#webtube :Pas question pour Jupiter que le macronisme soit balayé après son départ. Car il n’a qu’une obsession : revenir en 2032 en sauveur de la France qu’il aura lui-même détruite avec un acharnement sans pareil.
Depuis des mois, Macron tisse sa toile dans tous les rouages de l’État, y plaçant ses fidèles pour pérenniser sa politique et faire de l’obstruction aux réformes qui pourraient se révéler nuisibles au macronisme. Son bilan est le pire de la Ve République mais le fossoyeur de la nation entend bien le préserver et revenir aux commandes.
Tétanisé par son départ contraint, après dix ans passés à régner sans partage et surtout à gouverner contre les Français, Macron entend garder indirectement la main après 2027, quel que soit son successeur, notamment en cas de victoire du RN. Placer tous ses fidèles aux postes clés est devenu sa priorité.
– Richard Ferrand a pris la tête du Conseil constitutionnel, arbitre des futures lois des gouvernements post 2027
– Emmanuelle Wargon préside la Commission de régulation de l’énergie
– Amélie de Montchalin a été parachutée à la Cour des comptes
– Stéphane Séjourné a remplacé Thierry Breton à la Commission européenne
– Clément Beaune a été nommé haut-commissaire à la Stratégie et au Plan
– Un nom est attendu à la Banque de France, suite à l’annonce du départ anticipé de François Villeroy de Galhau
– La vice-présidence du Conseil d’État est également un poste à pourvoir
Viennent ensuite les postes moins emblématiques mais tout aussi précieux pour verrouiller le système :
– Le Défenseur des droits
– Les préfets
– Les ambassadeurs, etc.
Ce sont des milliers de postes qui relèvent du pouvoir présidentiel, à la Santé, à l’Information et autres Agences diverses.
Il est clair que Macron ne conçoit pas la vie loin du pouvoir. Son départ sera sans doute un véritable déchirement, à moins qu’il nous sorte un lapin de son chapeau pour s’incruster comme Zelensky. Il serait bien capable de démissionner avant la fin de son mandat, ce qui lui donnerait le droit constitutionnel de se représenter dès 2027. Le Conseil d’État avait en effet tranché en ce sens pour la présidence de la Polynésie. La limitation à deux mandats consécutifs ne s’applique que si le deuxième mandat a été exécuté dans sa totalité. En démissionnant suite à une incapacité temporaire, Macron pourrait donc être candidat en 2027 et repartir pour dix ans !
#webtube : « Zemmour, Raspail, Camus : ces auteurs français identitaires qui séduisent la droite américaine ». Voilà le titre d’un article du Figaro qui a fait réagit Balbino Katz dans Breizh-info. Après des années de silence, les médias traditionnels semblent enfin s’intéresser à l’évolution des idées de droite.
L’aboutissement d’un long processus
Il aura donc fallu plus de vingt ans pour que Le Figaro consente à observer un phénomène pourtant ancien, structuré et parfaitement identifiable, la diffusion aux États-Unis d’une partie significative de la pensée française classée à droite. Dans un article récent, Adrien Jaulmes s’attarde sur l’activité de la maison d’édition américaine Vauban Books, qui traduit notamment Jean Raspail, Renaud Camus ou encore Éric Zemmour.
L’intérêt de cet article n’est pas tant dans ce qu’il révèle que dans ce qu’il reconnaît tardivement. Car ce que le quotidien présente comme une émergence récente constitue en réalité l’aboutissement d’un processus engagé depuis les années 1990, au moment où des figures comme Tomislav Sunić entreprenaient déjà de traduire, d’expliquer et de diffuser aux États-Unis les principaux concepts de la Nouvelle Droite européenne, en particulier ceux issus des travaux d’Alain de Benoist et du GRECE.
Depuis lors, ce courant n’a cessé de se développer, en marge des circuits dominants, par des réseaux éditoriaux indépendants, des initiatives individuelles et, plus récemment, par l’essor des plateformes numériques. Les œuvres de Guillaume Faye, de Raspail ou de Benoist ont ainsi trouvé un lectorat fidèle outre-Atlantique, bien avant que des structures comme Vauban Books ne viennent leur donner une visibilité plus institutionnelle.
En Espagne, pour l’ensemble des pays de langue espagnole, des figures comme Javier Portella ont joué un rôle décisif dans l’implantation et la diffusion de la pensée issue de la Nouvelle Droite. À travers les éditions Áltera Ediciones, puis aujourd’hui avec El Manifiesto, s’est constitué un espace intellectuel cohérent, capable de traduire, publier et faire circuler des idées que les circuits dominants tenaient à distance. Là encore, rien de soudain, mais un travail patient, de longue haleine, mené en marge des institutions reconnues.
Ce décalage dans l’écho médiatique n’est pas anodin. Il témoigne de la difficulté persistante d’une partie de la presse française à appréhender des phénomènes qui échappent à ses catégories d’analyse et à es réflexes de censure. Comme si le réel ne devenait visible qu’à partir du moment où il avait déjà produit ses effets depuis longtemps.
Une lame de fond occultée par les médias traditionnels
Ce qui frappe, en revanche, c’est la constance avec laquelle ces phénomènes ont été ignorés par les organes de presse de référence. Cette stratégie, bien connue dans l’histoire intellectuelle européenne, pourrait se résumer par une formule allemande aussi précise que redoutable, töten durch Schweigen, tuer par le silence. Il ne s’agit pas de réfuter, ni même de combattre, mais d’empêcher qu’un objet existe en le privant de toute visibilité.
Ainsi, depuis des décennies, des journaux comme Le Monde ou même Le Figaro se sont abstenus de mentionner les travaux, les revues ou les maisons d’édition liées à la Nouvelle Droite, comme si leur simple évocation eût suffi à leur conférer une légitimité indue. Cette mise à l’écart ne s’est pas limitée au champ éditorial. Elle a touché également les initiatives médiatiques. Il est, à cet égard, particulièrement révélateur que TVLibertés, première chaîne alternative d’information en France, n’ait fait l’objet, en plus de dix années d’existence, d’un seul article dans l’ensemble des médias conventionnels.
Ce silence n’est pas une absence. Il est une méthode. Et il n’empêche nullement la diffusion des idées, il en modifie seulement les circuits, les rendant plus souterrains, plus diffus, mais parfois aussi plus résilients.
Dans cette perspective, le réveil tardif du Figaro apparaît moins comme une prise de conscience que comme un rattrapage. Le réel, ignoré pendant trop longtemps, finit toujours par s’imposer, y compris à ceux qui avaient choisi de ne pas le voir.
Cet article est l’occasion de rappeler la transformation sociologique plus large du champ éditorial. Sa féminisation massive, rarement analysée pour elle-même, a contribué à installer un cadre implicite dans lequel certaines thématiques, notamment celles touchant à l’identité, à l’anthropologie ou aux différences entre groupes humains, deviennent difficilement publiables. À cela s’ajoute une contrainte économique indirecte, exercée par les prescripteurs du marché, distributeurs, acheteurs de grandes chaînes, médiateurs culturels, qui orientent en amont les choix éditoriaux.
Il existe néanmoins, en France, des pôles de résistance. Des structures comme La Nouvelle Librairie, la revue Éléments ou encore Nouvelle École participent depuis des décennies à la préservation et à la diffusion d’un corpus intellectuel échappant aux normes dominantes. Ces initiatives, toujours marginalisées dans le paysage médiatique dominant, n’en jouent pas moins un rôle essentiel dans la continuité d’une pensée européenne consciente d’elle-même.
Dans ce contexte, le cas américain apparaît paradoxal. Alors même que les États-Unis sont souvent perçus comme un espace dominé par les normes progressistes, ils offrent, par leur structure éditoriale plus ouverte et par la puissance de leurs réseaux alternatifs, des possibilités de diffusion que l’Europe, et en particulier la France, tend à restreindre. Ainsi, des ouvrages qui peinent à trouver un éditeur ou une visibilité sur leur propre sol circulent librement outre-Atlantique.
Ce phénomène révèle une inversion significative. La pensée française de droite, longtemps cantonnée à un espace national contraint, trouve à l’étranger des relais qui lui permettent de se redéployer, d’être lue, discutée, parfois transformée. Ce déplacement n’est pas sans conséquence, il modifie les conditions mêmes de la production intellectuelle et de sa réception.
Dès lors, l’article du Figaro apparaît moins comme une révélation que comme un aveu tardif. Il reconnaît l’existence d’un courant qu’il avait jusqu’alors ignoré ou sous-estimé, et dont il ne peut plus désormais nier la réalité.
Dans cette perspective, il convient de rappeler une évidence souvent oubliée, les idées circulent plus vite que les institutions qui prétendent les encadrer. Et il arrive que les livres, une fois encore, précèdent les journaux.
#webtube : À l’occasion de la parution de Lettre à Clara (Telemaque), Robert Ménard se livre dans un grand entretien à la fois intime et politique. À travers cette lettre adressée à sa fille, le maire de Béziers déroule une réflexion plus large sur son histoire, l’état de la France, l’avenir du pays et les choix qui s’imposent. Reporters sans frontières, immigration, voile, rapport au réel, responsabilité politique… Robert Ménard aborde sans détour les grands sujets qui traversent le débat public. Il revient également sur ses désaccords avec Éric Zemmour et le RN, et livre sa vision de ce que devrait être une ligne politique efficace aujourd’hui.
#webtube :Avec “Someday”, Michael Learns to Rock nous rappelle que certaines histoires ne se terminent jamais vraiment. Une mélodie douce, une nostalgie qui s’installe, et cette petite voix qui murmure que… peut-être, un jour, tout pourrait revenir. C’est simple, sincère, et terriblement efficace. Le genre de morceau qu’on redécouvre des années plus tard avec le même frisson.
#webtube : With “Someday,” Michael Learns to Rock reminds us that some stories never truly end. A gentle melody, a lingering sense of nostalgia, and that little voice whispering that… maybe, one day, everything could come back. It’s simple, sincere, and incredibly effective. The kind of song you rediscover years later with the same thrill.
#webtube : Voici un résumé des articles que vous avez préféré ces derniers jours… Le prix de l’essence, le racisme anti-blanc, Paul Mirabel, la surveillance numérique, Château Poséideon, L’Iran, Votre argent, Cuba.
#webtube : Et si une seule décision pouvait tout faire basculer… ? Aujourd’hui, on plonge dans une histoire qui commence comme beaucoup d’autres… mais qui prend une tournure inattendue. Une erreur. Une grosse. Le genre de moment où tu te dis : “là… j’aurais peut-être dû réfléchir deux secondes de plus.” Dans cette vidéo de Saucy Seth, intitulée “I Made a HUGE Mistake…”, on va voir comment un simple choix peut rapidement devenir un vrai problème… et surtout ce qu’on peut en apprendre.Parce qu’au fond, ce n’est pas l’erreur qui compte… mais ce qu’on en fait après.
#webtube : What if a single decision could change everything…? Today, we’re diving into a story that starts like many others… but takes an unexpected turn. A mistake. A big one. The kind of moment when you think, “I should have thought about that for two more seconds.” In this video by Saucy Seth, titled “I Made a HUGE Mistake…”, we’ll see how a simple choice can quickly become a real problem… and, more importantly, what we can learn from it. Because ultimately, it’s not the mistake itself that matters… but what we do with it afterward.
👉 Installe-toi, et voyons ensemble ce qui s’est vraiment passé.
#webtube : L’héritage numérique s’impose désormais comme une question sérieuse, à mesure que nos vies administratives, familiales et patrimoniales basculent presque entièrement en ligne. Le site des Notaires de Lorraine le rappelle nettement : au décès d’une personne, l’accès aux comptes numériques peut devenir un véritable casse-tête pour les proches, qu’il s’agisse des réseaux sociaux, des courriels, mais aussi de démarches essentielles comme la retraite, la mutuelle, la sécurité sociale, les impôts ou la prévoyance. À la douleur du deuil s’ajoute alors une complexité technique et administrative que beaucoup découvrent trop tard.
Le problème ne concerne d’ailleurs pas seulement les souvenirs. L’héritage numérique englobe aussi les fichiers stockés dans le cloud, les achats dématérialisés, les blogs, les données conservées par des entreprises, et même les actifs numériques comme les cryptomonnaies. Les notaires soulignent trois difficultés majeures : accéder aux comptes protégés par mot de passe, identifier des actifs absents des documents traditionnels, et respecter les règles relatives aux données personnelles. En France, le cadre juridique demeure encore limité, même si la loi pour une République numérique de 2016 a introduit des dispositions permettant de définir des directives sur le sort de ses comptes en ligne.
Des familles souvent démunies face au tout-numérique
Le cas rapporté par Le Nouvel Obs illustre cette réalité très concrètement. Après le décès brutal d’un retraité francilien en mars 2025, ses proches se sont retrouvés confrontés à une succession de démarches complexes pour contacter des fournisseurs d’énergie, un opérateur téléphonique, ou encore identifier et résilier de multiples contrats en ligne. Un an après sa mort, ses profils restaient toujours visibles sur plusieurs réseaux sociaux. Autrement dit, l’existence numérique du défunt persistait, alors même que ses proches peinaient à en reprendre le contrôle.
Quelques outils existent pourtant. Ouest-France rappelle que Google propose un « Gestionnaire de compte inactif », qui permet de désigner des contacts de confiance, de choisir les données auxquelles ils pourront accéder et, le cas échéant, d’organiser la suppression du compte. Mais ces solutions restent propres à chaque plateforme. Elles ne remplacent ni une préparation en amont, ni une réflexion juridique cohérente.
L’IA complique encore la succession numérique
L’enjeu devient plus délicat encore avec l’apparition d’avatars et de doubles numériques. Comme l’explique Science et Vie, la succession numérique ne porte plus seulement sur des comptes ou des fichiers, mais aussi sur des représentations générées par des intelligences artificielles, capables de prolonger une présence après la mort. Dès lors, la question ne touche plus seulement au patrimoine, mais aussi à l’image, à l’identité et à la mémoire du défunt.
Prévoir son héritage numérique n’a donc rien d’un luxe technophile. C’est devenu une mesure élémentaire de prudence, de clarté et, au fond, de responsabilité envers ses proches.
Vue de la route de Rennes, la silhouette massive paraît indestructible. Quatre tours, des courtines, mille ans d’histoire : le château de Combourg a tout de la forteresse que rien ne doit entamer. Sauf que l’ennemi, cette fois, ne vient pas de l’extérieur. Il a poussé dans l’ombre, dans les bois mêmes de l’édifice, là où le jeune Chateaubriand, selon ses propres mots, est devenu ce qu’il est devenu. Un champignon. Plus précisément : la mérule, cette pourriture sèche réputée pour dévorer les charpentes les plus solides sans bruit, jusqu’à l’effondrement.
Une découverte in extremis
C’est un diagnostic général du bâti, suggéré par la Direction régionale des affaires culturelles, qui a permis de lever le voile. L’édifice était plus atteint qu’on ne le soupçonnait : un faux-grenier menaçait littéralement de s’effondrer, et deux tours se sont révélées largement infestées. « Il était temps », reconnaît Guy de La Tour du Pin, descendant direct de la famille Chateaubriand, dans les colonnes du Mensuel de Rennes. Car la mérule, une fois installée, ne recule que sous la pression d’une intervention lourde : dépose des plâtres du XIXᵉ siècle, traitement fongique, reprise des joints, des menuiseries, des charpentes. Coût estimé : environ un million d’euros par tour.
Pour le propriétaire, qui s’apprêtait, après vingt-cinq ans de chantiers successifs et 2,5 millions d’euros déjà investis, à souffler un peu, c’est la douche froide. La moitié du château serait aujourd’hui à reprendre. Et personne ne peut garantir qu’un nouveau foyer ne surgira pas d’une poutre jusque-là épargnée.
Des finances publiques à sec, le privé en première ligne
Le château est classé Monument Historique et peut, à ce titre, prétendre à des aides publiques. Mais les caisses se vident. Le Département ne suivra pas. La Région Bretagne a apporté 50 000 euros sur les 512 362 € TTC que représente la tranche 2026 des travaux. La DRAC, qui a soutenu les chantiers précédents, est sollicitée pour 2027. Une fondation rennaise a débloqué 50 000 euros supplémentaires. Au total, 65 000 euros ont été réunis via une convention de mécénat passée avec La Demeure Historique — une goutte d’eau face à une facture globale estimée à au moins 5 millions d’euros.
Les 60 000 visiteurs annuels qui franchissent le pont-levis assurent le quotidien du lieu, mais pas les restaurations d’ampleur. Le propriétaire multiplie donc les candidatures à des fondations, des prix, des réseaux de mécènes. Les dons ouvrent droit à une réduction d’impôt de 66 % pour les particuliers, 60 % pour les entreprises — un levier rarement rappelé aux Bretons attachés à leur patrimoine.
Trois zones critiques, un calendrier serré
Les études ont ciblé trois chantiers prioritaires pour 2026 : le faux-grenier du Grand Escalier (charpente, couverture, traitement fongique, cheminées), le chemin de ronde Est (étanchéité à reprendre intégralement, infiltrations actives) et la courtine Sud, où un risque d’affaissement pèse sur le plafond de la chambre dite La Rochetaillée. En attendant, les visites continuent, mais la célèbre « tour du Chat » — fermée non pour son fantôme mais pour cause d’étais — reste inaccessible. Les guides ont intégré à leur parcours un volet pédagogique sur la lutte contre la mérule, en dessous d’un parapluie d’échafaudage.
Un château breton avant d’être un musée Chateaubriand
On l’oublie volontiers : avant d’abriter l’imaginaire du plus grand romantique français, Combourg fut bâti pour défendre la Bretagne. Forteresse dressée pour protéger la cathédrale de Dol, les terres alentour et, plus largement, le duché, il a traversé les pillages révolutionnaires, le quasi-abandon du XIXᵉ siècle, la restauration conduite dans le sillage de Viollet-le-Duc, son réquisition en hôpital militaire en 1914, puis l’occupation allemande durant trois années. Il est resté debout.
Le voir aujourd’hui menacé par un champignon, alors que les budgets publics se resserrent et que la mémoire nationale se dilue dans d’autres priorités, dit quelque chose de notre rapport au patrimoine. Guy de La Tour du Pin parle d’une « longue croisade ». Le mot est juste. À ceux qui tiennent à ce que les pierres de Bretagne parlent encore à leurs petits-enfants, il reste à juger si la cause vaut d’ouvrir leur porte-monnaie — ou leur impôt.
#webtube :Tandis que le cinéma français s’enfonce inexorablement dans la médiocrité idéologique, Nathalie Baye s’en est donc allée avec son sourire qui nous plaisait tant…
C’est le début des années 2000, le bug n’a pas eu lieu. J’entre un dimanche après-midi dans le théâtre de la Gaîté-Montparnasse, à Paris, pour y voir Fabrice Luchini non pas réciter mais interpréter magistralement « L’arrivée à New York », chapitre de l’un des plus grands chefs-d’œuvre de la littérature française : Voyage au bout de la nuit, de Louis-Ferdinand Céline.
Je m’installe et, à deux rangées de moi s’installe à son tour une femme d’une sobre élégance, accompagnée d’un vieux monsieur. Je l’ai reconnue, c’est Nathalie Baye, qui vient de tourner un film avec le même Luchini : Barnie et ses petites contrariétés, de Bruno Chiche. Je n’ai jamais eu l’habitude d’interpeller les personnalités que j’admire et les seules que j’ai approchées c’est parce que l’occasion s’y prêtait, comme avec l’excellent Michel Serrault.
Alors je la regarde, discrètement, Nathalie, elle est toujours aussi belle, malgré les années qui s’inscrivent sur ses traits, et je me prends à rêver à ces films qui ont jalonné sa vie et un peu la mienne. Je songe pêle-mêle à Une étrange affaire de Pierre Granier-Deferre ; Le Retour de Martin Guerre de Daniel vigne avec un Depardieu prenant la place de l’autre ; La Balance de Bob Swaim ; Rive droite, rive gauche du regretté Philippe Labro et où elle a fort à faire avec Carole Bouquet ; J’ai épousé une ombre de Robin Davis, remarquable film sur l’usurpation d’identité ; La Baule-les-Pins, mon film préféré de Diane Kurys, après Diabolo menthe évidemment ; Vénus Beauté (Institut), de Tonie Marshall ou l’actrice campe une merveilleuse esthéticienne ; La Fleur du mal de Claude Chabrol, explorant un sujet cher au cœur du réalisateur, à savoir la bourgeoisie de province et ses secrets pas toujours propres. Etc.
À chaque fois, Nathalie Baye m’emportait, de sa grâce discrète et familière, rien à voir avec ces actrices inaccessibles qui croient s’élever au-dessus de l’Olympe au point d’en devenir pénibles. Car c’était ça, Nathalie Baye, une proximité, telle qu’elle nous apparaît dans l’une des plus belles réalisations de François Truffaut : La Nuit américaine, avec entre autres Bernard Ménez, eh oui ! Elle devait retrouver Truffaut dans deux autres films : L’Homme qui aimait les femmes et La Chambre verte.
Nathalie Baye et Francis Huster lors du tournage du film « J’ai epouse une ombre »de Robin Davis le 6 Octobre 1982.
C’est sans doute cette discrétion, en plus d’un très grand talent, qui décida de très grands metteurs en scène à faire appel à elle. Avec Nathalie Baye, pas de problème d’ego surdimensionné, et l’on parle d’une actrice césarisée quatre fois – en 1981, 1982, 1983 et 2006 –, à l’époque où cela avait encore un sens artistique et non pas idéologique.
Jean-Luc Godard, dans le Film Détective, lui fera même partager l’affiche avec son amoureux de l’époque, Johnny Hallyday, auquel elle prêtera sa voix dans l’introduction de l’une de ses plus remarquables chansons, écrite par Michel Berger : « Quelque chose de Tennessee », en hommage au génial dramaturge américain, Tennessee Williams. Nathalie aussi a mis tant de grâce à se retirer du jeu, malgré cette abominable maladie à corps de Lewy qui la rongeait.
Notons aussi sa complicité avec Sylvie Vartan, avec qui, en 1998, lors d’un show télévisé consacré à la chanteuse, elle forma un superbe duo en chantant une chanson adressée à… Johnny Hallyday et dont le titre ferait hurler les néo-féministes : « On a toutes besoin d’un homme ».
Son talent ne se démentit jamais, notamment dans un duo tardif avec sa fille – née de ses amours avec Johnny –, Laura Smet : Les Gardiennes, de Xavier Beauvois – qui l’avait dirigée dans Le Petit Lieutenant –, racontant le quotidien de femmes dans une exploitation agricole pendant que les hommes sont à la guerre, celle de 1914-1918. Quelques années plus tôt, dans Cliente, de Josiane Balasko, d’après son propre roman, Nathalie Baye jouait encore avec une aisance incroyable une femme mûre se payant des hommes plus jeunes et tombant amoureuse de l’un d’eux.
Des réalisateurs internationaux apprécièrent aussi son jeu sans excès, tel Steven Spielberg l’engageant dans son film Arrête-moi si tu peux, s’inspirant librement de la vie de l’escroc international Frank Abagnale. Nathalie Baye avait alors en face d’elle Christopher Walken, Tom Hanks et Leonardo DiCaprio, pas mal pour une petite frenchie !
Et tandis que le cinéma français s’enfonce inexorablement dans la médiocrité idéologique, Nathalie Baye s’en est donc allée avec son sourire qui nous plaisait tant…
#webtube : Elle percute le quotidien des Français dans tous les domaines. Toute l’Europe se réveille, sauf la France, pays toujours plus socialo-communiste, qui s’enfonce dans le renoncement et le déni. L’immigration nous ruine, mais peu importe, on emprunte !
Non seulement tous les dirigeants de gauche comme de droite, ainsi que le grand patronat, sont favorables à une immigration de masse, mais l’accélération continue des flux, plus de 500 000 arrivées légales par an, montre que le pouvoir a totalement perdu le contrôle de la situation, laissant les associations et la gauche tiers-mondiste imposer leur discours mensonger. Ce que les Français voient et subissent chaque jour, les immigrationnistes le nient, quand ils ne taxent pas les réfractaires au multiculturalisme de racisme ou de fascisme.
Comme si les immigrés venus d’Afrique, un continent champion de l’analphabétisme qui ne fabrique rien et dont le PIB est inférieur à celui de la France, malgré ses ressources minières gigantesques et son milliard et demi d’habitants, comme si ces déshérités sans diplômes ni qualification pour la plupart, pouvaient nous enrichir, payer nos retraites et financer notre système social.
500 millions d’Africains n’ont ni eau courante, ni électricité. Quant au niveau de scolarisation de la jeunesse, c’est un désastre. L’Afrique reste désespérément sur le quai depuis l’indépendance, contrairement à l’Asie qui a désormais dépassé l’Occident.
« Selon l’Organisation des Nations unies pour l’éducation, la science et la culture (UNESCO), plus de 20 % des enfants âgés de 6 à 11 ans et plus de 33 % de ceux âgés de 12 à 14 ans ne sont pas scolarisés en Afrique subsaharienne. Pour la tranche d’âge des 15 à 17 ans, ce taux atteint 60 %. »
Par conséquent, les slogans immigrationnistes bien-pensants ne sont que foutaise de militants, dont beaucoup tirent bénéfice de cette immigration de masse.
Dans le Figmag du jour, on peut lire quelques extraits du nouveau livre de Nicolas Pouvreau-Monti, directeur général de l’OID, l’Observatoire de l’Immigration et de la Démographie. « Immigration, mythes et réalités » parait cette semaine.
Quelques vérités qui dérangent :
– Il n’y a jamais eu autant d’immigrés en France qu’aujourd’hui
– Avec Macron, le nombre de titres de séjour a augmenté de plus de 35 % par rapport au quinquennat Hollande et de 55 % par rapport au mandat de Sarkozy
– La population immigrée a augmenté de 76 % depuis l’an 2000
– Il y a 7,7 millions d’immigrés de première génération + 8 millions de seconde génération et 4,8 millions de troisième génération. Total : 21,5 millions, soit 30 % de la population.
– En 1968, les 2/3 des immigrés étaient d’origine européenne. Aujourd’hui, l’immigration est extra-européenne pour les 3/4. Les Africains représentent la moitié de la population immigrée de France
– Seulement 56 % des immigrés extra-européens en âge de travailler tiennent un emploi
– Et cela empire avec les nouveaux arrivants. Un sur trois occupe un emploi et même un sur quatre chez les immigrés d’Afrique subsaharienne
– Les immigrés, loin de nous enrichir, perçoivent deux fois plus de prestations sociales que les natifs. Et ce phénomène perdure avec la deuxième génération
– Les entreprises bénéficient d’employés à bas salaire, mais c’est le contribuable qui finance le logement, la santé et l’école. Il n’y a pas de contribution positive de l’immigration aux finances publiques, étant donné que notre immigration provient massivement de pays pauvres et peu éduqués
– L’immigration aggrave les crises du logement, des hôpitaux, de l’école ou de la justice
– Les immigrés vivent trois fois plus souvent en HLM que les natifs. Plus de la moitié des immigrés d’Afrique subsaharienne vivent en logement social
– L’État finance 200 000 place d’hébergement d’urgence pour immigrés et clandestins. Certains clandestins sont hébergés ainsi durant des années
– Le coût du logement d’urgence en hôtel pour les clandestins atteint 1 milliard par an selon la Cour des comptes. Encore une exception française éminemment injuste car des natifs en grande vulnérabilité se voient ainsi refuser un toit pour la nuit
– Le décrochage éducatif, passé sous silence, est directement lié à l’immigration de masse
– 50 % des élèves immigrés n’ont pas le français comme langue usuelle à la maison, ce qui freine tout enseignement de qualité
Conclusion
La droite par aveuglement, la gauche par idéologie ont conduit la France dans le mur. C’est l’impasse totale qui nous mène à la ruine économique et à la dislocation de la nation compte tenu du choc culturel qui interdit toute réelle intégration. La deuxième génération est encore moins bien intégrée que la première.
Quand le patronat, avide de main d’oeuvre bon marché, aura ramené la France au rang du Zimbabwe, il aura gagné le gros lot. Mais le profit de court terme aveugle totalement ces fossoyeurs de la nation.
La situation est grave et les chances de redressement du pays exigent des mesures rapides et courageuses, à des années-lumière des niaiseries du discours bien-pensant véhiculé par les militants qui profitent de cette immigration de masse.
Nul ne sait qui sera élu en 2027, mais si c’est un socialo-centriste comme Philippe ou un revenant de la fausse droite déjà candidat en 2022 qui rafle la mise, ce sera le terminus de l’Histoire pour notre France millénaire. Étant donné l’abîme culturel qui se creuse toujours plus entre les communautés, le vivre-ensemble n’est qu’un conte de fée. Il faut stopper net l’immigration ou bien faire une croix sur notre héritage culturel et accepter la libanisation accélérée de la nation. Tout autre discours n’est que boniment de politicien carriériste.