. L’Égypte exige davantage d’argent européen pour « garder » ses migrants : 8,5 milliards d’euros par an, jugés insuffisants par Le Caire

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#webtube : Cinq ans après l’externalisation progressive de la politique migratoire européenne vers la rive sud de la Méditerranée, l’équilibre du donnant-donnant entre Bruxelles et Le Caire se tend. Le gouvernement égyptien affirme accueillir « plus de dix millions de migrants et de réfugiés » et chiffre le coût annuel de cet accueil à plus de 8,5 milliards d’euros. Pour les autorités du président Abdel Fattah al-Sissi, les milliards déjà promis par l’Union européenne ne suffiraient pas. Et le bras de fer se durcit.

Un partenariat « stratégique » à 7,4 milliards d’euros

En 2024, lors d’un déplacement très commenté de la présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen au Caire, l’UE a rehaussé sa relation avec l’Égypte au rang de « partenariat stratégique global » couvrant les domaines politique, économique, commercial, migratoire, sécuritaire et éducatif. Dans la foulée, Bruxelles a annoncé une enveloppe financière de 7,4 milliards d’euros pour la période 2024-2027, composée de 5 milliards d’euros de prêts à conditions avantageuses, 1,8 milliard d’euros d’investissements complémentaires et 600 millions d’euros de subventions. Sur ce total, 200 millions sont fléchés explicitement vers la « gestion des migrations ».

L’objectif assumé par les chancelleries européennes est limpide : faire de l’Égypte un État-tampon chargé de retenir, sur son sol, les flux migratoires en provenance de la Corne de l’Afrique, du Soudan, du Levant et de la péninsule arabique, afin qu’ils ne traversent pas la Méditerranée. Les autorités égyptiennes rappellent volontiers, dans leurs négociations, qu’aucune embarcation de migrants n’a quitté leurs côtes en direction de l’Europe depuis septembre 2016.

Une bataille des chiffres révélatrice

Le rapport de force se cristallise sur un point qui peut sembler technique mais qui pèse lourd dans les arbitrages budgétaires : le nombre réel de personnes accueillies. Le ministre égyptien des Affaires étrangères Badr Abdelatty et le Premier ministre Mostafa Madbouly avancent le chiffre de plus de dix millions de migrants, réfugiés et demandeurs d’asile présents sur le territoire. Le Haut-Commissariat des Nations unies pour les réfugiés (HCR), de son côté, ne recense qu’environ 1,1 million de personnes enregistrées en février 2026, dont près de trois quarts de femmes et d’enfants.

L’écart, considérable, s’explique par les périmètres retenus. Le HCR ne comptabilise que les réfugiés officiellement enregistrés et les demandeurs d’asile en attente de statut. Les autorités égyptiennes y ajoutent l’ensemble des ressortissants étrangers résidant durablement dans le pays, en situation régulière ou non. Andrew Geddes, directeur du Migration Policy Centre de l’Institut universitaire européen, observe sans ambages, selon Euronews, que « les écarts de chiffres sont très significatifs » : pour Le Caire, ces nombres élevés servent à justifier des politiques et à amplifier la demande financière adressée à l’extérieur.

Soudan, Syrie, Palestine : un brassage que l’Égypte met en vitrine

L’origine des populations concernées est diverse : Soudanais, Syriens, Palestiniens, Sud-Soudanais, Érythréens, Éthiopiens, Yéménites, Somaliens, Irakiens. La guerre déclenchée au Soudan en avril 2023 entre l’armée régulière et les Forces de soutien rapide a profondément modifié la donne. Selon le HCR, les Soudanais constituent désormais le premier groupe avec plus de 830 000 personnes enregistrées en février dernier, et le nombre total de réfugiés et demandeurs d’asile a triplé depuis le début du conflit.

À la différence de la Jordanie, de la Turquie ou du Liban, l’Égypte ne dispose pas de camps formels ou de bidonvilles de toile. Les nouveaux arrivants se fondent — théoriquement — dans le tissu urbain du Caire, d’Alexandrie, de Damiette ou d’Assouan. Les autorités présentent ce modèle comme une réussite de l’« intégration ». Les agences humanitaires, elles, parlent plutôt d’une pression croissante sur le logement, les écoles, les hôpitaux et les services locaux, dans un pays qui compte déjà 120 millions d’habitants et traverse une crise économique sévère, marquée par une inflation urbaine de 14,9 % en avril 2026.

Une critique européenne étouffée par la realpolitik

Le partenariat n’est pourtant pas exempt de critiques au sein même de l’hémicycle européen. Des eurodéputés écologistes et des ONG ont dénoncé l’absence de garanties sérieuses en matière de droits humains, de protection de l’asile et de contrôle des financements. L’eurodéputée néerlandaise Tineke Strik (Verts/EFA), spécialiste des migrations, avait averti dès 2024 que la coopération avec le président Sissi aboutirait à « davantage de violence contre les migrants, davantage de répression, davantage de dissidents fuyant le pays ». Le rapporteur du Parlement européen pour l’Égypte, le Français Mounir Satouri, avait pour sa part rappelé que les sommes en jeu n’étaient pas des fonds privés mais bien de l’argent européen.

Plusieurs experts indépendants mandatés par le Conseil des droits de l’homme des Nations unies ont alerté en mars sur une « campagne intensifiée d’expulsions, d’arrestations arbitraires et de violations des droits humains » visant les réfugiés sur le sol égyptien, particulièrement les ressortissants soudanais et syriens. Selon ces experts, les arrestations et expulsions se sont multipliées à partir de la fin de l’année 2025, sans évaluation individuelle des risques encourus en cas de renvoi.

La loi égyptienne sur l’asile, adoptée en décembre 2024, accorde par ailleurs aux autorités des pouvoirs étendus pour refuser ou révoquer le statut de réfugié, notamment au motif du non-respect des « valeurs et traditions égyptiennes ». Le Caire, lui, défend ses pratiques en évoquant des « mesures de précaution temporaires » destinées à vérifier les identités et à lutter contre les réseaux de passeurs et de trafic d’êtres humains.

Une dépendance européenne assumée

Au-delà des considérations morales, c’est bien une logique de dépendance que dessine le partenariat. Andrew Geddes le résume sans détour pour Euronews : le levier de l’Égypte sur l’Union européenne s’est considérablement renforcé à mesure que les gouvernements européens subissent la pression intérieure pour limiter l’immigration irrégulière. Plus la pression migratoire monte en Europe, plus la facture présentée par Le Caire s’alourdit.

L’agence onusienne aux réfugiés, prise dans cette équation, voit ses propres ressources s’effondrer. Le montant moyen disponible par réfugié en Égypte est passé d’environ 9,40 euros par personne et par mois en 2022 à moins de 3,40 euros en 2025. Le HCR a averti en avril que 20 000 familles, soit environ 87 000 personnes, risquaient de perdre toute aide financière si de nouveaux fonds n’étaient pas dégagés en urgence. À ce jour, seuls 2 % du budget nécessaire au programme d’assistance en numéraire pour 2026 ont été sécurisés.

Le précédent turc, en plus opaque

Le dispositif n’est pas sans rappeler l’accord conclu en 2016 entre l’Union européenne et la Turquie de Recep Tayyip Erdoğan, qui a vu Ankara devenir le gardien des portes orientales de l’Europe en échange d’enveloppes financières régulièrement renégociées à la hausse. Le modèle s’est étendu à la Tunisie en 2023, puis à la Mauritanie, et désormais à l’Égypte.

Le schéma est devenu un constant de la diplomatie migratoire bruxelloise : externaliser la gestion des flux vers des régimes peu regardants sur les droits humains, en échange de subsides présentés comme du « partage de responsabilité ». Le président chypriote Nikos Christodoulides a d’ailleurs récemment plaidé, lors d’un entretien avec Abdel Fattah al-Sissi, pour que l’UE assume davantage cette responsabilité collective.

Reste une question, sous-jacente à toute cette mécanique : combien de temps les opinions publiques européennes, déjà confrontées à des crises sociales et économiques internes, accepteront-elles de financer à fonds perdus une politique d’endiguement dont l’efficacité repose sur la bonne volonté — et la solidité financière — de régimes étrangers ? À mesure que la facture présentée par Le Caire s’alourdit, la réponse de Bruxelles risque, elle, de devenir de plus en plus difficile à justifier devant les contribuables européens.

breizh-info.com

. Le GIEC redescend sur Terre : il n’y aura pas d’Apocalypse climatique

Articles : Mai 2026Avril 2026Mar. 2026Fev 2026
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#webtube : Les « experts » du climat révisent leurs maléfiques prédictions. Et c’est la grande victoire des climato-sceptiques que les ayatollahs du réchauffement climatique ont diabolisés et insultés durant des années, ignorant avec mépris les travaux des scientifiques les plus éminents, en désaccord total avec les écologistes intégristes imperméables au débat.

Souvenez-vous, quand le monde entier se prosternait devant Greta, une ado de 15 ans devenue la déesse de l’écologie par la grâce des médias hystériques. Plus elle insultait les grands de ce monde, jugés coupables de détruire la planète, plus ces derniers la remerciaient par des standing ovations. La planète des fous !

Le monde entier était en transes devant Greta, sauf Trump, qui avait balayé d’un revers de la main les conclusions de la COP 21, refusant de ruiner l’Amérique avec les délires climatiques des écolos. Il avait bien évidemment raison.

Comment l’homme pourrait-il influencer le climat et agir sur la puissance titanesque des éléments de la nature ? Quelle prétention ! Est-il pensable d’agir sur l’activité du soleil ? Est-il imaginable d’agir sur les courants marins, sachant qu’un simple mètre cube d’eau pèse une tonne ? Est-il possible d’agir sur les mouvements de la planète Terre ?

Or, le climat dépend de ces trois éléments et certainement pas de la pollution générée par nos activités industrielles. Trou dans la couche d’ozone provoqué par les aérosols, pluies acides détruisant nos forêts, troupeaux émetteurs de CO2, nécessité de la décroissance, tout cela se révèle n’être qu’une immense arnaque, profitant à quelques lobbys de l’environnement.

Que l’humanité se contente donc de combattre la pollution qu’elle génère, sans prétendre modifier le climat d’une planète qui a connu en alternance des périodes glaciaires et caniculaires depuis des millions d’années. La dictature de l’écologie punitive n’a que trop duré, portée par les modélisations bidon des « experts » du GIEC, refusant tout débat contradictoire.

Mais tout finit par changer, quand le bon sens devant les réalités reprend ses droits sur l’idéologie et le mensonge. Le GIEC dément ses propres prédictions de malheur.

« Depuis des décennies, des politiciens comme Al Gore, Clinton, Obama, les Verts partout sur la terre, le Vatican avec François, les financiers comme Soros ou Bill Gates nous prédisaient l’Apocalypse. » Toute vie sur Terre risquant de disparaître sans un sursaut planétaire contre le réchauffement.

Tout cela n’était que foutaises. Il n’est plus question de hausse des températures de 4 ou 5°, provoquant la hausse alarmante des océans, la destruction des récoltes et l’extinction de certaines espèces vivantes.

Avec ce retour à la raison, Trump jubile. Les Khmers verts avaient tort :

« BON DÉBARRAS ! Après 15 ans de promesses des Démocrates selon lesquelles le « changement climatique » allait détruire la planète, le Comité des Nations Unies sur le climat vient d’admettre que ses propres projections (RCP8.5) étaient FAUSSES ! FAUSSES ! FAUSSES ! »

Pour Trump, la supercherie n’a que trop duré.

Ce qui, malheureusement, ne mettra pas fin à l’arnaque des éoliennes et de la voiture électrique, qui sont des hérésies écologiques bâties à 100% sur le mensonge des lobbys concernés.

La disparition de l’humanité n’est pas pour demain, du moins pas à cause du climat. Mais l’homme étant capable du meilleur comme du pire, c’est peut-être l’arme nucléaire qui détruira un jour la planète.

Entre l’Iran qui veut se doter de l’arme atomique et l’illuminé  russophobe Emmanuel Macron qui veut partager notre dissuasion nucléaire avec l’Europe, le pire est toujours possible.

Jacques Guillemain, Riposte Laïque

. Arcom 2026-2028 : un inquiétant projet de contrôle des médias français

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#webtube : Sans complexe, l’Autorité vise la mise sous tutelle administrative du monde audiovisuel et numérique français. Une volonté de contrôle tous azimuts. Dans un long rapport publié ce mardi 19 mai, l’Arcom dévoile son « projet stratégique à horizon 2026-2028 ». L’autorité de régulation y détaille ses ambitions et sa vision de ce que devrait être l’espace médiatique français au sens large. Sans complexe, elle annonce vouloir « poursuivre sa transformation » et étendre son action « au-delà du rôle de gendarme de l’audiovisuel auquel elle est trop souvent réduite ». « À la nécessité d’une plus forte régulation des plateformes en ligne, à l’échelle européenne et nationale, pour protéger les individus, se conjuguent les risques induits par les désordres informationnels pour notre démocratie », se justifie en introduction le président de l’Arcom, le socialiste Martin Adjari.

Une feuille de route ambitieuse, structurée autour de trois axes transversaux, pour un paysage audiovisuel et numérique en pleine mutation.

En savoir plus : https://t.co/rPoCoWC8LU pic.twitter.com/OIXHX6tTaS

— Arcom (@Arcom_fr) May 19, 2026

Pour arriver à ses fins, l’Arcom se dote de nouveaux objectifs pour les années à venir. « Une feuille de route ambitieuse, pour un paysage audiovisuel et numérique en pleine mutation », est-il annoncé. Le premier de ces objectifs est de « contribuer à une meilleure protection des publics » sur Internet, et notamment des mineurs. Protéger les enfants des contenus islamistes ou pornographiques, quoi de plus noble ? Sauf que, comme souvent, l’enfer est pavé de bonnes intentions. La « protection des mineurs » sauce Arcom repose sur la vérification de l’âge non pas des enfants, mais de l’ensemble des utilisateurs d’Internet. Quel service sera chargé de collecter les identités et coordonnées de ces millions d’internautes ? Avec quel niveau de confidentialité ? Au vu des graves fuites de données personnelles qui ont eu lieu ces derniers mois sur des sites gouvernementaux, il y a de quoi s’inquiéter ou, a minima, se poser quelques questions.

Une liberté d’expression menacée

Surtout, ce projet choque par sa volonté manifeste de museler l’espace public numérique français et de faire de l’Arcom le juge des opinions autorisées. S’il prétend « garantir la liberté d’expression et la libre communication des idées », c’est bien l’inverse qui semble recherché. L’« objectif 2 » du projet porte ainsi sur la lutte contre la « haine en ligne », mais aussi contre les « dynamiques haineuses, y compris diffuses », grâce à la mobilisation d’un mystérieux « observatoire dédié »… Qu’est-ce donc qu’une « dynamique haineuse diffuse » ? La critique de l’immigration entrerait-elle, par hasard, dans cette étrange catégorie non définie ? On se demande bien.

À ce sujet — Maintenant, l’Arcom : des socialistes à la tête de tous les « contre-pouvoirs »

Tout aussi inquiétant, l’objectif 5 annonce le soutien économique des « médias producteurs d’une information professionnelle ». Au nom de quoi l’Arcom serait-elle fondée à favoriser certains médias plus que d’autres ? Par ailleurs, quels critères une information doit-elle remplir pour être considérée comme « professionnelle » ?

Même flou sur l’objectif 6, qui promet la mise en œuvre d’un nouveau cadre en matière de « pluralisme interne ». En réalité, on comprend entre les lignes que l’Arcom va se plier à une décision rendue en 2024 par le Conseil d’État, saisi par l’officine gauchisante Reporters Sans Frontières, qui lui demandait de faire respecter le pluralisme au sein des chroniqueurs et invités de CNews. L’absence totale de « pluralisme interne » à France Inter sera-t-elle également dans le viseur de l’Arcom ? On peut en douter.

Le Conseil d’Etat ordonne à l’Arcom de réexaminer le respect, par CNews, de ses obligations en matière de pluralisme https://t.co/QdJivcXcsc

— Le Monde (@lemondefr) February 13, 2024

Enfin, citons l’objectif 8, qui souhaite « contribuer à l’éducation aux médias ». Une mission d’autant plus urgente que, comme l’indique l’Arcom, « plus de 60 % des Français adhèrent à au moins une thèse complotiste ». Là encore, il y a de quoi rester perplexe. L’autorité de régulation est-elle bien légitime à faire le tri entre les informations et distinguer les bonnes des mauvaises ? Ce que la gauche a qualifié par le passé de « thèse complotiste » s’est parfois avéré parfaitement authentique : la généralisation du passe sanitaire pendant l’épisode du Covid, ou la présence de terroristes parmi les flux de migrants, entre autres exemples…

De premières réactions inquiètes

Si les politiques ne se sont pas encore emparés du sujet, de nombreux internautes s’inquiètent de ces annonces faites par l’Arcom. Beaucoup y voient un danger démocratique réel. « C’est fou le temps et l’énergie consacrés à réfléchir à des méthodes pour museler leurs concitoyens », note ainsi un Twittos. « Et le tout dans le silence ouaté des pantoufles, ce qui est presque le plus grave », dénonce un autre. « La dictature numérique s’installe sans qu’à aucun moment le Parlement ne s’y soit opposé », déplore un troisième.

Sur X, le lanceur d’alertes JBG a également souligné la dérive autoritaire de l’Arcom qui entend élargir son champ d’action en l’absence de tout contre-pouvoir. « Pas un mot sur le contrôle juridictionnel des décisions de l’Arcom, pas un mot sur les voies de recours pour les éditeurs, plateformes ou créateurs sanctionnés », déclare-t-il. Un Manifeste pour la Liberté d’Expression a ainsi été mis en ligne pour dénoncer un « coup d’État administratif » et revendiquer la « liberté à parler, écrire, publier librement » dont devrait bénéficier chaque citoyen français. À méditer.

Jean Kast, dans BV

. Comment l’Etat français fonce vers la faillite.

Articles : Mai 2026Avril 2026Mar. 2026Fev 2026
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#webtube : Dans cette vidéo, État des lieux : La situation financière et budgétaire actuelle – Analyse de l’évolution de la dette publique depuis 10 ans – Croissance économique : Comparaison France vs États-Unis – L’illusion de la réduction des déficits publics – Pourquoi la hausse des impôts ne réduit pas durablement le déficit – L’explosion des taux d’intérêt (OAT à 10 ans)… Conseils d’investissement : Se protéger contre la faillite de l’État .

00:00 – Introduction : L’enterrement de la dette française 01:10 – État des lieux : La situation financière et budgétaire actuelle 02:46 – Analyse de l’évolution de la dette publique depuis 10 ans 03:45 – Croissance économique : Comparaison France vs États-Unis 05:28 – L’illusion de la réduction des déficits publics 07:17 – Pourquoi la hausse des impôts ne réduit pas durablement le déficit 08:31 – L’explosion des taux d’intérêt (OAT à 10 ans) 10:13 – La mécanique du roulement de la dette : Une double exponentielle 13:11 – Critique des prévisions optimistes de l’Agence France Trésor 16:34 – Scénarios du FMI, de la Cour des Comptes et de la Banque de France 18:39 – Méthodologie et prospective 2025-2030 (Modèles « maison ») 21:11 – Scénario Central : Une trajectoire vers 160 milliards d’intérêts 23:14 – Scénario Favorable : Pourquoi même le meilleur cas reste alarmant 24:18 – Scénario Négatif : Le risque d’un gouffre financier 26:59 – La « Trappe à dette » et l’impossibilité des critères de Maastricht 28:54 – Risque de marché et prime de risque sur la dette française 32:55 – L’impact des prochaines échéances électorales sur les taux 34:48 – Conseils d’investissement : Se protéger contre la faillite de l’État

Source : Youtube – Institut des Libertés-Charles Gave

. Édouard Philippe dans la tourmente : soupçonné de détournement de fonds

Articles : Mai 2026Avril 2026Mar. 2026Fev 2026
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#webtube : On ne va pas pleurer sur le sort d’Édouard Philippe, qui a sévi aux côtés de Macron durant des années. D’autant plus que ce mondialiste pur jus a choisi de livrer Paris à la gauche en refusant l’alliance Dati-Knafo. Un ennemi de la droite patriote et identitaire.

Le parquet national financier enquête.

Mais cette soudaine ouverture d’une enquête par le PNF, alors que celui-ci était au courant des faits supposés depuis septembre 2023, a de quoi surprendre. Elle nous rappelle immanquablement l’épisode électoral de 2017, quand François Fillon, grand favori de cette élection « imperdable » pour la droite, a été emporté dans une tourmente judiciaire impitoyable, comme s’il avait tué père et mère. L’horizon se dégageait ainsi pour Emmanuel Macron, un triste inconnu chouchou et favori des mondialistes.

Philippe sera-t-il écarté de la compétition, alors qu’un sondage RTL fin mars le donnait second au premier tour et vainqueur au second tour avec 52 % contre Bardella à 48 % ?

N’anticipons pas. Mais il est clair qu’un empêchement de Philippe dégagerait le chemin pour Attal, un autre macroniste qui pourrait sauvegarder l’héritage mondialiste du décennat Macron, aussi calamiteux soit-il pour le camp patriote.

https://www.ladepeche.fr/2026/05/19/edouard-philippe-soupconne-de-detournement-de-fonds-publics-favoritisme-prise-illegale-dinterets-et-concussion-un-juge-dinstruction-va-enqueter-13378924.php

Le maire du Havre est soupçonné de plusieurs infractions liées à la gestion de sa ville. Un juge d’instruction va enquêter sur des faits présumés de détournement de fonds publics, de favoritisme, de prise illégale d’intérêts et de concussion. 

C’est une lanceuse d’alerte qui avait dénoncé ces faits présumés dès septembre 2023 auprès du PNF. Elle avait ensuite déposé une plainte en avril 2025.

Des faits contestés par Édouard Philippe

Celui-ci, informé par la presse, se dit serein et « prend acte de l’ouverture d’une information judiciaire ». Deux autres personnes sont visées par la plainte.

Affaire à suivre. Nous sommes à un an de la présidentielle mais la bataille électorale semble avoir commencé. Sans tomber dans un complotisme abusif, il est tout de même permis de s’interroger sur cette soudaine enquête du PNF, alors que les soupçons pesant sur le maire du Havre remontent à 2023.

Une fois de plus, tout sera bon pour savonner la planche des candidats jugés « indésirables » par les mêmes qui ont torpillé Fillon en 2017. Qui est leur candidat pour 2027 ? Mystère. Glucksmann, Attal ou un lapin sorti du chapeau à la dernière minute, tout est possible.

Marine potentiellement écartée, Bardella visé par le parquet européen, Philippe sur le gril, à qui le tour ? Sans préjuger de la culpabilité ou non de chacun, cette tornade judiciaire interpelle.

https://www.franceinfo.fr/politique/front-national/le-parquet-europeen-enquete-sur-des-soupcons-de-fraude-autour-de-formations-aux-medias-dont-auraient-notamment-beneficie-jordan-bardella-le-rn-denonce-une-instrumentalisation-politique_7989767.html

Jacques Guillemain, Riposte Laïque

. Fdesouche en difficulté : le très discret Pierre Sautarel sort du silence

Articles : Mai 2026Avril 2026Mar. 2026Fev 2026
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#webtube : S’il a remporté quelques victoires médiatiques éclatantes, le site d’information peine toujours à s’autofinancer. Son nom est connu, sa voix ne l’était pas… jusqu’à ce lundi soir. Dans une vidéo publiée sur YouTube, Pierre Sautarel, le fondateur du site de référence Fdesouche, est sorti du silence pour s’adresser à ses lecteurs. Il en appelle à leur générosité dans un contexte économique difficile. « Fdesouche est connu, lu, surveillé, repris, commenté… et Fdesouche reste fragile. Nous pouvons mettre un sujet dans le débat public, mais nous avons parfois du mal à payer les factures qui permettent simplement au site d’être encore en ligne, déplore le lanceur d’alerte, qui souligne son indépendance de tout mécène ou parti politique. C’est ce qui fait notre liberté et, comme toujours, la liberté coûte. Les serveurs coûtent, les outils techniques coûtent, la maintenance coûte, la sécurité coûte, les frais juridiques coûtent… » Cette campagne ne devrait pas durer plus que quelques jours. Intitulée « Soutenons Fdesouche face aux islamo-gauchistes », une cagnotte a été mise à disposition des donateurs potentiels.

Un précédent appel aux dons avait été lancé en 2024. « Nous savons que vous êtes sollicités partout, tout le temps, par tout le monde. Si nous revenons aujourd’hui vers vous, c’est parce que nous en avons besoin, explique M. Sautarel. Pour que le récit officiel ne soit jamais seul maître du terrain, pour que la France puisse encore se regarder en face, pour que sa mémoire ne soit pas effacée, pour que ceux qui l’aiment aient encore un endroit où retrouver les faits. Aidez-nous à tenir. Merci à tous ! »

Un site « de combat »

Depuis sa création, Fdesouche s’est imposé comme un site d’actualité majeur. Au point que son fondateur a figuré à la 23e position du classement des personnalités les plus influentes, établi par le magazine Marianne en 2024.

À ce sujet — Fdesouche dans le Top 25 des 100 personnalités qui font l’opinion

Il faut dire que sans cette revue de presse, personne, sans doute, n’aurait entendu parler d’affaires comme celles de LolaThomas ou Philippine. Le buzz généré sur les réseaux sociaux par Pierre Sautarel et ses relais est tel qu’aucun média digne de ce nom ne peut faire totalement l’impasse sur les sujets qu’ils parviennent à faire émerger. « Fdesouche est né d’un écart : l’écart entre ce qu’on racontait aux Français et ce qu’ils voyaient, entre le discours officiel et la vie réelle, se remémore le quadragénaire. Fdesouche est un site de combat, non pas un combat pour remplacer une vérité officielle par une autre, non pas un combat pour fabriquer une propagande symétrique et aussi pauvre que celle que nous combattons. Un combat plus nécessaire : empêcher qu’un seul récit, toujours le même, toujours orienté dans le même sens, occupe toute la place. »

Pour ce faire, le site a choisi une ligne éditoriale aussi simple que redoutable. Il se contente de livrer des faits, sourcés, datés et archivés, sans le moindre commentaire. Des faits crus, irréfutables, qui mettent à mal le récit médiatique mainstream« Le récit officiel a été fissuré, parfois même brisé. Des informations qu’on voulait minimiser ont fini par circuler. Des sujets qu’on voulait enterrer ont fini par s’imposer. Des images, des articles locaux, des jugements, des déclarations oubliées, mis bout à bout, ont rendu la négation impossible. C’est cela, la force de Fdesouche. »

Un site malmené par le système

Évidemment, le succès de Fdesouche ne fait pas que des heureux. C’est une litote. Si le site est lu par de nombreux journalistes, élus ou chercheurs, il est aussi sous surveillance de ses ennemis. « Il y a eu des procès absurdes, des perquisitions, des plaintes en cascade. Il y a même eu cette affaire invraisemblable où Interpol a été mobilisé parce que les autorités françaises voulaient retrouver notre directeur de publication !, relate, aujourd’hui, Pierre Sautarel. Voici ce que signifie très concrètement tenir un média indépendant quand il dérange… » Comme pour donner une nouvelle preuve éclatante de cet acharnement, la cagnotte lancée lundi soir pour soutenir Fdesouche a été censurée au bout de quelques heures. « La coupure des cagnottes et des systèmes de paiement, c’est une forme de meurtre social », a immédiatement réagi Pierre Sautarel, sur X, avant d’ouvrir un nouvel espace de recueil de dons, hébergé cette fois sur un site américain jugé plus sûr.

Depuis, plusieurs figures de droite ont soutenu l’initiative, à l’image du sénateur des Bouches-du-Rhône Stéphane Ravier : « On me remercie souvent pour mon travail de lanceur d’alerte. Il doit beaucoup à Fdesouche qui abat un travail de veille et d’information époustouflant, a-t-il affirmé, sur X. Aidons-le autant que possible ! »

Jean Kast, dans BV

. La Pologne ne veut pas de l’euro, et elle n’est pas la seule

Articles : Mai 2026Avril 2026Mar. 2026Fev 2026
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#webtube : Six pays de l’UE refusent la monnaie unique européenne, pour des raisons économiques, mais aussi géopolitiques. Plus les mois passent, plus la Pologne s’éloigne de la zone euro. Si son actuel et très europhile Premier ministre, Donald Tusk, avait remporté les élections législatives de 2008 en promettant l’adoption de l’euro comme monnaie unique pour 2012, c’est bien le złoty (la monnaie polonaise) qui a remporté la guerre monétaire, en Pologne. Comme BV le soulaignait, en novembre dernier, la Pologne connaît un véritable miracle économique et monétaire, depuis la chute du mur de Berlin et la fin du pacte de Varsovie. Miracle qui se poursuit depuis, et le niveau de vie des Polonais devrait même, bientôt, dépasser celui des Français ! La Pologne a su miser sur une politique économique rigoureuse, mais aussi sur une monnaie finalement bien vaillante.

Les Polonais aiment leur monnaie

Car le złoty a pour meilleur allié le peuple polonais lui-même, qui aime sa monnaie nationale. Les sondages sur la question se succèdent et confirment cette histoire d’amour grandissante. En 2023, un sondage de la Commission européenne donnait les Polonais plutôt favorables à l’euro, à 55 % contre 44 %, mais une très large majorité des répondants estimaient, cependant, que la Pologne n’était pas encore prête à rejoindre la monnaie unique. Depuis, la cote de l’euro n’a cessé de s’effondrer, et dans la dernière enquête en date, réalisée fin 2025, 62 % des Polonais ont dit non à l’adoption de l’euro, contre seulement 28,5 % en faveur du oui. Dans un entretien au Financial Times, le 25 janvier dernier, le ministre des Finances polonais, Andrzej Domański, pourtant très pro-bruxellois et partisan d’un passage à l’euro, a dû convenir que ses convictions se heurtaient autant, désormais, aux réalités économiques qu’aux attentes de ses compatriotes. D’où une volte-face spectaculaire sur la question. « Notre économie va maintenant clairement mieux que la plupart de ceux qui ont l’euro », constatait-il, admettant, dans la foulée, avoir « de plus en plus de données, de recherches et d’arguments pour garder le złoty polonais ». Des libéraux europhiles pur jus s’alignant sur le souverainisme monétaire défendu par le PiS et par le président polonais Karol Nawrocki, voilà qui ne manque pas de sel.

Des résistances farouches à l’euro

Mais les Polonais ne sont pas les seuls à refuser d’entrer en zone euro. Si la Bulgarie, le 1er janvier 2026, comme d’ailleurs la Croatie trois ans plus tôt, a estimé préférable de passer à l’euro, espérant dynamiser ainsi une économie bien faible, d’autres membres de l’UE résistent, quant à eux, pour des raisons qui ne sont pas qu’économiques.

À ce sujet — Les Polonais bientôt plus riches que les Français… sans immigration massive !

Rappelons qu’avant de choisir le Brexit, le Royaume-Uni, longtemps adhérent du Marché commun puis de l’Union européenne, avait toujours conservé jalousement sa livre. Concernant le Danemark, il s’agit d’un choix purement politique, d’un souverainisme monétaire ancestral qui ne s’est jamais démenti. En 1992, en effet, la monarchie danoise avait conditionné son entrée dans l’UE à la conservation de sa couronne.

Aujourd’hui indépendante du Danemark, l’Islande est membre de l’Espace économique européen, mais pas de l’UE, et a tenu à conserver sa propre monnaie, la couronne islandaise. La Suède, n’ayant pas négocié la conservation de sa couronne suédoise lors de son entrée dans l’UE, est en théorie juridiquement tenue de passer à l’euro, mais semble de moins en moins pressée de s’y conformer et joue la montre depuis longtemps, déjà, semblant aussi attachée à sa monnaie que sa voisine danoise.

Des raisons économiques, mais aussi géopolitiques

Tout comme la Pologne, trois autres États d’Europe centrale conservent toujours leur monnaie nationale : la Hongrie (le forint), la République tchèque (la couronne tchèque) et la Roumanie (le leu). Dans les milieux bruxellois, on insiste sur le fait que ces pays ne peuvent pas passer à l’euro, puisqu’ils ne satisfont pas aux critères nécessaires pour le faire. L’argument est un peu court, et prête même à sourire, puisqu’il n’a en rien empêché l’UE d’admettre en son sein des pays aux économies modestes, dont la Bulgarie.

Etienne Lombard, dans BV

. Jean-Louis Aubert en concert pour sauver l’église de son village

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#webtube : L’enfant du pays se fait deus ex machina et chante pour restaurer le toit de l’église Saint-André à Villes-sur-Auzon. « C’est le moment de réviser nos classiques car le chanteur du groupe Téléphone revient aux sources chez nous ! », claironne ICI Vaucluse. Le journal local a raison de se réjouir, puisque Jean-Louis Aubert, le chanteur du groupe Téléphone, donnera, le 25 mai prochain, un concert solidaire pour sauver le toit de l’église Saint-André à Villes-sur-Auzon, dans le Vaucluse.

Une église en détresse…

Le concert en question n’a pas encore eu lieu, mais une chose est sûre, c’est déjà une réussite : « Carton plein pour le concert caritatif de Jean-Louis Aubert qui aura lieu le 25 mai prochain à Villes-sur-Auzon : 1.000 places à 40 euros avaient été mises en vente, ce jeudi matin dès 8h, et ont été écoulées en quelques minutes », écrit ICI Vaucluse, qui rapporte les commentaires des candidats déçus d’avoir, dès 8h02, manqué la vente. Il faut dire que la presse locale s’en était fait l’écho et s’était réjouie de voir le chanteur du groupe mythique des années 80 venir soutenir les efforts du petit village de 1.300 habitants pour restaurer son église. Ce n’est pas faute de s’être donné du mal et d’avoir multiplié les initiatives : en décembre dernier, ICI Vaucluse rapportait les difficultés rencontrées par les habitants, la mairie et la paroisse de cette église Saint-André, si particulière à cause de son tympan frappé de la devise « Liberté, Égalité, Fraternité » et de l’inscription « République française » sur sa façade depuis 1891. « L’édifice est trop dangereux et a dû fermer. Il faut refaire les vitraux, la toiture ou encore les façades intérieures. Les travaux sont estimés à 1,4 million d’euros », rapportait ainsi le média local, qui ajoutait que « les demandes de subventions ont été faites auprès de l’État mais aussi de la région, notamment. De leur côté, les habitants se sont aussi mobilisés à travers une association, accompagnée par la Fondation du patrimoine. » Avec les quelque 8.000 euros qu’ils avaient réussi à récolter, en décembre, après avoir organisé concerts, vide-dressing et loterie, le concert de Jean-Louis Aubert peut sembler providentiel ! À tel point, d’ailleurs, que pour maximiser les fonds récoltés, une cuvée solidaire Jean-Louis Aubert d’AOP Ventoux rouge, créée en soutien à la réfection de l’église de Villes-sur-Auzon, a été mise en vente le 8 mai dernier.

Sauvée par un enfant du pays devenu deus ex machina ?

« Si Jean-Louis Aubert s’implique à ce point dans une telle démarche, c’est parce que le village de Villes-sur-Auzon, et en particulier son église, revêt à ses yeux un caractère sentimental. Une madeleine de Proust. Une réminiscence de l’enfance, avec le Ventoux comme horizon », rapporte le journal La ProvenceICI Vaucluse précise que c’est dans cette église du Comtat Venaissin qu’ont été célébrées les obsèques de ses deux parents. Ainsi, le chanteur de rock, ancien scout et enfant de chœur que décrivait Paris Match, en avril 2025, pour ses 70 ans, revient aux sources pour mettre son talent et sa notoriété au service d’une cause qui lui tient à cœur. « Le chanteur qui s’est fait connaître grâce à son incroyable aventure avec Téléphone, pilier du rock à la française, n’a pas perdu son esprit rebelle hérité de Mai 68 », rapportait MRadio, qui l’avait reçu en interview en octobre 2024. Cette révolte définit l’artiste, selon le média, « lui dont la vie semblait pourtant toute tracée ». Rien ne semblait, en effet, prédestiner ce fils d’un préfet et d’une mère au foyer à devenir le « rebelle éternel » du rock français.

Jean-Louis Aubert est devenu grand-père en mars dernier, rapporte Purepeople. Peut-être est-ce ce nouveau statut qui a donné envie au chanteur de prendre soin du berceau familial et s’investir pour son patrimoine, pour le transmettre à son tour ? « Toujours est-il que c’est un enfant du village qui revient au pays », se réjouissait, le 30 mars, ICI Vaucluse. Enfant du village, deus ex machina ou bien oncle d’Amérique, en tout cas, le concert de Jean-Louis Aubert a tout de la manne providentielle pour le toit de l’église Saint-André.

Victoire Riquetti, dans BV

. La chanson du jour, Samba e Amor – Joel Virgel *

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#webtube : Reprendre ce chef-d’œuvre absolu de Chico Buarque est toujours un pari audacieux, mais Joel Virgel l’habille d’une élégance rare. Entre sa voix feutrée, le groove minimaliste et cette saudade lumineuse propre à la bossa nova, le titre devient une invitation immédiate à ralentir.

Source : Youtube – Joel Virgel

. Vous devrez bientôt vous identifier partout… Que faire ?

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#webtube : Et si Internet tel qu’on le connaît était en train de disparaître ? Derrière la protection des mineurs, un basculement s’opère : identité obligatoire, fin de l’anonymat, surveillance, censure… Matthieu, fondateur de Crowdbunker, explique ce qui arrive et comment résister.

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