. Hausse des taux d’intérêt : nous allons nous endetter plus et plus cher

Articles : Mar. 2026Fev 2026Jan 2026Dec. 2025
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#webtube : Nous entrons dans un cycle inflationniste dont nous ignorons l’ampleur. La hausse du prix des carburants va progressivement se répercuter sur les autres sources d’énergie, sur la chimie, sur les transports, puis le bâtiment, avant de diffuser sur l’ensemble des secteurs économiques : c’est ce qu’on appelle les « effets de second tour ». Nous entrons ainsi dans un cycle inflationniste dont nous ignorons l’ampleur.

Mais le plus grave est quasi invisible : c’est la hausse des taux des emprunts à long terme. On les mesure en observant l’emprunt phare, à savoir l’obligation assimilable du Trésor (OAT) à dix ans d’échéance, émise par l’État – c’est-à-dire l’emprunteur le plus solvable. En moins d’un mois, ce taux directeur est passé de 3,2 % à 3,7 % : du jamais-vu depuis 2011 ! Cette tension sur les taux de la dette va se généraliser à l’ensemble des emprunteurs – entreprises, secteur immobilier ou collectivités locales -, ce qui se répercutera sur le volume des investissements.

À ce sujet — [ÉDITO] Dette : on est vraiment au pied du mur… ou au bord du gouffre

Une tectonique irrésistible

Les dirigeants de nos gouvernements ainsi que de nos banques centrales s’agitent et évoquent une intervention étatique sur les taux : de vaines gesticulations qui ne peuvent influencer brièvement que les seuls taux à court terme. En effet, les taux exigés sur la dette à moyen et long terme échappent à tout contrôle étatique, car ils résultent de deux fondamentaux : le risque et l’inflation anticipée.
Concernant le danger de défaillance, le risque pays de la France n’est plus nul : notre notation, un simple A, est passée à trois niveaux au-dessous de celle de l’Allemagne, laquelle a gardé son AAA.
Quant au taux d’inflation, prenons nos tables d’actualisation et voyons à quoi équivalent cent euros avec un taux annuel d’érosion monétaire de 3,75 %. Réponse : 69 euros dans dix ans et 33 euros dans trente ans ! On comprend mieux pourquoi les épargnants prêteurs sont devenus plus gourmands en cette période d’anticipations inflationnistes… Et aucun pouvoir ne peut s’opposer à cette froide rationalité des marchés financiers.

Pour la France : la double peine

Les années 2026 et 2027 s’annonçaient très noires pour nos finances publiques, déjà dégradées par les frasques macroniennes.
Les intérêts de notre dette publique devaient passer de 65 milliards, en 2025, à 74 milliards d’euros, en 2026, et ce, du fait du volume, mais aussi de la structure de notre dette. En effet, sa durée de vie moyenne est de 8 ans : nous remboursons donc aujourd’hui de la dette contractée en 2018 à 0,2 % pour emprunter, désormais, à 3,7 % ! La hausse des taux d’intérêt ne pouvait pas tomber plus mal, d’autant plus que 311 milliards d’euros d’emprunts nouveaux sont prévus, au cours de l’année 2026.
Voilà qui va creuser notre déficit budgétaire. Qu’on en juge : le simple glissement des taux obligataires de 3,2 % à 3,7 % coûtera au budget de l’État 1,5 milliard d’intérêts supplémentaires en 2026 et 4 milliards en 2027. Le retour à l’équilibre de nos finances publiques nécessiterait, désormais, une cure d’austérité sans précédent. Dans l’immédiat, nous allons nous endetter plus et plus cher.

Pr Jean-Richard Sulzer, dans BV

. Rapport annuel de l’ONU : la France est de plus en plus malheureuse

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#webtube : Reléguée au 35e rang, la France de 2026 est loin derrière le Kosovo, le Kazakhstan et la Pologne. Jeudi 19 mars, l’ONU publiait le Rapport annuel sur le bonheur dans le monde. 147 pays classés selon le bonheur déclaré des habitants sondés et conjugué à des données socio-économiques objectives. Depuis neuf ans, la Finlande est en tête du classement et, sans surprise, l’Afghanistan touche le fond. Si les places respectives de ces deux pays qui ouvrent et ferment le bal ne sont pas surprenantes, certains, comme la France, n’en finissent pas de se déclasser, jusqu’à atteindre la 35e place après le Kosovo, le Mexique, le Kazakhstan et plus de dix places derrière la Pologne.

Évaluer le bonheur ?

« Le 28 juin 2012, l’Assemblée générale des Nations unies a adopté la résolution 66/281, proclamant le 20 mars Journée internationale du bonheur, célébrée chaque année. Le Rapport mondial sur le bonheur est publié chaque année aux alentours de cette date », explique le site Internet qui publie, chaque annéen ce rapport. Ainsi, sous l’égide de chercheurs d’Oxford et de l’institut Gallup associés à l’ONU, ce rapport étudie, sur une moyenne de trois ans, le degré de bonheur déclaré, auto-évalué, des habitants interrogés des 147 pays classés. Voici la question posée, fondée sur l’échelle de Cantril, que l’on peut lire sur le site : « Imaginez une échelle dont les barreaux sont numérotés de 0 en bas à 10 en haut. Le haut de l’échelle représente la vie idéale pour vous, et le bas, la pire. Sur quel barreau estimez-vous vous situer, actuellement ? » Depuis le début de ce classement, en 2005, les chercheurs ont ainsi identifié six variables qui permettent d’expliquer la majeure partie des variations de cet indice du bonheur : avoir quelqu’un sur qui compter, le PIB par habitant, l’espérance de vie en bonne santé, la liberté de faire des choix de vie, la générosité et la perception d’une absence de corruption. En conjuguant ces données, l’idée est, pour l’ONU, de « […] discuter de nouveaux moyens de mesurer le bien-être et le bonheur en allant au-delà d’un paradigme purement économique ».

À ce sujet — Le scoutisme, source d’engagement civique et citoyen, selon l’IFOP

La lente descente française …

27e du classement en 2024, 33e en 2025, 35e en 2026 : la France n’est pas une bonne élève et pour la première fois, rapporte France Info, aucun pays anglophone n’est dans le Top 10. Les pays nordiques culminent, eux, et derrière la Finlande, l’Islande, le Danemark, la Suède et la Norvège atteignent le club du Top 5 dans lequel le Costa Rica a fait, cette année, une entrée remarquée en tant que premier pays d’Amérique latine à y accéder. Israël se classe en 8e position, le Kosovo en 16e, les Émirats arabes unis et l’Arabie saoudite devancent juste les États-Unis, qui sont 23e, suivis de près par la Pologne, 24e dans le classement. La France, elle, suit le Kazakhstan et la Roumanie mais est mieux classée que l’Italie et l’Espagne.

L’entraide et la solidarité

Si évaluer le degré de satisfaction de populations hétérogènes et à aussi grande échelle peut sembler un peu fallacieux, de ces évaluations ressortent des critères qui ne manquent pas de pertinence comme, notamment, le degré de confiance des citoyens dans leurs institutions. C’est une des raisons invoquées par Juho Saari, professeur de politique sociale et de santé à l’université de Tampere, à l’AFP, que cite Midi libre. Il faut y ajouter la tranquillité de vie, une nature intacte et, souligne-t-il encore, une forte cohésion sociale : non seulement il y a peu d’inégalité, mais en plus, il y a beaucoup d’entraide et ce soutien social fait partie des critères les plus significatifs. C’est ainsi, en tout cas, que Le Parisien expliquait, l’année dernière, le maintien de la Finlande en tête du classement, et cette analyse pourrait être corroborée par le sondage de l’IFOP de septembre 2024 qui expliquait que ceux qui avaient fait du scoutisme, et donc appris à se mettre au service des autres, étaient en général plus heureux.

Heureux, malheureux, un sentiment politique ?

En bref, l’individualisme ne rend pas heureux. Ce n’est pas vraiment un scoop. Ce qui est intéressant, en revanche, c’est la capacité des médias à tordre les résultats de cette étude pour la faire rentrer dans leur grille d’analyse. Ainsi, l’année dernière, Le Parisien vous expliquait, doctement, que « loin de n’être qu’une affaire personnelle, notre rapport au bonheur est aussi politique. […] Les personnes moins heureuses vont avoir tendance à voter aux extrêmes du spectre politique. Et celles n’ayant aucune confiance en l’autre vont, sans surprise, pencher à l’extrême droite », analysait une experte. Cette année, ne vous y trompez pas, Juho Saari explique, lit-on encore dans Le Parisien, que si les Finlandais sont heureux malgré le fait que « la Finlande reste confrontée à des défis, notamment un taux de chômage record et d’importantes coupes dans les prestations sociales », « cela nous montre que la politique n’a pas tant d’importance ». Faudrait savoir … Il faut dire que depuis 2023, la Finlande est gouvernée par une coalition de droite conservatrice et qu’il aurait été sans doute de bon ton que les Finlandais en soient très malheureux !

Victoire Riquetti, dans BV

. Kebabs, barbiers, épiceries : le blanchiment d’argent, sauce communautaire

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#webtube : Face à un fléau qui défigure nos centres-villes, la résistance s’organise peu à peu. À chacun son rythme. Des années après le commun des mortels, les journalistes du Monde semblent enfin prendre conscience des activités illégales pratiquées par nombre de petits commerces communautaires. Un large système de blanchiment d’argent dénoncé dans un article publié ce 20 mars. « À la portée des réseaux criminels de bas et de milieu du spectre, cette technique s’appuie sur la gestion de fonds de commerce à forte dimension communautaire : points-relais de colis pour les gérants issus du sous-continent indien, kebabs et échoppes de barbiers pour les réseaux animés par des individus familialement liés au Maghreb, salons de coiffure ou épiceries de produits exotiques pour les personnes originaires d’Afrique subsaharienne », écrit l’ex-quotidien de référence. La méthode est en effet vieille comme le monde : collecte d’argent liquide, « bancarisation » des fonds en les intégrant aux comptes de sociétés complices, puis réinjection dans l’économie légale.

La « forte dimension communautaire » de ce blanchiment d’argent avait déjà été mise en évidence en février 2026 par le patriote anglais Tommy Robinson, lors d’un séjour à Paris. Dans une vidéo qui avait alors largement circulé dans les réseaux de droite, on voyait le militant arpenter, éberlué, un quartier du centre de la capitale où des dizaines de salons de coiffure africains se jouxtaient en rang d’oignons. « Il doit y en avoir au moins 30 rien que dans cette rue ! Chaque magasin est un coiffeur ou un vendeur de perruques. Il y en a trop, s’exclamait-il, doutant par ailleurs de la légalité de leurs activités. Je me demande bien comment on peut blanchir son argent à Paris ! En Angleterre, ce sont les barbiers ; à Paris, ce sont les salons de coiffure. »

Tommy Robinson démarrait sa vidéo par la présentation de la situation anglaise où certaines zones islamisées fonctionnent désormais selon des normes culturelles mais aussi économiques bien différentes des nôtres. Les images paraissaient accablantes, mais le Britannique étant décrit dans l’espace médiatique mainstream comme un « hooligan raciste », sa dénonciation du blanchiment d’argent n’avait alors pas été prise au sérieux par certains journalistes accrédités…

De nombreuses alertes

Les alertes sur le sujet n’ont pourtant pas manqué. En octobre 2025, dans une note de la police judiciaire dévoilée par Europe 1, les forces de l’ordre dénonçaient déjà un phénomène criminel en pleine expansion. Il y était question d’un système de blanchiment de l’argent issu du trafic de drogue qui « se développe sur l’ensemble du territoire ». Au rang des commerces concernés figuraient, en premier lieu, les kebabs, barber shops, ongleries et autres taxiphones, souvent gérés par des communautés d’origine extra-européenne.

« C’est un secret de polichinelle. On a beau aimer le kebab, on ne va pas y manger tous les jours non plus. Tout le monde sait qu’ils servent au blanchiment », lançait le préfet d’Ille-et-Vilaine, Franck Robine, en février dernier, dans 20 Minutes. En première ligne face à ce fléau, les policiers ne sont pas davantage dupes. « Dans les barber shops, il y a des mecs qui sont avachis dans leur fauteuil toute la journée. Ils ne font rien parce qu’il n’y a personne, pas un client, témoignait un agent, très au fait du système mis en place. Ils utilisent tout ce qui brasse du cash. Il ne faut pas de trace. Il faut qu’ils puissent faire rentrer du cash dans les caisses et les ressortir dans le chiffre d’affaires. » En clair, les dealers déposent de l’argent sale dans ces commerces, qui le font passer dans la comptabilité comme des ventes de kebabs, coupes de cheveux ou manucures, faisant gonfler artificiellement le chiffre d’affaires. Ni vu, ni connu.

Un début de contre-offensive

La lutte contre ce fléau est d’autant plus urgente qu’il participe de la mort de nos petits commerces français et des centres-villes. Maire de Châteauroux et président des Villes de France, Gil Avérous a fait de la désertification des centres-villes une priorité. Et pour lui, le problème n’est pas tant l’absence de commerces que les types de commerces qui ouvrent. « On a une baisse de qualité dans les domaines qui s’installent. Les commerces sont progressivement remplacés par des kebabs, des barbers, des laveries, dont on sait que pour une grande partie, leur activité consiste à blanchir l’argent de la drogue », assure M. Avérous. Ce dernier appelle le gouvernement à « doter les élus d’un pouvoir de maîtrise de la typologie des commerces qui s’installent ». Même combat pour le maire d’Arpajon, qui plaide pour une évolution des lois. « Aujourd’hui, il faudrait, dans les plans locaux d’urbanisme, avoir la capacité à mieux cibler les types de commerces que l’on peut installer », déclare Christian Beraud.

En attendant, certains prennent déjà les choses en main. C’est le cas à Clermont, dans l’Oise, où la principale rue commerçante compte une boucherie, une boulangerie, mais aussi trois kebabs et autant de barber shops. Une dérive que le maire a décidé de combattre : la municipalité rachète désormais des immeubles vides afin de choisir elle-même les commerces qui s’installeront dans les locaux au pied de ces derniers. Récemment, 300.000 euros ont ainsi été inscrits au budget de la ville en vue de racheter des locaux et d’y installer, notamment, une librairie. Un bel exemple à suivre.

Jean Kast, dans BV

. La chanson du jour, Heartbeat City – The Cars

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#webtube : Sortie en 1984, « Heartbeat City » est bien plus qu’une simple chanson : c’est le point culminant de l’esthétique « New Wave » des années 80. Produit par Robert John « Mutt » Lange, ce titre (et l’album éponyme) a redéfini la pop-rock avec une précision chirurgicale. L’ambiance : Un mélange parfait de mélancolie et de modernité. La production : Un son d’une clarté incroyable qui n’a pas pris une ride. Le style : Le clip iconique, aux frontières du surréalisme, qui a marqué l’âge d’or de MTV.

#webtube : Released in 1984, « Heartbeat City » is much more than just a song: it’s the pinnacle of the 80s New Wave aesthetic. Produced by Robert John « Mutt » Lange, this track (and the eponymous album) redefined pop-rock with surgical precision. The vibe: A perfect blend of melancholy and modernity. The production: Incredibly clear sound that hasn’t aged a day. The style: The iconic, almost surreal music video that defined MTV’s golden age.

Source : Youtube – TheCarsOfficial



. Référendum contre les juges rouges : Meloni montre la voie aux démocraties occidentales

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#webtube : Le référendum qu’organise Giorgia Meloni est capital pour l’avenir de l’Italie, mais aussi pour celui de la démocratie dans les pays occidentaux. Il faut se rappeler que dans ce pays, il s’est trouvé un juge pour traîner Matteo Salvini devant les tribunaux et demander 6 ans de prison contre lui, parce que, ministre de l’Intérieur à l’époque, il refusait de voir son pays envahi par des flots de bateaux de migrants, et qu’il avait été élu pour y mettre fin.

Bien sûr, en Italie et dans toute l’Europe, l’ensemble de la gauche, qui a compris que les juges rouges et son Syndicat de la Magistrature sont son bras armé, multiplie les articles alarmistes dénonçant un coup d’État contre l’État de droit et l’indépendance de la Justice. Qualifier un référendum de coup d’État, il faut oser, mais c’est bien connu, en roue libre, les idéologues de gauche osent tout.

https://www.mediapart.fr/journal/international/200326/la-magistrature-italienne-se-mobilise-pour-defendre-l-independance-de-la-justice

Il y a même un idéologue gauchiste, le sociologue ami des LFI Geoffroy de la Gasnerie, qui veut en finir avec la démocratie. Comme les juges gauchistes !

https://www.lepoint.fr/debats/geoffroy-de-lagasnerie-prone-labandon-de-la-democratie-dans-son-nouveau-manifeste-DBVUHWIKJREBJMTCU2M4HYTDY4

Avant les événements du 7 octobre 2023, Benjamin Netanyahou, élu sur un programme clair, faisait face à des manifestations de l’ensemble de la gauche, soutenue par les juges rouges, parce qu’il entendait mettre fin aux prérogatives du Conseil constitutionnel israélien qui décidait, comme bon lui semble, de censurer tous les textes qui ne lui convenaient pas, au nom de l’État de droit.

Donald Trump, aux États-Unis, fait face aux mêmes problèmes. En Grande-Bretagne, les juges ont protégés les agresseurs sexuels de fillettes anglaises pendant quinze ans, mais multiplient les verdicts les plus ahurissants contre les Anglais qui refusent l’invasion migratoire de leur pays, tout en étant d’un laxisme scandaleux avec des barbares venus d’ailleurs.

Les exemples se multiplient dans l’ensemble des pays au monde. En France, ce sont des juges qui vont décider si Marine Le Pen a le droit de se présenter aux présidentielles, et ce sont des magistrats qui s’acharnent contre Fillon et Sarkozy, coupables d’être de droite, quand ils foutent une paix royale aux escrocs et aux traîtres de gauche.

Nous avons même vu la Conférence des Bâtonniers oser affirmer qu’elle refuserait d’appliquer les décisions d’un gouvernement élu par le peuple si celui-ci remettait en cause ce qu’ils appellent l’État de droit. Et nous voyons fréquemment le Conseil constitutionnel et le Conseil d’État censurer ouvertement le gouvernement quand il ose proposer, ce qui est pourtant fort rare, des propositions de loi qui vont dans le sens du bon sens et de la défense de la France.

L’État de droit et l’indépendance de la Justice, mis en avant par la gauche pour défendre la dictature des juges, ne sont qu’une imposture destinée à dissimuler le coup d’État judiciaire permanent de la magistrature de gauche contre la démocratie.

On ne voit pas pourquoi une justice devrait être indépendante, et ne pas traduire dans les faits les lois votés par des gouvernements élus par le peuple, parce que ces lois seraient contraires à leur idéologie. Ainsi, si le peuple français décidait du rétablissement de la peine de mort, les juges devraient, dans une vraie démocratie, appliquer cette mesure, ou bien être virés s’ils bafouaient l’avis du peuple français, au nom de l’État de droit.

C’est pourquoi il faudra suivre de très près, outre les élections municipales françaises, le référendum organisé par Giorgia Meloni qui, nous en sommes convaincus, sera massivement suivie par la population italienne, excédée, comme tous les électeurs européens, par la partialité de ceux qui sont payés pour rendre la justice au nom du peuple.

Cyrano, Riposte Laïque

. Cette guerre que ne soutient pas l’Europe a été imposée à Israël

Articles : Mar. 2026Fev 2026Jan 2026Dec. 2025
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#webtube : En lançant deux missiles sur l’île de Diégo Garcia, dans l’Océan Indien, où se situe une grande base américaine, l’Iran vient de démontrer sa capacité à frapper à 4000 km de distance. Par conséquent, toute l’Europe est désormais à la portée des missiles iraniens, ce qui signifie qu’il est irresponsable de brailler que cette guerre n’est pas la nôtre, comme le font les Européens, inconscients de la menace. 

Détruire tout l’arsenal nucléaire et le programme balistique iraniens devient donc une exigence pour Israël, mais aussi pour l’Europe face à un régime belliqueux qui veut embraser toute la région et même au delà. Israël fait le sale boulot et nous protège, ne l’accablons pas.

Stop aux discours défaitistes et négatifs sur cette nouvelle guerre du Moyen-Orient, qui a été imposée à Israël par l’Iran et ses supplétifs, agresseurs permanents de l’État hébreu depuis plus de quarante ans. Il n’y a pas d’autre solution.

Que proposent les donneurs de leçons européens qui semblent refuser à Israël le droit élémentaire de se défendre ? La soumission ? Le fatalisme ? Le renoncement ? La paix sous les roquettes du Hamas et du Hezbollah ? L’inaction en attendant que Téhéran ait la bombe ? Soyons sérieux !

Vu le délabrement moral de l’Europe de 2026, incapable de défendre son identité, son histoire, ses racines judéo-chrétiennes et sa culture gréco-latine, il ne faut pas s’étonner de la frilosité des dirigeants de l’UE qui se montrent bien timides à soutenir la seule démocratie du Moyen-Orient, agressée depuis 1948 par des pays musulmans qui lui refusent le droit à l’existence.

Quand Ariel Sharon a évacué Gaza en 2005, qu’a-t-on vu du côté palestinien ? Nous avons vu le Hamas entrer aussitôt dans une violente et sanglante confrontation avec le Fatah, prenant le pouvoir en 2007 et transformant la bande de Gaza en entité terroriste aux portes d’Israël, avec le soutien massif de Téhéran. Qui veut la guerre ?

Il en est de même pour le Hezbollah libanais, un État dans l’État créé et armé par Téhéran depuis 45 ans, afin de frapper Israël jour et nuit. Qui veut la guerre ?

J’aurais aimé voir en Europe un soutien à Israël aussi déterminé que celui affiché envers Zelensky et sa clique de mafieux corrompus, agresseurs des populations russes du Donbass depuis 2014. Mais, devenue l’otage de ses 35 millions de musulmans, l’Europe n’est plus libre de sa politique étrangère. Ses contorsions diplomatiques sont pitoyables. Sa russophobie suicidaire va la ruiner, tandis que  son manque de soutien à Israël la déshonore. 

L’Europe a dépensé 200 milliards pour l’Ukraine et en prévoit 90 de plus. Mais c’est l’Amérique qui soutient massivement Israël, petit pays de 9 millions d’habitants agressé de tous côtés.

Cela dit, il semblerait qu’une vingtaine de pays, dont les Émirats arabes unis, le Royaume-Uni, la France, le Canada et le Japon, se disent « prêts à contribuer aux efforts » nécessaires à la réouverture du détroit d’Ormuz, bloqué par les Iraniens. Reste à savoir sous quelle forme ces pays envisagent  de sécuriser le détroit.

Israël n’est pas en guerre contre le peuple iranien, ni contre le peuple libanais ou les Gazaouis. Netanyahu combat le régime de Téhéran, le Hezbollah et le Hamas, qui n’ont cessé de frapper l’État hébreu depuis des décennies, avec des dizaines de milliers de roquettes et de missiles.

Les objectifs de cette guerre n’ont pas changé :

– destruction des capacités nucléaires de l’Iran, qui refuse d’abandonner son programme militaire

– destruction du programme balistique, visant à acquérir des missiles longue portée

– changement de régime à Téhéran par une révolte du peuple iranien

Les deux premiers objectifs sont en passe d’être atteints, même si subsistent encore des sites de lancement de missiles, bien protégés dans les montagnes.

Le troisième objectif consiste à frapper tous les centres décisionnels du pays et à éliminer les hauts dignitaires de la théocratie, afin d’affaiblir le régime en vue de son renversement par le peuple. Phase la plus difficile, même si des signes de division apparaissent au sein du pouvoir. La férocité des gardiens de la révolution à l’égard du peuple ne facilite pas le projet.

Emportés par leur judéophobie exacerbée, les mollahs ont commis l’erreur stratégique majeure de frapper tous les pays musulmans de la région. Le résultat  est qu’Israël travaille dorénavant avec les monarchies du Golfe et les autre pays ciblés par Téhéran.

Les mollahs sont isolés, n’ayant plus que la Russie et la Chine pour les soutenir, notamment en fournissant à Téhéran le renseignement satellitaire indispensable pour guider les missiles vers leur cible.

Mais il est clair que le régime des mollahs est proche de l’effondrement. Ses capacités balistiques s’amenuisent, les bombardements sur les infrastructures de l’Iran sont dévastateurs et le système énergétique peut être anéanti si le pouvoir s’obstine à fermer le détroit d’Ormuz.

Évidemment, cette guerre que Téhéran tente de généraliser a une incidence directe sur les prix de l’énergie, le commerce international et l’économie mondiale, laquelle n’aime ni les crises, ni l’inflation.

Mais encore une fois, après le 7 octobre 2023, après tant d’années passées à subir les tirs du Hezbollah, après le refus obstiné de Téhéran d’enterrer son programme nucléaire et balistique, Israël devait-il rester les bras croisés ? C’est sa peau que défend le peuple hébreu.

Rappelons que si bien des pays possèdent la bombe dans le seul but de se protéger de toute agression, comme l’Inde ou le Pakistan, l’Iran est le seul pays au monde qui veut l’arme nucléaire afin de rayer Israël de la carte. Cette haine viscérale justifie à elle seule cette guerre.

Je ne pense pas qu’Israël stoppe son offensive en plein élan, comme en 2025. Il ira jusqu’au bout. Tsahal et le Mossad en ont les moyens, Netanyahu en a la volonté.

Jacques Guillemain, Riposte Laïque

. Démographie : dans certains territoires, les Français sont devenus minoritaires

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#webtube : Le taux d’étrangers présents sur le sol de France dépasse, dans certains quartiers, les 70 %. Tout savoir sur son pâté de maisons. C’est ce que permet de faire la nouvelle carte interactive de l’INSEE (Institut national de la statistique et des études économiques). Cette carte à fine maille, c’est-à-dire avec un découpage territorial très précis (carreaux de 200 m ou de 1 km, selon les données), dresse un état des lieux de la France sur de nombreux critères.

Les grands classiques sont : densité, niveau de vie, part de la population âgée de plus de 65 ans et de moins de 15 ans, part des ménages propriétaires, taux de résidence principale… Viennent, ensuite, différentes données sur la population étrangère, venue de l’Union européenne ou non. À Marseille, par exemple, cette carte montre, sans grande surprise, que le camp militaire de Carpiagne, qui abrite le 1er régiment étranger de cavalerie (1er REC), a un taux de population étrangère plus élevé que dans le reste du IXe arrondissement où il se trouve. De même, les grandes agglomérations et les secteurs frontaliers sont plus riches en étrangers que le reste du territoire national.

Une région parisienne peu française

L’Île-de-France en est le parfait exemple. À Villiers-le-Bel, le pourcentage de population étrangère atteint 75 % ; à l’est de Savigny-le-Temple, il est de 51 % ; à Saint-Ouen-l’Aumône, il est égal à 66 % et, dans bien d’autres communes de la région (Villeneuve-Saint-Georges, Rosny-sous-Bois, Aubervilliers, La Courneuve…), il dépasse largement les 50 %. Les chiffres parlent d’eux-mêmes : dans ces secteurs, les Français sont aujourd’hui minoritaires.

À ce sujet — À la rencontre des légionnaires étrangers qui deviennent Français

Si les chiffres publiés sont intéressants en soi, ce qui l’est sans doute encore plus est de les comparer entre eux et avec les bases de données du ministère de l’Intérieur. Ainsi, il est aisé de remarquer que, dans les trois villes citées précédemment, les taux de chômage sont bien plus élevés que sur l’ensemble du territoire. Ils sont respectivement de 13,2 %, 9,8 % et 9,2 %, contre 7,9 % en France. Les chiffres de la délinquance de ces communes sont également bien au-dessus des standards français, comme en attestent les données du service statistique ministériel de la sécurité intérieure.

À noter également : dans les dix plus grandes villes de France, la plupart des quartiers dépassent les 10 % en matière de population étrangère. Plus éloquent, encore, toutes les métropoles françaises comptent un ou plusieurs quartiers où la population est constituée au moins d’un tiers d’étrangers. C’est le cas, notamment, de porte de Clignancourt à Paris (36 %), du secteur Camille Pelletan à Marseille (42 %), de Balmont-le-Fort à Lyon (34 %), du côté d’Empalot à Toulouse (39 %), du quartier Saint-Étienne à Nice (33 %), du Pin Sec à Nantes (42 %), de Blayac à Montpellier (33 %) ou encore du quartier Polygone à Strasbourg (44 %).

Des grandes villes très étrangères

Ces chiffres sont bien plus importants que les données officielles à l’échelle nationale (8,8 %) mais, comme elles, ils ne prennent en compte que la population légale, à savoir les personnes ayant un titre de séjour valide, celles nées à l’étranger et vivant légalement en France, et les mineurs nés en France mais de parents étrangers, qui conservent la nationalité étrangère. Les clandestins sont exclus de ces statistiques, ce qui, de fait, les minimise.

Il existe bien évidemment des zones où les étrangers sont très peu nombreux. L’Aveyron, par exemple, est un département en dessous de la moyenne nationale. C’est aussi le cas du Cantal, de la Haute-Loire, de la Charente-Maritime, du Finistère ou encore de la Manche – des départements à dominante rurale. Mais force est de constater que, dans les secteurs plus denses et urbains, la population française, si elle n’est pas « grand-remplacée » (ce qui reste à prouver), est au moins incroyablement diluée. C’est l’INSEE qui le dit !

Sarah-Louise Guille, dans BV

. Fête de l’aïd : l’enseignement à l’épreuve d’une réalité nouvelle

Articles : Mar. 2026Fev 2026Jan 2026Dec. 2025
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#webtube : Cantines fermées, examens annulés : quand la règle cède face au nombre. Pour le jour de l’aïd afin de fêter la fin du ramadan, à Marseille, 27 cantines scolaires sont fermées, faute de personnel. L’image est nette : un service public qui s’interrompt, non pas pour un mouvement social, mais sous l’effet d’absences massives liées à une fête religieuse.

Cet épisode local agit comme un révélateur. Car il ne s’agit plus de cas isolés mais d’un phénomène suffisamment ample pour désorganiser concrètement le fonctionnement scolaire. Une réalité que l’on retrouve d’ailleurs dans d’autres services publics, certaines municipalités mettant chaque année à disposition des stades ou équipements sportifs pour accueillir les prières de l’aïd, preuve que ces pratiques s’inscrivent désormais dans l’organisation même des territoires.

Un cadre juridique clair… mais bousculé

Le droit encadre pourtant précisément ces situations. Depuis la loi de 1967, les absences pour fêtes religieuses sont autorisées, à une condition essentielle : qu’elles ne perturbent pas le fonctionnement du service public. À cela s’ajoute la circulaire de 2004, qui impose la neutralité religieuse au sein de l’école et renforce l’autorisation d’absence à l’occasion des fêtes religieuses.

Sur le papier, l’équilibre est limpide : liberté de conscience d’un côté, continuité du service de l’autre. Mais à Marseille, cet équilibre semble rompu. Lorsque des cantines ferment, c’est bien que la règle ne suffit plus à contenir la réalité.

Ce état de fait se retrouve à l’intérieur même des établissements. À Strasbourg, un professeur témoigne auprès de BV qu’un BTS blanc a été annulé pour tenir compte de l’aïd. « Les élèves connaissaient la date […] et ils ont demandé l’annulation, l’administration a accepté. » L’ampleur de l’absentéisme est tout aussi révélatrice : « C’est plus de la moitié qui est absente le jour de l’aïd […] on est proche des deux tiers. »

Dans certaines classes, l’absence devient quasi générale. Les établissements ne se contentent plus de constater : ils anticipent, déplacent, s’adaptent. L’exception se transforme en organisation.

Un phénomène réel… mais impossible à mesurer

Reste une difficulté majeure : l’absence de données consolidées. Une circulaire du ministère de l’Intérieur du 21 mai 2023 rappelle l’interdiction de collecter des statistiques fondées sur l’appartenance religieuse. Conséquence directe : aucune vision d’ensemble. Le phénomène est observé localement, mais demeure statistiquement invisible à l’échelle nationale.

Ce flou alimente aussi le tabou. En 2025, dans une école élémentaire de La Courneuve, la direction avait affiché la liste des enseignants absents, avec la mention « fête religieuse », correspondant à l’aïd. L’initiative avait provoqué une vive polémique, dénoncée comme une « atteinte grave à la vie privée », et conduit le rectorat à envisager la mise en place d’une cellule d’écoute. L’épisode illustre la sensibilité extrême du sujet.

Une évolution de fond qui accentue la pression

Ces situations s’inscrivent dans une transformation plus large de la société française. Selon l’INSEE, la population immigrée atteint 10,3 %, en 2023, contre 7,4 %, en 1975, une part croissante étant originaire de régions à majorité musulmane. Dans le même temps, la pratique religieuse progresse : selon l’IFOP, 41 % des musulmans se déclarent pratiquants, en 2020, contre 25 %, à la fin des années 1980, avec une dynamique particulièrement marquée chez les jeunes.

Autrement dit, ce qui désorganise aujourd’hui ponctuellement certains établissements pourrait, demain, s’inscrire dans une tendance plus large. Car à mesure que ces évolutions se renforcent, la pression sur l’école et ses règles ne peut que s’intensifier.

Yann Montero, dans BV

. Toulouse : le sursaut Moudenc ou le suicide Piquemal ?

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#webtube : Toulouse, c’est un peu la France en modèle réduit. Et ces élections municipales sont tout simplement très révélatrices du drame dont toutes les composantes sont en train de se mettre en place juste avant que la catastrophe ne survienne. Si l’on voulait prendre une image, on dirait que Toulouse est comme un individu au bord d’un précipice. Ses pieds sont partiellement au dessus du vide. Et il tangue, s’efforçant de conserver son équilibre. Tombera, tombera pas, personne ne peut répondre avec certitude. La seule chose constatable à cet instant est que l’équilibre est très précaire et la chute fatale peut survenir très vite. Il en va à peu près de même pour la France entière mais pour le dire en peu de mots, Toulouse vit en ce moment ce que toute la France vivra prochainement si les évolutions que nous constatons en ce moment ne sont stoppées, voire inversées. Toulouse a un peu d’avance sur le reste du pays et toute personne de bon sens devrait observer avec le plus grand soin ce que les prochains jours vont nous réserver et surtout les conséquences qui en découleront. Pour bien prendre la mesure de ce qui se joue, il faut revenir sur ce qui s’est passé dans les semaines précédentes.

Toulouse était jusqu’à une période récente un des principaux fiefs du parti socialiste. Depuis déjà un bon moment Carole Delga en est la figure de tête, elle qui occupe le poste de présidente de la Région. On peut la qualifier de socialiste classique et elle fait partie de ces membres du PS qui vivent toujours dans l’espoir de la réapparition d’une « gauche de gouvernement », telle qu’elle existait du temps de Mitterrand. Elle est donc, officiellement et sans surprise, hostile à La France Insoumise dirigée par Mélenchon, l’ancien socialiste qui y a fait l’essentiel de sa carrière avant de le quitter et de construire une organisation de plus en plus extrémiste, gauchiste, antisémite, à 4 pattes devant les islamistes et prônant le recours à la violence comme moyen légitime si les urnes ne permettent pas de réaliser les objectifs.

À Toulouse le tête de liste de LFI est François Piquemal. Un individu, et je le dis sans vouloir être mauvaise langue, qui ne ressemble à rien, n’a aucun prestance et ne dégage aucun charisme notamment quand il s’exprime à l’oral lors de ses interventions. Pourtant, c’est lui qui est le tête de liste de LFI. Et chose assez stupéfiante, il est arrivé en tête de la gauche et en seconde position (27,56 %) du scrutin lors du 1er tour des municipales, battant le PS (24,99 %) dans son fief d’Occitanie. Quant à la droite, représentée par Jean-Luc Moudenc (maire sortant – Divers droite), il a fini en tête avec 37,23 % des suffrages exprimés. Les seuls candidats susceptibles de voter pour lui sont le candidat RN, Julien Leornadelli, non qualifié puisqu’il n’a obtenu que 5,38 % des voix et Arthur Cottrel (Reconquête!) dont le score fut de 1,24 %. Donc au maximum 6,5 % si toutes les voix se reportaient sur Moudenc. Tandis qu’à gauche la fusion des deux listes LFI et PS permettent, sur le papier, un score de 52,55 %. Ce qui signifierait que Toulouse se retrouverait avec un édile issu de LFI. On imagine la fièvre et l’anxiété qui ont gagné la ville rose. Parce que LFI, ça sent de plus en plus le soufre. En tout premier lieu il y a les déclarations de Mélenchon, toutes plus insensées les une que les autres, à l’aune de la dernière faite à Saint-Denis après le 1er tour : « Il a bien fallu un jour qu’il y en ait un ou une qui se mette debout sur ses pattes à l’autre bout du continent africain pour qu’à la fin vous soyez ici en train de faire les malins, tout blancs, tout moches que vous êtes ». Déclaration 100 % raciste.

Imaginez Zemmour déclarant… « Il a bien fallu un jour qu’il y en ait un ou une qui se mette debout sur ses pattes à l’autre bout du continent africain pour qu’à la fin ils fassent ici les malins, tout noirs, tout moches qu’ils sont ». Vous imaginez le barnum que cela serait ? Mais comme c’est Mélenchon et comme ce sont les Blancs qui sont victimes de son racisme, aucun journal bien-pensant n’a condamné. Le service public cher à Madame Ernotte n’a pipé mot, pas plus que France Inter où ses humoristes sont restés silencieux. On notera aussi que dans la salle du meeting de Saint-Denis, il n’y avait quasiment que des Blancs, des « tout moches ». Aucune diversité. Et ces Blancs tarés n’ont rien trouvé de mieux à faire face à cette déclaration incroyable que de se tordre de rire et d’applaudir. Ces gens sont vraiment débiles.

Tout cela est fort lourd à porter mais pourtant le sieur Piquemal a défendu Mélenchon dans un débat sur FR3, ce qui a été assez mal reçu par les Toulousains. Il a même fait encore plus fort le Piquemal. Jeudi 19 mars, avait lieu à Toulouse la commémoration des assassinats perpétrés par Mohammed Merah, notamment au collège juif Ozar Hatorah où il y eut 4 morts dont des gosses à qui Merah a froidement tiré une balle dans la tête, parce que juifs. Et Piquemal n’a rien trouvé de mieux à faire que d’imposer sa présence à cette commémoration au cours de laquelle il a même déposé une gerbe devant le monument. Insupportable initiative de la part du représentant du parti qui a refusé de marcher contre l’antisémitisme fin 2023 à Paris, mais qui avait participé à la manifestation de la honte « contre l’islamophobie » en novembre 2019 au cours de laquelle les participants ne cessaient de hurler « Allah Akbar » sans que ça gêne les représentants de gauche présents, spécialement quand la manifestation est passée à côté du Bataclan. C’est aussi dans cette manifestation que de jeunes enfants musulmans portaient une étoile jaune. À Toulouse, ceux qui étaient à cette commémoration n’ont pas supporté. C’est donc sous les huées et les insultes que Piquemal a imposé sa présence et est allé déposer sa gerbe. Provocation insupportable qui fut à deux doigts de se terminer en pugilat contre le minable petit provocateur.

Reste que les exploits de François Piquemal sont loin de s’arrêter là. Officiellement sa profession est professeur d’histoire-géographie. Mais il n’a pas du voir beaucoup d’élèves car il devait être plus souvent en mandat syndical qu’en classe. Remarquez, il y a déjà assez de profs qui ne sont que des propagandistes de gauche et surtout d’extrême gauche. Si les gosses ont échappé à Piquemal, ce n’est pas si mal. Mais notre enseignant n’a pas que sa profession sur sa carte de visite. Il fut aussi porte-parole du DAL (Droit au Logement) à Toulouse et ses positions méritent aussi d’être connues. Et là aussi ça envoie du lourd. Il est pour la réquisition des logements vides car cela permettrait de solutionner le problème des sans-abris qui dorment à la rue. Les Toulousains apprécieront cette annonce de leur expropriation si le sieur Piquemal est élu maire. Au passage on nous permettra de relever que parmi les pauvres gens qui sont à la rue, nombre d’entre eux sont des Français qui travaillent et cotisent, et que moult migrants qui viennent de l’autre bout du monde sont prioritaires dans l’attribution des logements sociaux sans avoir jamais cotisé. Mais ça ce n’est nullement un problème pour Piquemal : la préférence nationale, c’est fasciste.

Et puisqu’il est si bien parti, allons-y gaiement dans les déclarations totalement cinglées. Rappelons-nous que nous sommes à Toulouse et quand on parle de Toulouse, chacun pense à Airbus, notre fleuron national dont les carnets de commandes sont pleins pour des années. Airbus, c’est 85.000 emplois et des centaines d’entreprises dont le sort est lié à ce mastodonte de l’aéronautique. Mais notre Piquemal, sur le coup nous montre qu’il est le nouveau Einstein de la politique. Il soutient la position LFI qui déclare : « Il n’y a pas d’autre solution que de réduire les vols pour répondre à nos engagements pour le climat ». Au vu de ces positions défendues dans la ville rose, dont l’économie locale dépend en grande partie d’Airbus (comme les finances de la mairie car Airbus doit lui verser un sacré paquet d’euros chaque année) on commence à s’affoler à l’idée de voir un pareil extraterrestre devenir maire de la ville. Airbus n’a d’ailleurs pas caché qu’un départ à Hambourg (Allemagne) pourrait tout à fait avoir lieu si LFI se retrouve à la tête de la ville.

On n’oubliera pas non plus pour compléter le tableau de signaler que ce triste sire est pour l’annulation du jumelage de Toulouse avec Tel-Aviv et s’est donné en spectacle à plusieurs endroits en arborant le drapeau palestinien, tout comme Delogu l’avait fait à l’Assemblée nationale créant une pagaille indescriptible.

Si l’on résume ce qui précède, il y a franchement de quoi faire dresser les cheveux sur la tête de ceux qui pensent que laisser LFI prendre la mairie sonnera le début de la fin pour la ville. Et donc à juste titre de nombreux Toulousains s’émeuvent de cette perspective. C’est tellement vrai que 350 personnalités de Toulouse ont signé un appel à voter dimanche pour Jean-Luc Moudenc et ainsi faire barrage à LFI. Mais une victoire de Moudenc est-elle possible ou est-ce que les carottes sont cuites ? Si l’on en reste aux chiffres du 1er tour, l’affaire est très mal partie et vraisemblablement la gauche va gagner. Mais on ne peut exclure que la donne change. Pourquoi ? Parce que il n’y a pas eu beaucoup de votants (56,42 %) au 1er tour. Les gens n’ont guère été motivés et donc ne sont pas venus voter. Ils n’avaient pas vraiment capté ce qui se jouait. Mais là ils sont au pied du mur. Et si l’élection de ce Piquemal devait se finir par le départ d’Airbus, une explosion du chômage et la ruine de l’économie locale, avec en plus la réquisition des logements vides ou inoccupés, là voter LFI dimanche prochain ce n’est plus la même chose. Il y aura de graves conséquences qui suivront.

La seule solution pour que Toulouse ne bascule pas dans le précipice, c’est que la population se réveille, prenne en compte la catastrophe qui est sur le point de se produire et en conséquence aille massivement voter pour Jean-Luc Moudenc. Un tel renversement de tendance s’est déjà produit à Toulouse. C’était en 2001. Au 1er tour Philippe Douste-Blazy n’avait obtenu que 41,56 % tandis que les différents candidats de gauche arrivaient à un total de 50,85 %. Mais avec une forte mobilisation pour empêcher la gauche de prendre la mairie, le résultat final fut l’élection de Douste-Blazy avec 54 % des voix contre 46 % à la gauche.

Le sursaut est donc possible. Les abstentionnistes sont face à leurs responsabilités. S’ils laissent faire, Toulouse basculera à gauche et tombera dans les mains de LFI ainsi que dans le précipice par la même occasion avec probablement le départ d’Airbus et l’effondrement de l’économie locale et régionale. Mais si à l’inverse, dans un sursaut salutaire, la population prend conscience du danger mortel qui est devant elle, et qu’elle vote Moudenc, elle évitera le désastre.

Toulouse est dans ce scrutin municipal la ville qui sera certainement la plus regardée. À juste titre tellement les conséquences y seront importantes. Reste que les Français feraient bien de s’inspirer de ces éléments, tout spécialement pour se décider à voter comme il faut en 2027 pour la présidentielle et les législatives. On ne peut pas jouer avec les allumettes en faisant comme s’il n’y avait aucun risque. Les Toulousains sont à deux doigts de se les brûler gravement. Au-delà d’une simple élection locale toulousaine, c’est aussi un peu le sort de la France qui s’écrit sous nos yeux. Les Français sauront-ils avoir le sursaut salutaire dans ces élections mais surtout en 2027 ? Ou s’abandonneront-ils à l’extrême gauche LFIste provoquant le naufrage fatal de notre pays ? Nous le saurons bientôt.

Un très récent sondage IFOP donne Moudenc gagnant. Tout espoir n’est pas perdu.

Bernard GERMAIN, Riposte Laïque

. La chanson du jour, Dido – Hunter

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#webtube : Redécouverte du jour : ce petit chef-d’œuvre de mélancolie pop signé Dido. Entre production léchée et texte percutant, on ne s’en lasse pas.

#webtube : Today’s rediscovery: this little masterpiece of pop melancholy by Dido. Between its polished production and impactful lyrics, it never gets old.

Source : Youtube – Dido