Pierre Cassen commente les derniers exploits du maire de Paris, qui a réussi à prendre un Falcon pour aller à une étape du Tour de France. Ce qui n’empêche pas Anne Hidalgo de continuer à persécuter les automobilistes, au nom de la préservation de la planète !
Si ça continue, ça va sérieusement se durcir et les députés feraient bien de se désolidariser de l’exécutif avant que ça ne tourne vraiment très mal. Exemple en Haute-Garonne d’une dangereuse escalade.
Épisode 1 : les élus LA REM de Haute-Garonne votent massivement pour le Ceta Sur 10 députés du département, on compte 8 LREM et affiliés dont 7 ont voté pour le Ceta le 24 juillet. Seule Élisabeth Toutut-Picard, LREM, s’est abstenue. Citons les noms des vainqueurs : Pierre Cabaré, Jean-Luc Lagleize, le petit Mickaël Nogal l’imposteur arrogant au CV truqué, Jean-François Portarrieu, la transfuge socialiste Monique Iborra, la journaliste arriviste Sandrine Mörch et enfin, Corinne Vignon (la pintade qui vient de s’illustrer en bafouillant devant les journalistes sur la réforme des retraites).
Épisode 2 : les députés LREM méprisent les paysans Le 29 juillet, le président de la FDSEA de la Haute-Garonne avait invité tous les parlementaires du département, députés et sénateurs, afin de faire un point sur les accords Ceta et Mercosur et de leur faire part des doléances du monde paysan. Or, il se trouve que malgré une invitation lancée depuis plus de quinze jours, aucun député n’a jugé bon de faire le déplacement. Foutage de gueule et fuite foireuse d’élus méprisants, puisque les députés LREM ont snobé les paysans et préféré vaquer à leurs autres affaires autrement plus importantes en cette période estivale et après la fermeture de la cession parlementaire. Chez LREM, à l’image de Macron, on aime bien le débat démocratique, mais seulement et seulement si la claque a été soigneusement choisie et les questions écrites par avances. On ne se collette pas avec les gueux et surtout pas avec les paysans.
À voir l’empressement des députés à écouter les agriculteurs, et compte tenu de l’ambiance générale dans le pays, on pouvait craindre que les choses s’enveniment. Cela avait d’ailleurs été globalement anticipé ici même il y a quelques jours. https://ripostelaique.com/deputes-lrem-qui-seme-le-vent-recolte-la-tempete.html
Épisode 3 : Castaner jette de l’huile sur le feu Toujours dans la nuance, l’inénarrable et très suffisant Castaner, en perdition dans l’affaire Steve de Nantes, et pourtant déjà sévèrement cadré par le Premier ministre, ne trouve rien de mieux que de faire des déclarations péremptoires suite aux premières manifestations de colère sur des permanences de députés LREM. Nouvelle toile devant les buts, accouru à Perpignan pour soutenir le député LREM Grau, il n’hésite pas à parler d’attentat ; lui le sanguinaire qui a fait éborgner mutiler, tabasser des milliers de personnes lors de la crise des Gilets jaunes. https://www.francetvinfo.fr/politique/la-republique-en-marche/christophe-castaner-critique-pour-avoir-qualifie-d-attentat-les-degradations-de-permanences-lrem_3560537.html
On ne pouvait imaginer pire provocation à un moment où tout menace à nouveau de s’embraser. Ça n’a pas manqué, dès le lendemain, l’escalade est repartie.
Épisode 4 : fumier pour les députés LREM Et oui, faute de trouver une écoute, faute de pouvoir débattre avec les élus, face au mépris et à l’arrogance, à la fin la contestation se transforme en haine et la haine se personnalise. Depuis un moment, la haine s’est focalisée sur la personne de Macron et, désormais par contact, sur tout ce qui lui est proche ou qui le soutient. Tout ce qui vient de Macron est détesté, tout ce qui touche Macron est haï et donc les députés LREM qui sont ses créatures et qui le soutiennent sans nuance se retrouvent maintenant en première ligne et c’est sur eux que se cristallise désormais la vindicte populaire. Ça n’a donc pas tardé, fâchés d’avoir été méprisés, attisés par les propos incendiaires de Castaner, les paysans de Haute-Garonne sont allés déverser cette nuit des tombereaux de fumier devant certaines permanences de députés LREM du département. Première servie la socialiste transfuge Iborra, deuxième servie la pintade Vignon dont la permanence été murée. https://actu.fr/occitanie/toulouse_31555/toulouse-action-coup-poing-agriculteurs-contre-ceta-fumier-deverse-devant-prefecture_26279334.html
Épisode 5 : en attendant Castaner La préfecture de la Haute-Garonne ayant également fait l’objet d’un déversement de fumier, on attend que le puissant Castaner accoure à Toulouse pour faire de nouvelles déclarations et relance encore le processus. Il y sera bien reçu, les gauchistes et les Black Blocs, nombreux dans la ville, qu’il a instrumentalisés pour réduire le mouvement des Gilets jaunes, se chargeront sans doute du comité d’accueil et beaucoup d’autres s’y joindront.
L’avantage avec ce pouvoir en pleine dérive, c’est qu’il sait comment alimenter la révolte dans le pays. Totalement illégitime car très mal élu et finalement totalement rejeté par l’opinion majoritaire ; au lieu de pratiquer une politique médiane, il appuie partout où ça mal, jetant systématiquement de l’huile sur tous les foyers d’incendie. Toutes les crises convergent. La haine se radicalise et se personnalise contre l’exécutif, mais aussi fait nouveau, contre les parlementaires.
Décodage pour les politologues Et non, en démocratie, le mandat n’est plus un blanc-seing jusqu’à la prochaine élection. Et non, la sanction de l’élu n’est plus la seule non-réélection. Messieurs les politologues, Messieurs et Mesdames les commentateurs, Mesdames et Messieurs les élus, cessez de répéter ces mantras, cette digue a cédé, ça ne prend plus. Les gens ont compris qu’une fois que les dégâts sont faits, que les lois scélérates ont été votées, il est définitivement trop tard. On leur a trop fait le coup de l’alternance sans alternative et sans retour en arrière. Et oui, ils veulent interagir en temps réel, tant qu’il en est encore temps. C’est d’ailleurs ce qui explique l’exigence de plus de démocratie directe. Faute d’être entendus par l’exécutif, faute de débat, maintenant les Français saisissent les parlementaires directement comme ils le peuvent ; à titre individuel, là où ils sont. Pour le moment sans excès dans la violence, mais puisqu’il faut toujours se comparer l’Allemagne, vous feriez tous bien de mesurer jusqu’où peut monter le curseur. https://francais.rt.com/international/64786-allemagne-violence-contre-politiques-inquiete La violence que vous imposez à la société en la brutalisant par vos lois suscite une violence à l’aune en retour. Les uns font les autres, et c’est vous qui posez les premiers actes.
Le parlement censeur des excès de l’exécutif C’est le sens des institutions, les parlementaires sont le dernier rempart institutionnel contre un pouvoir exécutif en complète dérive totalitaire et qui opprime la grande majorité de la population ; en particulier en lui imposant une migration dont elle ne veut plus et en la ruinant pour la financer. Par conséquent, les députés feraient bien de se désolidariser de ce pouvoir honni en censurant ce gouvernement et en imposant à Macron un changement de gouvernement et surtout de politique pour la fin du quinquennat. Ce serait exactement dans leur rôle institutionnel.
Le risque de l’escalade Face à une majorité parlementaire incapable de jouer son jeu institutionnel pour sauver la paix civile, il y a tout lieu de penser que les Français les plus déterminés, ceux qui n’ont plus rien à perdre et qui agissent pour le compte de la majorité silencieuse, ont pris acte de ce que la raison, le débat démocratique, la contestation courante ne suffisent plus à infléchir ce pouvoir et que donc il ne leur reste plus que les formes violentes de l’action.
Nous n’en sommes qu’au début et les élus feraient bien de prendre peur et la peur de leur servir de conseillère.
Élus LREM, prenez peur tant qu’il en est temps, dépassez vos intérêts personnels, vos plans de carrière, placez la paix sociale au-dessus de vos personnes, censurez ce gouvernement tant qu’il en est encore temps.
Nantes, témoignage épouvantable d’une personne retrouvant son logement (après 10 jours d’absence) entièrement dévasté par des « migrants » squatteurs dont certains sont bien connus de la police (voir photos explicites après son texte) ; extrait : «La vision est indescriptible ! la maison est saccagée, les meubles sont détruits ou brûlés par des cigarettes, une odeur atroce se dégage (urine, excréments, vomi), des mégots de cigarettes et de pétards partout, des déchets jonchent le sol, un matelas est dans mon salon, des valises, des cigarettes par terre, du linge de toilette souillé, ma chambre est une scène d’apocalypse (vomi sur les matelas, sang, sperme, beurre …), mes vêtements ont été volés, portés ou brulés… il y a des slips d’homme et chaussettes sales partout… aucun centimètre carrée de la maison qui en fait 100, n’est épargné. Que pensez-vous que vous ressentiriez en voyant et sentant ce désolant spectacle ? Comment réagiriez-vous ?
Pour ma part, à ce moment précis, je suis dévastée ! tout est détruit !
La police fouille la maison et retrouve les papiers de certaines personnes qui squattaient depuis 10 jours (au dire de certains voisins, qui n’ont d’ailleurs pas trouvé étrange de voir des groupes de personnes investir la maison) mais aussi de la drogue, des téléphones portables, des valises d’objets volés lors de d’autres squats ou cambriolages.
Les squatteurs sont de migrants bien connus des services de police qui sont passés par le gymnase de Jeanne Bernard occupé depuis octobre 2018. Grâce aux différentes affaires laissées sur les lieux, la police réussit à identifier formellement au moins 2 personnes déjà très connues de leur service. Ces personnes sont arrêtées très régulièrement pour les même faits : violation de domicile, dégradation de bien privé, blessures aggravées…
Ces deux personnes ont été interpellées et mise en garde à vue. Malheureusement, ces migrants connaissent bien les ficelles de notre système judiciaire. Elles déclarent avoir 17 ans alors qu’elles en ont au moins 30. Etant mineurs, elles sont relâchées sans plus de poursuites que cela. »
Heureusement que Breizh Infos a eu la bonne idée de reprendre son témoignage in extenso car ce soir la page FB de la victime a été supprimée ; encore une censure de la bien-pensance qui ne supporte pas qu’on critique ces chers clandos ? :
Sur LCI, quatre journalistes ont choisi de hausser le ton contre les scoops successifs de Mediapart, jusqu’à demander en direct à Mickaël Hajdenberg, du pôle Enquête du site, de livrer les noms de ses sources… Récit et montage.
On les imagine aisément marchant la main dans la main pour l’urgence migratoire et pour l’urgence climatique.
En 2013, nous avons eu notre Jeanne d’Arc kosovar. Elle s’appelait Leonarda Dibrani et la grâce touchante qui émanait d’elle fit qu’on l’appela simplement Leonarda. Elle était toute jeune et pour des dizaines de milliers de collégiens et de lycéens, elle devint leur sœur.
L’histoire pathétique de Sainte Leonarda prit place dans tous les catéchismes des associations bien-pensantes. Elle n’avait que quinze ans et les policiers l’avaient interpellée dans un car scolaire pour lui faire rejoindre ses parents en voie d’expulsion vers le Kosovo. Jamais, ô grand jamais, la France n’avait connu une telle horreur !
Le père de Leonarda était un voleur et un escroc notoire. Il avait falsifié ses papiers, triché sur des documents fabriqués de toutes pièces. Il habitait un logement payé par l’État. Et pour ses filles touchait abusivement des aides financières.
Finalement, les Dibrani prirent dans un avion en direction du Kosovo. L’émotion redoubla, à telle enseigne que François Hollande s’abaissa jusqu’à téléphoner aux Dibrani pour trouver avec eux un arrangement susceptible de calmer la colère dans notre jeunesse révoltée.
Par dizaines, les journalistes de la presse écrite et audiovisuelle défilèrent au domicile de Leonarda pour recueillir pieusement ses paroles. Le père était derrière elle, surveillant chacun de ses mots. Il fallait payer pour chaque entretien ! Et les journalistes, toute honte bue, payaient comme les clients qui vont chez les putes.
Aujourd’hui, en 2019, Sainte Greta a pris la place de Sainte Leonarda. Elle parle comme elle : « je ne suis qu’une enfant ». Comme elle, elle est devenue un symbole. Celui de la cause climatique, Leonarda ayant été une icône de la détresse des migrants. Comme elle, Greta a ses parents derrière elle. Ils lui dictent ce qu’elle doit dire.
Autre ressemblance avec les Dibrani : les Thunberg se font de l’argent sur le dos de leur fille. Sa mère a écrit un livre sur son combat. Il se vend très très bien et ça rapporte de l’argent au ménage qui en a bien besoin. Une différence toutefois entre les deux filles. L’affaire Leonarda était une petite supercherie à l’échelle française, l’affaire Greta est une très grande supercherie à l’échelle mondiale.
Près de 35 000 « féministes »( mâles, femelles, trans, inter et de genre non-binaire, et compagnie…) ont signé cette pétition désirant mettre fin à la présence d’hôtesses sur les podiums d’arrivée du Tour de France ; il paraît que c’est horriblement sexiste :
La presse de propagande s’en est saisi avec gourmandise, puisque c’est dans l’air du temps et que cela fait partie de ces « combats » sociétaux qui ne mangent pas de pain ; « combats » qui ont autant de répercussion sur le quotidien douloureux des Français qu’un plat de nouilles chinoises à la sauce Schiappa sur le budget de son inutile secrétariat.
Quitte à pétitionner, activité qui m’a toujours semblé assez stérile, on aurait préféré qu’une telle mobilisation ciblât une autre « activité culturelle » particulièrement prolifique en clips inondant la toile depuis de nombreuses années : le rap. En effet qu’y a-t-il de plus dégradant, avilissant et répugnant que l’image des femmes véhiculée par la majorité des rappeurs d’origine maghrébine ou subsaharienne, entre putain de cité et champ de labour pour tournante ? Rappelons-nous la polémique au sujet du rappeur Nick Conrad étranglant une femme légèrement vêtue et sensée représenter la France. Une pétition à ce propos ? Que nenni… Et l’ineffable Booba dont Osez le Féminisme appréciera cet extrait :
Pas de pétition non plus ? Un article de Paris eVous nous donne un bel échantillonnage de la diarrhée verbale de quelques fameux rappeurs . Extraits :
Orelsan, Sale Pute : « Je t’emmènerai à l’hôtel je te ferai tourner dans ma villa romaine/ Tu suces pour du liquide tu te casses à marrée basse/ Pét& !#e tu mériterais seulement d’attraper le DAS/ Le seul liquide que je t’ai donné c’est mon sperme/ Si j’te casse un bras, considères qu’on s’est quitté en bons termes. »
Booba, Jour de Paye : « Si y a des biatch partout, c’est que j’suis dans la boîte/ Si ca fait mal, que tu cries, tu jouis, c’est que j’suis dans ta chatte. »
Booba, Pourvu qu’elles m’aiment : « En effet je suis un thug, un drôle d’animal/ J’ai de quoi te siliconer si jamais tu vieillis mal/ Gangster et gentleman, c’est dans le mille que je tire/ Je fais mal mais je fais jouir si tu vois ce que j’veux dire. »
Busta Flex, J’aime bien ton Boule : « Ca commence par un S.M.S, ça finit à l’hôtel, j’te donne un faux numéro d’phone-tel et tu gobes/ J’te regarde dans les yeux, j’te dis que t’es belle et tu gobes/ Tu dis que tu n’as pas trop de rapports charnels/ Une fois montée en selle, tu détrônes Julia Chanel/ Ne t’attends pas à un roulage de pelle, t’as beau mettre du rimmel/ c’est criminel mais c’est ton c#l qui m’interpelle ».
TTC, Girlfriend : « J’aime les chattes/ Quand je rentre dans la boite/ J’ai la trique/ Toutes les chattes des p#tes sont moites/ C’est pratique/ Elles vont frotter toute la nuit/ P#te, je suis ton mac alors suce ma b !te gratuit ». Etc…
Alors les pétitionnaires, ça ne vous chiffonne pas davantage que deux bises et un bouquet de fleurs au maillot jaune ? Évidemment, le cycliste est un mâle blanc et les rappeurs sont issus de ce qu’il est convenu d’appeler la « diversité » qui, forcément, nous enrichit, jusque dans les manuels d’histoire des lycéens…
Après plusieurs décennies d’expérimentation en France, quel bilan peut-on tirer de l’enrichissement culturel et des apports civilisationnels que nous auraient faits les Arabo-musulmans et les Noirs d’Afrique ?
Et d’abord que savions-nous de ces populations avant les années 70 ? Le souvenir, dont personne ne peut être nostalgique, des expositions coloniales et des zoos humains d’avant la Grande Guerre s’étant perdu, que connaissions-nous des cultures arabo-musulmanes avant l’invasion, c’est à dire avant la fin des années 60 ? En gros : le couscous et les boulettes que les Pieds- noirs nous avaient rapportés dans les années 60, vaguement la musique arabo-andalouse d’Enrico Macias et, ce qu’on avait pu entrevoir de très loin dans des films comme Pépé le Moko, Casablanca, ou Casbah, ou lire dans l’album de Tintin Le crabe aux pinces d’or. Les plus cultivés d’entre nous avaient lu Charles de Foucauld ou Théodore Monod, qui nous avaient fait entrevoir une vision mythique et idéalisée de ces cultures. Et c’est à peu près tout, c’est-à-dire rien du tout.
Et à part ça ? À part ça, rien de plus ou presque. Enfin là, je parle de la majorité d’entre nous, car les Pieds-noirs connaissaient évidemment ces cultures ainsi que quelques rares chercheurs du CNRS, voyageurs et explorateurs qui en savaient un peu plus que le Français moyen et propageaient une vision idéalisée et expurgée de tout ce qui pouvait contredire leur idéologie tiers-mondiste et mondialiste favorable au métissage universel. Il est à noter que certains Pieds-noirs et certains africanistes rêvent encore aujourd’hui d’une coexistence idéalisée avec les Arabes musulmans ou avec les populations issues de l’immigration subsaharienne.
Pareillement pour les cultures d’Afrique noire On avait lu Tintin au Congo, et pour les plus lettrés, les récits d’Albert Schweitzer et de Joseph Kessel. Les plus cultivés avaient lu les récits de René Caillé et vu le Mandat, le chef d’œuvre du réalisateur sénégalais Ousmane Sembene (à recommander car très instructif sur la mentalité des Noirs d’Afrique).
Voilà où on en était au début des années 70 On ne savait rien ou à peu près de la réalité de ces cultures puisque le territoire national métropolitain en avait été jusque là préservé. Et surtout, personne ne savait ce que l’islam apporterait réellement de prégnance et de violence, une fois répandu sur notre sol.
Et quel conditionnement a-t-on subi à partir des années 70 ? Une propagande tiers-mondiste, immigrationniste, pro-métissage de tous les instants et la propagation sur tous les médias et écrans d’une vision irénique des sociétés musulmanes et d’Afrique noire. Ainsi que le martellement continu de la culpabilité du Blanc pour l’esclavage, la colonisation et le prétendu pillage de ces pays et, maintenant pour sa simple condition de Blanc. Bref, un conditionnement de tous les instants visant à nous affaiblir et à nous rendre responsables de la dette que nous aurions à l’égard de ces populations et qui nous rendrait débiteurs et obligés pour l’éternité ; au point de tout leur devoir et surtout l’accueil sans limite et sans contrepartie sur notre sol, ainsi que l’obligation de les entretenir à vie ; même une fois repartis chez eux.
Quelles conséquences objectives suite à la venue massive de ces populations ? On a appris toute une série de mots nouveaux : Allahu akbar, djihad, califat, halal, kouffar, haram, ramadan, niqab, Aïd el-Kebir, salafiste, djihadiste, sunnite, chiite, imam, moudjahid, charia, fatwa, burqa, tchador… bref, tout un vocabulaire exclusivement lié à l’islam, pas du tout amical ni compatible avec nos mœurs. On a découvert de nouvelles tenues vestimentaires : voile partiel ou intégral pour les femmes, qamis et djellabas pour les hommes, burkini à la piscine. On a découvert les prières de rue, les cortèges de mariage qui pourrissent la vie dans les centres-villes. On a vu proliférer les kebabs qui empestent les pieds d’immeubles et rendent insupportable la vie des copropriétaires dans les étages supérieurs. Les interdits religieux se sont imposés dans tous les secteurs de notre vie sociale : à l’école, dans les cantines, dans les entreprises, dans les transports, dans les piscines, dans l’armée, dans les abattoirs, dans le commerce, dans la rue, absolument partout. On a découvert une nouvelle architecture, celles des 2 500 mosquées construites en quelques années aux frais des contribuables et avec la complicité des élus en infraction avec tous les principes de la laïcité et de la séparation des cultes et de l’État. On a aussi découvert de nouveaux produits de consommation de masse : haschich, cocaïne et drogues de toutes sortes vendues par des réseaux spécialisés ultra-majoritairement issus de la diversité africaine et arabo-musulmane. On a appris de nouvelles locutions et le langage des jeunes s’est globalement enrichi, « nique ta mère » ayant ouvert la voie à un nouveau champ sémantique. On a vu s’importer sur notre sol les conflits religieux du Moyen-Orient entre musulmans et avec les autres religions. Enfin, on a vu la laïcité se dissoudre sous les accommodements raisonnables et donc notre pacte républicain régresser au point de ne plus exister, puisque la confrontation et la partition sont désormais envisagées par nos responsables politiques au plus haut niveau. Pour nombre de musulmans, la charia est devenue supérieure à la loi française qu’ils refusent de respecter. On a vu les Juifs devoir quitter leurs quartiers en banlieue parisienne et certains fuir vers Israël ou à l’étranger. Les femmes ne peuvent plus circuler sans être importunées. Les féminicides et les sénilicides se sont multipliés. Les massacres de masse sont apparus tout comme les égorgements et les poignardages quotidiens pratiqués à la sauvette sur des inconnus toujours blancs par des fanatiques toujours musulmans ; qu’ils soient jugés irresponsables ou non, qu’on nous en révèle les noms ou qu’on les occulte pour minimiser l’ampleur du phénomène. La délinquance et la violence de rue sont devenues incontrôlables et certains quartiers sont devenus des mini califats contrôlés par des mafieux et des salafistes. La revendication identitaire des musulmans est de plus en plus assumée, arrogante et surtout violente et antifrançaise. On voit désormais des manifestations de masse arborant des drapeaux algériens, turcs, tunisiens ou marocains hurlant la haine du Blanc, du Français de souche et se livrant à la casse et au pillage. Enfin, les symboles de la France sont quotidiennement profanés : cimetières, églises, basilique de Saint-Denis et même Panthéon et Arc de Triomphe.
Venant d’Afrique noire, qu’a-t-on vu venir ? Rien qui nous fasse réellement progresser. Des joueurs de foot, des rappeurs, des joueurs de tamtam, quelques comiques et musiciens de talent, une certaine diversité chromatique dans la vêture, des boubous, la gouffa au gouvernement (voir ce mot sur Google images), des cloaques dans nos villes, une surnatalité incroyable, des maladies qu’on croyait éradiquées, des coûts sociaux impossibles à contenir, une violence endémique et des problèmes sociaux de toutes natures : de voisinage, d’insertion au travail, à l’école. Bref, rien qui nous ait réellement enrichis et pour finir, la discrimination positive qui impose des nullités à certains postes y compris de gouvernement (gouffa) pour faire croire que l’intégration est possible.
Et au juste, qu’ont-ils inventé et quels pourraient être leurs apports ? Si toute la civilisation (agriculture, urbanisme, architecture, organisation sociale, commerce, techniques) vient du monde arabe et oriental, de la Perse antique, du croissant fertile situé entre Tigre et Euphrate ou de l’Égypte antique et plus loin de Chine, tout cela était connu et nous avait été transmis par les Grecs et les Romains bien avant l’apparition de l’islam. Pour ainsi dire, l’islam n’a rien apporté de nouveau au monde, même si certains érudits musulmans ont collationné, transmis et parfois enrichi des éléments de savoir antérieurs. Ainsi, même l’algèbre provient de l’antiquité égyptienne et babylonienne. Et le mot arabe « algèbre » apparu dans le livre « Kitāb al-mukhtaṣar fī ḥisāb al-jabr wa-l-muqābala » du mathématicien Al-Khwarizmi, écrit à Bagdad au début du IXe siècle ne fait que reprendre des éléments de géométrie et des algorithmes bien antérieurs. Non seulement l’Islam n’a quasiment rien apporté de nouveau au plan des techniques ou des sciences, mais au contraire, il a quasiment stérilisé tout progrès technique et civilisationnel. Qu’ont inventé les musulmans dans la période récente, quels ont été leurs apports techniques, quelles ont été leurs évolutions civilisationnelles depuis le VIIe siècle ? Aucun. Si bien qu’on peut dire que l’Islam a figé le savoir brillant du monde arabe ainsi que son évolution sociale. Quant aux Noirs d’Afrique, qu’ont-ils inventé qui nous soit utile ? Rien. D’où sans doute leur complexe lorsqu’ils se confrontent au reste du monde qui a tout inventé. Le complexe d’infériorité des Noirs est la cause de leur malheur et pour certains de leur vindicte lorsqu’ils se confrontent aux autres civilisations plus avancées au plan technique et civilsationnel. Au crédit des civilisations subsahariennes, on peut porter le fait que jusqu’à une époque récente, à la différence des nôtres, elles n’avaient pas massivement pollué la planète. Ce n’est désormais plus le cas puisque leur surnatalité incontrôlée et leur incapacité à produire les ressources qui leur sont nécessaires conduisent à la catastrophe démographique et écologique.
Bref, l’enrichissement de la France par l’immigration d’origine arabo-musulmane et africaine s’est résumé à un certain folklore d’Afrique noire, au couscous et aux boulettes. Pour le reste, nous avons à subir l’ensauvagement de notre société, et surtout l’introduction invasive de l’Islam qui écrase, et de loin, toutes les autres conséquences, même positives lorsqu’elles existent, de l’immigration.
Pour finir, l’introduction de l’Islam se résume à la violence, à la guerre de religion que l’on voit se développer sur notre sol et très probablement à terme à la multipartition territoriale. Tel est le bilan du prétendu enrichissement dont nous assomment les remplacistes. Il ne porte pratiquement aucune conséquence positive. Il nous écrase sous l’Islam, que rien n’arrête et qui n’apporte aucun progrès et au contraire fait tout régresser.
Entretien du 23/7/2019 avec François Asselineau, président de l’Union Populaire Républicaine (UPR). Invité du JT de RT France, il réagit à la désignation de Boris Johnson en tant que nouveau chef du Parti conservateur ce 23 juillet.
Romain Rousseauil y a 2 jours (modifié)Bravo les anglais !!! Vous avez raison de vouloir protéger vos intérêts nationaux !!! Et , j’ espère de tout coeur que cela arrivera en France , au plus vite !!! Vive les Nations libres et indépendantes !!!
L’excellence c’est Mr Asselineau Merci RT de l’invitation Bravo
La Vérité triomphe toujoursil y a 2 joursVive la liberté et la souveraineté nationale pour chaque pays ! Éjectez vous de l’union européenne qui est dirigé par une oligarchie du nouvel ordre mondial qui prive chaque nation européenne de sa liberté et souveraineté nationale.
De nouveaux drames ont eu lieu cette semaine quand, en l’espace de 72 heures, quatre fonctionnaires ont mis fin à leurs jours dans différentes régions de France.
Dans le Val-d’Oise, un commandant de 55 ans de l’antenne de police judiciaire de Cergy s’est ôté la vie avec son arme de service le 24 juillet. Le drame s’est produit peu avant 16 heures, dans les locaux du commissariat où son service était implanté.
Il travaillait dans la police judiciaire de Cergy depuis près de 25 ans.
Trois autres fonctionnaires meurent en 3 jours
Deux autres policiers se sont donné la mort cette semaine. Affecté à la CRS 15 de Béthune, dans le Pas-de-Calais, le premier a mis fin à ses jours avec son arme de service dans la nuit du dimanche 21 juillet au lundi 22 juillet.
La même nuit, un deuxième fonctionnaire s’est ôté la vie à son domicile de Poulx, dans le Gard. Il était formateur à l’école nationale de police (ENP) de Nîmes.
Le 22 juillet, un policier âgé de 49 ans s’est lui aussi donné la mort avec une arme à feu à son domicile situé à La Buisse (Isère). Il était affecté au Groupe d’appui judiciaire (GAJ) de la Direction départementale de la sécurité publique de l’Isère (DDSP 38), basée à Grenoble.
Le nombre de suicides depuis le début de l’année
La police française est touchée par une vague de suicides depuis le début de l’année. Ces quatre morts portent à 43 le nombre de décès volontaires de fonctionnaires de police, selon un décompte non officiel.
En 2018, quelque 33 gendarmes ont mis fin à leurs jours, ainsi que 35 policiers nationaux, rappelle Métropolitain. Plus de 50 membres des forces de l’ordre se sont ôté la vie depuis le début de l’année, avait précédemment annoncé Actu 17. Le taux de morts volontaires dans la profession est supérieur de 36% à celui de la population générale, selon une étude de l’Inserm.
La présidentielle de 2022 se jouera avec Europe Écologie Les Verts et son sinistre patron ministrable,Yannick Jadot, qui veut le retour de tous les jihadistes en France et davantage de migrants débarqués en Europe par l’Aquarius (1). On vient d’ailleurs d’apprendre que l’ONG reprend la mer avec un bateau encore plus grand que ceux qui appareillent d’habitude (2).
Pendant ce temps, un tas de députés se sont aplatis, mardi à l’Assemblée nationale, devant l’arrogante glandouille lycéenne suédoise, Greta Thunberg, qui sèche ses cours tous les vendredis et qui va s’octroyer une année sabbatique pour sauver la planète ! Heureusement, quelques parlementaires ont quand même réagi : https://ripostelaique.com/greta-thunberg-ne-sera-pas-la-bienvenue-ce-mardi-a-lassemblee-nationale.html
Dans la lignée fertile de Yves Cochet, l’imposteur écologique et élu « Connard du mois », la marionnette Thunberg a récité son tissu d’imbécilités (voir vidéo de Laurent Alexandre infra) : « il faut certes protéger le produit Greta qui est une victime manipulée, mais nous devons combattre sans relâche les idées qu’elle véhicule ».
Les voitures électriques imposées par les politicards écolos coûteront les yeux de la tête aux automobilistes, et demain nous roulerons tous chinois
Commençons par cette étrange nouvelle : malgré des records de productions et de ventes à des prix exorbitants, le constructeur automobile spécialisé dans l’électrique, Tesla, perd toujours de l’argent. Mais pas pour très longtemps encore, car il va bientôt se gaver, car, comme pour la 5G, la Chine dominera le marché. La preuve : le constructeur a donné des nouvelles de son immense usine en Chine qui produira des Model 3, d’abord pour le marché chinois, puis pour le reste du monde.
Venons-en maintenant aux vérités cachées de la production des véhicules électriques.
Une voiture électrique peut émettre plus de CO2 qu’un Diesel, sa fabrication est un désastre environnemental, et les crapules de la Transition écologique le savent (3)
Précision : je suis un ancien mécanicien automobile qui rappelle sans cesse que Diesel s’écrit ainsi, comme son génial inventeur Rudolf Christian Karl Diesel.
« Si l’on englobe l’ensemble de son cycle de vie, une voiture électrique peut émettre plus de CO2 qu’un vulgaire Diesel… Les batteries électriques ? Des réservoirs bourrés de métaux rares, très polluants et monopolisés par la Chine.
Guillaume Pitron, ancien juriste devenu journaliste, a pendant huit ans parcouru la planète – Chine, Malaisie, Indonésie, Afrique du Sud, Amérique du Nord – pour enquêter sur la fameuse « transition écologique »… qui n’est pas si verte. Il en relate les dessous dans « La Guerre des métaux rares », aux éditions Les Liens qui Libèrent. »
La mafia Verte illustrée par l’idiotie vénale de Ségolène Royal qui alimente ces jours-ci les rubriques des médias
Trois ans après, le scandale d’État de la route solaire de la désormais planquée des neiges, est enfin dévoilé. Et ce n’est que le début du gouffre de la commande de l’ex-ministre de l’Environnement, de l’Énergie et de la Mer, chargée des relations internationales sur le climat, sous le quinquennat Hollande.
« À l’époque, en dehors de quelques petits doutes sur la rentabilité globale du projet financé par un État décidément pas avare de l’argent gratuit des autres, nombre de journalistes avaient loué l’innovation technologique que représentait cette fumisterie prouesse électrique en revenant avec plus ou moins de détails sur la technique employée pour enfermer les feuilles photovoltaïques dans une résine soi-disant résistante aux impératifs routiers.
L’idée de base était comme souvent aussi simple qu’idiote : puisque installer des panneaux solaires représente à la fois un risque de défigurer des paysages naturels et un manque à gagner en termes de surface agricole dès lors qu’on veut le faire sur une surface un peu sérieuse, pourquoi ne pas mettre à profit ces vastes surfaces déjà largement exposées au soleil (et donc aussi à toutes les intempéries) que sont les routes du pays ? Et quoi de mieux que ces routes, qui supportent le passage d’engins pouvant peser des dizaines de tonnes à des vitesses importantes, qui soulèvent une quantité considérable de poussière généralement opaque, pour accueillir un matériau à la fois fragile, très sensible aux obstructions lumineuses, pour fournir à tous une énergie aussi variable qu’intermittente et dont la gratuité claironnée haut et fort s’arrête au moment de payer la facture du fameux revêtement ?
En plus, à 5 millions d’euros du kilomètre, pourquoi se priver ? Aussitôt dit, aussitôt payé, aussitôt fait : prometteuse d’une vaste extension de cette filouterie idée lumineuse à un réseau plus large de routes françaises, l’expérience pilote était lancée.
Pourtant, dès le départ, plusieurs pointaient les problèmes inhérents de cette fausse bonne idée : rendements faibles, durabilité discutable, tout pointait déjà vers un désastre financier.
Avec des propos faussement enfantins, Greta Thunberg et les aigrefins verts désintégreront le niveau de vie des classes populaires. La bande à Mélenchon complice a applaudi