Confinement : les premiers exploits des wesh-wesh…

Riposte Laïque

LA GUERRE DU PQ (2020- 20–) A COMMENCÉ

Premières escarmouches en pays perdu. Des blindés montent vers Paris. Nous allons vivre des moments étranges. Malheur à la ville dont le prince est un enfant.

Fumiers !

Les wesh-wesh contaminés, cela va être quelque chose, dans les hôpitaux ! Ces gueux braillards, insolents et fascisants ont pris l’habitude de faire la loi aux urgences, voulant passer devant tout le monde. Voilà qui promet. Pour l’instant, les « communautés » immigrées donnent l’exemple du chacun-pour-soi et des conduites scélérates. Déjà gavés d’allocations de toutes sortes, détenteurs des records de truandage aux Caisses de solidarité sociale, privant leurs propres enfants des milliards qu’ils envoient au bled, ils se ruent sur la « première nécessité » comme les frelons asiatiques sur les travailleuses des ruches. Là, oui, c’est la guerre, la vraie, celle des hommes entre eux.

Ici, une infirmière demande déjà que cessent les pillages. Les soldats qui montent vers Paris recevront-ils l’ordre de tirer sur les pillards ?

Michel Cymes, l’anti-Cassandre. Orgueilleux et arrogant, l’archétype de l’homme de Cour. Cette fois pris en flagrant délit de surconfiance en soi.

Rappel : Onfray s’était fait quasiment incendier lorsqu’il préconisait la fermeture des frontières. Citoyen lucide d’emblée, face à la meute bovine riant de lui. Cassandre qu’un Cymes aurait fait taire d’un revers de certitude imbécile, et qu’un Aphatie toisait du haut de son incommensurable connerie…

GUERRE et GUERRE

Plus c’est gros, mieux ça passe. Buzyn, macronienne d’élite.

Cette histoire va coûter un « pognon dingue ». Choupinet a parlé de 300 milliards. Et on va continuer à payer 130 milliards pour l’immigration ? Sans parler du gaspillage de la transition écologique, de tous les parasites planqués dans l’appareil d’État, et de tous les problèmes posés par les GJ, avant la récupération gaucho. Brillante synthèse par Éric Zemmour.

Le scandale de la diminution des lits d’hôpitaux en France. Un graphique qui fait mal. Certes, il y a pire que la France, mais on va être confinés parce qu’il n’y aura pas assez de lits d’hôpitaux, il ne faut pas oublier de rappeler cette évidence. Et entre Maurice 70 ans, usé, fatigué, qui a cotisé toute sa vie pour l’hôpital, et Mustapha, clando de 20 ans, testostérone +, qui va-t-on soigner ? Qui va-t-on laisser mourir ? Les paris sont ouverts.

http://perspective.usherbrooke.ca/bilan/tend/FRA/fr/SH.MED.BEDS.ZS.html

https://fr.statista.com/infographie/12883/les-pays-comptant-le-plus-de-lits-dhopitaux-par-habitant/

Choupinet, la mort dans l’âme, a donc annoncé que la frontière de Schengen était fermée pour un mois. Deux mois de crise pour en arriver là. Ce qui signifie-t-il, dans son esprit, et dans celui des fous furieux de Bruxelles, que l’on ré-ouvre la frontière après ? L’issue semble évidente, c’est le logiciel européiste macronien que le Corano Coronavirus remet en cause. Il a beau dire, notre Président, qu’après cela plus rien ne sera comme avant, et jouer le héros qui peut se remettre en question, c’est du pipeau.

https://francais.rt.com/france/72599-pandemie-coronavirus-emmanuel-macron-s-adresse-francais

Castaner aux Français : le mot d’ordre est clair, restez chez vous ! Excellent mot d’ordre, à adresser en priorité aux envahisseurs. Citoyen ministre, tu as tout mon soutien.

https://francais.rt.com/france/72636-coronavirus-prise-parole-ministre-interieur-castaner

Résumé : pendant la crise, les policiers sont priés d’arrêter le moins de gens possibles, et les juges d’en enfermer le moins possible aussi. Sachant que les tribunaux sont fermés, c’est l’impunité totale garantie, et comme on ne tirera pas sur les délinquants, cela sent bientôt les pillages de masse, comme pendant des inondations récentes. Nous voulons absolument voir les pandores dresser une amende de 38 euros aux Zyvas, quand les juges qui bossent encore s’obstinent dans leurs errances.

Quelle pitié !

http://www.fdesouche.com/1349231-en-cas-de-non-respect-du-confinement-on-risque-jusqua-5-ans-de-prison-a-moscou-1-an-en-espagne-3-mois-en-italie-6-mois-a-hong-kong-38e-damende-en-france

Là, nous sommes dans le dur de la bêtise primale.

http://www.leparisien.fr/yvelines-78/yvelines-condamne-pour-conduite-sans-permis-alors-qu-il-convoie-l-argent-de-la-drogue-16-03-2020-8281314.php

Tous les services sont fermés à la préfecture du Rhône, sauf celui des demandeurs d’asile. Énorme scandale. D’autant plus que le droit de demeurer sur le territoire français est prolongé de 3 mois, carrément

http://www.fdesouche.com/1349355-rhone-plus-quun-seul-service-ouvert-a-la-prefecture

Lyon encore. Mais cela ne sera jamais appelé une guerre. Le mot est réservé aux virus et, accessoirement, aux poseurs de bombes, écraseurs de masses et décapiteurs de Yazidis.

http://www.fdesouche.com/1349303-lyon-pompiers-et-policiers-attaques-par-une-cinquantaine-de-personnes-qui-avaient-allume-des-feux-5-vehicules-incendies

http://www.leparisien.fr/seine-saint-denis-93/en-seine-saint-denis-la-ruee-vers-les-supermarches-s-intensifie-le-danger-aussi-16-03-2020-8281317.php

Prenant leur courage à deux jambes, les bobos parisiens prennent le maquis, et viennent contaminer la France des Gilets jaunes. Tout en abandonnant leurs appartements et parkings à la garde des militaires qui montent vers la capitale à côté de blindés. À propos de ces soldats, auront-ils licence de tirer sur les pillards ?

http://www.fdesouche.com/1349107-coronavirus-par-crainte-du-confinement-des-parisiens-fuient-la-capitale-la-sncf-suspend-le-controle-des-billets-a-bord-des-trains

L’arrogance de la France de Macron, son mépris des Polonais et de leurs mesures, dans toute leur splendeur. Ce pays ami depuis des siècles est en droit de mépriser à son tour les donneurs de leçons incapables de doter leur système de santé des outils de base en mode urgences : masques, respirateurs, antiseptiques. Et l’on se moque du Burkina Faso.

http://www.fdesouche.com/1349087-pologne-malgre-la-fermeture-de-la-frontiere-polonaise-un-avion-d-airfrance-tente-datterrir-a-varsovie-il-est-contraint-de-faire-demi-tour-vers-paris

Angleterre : Boris y est tout de même allé un peu fort.

https://www.dna.fr/france-monde/2020/03/17/coronavirus-il-y-aurait-55-000-cas-au-royaume-uni?utm_source=kwanko&utm_medium=contextual%20targeting&utm_campaign=GENERIQUE&utm_content=462219

Le Kenya, front important de la guerre en cours.

https://www.standardmedia.co.ke/article/2001364355/three-people-killed-after-ambulance-runs-over-ied-in-garissa

Turquie et logique musulmane. Le virus, c’est la faute d’Israël mais on s’en fout car nos mosquées sont invulnérables.

https://www.memri.org/reports/turkish-politicians-press-public-react-coronavirus-virus-serves-zionisms-goals-decreasing

Pillages, agressions : le vivre-ensemble à l’épreuve des faits

Riposte Laïque

Hier soir, à Trappes, une supérette de quartier a été pillée par une quinzaine de jeunes. Je vous laisse bien sûr le soin d’imaginer le profil de ces personnes. De nombreux témoignages indiquent que dans des grandes surfaces, des gens se sont battus pour du papier toilette, de l’eau, agressant là encore les employés des magasins. Des groupes de personnes, comprenant de nombreuses femmes voilées, trustent les rayons et chargent leur caddy, bloquant l’accès aux autres. Dans les hôpitaux, des médecins et infirmiers sont déjà pris à partie, souvent par des jeunes de la diversité, qui trouvent qu’il y a trop d’attente, qu’on ne s’occupe pas assez d’eux…

Bonjour le civisme, la solidarité, le respect des autres et des consignes qui siéent à la situation. Bien sûr, les médias taisent ces cas, mais leur multiplication probable dans les semaines à venir, et le relais des réseaux sociaux amènera tout cela à la une de l’actualité, n’en déplaise aux doctrinaires des plateaux télé.

Et nous n’en sommes qu’au début. Quand la situation économique va s’aggraver, que les gens n’auront plus d’argent, que les trafiquants resteront avec leur came sur les bras, dans quelques semaines, quelques jours, nous verrons bien comment tout cela tournera. Le général de Villiers avait alerté, dans l’indifférence générale, sur le surarmement des caïds de cités et l’incapacité qu’auraient nos forces de l’ordre à prendre le dessus en cas d’insurrection générale. Les généraux Martinez et Tauzin évoquent depuis des mois les risques d’émeutes, voire de guerre civile, et l’insuffisance des moyens pour juguler tout cela.

Or, nous y arrivons à grands pas, en tout cas de nombreuses conditions sont aujourd’hui réunies, en cette période de privations et de danger… Et alors, nous en reparlerons, de l’angélisme des journalistes et des politiques sur les plateaux télé. Nous verrons si les mêmes oseront venir exiger du calme, de la compréhension, de la tolérance. La naïveté de nos élites se payera au prix fort, mais encore une fois, c’est nous qui sommes exposés : eux resteront tranquillement barricadés dans leurs appartements, et nous supplieront de ne surtout pas faire d’amalgame…

Zemmour sur le Coronavirus : « Dans les quartiers d’immigrés, les gens refusent de se soumettre et il y a des pillages. Cette histoire peut très mal finir ! »

Coronavirus : combien encore de temps à être berné ?

Boulevard Voltaire

Comme le discours solennel d’Emmanuel Macron, jeudi soir, applaudi par l’ensemble de la classe médiatique, et soi-disant accepté par 66 % des Français, nous paraît bien loin ! Loin de la réalité qui s’est invitée, samedi soir, dans le quotidien de tous les Français, lorsque le Premier ministre nous a annoncé le passage au stade 3.

N’ont-ils rien vu venir ? Et lorsque l’on apprend que le conseil scientifique nommé par l’Élysée compte, dans ses onze membres (parmi lesquels une anthropologue et une sociologue !), le professeur Didier Raoult, on peut s’angoisser ! Ne déclarait il pas, fin janvier, que « le Covic-19 était un délire de l’OMS basé sur trois Chinois morts » ?

Samedi matin, sur LCI, Jérôme Marty, président de l’Union française pour une médecine libre, n’hésitait pas à dire combien la France avait mal géré la gravité du coronavirus. « En phase 1, on devait détecter, aux frontières, la maladie ne serait-ce qu’en prenant la température des voyageurs. On a mis des affiches, et l’épidémie est entrée. En phase 2, on s’est contenté d’établir des closters sans oser faire plus, et on est entré en phase 3, avec retard à l’allumage. Le gouvernement doit prendre des décisions pour éviter que nos services de réanimation ne soient dépassé. » Bref, on est décalé depuis le début. Nos gouvernants sont décalés. Malheureusement, ce n’est pas la première fois qu’on constate ce décalage.

Mais, hélas, les services de réanimation seraient déjà dépassés : 5.500 lits pour l’ensemble de la France, chiffre annoncé ce dimanche matin sur Europe 1 par le professeur Marty. À La Rochelle, par exemple, il n’y a que quinze places de disponibles. Et je ne parle même pas de la pénurie des masques, du gel et surtout des tests !

J’ai un ami cardiologue qui vient de m’envoyer ce triste message, preuve supplémentaire que ce gouvernement nous endort : « L’amplitude de la contamination est telle qu’il n’y a plus de tests pour les soignants à partir de ce vendredi et les derniers sont réservés aux malades qui vont très mal. Il y en aura d’autres peut-être la semaine qui vient, pour aider le personnel soignant à savoir s’ils peuvent reprendre le travail au bout des 14 jours. Je n’ai donc pu faire le test nécessaire et ferme mon cabinet pour les deux prochaines semaines. Je vais rester confiné. Au revoir à tous. »

Il est donc évident que le nombre de cas qui nous est annoncé chaque jour est loin de nous donner la réalité des dégâts de ce virus.

Et pendant ce temps-là, le Président nous parle de l’Europe qui n’aura jamais autant été désunie devant cet ennemi invisible. Des sages ont fermé leurs frontières. Mais en France, pays de liberté, vous n’y pensez pas ! Ou alors ce serait donner raison à Marine Le Pen. Il y a quelques mois, Emmanuel Macron nous faisait peur avec la « peste nationaliste »…

Fabriquer ses propres masques, c’est possible !

Boulevard Voltaire

La nécessité d’équiper la totalité de sa population a, rapidement, posé des problèmes d’approvisionnement à Hong Kong. Pour y faire face, l’hôpital universitaire de Hong Kong- Shenzhen, en collaboration avec le centre de recherche Hong Kong Science Park, a élaboré une méthode permettant de fabriquer, chez soi, la précieuse barrière… en attendant mieux.

Tout d’abord, pourquoi porter un masque ? Parce que si cette mesure était inutile, elle ne serait pas imposée actuellement à tout le personnel de santé et aux malades identifiés, tandis que les médecins de ville ne se plaindraient pas des ruptures de stock qui les empêchent de s’équiper. Voyons la réalité en face : alors que les populations d’Asie du Sud-Est se sont entièrement masquées pour réduire la contagion, l’État ne peut pas le recommander en France parce qu’il n’y a pas de stocks, tout simplement.

Porter un masque réduit les projections que l’on émet en parlant, toussant ou éternuant. En France, où nous sommes peu habitués à le porter, il a également un effet psychologique : masqué, on se touche beaucoup moins le visage et l’on se rappelle, à chaque instant, d’éviter les contacts. Quant à ceux qui nous entourent, ils prennent leurs distances pour ne pas être contaminés… ce qui est exactement le but recherché !

Le masque d’appoint proposé par l’hôpital de Hong Kong-Shenzhen n’atteint pas l’efficacité d’un masque chirurgical, néanmoins, il offre une protection à 80-90 % équivalente contre les projections sous forme de gouttelettes et d’aérosols.

Comment le fabriquer ? La méthode originale nécessite du papier de soie, du papier absorbant type Sopalin, des élastiques, du scotch, du fil de fer plastifié, une perforatrice et des ciseaux. Un tutoriel vidéo réalisé par le China Morning Post est disponible sous le lien suivant.

Le masque ainsi réalisé est confortable et tient plusieurs heures. Il ne demande que quelques minutes de fabrication, sans difficulté. Lorsqu’on a fini de l’utiliser, il suffit de le prendre par les élastiques pour le jeter à la poubelle sans toucher le papier. Comme un masque chirurgical, il est à usage unique : il faut donc en prévoir un ou plusieurs par jour, selon l’usage qu’on en fait.

Concernant les matériaux, il n’est plus possible de se procurer du papier de soie en papeterie, du fait de la fermeture des magasins, mais on peut en commander facilement sur Internet, en petites et grandes quantités. À titre indicatif, un rouleau de 5 m x 50 cm permet de réaliser 80 masques.

Le fil de fer plastifié peut, également, être commandé sur Internet, notamment auprès des enseignes de bricolage. Une bobine de 50 m suffit à réaliser plus de 500 masques.

Protégeons-nous les uns les autres, et bon courage à tous !

La conquête de l’Algérie, pourquoi ?

Riposte Laïque,  Eric de Verdelhan

« Le pays occupé par les Français sera, à l’avenir, désigné sous le nom d’Algérie. Les dénominations d’ancienne régence d’Alger et de possessions françaises dans le nord de l’Afrique cesseront d’être employées dans le cadre des correspondances officielles… »
(Circulaire du ministère de la Guerre, 14 octobre 1839)

Tous les ans, dès qu’arrive le mois de mars, j’ai une pensée pour les funestes accords d’Évian, signés – unilatéralement – le 18 mars 1962 pour application le lendemain. Ces accords signifiaient l’abandon pur et simple de notre belle Algérie française aux égorgeurs du FLN (1).
Et dire qu’il y a, chez nous, des gens assez lâches, assez tarés, assez pourris moralement (voire les trois) pour oser défiler tous les 19 mars au nom d’une soi-disant réconciliation entre les Français et les Algériens. Ils honorent une trahison !
Ce qui n’empêche pas que, très régulièrement, des « banlieues de non-droit » subissent des débordements, des bagarres, des corridas urbaines, des saccages, des pillages, de la part de ressortissants maghrébins qui n’auraient assurément pas osé faire ça chez eux.
Quand ils sont identifiés comme Algériens, quelques pisses-copies – toujours de gauche – nous expliquent que c’est tout à fait compréhensible : les Algériens ont « une revanche à prendre » puisque nous les avons occupés « illégalement » en 1830, puis, durant 132 ans, nous avons pillé leur pays et détruit leur culture. C’est aussi l’avis de l’avorton présidentiel qui parle même de « crime contre l’humanité » et compare la conquête de l’Algérie à… la Shoah. Il fallait oser !
Mais, quand les choses vont mal chez nous, rien ne vaut un coup de repentance  pour culpabiliser le « Souchien » (que ceux d’en face appellent « Sous chien »).
Je vais donc, une fois de plus, rappeler quelques vérités historiques à ces ignares.
Jusqu’à l’arrivée des Français en 1830, l’Algérie en tant que telle n’existait pas et le nom d’« Algérie » n’existait pas non plus ; il a été « inventé », si je puis dire, par une circulaire du ministère de la Guerre, en date du 14 octobre 1839, cité en préambule de cet article.
La région, avant l’arrivée des Français, c’est une province en totale déshérence politique, en faillite aussi bien humaine que sociale. C’est un vulgaire repaire de pirates qui paie un tribut au sultan de Constantinople. Les relations entre l’Europe et ce coin d’Afrique du Nord ont été, depuis la nuit des temps, des plus tumultueuses.
Au début du XVIe siècle, un corsaire établi à Alger, Khayr-al-Din, dit « Barberousse », a fait allégeance au sultan de Constantinople. Puis les Turcs ont administré la régence d’Alger à laquelle ils ont imposé la présence de leurs garnisons et le paiement d’un tribut annuel par les chefs arabes.
En 1541, excédé par le développement de la piraterie et par les razzias de chrétiens vendus comme esclaves, Charles Quint débarquait avec 20 000 hommes à proximité d’Alger.
Cette expédition fut un échec mais l’histoire a retenu qu’un seigneur espagnol, Ponce de Balaguer, dit « Savignac », planta sa dague sur la lourde porte « Bab Azoun » qui fermait la citadelle d’Alger et s’écria : « Nous reviendrons ! ». Cette promesse, par bravade, sera tenue par les Français en 1830. Mais nous n’en sommes pas là, pas encore…
Peu après, les Espagnols s’installent à Oran, qu’ils conserveront jusqu’à la fin du XVIIIe siècle.
Entre-temps, les Marseillais (et les Génois) se sont fait attribuer le monopole du commerce avec la régence d’Alger. Dès 1553, le privilège concédé aux Marseillais a été étendu à « toute la côte de Barbarie » (sic). Cette convention, renouvelée par le sultan en 1582, assurait aux Français la possession de quatre établissements : Bône, La Calle, le Bastion de France et le Cap Rose. Moyennant le paiement d’un tribut de 1 500 écus d’or, on leur garantissait une tranquillité… très relative.
Les Deys d’Alger, en dépit des traités signés, qu’ils n’ont jamais respectés, encourageaient la piraterie – la guerre de course – fort lucrative et qui entraînait peu de représailles.
En 1664, Colbert chargea le duc de Beaufort d’occuper une partie des côtes algériennes, sans grand résultat. En 1683, Duquesne vint bombarder Alger.
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En guise de réponse, les Algériens, au nom de leur belle religion « de tolérance, d’amour et de paix », attachèrent le père Le Vacher, qui faisait fonction de consul de France, à la bouche d’un canon et ouvrirent le feu.
En 1690, des envoyés du Dey viennent à Versailles pour rassurer le Roi Louis XIV : les choses semblent s’arranger mais à Alger, les Barbaresques continuent à rançonner les navires européens.
Pendant tout le XVIIIe siècle, Français, Anglais et Hollandais vinrent bombarder, toujours sans la moindre efficacité, les côtes algériennes. En 1767, ce fut le tour des Vénitiens, suivis des Danois en 1770 et 1772. En 1774, l’Espagne envoya 20 000 hommes.
Cette expédition n’eut pas plus de résultat que celle de Charles Quint.
Finalement, la Hollande, le Portugal, le Royaume de Naples, la Suède, le Danemark et même les États-Unis payèrent tous les deux ans un tribut au Dey d’Alger pour assurer à leurs navires une relative immunité. L’Angleterre et la Hollande fournissant au Dey des armes et des munitions (2).
En 1790, il fut question de renouveler le traité de paix (non respecté par Alger) conclu cent ans auparavant avec Louis XIV. À cette occasion, le comte de Kercy, consul de France, écrira :
« Les temps ne sont pas éloignés où la France élèvera enfin la voix et, au lieu de se soumettre aux demandes du Dey, osera elle-même en faire ».
En 1801, enfin, un nouveau traité de paix était conclu entre Alger et Paris. Il stipulait la liberté du commerce et la suppression de l’esclavage. Il n’eut pas plus d’effet que les précédents. Quelques mois plus tard, la piraterie recommençait avec la capture de deux bricks français.
Bonaparte se fâcha et envoya une division navale devant Alger avec une lettre pour le Dey :
« J’ai détruit l’empire des Mameluks parce qu’après avoir outragé le pavillon français, ils osaient demander de l’argent… Craignez le même sort… Si vous refusez de me donner satisfaction, je débarquerai 80 000 hommes sur vos côtes et je détruirai votre régence. Ma résolution est immuable ».
Le Dey adopta un profil bas mais, dès 1807, les relations se gâtent à nouveau entre Alger et la France. Dans un courrier, Napoléon informe les Russes, devenus ses alliés, qu’il est « décidé à en finir avec les Barbaresques ». Et il charge même un officier du génie, le commandant Boutin, d’étudier les possibilités d’un débarquement. C’est Boutin qui proposera la baie de Sidi-Ferruch, à une trentaine de kilomètres à l’ouest d’Alger.
La piraterie en Méditerranée est évoquée par les États européens, à Londres en 1816, puis à Aix-la-Chapelle en 1818 et les bombardements reprennent. En 1816, Lord Exmouth, à la tête d’une escadre anglaise, coule la plupart des navires algériens et envoie 34 000 boulets de canon sur la ville.
Le Dey ruse encore : il relâche aussitôt 1 200 captifs chrétiens et promet d’abolir la guerre de course. Cette promesse, comme les précédentes, ne sera pas tenue.
Deux ans plus tard, les Algériens se saisissent de deux navires battant pavillon pontifical (3), puis ils arraisonnent deux navires français. Le roi Charles X, furieux, décide d’intervenir.
Le 29 octobre 1826 la frégate « La Galatée » apporte un ultimatum au Dey, qui, une nouvelle fois, fait semblant de s’amender… mais la piraterie continue.
On a écrit que la conquête (en juillet 1830) avait été décidée à la suite d’un malencontreux coup d’éventail donné à un consul affairiste en… 1827.
C’est absolument faux ! Les auteurs sérieux disent tous qu’il fallait saisir un prétexte pour faire cesser les actes de piraterie. La décision de conquérir Alger résulte, en fait, d’une imbrication de motifs politiques : la relance de la piraterie, en 182 1, qui demande des tributs aux États européens et impose le droit de visite des bateaux. Puis le pillage et la confiscation de notre comptoir de la Calle…
Les buts définis par le ministre Polignac sont d’ailleurs très clairs : « Destruction de l’esclavage, de la piraterie et des tributs… sécurité de navigation… rendre le rivage de cette mer à la production, à la civilisation, au commerce, à la libre fréquentation de toutes les nations… ».
C’est on ne peut plus normal ! Et c’est parfaitement louable !
Si l’Algérie est devenue un pays prospère – du moins jusqu’à son indépendance – elle le doit à la France. Et si les Franco-Algériens – ces « Français de papiers » qui ne manquent pas une occasion de se dire plus algériens que français – pensent le contraire, qu’ils retournent vivre en Algérie.

-3-
Et s’ils préfèrent la chorba (c’est leur droit après tout !), qu’ils aillent la manger chez eux et qu’ils arrêtent de cracher dans NOTRE soupe ! Quant aux salopards, « porteurs de valises », collabos, et autres « idiots utiles » du FLN, je leur rappelle, une fois de plus, qu’ils sont des traîtres.
Le mois dernier aura vu la disparition d’Hervé Bourges – ex-conseiller d’Ahmed Ben Bella – et de Jean Daniel, grand pourfendeur de l’Algérie française : deux collabos que François Mitterrand a décoré de la Légion d’honneur. Les socialistes ont toujours placé l’honneur en dessous de la ceinture.
Qu’on me permette, aujourd’hui, d’avoir une pensée pour le 1,5 million de « pieds-noirs » qui, en juillet 1962, n’a eu le choix qu’entre « la valise ou le cercueil » ; pour les 18 500 soldats français tombés sur la terre algérienne entre 1954 et 1962 (4) ; pour les 120 à 150 000 harkis et leurs familles, abandonnés par la France, torturés et assassinés par les égorgeurs du FLN ; pour les 3 000 disparus lors de l’Indépendance algérienne ; pour ces femmes enlevées à Oran le 5 juillet 1962 et qui ont fini leur vie dans les bordels de l’ALN (5)… et pour toutes les victimes de cette trahison gaulliste.
Monsieur Macron déclare à l’envi qu’il ne porte pas « le poids de notre héritage colonial » car il est né bien après notre décolonisation. C’est parfaitement exact, alors, la moindre des choses serait que, sur des sujets dont il ne sait RIEN, il ferme sa gueule !!!
Il est nul en histoire et en géographie – il a même pris la Guyane pour une île – aussi je me permets de lui conseiller la lecture de mon « Hommage à NOTRE Algérie française » (6). Il aborde des sujets qu’on n’étudie pas à l’ENA. Je ne suis pas « pieds-noirs », je n’avais que 12 ans lors des accords d’Évian mais, contrairement à l’avorton présidentiel, j’ai cherché à comprendre.
Vous me direz que de Gaulle, lui aussi, disait avoir compris les « pieds-noirs » en 1958…

1)- FLN : Front de Libération nationale algérien.
2)- Pendant sa lutte contre les Français, Abd-el-Kader bénéficiera d’un approvisionnement important en fusils et munitions de l’Angleterre. Les historiens n’en parlent jamais, pourquoi ?
3)- Le « Sant’Antonio » et le « San Francesco de Paolo ». Le Dey s’était pourtant engagé à respecter les navires du Pape.
4)- Dont 6 500 appelés du contingent. Ce chiffre de 18 500 n’englobe pas les supplétifs et les tués de la Légion étrangère.
5)- ALN : Armée de Libération nationale, bras armé du FLN.
6)- « Hommage à NOTRE Algérie française » Éditions Dualpha ; 2019.

C’est dur d’être gouvernés par des cons… finis !

Riposte Laïque

L’ancienne ministre de la Santé, avant d’être lancée au cœur des municipales, a nié toute « pandémie » du Coronavirus…

La porte-parole du pervers élyséen a hautement renvoyé l’Italie dans les cordes et prétendu qu’en France, ça ne serait pas pareil…

Le paltoquet de l’Élysée a crié bêtement qu’il ne fallait surtout pas fermer les frontières car ça pourrait favoriser la peste nationaliste…

Son nouveau toutou de la Santé, playboy fatigué et caisse de résonance creuse s’est même fait passer pour un scientifique pour nous dire que contrôler les frontières, non mais, vous rêvez ?

D’un jour à l’autre, les discours officiels ont changé et tenté, à chaque fois, de minimiser le danger et de différer les mesures indispensables pour juguler l’épidémie… le paltoquet élyséen restant enfermé dans son européisme stupide et sa trouille électoraliste évidente !

Et, aujourd’hui, ces mêmes « gouvernementaux », véritables modèles justifiant la fameuse phrase des « Tontons Flingueurs » sur les dérangés du cerveau, nous confinent, nous interdisent de nous rassembler, limitent nos déplacements, empêchent les voyages longue distance… et, rendus ridicules par les décisions de l’Allemagne de fermer ses frontières, se mettent à vouloir contrôler (du bout des doigts) une partie de nôtres, conscients enfin (mais un peu tard, peut-être) que l’expansion du virus passe par les individus, notamment ceux qui se déplacent !

D’ailleurs, toute honte bue, l’UE ne vient-elle pas d’annoncer des mesures de contrôle et de précautions à « ses frontières extérieures », donnant raison aux pays qui ont déjà pris ces initiatives et montrant combien il aurait été utile de fermer les frontières de chacun de nos pays  bien avant ? La bêtise et la dangerosité de ces dirigeants européens sont sans limites !!!

Mais pourtant, si l’on entend leurs discours et si l’on prend en compte leurs décisions, l’axe de communication Turquie-Lesbos-Paris reste ouvert, et l’UE ne parle pas des hordes migrantes incontrôlées à la frontière turco-grecque… les tarés contaminés ou non d’Afrique et d’Asie qui se pressent là-bas étant de petits anges sains et purs, sans doute !

Ces gens qui nous gouvernent ici avec une représentativité de moins de 18 % du corps électoral, non seulement sont les représentants des forces financières mondialistes (dont la politique économique est à l’origine de l’expansion planétaire du Coronavirus…) mais encore ils font preuve d’une incapacité qui n’a d’égale que leur ineptie crasse et leur hypocrisie malsaine !

Leur impuissance à assurer, en le renvoyant à l’automne, le scrutin municipal prévu les 15 et 22 mars  témoigne de cette tendance qui leur est familière à manipuler l’opinion, à éviter qu’elle puisse librement s’exprimer… et à jouer de l’abstention prévisible pour minimiser leur défaite et leur faible représentativité.

Avec 55 % d’abstention, le scrutin du 15 mars est peu crédible, et maintenir un second tour serait, dans ces conditions, une magouille supplémentaire pour priver ceux qui s’opposent vraiment à Macron de leur légitime représentation dans nos villes et villages.

D’autant que cette abstention massive (à peine 30 à 35 % de votants dans les grandes villes !) fausse totalement un scrutin (déjà faussé d’ailleurs par l’absence d’une vraie campagne électorale durant ces quinze derniers jours) dont aucune signification politique véritable ne peut être tirée…

Avec ce faible taux de participation, et dans le contexte de crise provoquée par l’expansion du Coronavirus, les maires sortants, quelle que soit leur étiquette politique, ont été « approuvés » (voire plébiscités), leurs réseaux politiques et/ou clientélistes étant par nature les plus actifs, les mieux organisés, les plus motivés… les oppositions, quelles qu’elles soient, étant les plus sensibles à l’abstention, surtout quand, à l’exemple du Rassemblement National, on est peu ou mal organisé à l’échelon local, ou quand on n’y est pas présent !

Le caractère moins « politique »  (au sens étroit du terme) des municipales a été accentué également par l’effet de crise qui favorise toujours celui qui est chargé de sa gestion.

Il reste qu’on peut remarquer que l’électorat urbain, qui a fait la force de l’opération « Macron », se recentre vers les écolos ou vers quelques représentants de l’ancienne « gauche » comme de l’ancienne « droite », mais toujours sur les mêmes bases mondialistes, immigrationnistes, islamophiles, et il est sûr qu’il rejoindra, à terme, le camp uni des  européistes mondialisés… Tout est figé ici !

Quant à l’électorat populaire, il n’a toujours rien compris à ce qui se passe vraiment, et sa colère – qui est juste – le conduit à donner sans discernement ses suffrages à ceux qui seront les causes de sa destruction ! Là encore, rien n’a bougé…

Et si le Rassemblement National reste la seule perspective politique de rupture avec le système actuel, il souffre de n’être qu’un mouvement à caractère national, organisé autour d’une figure tutélaire et dont l’implantation locale est nettement insuffisante… et il va lui falloir faire preuve de plus d’ouverture organisationnelle et de fermeté combattante sur les problèmes clés que ne vont pas effacer les municipales : l’immigration de masse, l’islamisation destructrice, la communautarisation de notre société, la future crise financière et économique, l’insécurité galopante… problèmes pour lesquels les Français demanderont des solutions en sachant que ce ne seront pas leurs maires qui les leur apporteront.

Le ridicule (qui, hélas, ne tue plus…) des décisions de ce gouvernement sera encore accentué par le report du second tour de l’élection municipale et la mise en place (enfin !) du confinement des populations (va-t-il fermer  nos frontières aux déplacements libres des individus ?) tout en assurant l’approvisionnement en quantités suffisantes de tout ce qui sera nécessaire pour combattre la maladie et permettre la vie correcte des Français.

Il reste à espérer que, une fois la crise passée, chacun se souvienne de l’incompétence, de l’hypocrisie, de la dangerosité des responsables aux commandes aujourd’hui et qu’il leur demande des comptes tout en les chassant pour assurer une vraie alternative de rupture  nationale, patriotique, identitaire, laïque et démocratique !

Coronavirus : des formes plus graves chez les plus de 60 ans, mais les plus jeunes ne sont pas à l’abri

L’étude la plus complète réalisée à ce jour par une équipe chinoise montre clairement une augmentation avec l’âge du risque de décès pour un individu infecté par le SARS-CoV-2.

Par Paul Benkimoun Publié hier à 21h46

Le SARS-CoV-2 épargne-t-il les sujets jeunes ? Le nouveau coronavirus responsable du Covid-19 paraît bien avoir une prédilection pour les sujets âgés, chez qui il entraîne davantage de formes graves, comme le montre une étude d’une équipe chinoise (Fei Zhou et coll.) parue le 9 mars. Le rapport de la mission conjointe menée en Chine par des experts mandatés par l’Organisation mondiale de la santé (OMS) et le gouvernement chinois allait dans le même sens : les individus présentant le risque le plus élevé de maladie sévère et de décès sont ceux âgés de plus de 60 ans et ceux présentant une pathologie pré-existante telle qu’une hypertension, un diabète, une maladie cardiovasculaire ou un cancer. Dans ce second cas, ces affections peuvent aussi toucher des sujets moins âgés, mais elles sont plus fréquentes dans les tranches d’âge supérieures.Lire aussi  Des précautions strictes contre le coronavirus sont recommandées pour les plus de 60 ans et les malades chroniques

Il semble établi, trois mois après le début de l’épidémie, que les jeunes enfants et adolescents sont moins enclins à développer des formes sévères de Covid-19 et présentent une mortalité très inférieure que leurs aînés, si l’on en croît les données disponibles. L’étude la plus large réalisée à ce jour a été menée par le centre de contrôle des maladies chinois (CCDC) et publiée le 17 février. Portant sur près de 45 000 cas confirmés, elle montre clairement une augmentation avec l’âge du risque de décès pour un individu infecté par le SARS-CoV-2. Cette probabilité passe de 3,6 % pour les 60-69 ans, à 8 % chez les 70-79 ans, et à 14,8 % chez les personnes âgées de 80 ans et plus. Les quinquagénaires sont moins touchés (1,3 %) et le risque descend nettement en dessous de 50 ans : 0,4 % chez les quadragénaires et 0,2 % tant pour les trentenaires, les 20-29 ans et les 10-19 ans. Aucun décès n’a été constaté chez les enfants de moins de 10 ans.

Enfants et jeunes pas forcément plus contagieux

Pourtant, les sujets jeunes sont bel et bien infectés par le nouveau coronavirus. La revue Nature Medicine a publié, le 13 mars, une communication d’une équipe chinoise résultant du dépistage chez 745 enfants soit ayant été en contact étroit avec des cas confirmés, soit appartenant à une famille touchée par l’épidémie. Parmi eux, 10 (six garçons et quatre filles, âgés de 2 mois à 15 ans) ont eu un test montrant la présence du matériel génétique du SARS-CoV-2 dans les prélèvements effectués dans leurs narines. Ils avaient des manifestations cliniques modérées, et leurs radiographies pulmonaires ne montraient pas de signe clair de pneumonie. L’un des dix enfants ne présentait aucun symptôme.

De nouveaux prélèvements, cette fois dans le nez, la gorge et le rectum, ont été ultérieurement effectués et analysés. Chez huit enfants, la présence du virus a été retrouvée dans les échantillons rectaux, alors même qu’il n’y avait plus trace du virus dans le nez ou la gorge. Son élimination semble donc plus tardive, mais la possibilité de transmission à partir des selles n’est pas pour autant démontrée.

De même, il n’y a pas encore de données établissant de manière certaine que les enfants et les jeunes seraient plus contagieux que les adultes. Cette notion est connue dans le cas des virus grippaux, qui sont beaucoup plus transmissibles par les enfants d’âge scolaire que par les sujets adultes. Elle est moins solidement démontrée pour les coronavirus humains.Lire aussi  Coronavirus : des données rassurantes chez les femmes enceintes

Si les plus de 60 ans paraissent plus vulnérables, les sujets plus jeunes ne sont pas à l’abri de l’épidémie. Dans son adresse aux Français, jeudi 12 mars, le président de la République y a fait explicitement référence : « Ce qui risque de se passer, c’est que la maladie touchera d’abord les personnes les plus vulnérables. Beaucoup d’entre eux auront besoin de soins adaptés à l’hôpital, souvent d’assistance respiratoire. (…) C’est aussi de se préparer à une possible deuxième vague qui touchera un peu plus tard, en nombre beaucoup plus réduit, des personnes plus jeunes, a priori moins exposées à la maladie, mais qu’il faudra soigner également. »

Une « deuxième vague » attendue chez les jeunes

Cette allusion à une deuxième vague ne fait pas référence aux pics successifs que peuvent connaître des pandémies, tel que cela a été le cas avec la grippe A (H1N1) en 2009-2010 ou lors de la grippe espagnole de 1918-1919, ou aux rebonds possibles de l’épidémie lorsque les efforts de distanciation sociale, poursuivis pendant plusieurs semaines, se relâchent.

Emmanuel Macron faisait plus certainement allusion aux retours de terrain des formes cliniques de Covid-19 observées dans les services de réanimation. Dans un premier temps, c’est bien chez des malades âgés et présentant des pathologies pré-existantes qu’ont été observées les formes graves, quasiment foudroyantes, de la maladie, comme on le constate avec la grippe. L’infection évolue très vite vers une insuffisance respiratoire aiguë, éventuellement fatale.

Chez des adultes plus jeunes, l’évolution vers une forme sévère se fait plus tardivement – d’où la « deuxième vague » –, à un intervalle de sept à dix-neuf jours après l’apparition des symptômes. A pu être observé chez certains sujets un emballement du système immunitaire avec une décompensation due à ce qu’on appelle un « orage de cytokines » : ces substances produites par le système immunitaire servent de signaux pour diverses cellules qu’elles activent pour combattre l’infection. L’orage se produit lorsqu’elles ne régulent plus correctement, ce qui provoque une réaction immunitaire excessive, responsable d’un choc souvent fatal. Les jeunes adultes ne sont donc pas à l’abri et le système de soins doit pouvoir faire face à ce deuxième défi.

Le CFCM et l’AMIF s’allient pour organiser l’islam en France : décryptage

Observatoire de l’islamisation

Le 6 mars 2020 Le Monde publiait la tribune des dirigeants de l’Association musulmane de l’islam de France (AMIF) et du Conseil Français du Culte Musulman (CFCM) -dont le bureau vient d’être remanié- intitulée « Nous avons décidés d’unir nos forces ».

Une batterie de propositions est mise sur la table, dont la gestion des ressources du marché du halal et du pèlerinage afin de dégager des revenus au profit de ce tandem, la « lutte contre l’extrémisme » et la continuité des financements turcs et maghrébins dont sont issus les dirigeants. En disant vouloir interdire les financements provenant de pays autres que ceux « dont le lien sociologique avec la France est avéré », il s’agit de s’opposer aux financements qatariens et saoudiens tout en laissant la Turquie, le Maroc et l’Algérie continuer à financer leurs réseaux de mosquées. Mais dorénavant, le poids numérique des musulmans leur permet de financer eux-mêmes leurs mosquées, donc il s’agit d’un sujet bien secondaire.

Il faut se pencher sur l’identité des signataires de cette tribune pour comprendre que la promesse de la « lutte contre l’extrémisme » est peut-être possible contre la pensée takfiriste de l’Etat islamique, mais certainement pas contre l’extrémisme des Frères Musulmans et de la Turquie dont les membres du CFCM et de l’AMIF sont imbibés.

Par exemple, Ibrahim Alci, vice-président du CFCM et un des quatre signataires de la tribune, dirigera la grande mosquée turque Eyyup Sultan de Roubaix (photo ci-dessus), et a fait visiter le chantier en octobre dernier à l’ambassadeur de Turquie en France, démontrant que cette mosquée est acquise à l’islamisme d’Erdogan. N’oublions pas que l’administration religieuse d’Erdogan a fait organiser des prières pour la réussite du djihâd en Syrie et notamment contre les kurdes dans les dizaines de milliers de mosquées du pays. L’islam pratiqué en Turquie est dorénavant compatible avec celui de la brigade djihadiste Sultan Murad qui opère en Syrie et Libye ainsi que celui du Parti islamique du Turkestan actif aussi dans ces zones de guerre religieuse.

Avec 8 élus sur 17 au nouveau conseil d’administration élu du CFCM, les turcs sont incontournables dans l’organisation et la ligne islamo-politique et neo califale d’Erdogan ne sera pas remise en cause.

Alors que les Frères Musulmans n’ont obtenu qu’un élu sur dix-sept, marginalisés, ils reviennent donc par la fenêtre avec l’AMIF qui compte beaucoup de ses sympathisants dans son « conseil théologique ». Hakim El Karoui qui préside l’AMIF est le visage bon teint et médiatiquement acceptable de cet aéropage de religieux formés à l’école de la confrérie islamiste.

L’imâm Mohamed Bajrafil d’Ivry-sur-Seine fait aussi partie de ce Conseil théologique de l’AmifIl se présente comme formé par des pontes des Frères Musulmans comme  Safwat Hegazi et Al Qaradawi (il est fier de les présenter comme « Ses références » dans son auto-biographie sur son site officiel). Dans son livre récent Islam de France an I, (éditions Plein jour, 2015) Bajrafil qualifie de “livre de référence du droit musulman dans la gestion du pouvoir” (p.37) le livre Les Statuts gouvernementaux de El Mawerdi  (972-1058),  traité de droit devant guider un califat idéal, qui interdit d’édifier des églises entre autres discriminations légales contre les chrétiens:

« ils ne peuvent élever en pays d’islam de nouvelles synagogues ou églises, qui sont, le cas échéant démolies à leur détriment » (page 308, édité par les Editions du patrimoine Arabe et Islamique, bibliothèque de l’Institut du Monde Arabe). Le refus du statut de Dhimma comprenant vexations et impôt (jizya) a pour conséquence l’annihilation des Chrétiens. Page 31 des Statuts Gouvernementaux ont lit effectivement : « Combattre ceux qui, après y avoir été invités, se refusent à embrasser l’islam, jusqu’à ce qu’ils se convertissent ou deviennent tributaires ».

Sans aucune ambiguïté, Bajrafil prend logiquement la défense du « grand manitou » spirituel des Frères Musulmans, Youssef Al Qaradawidont il dit beaucoup de bien dans une conférence : « un grand homme » même s’il condamne sa vision de Hitler comme porteur d’un châtiment divin contre les juifs (il ne pourrait de toute façon pas endosser cette thèse publiquement et espérer prospérer dans les médias français). Il le considère pourtant comme « un très grand savant, quelqu’un dont on a appris bien des choses de sa philosophie de la charia ». Ses prescriptions de tuer apostats, juifs et de conquérir l’Europe doit être la marque d’un grand savant éclairé.

Sur Tariq Ramadan, il évite soigneusement de le critiquer durement, en disant « au moins il a travaillé, il a fait réfléchir sa tête, il a sorti de sa tête ce qu’il croit être bon pour sa communauté (…) Pourquoi faire des mises en garde contre Tariq Ramadan ?» (Source).

Tareq Oubrou est aussi membre du conseil théologique de l’AMIF décidemment noyauté par la mouvance frériste. Dans un livre d’entretien intitulé Le Prêtre et l’imâm publié en août 2013, l’imâm de Bordeaux se revendiquait des Frères Musulmans. A une question sur « l’influence grandissante de groupes islamistes » en France, Tareq Oubrou admet « continuer d’être membre du mouvement [des Frères Musulmans] » sans aucunement le critiquer, en prétendant qu’il « modernise la religion sans toucher à l’essentiel ». Il livra sa vision profonde de l’islam peu conforme à l’idéal de la République française lors d’une conférence destinée à un public de fidèles, intitulée Les bases de la compréhension de l’islam chez l’imâm Al-Banna. On l’écoute prononcer ces phrases :

« La politique est une donnée, est une partie, est un élément de l’islam. Le Prophète était un chef d’Etat […] La politique des musulmans ce n’est pas la politique des autres, la politique des autres est construite sur le mensonge […] L’islam comme le veut le Coran touche à tous les domaines de la vie. C’est un Etat, c’est un pays […] il regroupe toute la communauté dans une géographie. Il n’y a pas de frontières […]la frontière entre deux pays est une hérésie méprisable en islam. Les Frères musulmans ne reconnaissent pas les frontières entre les peuples musulmans. […] Le Califat est une obligation, et la réunion des musulmans, l’union autour de ce Calife est une obligation. Et tant que les musulmans ne sont pas réunis autour du Califat, ils sont des pécheurs, sauf ceux qui œuvrent pour restaurer ce Califat ».

Il faut absolument que le gouvernement français s’oppose à ce que le CFCM et l’AMIF puissent obtenir de collecter et réguler de l’argent sur le marché halal comme ils en ont l’intention, et de former les imâms.  L’association en projet« aura aussi pour mission de collecter des dons et des legs susceptibles de financer la réponse aux enjeux nationaux que nous venons de décrire ».

Au prétexte qu’on trouvera toujours plus extrémistes qu’eux, il faudrait leur faire confiance pour « bannir les idéologies qui instrumentalisent la religion à des fins politiques ». Les rédacteurs se sont bien gardés de nommer le frérisme et le salafisme évidemment.

« La lutte contre l’extrémisme et la violence commise au nom de l’islam, est essentielle. C’est par un travail culturel et théologique ambitieux, efficace aussi dans sa diffusion que nous pourrons contrer les discours de haine, de séparation, de sécession qui prolifèrent aujourd’hui sur les réseaux sociaux » lit-on dans la tribune. Quand on sait que Bajrafil se partageait la tête d’affiche avec Hassan Iquioussen d’un gala de soutien à un groupe islamiste mauritanien au siège de l’UOIF à Saint-Denis en mai dernier, et qu’il a invité le 24 octobre  le prédicateur salafiste marocain Zine El Abidine Balafrej dans sa mosquée d’Ivry-sur-Seine, c’est fort de café de nous servir le discours du rempart contre l’extrémisme.  Le sociologue marocain Hicham Houdeifa a présenté Balafrej  sur le média Al Fanar : « Balafrej est une star de la mouvance salafiste au Maroc, avec sa propre chaîne YouTube, sa page Facebook et son site Web. Il enseigne et prêche dans les mosquées, publie des livres et publie des fatwas. Ses conférences sont suivies non seulement par des étudiants, mais par des adeptes et des fans. 

Il a défendu le niqab (couvrant tout le visage) et a déclaré que la tradition marocaine appelle les femmes à ne montrer  qu’«un seul œil» et qu’une «munaqqaba respectable (femme voilée) ne peut pas entrer dans un café où il y a des hommes ou s’asseoir avec des femmes dévoilées». Si elle le fait, elle est «une menteuse» et peut-être «une prostituée». »

Nous suivrons de très près l’évolution de ce projet en binôme d’autant qu’Hakim El Karoui connaît personnellement le président de la république. Si ce projet devait aboutir, Emmanuel Macron serait définitivement disqualifié pour prétendre lutter contre l’islam politique et le « séparatisme » des islamistes.

Observatoire de l’islamisation, 13 mars 2020.

« Quand je vois un SDF blanc, j’ai du mal à le considérer comme un dominant »

Pour l’auteur de « La révolte des Gaulois », la question d’une « communauté blanche », qui heurte notre surmoi républicain, devient inévitable à l’ère du multiculturalisme.
En 2013, Aymeric Patricot jetait un pavé dans la mare républicaine avec Les Petits Blancs. Cet agrégé de lettres et diplômé d’HEC osait esquisser le portrait d’une « communauté que l’on ne nomme jamais » : les Blancs qui, dans des sociétés occidentales, prennent de plus en plus conscience de leur couleur de peau. L’auteur, longtemps professeur en banlieue et peu suspect de sympathies pour l’extrême-droite, y décrivait avec sensibilité le malaise d’une France d’en bas en rupture avec une élite, elle, parfaitement à l’aise avec la mondialisation.

Depuis, il y a eu l’élection de Trump et le Brexit, des votes que des chercheurs comme le Canadien Eric Kaufmann de l’université Birkbeck ont analysé comme un « whitelash », ou « retour de bâton blanc ». Dans La révolte des Gaulois (Léo Scheer), Aymeric Patricot poursuit son analyse, et s’étonne qu’on n’ait pas assez souligné la dimension culturelle du mouvement des Gilets jaunes, cette révolte des « Gaulois réfractaires » comme les a baptisés Emmanuel Macron. Alors que nous sommes entrés dans une époque obsédée par les identités, la France, où les statistiques ethniques représentent toujours un tabou, se refuse pourtant à considérer cette « communauté blanche » autrement que sous la forme de privilèges. Entretien.

Entretien à lire sur L’express (payant)