne pourrait survivre au blocus maritime plus de deux mois. Fatalement, comme fin décembre, avec la révolution partie du Bazar de Téhéran, le pays sera la proie à d’inévitables et énormes manifestations populaires, le pouvoir iranien le sait, il semble nerveux, menacé ; le voici en état d’alerte maximale, mais il ne négocie pas. Sans nouvelle de vie du fils de feu le guide suprême, Mojtaba Khamenei, on ne sait pas s’il est l’otage des GRI ou s’il a rejoint le paradis d’Allah et ses 72 vierges. Mais existe-t-il des gens modérés au pouvoir soucieux de sauver le régime ?
N’ayant plus rien à perdre, y compris sa vie, furieuse contre tant d’injustice, de mépris, de folie politique, au bord de l’insoutenable, la société iranienne se révoltera une nouvelle fois contre ses bourreaux. Retrouver sa liberté, comme au bon vieux temps de la dynastie Pahlavi et de sa civilisation en voie de modernités.
Le peuple n’en peut plus : des millions de salariés du secteur privé ont perdu leur emploi. Les marchés financiers sont paralysés : bourse, banques, marchés de l’or, bureaux de change, tout est fermé. Les pannes, ou plutôt les coupures volontaires d’Internet par le régime, mettent au chômage un quart des actifs dépendants de ce secteur.
L’inflation est devenue insoutenable. Les produits de première nécessité se font rares ou voient leur prix quintupler. Pour imposer leur loi du silence, les dictateurs ont déployé une répression sanglante et sans précédent dans tout le pays. Les forces répressives de soumission du peuple par la violence au régime théocratique quadrillent le pays jour et nuit. La coupure volontaire d’Internet met au silence toutes ces tueries. Le bilan pour ces pauvres persans est on ne peut plus alarmant !
Bien sûr le peuple intérieur dans son malheur n’est pas seul, les opposants extérieurs au régime en exil le soutiennent, l’implorent de tenir bon, de résister. Cette diaspora qui annonce l’espoir, c’est-à-dire le retour possible du prince Reza Pahlavi, héritier de la dynastie renversée en 1979 par l’ayatollah Khomeiny, représente une vraie menace pour le régime.
Sur fond de crise économique insoutenable, d’incertitudes diplomatiques, de grèves, de manifestations gigantesques, de menaces de guerre mondiale par le pouvoir iranien, on ne sait plus sur quel pied danser. On ne sait plus comment le régime peut encore tenir et résister aux bulldozers US et israéliens.
Et si Ormuz devenait la seconde bombe atomique au service des mollahs ?…
Qui doit céder ? L’Iran, très affaibli économiquement, n’a plus de ressources, juste de quoi masquer sa panique, son eau dans le gaz, elle profère des menaces avec promesses de destructions massives tous azimuts. Elle compte sur ses proxys, dont les Houthis et le Hezbollah qui s’est vite réarmé via des tunnels secrets non démantelés entre la Syrie et le Liban. Beaucoup d’armes sont passées par là. Le pouvoir libanais semble incapable des se débarrasser des métastases du Hezbollah dans tout le pays. Avec la politique occidentale et européenne, pro-iranienne et paradoxalement anti-russe, le terrorisme islamique a encore de belles années devant lui.
#webtube :Jacques Cardoze dénonce l’impunité des prédateurs sexuels qui opèrent au sein de l’audiovisuel public et les faramineuses indemnités de départ qu’ils empochent au passage
Le 31 mars dernier, Jacques Cardoze, ancien animateur de « Complément d’enquête » et cadre de France Télévisions, a témoigné sous serment devant la commission d’enquête parlementaire sur l’audiovisuel public. Ses déclarations ont révélé un système troublant : les salariés impliqués dans des affaires d’agressions sexuelles étaient parmi ceux qui bénéficiaient des indemnités de départ les plus élevées. Des révélations qui devraient conduire un certain nombre de dirigeants de la Maison Ronde, dont la sémillante Delphine Ernotte, devant les tribunaux.
Selon lui, ces gros chèques – il évoque des montants de 300 000 à 500 000 euros pour un coup total dépassant les 30 millions d’euros – servaient à étouffer les affaires et à acheter le silence des victimes ou des témoins, évitant ainsi des procédures judiciaires ou disciplinaires publiques.
Ces révélations ont été confirmées et approfondies par le rapport de Charles Alloncle, adopté ce lundi par la commission d’enquête. Ce document, fruit de cinq mois de travaux et de 237 auditions, dresse un constat accablant : une culture de l’omerta et un climat de peur régnant au sein de France Télévisions, où les victimes et les lanceurs d’alerte étaient souvent contraints de quitter leurs postes contre des accords de confidentialité payants.
Des mécanismes parfaitement lubrifiés…
Jacques Cardoze a décrit des mécanismes internes permettant de régler discrètement des affaires sensibles d’agressions sexuelles. Il a affirmé que ces accords financiers servaient à « acheter le silence de témoins ou de victimes de déviances sexuelles ». Ces pratiques, évoquées devant les députés, suggèrent que France Télévisions a privilégié des règlements financiers occultes plutôt que des procédures transparentes.
La gauche et ses relais médiatiques, dont l’audiovisuel public, se sont épanchés à qui mieux mieux sur l’affaire Morandini qui a éclaboussé CNews il y a quelques mois. Là, silence radio des mêmes…
Le rapport Alloncle, adopté à une courte majorité (12 voix contre 10), a confirmé la gravité de ces allégations. Bien que le texte ne détaille pas encore publiquement les montants exacts des indemnités versées, il met en lumière une stratégie délibérée pour éviter des scandales publics et protéger l’image de l’entreprise. Charles Alloncle a d’ailleurs insisté sur la nécessité de ne pas censurer ces révélations, déclarant : « Je ne me soumettrai pas à ce chantage qui consiste à supprimer des pans entiers du rapport ».
Le rapport Alloncle, qui sera rendu public le 4 mai prochain, contient près de 80 recommandations pour réformer l’audiovisuel public. Parmi elles, la fusion de France 5 avec France 2 et la refonte de franceinfoTV et France 24 en une seule entité, afin de dégager plus d’un milliard d’euros d’économies par an. Ces propositions visent à améliorer la transparence et la gouvernance, tout en répondant aux critiques sur le fonctionnement actuel.
On comprend pourquoi, jusqu’au bout, la gauche a tout fait pour bloquer la publication du rapport Alloncle
L’audiovisuel public, c’est son pré carré. Depuis des décennies, la gauche y règne en maître, protégeant ses réseaux, ses copains et ses coquins, au mépris de l’intérêt général et de l’argent public.
Les scandales révélés par la commission d’enquête sont accablants. Outre celui des violences sexuelles traitées à coup de dizaines de millions d’euros, on rappellera le scandale Megawan-Pigasse-Niel qui symbolise à lui seul les conflits d’intérêts criants : les deux milliardaires de gauche Pigasse et Niel, actionnaires fondateurs de Mediawan, bénéficient de contrats juteux avec France Télévisions tout en étant invités sur ses plateaux sans transparence. Pendant ce temps, les mêmes médias publics ferment les yeux sur leurs propres dérives.
L’audiovisuel public, qui emploie plus de 9 000 salariés, externalise massivement sa production à prix d’or vers des sociétés privées, souvent dirigées par des proches du système. Une aberration économique et éthique, qui montre à quel point ce secteur a été détourné au profit d’une élite bien connectée.
Avec un effectif pléthorique, on pourrait s’attendre à ce que France Télévisions, Radio France ou Arte produisent elles-mêmes leurs contenus. Que nenni ! Des millions d’euros de fonds publics sont versés chaque année à des sociétés comme Mediawan ou d’autres structures privées, souvent sans appel d’offres transparent. Résultat : l’argent du contribuable alimente des marges juteuses pour des actionnaires milliardaires, tandis que les salariés de l’audiovisuel public – déjà parmi les mieux payés de France – touchent des salaires indécents.
Pire, ces externalisations créent une dépendance envers des acteurs privés qui, en retour, influencent les grilles de programmes. On se retrouve avec des émissions comme C à vous ou C dans l’air, produites par Mediawan… dont les actionnaires sont invités en prime time sur ces mêmes plateaux, sans que leur conflit d’intérêts ne soit jamais mentionné. Un cercle vicieux où l’argent public sert à enrichir ceux qui décident ce que les Français doivent voir et entendre.
La gauche, qui hurle contre les « profits indécents » du privé, se tait sur cette gabegie
Pourquoi ? Parce que ce système arrange bien ses réseaux. Entre les copains de Mediawan, les salaires dorés des cadres et les dépenses somptuaires, l’audiovisuel public est devenu une machine à gaspiller l’argent des contribuables, tout en servant de caisse de résonance à une élite médiatique et politique.
On rappellera les nuitées à 1 700 euros lors du festival de Cannes pour des cadres de l’audiovisuel public, des salaires indécents pour une élite bien installée, alors que les Français se serrent la ceinture.
Sans oublier que les salariés de l’audiovisuel public font partie des 9 % des Français les mieux payés. La gauche, toujours prompte à dénoncer les « privilégiés » du privé, se tait quand il s’agit de ses propres protégés.
Le rapport Alloncle, adopté malgré l’obstruction de la gauche, lève le voile sur un système clientéliste, opaque et coûteux. Un système où l’argent public sert d’abord à entretenir une nomenklatura médiatique plutôt qu’à informer les citoyens. La gauche le savait : ce rapport allumait une bombe à retardement sous ses privilèges.
On saluera l’exceptionnel courage du rapporteur Charles Alloncle, traîné dans la boue depuis des mois par les médias de gauche, entre autres ceux des milliardaires Pigasse et Niel.
#webtube : 1) Après des mois d’auditions et de travaux, le rapport porté par Charles Alloncle met le gouvernement face à ses responsabilités. Faut-il enfin réformer un audiovisuel public jugé trop coûteux et de plus en plus contesté par une partie des Français ? 2) La guerre en Iran bouleverse l’équilibre mondial et fait peser une menace directe sur le détroit d’Ormuz, point stratégique du commerce pétrolier. Fermetures, tensions, perturbations : les conséquences sont déjà visibles.
1) Après des mois d’auditions et de travaux, le rapport porté par Charles Alloncle met le gouvernement face à ses responsabilités. Faut-il enfin réformer un audiovisuel public jugé trop coûteux et de plus en plus contesté par une partie des Français ? Ou assistera-t-on, une fois encore, à un enterrement discret d’un dossier explosif ? Dans un contexte de déficits records et de tensions budgétaires, la question devient centrale : l’exécutif aura-t-il le courage politique de s’attaquer à un système financé par les contribuables mais accusé de ne plus refléter la diversité du pays ? Ce rapport peut-il marquer un véritable tournant… ou confirmer l’impuissance du pouvoir ? 2 ) La guerre en Iran bouleverse l’équilibre mondial et fait peser une menace directe sur le détroit d’Ormuz, point stratégique du commerce pétrolier. Fermetures, tensions, perturbations : les conséquences sont déjà visibles. Et pendant que la situation s’aggrave, la France encaisse.Après la mort de deux soldats français au Moyen-Orient, Emmanuel Macron multiplie les hommages… sans infléchir sa stratégie. Sur le plan intérieur, même immobilisme : aucune baisse des taxes sur le carburant, alors que les prix du pétrole flambent et que la facture explose pour les Français. Résultat : une pression croissante à la pompe, et une question de plus en plus brûlante : les Français doivent-ils payer le prix de crises qu’ils ne maîtrisent pas ?
#webtube : Les Émirats arabes unis ont annoncé ce matin leur retrait de l’OPEP, prenant de court une organisation sous énorme pression à cause de la fermeture de détroit d’Ormuz et déjà fragilisée par des divergences internes. La décision a été rendue publique par le ministre de l’Énergie, Suhail al-Mazrouei, qui a évoqué une « réévaluation stratégique » visant à donner au pays davantage de liberté dans la gestion de sa production.
Le départ du troisième producteur du cartel, après l’Arabie saoudite et l’Irak, ne constitue pas un simple ajustement technique. Il marque une rupture politique et ouvre une nouvelle phase d’incertitude pour un système énergétique mondial déjà sous tension.
Un geste brutal
Cette démarche des Émirats arabes unis de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole est un tournant. Producteur important et partenaire privilégié de l’Arabie saoudite, Abu Dhabi a choisi de s’affranchir des quotas qui encadrent la production de ses membres. La décision intervient après des années d’investissements massifs destinés à porter la capacité émiratie autour de cinq millions de barils par jour, c’est-à-dire 50% plus que l’Iran. Autrement dit, au moment même où le pays est en mesure de produire davantage, il refuse d’être bridé. Officiellement, il s’agit d’une décision économique mais en réalité, c’est un geste politique presque brutal.
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Depuis sa création, l’OPEP repose sur le principe de coordination de l’offre pour peser sur les prix. Mais cette mécanique suppose une discipline collective, donc des renoncements individuels. Or, dans un monde où chaque producteur a ses propres intérêts politiques et économiques, cette discipline devient de plus en plus fragile. Les Émirats ne font pas mystère de leur volonté de vendre plus, plus vite, et surtout en décider souverainement.
L’OPEP affaiblie
Ce choix s’inscrit dans une évolution plus large. En 2019 déjà, le Qatar avait quitté l’OPEP pour se concentrer sur le gaz naturel liquéfié. Derrière ces départs, une même logique, celle de reprendre la maîtrise de sa stratégie énergétique et l’aligner sur des priorités nationales. Les grands plans de diversification économique comme Vision 2030 en Arabie saoudite, les stratégies industrielles aux Émirats, exigent des ressources considérables. Produire davantage et selon ses besoins d’investissements c’est accélérer cette transformation.
Mais ce mouvement a une autre conséquence, plus discrète car il affaiblit l’OPEP de l’intérieur. Sans jamais être un bloc homogène, l’organisation reposait sur un noyau dur, dominé par Riyad et soutenu par quelques alliés fiables dont les Émirats faisaient partie. Leur départ rompt cet équilibre. Il réduit la capacité de l’Arabie saoudite à imposer des coupes de production et, par ricochet, à soutenir les prix. Ce qui se joue ici, c’est la fin progressive d’un cartel capable de dicter sa loi au marché.
Multipolarisation de l’énergie
Face à cela, les États-Unis apparaissent comme les bénéficiaires indirects de la situation. Depuis la révolution du pétrole de schiste, ils ont changé de statut. D’importateurs dépendants, ils sont devenus producteurs majeurs et exportateurs. Leur intérêt est clair : maintenir des prix suffisamment bas pour soutenir leur économie, tout en restant compétitifs sur les marchés internationaux. L’affaiblissement de l’OPEP sert cet objectif. Moins de coordination entre producteurs signifie plus de volatilité, et souvent, une pression à la baisse sur les prix.
Faut-il y voir le résultat d’une stratégie américaine délibérée ? La tentation est grande de le croire. Après tout, Washington n’a cessé, ces dernières années, de contester l’influence de l’OPEP, tant sur le plan diplomatique que par le développement de sa propre production. Mais la réalité est sans doute plus simple, et plus brutale. Ce sont les intérêts nationaux des producteurs eux-mêmes qui fissurent le cartel. Les Émirats ne quittent pas l’OPEP pour faire plaisir aux États-Unis. Ils le font parce que l’OPEP ne correspond plus à leurs besoins.
Reste que le symbole est puissant. L’OPEP, longtemps perçue comme un acteur structurant du système énergétique mondial, apparaît aujourd’hui comme une organisation en perte de cohésion. Elle continue d’exister, bien sûr, notamment à travers le format élargi de l’OPEP+, qui inclut la Russie. Mais son autorité est contestée, et sa capacité à imposer une discipline collective s’érode.
Au fond, le retrait des Émirats dit quelque chose de plus large sur l’état du monde énergétique. Nous ne sommes plus dans un système dominé par quelques acteurs capables de contrôler l’offre. Nous entrons dans une configuration plus fragmentée, plus concurrentielle, où chacun joue sa propre partition. Dans ce nouveau paysage, la coopération cède le pas à la stratégie individuelle.
Pour l’Arabie saoudite, c’est un avertissement. Pour les États-Unis, une opportunité. Pour le reste du monde, une incertitude de plus. Et pour l’OPEP, peut-être le début d’une lente marginalisation.
#webtube : Et si nous vivions déjà dans un régime d’encadrement des comportements… sans véritablement nous en rendre compte ? Pour évoquer ce sujet, TVL s’est entretenu avec Jean-Frédéric Poisson, à l’occasion de la parution de son ouvrage « La Dictature du Bien ». Homme politique mais philosophe de formation, il défend une thèse forte : nos démocraties sont engagées dans un glissement progressif vers une forme de “démocrature” – un système hybride où les apparences démocratiques subsistent, mais où la liberté réelle se trouve progressivement encadrée. En un mot : dictature camouflée et démocratie truquée règnent !
Pour l’auteur, le pouvoir ne s’impose plus frontalement : il devient diffus, moral, souvent invisible. Il évoque des mécanismes de simulacre démocratique, une concentration croissante du pouvoir exécutif, mais aussi des formes de contrôle plus subtiles. Les nouvelles technologies jouent évidemment un rôle clé, en permettant une surveillance fine mais réelle des comportements. Jean-Frédéric Poisson introduit également le concept de « clanocratie », décrivant la captation des ressources publiques par des cercles de pouvoir restreints au seul détriment de la population. Il avance enfin une idée plus dérangeante : “il n’y a pas de démocratie sans démocrates complices”. Dans cette perspective, il met en cause le rôle des médias, accusés d’avoir renoncé à leur fonction de contre-pouvoir pour devenir des complices voire des propagandistes de ce système de totalitarisme soft. Il conclut : « Les néo-libéraux vous promettent la liberté, et vous vendent une cage » ! Jean-Frédéric Poisson offre, au-delà du diagnostic, les moyens de trouver la force d’un avenir commun. Ne nous laissons pas enfermer dans une cage !
#webtube : Et si tout se jouait maintenant… au Détroit d’Ormuz ? Un point de passage minuscule sur la carte, mais par où transite une part massive du pétrole mondial. Et aujourd’hui, ce verrou stratégique est sous tension maximale. Car derrière la guerre au Moyen-Orient, une réalité s’impose : l’Iran a la capacité de bloquer, ralentir ou faire exploser les flux énergétiques mondiaux. Résultat : prix de l’énergie sous pression, inflation qui repart, économies fragilisées. Et pour la France, le risque est clair : une véritable saignée économique.
Pendant que Donald Trump temporise et que Benjamin Netanyahu affiche sa fermeté, une question centrale demeure : ➡️ Qui tient vraiment les cartes ? ➡️ Jusqu’où cette crise peut-elle aller ? ➡️ Sommes-nous à l’aube d’un basculement durable de l’économie mondiale ? Avec Jacques Cheminade, ancien candidat à l’élection présidentielle et président du parti Solidarité & Progrès, décryptage d’un conflit qui pourrait redessiner les rapports de force… et frapper directement les Français. A la suite de « Politique & Eco », retrouvez la chronique financière de Philippe Béchade intitulée : »Le contribuable Français saigné à blanc pour l’Ukraine ». Philippe Béchade est rédacteur en chef de La Chronique Agora et La Lettre des Affranchis aux @Publications Agora. Cliquez ici pour téléchargez gratuitement le rapport spécial de Philippe Béchade : « Votre épargne face au spectre d’une nouvelle guerre mondiale ».
#webtube : Dans un monde où nos vies sont de plus en plus connectées, une simple faille peut suffire à tout compromettre : comptes bancaires, données personnelles, voire identité entière. Mais concrètement, comment se protéger efficacement ? Aujourd’hui, on ne va pas parler de théorie compliquée… mais de conseils pratiques, directement issus de l’expérience d’un hacker. Oui, quelqu’un qui connaît les méthodes utilisées pour pirater — et surtout comment les éviter.Mots de passe, emails piégés, réseaux Wi-Fi… vous allez découvrir ce qui vous met réellement en danger au quotidien, et surtout les gestes simples qui peuvent faire toute la différence.Restez bien jusqu’à la fin, certains conseils pourraient vous éviter de très mauvaises surprises.
#webtube : Dans cette émission, nous recevons Bertrand Duccini, psychanalyste-psychothérapeute, auteur de « Les émeutes de l’envie – Aux sources du racisme-anti-blanc ». Il propose une lecture des tensions actuelles, en remettant au centre un concept largement oublié : l’envie. Selon lui, la disparition de cette notion dans la pensée moderne aurait profondément transformé notre compréhension des conflits sociaux, des émeutes urbaines et des tensions identitaires.
Le rôle de l’envie dans les comportements humains
Ce que la pensée issue des Lumières aurait laissé de côté
Le lien entre culpabilité, histoire et tensions contemporaines
Une analyse polémique des émeutes et des fractures sociales
Une discussion sans filtre qui interroge les grands tabous de notre époque et propose une grille de lecture qui ne laissera personne indifférent.