. « Vous n’aurez pas ma clim ! » : course à la fraîcheur dans une ambiance d’autocuiseur

Articles : Juil. 2026 – Juin 2026 – Mai 2026 – Avril 2026 –
Facebook : https://www.facebook.com/profile.php?id=100069673161887 Twitter : https://twitter.com/OrtfNews Music 24/24 : http://DJMUSIC.fr

#webtube : Dans un contexte de records de chaleur, les récentes scènes de cohues carnassières dans nos Lidl nationaux nous rappellent les grandes heures de George Roméro. Après le PQ covidien, les foules ont semble-t-il toujours besoin de se ruer sur quelque chose. Nous aurions pu crever d’un virus mondial (mais avec les fesses propres ! Ouf !), mais nous allons plutôt suer de grosses gouttes dans nos débardeurs. Dans ce contexte, une question s’impose : la divine « clim » est-elle la véritable solution ?

L’Europe est secouée par la pire vague de chaleur jamais enregistrée, et alors qu’elle se prépare à affronter la prochaine vague de canicule, l’absence flagrante de la sainte clim est désormais l’objet de toutes les critiques. Écoles, lycées, EPHAD, milieu hospitalier…ça chauffe sérieusement dans les couloirs de nos forteresses étatiques hexagonales. Une bonne partie de l’Europe est tout autant concernée par le phénomène et nombreux sont les gouvernements à êtres vilipendés pour ne pas agir comme ils le devraient.

Une bataille médiatico-climatique s’est engagée, sans doute frustrante pour les praticiens de la santé qui souhaitent davantage de climatisation pour les groupes vulnérables, mais se méfient en revanche d’une adoption généralisée des souffleries.

« Une grande partie des investissements européens a été consacrée, à juste titre, à des solutions à long terme telles que l’ombrage, l’isolation et les centres de rafraîchissement, plutôt qu’au refroidissement mécanique », explique Hans Kluge, directeur du bureau européen de l’Organisation mondiale de la santé (O.M.S), qui recommande une adoption nuancée de la climatisation afin de protéger les personnes à haut risque. « Les deux solutions ont leur rôle à jouer. »

Selon certaines études, les mesures d’adaptation ont permis de réduire de 75 % le nombre de décès liés à des pics de chaleur considérés comme extrêmes il y a encore vingt ans. Vagues de chaleur devenues encore plus intenses depuis. Selon les estimations de l’OMS, plus de 200 000 personnes sont décédées des suites de la chaleur en Europe au cours des quatre dernières années, et les appels en faveur de mesures plus rapides et massives se multiplient. La canicule record de juin serait déjà responsable d’environ 1 000 décès liés à la chaleur.  Avant même que les données définitives soient établies, il est bon de rappeler qu’en 2022, une canicule moins exceptionnelle avait provoqué 61 672 décès dans 35 pays européens, selon une étude publiée dans Nature Medicine. Un chiffre bien supérieur à celui qui préoccupe des pays comme les États-Unis, qui sont également confrontés à une vague de chaleur historique mais où 90 % des foyers sont climatisés.

Climatisation ou environnement ?

Les recommandations des experts visant à installer la climatisation là où les gens en ont le plus besoin – hôpitaux, maisons de retraite, écoles et transports publics – bénéficient d’un soutien transversal de l’ensemble du spectre politique. Mais ces derniers jours, les accusations selon lesquelles les partis traditionnels s’opposeraient à la climatisation pour préserver l’environnement ont pris le dessus dans le débat.

« Il y a des endroits où on ne peut plus se passer de clim. », annonce timidement la secrétaire nationale des écologistes Marine Tondelier.  Une prise de position largement interprétée comme un abandon d’une position « traditionnelle » jugée très hostile à la climatisation.

En Allemagne, les retombées de la guerre en Ukraine depuis 2022 privant le pays du gaz russe et l’abandon du nucléaire au profit du renouvelable après la catastrophe de Fukushima en 2011 plongent le pays dans une véritable panade énergétique. Car pour compenser le besoin en kWh du pays, un système peu, voir pas, pilotable, comme le renouvelable, est insuffisant. Il aurait peut-être fallu y penser avant de se jeter béatement dans le conflit, n’est-ce pas Olaf ?

Ce débat tendu au sein de l’Europe a été attisé par des commentateurs américains qui présentent l’absence de climatisation sur le vieux continent comme la preuve que l’Europe est devenue pauvre, malavisée et surréglementée. « Les Européens devraient simplement installer la climatisation », peut-on lire dans un texte généré par un chatbot sur X, relayé par Elon Musk et consulté près de 20 millions de fois. « L’approche américaine de l’été était la bonne depuis le début. »

La norme dans les pays développés

En effet, la climatisation est la norme dans les pays développés, des États-Unis au Japon en passant par l’Australie, mais seuls environ 15 % des 3,5 milliards de personnes vivant dans des régions où les températures sont élevées en possèdent une. À mesure que les températures et les revenus augmentent, la demande mondiale en climatisation se met à exploser. En Asie du Sud-Est, l’Agence internationale de l’énergie prévoit que le nombre de climatiseurs sera multiplié par neuf entre 2020 et 2040 si les politiques actuelles sont maintenues.

Mais, comme nous le disions plus haut, la divine clim nous rafraîchit certes, mais n’est pas une solution miracle. Le rejet d’air chaud dans les rues environnantes peut aggraver l’effet d’îlot de chaleur urbain, et la consommation d’énergie accroît le risque de coupures de courant. Cependant, son impact climatique en Europe est faible et devrait encore diminuer, le continent produisant moins de 30 % de son électricité à partir de combustibles fossiles et plus d’une douzaine de pays prévoyant de les éliminer complètement de leurs réseaux électriques d’ici une décennie.

Par ailleurs, bien que les réglementations d’urbanisme aient, dans certaines régions, rendu difficile l’installation de la climatisation dans les logements privés, peu d’éléments indiquent que les contraintes administratives ou les préoccupations climatiques soient les principaux facteurs expliquant les faibles taux d’adoption à travers l’Europe.

En réalité, les émissions de carbone ayant réchauffé le continent deux fois plus vite que la moyenne mondiale, la chaleur supplémentaire a déjà largement incité les habitants des régions les plus chaudes d’Europe à refroidir mécaniquement leurs logements. La part des foyers équipés de la climatisation en Italie et en Espagne a rapidement dépassé la moitié ; en France, elle a atteint 24 %, avec jusqu’à 48 % dans les provinces chaudes du sud et seulement 10 % dans celles, plus fraîches, du nord.

Toujours selon Hans Kluge, la forte mobilisation des services d’urgence européens lors de la récente vague de chaleur a permis de sauver des vies – grâce aux alertes rouges, aux fermetures d’écoles et à l’ouverture rapide de centres de rafraîchissement –, mais des efforts supplémentaires pourraient être déployés pour assurer un suivi régulier des personnes âgées isolées, qui représentent la majeure partie du bilan morbide. « La priorité est désormais de veiller à ce que la climatisation soit accessible aux personnes pour qui c’est une nécessité médicale, tout en continuant à développer les infrastructures – arbres, toitures végétalisées, bâtiments mieux isolés – qui protègent tout le monde, y compris celles et ceux qui ne peuvent tout simplement pas installer un climatiseur chez eux. »

D’autres experts sont allés plus loin, exprimant leur soutien à l’installation de la climatisation dans les logements sociaux en raison des inégalités croissantes entre ceux qui disposent d’un système de rafraîchissement et ceux qui n’en ont pas, ainsi que de l’augmentation des consommations énergétiques néfastes pour la société.

« Actuellement, lors des vagues de chaleur, nous consacrons une grande partie de nos ressources en énergie et en eau au refroidissement des centres de données », explique le Dr Chloe Brimicombe, climatologue à l’université d’Oxford qui mène des recherches sur les chaleurs extrêmes. « Les vies humaines ont plus de valeur à nos yeux que l’IA – ou du moins, elles devraient en avoir, n’est-ce pas ? »

François-Xavier Consoli, Revue Eléments

. La Gauche ou la tentation du « suicide altruiste » sur le modèle de Jim Jones en 1978

Articles : Juil. 2026 – Juin 2026 – Mai 2026 – Avril 2026 –
Facebook : https://www.facebook.com/profile.php?id=100069673161887 Twitter : https://twitter.com/OrtfNews Music 24/24 : http://DJMUSIC.fr

#webtube : La Gauche a, depuis le tournant woke, décolonial, etc…, décidé de se suicider. Elections après élections, pays après pays, elle voit ce qu’elle appelle l’extrême-droite arriver au pouvoir, elle voit les peuples européens se détourner d’elle mais elle continue. Performance des performances, elle aura même réussi à ressusciter le patriotisme allemand avec l’AFD ! C’est un peu comme si une extrême-droite devenue dingue avait redonné vigueur aux Partis Communiste locaux dans les Pays Baltes où dans l’ancien bloc de l’est !

En avril prochain auront lieu les élections présidentielles françaises. Dans 9 mois. Il fait 40°c nuit et jour sur l’ensemble du pays. Le pouvoir d’achat et les perspectives sociales sont au plus bas et les formations de gauche sont en train de défendre l’indéfendable. L’impopulaire. Entre Hamza la douane, la « Nouvelle France », la fermeture de CNews, « l’Empire Bolloré », Bally Bagayoko et le vote Mitterrand, le festival d’Avignon, le « permis de tuer donné à l’Etat », etc… Comme si la Gauche fonçait le cul ouvert vers son coeur de cible : les étrangers et les bobos cultureux, à fond sur le champignon vautrée sur le klaxon.

Là où, dans une configuration normale, la Gauche aurait eu tout l’espace pour relancer les thématiques du Réchauffement climatique et du pouvoir d’achat en fustigeant le « capitalisme destructeur », elle n’en fait rien. Ne sort pas de son obsession : abandonner le peuple de souche, abandonner la classe ouvrière de souche, arriver au pouvoir par les banlieues et Nuit Debout. Pourtant, elle sait que, si c’est le cas, le premier Grand Remplacement va la concerner. Il n’y aura pas de lectures publiques de Karl Marx en Seine Saint-Denis et de « Queer Revolution » à Bagnolet; que les Manuel Bompard et les Sandrine Rousseau vont devoir céder la place à Bally Bagayoko et à Fatima Ouassak.

Mais ceci est déjà intégré dans le logiciel gauchiste. Car il y a cette instinct de mort. De suicide. L’Occident doit se suicider pour expier ses péchés avérés ou supposés. Et les Gauchistes montrent l’exemple en organisant leur propre suicide. Electoral, démographique, politique, économique. En effet, on ne comprends pas bien comment des populations qui ont été incapables d’organiser leurs pays d’origine vont pouvoir mieux gérer que nous les pays et les systèmes que nos ancêtres ont construits. Et ça, la Gauche le sait. Les derniers pères et mères gauchistes qui n’ont pas fait le choix de se faire ligaturer les trompes à 22 ans savent qu’ils vont laisser leurs enfants dans un chaos sécuritaire, économique et politique. Et même écologique. Mais ils assument ce choix suicidaire car la somme des péchés de l’Occident ne sera rachetée qu’à ce prix. Le suicide collectif. Le choix de se dissoudre et de substituer en tant que « traces ». Comme un peuple qui aurait décidé de sacrifier sa langue pour ne voir n’y subsister que quelques mots dans un vague créole.

Le problème de ce suicide de la Gauche est qu’il est un suicide collectif. Un « suicide altruiste » comme l’appelle la littérature criminelle. Comme ces hommes qui ne veulent pas que leur famille constatent la réalité de leur déchéance et qui décident de supprimer tout le monde afin que la négation du réel entretenue depuis des années en vase clos familial ne soit pas un choc pour femme et enfants. La Gauche est dans cette logique. La laideur de son projet, de sa décadence, de sa traîtrise est tellement évidente que le peuple qu’elle représentait naturellement autrefois, les ouvriers, les « petits », ne doit pas, ne peut pas faire le constat par la urnes de ce qu’il sait déjà. La Gauche actuelle c’est le Pasteur Jim Jones qui, en 1978, a organisé le suicide de 900 personnes au Guyana parce que son utopie d’église du peuple, de « socialisme apostolique » avait lamentablement échoué dans une colonie agricole lointaine implantée en pleine jungle devenue un enfer sectaire. A l’image de toutes les expériences communistes, d’ailleurs.

Jim Jones ne voulait pas que cet enfer délirant habillé d’utopie tiers-mondo-communiste soit révélé au monde et à ses derniers fidèles encore aux Etats-Unis, il a donc décidé de faire partager son suicide à toute son église. Comme un dernier acte de partage et de foi dans le collectivisme.

Ce suicide altruiste est bien le projet ultime de la Gauche occidentale dans son ensemble. Avant le coup final, elle aura poussé au maximum tous les curseurs de l’antiracisme, du décolonialisme, du transgenrisme, du Gazaisme, du néo-féminisme, du LGBTisme, de l’islamogauchisme, afin de faciliter le travail à nos Grands-Remplaçants.

Quand vous parlez à votre beau-frère, à votre voisin, à votre collègue qui sont dans la secte, ne cherchez même plus à les convaincre. Ils ne peuvent plus être sauvés. Ils ne peuvent plus revenir en arrière. Le projet est, dans leur logique suicidaire, inarrêtable. Nous pouvons juste exiger de ne pas passer à l’acte avec eux. Par la Sécession dans les faits et l’établissement de zones préservées du suicide gauchiste ou par le vote en avril prochain.

Ou, mieux encore, par les deux.

Mathurin Le Breton

 breizh-info.com

. « Entre la nouvelle France et l’ancienne France, je préfère la France éternelle »

Articles : Juil. 2026 – Juin 2026 – Mai 2026 – Avril 2026 –
Facebook : https://www.facebook.com/profile.php?id=100069673161887 Twitter : https://twitter.com/OrtfNews Music 24/24 : http://DJMUSIC.fr

#webtube : Gabrielle Cluzel reçoit Jacques de Villiers, qui, à vingt-quatre ans, publie son second roman historique, L’Affaire lombarde. Jacques de Villiers, écrivain, petit-fils de Philippe de Villiers, qui, à vingt-quatre ans, publie son second roman historique. Celui-ci a pour cadre le règne de Philippe le Bel : L’Affaire lombarde, après Le bâtard du Roussillon. Pour BV, il évoque sa vocation d’écrivain, ses sources d’inspiration, le personnage de Philippe le Bel, mais aussi, avec émotion, son grand-père.

Gabrielle Cluzel

. Désoccidentaliser la France : les LFI crachent le morceau, légitime défense !

Articles : Juil. 2026 – Juin 2026 – Mai 2026 – Avril 2026 –
Facebook : https://www.facebook.com/profile.php?id=100069673161887 Twitter : https://twitter.com/OrtfNews Music 24/24 : http://DJMUSIC.fr

#webtube : Arifi jette le masque : désoccidentaliser la France. C’est une guerre, vraie. Et dans ce cas, la légitime défense s’applique par le pays menacé, contre les traîtres et les collabos qui veulent le détruire.

J. Sobieski et D. Moulins, Riposte Laïque

. Un 14 juillet sous le signe de l’Ukraine nazifiée et de la guerre

Articles : Juil. 2026 – Juin 2026 – Mai 2026 – Avril 2026 –
Facebook : https://www.facebook.com/profile.php?id=100069673161887 Twitter : https://twitter.com/OrtfNews Music 24/24 : http://DJMUSIC.fr

#webtube : Macron veut la guerre alors que 78 % des Français la refusent. Et toute l’opposition se tait ! Cette opposition a grandement tort d’adhérer à cette posture belliciste de l’UE, car tous les communiqués de victoire de Zelensky ne sont que mensonges désespérés et sont contredits par son général en chef Sirsky. L’Europe perd cette guerre et va sortir anéantie financièrement.

https://reseauinternational.net/le-match-truque-panorama-dune-fin-de-partie

En invitant les 36 nations de la Coalition des volontaires au défilé du 14 juillet, Macron se pose en chef de guerre contre la Russie, cet ennemi imaginaire qu’il s’est inventé pour attirer les projecteurs, alors que jamais Poutine n’a manifesté la moindre intention hostile à l’égard de la France.

Sans consulter le peuple ni le Parlement, le va-t-en-guerre de l’Élysée ne cesse de gesticuler depuis 53 mois, disant tout et son contraire et s’imaginant que les Français vont accepter de se faire trouer la peau pour l’Ukraine. Les sondages sont clairs :

https://www.publicsenat.fr/actualites/international/guerre-en-ukraine-78-des-francais-restent-opposes-a-une-implication-directe-dans-le-conflit

Notre Rambo national n’est même pas capable de mettre au pas la racaille des cités, ni de protéger nos enfants des prédateurs sexuels, mais il a la prétention de s’attaquer à la première armée d’Europe, qui est aussi la première puissance nucléaire mondiale.

C’est en 1880 que la République a fait du 14 juillet notre fête nationale, une journée emblématique qui se réfère à la Révolution pour célébrer l’union de la nation autour de valeurs communes.

Un jour de fête avec bals, feux d’artifices, retraites aux flambeaux et cérémonies diverses, ainsi qu’un fastueux défilé militaire consacrant le lien immuable entre le peuple et son armée.

Au fil des ans, cette fête strictement nationale s’est peu à peu ouverte à l’Europe et au monde, en invitant des armées étrangères à défiler aux côtés de nos soldats.

En 1994, ce fut l’Eurocorps qui défilait, marquant la réconciliation franco-allemande.

En 2007, les troupes des 27 pays européens furent invitées.

En 2009, c’est l’Inde qui ouvrait le défilé avec 400 soldats.

En 2010, 14 pays africains de nos ex-colonies étaient invités.

En 2025, l’Indonésie, la Suisse, la Finlande et l’Allemagne étaient de la fête.

L’invitation de pays étrangers n’est donc pas une nouveauté. Mais ce qui est révoltant cette année, c’est de mettre l’Ukraine à l’honneur en invitant la Coalition des volontaires, alors que ce pays vénère officiellement des figures nazies aux mains rouges de sang. La russophobie de Macron implique-t-elle de fermer les yeux sur les crimes de guerre nazis ?

https://www.lemonde.fr/international/article/2026/06/03/la-rehabilitation-par-volodymyr-zelensky-de-figures-controversees-du-nationalisme-ukrainien-suscite-la-colere-d-israel-et-de-la-pologne_6696601_3210.html?srsltid=AfmBOoq-QAL3YJud7pGTgtzdAHVk2TMmu9ymzhtfTgsPmIt3kRF2Wjd8

Voici quelques déclarations de la girouette élyséenne qui, au début de la guerre, parlait de paix avec Poutine tout en livrant nos canons Caesar à Zelensky :

“Il ne faut pas humilier la Russie, pour que le jour où les combats cesseront, nous puissions bâtir un chemin de sortie diplomatique” 2022

“Nous ne sommes pas dans l’escalade, nous ne sommes pas en guerre contre la Russie” 2024

« Nous avons un objectif : la Russie ne peut pas et ne doit pas gagner cette guerre, qui est existentielle pour notre Europe et pour la France” 2024

“La Russie est devenue une menace pour la France et pour l’Europe” 2025

“Si un pays peut envahir impunément son voisin en Europe, alors personne ne peut plus être sûr de rien. C’est la loi du plus fort qui s’applique et la paix ne peut plus être garantie sur notre continent même” 2025

« Poutine se place dans la position d’un ogre aux portes de l’Europe » 2026

Bien entendu, à chaque protestation du Kremlin face à tant d’agressivité, Macron se lance dans des explications alambiquées qui ne justifient aucunement ses propos. Comme toujours, il n’a pas voulu dire ce qu’il a dit…

C’est donc une manifestation antirusse qu’a voulu mettre en place Macron, sous couvert d’un « Réveil stratégique de l’Europe ».

Nous verrons donc défiler 500 soldats étrangers, dont une petite unité ukrainienne, devant Zelensky et les autres invités de Macron.

Elle est belle cette Europe de la Défense

– Elle abandonne Israël face à l’Iran des mollahs qui persécutent leur peuple et veulent rayer l’État hébreu de la carte.

– Elle vénère l’Ukraine mafieuse, corrompue et nazifiée.

– Elle fricote avec Ahmed al-Charaa, jihadiste fondateur du Front al-Nosra, devenu HTS.

Comme « réveil stratégique », c’est réussi. La russophobie des Européens est telle qu’ils ont enterré tous leurs beaux principes humanistes, ainsi que leurs discours de paix.

Voici l’objectif n°1 de l’Union européenne

« Les objectifs de l’Union européenne à l’intérieur de ses frontières sont les suivants » :

  • promouvoir la paix, ses valeurs et le bien-être de ses peuples.

Défense de rire. Les valeurs dignes d’une vraie démocratie, l’UE n’en a aucune. Elle nous mène au chaos, à la ruine et sans doute à la guerre. Non seulement les peuples ne sont jamais consultés, mais toute parole dissidente est sévèrement combattue.

Jacques Guillemain, Riposte Laïque

. La chanson du jour, Save my soul – Bakermat *

Articles : Juil. 2026 – Juin 2026 – Mai 2026 – Avril 2026 –
Facebook : https://www.facebook.com/profile.php?id=100069673161887 Twitter : https://twitter.com/OrtfNews Music 24/24 : http://DJMUSIC.fr

#webtube : Avec « Save My Soul », le producteur néerlandais Bakermat retrouve la recette qui a fait son succès : une mélodie entraînante, une production soignée et une ambiance mêlant house, soul et influences gospel. Pour ce titre, il s’associe au chanteur AMANZI, dont la voix apporte une profondeur particulière à cette composition. Derrière son rythme lumineux se cache un message plus introspectif. Les paroles évoquent une quête de réconfort, un appel à retrouver la paix intérieure et à être libéré de ses tourments. Cette alliance entre une musique résolument positive et un texte plus émotionnel donne à « Save My Soul » une identité singulière qui séduit dès les premières mesures. Le morceau est sorti en 2024 avant d’être intégré à l’album Grace Note publié en 2025.

#webtube : With « Save My Soul, » Dutch producer Bakermat returns to the signature style that made him famous: a captivating melody, polished production, and a unique blend of house, soul, and gospel influences. On this track, he teams up with singer AMANZI, whose powerful voice adds depth and emotion to the song. Behind its uplifting rhythm lies a more introspective message. The lyrics explore a search for comfort, an appeal for inner peace, and the hope of being freed from life’s struggles. This combination of an energetic sound and heartfelt lyrics gives « Save My Soul » a distinctive identity that draws listeners in from the very first notes. Once again, Bakermat demonstrates his talent for creating music that is both danceable and emotionally engaging, delivering a track that resonates long after it ends.

Source : Bakermat/Youtube

. Expériences de mort imminente : une nouvelle théorie éclaire ce que voient ceux qui reviennent

Articles : Juil. 2026 – Juin 2026 – Mai 2026 – Avril 2026 –
Facebook : https://www.facebook.com/profile.php?id=100069673161887 Twitter : https://twitter.com/OrtfNews Music 24/24 : http://DJMUSIC.fr

#webtube : Quitter son corps, avancer vers une lumière, retrouver un proche disparu, ressentir une paix envahissante, puis revenir. Le récit revient, presque identique, dans la bouche de millions de personnes à travers le monde. Une nouvelle théorie, publiée en 2026, tente d’expliquer pourquoi ces témoignages se ressemblent tant — et propose une lecture qui bouscule autant qu’elle fascine.

Un phénomène étonnamment répandu

Le sujet n’a rien d’anecdotique. Selon une enquête menée dans trente-cinq pays et publiée dans la revue PeerJ, environ 10 % des personnes déclarent avoir vécu une expérience de mort imminente (EMI). Autrement dit, des millions d’individus se sont approchés suffisamment près de la mort pour en rapporter quelque chose, et ce quelque chose suit un scénario remarquablement constant.

D’un point de vue neurologique, mourir ne ressemble pas à l’extinction brutale d’un interrupteur. Les études menées auprès de patients au moment du décès montrent une soudaine flambée d’ondes gamma, la fréquence la plus élevée que produit le cerveau, associée aux pics de conscience et de perception. Une étude de 2023 a même localisé ces sursauts dans les régions liées au traitement visuel et à la récupération des souvenirs. Quel que soit ce qui génère ces récits, l’activité cérébrale qui les sous-tend paraît bien réelle.

Un voyage le plus souvent heureux

Contrairement à ce que l’on pourrait redouter, le tableau émotionnel qui se dégage de ces témoignages est majoritairement positif. Des travaux menés en France et en Belgique montrent que le sentiment de paix domine l’expérience, beaucoup rapportant aussi une impression soudaine de tout comprendre d’un coup. Une vaste étude multicentrique portant sur des survivants d’arrêt cardiaque a même relevé que certains patients décrivaient une paix et un amour intenses pendant la période où ils recevaient un massage cardiaque.

Tout n’est pas idyllique pour autant : environ 14 % des récits comportent des éléments angoissants. Mais la majorité de ceux qui rapportent une expérience décrivent un état dont ils ne voulaient pas revenir.

L’hypothèse du « rêve du dernier instant »

C’est précisément ce que cherche à expliquer une théorie parue en 2026 dans Frontiers in Psychology. Son auteur, le chercheur Kayış, avance ce qu’il nomme l’hypothèse du rêve du moment de la mort. Selon lui, l’EMI se comprend le mieux comme un état de rêve que le cerveau produit en réponse au manque d’oxygène. Privé des informations venues du monde extérieur, l’organe se tournerait vers l’intérieur, inondant la conscience de souvenirs et d’émotions puisés dans la vie même de la personne.

La proposition la plus audacieuse de cette théorie concerne la tonalité de l’expérience. Paisible ou infernale, elle serait façonnée par l’histoire émotionnelle accumulée par l’individu. Une vie placée sous le signe de l’amour et du lien produirait, en théorie, une fin très différente de celle marquée par le traumatisme et la culpabilité non résolue. Le contexte culturel jouerait également : dans les cultures chrétiennes, la lumière vive est perçue comme un être, tandis qu’au Japon elle est plus souvent décrite comme un objet inanimé.

Une part d’inconnu qui demeure

Ce pan de la théorie, l’auteur le reconnaît, n’a pas encore été testé et reste spéculatif. Ce qui l’est moins, c’est un fait moins souvent souligné : moins de 40 % des personnes qui frôlent la mort rapportent la moindre expérience consciente. Il existe donc une possibilité bien réelle que, pour la plupart, il n’y ait tout simplement rien.

Reste que pour celles qui reviennent avec un récit à raconter, ce récit est presque toujours fascinant. Entre neurosciences et part de mystère, l’expérience de mort imminente continue d’interroger la frontière la plus universelle et la plus insondable de la condition humaine.

breizh-info.com

. Le Caravage : l’un des plus grands rosés de France est en Vendée !

Articles : Juil. 2026 – Juin 2026 – Mai 2026 – Avril 2026 –
Facebook : https://www.facebook.com/profile.php?id=100069673161887 Twitter : https://twitter.com/OrtfNews Music 24/24 : http://DJMUSIC.fr

#webtube : L’assertion peut paraître saugrenue et un brin hérétique, surtout si l’on se réfère au triste passé des rosés vendéens, voués pendant longtemps à étancher la soif d’une clientèle touristique plutôt accommodante... Pourtant, le Caravage déploie une robe rubis lumineuse, le nez terriblement aguicheur oscille entre pâte d’amande et la fraise écrasée, aucune agressivité dans les fragrances douces qui se libèrent du verre.

L’assertion peut paraître saugrenue et un brin hérétique, surtout si l’on se réfère au triste passé des rosés vendéens, voués pendant longtemps à étancher la soif d’une clientèle touristique plutôt accommodante.

Durant l’âge d’or du tourisme de masse, nombre de campeurs de la côte vendéenne ont éclusé les vils rosés de Mareuil à l’acidité décapante, principalement pour leurs petits prix. Le rosé du Prieuré la Chaume, baptisé Le Caravage, s’inscrit en faux avec   cette pernicieuse facilité de céder aux sirènes de la demande touristique, qui ne jure que par de déprimants vins de soif à la robe délavée.

Ce contrepied n’a rien étonnant, car le  Prieuré la Chaume, sis près de Vix, tient lieu de phare au milieu de l’archipel des cinq fiefs vendéens, dont il a été ostracisé dès les origines. Et puis le balancier de l’histoire a fait son œuvre, une vingtaine d’année après sa fondation, le niveau exceptionnel des vins de Christian Chabirand, vient rendre justice à des choix radicaux qui l’ont conduit à prendre le chemin de la marginalité et de l’excellence.

Dans la cour des grands

Le dernier millésime du Caravage, le 2025, fait ainsi valoir tous les attributs des plus grands rosés de gastronomie. Son rouge carmin renvoie la comparaison à ces beaux rosés de saignée, obtenus sur des macérations longues, visant à ravir un supplément de coloration et d’extraction, au risque d’effrayer l’acheteur lambda.

Ce dernier, conditionné par la tendance du marché, étalonne la qualité d’un rosé à la pâleur de sa robe, sans doute dans l’illusion d’y trouver un caractère plus désaltérant. On lui rétorquera que c’est là le rôle de l’eau et que, la macération pratiquée sur des raisins parvenus à une maturité physiologique optimale, permet d’aller chercher une complexité aromatique et de structure très défaillante dans les rosés communs.

De fait, l’élégance de la cuvée le Caravage, ne cède en rien à celle des magnifiques rosés de saignée du château Simone, des Bandols ( Pibarnon , Pradeaux) ou celui du domaine Arretxea en Irouléguy. Sa robe rouge rubis évoque aussi la couleur sombre des rosés de matière, qui flirtent dans l’entre-deux, comme l’atypique rosé des Riceys ou le Cerasuelo des Abruzzes en Italie avec le cépage montepulciano* et son incroyable richesse en anthocyanes. Le parallèle avec les meilleurs tavels (Aqueria, Mordorée et Eric Pfifferling) nés de macérations prolongées, est aussi fort à propos.

En somme, le Caravage appartient à la catégorie élitiste des rosés gastronomiques qui s’érigent à contre-courant de la consommation plébéienne, modelée par le goût des levures de laboratoire.

La genèse du Caravage

Un rosé de cette envergure, revêt un caractère d’autant plus improbable qu’il est né sur un terroir sorti de nulle part, enchâssé entre la grande plaine luçonnaise productiviste   et le marais de Poitevin. C’est dans ce « vacuum » * viticole, abandonné aux grandes éoliennes que Christian Chabirand, conçoit depuis plus 20 ans, des vins dits idiosyncratiques (qui ne ressemblent à aucun autres).

À Vix, aux côtés du plus grand pépiniériste de France (Mercier), le Prieuré la Chaume a conçu une lignée de grands vins de garde, irrigués par une démarche mémorielle rigoureuse qui vise à restituer dans le temps long, l’âme de ce terroir héritier de l’ancien golfe des Pictons.

Au fond, le niveau exceptionnel du rosé ne fait que profiter de l’extrême qualité des raisins destinés aux rouges de garde, par leur richesse en pigments et leur parfaite maturité. Ils livrent en conséquence, une matière première d’exception, à un rosé destiné à se hisser au-dessus de la mêlée.

La petite histoire raconte que Christian Chabirand féru d’art et de culture, est tombé en extase devant une toile du Caravage « le Christ à la Colonne » présenté au Musée des Beaux-Arts de Rouen. En découvrant le tableau, Il s’éprend pour la couleur rouge intense de la toile et décide avec une certaine évidence de dédier au peintre de la Renaissance le nom de son rosé. Mais le « fatum » ne s’arrête pas là, il aura le privilège de livrer son rosé au principal expert du Caravage Eric Turquin, attaché à le servir lors de ses expositions.

La nouvelle donne gastronomique

Parti de rien, mais gonflé d’ambition pour ses vins Christian Chabirand a dû âprement batailler pour la reconnaissance de son travail, dans une région vitivinicole à l’image dévalorisée.

Mais un bouleversement culturel non négligeable a permis d’asseoir cette légitimité aux yeux de nombre de professionnels du vin. En deux décennies, le paysage de la gastronomie vendéenne s’est fortement renouvelé avec l’ascension d’une kyrielle de tables étoilées (7 étoilés et 1 trois macarons) dans le désert vendéen.

Une telle recomposition a préparé les conditions d’une nouvelle visibilité pour des vignerons de talents, historiquement desservis par le faible renom de leurs appellations.  Aujourd’hui, Thierry Michon, Bastien Mousset sur Brem Jean-Marc Tard à Mareuil et bien sûr Christian Chabirand, peuvent désormais s’appuyer sur l’intercession d’une sommellerie de qualité pour démontrer leur savoir-faire.

Un rosé hors catégorie, de grande classe, à un prix largement accessible !

Le Caravage déploie une robe rubis lumineuse, le nez terriblement aguicheur oscille entre pâte d’amande et la fraise écrasée, aucune agressivité dans les fragrances douces qui se libèrent du verre.

Et pour cause tous les vins de Christian Chabirand sont en « méthode nature » et intègrent une quantité négligeable de soufre libre (celui qui agresse les papilles). La suavité du vin se confirme en bouche ou il impose sa grande sapidité à travers une sensation de plénitude, prodiguée par si peu de rosés.

La longueur remarquable signe définitivement son caractère racé et le place sans conteste dans le panthéon des plus grands rosés français. D’autant plus méritoire que Le Caravage, réhabilite un style trop souvent galvaudé, au point que bon nombre de professionnels du vin daignent reconnaître à cette catégorie une légitimité à part entière. Sans doute ont-ils raison, lorsqu’il s’agit de cette cohorte de rosés anonymes qui peuplent les rayons des supermarchés. Pour autant, quand l’excellence et la rigueur président à la naissance de cet entre-deux, la réussite peut se révéler véritablement surprenante.

Sur de tels rosés, le champ des accords ouvre de nouveaux horizons. Dès lors, pourquoi ne pas tenter le Caravage sur de jolis filets de rougets et une sauce tapenade en contraste avec sa douceur ou bien sur un homard   et sa bisque ? Noblesse oblige !

Raphno,

breizh-info.com

. Festival d’Avignon 2026 : le théâtre culturel en état de mort cérébrale

Articles : Juil. 2026 – Juin 2026 – Mai 2026 – Avril 2026 –
Facebook : https://www.facebook.com/profile.php?id=100069673161887 Twitter : https://twitter.com/OrtfNews Music 24/24 : http://DJMUSIC.fr

#webtube : Il n’y a jamais eu autant de centres dramatiques, et cependant jamais le théâtre français n‘a été aussi pauvre. Bien-pensant, faussement subversif, et surtout très conformiste dans un original toujours plus convenu, frileux, pagailleux, décousu, décadent, le Festival d’Avignon est à l’image de la France actuelle et de son théâtre : d’un côté, un délire de fonctionnaires culturels et de nantis de la profession, ennuyeux comme des poules mouillées, de l’autre une immense pagaille, une foire à l’ail dans laquelle un bulbe ne retrouverait plus ses petits.

Tout y est et le contraire de tout : Fabienne Pascaud, la papesse de Télérama, Michalik le migrant de Paris, ou Jean-Marc Dumontet, le grand censeur des soirée des Molière, ou l’actuel directeur Santiago de Rodriguez, l’antifa de service pour la lutte contre le RN, qui, d’ailleurs, ce 9 juillet, a reçu Jean-Luc Mélenchon et sa troupe, en tournée dans la cité des papes, une sorte d’inflation folle semble s’être emparée d’un art dont on se demande ce qu’il est et s’il ressemble encore à quelque chose…

Qu’il soit in ou off, avec ses 1.780 spectacles en trois semaines, ce théâtre est devenu un lieu où l’éparpillement et le n’importe quoi ont atteint un point de non retour.

Et les pouvoirs publics ne sont pas en reste, avec leurs bureaucraties. La culture est partout, les cultureux foisonnent, les bien-pensants bien pendus se trémoussent tout l’année.

Il n’y a jamais eu autant de centres dramatiques, de scènes croisées, entrecroisées, jambes croisées ou d’intérêt régional, national, international… Et cependant, jamais le théâtre français n‘a été aussi pauvre, aussi conformisme et rabâcheur ; il crève d’un manque d’audace et d’imagination sans fin. Où est Cyrano et son épée ? Sa transformation en théâtre culturel d’Artcena, de Langs et de Dracs a tout desséché.

La même sauce scénique

Est-ce encore du théâtre ? On se le demande. Les adaptations y pullulent, le texte dramatique n’existe quasiment plus, remplacé par des soliloques de toutes sortes, à Avignon, à Paris, on en trouve à tous les coins de rue et même dans les placards à balais, créations collectives, hybrides, vidéos, textes à finir ; tout le monde écrit, tout le monde y va de son texte illisible ou griffonné par ou pour des comédien(nes), on fait du théâtre aujourd’hui comme on va à la pêche aux moules.

À ce sujet — Un immense drapeau palestinien déployé au festival d’Avignon à l’initiative de LFI

Au commencement, le théâtre était quelque chose de grand, par définition, un géant à pleurer ou à rire, qu’il soit populaire ou d’élite.

A présent, le théâtre est devenu un nain, un petit lieu où chacun vient faire ce qu’il veut comme il veut quand il veut comme il peut : à chacun de décider.

Ne me demandez pas ce qu’il y a cette année ou ce qui va émerger de cette débâcle ? Au milieu du ronron, le spectacle vedette de l’ouverture du Festival, en présence du ministre de la Culture, après l’émoi éphémère d’un scandale obligé, serait une sorte de montage fait d’un peu de Maldoror, celui des chants du même nom mixé avec un poète chilien, et le tout mis à sa sauce scénique par l’éternel manitou du temps, ici le metteur en scène Julien Gosselin comme l’an dernier ou  l’année prochaine, pendant près de six heures. Bonne nuit, les petits !

Molière châtré par Trissotin

Entre rabâchage et idéologie, les grands textes ont disparu, censurés ou réduits au silence par une sorte de culture soft d’administration. Les auteurs, les œuvres véritables ont disparu, remplacés par des soliloques à penser. La politisation, la gauchitude, les poncifs sociétaux ont achevé l’ensemble. La censure contrôle tout débordement et serre les rails. Le rabâchage de Molière a atteint des sommets : Le Malade imaginaire, Le Misanthrope, Le Bourgeois, L’Ecole des femmes, mais  sans évoquer nulle part l’islamisme ou un Tartuffe qui serait Nouveau.

N’est-il pas étonnant qu’un des auteurs les plus subversifs de notre théâtre soit aussi le plus joué dans les lieux du ronron culturel ? Mis à toutes les sauces par les Trissotins d’aujourd’hui. C’est que jouer Molière ne dérange plus grand monde, dès lors que l’on occulte son sens originel. Mais à quoi servent les auteurs vivants, à quoi sert le théâtre, s’il doit être le catéchisme des engagés conformes ?

Le théâtre d’aujourd’hui est culturel. Il est mort. Vive le théâtre !

Jean-Pierre Pélaez, dans BV

. Délinquance : derrière le discours officiel, les chiffres racontent une autre France

Articles : Juil. 2026 – Juin 2026 – Mai 2026 – Avril 2026 –
Facebook : https://www.facebook.com/profile.php?id=100069673161887 Twitter : https://twitter.com/OrtfNews Music 24/24 : http://DJMUSIC.fr

#webtube : 100 vols, 25 agressions et 6 viols par heure : les chiffres officiels racontent une autre France. À eux seuls, les chiffres résument le bilan 2025 de la délinquance publié par le ministère de l’Intérieur. Un constat qui tranche avec un discours officiel insistant, comme chaque année, sur les effets de la libération de la parole, l’amélioration de l’accueil des victimes ou encore les progrès réalisés dans l’enregistrement des plaintes.

Ces explications existent et le Service statistique ministériel de la sécurité intérieure (SSMSI) les rappelle tout au long de son rapport. Mais elles ne suffisent plus à masquer une tendance de fond : la violence continue de progresser.

À ce sujet — Face à l’immigration et l’insécurité, ces serviteurs de l’État lanceurs d’alerte

Les violences physiques enregistrées par les services de police et de gendarmerie augmentent encore de 5 % en 2025. Plus révélateur encore, leur nombre progresse en moyenne de 6 % par an depuis 2016. Le ministère souligne lui-même que cette hausse est principalement portée par les violences commises hors du cadre familial, signe que la délinquance de voie publique continue de gagner du terrain.

Même constat pour les violences sexuelles. En moins de dix ans, le nombre de victimes enregistrées est passé de 51 900 à 132 100, soit une progression de plus de 150 %. Si le SSMSI rappelle que cette évolution est en partie liée à une meilleure prise en charge des victimes et à une parole plus libre, la hausse se poursuit année après année.

Une violence devenue structurelle

Les pourcentages décrivent une évolution. Les volumes racontent une réalité. En moyenne, les forces de l’ordre enregistrent 100 vols ou cambriolages, 25 agressions et 6 viols chaque heure. À cette photographie déjà préoccupante s’ajoute un autre indicateur particulièrement scruté par les spécialistes : les homicides et les tentatives d’homicide.

Pour Éric Henry, délégué national du syndicat Alliance Police, ces chiffres traduisent une dégradation profonde de la situation sécuritaire. « Ce n’est pas un sentiment d’insécurité, ce n’est pas un ressenti. C’est quelque chose de concret, de palpable, que vivent les policiers comme les citoyens au quotidien », explique-t-il auprès de Boulevard Voltaire.

Le responsable syndical souligne notamment l’explosion des tentatives d’homicide, en hausse de près de 100 % depuis 2016, tandis que les homicides progressent d’environ 25 % sur la même période. Pour lui, cette évolution s’accompagne d’une criminalité organisée plus violente, d’un rajeunissement des auteurs et d’une pression croissante sur des forces de l’ordre confrontées à une délinquance toujours plus complexe.

La délinquance étrangère, un sujet que les chiffres imposent

Autre enseignement majeur : la surreprésentation des étrangers parmi les personnes mises en cause pour plusieurs catégories de crimes et délits. Rapportées à la population présente sur le territoire, les données montrent que pour 1.000 citoyens français, environ six sont mis en cause pour des crimes ou délits violents, contre seize pour 1.000 ressortissants du Maghreb, soit près du triple. Pour certaines infractions, notamment les cambriolages, cet écart devient encore plus marqué, les ressortissants maghrébins apparaissant proportionnellement jusqu’à dix fois plus mis en cause que les citoyens français.

Éric Henry rappelle que ces données ne sont pas des estimations syndicales mais des statistiques issues d’organismes officiels. Il souligne également qu’elles ne concernent que la nationalité, les statistiques ethniques étant interdites en France. Ces chiffres n’autorisent évidemment aucune généralisation individuelle. Ils alimentent néanmoins un débat de fond sur la politique migratoire, les conditions d’intégration et les facteurs socio-économiques pouvant expliquer cette surreprésentation.

Alliance appelle à un « plan Marshall de la sécurité »

Pour le délégué national d’Alliance Police, ces statistiques traduisent surtout l’absence d’une politique de sécurité cohérente sur le long terme. Il dénonce une succession de réponses ponctuelles, dictées par l’actualité, sans stratégie globale associant police, justice, administration pénitentiaire et protection de l’enfance. Le syndicat Alliance réclame ainsi un « plan Marshall de la sécurité », estimant que les forces de l’ordre ne pourront durablement répondre à l’augmentation des violences sans un renforcement des moyens, de la réponse pénale et des capacités carcérales. « La sécurité est la première des libertés. Ce sont les fondations de la République. Si les fondations ne sont plus solides, la maison ne tient plus », résume Éric Henry.

Au-delà des interprétations, une réalité s’impose à la lecture de ce bilan 2025 : malgré les explications avancées par les pouvoirs publics, les violences continuent de progresser, les atteintes les plus graves restent orientées à la hausse et la question de l’immigration demeure indissociable du débat sur la délinquance. Autant de constats qui devraient peser lourdement dans les prochains débats sur la sécurité.

Yann Montero, dans BV