++ WEBTUBE : Nous sommes enchantés d’accueillir Loïk Le Floch-Prigent, figure emblématique du secteur énergétique, pour un épisode spécial sur notre chaîne « Transitions & Énergies ». Dans ce nouvel épisode, nous plongeons au cœur des défis majeurs de la crise énergétique actuelle et de l’avenir incertain du nucléaire. Comment cette crise affecte-t-elle l’industrie énergétique globale ? Quel est l’impact sur la désindustrialisation et le déclin industriel ? Quels sont les enjeux politiques et économiques en jeu ? Loïk Le Floch-Prigent, avec son expérience remarquable et ses connaissances approfondies, nous offre des perspectives uniques et des analyses pointues sur ces questions.
Notre but est de dépasser les discours conventionnels et de fournir une vision complète et pragmatique de ces sujets cruciaux. La transition énergétique, avec ses multiples facettes et implications, mérite une exploration détaillée et factuelle, loin des influences partiales et des idées préconçues. N’oubliez pas de vous abonner à notre chaîne pour ne manquer aucun de nos épisodes passionnants sur « Transitions & Énergies ». Activez la cloche de notifications pour rester à jour avec nos dernières publications. Vos opinions et questions sont précieuses, alors partagez-les dans les commentaires ci-dessous.
++ WEBTUBE : Rien n’est simple, tout se complique. Le titre de deux des plus remarquables ouvrages du dessinateur Sempé, parus respectivement en 1962 et 1963, résume parfaitement ce que j’appellerais « le paradoxe de la complexité », qui consiste en ce que la solution d’un problème, aussi heureuse et pertinente paraisse-t-elle, peut entraîner l’apparition d’un autre problème, auquel il faudra donner une solution qui risque d’entraîner un nouveau problème, et ainsi à l’infini.
C’est le cas pour ce qui concerne la lutte contre la pollution et contre le réchauffement climatique. Comme je l’ai déjà dit, aucun phénomène de la nature (dans la nature) n’est monovalent, c’est-à-dire tout blanc ou tout noir.
Je me souviens, à ce propos, d’une information amusante datant d’il y a quelques années. Les autorités publiques d’un pays (je crois que c’était la Suisse) avaient mené une campagne systématique pour épurer l’eau provenant d’égouts qui se déversaient dans un lac : noble préoccupation ! Mais quand ne se sont plus déversées dans ce lac que des eaux parfaitement saines, les spécialistes ont remarqué que la faune de ce lac commençait à régresser de façon préoccupante : tout simplement parce que les impuretés provenant des égouts nourrissaient le plancton, base de l’écosystème. En sorte que nos bons Suisses ont dû, si l’on peut dire, « remettre un peu de pollution » pour préserver les poissons.
Un article de la prestigieuse revue scientifique Nature de décembre 2022 fait connaître un de ces paradoxes de la complexité. Les chercheurs se sont intéressés au fait qu’en 2020, la concentration dans l’atmosphère du méthane (puissant gaz à effet de serre) avait atteint un niveau record. Ils en ont cherché les causes et ont commencé par démontrer que les sources anthropiques du méthane (l’agriculture, les ruminants et les énergies fossiles) n’avaient pas, cette année-là, fluctué dans des proportions significatives, que les feux de forêt avaient eu tendance à régresser, etc.
Finalement, les chercheurs ont identifié deux causes de cette augmentation du méthane ; or, ces deux causes sont « écologiques ».
La première concerne les zones humides (marais, tourbières), dont la préservation est un cheval de bataille des défenseurs de la nature (avec raison, d’ailleurs). En effet, les micro-organismes présents dans ces zones humides produisent 40 % des émissions annuelles de méthane et sont plus actives quand la température et l’humidité de l’air augmentent, ce qui fut le cas en 2020.
La seconde cause est encore plus paradoxale, puisque l’augmentation du méthane vient directement d’une baisse de la pollution atmosphérique. En effet, il existe dans l’atmosphère une molécule très oxydante, l’hydroxyde, qui décompose le méthane. La formation de cet hydroxyde est liée à la pollution de l’air par les oxydes d’azote, produits notamment par les moteurs à combustion et l’industrie. Or, en 2020, les confinements à travers le monde, dus à la pandémie, se sont traduits par une moindre production industrielle et une réduction des déplacements, ce qui a entraîné une baisse de la pollution de l’air. En conséquence, le méthane a été moins dégradé par l’hydroxyde, donc sa concentration dans l’atmosphère a augmenté. En sorte qu’on peut se dire qu’à force de faire baisser la pollution de l’air (ce qui est un bien), on risque d’augmenter dans des proportions importantes la concentration du méthane, gaz à effet de serre plus nocif que la pollution qu’on aura combattue.
Tel est le « paradoxe de la complexité » : aucun phénomène de la nature (dans la nature) n’est monovalent, c’est-à-dire n’a que des effets bénéfiques ou que des effets maléfiques. Pour reprendre les mots de Sempé : « Rien n’est simple, tout se complique. »
++ WEBTUBE : Depuis l’évacuation de la ZAD de Notre-Dame-des-Landes, en avril 2018, quelque 150 anciens zadistes continuent de vivre sur place, la majorité dans le cadre de baux signés avec le département de Loire-Atlantique, propriétaire des terrains. Mais pas tous. Des militants du mouvement Les Soulèvements de la Terre y ont implanté leur camp de base. Entre autres. En janvier, un riverain de la commune témoignait au Figaro que, sur l’un des lieux-dits concernés, les nouveaux habitants doivent cohabiter avec «un groupe d’une quinzaine de personnes errantes, qui refusent de couper la moindre branche. Des écorchés de la vie qui voudraient être cachés dans la jungle». Depuis, la jungle s’est repeuplée.
«Nantes ne doit pas devenir une ZAD»: les élus de droite et du centre critiquent la maire de la ville
++ WEBTUBE : Au lendemain de l’attentat d’Arras, Gérald Darmanin avait annoncé “l’expulsion systématique de tout étranger considéré comme dangereux par les services de renseignement”. C’était sans compter les éventuels obstacles judiciaires. Selon les informations d’Europe 1, un Algérien de 40 ans a été libéré par la justice française du centre de rétention administrative où il était retenu. Il a été relâché hier soir par la justice et raccompagné à son domicile par les policiers. Il est désormais assigné à résidence, alors même qu’il est sous le coup d’une obligation de quitter le territoire français (OQTF) depuis le mois de mai 2021, délivrée par la préfecture de police.
Le 20 octobre dernier, cet homme, fiché “S ” et inscrit au fichier des signalements pour la prévention de la radicalisation à caractère terroriste (FSPRT) était interpellé et admis au centre de rétention administrative (CRA) de Plaisir (Yvelines). À deux reprises, sa rétention a été prolongée. Mais à la troisième demande de prolongation, un juge des libertés et de la détention de Versailles a pris une ordonnance refusant d’autoriser la poursuite de la rétention.
Le parquet de Versailles et la préfecture des Yvelines ont alors interjeté appel. Et l’affaire s’est retrouvée, selon une source judiciaire, devant le conseiller délégué par le premier président de la cour d’appel. Lequel a prononcé hier soir la libération de cet étranger radicalisé en situation irrégulière, assortie d’une assignation à résidence.
++ WEBTUBE : Les utilisateurs des réseaux sociaux partagent en masse ce témoignage d’un homme d’origine africaine, qui dit habiter Paris et qui explique d’une manière très claire comment fonctionnent les aides sociales. Barbu et vêtu d’un bonnet blanc traditionnel (chez lui), cet homme plein de bon sens, avec une sincérité admirable, commence même par les conclusions : « Les Français travaillent pour moi ».
De fait, le détail de son train de vie est explicite : il perçoit 600 euros de RSA sans rien faire, les factures sont payées par les assistantes sociales, les APL font descendre le montant de son loyer à 150 euros, son pass navigo est gratuit… Bref, notre ami économe arrive à mettre 600€ de côté chaque mois. Ceci, alors même qu’il a fermement « décidé de ne rien faire ».
Tout cela, mesdames et messieurs, c’est avec vos impôts et les miens. On voudrait nous faire croire que ces clandestins, qu’on appelait hier des migrants et que l’on semble appeler aujourd’hui « des exilés », viennent nous aider à faire tourner le pays. On nous dit même (Benoît Hamon, pas plus tard qu’aujourd’hui) que l’immigration est en moyenne plus diplômée que les Français de souche… qui sont des beaufs incultes et paresseux, comme chacun sait. Le problème, c’est que les témoignages comme celui-ci se multiplient. Nos hôtes nous haïssent et nous méprisent, mais en plus, ils nous expliquent, face caméra, que nous nous levons tous les matins à six heures pour payer leurs allocations.
C’est un bon plan, ça, les aides de l’État. Ce n’est pas près de s’arrêter. Une sorte de justice décoloniale, en quelque sorte. Quel monde merveilleux.
🔴 Étonnant que les présidents de département qui veulent violer la loi immigration ne se révoltent pas plutôt contre ce genre d’individus qui se vantent d’enfler les français qui travaillent en se levant à six heures…pic.twitter.com/KQgwwrRqIW
Le magistrat Charles Prats, qui dénonce depuis longtemps la gabegie financière de notre État nounou, met l’affaire en perspective sur X : « Étonnant que les présidents de département qui veulent violer la loi immigration ne se révoltent pas plutôt contre ce genre d’individus qui se vantent d’enfler les Français qui travaillent en se levant à six heures… » Oui, dans un monde normal, ce genre de situation choquerait. Dans un monde où les élus du peuple ont le souci de leurs concitoyens, ce serait même une levée de boucliers. Mais là, pas du tout. 32 départements d’élus « Jean Moulin » en carton, préfèrent se dresser contre la bête immonde en refusant d’appliquer une loi pourtant bien timide.
Au risque de passer pour un oiseau de mauvais augure, la victoire idéologique du RN, proclamée par une Marine Le Pen décidément en pleine forme, peut encore attendre. Le système « républicain » aime la démocratie quand elle va dans son sens. Et même des millions de tweets ne suffiront pas à dessiller les yeux de ces idiots utiles qui ne veulent pas voir.
Mais au fait, n’y a-t-il pas une réciprocité entre consentement à la loi (de la part des élus) et consentement à l’impôt (de la part des contribuables) ? Comment un pouvoir qui refuse la loi du peuple peut-il espérer que le peuple obéisse à la loi du fisc ? Les gens sont vraiment trop gentils. Cons de Français, comme disent ceux qui ne le sont pas.
++ WEBTUBE : Tous ceux qui pavoisent en criant victoire de façon indécente se moquent outrageusement du peuple français. Le peuple veut un référendum sur l’immigration qui bouleverse son quotidien, mais Macron n’est pas là pour l’écouter et le protéger. Il a été missionné pour faire de la France une province du grand village mondial, en déconstruisant son histoire et surtout en remplaçant son peuple pour mieux l’asservir aux délires mondialistes de ceux qui tirent les ficelles de la Trilatérale.
De Gérald Darmanin à Marine Le Pen, en passant par Élisabeth Borne, Olivier Marleix et Éric Ciotti, ils ont tous célébré leur victoire. Mais contre qui ont-ils tous gagné ? Le peuple français. pic.twitter.com/EoDdUzzZWa
De la Nupes au RN, tous pavoisent et crient victoire, après un délirant épisode parlementaire, alors que cette loi ne règle rien et va même accélérer le Grand Remplacement.
Quand on régularise 10 000 clandestins de plus, c’est à terme 100 000 ou 150 000 immigrés supplémentaires qui vont s’installer avec le regroupement familial. Cette loi est une arnaque de plus et la droite ferait mieux de la jouer modeste car aucune mesure n’est à la hauteur du défi migratoire.
La population algérienne est passée de 9 millions en 1962 à 45 millions aujourd’hui. Celle de l’Afrique de 300 millions en 1960 à 1,3 milliard. Ce n’est pas avec une “digue de sable” qu’on va stopper le tsunami migratoire.
Je soutiens Reconquête parce qu’Éric Zemmour est le seul leader politique qui n’a jamais changé d’avis ni retourné sa veste, alors que le RN s’est recentré à outrance, au point d’être un parti euro-compatible et islamo-compatible. Marine entretient son fonds de commerce et vivra de la politique jusqu’à 90 ans, sans rien apporter au pays. Elle ne sera jamais élue, et si d’aventure elle l’était, elle nous ferait du macronisme.
Comme dit Zemmour dans une tribune du Figaro, cette loi est nuisible car :
– Elle ne supprime pas le droit du sol
– Elle ne supprime pas le regroupement familial
– Elle ne supprime pas l’AME
– Elle ne supprime pas les prestations sociales aux étrangers extra-européens
– Elle ne permet pas l’expulsion des délinquants, criminels et fichés S binationaux
– Elle consacre l’impunités des mineurs délinquants en interdisant leur rétention
– Elle ne concerne pas les Algériens, qui conservent leurs privilèges migratoires de 1968
– Elle laissera entrer 100 000 étudiants, 150 000 demandeurs d’asile, 100 000 membres de la famille
LR et RN pavoisent, mais il y aura toujours 500 000 arrivées par an sur notre territoire. On cherche vainement où est cette victoire qui s’empare de la classe politique en délire. Cette loi est un fiasco.
Elle trahit le peuple français qui ne veut pas être dépossédé de son pays. C’est un texte creux qui ne résout rien, car les mesurettes prétendument fermes seront balayées par le Conseil constitutionnel.
Macron n’a jamais intégré l’immigration dans son programme de 2017 puisqu’il considère que c’est une fatalité à laquelle il va bien falloir se plier compte tenu de la démographie africaine.
En 10 ans de règne sans partage, en 10 ans de pouvoir systématiquement contre le peuple, Macron aura accueilli 5 millions d’immigrés supplémentaires et même davantage quand tous auront bénéficié du regroupement familial.
Cette 30e loi n’est qu’une immonde mascarade qui condamne le peuple français à s’effacer devant la déferlante migratoire. Les Français regretteront bientôt de ne pas avoir donné sa chance à Éric Zemmour, qui n’a d’autre ambition que de sauver le pays quand Macron rêve de le détruire et de le sacrifier sur l’autel du mondialisme.
++ WEBTUBE : Le petit village de Châteauneuf-Grasse, situé à une trentaine de kilomètres de Nice, accueille depuis mars dernier des mineurs isolés après la fermeture du seul hôtel de la commune. En quelques mois, une centaine de migrants se sont installés. Mais depuis, l’insécurité liée au trafic de drogue, les nuisances sonores et les déchets ont fait chuter le prix de l’immobilier et le tourisme. Une pétition lancée par les habitants a déjà récolté près de 2.000 signatures.
09/12/23
Victoria, habitante de Châteauneuf-Grasse, sur les réfugiés installés à l’hôtel dans les Alpes-Maritimes : «J’ai peur tous les jours qu’il arrive quelque chose», dans #180minutesInfoWEpic.twitter.com/hkT4nCUEJq— CNEWS (@CNEWS) December 9, 2023
Le calvaire des habitants du hameau du Pré du Lac, à Châteauneuf-Grasse, a commencé en mars, quand le Campanile situé au cœur de leur quartier a loué une partie de ses chambres à une association d’aide aux migrants. C’était le seul hôtel de ce village des Alpes-Maritimes de 3600 habitants, limitrophe de Grasse. Neuf mois plus tard, il n’accueille plus aucun client et ses salariés ont été licenciés. En juillet, l’association Entraide Pierre Valdo, conventionnée par le département pour prendre en charge les mineurs non accompagnés (MNA), a fini par occuper la totalité de l’établissement, vendu par le groupe propriétaire du Campanile. Des jeunes demandeurs d’asile sont hébergés dans ses 47 chambres selon la procédure de l’accueil provisoire d’urgence, le temps pour le département de vérifier que les mineurs le sont vraiment.
Tous les riverains interrogés racontent la même chose, mais aucun ne veut témoigner à visage découvert. «Les gens de l’association disent partout qu’on est des menteurs et des racistes, ils nous accusent de provoquer les jeunes», s’insurge une quinquagénaire, que l’on appellera donc Sonia. Sonia et son mari travaillent dans une ville de la Côte d’Azur. Ils ont acheté une petite maison au Pré du Lac pour «profiter du calme de la campagne», mais quand ils rentrent chez eux en fin d’après-midi après de longs trajets en voiture, c’est l’enfer. «Tous les soirs de la semaine, et à partir de 9 heures du matin le week-end, les jeunes parlent fort, se disputent, écoutent de la musique, jouent du tam-tam, raconte Sonia. Quand on leur demande de faire moins de bruit, ils nous traitent de fils de p…, nous disent qu’ils sont chez eux. On en profite à plein, d’autant que les chambres sont desservies par des coursives ouvertes dans lesquelles ils passent l’essentiel de leur temps, quand ils ne jouent pas au foot. Et la nuit, on est réveillés en sursaut par l’alarme, parce qu’ils fument dans leur chambre.» En avril, des éducateurs de l’Entraide avaient démenti les nuisances, assurant au Figaro que le centre n’était «pas une colonie de vacances». En juillet, alors que le maire de Châteauneuf, Emmanuel Delmotte, sonnait une nouvelle fois l’alerte, les représentants de l’association sur place ne répondaient plus aux journalistes.
Déménagement sauvage
Depuis, la situation n’a fait qu’empirer. Une palissade a été construite pour protéger les jardins les plus proches du centre, mais ses occupants l’escaladent et les jardins sont des dépotoirs. «Bouteilles d’alcool vides, emballages et restes de nourriture, débris de meubles, mégots bien sûr… Il y a de tout! On a même trouvé un couteau dans un arbuste», s’alarme une habitante, dont l’enfant en bas âge a peur de sortir de la maison. Les occupants des immeubles restent claquemurés quand ils ne sont pas au travail. Des migrants utilisent les escaliers privatifs pour fumer du cannabis la nuit. Ils sont vraisemblablement approvisionnés par ces voitures que les riverains voient arriver le soir, rester dix minutes et repartir. Le parc en face du centre et les crèches à proximité sont de moins en moins fréquentés.
Les riverains ont déposé plusieurs plaintes à la gendarmerie, que nous avons consultées. Dans l’une d’elles, un déménagement sauvage est raconté: un soir de juin, vers 22 heures, des lits métalliques ont été jetés du premier étage du centre, avec force hurlements, et entassés dans des camionnettes blanches. «Un contrôle avait lieu le lendemain et il fallait cacher que les occupants des chambres étaient en surnombre», précise le plaignant. Il a filmé la scène et l’a transmise aux gendarmes, déjà en possession d’un nombre considérable de documents, vidéos et enregistrements sonores fournis par les habitants. «Ils ne mettent pas notre parole en doute, mais lorsqu’on les appelle, le temps qu’ils arrivent, tout le monde rentre à l’intérieur», soupire un autre voisin de l’ex-Campanile. Les propriétaires du Prédu Lacqui ont remboursé leur emprunt songent à vendre, mais qui achèterait dans ce quartier sinistré?[…]