. Bardella plus que jamais la cible de la caste politico-médiatique

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#webtube : Qu’importe les irrégularités, parfois les discriminations, commises dans certaines municipalités LFI qui ont ouvert un processus de sécession de la République. Renforçant le séparatisme de fait des enclaves étrangères hostiles qu’elles représentent. Où la loi et ses représentants n’ont plus droit de cité depuis belle lurette.

Qu’importe les crimes de sang et les actes de vandalisme perpétrés par des soi-disant « antifascistes » ou de prétendus « anti-racistes ». Dans l’indifférence des pouvoirs publics tant qu’ils n’ont pas en pâtir. Qu’importe la gabegie qui pourrit les finances de l’État et mine l’audiovisuel public avec son cortège de corruption, de népotisme et d’injustices. Du moment qu’on reste entre soi, on préfère regarder ailleurs.

L’heure est grave et des mesures doivent être prises… Pour retirer au RN toute chance d’arriver au pouvoir. Ce parti pourtant bien assagi depuis JMLP menace trop leurs rentes.

Les médias de gauche hargneux, des associations délatrices haineuses et une justice politique expéditive resserrent leur emprise sur la France. Dans une synergie défensive tous azimuts, tellement les crapules au pouvoir depuis plus de 40 ans craignent d’avoir à rendre des comptes s’ils devaient céder la place. Ce n’est pas le chant du cygne mais le grognement du sanglier acculé dans sa bauge, prêt à charger quoi qu’il advienne.

Ils ont embrouillé Marine et des cadres du RN coupables d’avoir utilisé leurs crédits européens de représentation pour « faire de la politique ». Qu’auraient-ils préféré qu’ils en fassent ? De la broderie ou des pâtisseries orientales ? L’objectif était de l’empêcher d’être candidate à la présidentielle. En l’accusant de soi-disant « malversations » couramment pratiquées par des socialauds et des centristes sans qu’on y trouve à redire. Surtout quand une partie des fonds sont destinés à des organisations glauques du Proche-Orient.

« Caramba encore raté ! » se sont-ils tous exclamé lorsque les sondages leur ont appris que le jeune Bardella qu’ils sous-estimaient faisait un candidat de remplacement tout à fait crédible. Dès lors, c’est contre lui que la machine européiste à broyer les patriotes s’est remise en marche.

Sur plaintes de sycophantes d’extrême gauche, relayées par les habituels merdias islamo-gauchistes, le Parquet Financier s’est saisi de l’affaire en frétillant d’aise. Jordan aurait utilisé une partie des crédits européens de formation pour se former (quelle impudence !) à l’éloquence et à la dialectique des médias. Comme s’il avait besoin de ça !

L’examen de la « suspicion de fraude » a peu de chances d’aboutir à une disqualification in extremis de Jordan. Quoique, avec les oligarques de l’anti-France, le pire est toujours possible. Ils ne sont plus à une entourloupe près pour garder le pouvoir… Mais à moins d’un emballement médiatico-judiciaire cousu de fil blanc comme contre Fillon il y a dix ans, cette nouvelle combine semble moins destinée à l’empêcher de se présenter qu’à limiter sa liberté d’action pendant la campagne. En l’obligeant à se défendre contre des rafales de calomnies.

Il aura beau porter plainte en diffamation et dénonciations abusives, le mal sera fait dans les petites têtes des téléphages tièdes, hésitants ou indécis. Déjà apeurés à l’idée de ne plus voter, pour une fois, en faveur d’un énième avatar de l’UMPS. Mais comme ce n’est pas jugé suffisant pour faire vaciller Bardella, les malfaiteurs qui manipulent l’opinion s’en prennent maintenant à sa compagne.

Agresser les femmes est une spécialité des islamo-gauchistes mafieux. C’est même à ça qu’on les voir venir de loin !

Pour Sébastien Chenu sur CNews, les critiques visant la relation entre le président du Rassemblement national et Maria Carolina de Bourbon des Deux-Siciles est le « degré le plus minable de la vie politique ». D’autant que la gauche bien-pensante se drape toujours dans les surplis de sa moraline à deux balles pour clamer qu’on ne touche pas à la vie privée. Mais on peut faire une exception pour les RN qui veulent les éjecter de leurs sinécures.

S’en prendre à un responsable politique à travers sa compagne qui n’a jamais participé à une algarade politicienne dépasse les limites du débat légitime et relève d’une forme d’acharnement mesquin. Auquel ont échappé la chanteuse du nain hongrois et l’actrice de Porcinet. Rien de comparable avec Brichel qui s’est ouvertement engagée en politique en faveur de son giton lors d’interviews et de diverses manifestations publiques depuis 2017. Appuyée par le vacarme tonitruant de la claque de ses copines du show-business et des médias rampants.

Ce tohu-bohu autour de la partenaire de Jordan a même éclaboussé sa famille accusée de malversations financières et de blanchiments de fonds dans des paradis fiscaux, sans le moindre commencement de preuve. Mais « calomniez, calomniez il en restera toujours quelque chose », comme disait Francis Bacon qui n’était pas un jambon. Il n’empêche qu’ils ne peuvent inverser une tendance tenace : à droite, la grâce et la beauté. À gauche, la graisse et la bêtise.

Sur les réseaux asociaux et au fronton des merdias, les réactions sont multiples et très contrastées. Si on ne tient pas compte des complexés et des envieux, la thèse d’une défense nécessaire contre des attaques intrusives s’oppose au réalisme de ceux qui considèrent que si la médiatisation de la relation entre la princesse et le prolo ouvre les digues à tous les débordements, Jordan et son équipe devraient transformer cette pipolisation en aubaine. L’électeur moyen et surtout l’électrice sont sensibles aux contes de fées. Autant tirer sur la corde sensible.

Tous les coups ont été tentés pour déstabiliser Bardella !

Dans un premier temps, ils ont puisé dans sa biographie un élément qui n’a rien de secret. La grand-mère paternelle de Jordan, Réjane Mada, est d’origine kabyle. Cela leur a suffi pour en faire une Algérienne ! Il n’y aurait eu aucune honte à ça, sauf que quiconque connaît un peu l’histoire sait que la plupart des Kabyles envahis et convertis de force n’ont jamais porté dans leur cœur les Arabes qui continuent à les persécuter encore aujourd’hui.

Ensuite, ils ont tenté de le faire passer pour un illettré parce qu’il n’a pas terminé son cursus universitaire, sans doute trop pris par la politique. En tout cas, un certificat de licence obtenu à la régulière vaut mieux que tous les titres bidon que les bolchos s’octroient. Établissant des équivalences entre les années de militantisme trotskiste et les études supérieures. Pour des thèses qui sont autant de plagiats.

Enfin, jaloux qu’il vende ses bouquins cent fois mieux que les leurs, les philistins de la culture n’ont pas hésité à recourir à des faux pour diffuser des citations apocryphes où des magnats du monde économique et des personnalités de la culture auraient fustigé ses insuffisances. Tous les coups sont permis pour l’abattre. Puisque c’est un « facho ».

La mesquinerie de la gauche barjot mijote dans l’abjection

L’ignominie de l’anti-France a franchi un nouveau seuil lorsqu’ils ont reproché à Maria Carolina d’avoir participé à une cérémonie en souvenir de Napoléon Premier, dont elle est une lointaine descendante. Aux Invalides, en compagnie de plusieurs militaires, elle a honoré la mémoire de l’empereur mais également celle de tous les soldats tombés pour la France. Mais le patriotisme révulse la gauche collabo.

En toute hypothèse, aussi française qu’italienne, elle devrait pouvoir se réclamer d’au moins autant de droits civiques qu’une femme de ménage ivoirienne ou une étudiante syrienne, portées aux nues par l’extrême et l’ultra gauche. Qui osent dire aux Français : « Si vous n’êtes pas contents, allez-vous en. Vous n’êtes plus chez vous en France ! ».

Comme si les gauchistes avaient encore besoin de prouver leur bassesse morale et leurs limites intellectuelles, Maria Chiara, la sœur cadette de Maria Carolina, a été punie en raison des « mauvaises fréquentations » de sa frangine. Les islamo-écolos l’ont chassée du WWF, une fondation pour la protection de la nature, théoriquement apolitique, qui défend les espèces menacées comme les pandas mais pas les Gaulois. Un sectarisme de même nature que l’ostracisme contre Brigitte Bardot dont l’engagement en faveur de la cause animale, grand combat de sa vie, fut piétiné en raison de la couleur politique de son mari.

Christian Navis, Riposte Laïque

. Le Mali sera bientôt un califat, le Niger et le Burkina Faso suivront

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#webtube : Le Sahel est en train de payer au prix fort le départ des soldats français et ce ne sont pas les Russes de l’Africa Corps qui changeront la donne. Les Russes enlisés en Ukraine ont d’autres priorités que défendre ces régimes africains fantoches.

À part les Toubous, redoutables guerriers tchadiens, et les Touaregs, je ne vois aucune armée nationale africaine capable de résister aux jihadistes qui mettent le Sahel en coupe réglée. Par conséquent, on voit mal comment le Mali, vaste comme deux fois et demie la France, pourrait reprendre le contrôle du pays après l’offensive jihadiste contre Bamako et les villes du nord, dont certaines sont tombées aux mains des Touaregs alliés aux islamistes.

Pour la junte au pouvoir, il s’agit de trouver des boucs émissaires pour endosser la responsabilité du désastre. Assimi Goïta, président de « transition » depuis le coup d’État de 2020, a donc lâché ses forces de sécurité contre les opposants et les contestataires, semant la terreur parmi la population : exécutions et enlèvements extra-judiciaires sont au menu.

Mais sur le plan militaire, c’est l’impuissance du régime qui domine. Non seulement il est hors de question de reprendre les villes tombées aux mains des rebelles, comme Kidal ou Tessalit, mais Bamako subit un blocus sur l’essence et le diesel qui paralyse les activités.

Quelques camions-citernes escortés par l’armée parviennent en ville, mais le soutien de l’Africa Corps, en sous-effectifs, affiche ses limites.

Ce qui se profile dans les mois qui viennent, c’est d’abord la prise de contrôle sur le nord du pays par les Touaregs du Front de libération de l’Azawad (MNLA). En attendant que les jihadistes liés à al-Qaïda s’emparent du sud du pays et fondent leur califat.

À moins que les Russes obtiennent un renfort massif pour stabiliser la situation, il y a fort à parier que le sud tombera à son tour.

Tout cela ne fait pas les affaires des pays voisins, comme l’Algérie, le Maroc ou la Mauritanie.

La triste conclusion de ce désastre est que la France se sera investie en pure perte depuis 2013, début des opérations Serval et Barkhane58 de nos soldats ont perdu la vie au Sahel.

C’est à l’appel du président malien de l’époque que François Hollande avait déclenché l’opération Serval pour stopper les colonnes jihadistes qui fondaient sur Bamako. Un succès total. Mais tout au long des années suivantes, la France n’a bénéficié d’aucun soutien européen pour sécuriser un territoire vaste comme l’Europe.

Trois coups d’État ont bouleversé le Sahel, conduisant à l’éviction de la France. Rappelons que depuis l’indépendance, plus de 100 coups d’État et plus de 100 conflits armés ont ravagé l’Afrique.

Après tant de soldats morts pour rien, j’ose espérer que nous n’y retournerons jamais. Les Russes nous en ont chassé. Ils ne connaissent pas l’Afrique et je leur souhaite bien du plaisir…

(à partir d’un article du Figaro)

Jacques Guillemain, Riposte Laïque

. Les socialistes vont virer Faure pour présenter Hollande et torpiller Mélenchon

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#webtube : Enfin une excellente nouvelle : le PS est en train d’exploser et cela va avoir de sacrées conséquences. Petit retour en arrière pour bien mesurer ce qui se joue en ce moment.

Le dernier congrès du PS a eu lieu du 13 au 15 juin 2025 à Nancy. Comme le précédent à Marseille, il a été très tendu. Il y avait 3 textes (courants) en compétition : le courant A (Olivier Faure), le courant B (Boris Vallaud) et le courant C (Nicolas Mayer-Rossignol). Le résultat du vote sur ces textes a été : Olivier Faure 42,22 %, Boris Vallaud 17,41 % et Nicolas Mayer-Rossignol 40,38 %. Donc aucun courant n’avait la majorité à lui seul. Il y avait 2 gros courants et un plus petit. C’est donc ce dernier qui allait être faiseur de roi. Et Boris Vallaud a choisi Olivier Faure qui est donc devenu le chef du PS (1er secrétaire) alors qu’il était minoritaire. Pour le dire simplement, Olivier Faure est totalement aligné sur la stratégie de Mélenchon. Pas de primaire à gauche, candidature unique de Mélenchon à la présidentielle et dans les législatives qui suivront 1 seul candidat de gauche dans chaque circonscription, renouvelant la stratégie du NFP appliquée en juillet 2024. Cette stratégie a un énorme avantage : elle permet grâce à une négociation entre appareils de partager la galette électorale. PS… tant d’élus, PCF… tant d’élus, LFI… tant d’élus et Verts… tant d’élus. Tout le monde sauve ainsi ses meubles, mais en étant cornaqué par la LFI de Mélenchon qui est le vrai patron. Le choix, si l’on ose dire, se résume à : choisir de passer sous les fourches caudines de Mélenchon et avoir des élus assurés, ou choisir l’indépendance et disparaître électoralement. Pour le PS par exemple, l’alliance était inespérée car souvenons-nous de sa candidate Anne Hidalgo qui a réalisé le score historique de 1,75 % à la présidentielle de 2022. Il est donc tout à fait raisonnable de penser que le PS allant seul aux législatives n’auraient eu aucun élu ou peut-être quelques-uns mais en aucun cas 60 comme le permettait l’accord Nouveau Front Populaire NFP. Le PS a bien eu ses 60 élus. Et pour 2027, c’est encore le même problème. Donc, même s’il fait quelques déclarations pas très aimables pour Mélenchon, Olivier Faure reste totalement attaché à cette stratégie d’union de la gauche, cornaquée par Mélenchon qui lui permet de conserver un groupe de députés conséquent.

De l’autre côté, Nicolas Mayer-Rossignol est opposé à cette stratégie prônée et pratiquée par Olivier Faure. Mayer-Rossignol souhaite la reconstruction d’un Grand Parti Socialiste (GPS) regroupant ceux qui sont dans le PS comme Carole Delga (présidente de la région Occitanie), Hélène Geoffroy (maire de Vaulx-en-Velin), le député Philippe Brun… etc. ou hors du PS comme Raphaël Glucksmann, Benoit Hamon, Bernard Cazeneuve… Il veut aussi reconstruire le PS en faisant revenir les adhérents qui ont fui depuis plusieurs années et arriver à un parti de        100 000 membres. Quant au candidat qu’il souhaite pour 2027, c’est bien sûr François Hollande qui est certainement celui qui tire les ficelles tout en étant camouflé dans la coulisse. Et entre ces deux personnages opposés, occupant donc une position d’arbitre, se trouve Boris Vallaud. Il se veut l’homme de la réconciliation et de la doctrine. Il fait des propositions politiques et privilégie la lutte contre l’extrême droite. Mais l’affaire et cette alliance assez bizarre Faure-Vallaud n’aura même pas duré un an. Boris Vallaud vient de claquer la porte de la direction nationale du PS. Sont donc partis 24 membres à lui dont 21 secrétaires nationaux. Quelle est la raison invoquée pour ce départ ? Olivier Faure, malgré de multiples tentatives de dialogue, s’est enfermé dans un exercice solitaire du pouvoir et notamment ne veut pas discuter de la stratégie à mettre en œuvre pour la présidentielle de 2027. Dans une lettre adressée à Olivier Faure, Boris Vallaud le dit sans détour : « Le plus souvent désormais tu décides seul ». Et pour cause, comme je l’ai indiqué, il veut que ce soit la politique d’unité de la gauche sous les ordre de Mélenchon qui soit celle du PS. Donc le clash était inévitable. Le résultat, c’est qu’Olivier Faure, de ce fait, est toujours 1er secrétaire, mais n’a plus de majorité pour mettre en œuvre sa politique. Et diriger quand on est minoritaire, c’est impossible. Ces tensions étalées au grand jour ont fait réagir. Sur LCI, Jean-Luc Mélenchon a ironisé : « Cela donne envie de rire et  de pleurer, de voir le courant qui s’appelle Unir aggraver les divisions de son propre parti ».

La grande question est donc maintenant : que va-t-il se passer dans le PS et au sein de la gauche ?

Dans le PS, c’est assez simple à imaginer. Tout d’abord il faut comprendre que Boris Vallaud n’a pas fait cela tout seul. Il y a des gens derrière. Et bien ceux qui tirent les ficelles ont déjà prévu la suite qui sera sans doute la suivante. Boris Vallaud et Nicolas Mayer-Rossignol vont certainement officialiser leur alliance et trouver un moyen pour destituer ou pousser à la démission Olivier Faure. Puis ils vont mettre en ordre de marche le PS sur une ligne  « reconstruisons le grand PS » en y intégrant des gens qui aujourd’hui sont à l’extérieur (Glucksmann, Hamon, Cazeneuve…) avec un vrai programme social-démocrate, un candidat présentable pour 2027 et la préparation des législatives en trouvant dans un maximum de circonscriptions le candidat ad hoc. Sans oublier une grande campagne d’adhésion avec comme objectif un parti de 100 000 adhérents. Dès lors qu’on comprend que c’est cela l’objectif, on ne peut qu’admettre que Boris Vallaud n’a fait qu’accomplir la 1re étape de cette stratégie en quittant la direction du PS. Au passage, le PS pourrait aussi exploser : une partie pourrait créer un parti socialiste bis qui ferait alliance avec LFI. Tandis que l’autre, le PS actuel, s’engagerait ouvertement dans la voie que j’ai indiquée. Le PS actuel pourrait également changer de dirigeants et Olivier Faure rester à l’intérieur et se battre pour que le PS retrouve une politique pro-alliance avec LFI. Mais je ne crois guère à cette dernière possibilité. Je pense la rupture plus crédible.

Quant au reste de la gauche, que va-t-elle faire ? Pour les Verts c’est très simple, Marine Tondelier l’a dit. Elle reste fidèle à la stratégie d’alliance avec LFI. Avec le PCF rien n’est très clair à ce jour. Certes son secrétaire général, Fabien Roussel, s’est fait exfiltrer le 1er mai il y a deux ans pour échapper à la raclée que des militants LFI voulaient lui infliger. Certes, récemment, Sophia Chikirou, la compagne de Mélenchon, a traité Fabien Roussel de Doriot, ce qui veut dire de fasciste, mais malgré tout, c’est grâce à son alliance avec LFI que ce parti a encore des députés. Et pour lui, rejoindre le camp des socio-démocrates en reconstruction ce serait un peu lâcher la proie pour l’ombre, car rien ne lui garantit qu’il aurait des élus en partant avec eux.

Reste que ce coup de théâtre dans le PS risque d’avoir une conséquence qui était incroyable il y a encore quelques jours : la non-élection de Mélenchon à la présidentielle de 2027. Et même sans doute sa non-qualification au 2e tour. Car les derniers sondages sont assez clairs en matière de tendance. Mélenchon est à 12 %, les Verts à 4 % ainsi que le PCF 4 % et Glucksmann (PS + Place Publique) sont à 11 %. Il est donc très probable que Mélenchon ne soit pas au 2e tour ou, s’il y arrive, avec un tel retard que son élection serait impossible. Par contre, si le PS (avec le PP ?) présente un candidat et que Mélenchon mord la poussière à cause de cela, il y aura du sang sur les murs, surtout si c’est Hollande qui est le candidat. Pourquoi ? Parce qu’il existe de la part de Mélenchon une haine envers Hollande qui ne s’éteindra jamais. Cela dure depuis le congrès de Brest en 1997. À ce congrès, dixit Mélenchon, il y avait un accord secret avec Hollande pour qu’à l’issue des élections il obtienne 15 % (ce qui permet de voir à quel point les élections dans le PS sont honnêtes et sans bourrage d’urnes). Mais à la proclamation des résultats, Mélenchon n’a eu que 10,21 % des voix, tromperie qu’il ne pardonnera jamais à Hollande. Alors si en 2027, dernière chance pour Mélenchon d’être élu, c’est à nouveau Hollande qui est responsable de son échec, ça risque d’être du brutal, c’est sûr. Et quelle pourrait prendre la forme de la vengeance de Mélenchon ?

C’est tout simple. Partout où le PS de Hollande présentera un candidat, l’alliance des partis autour de LFI présentera un candidat pour faire perdre celui de Hollande. Ce faisant, cela risque de se transformer en un véritable jeu de massacre pour la gauche. Et en un superbe boulevard pour le RN qui pourrait sans beaucoup de difficulté gagner à lui seul la majorité de l’Assemblée nationale puisque la politique du cordon sanitaire ne pourrait plus s’appliquer. Souvenons-nous à ce sujet que dans de très nombreuses circonscriptions le candidat RN n’avait été battu que pour 1 ou 2 % des suffrages. Donc une chambre bleu horizon, comme en 1968, n’est nullement utopiste.

Ce qui est en train de se passer dans le PS risque donc d’avoir des conséquences incroyables qui pourraient bouleverser le paysage politique en France pour de longues années.

J’avoue que cette perspective me remplit d’aise et d’espoir.

Bernard GERMAIN, Riposte Laïque

. Florian Philippot sur France 2, des idées bien arrêtées !

Articles : Mai 2026Avril 2026Mar. 2026Fev 2026
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#webtube : Dans cet entretien matinal sur France 2, Florian Philippot, président du mouvement « Les Patriotes », aborde des sujets de politique nationale et internationale avec un ton très critique envers le gouvernement actuel et l’Union européenne. Annonce de candidature : Florian Philippot confirme officiellement sa candidature pour l’élection présidentielle de 2027. Il précise toutefois qu’il serait prêt à se ranger derrière une candidature plus « rassembleuse » pour le camp souverainiste, citant notamment le nom de Philippe de Villiers. Position sur le conflit international : Il exprime une opposition ferme à l’implication de la France dans les tensions au Moyen-Orient et au conflit en Ukraine. Il appelle à l’arrêt des sanctions contre la Russie pour favoriser une baisse des prix de l’énergie en France. Souveraineté et Frexit : L’essentiel de son discours repose sur la sortie de l’Union européenne (Frexit), de l’Euro et de l’OTAN. Selon lui, c’est la seule solution pour que la France reprenne le contrôle sur sa fiscalité (notamment la TVA sur les carburants) et sa politique énergétique. Critique des autres oppositions : Il se distingue de Jordan Bardella en affirmant que ce dernier souhaite rester dans le système européen, ce qui, selon Philippot, rendrait toute politique nationale inefficace.

Source : Youtube – FLORIAN PHILIPPOT

. Une brève histoire de la transformation de Paris à travers le PSG et ses supporters

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Délinquants place de la Concorde à Paris, soir de la demi finales de Ligue des Champions, 6 mai 2026 © Emma Da Silva/AP/SIPA

#webtube : Cet ensauvagement que les happy few du Carré VIP du Parc font semblant de ne pas voir

Porté sur les fonts baptismaux à l’aube des années 70, le Paris-Saint-Germain raconte, par l’évolution de sa base de supporters, une petite histoire de ce que sont devenues la France et son auguste capitale. Du nationalisme bleu-blanc-rouge de la tribune Boulogne dans les années 80 à la diversité qui peuple aujourd’hui le CUP, collectif ultra qui accompagne un club devenu plus qatari que français, il ne reste au fond qu’un invariant : le parterre de célébrités qui se pressent dans la corbeille présidentielle, moins pour encourager un club, une équipe et des joueurs que pour être vues.

Guéguerres de tribunes

A ses débuts donc, le pourtant ambitieux PSG restait sportivement modeste, ne remportant ses premiers trophées qu’au début des années 80. On se souvient du président Francis Borelli embrassant la pelouse après la victoire en Coupe de France face à Sainté en 1982, acquise aux tirs aux buts après l’égalisation à la dernière minute de Dominique Rocheteau. Dans les travées du Parc des Princes, les supporters adverses, souvent des provinciaux exilés à Paris pour raisons professionnelles, avaient l’habitude de faire leur loi. 

La naissance du Kop de Boulogne, profondément nationaliste et marqué par des influences anglaises à l’époque où le hooliganisme connaissait ses heures de gloire outre-Manche, allait finir par changer les choses. Drapeaux français en étendard, chants puissants à la gloire du club de la capitale et bombers comme uniforme, la tribune se singularisait par sa violence, une certaine homogénéité culturelle et, surtout, faisait régner la terreur au Parc des Princes et ailleurs en France.

A lire aussi: L’après Macron: la France est-elle encore sauvable?

Sportivement, le Marseille de Bernard Tapie dominait le football hexagonal, concurrencé par le Bordeaux de Claude Bez. Paris en était une province éloignée. La décennie 90 fut celle de la prise de pouvoir de Canal+, des succès sportifs avec, pour chef d’orchestre, Raï en maillot Hechter et de la fabrication de toutes pièces d’une rivalité avec l’OM. La nouvelle direction flaira le bon filon et œuvra à la création du virage Auteuil, plus en phase avec l’idéologie élitaire. Comprenez : multiculturelle. La cohabitation entre les deux tribunes du club de la capitale vira à la guerre, avec en point d’orgue le décès, en 2010, d’un habitué de Boulogne. Robin Leproux, président du club, siffla la fin de la récréation et les groupes organisés furent mis en sommeil. 

Tifo à la gloire de la Palestine

L’arrivée des Qataris, qui rachetèrent le PSG en même temps qu’ils mirent d’autres joyaux de la République sous leur coupe, signifia, après quelque temps, le retour des ultras en tribune Auteuil. Le CUP, dont il faut avoir un master en géopolitique pour comprendre les influences internes, est en phase avec la nouvelle sociologie de Paris et de sa banlieue. En novembre 2024, les ultras parisiens déployèrent un tifo à la gloire de la Palestine, présentant un combattant armé et une carte du territoire « From the river to the sea ». Le rap inspire régulièrement la teneur et le ton des messages. Les images du parcage parisien à Munich finissent d’entériner la prise de pouvoir par les chefs de clan de la « nouvelle France ».  

Tifo pour la Palestine des ultras-parisiens pendant le match Atletico de Madrid – PSG, Paris, 6 novembre 2024 © JOHN SPENCER/SIPA

Celle-ci se sait dominante et, surtout, n’ignore plus qu’elle n’a pas besoin de l’appui des apôtres de la diversité, mais des masses venues de la banlieue pour casser et marquer son territoire. Yann Arthus-Bertrand l’a appris à ses dépens ; son exposition consacrée au « vivre ensemble » a été vandalisée dans la foulée de la demi-finale de Champions League ; cela n’a pas suffi pour atténuer sa foi dans le multiculturalisme – et ne lui dites surtout pas qu’il serait atteint du syndrome de Stockholm.

Ailleurs, des policiers furent pris pour cibles, des biens ont été vandalisés et des domiciles furent violés. Mais tout va bien, Monsieur l’émir : le PSG est en finale et peut reconduire son titre – ce qui ne fait, je le concède, ni chaud, ni froid au supporter de l’OL que je suis. Dans le « Carré du Parc », comme est désormais appelé l’espace présidentiel, et aux alentours, Nasser Al-Khelaïfi et sa suite, Nicolas Sarkozy – avec ou sans bracelet -, les stars du showbiz, Cyril Hanouna et ses chroniqueurs peuvent continuer à deviser, à réseauter, à s’épier et, plus que tout, à aimer être vus. 

Gregory Vanden Bruel, Causeur

. La chanson du jour, Guns N’ Roses – Sweet Child O’ Mine

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#webtube : Saviez-vous que le riff mythique de cette chanson n’était au départ qu’un simple exercice technique que Slash faisait pour s’échauffer ? Ce qui ne devait être qu’une plaisanterie est devenu l’un des plus grands succès de l’histoire de la musique. Cette semaine, j’avais envie de partager avec vous ce chef-d’œuvre de l’album Appetite for Destruction. Un morceau qui nous rappelle que parfois, le génie naît de l’improvisation la plus totale. Montez le son ! Le clip a été tourné en noir et blanc pour économiser sur les coûts de production, ce qui a fini par lui donner son esthétique iconique.

#webtube : Did you know that the legendary riff of this song was originally just a simple technical exercise Slash did to warm up? What was meant to be a joke became one of the biggest hits in music history. This week, I wanted to share this masterpiece from the album Appetite for Destruction with you. A track that reminds us that sometimes, genius is born from complete improvisation. Turn up the volume! The music video was shot in black and white to save on production costs, which ultimately gave it its iconic aesthetic.

Source : Youtube – Guns N’ Roses



. Aujourd’hui on suit Connor, cet américain qui a tout plaqué pour vivre ses rêves sur la route au milieu des forêts américaines

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#webtube : Ce qui avait commencé comme un paisible voyage de camping en pleine nature dans le nord-ouest du Pacifique s’est rapidement transformé en l’une des manœuvres les plus périlleuses que j’aie jamais vécues avec ma caravane tout-terrain. Après avoir tracté ma caravane tout-terrain au cœur de l’arrière-pays sur d’étroites routes forestières, je suis tombé sur un important ravin qui bloquait complètement la route. Sans possibilité d’avancer et avec quasiment aucune marge de manœuvre pour faire demi-tour, j’ai été contraint à une manœuvre délicate en plusieurs points sur un versant escarpé. À un moment donné, la caravane s’est violemment mise en portefeuille et a failli être endommagée...

Voici la facette de la vie nomade à temps plein et de la vie en camping-car que la plupart des gens ignorent. Voyager en pleine nature avec un camion et une caravane peut être incroyablement enrichissant, mais cela comporte aussi de véritables défis, des obstacles imprévus et des moments où une petite erreur peut mettre fin au voyage.

Heureusement, après une récupération stressante et un retour minutieux, l'aventure s'est terminée exactement pour la raison pour laquelle j'ai choisi ce mode de vie : un paisible emplacement de camping au bord d'une rivière, au cœur de la forêt, loin de la foule et entouré par la beauté du Nord-Ouest Pacifique.

Si vous aimez le voyage en véhicule tout-terrain, les caravanes tout-terrain, le camping en camion et la vie à temps plein en camping-car, cet épisode illustre à la fois les risques et les joies de l'exploration de régions reculées.

Source : Youtuce – Buckskin Drifter

La vidéo de son départ et de ses motivations :

. Elon Musk face aux nouveaux inquisiteurs : quand le réel devient un crime

Articles : Mai 2026Avril 2026Mar. 2026Fev 2026
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#webtube : La plupart des élites occidentales veulent un homme réduit à l’état de consommateur docile, interchangeable, sans mémoire et sans enracinement. Musk, lui, malgré toutes ses contradictions, semble animé par une intuition inverse. Il parle de natalité quand d’autres célèbrent la dépopulation. Il parle de civilisation quand d’autres ne parlent plus que de gestion. Il défend la liberté de parole au moment même où l’Occident paraît redécouvrir les vieux réflexes inquisitoriaux qu’il prétendait avoir dépassés. C’est peut-être cela, au fond, qui lui sera le moins pardonné.

En ce jour de calme relatif, où une société lasse fait semblant de se souvenir de la victoire anglo-américaine de 1945 comme d’un rite administratif vidé de sa substance, je marchais le long de la plage de Léhan, à Lechiagat. Le vent était faible, la mer presque immobile. Je m’arrêtai un instant sur un banc qui fut jadis bleu, rongé désormais par le sel et les années, et je consultai distraitement mon téléphone.

Je tombai alors sur des images venues du New Jersey. Un carnaval venait d’y être interrompu après des violences répétées commises par des bandes d’adolescents. Une fois encore, ce qui me frappa ne fut pas tant la violence elle-même que l’extraordinaire énergie déployée par les journalistes pour dissimuler l’identité des agresseurs. Les photographes rivalisaient de floutages, les vidéastes choisissaient avec soin des angles où l’on ne distinguait ni les visages ni les mains. Toute une profession semblait engagée dans une étrange chorégraphie de l’occultation.

Que faire alors pour comprendre ce qui s’était réellement produit ? Comme tant d’autres désormais, je me rendis sur le réseau X, aujourd’hui propriété d’Elon Musk. Quelques mots-clés suffirent. Les vidéos réapparurent aussitôt, intactes, sans masquage, sans brume numérique charitable. Et il suffisait, en effet, de regarder les visages des agresseurs et ceux des victimes pour comprendre immédiatement pourquoi tant d’efforts avaient été déployés afin que le public ne puisse voir.

Le vivre-ensemble contemporain repose de plus en plus sur cette étrange condition, ne jamais regarder le réel trop longtemps.

C’est en songeant à cette fonction presque cathartique du réseau X, à ce dévoilement permanent de ce que les appareils médiatiques s’efforcent désormais de dissimuler, que je tombai sur une nouvelle venue de France. Elon Musk, propriétaire de X, venait de faire l’objet, avec Linda Yaccarino et les sociétés liées à la plateforme, d’une information judiciaire ouverte par le parquet de Paris.

Et le texte même du communiqué glace le sang.

La procureure Laure Beccuau y évoque pêle-mêle des accusations de « complicité de diffusion d’images pédopornographiques », de « collecte frauduleuse de données », de « violation du secret des correspondances », de « falsification de fonctionnement d’un système de traitement automatisé », de diffusion de contenus sexuels générés algorithmiquement, d’administration d’une plateforme permettant des transactions illicites, et même, formule hallucinante, de « contestation de crime contre l’humanité facilitée par l’intelligence artificielle Grok ».

Ainsi donc, dans la France de 2026, le propriétaire d’un réseau social devient potentiellement assimilable à un complice de criminels parce que sa plateforme laisse circuler des informations que d’autres souhaitent invisibles.

Nous assistons ici à une mutation profonde. Longtemps, les États occidentaux exigeaient des plateformes qu’elles retirent les contenus illégaux signalés. C’était une obligation de moyens. Désormais, certains rêvent d’une responsabilité pénale totale portant non plus sur les actes précis, mais sur l’existence même d’un espace de parole relativement libre.

L’évolution est vertigineuse.

Car enfin, poursuivre Elon Musk pour certains contenus circulant sur X revient, d’une certaine manière, à poursuivre les fabricants de papier pour les pamphlets qu’ils impriment, les vendeurs de stylos pour les lettres anonymes, ou jadis les compagnies postales pour les obscénités transportées dans le courrier privé.

Le plus inquiétant réside peut-être ailleurs. Cette offensive judiciaire ne surgit pas dans un vide. Partout en Europe, des mécanismes comparables se mettent en place. En Allemagne, en Angleterre, des citoyens sont déjà poursuivis pour de simples constats du réel formulés sur internet. En France même, Jean-Eudes Gannat, élu local près d’Angers, se retrouve poursuivi pour avoir évoqué la présence d’Afghans à la sortie d’un supermarché.

Dans des sociétés de plus en plus fragiles démographiquement, culturellement et psychologiquement, la libre circulation du réel devient elle-même une menace politique.

Il faut comprendre ce qui se joue ici. Ce n’est pas seulement la régulation d’une plateforme. C’est la tentative de restaurer un monopole du récit. Un monopole du visible. Car pour maintenir artificiellement le mythe du vivre-ensemble harmonieux, il devient indispensable de contrôler non seulement les opinions, mais les images elles-mêmes.

Le réel doit désormais être flouté.

Et c’est précisément ce que Musk a brisé.

Il y a chez cet homme quelque chose qui dépasse infiniment le personnage médiatique ou le milliardaire fantasque que présentent alternativement ses admirateurs et ses ennemis. Car il est à la fois l’un des rares hommes de notre époque à rouvrir concrètement à l’humanité le chemin des étoiles, par ses fusées, ses satellites et ses rêves martiens, et l’un des très rares également à avoir compris que la liberté d’expression demeure la condition préalable de toute survie civilisationnelle.

La plupart des élites occidentales veulent un homme réduit à l’état de consommateur docile, interchangeable, sans mémoire et sans enracinement. Musk, lui, malgré toutes ses contradictions, semble animé par une intuition inverse. Il parle de natalité quand d’autres célèbrent la dépopulation. Il parle de civilisation quand d’autres ne parlent plus que de gestion. Il défend la liberté de parole au moment même où l’Occident paraît redécouvrir les vieux réflexes inquisitoriaux qu’il prétendait avoir dépassés.

C’est peut-être cela, au fond, qui lui sera le moins pardonné.

Car les sociétés fatiguées tolèrent encore les hommes riches. Elles supportent même parfois les hommes puissants. Ce qu’elles ne supportent plus, c’est l’apparition d’hommes capables de rouvrir un horizon.

Et Elon Musk, qu’on l’aime ou non, fait partie de ceux-là.

Balbino Katz, Breizh-Info

. L’immigration ne paiera pas nos retraites : l’observatoire Hexagone démolit un argument central du débat public

Articles : Mai 2026Avril 2026Mar. 2026Fev 2026
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#webtube : C’est l’un des arguments les plus régulièrement avancés par les défenseurs d’une politique migratoire généreuse : l’immigration serait nécessaire, voire indispensable, pour financer les retraites françaises et européennes face au vieillissement de la population. Une étude publiée le 7 mai 2026 par l’observatoire Hexagone, signée par Philippe Lemoine — directeur de la recherche et chercheur affilié à l’université de Georgetown —, vient contredire frontalement cette intuition. Calculs à l’appui, l’auteur démontre que l’effet de l’immigration sur le ratio entre actifs et retraités est marginal, et que les volumes nécessaires pour neutraliser le vieillissement de la population dépassent toute mesure politiquement envisageable.

Un constat démographique sans appel

L’étude commence par rappeler des chiffres connus mais frappants. En 2000, les plus de 65 ans représentaient 15 % de la population des pays formant aujourd’hui l’Union européenne. Cette proportion atteint désormais 20 %, et continuera à croître dans les décennies à venir. La France suit la même trajectoire.

Les conséquences sur les comptes sociaux sont massives. Les plus de 60 ans représentent 28 % de la population française mais concentrent au moins 55 % de la dépense sociale. Ils bénéficient en premier lieu d’un système de retraite par répartition, c’est-à-dire financé par les cotisations des actifs en exercice. Or, le rapport entre actifs et retraités se dégrade rapidement : en 1945, la France comptait 6,1 personnes d’âge actif (15-64 ans) pour une personne de plus de 65 ans. Le ratio est tombé à 3,1 aujourd’hui, et la trajectoire conduit à environ 2,5 en 2050 si les tendances démographiques actuelles se prolongent.

Ce « ratio de soutien des personnes âgées », comme l’appellent les démographes, est l’indicateur central du pilotage économique de nos systèmes de retraite. Et c’est précisément sur lui que portent les calculs de Philippe Lemoine.

Premier scénario : combien d’immigrés faudrait-il pour stabiliser le ratio ?

L’argument souvent invoqué dans le débat public est qu’un afflux migratoire continu permettrait d’élargir le nombre de cotisants et de stabiliser le système. Question simple : combien faudrait-il accueillir d’immigrés pour maintenir en 2050 le ratio de soutien actuel, c’est-à-dire 3 actifs pour un retraité ?

La réponse est sidérante. Selon les calculs de l’observatoire Hexagone, il faudrait augmenter le solde migratoire annuel non pas de 30 %, ni même de 50 %, mais de 250 %. Soit un solde 3,5 fois supérieur à la moyenne des quinze dernières années — laquelle s’établit déjà à un niveau historiquement élevé. En valeur absolue, cela représenterait environ un demi-million de personnes supplémentaires accueillies chaque année, sur une période indéfinie.

À l’heure où, selon plusieurs enquêtes d’opinion convergentes, près de 70 % des Français estiment qu’il y a déjà trop d’immigration en France, l’hypothèse d’un triplement du solde migratoire pendant plusieurs décennies relève, comme le souligne l’étude, de l’irréalisme politique le plus complet.

Deuxième scénario : et si l’on stoppait toute immigration ?

L’auteur de l’étude prend la précaution de tester l’hypothèse inverse, pour mesurer la sensibilité réelle du ratio de soutien à l’immigration. Imaginons que le solde migratoire tombe brutalement à zéro et y reste jusqu’en 2050. Que se passerait-il ?

Le ratio de soutien passerait alors de 2,5 (scénario à immigration constante) à 2,32. Un écart de 7 % seulement. Autrement dit, le niveau d’immigration que connaît aujourd’hui la France n’exerce qu’une influence « très limitée » sur le ratio entre actifs et retraités, par rapport à un scénario théorique sans aucune immigration. La conclusion logique de cet exercice est claire : qu’on augmente ou qu’on diminue radicalement l’immigration, l’effet sur le système de retraites reste secondaire face à la dynamique démographique de fond.

Le constat se confirme à l’échelle européenne

L’observatoire Hexagone n’a pas limité son analyse à la France. Le même exercice a été reproduit pour différents pays européens, en utilisant les projections démographiques par la méthode dite des composantes. Les résultats convergent, partout.

En Italie, il faudrait que le solde migratoire annuel soit multiplié par six pour stabiliser le ratio de soutien. En Espagne, par dix. Le seul cas atypique est celui du Luxembourg, dont le solde migratoire est déjà anormalement élevé du fait de la petite taille du pays. Partout ailleurs, l’immigration ne suffit nulle part à neutraliser le vieillissement, et son effet reste limité.

Comme le formule de manière concise Philippe Lemoine, « compter sur l’immigration pour neutraliser l’effet du vieillissement revient à faire exploser le solde migratoire dans des proportions inédites, quel que soit le pays ». Et il ne s’agirait pas d’un afflux ponctuel, mais d’un rythme annuel à maintenir pendant des décennies.

Une illusion politiquement coûteuse

L’enseignement central de l’étude dépasse la seule question technique. Il porte sur le diagnostic même que la classe politique française et européenne pose sur ses propres systèmes sociaux. En se persuadant que l’immigration peut, à elle seule, résoudre le problème démographique, les responsables politiques se dispensent d’engager les réformes structurelles que la situation impose : réforme du système de retraites, ajustement de l’âge de départ ou de la durée de cotisation, reconfiguration des prestations, politique nataliste, gains de productivité.

L’auteur le formule sans détour : « L’idée que l’immigration paiera nos retraites est donc non seulement fausse, mais elle est aussi nuisible à la réforme et à la planification de nos politiques sociales. Notre système de retraite, déjà déséquilibré aujourd’hui, devra être impérativement réformé. Cessons de nous bercer d’illusions et acceptons de regarder enfin la réalité en face. »

Une étude qui tombe à un moment politiquement chargé

La publication de cette étude intervient à un an de l’élection présidentielle de 2027, alors que les questions migratoire et sociale figureront sans aucun doute parmi les sujets centraux de la campagne. Selon une enquête Odoxa-Backbone Consulting de janvier 2026 pour Le Figaro, 67 % des Français considèrent qu’il y a déjà aujourd’hui « trop d’immigrés en France ». Dans ce contexte, l’argument selon lequel il faudrait augmenter encore le solde migratoire pour préserver les retraites apparaît, à la lumière des calculs de l’observatoire Hexagone, économiquement infondé et politiquement intenable.

L’étude a aussi le mérite de remettre au centre du débat la question des choix structurels : si l’immigration n’est pas la variable d’ajustement, alors les leviers se trouvent ailleurs. Niveau des pensions, durée de la vie active, productivité économique, soutenabilité budgétaire de la dépense sociale : autant de sujets qui exigent des arbitrages politiques clairs, dont aucun gouvernement français récent ne s’est véritablement saisi avec la profondeur requise. Le coup de semonce méthodologique porté par l’observatoire Hexagone a au moins le mérite de rappeler que les illusions confortables ont un prix — celui de l’inaction face à un vieillissement démographique qui, lui, ne s’arrêtera pas.

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. Royaume-Uni : déroute historique des travaillistes, percée massive de Reform UK et fin officielle du bipartisme

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#webtube : C’est un séisme politique de magnitude majeure que vient de connaître le Royaume-Uni. Au terme du grand cycle électoral du jeudi 7 mai 2026 — élections locales en Angleterre, renouvellement du Parlement écossais à Edimbourg et du Parlement gallois (le Senedd) à Cardiff —, le bilan tombe vendredi avec la brutalité d’un constat médico-légal : le Parti travailliste, au pouvoir depuis juillet 2024 sous la conduite de Sir Keir Starmer, a subi la pire défaite de son histoire électorale moderne.

Près de 1 400 sièges de conseillers municipaux perdus en Angleterre. Plus de vingt collectivités locales basculées vers d’autres formations. Une projection en parts de voix nationales tombée à 17 % — le pire score travailliste depuis l’instauration de cet indicateur en 1979. Et, symbole le plus humiliant de tous, la perte du Pays de Galles, bastion centenaire du Labour, où la Première ministre sortante Eluned Morgan a perdu son propre siège dans la circonscription de Ceredigion Penfro avant d’annoncer sa démission immédiate de la direction du parti gallois. Un siècle de domination travailliste sur la nation galloise vient de s’achever en une nuit.

Reform UK, le grand vainqueur

Le grand bénéficiaire de cette débâcle s’appelle Nigel Farage. Son parti, Reform UK, fondé en 2019 et héritier direct du Brexit Party, vient d’opérer une percée que tous les commentateurs qualifient de « historique ». Plus de 1 400 conseillers municipaux gagnés en Angleterre. Treize conseils municipaux conquis. Une présence nouvelle, jusque-là quasi-inexistante, en Écosse et au Pays de Galles. Et surtout, une géographie électorale inédite : Reform gagne désormais à la fois dans les anciens bastions ouvriers du nord travailliste — le fameux Red Wall — et dans les terres conservatrices traditionnelles du sud, en Essex, en Suffolk, en Norfolk.

À Sunderland, le parti de Nigel Farage met fin à cinquante ans de domination travailliste. À Tameside, dans le nord-ouest, ce sont quarante-sept ans de continuité Labour qui s’effondrent. Même chose à Barnsley, à Gateshead, à Sandwell, à Wakefield. Dans le Sussex de l’Ouest, les conservateurs perdent leur majorité au profit, là encore en partie, de Reform. À Thurrock, Reform rafle 45 sièges sur 49.

« Nous vivons un moment historique », a savouré Farage à Havering, premier arrondissement londonien à passer sous ses couleurs. « Nous avons prouvé que nous pouvions gagner dans des zones dominées par le Labour depuis la Première Guerre mondiale. » L’ancien dirigeant europhobe, longtemps cantonné au statut d’outsider folklorique de la politique britannique, apparaît désormais comme un candidat sérieux pour Downing Street en 2029. Une projection des résultats en circonscriptions parlementaires donne d’ailleurs, en cas de reproduction du scrutin à l’échelle nationale, Nigel Farage Premier ministre — sans toutefois disposer d’une majorité absolue.

Le Pays de Galles bascule chez Plaid Cymru

L’autre événement politique majeur de la nuit, c’est le basculement du Pays de Galles. Pour la première fois depuis la création du Senedd en 1999 — et plus profondément, pour la première fois depuis la fin de la Première Guerre mondiale —, le Parti travailliste perd la nation galloise. La grande gagnante : Plaid Cymru, le parti nationaliste social-démocrate fondé en 1925 pour préserver la langue et l’identité galloises.

Avec 43 sièges sur 96 dans le nouveau Parlement gallois — issu d’une importante réforme constitutionnelle qui a porté le nombre de députés de 60 à 96 et instauré un mode de scrutin proportionnel intégral —, Plaid Cymru devient la première force politique du pays, à six sièges seulement de la majorité absolue. Reform UK suit avec 34 sièges, le Labour s’effondre à 9 sièges, les conservateurs à 7. « Le pays de Galles a exigé un changement de leadership », a déclaré Rhun ap Iorwerth, le chef de Plaid Cymru, après avoir conservé son siège de Bangor Conwy Môn. Le parti s’apprête à mener pour la première fois de son histoire une coalition gouvernementale à Cardiff.

Cette victoire est d’autant plus symbolique que Plaid Cymru avait fait toute sa campagne sur le slogan d’une « course à deux chevaux » — Plaid contre Reform —, captant ainsi le vote utile des électeurs hostiles à Nigel Farage. Sur le fond, le parti gallois a mis en sourdine sa revendication d’indépendance, sachant qu’à peine un tiers des Gallois y est favorable. La rupture politique précède donc, pour l’instant, toute rupture institutionnelle.

L’Écosse reste au SNP, mais le tableau d’ensemble se fragmente

En Écosse, le Scottish National Party de John Swinney conserve sa première place, comme prévu par les sondages, avec une projection BBC à 58 sièges sur 129. Insuffisant pour la majorité absolue (qui requiert 65 sièges), suffisant pour reconduire le SNP à la tête du gouvernement écossais — un règne désormais ininterrompu depuis dix-neuf ans. Le chef de file travailliste écossais Anas Sarwar, en perdant son siège direct à Glasgow Cathcart and Pollok mais en sauvant sa présence parlementaire via un siège régional, a admis sa défaite très tôt dans la journée et confirmé qu’il maintenait sa demande publique de démission de Keir Starmer.

À noter : Reform UK fait son entrée pour la première fois au Parlement écossais avec plusieurs sièges régionaux, témoignant que la dynamique du parti de Farage ne se limite pas à l’Angleterre. Les Verts écossais, eux, font des gains spectaculaires, notamment en arrachant Edinburgh Central et Glasgow Southside au SNP — ce dernier siège ayant pourtant été détenu par l’ancienne Première ministre Nicola Sturgeon.

La poussée verte, autre signal de l’effondrement Labour

L’autre vainqueur, plus discret, du scrutin du 7 mai s’appelle le Parti vert d’Angleterre et du Pays de Galles. La formation, désormais conduite par Zack Polanski, gagne plus de 340 sièges municipaux, ainsi que ses deux premières mairies d’arrondissement directement élues — à Hackney (Zoë Garbett) et à Lewisham, deux fiefs travaillistes du Grand Londres. Les Verts conquièrent également la mairie de Norwich, première grande ville d’Angleterre passée sous leur contrôle exclusif. À Camden — l’arrondissement même où se trouve la circonscription de Sir Keir Starmer —, le chef du groupe travailliste municipal perd son siège au profit des Verts.

Avec 18 % de parts de voix dans la projection nationale BBC, les Verts dépassent désormais à la fois les conservateurs (17 %) et les travaillistes (17 %). « Le bipartisme est mort et enterré », a triomphé Zack Polanski au lendemain du scrutin.

La fin officielle du bipartisme britannique

C’est en effet le constat structurel le plus important de cette élection. Le système politique britannique, qui depuis un siècle reposait sur l’alternance entre travaillistes et conservateurs, vient d’éclater en une mosaïque à cinq, six, voire sept formations significatives selon les nations. La projection nationale BBC place désormais cinq partis dans une fourchette resserrée entre 16 et 26 % — une fragmentation sans précédent dans l’histoire politique britannique récente.

Pour les conservateurs de Kemi Badenoch, le scrutin est également un désastre. La perte de plus de 530 sièges municipaux pour la deuxième année consécutive — alors même que le parti se trouve dans l’opposition, ce qui ne s’était plus produit depuis au moins 1975 — confirme la déliquescence d’une formation qui peine à se redéfinir face à l’aspiration de Reform UK. Le bastion conservateur d’Essex, tenu sans interruption depuis vingt-cinq ans, tombe à Reform. Seules quelques victoires symboliques — la reprise de Westminster Council et le statut de premier parti à Wandsworth — viennent éclairer une nuit globalement noire pour Kemi Badenoch.

Les libéraux-démocrates, de leur côté, signent un huitième résultat positif consécutif avec plus de 770 nouveaux sièges municipaux, conquérant notamment Stockport et Portsmouth. Sir Ed Davey, leur chef, se présente désormais comme « le seul parti non-populiste encore debout » du paysage politique britannique.

Un Premier ministre acculé

Pour Sir Keir Starmer, la nuit du 7 au 8 mai aura été celle d’une humiliation politique majeure. Les appels à la démission ont commencé dès le vendredi matin, venus d’abord de la gauche du parti, puis rapidement étendus à des figures plus modérées comme Louise Haigh, ancienne ministre des Transports. Plus d’une dizaine de députés travaillistes ont demandé publiquement au chef du gouvernement de fixer un calendrier de départ. Andrea Egan, secrétaire générale d’Unison — le plus grand syndicat britannique et l’un des principaux soutiens financiers du Labour —, a averti que le parti faisait face à un risque d’« anéantissement » et appelé à un changement non seulement de leader mais d’« approche entière ». Sharon Graham, dirigeante d’Unite, a lancé l’avertissement le plus brutal : « C’est changer ou mourir, c’est maintenant ou jamais. »

Les onze syndicats affiliés au Parti travailliste se sont réunis vendredi après-midi pour des entretiens de crise, et ont demandé une rencontre d’urgence avec Sir Keir Starmer pour exiger un « changement radical de direction » — ce qui signifierait, presque mécaniquement, un virage à gauche du parti. Selon des sources internes, deux noms reviennent comme successeurs potentiels : Andy Burnham, maire de Greater Manchester, et Angela Rayner, ancienne vice-Première ministre.

Starmer a néanmoins refusé toute idée de démission. « Je ne vais pas m’en aller et plonger le pays dans le chaos », a-t-il déclaré, tout en reconnaissant des résultats « sévères ». Le ministre adjoint David Lammy, fidèle, a martelé qu’on « ne change pas de pilote en plein vol ». Réplique acerbe de l’ancien chancelier de l’ombre John McDonnell : « Si, parfois on le fait — quand on est en piqué. »

Une recomposition aux conséquences européennes

Au-delà du sort personnel de Sir Keir Starmer — dont la chute, à terme, semble pour beaucoup d’observateurs inéluctable —, c’est l’architecture politique d’une grande nation européenne qui vient d’être bouleversée. Le Royaume-Uni, premier des grands pays européens à avoir connu cette mécanique du bipartisme parfait depuis le début du XXᵉ siècle, rejoint désormais la norme continentale d’une fragmentation à cinq ou six partis. Reform UK consolide sa place comme principal réceptacle du vote populaire et identitaire. Le Labour pourrait, sous la pression des syndicats, opérer un virage radical vers la gauche. Les nationalistes — écossais et gallois — confortent leur emprise sur leurs nations respectives. Et l’extrême-gauche écolo-populiste, conduite par Zack Polanski, devient une force significative.

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