#webtube : Même si la vérité est dure à entendre, Jean-Philippe Tanguy donne des leçons à la classe politique en mettant le doigt là où ça fait mal, tout en gardant le sens de l’humour !
#webtube : Il est clair que l’acharnement de Macron, Starmer, Merz et von der Leyen à soutenir l’Ukraine n’est pas innocent. Aucun d’eux ne veut la paix et les dernières conditions présentées avec Zelensky en sont la preuve, tant leurs exigences sont inacceptables pour Moscou. Xenia Fedorova nous les rappelle
– cessez-le-feu immédiat,
– ligne de front actuelle comme point de départ,
– garanties de sécurité pour Kiev juridiquement contraignantes,
– déploiement possible d’une force multinationale en Ukraine,
– gel des avoirs russes jusqu’à ce que Moscou rembourse les dommages de guerre,
– accord obligatoire de l’UE et de l’Otan pour tout ce qui ressort de leur domaine.
C’est donc une paix aux seules conditions de Zelensky que ces illuminés imposent à Poutine avant même toute discussion.
On finance sans compter, on arme et on sanctionne sans même savoir où cela mène..
Pour l’Europe, c’est la guerre pour la guerre. Ne rien céder, quel que soit le prix, quelle que soit la durée du conflit. Du pur délire.
Zelensky joue sa survie politique, voire carrément sa survie, Macron mise sur la politique du pire pour s’accrocher à l’Élysée, Merz est un belliciste revanchard qui n’a pas digéré Stalingrad et Starmer est un Anglais, donc russophobe de naissance. Quant à von der Leyen, elle s’imagine que la guerre va faire avancer le fédéralisme qu’elle appelle de ses vœux. Le quinté de l’Apocalypse.
Face à cette politique du pire, de Villiers, Guaino, Ferry et Dupont-Aignan en appellent au sursaut des leaders européens avant de commettre l’irréparable. On ne fédérera pas les nations européennes par la guerre.
Philippe de Villiers
« Ce qu’espère Macron, c’est prolonger son mandat si la guerre dégénère. »
Avec lui, la France va-t-en-guerre a oublié son rôle historique de puissance d’équilibre et de paix.
Par ailleurs, Macron a bradé la souveraineté française au profit d’une souveraineté européenne illusoire, qui n’est en réalité qu’une souveraineté allemande.
Ce n’est pas Poutine, le va-t-en-guerre. C’est d’abord l’Otan qui refuse la neutralité de l’Ukraine, condition essentielle pour la paix en Europe.
C’est ensuite le non-respect des accords de Minsk, que Merkel et Hollande ont piétinés.
Macron tourne le dos à la grande Europe des nations de l’Atlantique à l’Oural souhaitée par de Gaulle, mais œuvre à la grande Europe islamisée de l’Atlantique à l’Aral. Une faute historique.
On notera que Macron est un ardent souverainiste pour l’Ukraine, mais surtout pas pour la France, livrée à toute la misère du monde.
Henri Guaino
L’Europe choisit la force à la diplomatie sans voir venir les drames, y compris l’hiver nucléaire.
Il est irresponsable de prétendre que Poutine n’osera jamais recourir au nucléaire. Penser cela c’est décréter qu’il n’y a plus aucune ligne rouge, c’est donc un encouragement à l’escalade sans fin qui finit par mener à l’irréparable.
L’Europe refuse de voir que le Sud global est du côté russe et que les sanctions n’ont pas mis la Russie à terre, alors qu’elles épuisent les Européens.
Il y aura tôt ou tard un missile ukrainien de trop qui stoppera net la fuite en avant des va-t-en-guerre. Mais il sera trop tard quand on découvrira la vraie ligne rouge.
Mais pour nos fous furieux, peu importe. En route vers le point de non-retour !
Luc Ferry
S’imaginer que la Russie va plier sous les sanctions est totalement absurde.
Aucun débat n’est possible dès lors que Zelensky c’est Jésus en mieux et que Poutine est Hitler en pire.
Dès 1990, l’Europe aurait dû renouer avec la Russie au lieu de la jeter dans les bras de la Chine et du Sud global.
Quant à imaginer qu’accélérer l’adhésion de l’Ukraine à l’UE faciliterait la fin du conflit, c’est un faux calcul. Cela aurait l’effet inverse avec l’extension de la guerre. L’Ukraine archi-corrompue ne remplit d’ailleurs aucun critère. Ce serait la mort de l’agriculture française. De quoi réjouir l’Allemagne mais pas la France.
Nicolas Dupont-Aignan
L’adhésion de l’Ukraine à l’UE est une faute historique majeure. Un suicide collectif.
C’est engager l’Europe dans un engrenage guerrier suicidaire, que nul ne maîtrise.
Ensuite, intégrer un État ravagé par la guerre, dont la reconstruction est estimée à 750 milliards de dollars, c’est s’engager dans un financement sans fin alors que la France est ruinée, avec 3 500 milliards de dettes et que tous nos services publics s’effondrent, que notre armée manque de tout. Tout pour l’Ukraine, sans compter, alors que les Français sont appelés à faire des efforts, c’est de la folie.
Ce sont les campagne françaises qui seront les premières détruites par l’entrée de l’Ukraine dans le marché européen.
C’est un régime corrompu qui veut intégrer l’UE, un régime qui n’a plus rien de démocratique depuis l’instauration de la loi martiale, sans élections depuis 2024. Et que dire de la réhabilitation de figures qui se sont impliquées dans les pires atrocités nazies.
Intégrer un tel pays, c’est la négation des valeurs démocratiques et morales de l’Europe.
La France n’a rien à faire dans une organisation supranationale qui entraîne le continent vers le suicide collectif.
La conclusion de tout cela est que l’Union européenne est la plus grande arnaque de l’après-guerre :
– l’Europe nous promettait l’égalité face aux États-Unis, nous sommes leurs vassaux,
– elle nous promettait la paix, nous avons la guerre,
– elle nous promettait la prospérité, nous sommes ruinés,
– elle nous promettait la force par l’Union, c’est la division et le chacun pour soi,
– elle nous promettait un modèle de démocratie, elle méprise les peuples,
– elle nous promettait protection contre les dictatures, elle nous impose ses diktats,
– elle nous promettait la mondialisation heureuse, c’est le naufrage civilisationnel.
La France en particulier a tout perdu. De tout son héritage gaullien il ne reste plus rien, à part sa dissuasion nucléaire que Macron veut partager pour achever son œuvre de démolition de la nation.
Macron ne quittera pas l’Élysée sans tout faire pour y rester. Toute aggravation de la situation à l’intérieur du pays ou à l’international sera exploitée pour s’accrocher au pouvoir comme l’a fait Zelensky en 2024 en annulant les élections.
Est-il normal qu’à 11 mois de la fin du mandat présidentiel, le 13 mai 2027, nous ne connaissions toujours pas la date des élections présidentielles ? Ne pensez vous pas qu’en ayant placé ses fidèles à tous les postes stratégiques de l’État, il espère bénéficier de leur appui si la situation dégénère ?
Conseil d’État, Conseil constitutionnel, Cour des comptes, Banque de France, Macron verrouille tout.
Méfiance. Un Président aussi narcissique que Macron, qui reste persuadé que lui seul a les compétences nécessaires pour diriger le pays, un autocrate qui décide de tout et veut en permanence être le centre du monde, sans comprendre qu’il s’est totalement discrédité auprès de ses pairs, un tel dirigeant ne peut vivre loin du pouvoir. C’est pour lui impensable et même au-dessus de ses forces.
Par conséquent, d’ici 2027, attendez vous à un coup de Trafalgar. Philippe de Villiers a raison. Il le connaît bien…
#webtube : Avec le coup d’envoi qui vient tout juste d’être donné en Amérique du Nord et ce tout nouveau format XXL à 48 équipes, ce Mondial 2026 s’annonce particulièrement dense (et propice aux surprises, avec un match à élimination directe supplémentaire dès les 16es de finale !).Si l’on compile l’état de forme des équipes, les analyses des supercalculateurs (comme Opta) et les tendances des bookmakers, voici les grands pronostics pour cette édition…
🏆 Le Carré des Favoris
Quatre nations se détachent nettement au-dessus de la mêlée, affichant toutes une probabilité de victoire finale oscillant entre 10 % et 16 %.
L’Espagne (Le choix de la régularité) : Championne d’Europe en titre, la Roja est placée au sommet par la plupart des modèles statistiques. Son assise collective, sa capacité à confisquer le ballon et la montée en puissance de sa jeune génération en font l’équipe la plus redoutable et la plus équilibrée sur le papier.
La France (La profondeur de banc) : Installée tout en haut du classement FIFA, l’équipe de Didier Deschamps possède l’effectif le plus complet et « l’expérience de la gagne ». Avec Kylian Mbappé en fer de lance et des cadres habitués aux finales, les Bleus sont les grands favoris du public et des parieurs pour atteindre au moins le dernier carré.
L’Angleterre (Le potentiel offensif) : Portés par un effectif XXL (Harry Kane, Jude Bellingham, Bukayo Saka), les Three Lions abordent ce tournoi avec une immense pression mais un talent brut capable de terrasser n’importe qui. Reste à voir s’ils sauront franchir le cap mental dans les matchs couperets.
L’Argentine (L’expérience des champions) : Les tenants du titre, portés par Lionel Messi pour ce qui s’apparente à sa dernière danse, restent de très sérieux candidats. Moins dominants qu’en 2022 mais dotés d’un groupe ultra-soudé qui « sait souffrir », ils ont l’art de gérer les tournois majeurs.
👥 Les Outsiders Très Sérieux
Juste derrière le quatuor de tête, deux équipes se placent en embuscade et ont le niveau pour aller chercher le titre si la mayonnaise prend parfaitement :
Le Brésil : Avec Carlo Ancelotti aux manettes et des flèches comme Vinícius Júnior, le potentiel offensif est immense. Le nul concédé d’entrée contre le Maroc (0-0) rappelle toutefois que l’équilibre défensif de la Seleção reste à parfaire pour tenir sur 8 matchs.
Le Portugal : Un mélange parfait d’expérience (avec l’éternel Cristiano Ronaldo) et d’une nouvelle génération de milieux ultra-créatifs (Vitinha, Bruno Fernandes, Bernardo Silva). C’est le favori caché de beaucoup d’analystes.
L’Allemagne : Un ton en dessous sur le plan de la profondeur de banc, la Nationalmannschaft reste un monstre de tournoi, capable de monter en puissance au fil des semaines.
🎯 Les « Gros Coups » et Équipes Frissons
Dans un tournoi à 48 équipes, le tableau va s’ouvrir. Deux équipes se distinguent comme les parfaits « poils à gratter » :
La Norvège : Emmenée par le duo Martin Ødegaard et le cyborg Erling Haaland, elle pourrait être la sensation européenne de ce Mondial si son attaque prend feu.
L’Équateur / L’Uruguay : Côté sud-américain, ces équipes combinent impact physique et vice tactique, le profil type des équipes « pénibles » à jouer en phase finale.
🔮 Le Pronostic Final
Si l’on devait se mouiller sur un scénario probable basé sur les dynamiques actuelles : Une finale France – Espagne ou France – Angleterre est statistiquement forte. Avantage aux Bleus ou à la Roja pour soulever le trophée à New York en juillet grâce à la profondeur de leurs effectifs, indispensable pour tenir le nouveau rythme infernal de 8 matchs jusqu’au titre.
#webtube : Salut tout le monde ! Aujourd’hui, c’est une étape majeure pour la chaîne : je déménage à temps plein dans le truck camper. Mais avant de pouvoir réellement tailler la route vers l’ouest, j’ai une check-list longue comme le bras à valider. Étape 1 : finir de nettoyer l’intérieur après avoir viré cet énorme réservoir d’eau. Étape 2 : faire l’entretien du camion. Et enfin, charger toute ma vie — y compris une surprise très spéciale reçue récemment — avant de faire les bagages avec Stella. Direction Dallas, au Texas, pour le début d’une toute nouvelle vie sur les routes. C’est parti pour le grand déménagement !
#webtube : Raymond H.A. Carter enseigne dans les universités de Paris II et Paris V après une carrière qui l’a amené au grade de colonel dans la Gendarmerie nationale. « Il est spécialisé dans la lutte contre le crime organisé, le terrorisme ainsi que les crimes de guerre, génocides et crimes contre l’humanité avec une expérience de terrain de plus de 35 années. » Son livre, La mondialisation de la criminalité (Éditions Dualpha, 486 pages, 39 euros), préfacé par le professeur de sociologie Aïssa Kadri, présente un panorama historique et actualisé des diverses formes de criminalité transnationale. Comme l’indique le préfacier, « si l’analyse fait de nombreuses références aux sciences sociales, l’ouvrage apparaît relever plus de l’expertise nourrie du terrain que d’une approche académique classique ».
La mondialisation criminelle
« Que ce soit en Europe comme en dehors du Vieux continent, les groupes mafieux ou assimilés constituent plus que jamais un danger pour les États depuis plus de cinquante années. » « Aujourd’hui, non seulement le crime s’exporte de mieux en mieux, mais il s’internationalise subtilement et se normalise dans de nombreux secteurs (économiques, politiques, sociaux, culturels, etc.) pour mieux affaiblir des nations, à commencer par celles de l’Occident européen, berceau judéo-chrétien où l’on brûle de plus en plus d’églises comme en France à travers une discrimination bâillonnée des catholiques et autres chrétiens devenus la cible d’organisations internationales (islamistes, ultragauche, mondialisation, etc.). »
« Cette évolution est favorisée par la perméabilité des frontières nationales exsangues en termes de contrôle par manque de moyens et de volonté politique pour freiner efficacement les trafics et autres crimes qui ébranlent et fragilisent les démocraties. »
Les différentes formes de corruption et le blanchiment d’argent constituent des facteurs aggravants de cette « mondialisation galopante du crime ». « Les pays européens sont de plus en plus frappés par des scandales de corruption, impliquant parfois des fonds de l’Union européenne, tout en entraînant de nombreux politiciens de l’autre côté du spectre politique, comme nous le voyons notamment pour les achats de vaccins de Covid 19. »
En effet, « les trafiquants ne pourraient survivre s’ils n’étaient pas accompagnés et/ou soutenus par d’autres individus plus ou moins corrompus dans divers secteurs légaux ».
« La criminalité, même si elle reste un fait social qui n’épargne aucune société humaine comme en témoigne l’Histoire, est évolutive. » Pour comprendre ce phénomène, l’auteur passe longuement en revue les facteurs criminogènes et leurs multiples causes sociales, économiques, politiques et culturelles. Le cinéma, les médias et les réseaux sociaux jouent un rôle important dans la propagation de la violence, en la caricaturant parfois pour « mieux la faire accepter » : « Nous avons une moyenne de 120 attaques à l’arme blanche par jour en France rapportées comme des faits divers par une grande majorité de nos médias. »
« Sur le plan individuel, l’insécurité est une réalité qui s’insinue progressivement dans la vie quotidienne, une émotion personnelle, plus ou moins manipulée, qui influence notre quotidien et notamment l’économie locale ainsi que la viabilité des quartiers centraux, le développement des banlieues et le tourisme. »
« En France, comme partout en Europe, les filières du trafic de drogues et d’armes à feu perdurent et évoluent constamment avec les problèmes conjoncturels qu’elles rencontrent à divers niveaux, dont notamment celui de ces zones de non-droit qui augmentent avec l’immigration que l’on essaie d’exporter à la campagne, avec d’autres conséquences in situ. »
L’ancien officier supérieur de la Gendarmerie déplore une carence grave de l’État pour lutter contre la criminalité : « On parle de plus en plus non seulement pour ne rien dire et surtout pour ne rien faire ! »
« Aujourd’hui, le criminel majeur ou mineur devient plus fort et s’y sent légitime car il gagne ! Il n’y a plus à proprement parler de force légale ni physique pour s’y opposer car non seulement on ne laisse plus ceux qui ont la charge de la sécurité y faire face efficacement, mais on les entrave. »
En conséquence, « la nation perd valeur et référence au profit de l’internationalisation du business et d’une image de plus en plus forte de la mondialisation, qui va profiter, ici encore, aux criminels et à leurs activités illégales ».
« La peur doit impérativement changer de camp pour remettre les choses en place et retrouver un équilibre sociétal. »
Partisan de solutions répressives sans pour autant exclure une nécessaire prévention, l’auteur prône la mise en place de centres de correction « pour stopper les mineurs dans leurs délires de violence en les retirant de leur milieu criminogène, tout en réprimandant les parents irresponsables voire criminels eux-mêmes ». Pour les majeurs, il faut impérativement mettre fin à l’existence de prisons devenues « des camps de vacances », où « leurs locataires peuvent continuer impunément leurs activités criminelles ». Quant aux terroristes, criminels et autres O.Q.T.F., « qu’on renvoie les étrangers qui ne veulent pas s’adapter à notre civilisation chez eux pour qu’ils s’y épanouissent » !
Les « spécialisations » du crime organisé
Après avoir proposé une longue définition du crime organisé (elle couvre une demi-page !), Raymond H.A. Carter entreprend de recenser en détail ses principaux secteurs d’activités et ses filières à travers les continents :
Le trafic illicite et illégal de stupéfiants et d’autres substances psychotropes, dont les faux médicaments (« En France, le narcotrafic explose, tant dans les grandes que dans les moyennes petites villes françaises avec son cortège de violences et d’assassinats, de plus en plus commis par des mineurs »).
Le trafic d’armes et de matières nucléaires (« Avec la guerre d’Ukraine, la dissémination et le manque de traçabilité des livraisons d’armes occidentales au profit du président Volodymir Zelensky inquiètent de plus en plus, d’autant que ce pays se révèle une plaque tournante du trafic d’armes depuis 30 années »).
Le trafic d’êtres humains, de migrants et d’organes humains (« Il existait, en 2007 encore, trois millions d’esclaves dans le monde musulman »).
Le trafic des véhicules volés.
Le trafic de tabac et de cigarettes.
Le trafic des déchets.
La cybercriminalité.
La terro-criminalité
L’auteur s’intéresse longuement au terrorisme, à ses diverses formes et à ses liens avec le crime organisé.
« On imagine les conséquences dévastatrices de cet argent sale sur la stabilité des États au niveau mondial, à commencer par les régions affaiblies par des conflits et qui, a fortiori, en menacent la paix et la stabilité, ainsi que par les fonds illicites finançant le terrorisme pour causes révolutionnaires ou de résistance. »
Fin connaisseur de l’Afrique où il a exercé professionnellement pendant dix ans, il observe « que de nombreuses villes du Sahel sont marquées aujourd’hui par le narcoterrorisme et d’autres trafics, comme la ville d’Agadez au Niger, bien connue pour constituer le carrefour et l’escale forcée de quasiment tout trafiquant et contrebandier de la région, tout en restant le lieu d’approvisionnement de groupes terroristes et un lieu de rencontre entre leurs différents émissaires ».
À ce stade, il conviendrait de parler de « terro-criminalité », où l’activité terroriste devient secondaire et sert d’alibi à des pratiques criminelles.
Une nécessaire prise de conscience
Raymond H.A. Carter se montre plutôt pessimiste sur les évolutions en cours, aggravées par « les tendances mondialistes [qui] se multiplient et la mondialisation [qui] se concrétise tant au sein du public que du privé pour mieux pénétrer tous les milieux politico-économico-sociaux de notre société moderne ».
Un renforcement du cadre juridique constituerait un pis-aller « car nous n’avons jamais eu autant de structures pénales internationales bardées de lois et de règlements et autant de conflits au niveau national comme planétaire en même temps ».
« Le peuple, seule vraie noblesse de l’âme et du labeur, est ainsi pris en otage par une oligarchie dont la seule ligne politique est la destruction de ceux dont elle a en charge le destin au sein d’un pays en perte de souveraineté nationale, comme tant d’autres face à la mondialisation. »
« Seul un rééquilibrage, sinon une priorisation des Devoirs de l’Homme sur ses Droits pourrait infléchir cette tendance collective aussi pernicieuse que suicidaire. »
Dans une perspective chrétienne, il en appelle finalement, face aux maux de ce monde, à ne jamais perdre la vertu théologale de l’Espérance…
#webtube : Deux patients, un même taux de cholestérol LDL dans les normes, deux risques cardiovasculaires très différents. Ce paradoxe apparent commence à trouver une explication sérieuse dans la recherche médicale, autour d’un marqueur encore peu utilisé en pratique courante : l’apolipoprotéine B, ou apoB.
Ce que le cholestérol standard ne voit pas
Les analyses lipidiques classiques mesurent la quantité de cholestérol circulant dans le sang — principalement le LDL, dit « mauvais cholestérol », et le HDL. Ce cadre a guidé la médecine cardiovasculaire pendant des décennies. Mais il présente une limite fondamentale : deux personnes peuvent afficher un taux de LDL identique tout en présentant des profils de risque radicalement différents.
La raison tient à la taille des particules. Des particules de LDL de petite taille peuvent produire un taux de cholestérol apparent normal tout en étant bien plus nombreuses — et donc bien plus susceptibles de s’infiltrer dans les parois artérielles et d’y déposer des plaques. C’est précisément ce que le dosage standard ne capte pas.
Compter les particules plutôt que leur contenu
C’est là qu’intervient l’apoB. Chaque particule transportant du cholestérol dans le sang — LDL, VLDL et autres lipoprotéines dites athérogènes — porte exactement une molécule d’apoB à sa surface. Mesurer l’apoB revient donc à compter directement le nombre de ces particules potentiellement dangereuses en circulation, indépendamment de la quantité de cholestérol qu’elles transportent.
Lorsque ce nombre est élevé par rapport au taux de LDL, on parle de « discordance » : le cholestérol peut sembler rassurant sur le papier alors que le nombre de particules circulantes est en réalité préoccupant. Plus ces particules sont nombreuses, plus les occasions de formation de plaques artérielles se multiplient — avec, à terme, un risque accru d’infarctus ou d’accident vasculaire cérébral.
À l’inverse, un taux d’apoB bas ou normal, même chez une personne présentant un LDL élevé, prédit une moindre accumulation de plaques et un risque cardiovasculaire réduit.
Un outil particulièrement utile chez les jeunes adultes
Des travaux récents publiés dans JAMA Network Open, ayant suivi plus de 10 000 adultes sur près de vingt ans, montrent que l’apoB est un prédicteur de risque cardiovasculaire pertinent à tous les âges — mais particulièrement révélateur chez les 18-39 ans.
Les calculateurs de risque à dix ans utilisés en routine accordent un poids considérable à l’âge du patient, ce qui conduit mécaniquement à classer les jeunes adultes en risque faible, même lorsque leur profil lipidique est réellement dégradé. L’apoB permet de détecter une exposition prolongée aux particules athérogènes bien avant qu’un premier événement cardiaque survienne — potentiellement des décennies plus tôt.
Chez les moins de 40 ans, une élévation d’un écart-type de l’apoB est associée à un risque de maladie cardiovasculaire supérieur de 53 % à celui des individus au taux bas — un écart bien supérieur à celui observé chez les adultes de plus de 40 ans.
Pourquoi ce test reste marginal
L’apoB n’est pas intégré aux bilans lipidiques standard. Il doit être prescrit séparément, ce qui suppose que le médecin y pense — et y soit sensibilisé. Son coût reste pourtant modeste, de l’ordre d’une soixantaine d’euros outre-Atlantique.
L’obstacle principal est avant tout culturel et institutionnel : des décennies de pratique médicale fondée sur le LDL comme indicateur central du risque cardiovasculaire ne se réorientent pas du jour au lendemain, même lorsque les preuves s’accumulent. Les recommandations officielles américaines continuent de s’appuyer sur des seuils de LDL, même si certaines organisations comme l’American Heart Association commencent à intégrer une approche plus large du risque.
Les personnes présentant un diabète, une stéatose hépatique, une obésité ou des antécédents familiaux de maladies cardiovasculaires précoces sont les premières concernées par ce complément d’information. Pour elles, un taux de cholestérol dans les normes n’est peut-être pas la fin de l’histoire.
#webtube : Il fallait les voir depuis des jours envahir les rues de Boston — kilts, cornemuses, bières à la main, chants dans la nuit du Massachusetts. Quarante mille d’entre eux avaient pris d’assaut le Gillette Stadium de Foxborough pour voir l’Écosse affronter Haïti. Ils n’auront pas été déçus : l’Écosse s’est imposée 1-0 et décroche sa première victoire en phase finale de Coupe du monde depuis 1990 — trente-six ans de disette pour une équipe qui n’avait plus participé à la compétition depuis 1998.
Le but de la délivrance porte la signature de John McGinn, le milieu d’Aston Villa, dont la frappe déviée a trompé le gardien haïtien à la 28e minute. Mais la victoire fut loin d’être tranquille. Les Haïtiens ont produit un football courageux, vif, souvent plus séduisant que celui de leurs adversaires, particulièrement en première période où ils ont dominé la construction et les transitions rapides. C’est essentiellement leur manque de précision dans les derniers mètres qui les a perdus : une tête de Frantzdy Pierrot passée à côté à la 85e minute restera le symbole d’une équipe méritante, qui est rentrée au vestiaire sans rien.
Côté écossais, le jeune Ben Gannon-Doak, ailier de 20 ans peu utilisé à Bournemouth cette saison, a été l’homme des meilleures séquences offensives. Scott McTominay a frappé le poteau en première période. En seconde, l’Écosse a davantage subi qu’elle n’a dominé, et la Tartan Army a commencé à s’impatienter. Jusqu’au coup de sifflet final, célébré dans une communion bruyante au son de Yes Sir, I Can Boogie, le tube de Baccara qu’ont adopté les supporters écossais comme hymne depuis les qualifications. Une victoire laborieuse, mais une victoire quand même — et pour l’Écosse, c’est déjà presque un miracle.
Brésil-Maroc : le choc tant attendu tient ses promesses
Au MetLife Stadium de New York, le premier grand frisson de ce Mondial a eu lieu entre le Brésil et le Maroc. Les deux favoris du groupe C se sont neutralisés 1-1, dans un match d’une intensité rare où les Lions de l’Atlas ont souvent eu le dessus sur une Seleção décevante, incapable pendant de longues minutes d’enchaîner trois passes.
Le Maroc a ouvert le score par Ismael Saibari, superbement lancé en profondeur par Brahim Diaz pour piquer le ballon au-dessus du gardien brésilien. Le jeune Ayyoub Bouaddi, Lillois de 18 ans que le Maroc a soufflé à la France pour ce tournoi, a impressionné par sa maturité au milieu. La réduction du score est venue de Vinicius Junior, dans sa position favorite, rentrant dans l’axe pour déclencher une frappe imparable. C’est le seul moment où le Brésil a vraiment existé offensivement.
En fin de match, Alisson a sauvé ses couleurs sur deux tentatives marocaines successives. Le Maroc aurait pu et peut-être dû l’emporter. Le Brésil s’en sort avec un point et quelques questions sérieuses sur sa forme réelle, en l’absence de Neymar, forfait pour cette rencontre.
Qatar-Suisse : coup de théâtre dans le temps additionnel
À Santa Clara, la Suisse pensait tenir sa victoire jusqu’à la 90e+5 minute. C’était sans compter sur le capitaine qatarien Boualem Khoukhi, auteur d’un but égalisateur in extremis pour arracher le nul 1-1. La Nati avait ouvert le score sur penalty dès la 17e minute par Breel Embolo, et avait gaspillé de nombreuses occasions de se mettre définitivement à l’abri. Le gardien qatarien Mahmud Abunada a réalisé cinq arrêts décisifs pour maintenir son équipe dans la partie. Résultat : dans le groupe B, les quatre équipes — Suisse, Qatar, Canada et Bosnie-Herzégovine — se retrouvent à égalité après la première journée.
A l’heure où nous écrivons ces lignes, l’Australie mène 2-0 contre la Turquie à la surprise générale.
#webtube : L’entretien est rare. Un officier du département des systèmes sans pilote du Premier Corps Azov de la Garde nationale ukrainienne a accordé une interview exclusive au média militaire américain The War Zone, offrant un aperçu sans précédent d’une campagne qui est en train de modifier en profondeur l’équilibre logistique du conflit en Ukraine orientale.
La logique de la campagne à moyenne portée
Le principe est d’une clarté stratégique implacable. Plus on s’éloigne de la ligne de contact, plus la concentration de fret ennemi augmente — et plus la superficie à défendre par les Russes devient impossible à saturer. À 50 kilomètres du front, les Russes peuvent concentrer leurs défenses. À 300 kilomètres, la tâche devient mathématiquement intenable. C’est précisément dans cet espace que le Corps Azov a décidé de frapper.
Azov patrols the border areas around Mariupol.
Ukrainian territory must be free of Russian forces. The surest path to achieving this is pushing the « sanitization zone » for enemy logistics closer to Russia itself and occupied Crimea.
— First Corps Azov of the National Guard of Ukraine (@azov_media) May 25, 2026
« Le sens de cette campagne est de toucher les concentrations de cargo ennemies là où elles sont les plus denses et où leur protection est la plus faible », explique l’officier. La cible n’est pas le fantassin avec son sac à dos près du front, mais les camions lourds, les wagons de chemin de fer, et surtout les camions-citernes de carburant qui alimentent l’ensemble du dispositif russe.
Des drones tactiques transformés en armes opérationnelles
Ce qui rend cette campagne remarquable, c’est qu’elle repose non pas sur des systèmes d’armes coûteux et rares, mais sur des drones à voilure fixe de type kamikaze — les Hornet américains et les Darts — modifiés directement par les unités elles-mêmes. L’ajout de terminaux Starlink et des modifications sur les systèmes de propulsion ont permis de porter la portée maximale de ces engins, conçus initialement pour des missions à 50 kilomètres, jusqu’à 250 kilomètres. « Nous n’augmentons pas le coût de nos équipements. Nous introduisons simplement des modifications techniques », précise l’officier.
Russian rail logistics are now also the target of Midstrike drones, with lines to Crimea being particularly affected. pic.twitter.com/K1BFd0QVov
Ces modifications ont été développées par Azov en interne. Les premiers tests ont débuté en début d’hiver, et le déploiement opérationnel a commencé en janvier ou février 2026. La doctrine tactique a également été repensée de fond en comble, les anciennes procédures ayant été conçues pour des systèmes beaucoup plus onéreux.
L’intelligence artificielle comme multiplicateur de force
L’IA intervient à deux niveaux. D’abord en guidage terminal — ce que l’officier appelle le « last-mile system » — pour assurer la précision finale de l’impact. Ensuite en identification autonome des cibles lorsque le drone opère en mode automatique : il peut reconnaître le type de véhicule et décider d’engager sans intervention humaine. Cela permet de lancer plusieurs drones simultanément sur des zones étendues.
Toutefois, la politique d’Azov est de maintenir un opérateur humain dans la boucle de décision finale. « Techniquement, les hommes peuvent être exclus du processus, mais notre politique est que la décision finale appartient à l’opérateur », précise l’officier.
Un exemple illustratif a été capturé en vidéo : un premier drone surveille et identifie la cible pendant qu’un second frappe.
Des effets concrets sur la logistique russe
Les résultats sont tangibles. Des pénuries de carburant ont été signalées non seulement en Crimée mais dans l’ensemble des territoires sous contrôle russe. « Le carburant, c’est le sang de la guerre », résume l’officier. Détruire un véhicule léger près du front ne représente que quarante litres de carburant. Détruire un camion-citerne en profondeur, c’est plusieurs tonnes.
Face à cette menace, les Russes ont multiplié les contre-mesures désespérées : filets anti-drones déployés loin à l’arrière, hommes armés de fusils à pompe postés tous les cinquante mètres le long des routes critiques, et même des camions repeints en motifs zébrés ou feuillages censés tromper les algorithmes de reconnaissance d’image. L’officier estime que la guerre électronique ne représente qu’environ 10 % des efforts russes de neutralisation — le reste relevant de moyens physiques. Et pour l’heure, aucune de ces contre-mesures ne s’avère efficace.
L’officier formule une recommandation directe aux États-Unis, dont il salue la fourniture des drones Hornet tout en pointant une lacune structurelle : « Si vous achetez des Hornet pour vos unités, vous aurez de bons drones tactiques. Mais si vous voulez en extraire tous les bénéfices, vous devrez modifier la structure de vos unités pour y intégrer des laboratoires de reconfiguration. »
Plus largement, sa conclusion sur l’issue du conflit tranche avec les analyses conventionnelles fondées sur le nombre de chars ou d’avions : « La victoire appartiendra au camp capable de s’adapter le plus vite, pas à celui qui dispose de plus de ressources. »
#webtube : Des milliers de personnes se sont rassemblées ce samedi dans le centre de Belfast pour dénoncer la vague de violence qui a touché la ville, à la suite d’une attaque au couteau pour laquelle un Soudanais a été inculpé, ainsi que des émeutes anti-immigrés qui ont suivi. Le journaliste Yann Vallerie décrypte ces violences à l’invitation de Mathieu Bock-Côté.