. Primaires républicaines : à part Nikki Haley, tous ont jeté l’éponge face à Trump

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++ WEBTUBE : Après l’Iowa, Trump rafle la mise dans le New Hampshire et se rapproche de l’investiture républicaine, les primaires à peine commencées. On est loin du suspense des années précédentes. Les sondages ne se sont pas trompés et Trump confirme bien l’avance que lui prédisaient les différentes études d’opinion depuis des mois, quels que soient les obstacles judiciaires qui entravent sa campagne. De toutes façons, sur 14 prétendants au départ, ils ne sont plus que deux candidats dans la course, la plupart de ses rivaux n’ayant fait que de la figuration durant quelques semaines. Seule Nikki Haley s’accroche.

Évidemment, la dynamique s’accélère et engendre les ralliements des élus républicains et des candidats qui ont jeté l’éponge. Avec un score de 54,6 %, Trump peut être satisfait.

Il ne se gêne pas pour railler sa rivale, qui fut ambassadrice des États-Unis à l’ONU sous la présidence Trump et qui fut également élue et gouverneur de la Caroline du Sud. Avec 43,1 % des voix, Nikki Haley continue le combat en rappelant qu’il reste des dizaines d’États où elle affrontera le milliardaire. Trump a enfoncé le clou.

“C’était très intéressant parce que, alors que je me disais “waouh, quelle grande victoire”, quelqu’un est monté en courant sur une estrade, toute pimpante… et a fait un discours comme si elle avait gagné. Elle n’a pas gagné, elle a perdu. Et il ne faut pas qu’elle s’attribue une victoire alors qu’elle a passé une très mauvaise soirée”.

Il la traite d’imposteur, en fait une démocrate et une deuxième Hillary Clinton.

De son côté, Nikki Haley se plait à dire que sous la présidence Trump, les républicains ont perdu le Sénat, la Chambre des représentants et la présidentielle de 2020. Elle oublie simplement que, sans la fraude colossale jamais reconnue mais bien réelle, Trump serait encore à la Maison-Blanche.

À 52 ans, Nikki Haley joue la carte de la “jeunesse” face aux deux candidats de 81 et 77 ans.

Mais cet atout ne devrait pas suffire pour l’investiture républicaine. Le 5 mars, 17 États voteront ensemble et feront leur choix. Ce sera la fin des primaires républicaines menant à l’investiture de Trump.

Du côté de la Cour suprême, qui doit trancher sur l’inéligibilité de Trump décrétée par le Colorado et le Maine, on voit mal les 9 sages priver les électeurs républicains du candidat qu’ils auront choisi au cours des primaires. Ce serait l’étincelle risquant d’embraser le pays.

Quant aux affaires judiciaires en cours contre le milliardaire, elles subiront elles aussi l’onde choc de sa victoire aux primaires.

Ce que j’espère avec une victoire de Trump, c’est la fin de la guerre en Ukraine et la liquidation de l’Otan, la dangereuse machine de guerre des États-Unis. On peut rêver. Quant à Gaza, même Trump n’a pas la baguette magique pour régler durablement cette nouvelle guerre de Cent Ans.

À suivre

(source Figaro)

Jacques Guillemain, Riposte Laïque

. Échirolles, l’appel au secours d’habitants d’un immeuble squatté par des dealers visés par des OQTF. « Si on dit quelque chose, ils nous brûlent notre logement ».

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++ WEBTUBE : Les habitants et les propriétaires d’un immeuble du centre-ville d’Echirolles, commune limitrophe de Grenoble, ont lancé une pétition pour que l’Etat leur vienne en aide. Désemparés, ils vivent “la boule au ventre” dans leur résidence, squattée par des dealers. Ils tentent de limiter les dégradations et de sécuriser ce qu’ils peuvent.

(…)

“Nous vivons un enfer”. “L’immeuble entier est réquisitionné par des jeunes dealers qui font régner la loi et la terreur du rez-de-chaussée au dernier étage. (…) Ils détruisent notre bâtiment, squattent nos appartements et nos boîtes aux lettres. Si on dit quelque chose, ils nous brûlent notre logement. Nous n’avons plus les moyens de nous reloger et la plupart des propriétaires n’ont plus les moyens de payer leurs charges. Attention, ils sont extrêmement dangereux et ils possèdent des armes à feu !”, écrivent-ils dans cet appel au secours.

Si on dit quelque chose, ils nous brûlent notre logement. (…) Nous ne savons plus quoi faire et nous sommes désespérés.

extrait de la pétition

Des dégradations sans fin

“Les rats ont pris possession des lieux et se nourrissent des déchets présents et autres immondices qui débordent des appartements squattés. Nous ne savons plus quoi faire et nous sommes désespérés. Le 19 janvier 2024, un dealer a tenté de brûler le bâtiment avec un jerrican d’essence en faisant brûler un appartement fracturé. Ce matin (23 janvier 2024) ils nous ont brûlé les boîtes aux lettres, nous ne pouvons plus recevoir notre courrier. Depuis que l’hiver a commencé, les dealers font des feux en utilisant les portes en bois de nos placards électriques au niveau des parties communes”, listent-ils, impuissants.

(…)

En raison du trafic de drogue, l’immeuble n’est plus occupé qu’à 40 %.

“La police municipale et la police nationale font leur travail mais le problème, c’est que les personnes qu’ils interpellent ne vont pas en détention provisoire, parce que ce sont des mineurs non accompagnés ou des personnes sous OQTF. Elles sont relâchées et automatiquement retournent sur le point de deal. Tout le monde fait son travail, la police fait son travail, la mairie d’Echirolles fait son travail mais sans emprisonnement de ces personnes, la justice met en place un cercle vicieux de l’impunité et c’est ce qui fait que la situation se dégrade”, estime-t-il.

(…) France 3

. Foot : « Beaucoup de Blancs sont victimes de racisme », dixit Emmanuel Petit

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++ WEBTUBE : Tous les jours de la semaine, du lundi au vendredi, de 18 heures à 20 heures, Jérôme Rothen, ancien joueur de football connu pour ne pas mâcher ses mots, est sur l’antenne de RMC. Il anime une émission consacrée au football et intitulée Rothen s’enflamme. Ce mardi 23 janvier, il était, entre autres, accompagné de l’ancien joueur de foot Emmanuel Petit pour décrypter l’actualité du ballon rond. Parmi les sujets abordés : le racisme dans le football.

Les intervenants reviennent tout d’abord sur la dernière journée de championnat d’Italie et la rencontre entre Udinese et le Milan AC au cours de laquelle Mike Maignan, le gardien de but milanais, a été victime d’injures racistes et de cris de singe. Jérôme Rothen et ses acolytes condamnent, comme il se doit, ces agissements tout en regrettant que peu de choses soient faites pour lutter contre ce fléau particulièrement présent dans le football professionnel.

Le racisme anti-Blanc serait-il moins grave ?

Le débat se poursuit et s’enflamme. L’ancien milieu de terrain parisien confie avoir été « traité de sale blanc ». L’un des ses chroniqueurs s’offusque : « Je veux bien que l’on ramène tout à son expérience personnelle, mais quand même… » Le consultant avance ensuite que « le racisme n’est pas le même pour tout le monde ». Sous prétexte qu’il « y a des minorités qui ont plus souffert du racisme » que d’autres, le racisme anti-Blanc serait moins grave ?

Jérôme Rothen et Emmanuel Petit ne partagent pas cet avis. Le premier déclare : « Le racisme, ça ne doit pas exister, point final. » Le second lui emboîte le pas en affirmant : « Il faut lutter contre toutes formes de racisme. » Puis le champion du monde 1998 ajoute : « Il faut dissocier le foot professionnel et le foot amateur, qui n’ont rien à voir. Le racisme dans le foot amateur n’a rien à voir avec le racisme dans le foot professionnel. Dans le foot professionnel, ce sont les joueurs de couleur qui le subissent en permanence. Dans le monde amateur, il est dilué, il y a beaucoup de Blancs qui sont victimes de racisme […] On n’en parle pas beaucoup. »

Le football, terrain de ségrégation raciale

Pourtant, c’est une réalité. Dans les équipes de jeunes où il y a une majorité de joueurs de couleur, les Blancs ne seraient pas toujours les bienvenus. Parfois, ils sont mis de côté, « sont choisis en dernier » dans la constitution des équipes et « sont à part dans les vestiaires », comme le confie à BV le membre d’une équipe U16 de la région parisienne. Il n’y a pas nécessairement des insultes ou des remarques déplacées, mais « les groupes ne se mélangent pas ».

Et contrairement à ce que laisse entendre Emmanuel Petit, c’est aussi parfois le cas dans le football professionnel. Il en a d’ailleurs fait les frais en 1998 lorsqu’après avoir été sacré champion du monde, Lilian Thuram souhaitait mettre les Blancs de l’équipe de côté pour faire une photographie entre « Blacks ». Non, le racisme n’est pas l’apanage des Blancs et il n’y a pas plus de raison de hiérarchiser les races que le racisme. Allez savoir pourquoi, certains ne veulent pas l’entendre…

. Ave César, ceux qui ne veulent pas mourir te saluent

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++ WEBTUBE : En s’adressant à Macron, les bonnets jaunes auraient pu choisir la devise des gladiateurs romains combattant dans l’arène : “Ave Cæsar, morituri te salutant”. Mais bien au contraire, ils refusent de mourir et entendent mener leur combat existentiel pour le gagner. “On ne crèvera pas en silence” peut-on lire sur  une banderole. Accusés de tous les maux, de pollution ou de maltraitance animale, accablés de taxes et de normes qui les étranglent, soumis à une concurrence déloyale démentielle, nos paysans sont sacrifiés sur l’autel du mondialisme et de l’écologie punitive, avec la complicité d’un Macron qui ne jure que par les diktats de Bruxelles et les délires des Verts. Ajoutons que le monde paysan ne pèse plus rien sur le plan électoral, ce qui explique le désintérêt du pouvoir.

En 14-18 ce sont ces paysans qui ont défendu chèrement leurs terres. Ils représentaient au bas mot 80 % de la population. Ils ne sont plus que 2 %, travaillant dur sur les 400 000 exploitations restantes. 

Cette révolte paysanne n’est pas la première, mais elle rappelle combien cette corporation qui nous nourrit fait dorénavant partie des damnés de la terre, emportés dans le tourbillon du libéralisme débridé et victimes désignées des ayatollahs du réchauffement climatique.

Aucune autre corporation ne paie le prix exorbitant de deux suicides chaque jour, frappant des exploitants désespérés qui ne voient plus d’intérêt à la vie, tant ils sont broyés par le système dépourvu de toute humanité.

Et dans ce combat existentiel du monde paysan, on apprend qu’une famille a été victime d’un chauffard sous OQTF. Encore une malheureuse famille endeuillée parce que Darmanin n’expulse pas les clandestins, parce que la France expulse trois fois moins que l’Allemagne, parce que Macron laisse sciemment couler le pays. Alexandra Sonac, une éleveuse de l’Ariège, et sa fille, sont donc décédées à cause d’un État défaillant, alors qu’elles menaient un juste combat pour ne pas mourir. C’est désespérant. 

On imagine mal le rythme de travail épuisant d’un paysan, les contraintes innombrables.

70 à 80 heures de travail par semaine sont fréquents. Chez les éleveurs, les vacances sont quasi inexistantes, à moins de pouvoir se faire remplacer pour nourrir les bêtes.

Non seulement nos agriculteurs sont soumis aux aléas climatiques, aux vols, aux épidémies qui ravagent les cheptels, aux règles sanitaires et aux abattages intempestifs qui les privent de revenus, aux mises en jachères obligatoires, mais ils subissent de plein fouet le choc de la mondialisation et des diktats bruxellois.

L’UE a détruit leur compétitivité face à des pays qui ne respectent rien et n’ont pas de charges sociales. Que peut un éleveur de volailles contre les poulets ukrainiens qui ne paient plus de droits de douane ?

Pour planter une haie et l’entretenir, pour curer un fossé, pour protéger les abeilles ou la nidification, il y a des règles drastiques qui n’encouragent pas les paysans à s’investir dans ces tâches annexes. Mais enfreindre la loi vous mène au tribunal avec amendes à la clé.

Voici les  chiffres clés sur notre agriculture en 2023 :

– 390 000 exploitations agricoles

En France, le nombre d’exploitations agricoles a baissé de 75 % en 50 ans

– 759 000 emplois

La part des agriculteurs sur le marché de l’emploi ne cesse de diminuer, passant de 7,1 % à 1,5 % des actifs en 40 ans. La superficie moyenne d’une exploitation agricole est aujourd’hui de 69 hectares, contre 55 hectares en 2010. En 1970, l’Hexagone comptait encore 1,6 million de fermes. Le secteur enregistre un âge moyen de 51,4 ans. Les femmes représentent 27 % de l’effectif total, et les moins de 40 ans 20 %.

– 55 heures de travail par semaine

Parallèlement à la baisse des effectifs, les agriculteurs français font face à des conditions de travail précaires. Un tiers des paysans survivent avec 350 euros par mois. Mais l’Etat dépense 50 000 euros par an pour un seul mineur isolé ! Il y en a 50 000 au bas mot.

– 62 % de la consommation d’eau douce

Avec 3,3 milliards de mètres cubes, le secteur agricole absorbe environ 62 % de la consommation nationale d’eau douce chaque année

– 83 % de la production d’énergie éolienne

Chaque année, le secteur agricole consomme environ 4,5 millions de tonnes équivalent pétrole. Cela représente près de 3 % du total à l’échelle nationale. La filière exploite 83 %  de la production totale d’ énergie éolienne et 13 % du solaire photovoltaïque

– 49 % du territoire affecté à l’agriculture

La Superficie agricole utilisée (SAU) représente 49 % du territoire français

– 95,8 milliards d’euros de chiffre d’affaires

L’an passé, la production agricole hors subventions a atteint 95,8 milliards d’euros en valeur. La production végétale a représenté 58,7 milliards d’euros, et la production animale 31,4 milliards d’euros. Ces chiffres signifient que la filière garde le monopole en termes de production au niveau européen. En effet, elle concentre plus de 17 % de la production totale du vieux continent.

– 60 483 exploitations bios

En 2022, la France comptait 60 483 fermes bios

– 79 % des agriculteurs utilisent Internet pour leurs activités

L’agriculture connectée gagne du terrain en France, avec 79 % des exploitations qui utilisent Internet. Près d’un agriculteur sur deux utilise un navigateur GPS pour faciliter les travaux dans les champs.

– 615 204 visiteurs au Salon de l’agriculture

La plus grande ferme de France fait toujours recette.

– La France reste la première puissance agricole d’Europe

– Mais en 20 ans, elle est passée du 2e au 5e rang mondial des exportations agricoles

– Notre agriculture génère encore un excédent commercial de 10 milliards

Mais en Europe, la colère se propage. Pays-Bas, Roumanie, Pologne, Allemagne, France…

À la veille des élections européennes, Bruxelles pourrait relâcher la pression. 

Attendons de voir ce que le gouvernement Attal va nous sortir de son chapeau.

Jacques Guillemain, dans Riposte Laïque

. Une famille d’agriculteurs en colère ravagée par un bolide de luxe piloté par des OQTF débiles et inconscients.

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++ WEBTUBE : Une famille d’agriculteurs en colère, dont le niveau de rémunération devait péniblement dépasser le SMIC, ravagée par un bolide de luxe piloté par des OQTF débiles et inconscients. Comme un symbole de cette France où le foutage de gueule est devenu la norme. Elle fait mal cette photo, putain de merde.

C’est la goutte d’eau qui fait déborder le vase, Pierre Cassen s’énerve dans sa vidéo du jour et on le comprend !

. Rappelons l’argumentaire du parti au pouvoir : « S’il est Français, ce n’est donc pas un problème d’immigration »

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++ WEBTUBE : Villejuif (94) : une jeune femme de 20 ans ligotée et violée à son domicile (MàJ : né au Congo et malgré des condamnations pour viol et agression sexuelle quand il était encore mineur, le suspect a été naturalisé Français )

. Exception française : 80% de l’immigration en France est non-blanche

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++ WEBTUBE : Tout le monde s’en doute, mais avec des chiffres sourcés c’est mieux. La France est le pays de l’immigration africaine en Europe, très loin devant les autres pays du continent.

L’Allemagne est très loin derrière, avec une immigration majoritairement européenne (63%).

Le tropisme africain a atteint des proportions si considérables en France que tout y tourne autour de l’Afrique noire. La musique, bien sûr, mais aussi le langage et, plus généralement, l’imaginaire.

Oubliée la ligne bleue des Vosges. La ligne d’horizon sur laquelle le Français de base porte le regard ne se situe pas en Europe, mais résolument au sud du continent, par delà Méditerranée.

lu dans D.P.

. De Rome à l’Arménie à pied. Sur les pas du jeune Erwan, Le marcheur breton

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++ WEBTUBE : Le spectacle de notre jeunesse désœuvrée, apathique face aux seuls horizons qui s’offrent à elle – la précarité et la surconsommation -, est sans nul doute un des pires maux qui afflige notre civilisation. Un spectacle si répandu, qu’il tend à obscurcir une autre réalité : celle d’une jeunesse rayonnante, active, et courageuse. Erwan Deshais est de ceux-là. Ce jeune Breton a choisi l’action et pour ce faire il a entrepris une bien grande mission : il traversera l’Europe à pied pour atteindre le Moyen-Orient, dans la plus digne tradition des pèlerinages chrétiens d’un temps. Cette marche, au profit de SOS Chrétiens d’Orient,  est une aventure autant spirituelle que caritative. Elle est dédiée aux réfugiés arméniens de l’Artsakh. Breizh-Info l’a rencontré sur son chemin, quelques jours après son départ de Rome.

Breizh-Info.com : Bonjour Erwan, pouvez-vous vous présenter à nos lecteurs ?

Erwan Deshais : Bonjour, je m’appelle Erwan Deshais, j’ai 21 ans, je vis à Nantes mais je fais mes études à Bordeaux. Je suis en M1 de master finance en école de commerce et actuellement en année de césure.

@lemarcheurdorient Salut à tous ! 🥾J-3 avant le départ pour l’Arménie 💥 Mon aventure : rejoindre Erevan à pied en 5 mois. C’est une marche caritative au profit de @soschretiensdorient pour leur projet humanitaire en Arménie, spécialement dédié aux réfugiés de l’Artsakh. 👉🏻 Abonnez-vous pour suivre mon périple, et partagez à tous vos proches. 🙏🏻 En enfin, n’hésitez pas à me confier vos intentions de prière. #marche #aventure #chretiens #armenie #voyage ♬ son original – lemarcheurdorient

Breizh-Info.com : Vous êtes actuellement en pèlerinage, du Vatican à l’Arménie. Comment est né ce projet ?

Erwan Deshais : A l’origine, je voulais partir en pèlerinage, mais à Jérusalem. Cependant, avec la guerre israélo-palestinienne cela n’était plus possible. En parallèle de ça, je voulais aussi partir en tant que volontaire avec SOS Chrétiens d’Orient.
J’ai finalement joint les deux projets, en partant en pèlerinage en Arménie, et en doublant ce pèlerinage d’une marche caritative au profit de l’association, et plus particulièrement pour ses missions en Arménie. De plus, une fois sur place, je resterai en tant que volontaire entre un et deux mois, la durée dépendant de ma date d’arrivée en Arménie.

Breizh-Info.com : Outre l’aspect religieux, dont vous pouvez nous entretenir, votre pèlerinage revêt-il aussi un but politique ?

Erwan Deshais : Non, ce pèlerinage ne revêt pas de but politique. Mes journées sont rythmées par la prière et la marche. Cependant, comme ma destination finale est l’Arménie, il y a un aspect de sensibilisation vis à vis de la situation arménienne. Ce n’est pas un but politique, mais plutôt de l’information pour les personnes qui pourraient ne pas connaître la situation que doivent subir les Arméniens depuis quelques années, et encore plus récemment depuis l’annexion de l’Artsakh par l’Azerbaïdjan. Les Arméniens présents dans cette région ont été contraints de fuir en abandonnant tous leurs biens, une majorité des dons récoltés grâce à la cagnotte serviront d’ailleurs à faire des dotations de vivres, produits de premières nécessités et autres, à ces personnes-là.

Breizh-Info.com : Vous vous apprêtez à parcourir plus de 4.000 kilomètres à pied. En plein hiver et seul. Craignez-vous de ne pas y parvenir ? Comment vivez-vous la solitude ?

Erwan Deshais : Non, je ne crains pas de ne pas y arriver. Si j’ai des difficultés physiques, alors je prendrais quelques jours de repos pour pouvoir finir tout le pèlerinage.
Cependant, s’il y a des passages qui peuvent s’avérer trop risqués en raisons de conditions climatiques ou de trop longs moments sans rencontrer personnes, et je pense particulièrement à la Turquie, alors je prendrais certainement le bus pour ces moments-là. Je ne prendrais pas le risque de me trouver en manque d’eau ou dans une situation trop périlleuse, seul, sur un pic d’une montagne turque par exemple.

Breizh-Info.com : Votre première semaine de marche vient de s’écouler. Qu’elles sont vos premières impressions, y’a t’il quelque chose que vous aimeriez partager avec nos lecteurs ?

Erwan Deshais : La première chose est que contrairement à ce que je pensais au début, les pires douleurs ne sont pas musculaire et encore moins aux cuisses ou aux mollets. Ce qui me fait le plus souffrir son mes genoux, les hanches et le dos.
Ensuite, je remarque que les émotions que je ressens sont décuplées. Lorsque je suis heureux, je ne le suis pas un peu mais soudainement et énormément. L’inverse est vrai aussi, il n’y a pas de petit coup de cafard, mais de très gros. Il est difficile de garder un état d’esprit positif lorsque l’on ne trouve nul part où dormir le soir et que l’on doit monter son campement dans le froid alors que la nuit est déjà tombée. Heureusement, cela ne m’est pas beaucoup arrivé, et je suis souvent accueilli et même très bien accueilli.

Une bien belle et bien grande aventure attend ce jeune Breton. Breizh-Info reviendra très vite avec de ses nouvelles. En attendant, vous pouvez suivre ses pas sur sa page Instagram et le soutenir ici.

Propos recueillis par Audrey D’Aguanno
 Breizh-info.com

. Home-jackings : vers le réarmement des foyers français ?

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++ WEBTUBE : Pas de commissaire-priseur, pas de marteau, pas de numéro de lot… Pourtant, il y a bien surenchère. En matière d’ensauvagement de la société, plus les mois passent et plus la situation semble empirer. Après les coups de couteau, les agressions et les vols dans les fermes, voici venu le temps du home-jacking. Le ministère de l’Intérieur le définit ainsi : « Le home-jacking est une technique de cambriolage qui consiste à s’introduire dans un domicile alors que les habitants sont présents. » Il précise : « Depuis quelques années, le home-jacking est devenu une pratique courante dans les quartiers résidentiels. » Pire : depuis peu, il y a presque une affaire de home-jacking par jour.

Un phénomène grandissant

À Pamiers, un homme de 92 ans en a été victime dans la nuit du 8 au 9 janvier. Il a subi un violent cambriolage conduisant à son décès, le 11 janvier. Les suspects, trois hommes (un père, son fils et un ami de son fils), ont été interpellés quatre jours plus tard à Auterive puis placés en détention provisoire.

Inutile de préciser que les auteurs de ce type de délits préfèrent s’en prendre à un nonagénaire qu’à un champion de MMA. Ils privilégient, également, des cibles qu’ils savent aisées. Dernièrement, ce type de cambriolage s’est multiplié chez des célébrités. Bruno Guillon et Vitaa en ont fait les frais, ils ont été séquestrés et dépouillés. Anne-Sophie Lapix aurait pu connaître la même mésaventure si l’un des ses enfants n’avait pas réussi à mettre en fuite les malfaiteurs dans la nuit du 20 au 21 janvier. Nikos Aliagas et Georges Fenech allongent la liste des victimes d’une tentative de home-jacking de ce début d’année.

Interrogé par BV, Rudy Manna, porte-parole du syndicat Alliance Police, explique ce phénomène : « Ils visent beaucoup les joueurs de football, les personnalités et les personnes de télé-réalité. » Il ajoute : « Ils se disent : on va aller là, on est sûr de trouver de l’argent. L’intérêt, c’est qu’il peuvent récupérer plus d’argent, faire ouvrir les coffres, obtenir les codes de cartes bancaires… Il y a un butin plus important. »

Une confiance décroissante

Comme en Ariège, ces cambriolages sont parfois très violents. Le policier raconte : « S’ils n’obtiennent pas ce qu’ils sont venus chercher, ils deviennent très violents. » Au point de laisser leur victime pour morte. Résultat : les Français ont peur et trouvent des solutions pour se protéger. « Les gens les plus aisés prennent des sociétés de sécurité, les autres s’arment », confie Rudy Manna. Il évoque l’affaire du cambriolage d’une armurerie de Seine-Maritime qui a mal tourné, avant de conclure : « S’il n’y a pas une réponse pénale adéquate pour ces home-jackings, certains se diront qu’ils préfèrent être le boucher que le veau. »

Une métaphore qui en dit long sur la confiance accordée par les citoyens lambda à la Justice française. Plus l’ensauvagement grandit, plus ils sont nombreux à ne voir d’autre solution que de se faire justice eux-mêmes. Faute de fermeté, la France serait-elle en train d’entrer dans un cercle vicieux ?

Sarah-Louise Guille dans BV

. Contre la répartition des migrants, un maire rural organise la fronde

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++ WEBTUBE : J-185. Dans un peu plus de six mois, Paris s’apprête à accueillir les Jeux Olympiques. Au total, seize millions de visiteurs sont attendus dans la capitale pour soutenir et célébrer leurs champions. Et pour les recevoir, l’exécutif promet une ville belle, propre et sûre. Alors, après le plan « Zéro délinquance » lancé avec beaucoup d’espoir par le ministère de l’Intérieur, c’est au tour des sans abris, et notamment des migrants de quitter les lieux. Mais qu’ils se rassurent, loin de les expulser, le gouvernement propose de les répartir en zone rurale, dans des régions jusque-là épargnées par l’immigration de masse.

Cette politique de répartition des immigrés à la campagne n’a rien de nouveau. Déjà en 2015, sous François Hollande, après le démantèlement de la « Jungle de Calais », de nombreux migrants avaient été envoyés aux quatre coins du pays. Digne successeur du président socialiste, Emmanuel Macron avait à son tour projeté en 2022 de déplacer les migrants en zone rurale dans le but, disait-il, de revitaliser ces régions. « Un argument scandaleux » fustige un élu LR. Depuis, l’exécutif a produit de nombreux plans et guides visant à institutionnaliser ce désengorgement de l’Ile-de-France vers les campagnes. L’arrivée prochaine des Jeux Olympiques semble donner un coup d’accélérateur à cette opération de « nettoyage » de la capitale.

La résistance des élus locaux

Face à cette politique qui vise à infliger aux campagnes, déjà en grande souffrance, les problèmes des banlieues, le maire de Lavaur, commune de 11.000 habitants dans le Tarn, a décidé d’organiser la fronde. Dans un courrier adressé aux maires de France, Bernard Carayon, élu des Républicains, invite ses collègues à « faire part de leur refus d’accueillir des immigrés » dans leur village. Contacté par BV, il s’explique : « Je vois que personne ne réagit. Il faut pourtant bien que les maires, qui sont les victimes expiatoires de l’échec de la politique migratoire d’Emmanuel Macron, engagent un processus de résistance ». D’autre part, pour l’édile, le projet de répartition des migrants lancé par Emmanuel Macron a pour seul objectif, non pas de dynamiser les campagnes, mais de « rendre Paris plus présentable ». Auprès de BV, il précise : « Vouloir transporter les migrants de Paris en zone rurale, c’est indigne. Ce ne sont pas des meubles que l’on déménage. Tout ça pour rendre la ville plus propre et les étrangers moins visibles : c’est révoltant ».

À ce sujet — Répartir les migrants en zone rurale : le coup de grâce porté aux campagnes 

Il encourage donc ses collègues à se battre contre l’État et sa politique de répartition, menée bien souvent à leur insu. La victoire est possible, promet-il. Il en veut pour preuve son combat contre l’installation d’un centre d’accueil de migrants à Réalmont, commune voisine de Lavaur. « Sans que la population ait été consultée, cinquante migrants devaient être installés l’an dernier à Réalmont, une petite cité du Tarn de 3.500 habitants, dans des logements vacants, bien sûr remis à neuf » raconte-t-il. Et de poursuivre : « Cette décision a suscité inquiétude et colère. J’ai exigé l’arrêt de ce projet, signant l’impuissance du gouvernement en matière migratoire. Le préfet a dû reculer ». Le centre n’a jamais vu le jour. Et aux plus dubitatifs, Bernard Carayon leur adresse une mise en garde : «  Si dans votre commune, s’observe une montée des actes de délinquance ou des réactions, hélas, épidermiques de rejet des migrants [après leur installation], c’est vous et non l’État que vos concitoyens rendront responsables de cette situation. »

Rapidement après sa publication, le maire LR a reçu le soutien de nombreux de ses collègues. « Je reçois beaucoup de messages qui viennent de partout. J’ai un peu réveillé l’âme française » nous confie-t-il, « un peu débordé par la situation ». Ainsi, comme le rapporte Le Figaro, Nicolas Daragon, lui-aussi membre des Républicains, partage l’analyse de son collègue : « Les maires ne sont pas les variables d’ajustement des politiques aléatoires, insuffisantes et pour tout dire aberrantes de l’État en matière d’immigration. Nous ne serons pas, une fois de plus, les boucs émissaires d’un État incapable d’agir efficacement ». D’autres élus ruraux soulignent les problèmes des campagnes auxquelles ils leur semblent inutiles d’ajouter d’autres difficultés.

Face à une répartition menée souvent dans le secret des préfectures, tous ces élus réclament de la transparence et de la concertation. Une demande partagée par une grande partie de la population rurale qui, dans de nombreuses communes confrontées à l’arrivée prochaine de migrants, promet déjà de ne pas se laisser faire. En réalité, plutôt que de songer à éparpiller les problèmes liés à l’immigration sur le territoire national et à répartir les migrants, le gouvernement devrait d’abord réfléchir à les faire partir…

Clémence de Longraye, dans Boulevard Voltaire