Confinement : pas d’amende pour le gros con Yassine Belattar !

Riposte Laïque

LA PHRASE DU JOUR

Yassine Belattar (qui a encore grossi de 20 kg), le frère de Macron, va à la rencontre des Maghrébins. En se foutant ouvertement de la gueule des confinés français. Postillons en pleine gueule, rigolade contaminante. Il aura une amende, lui, comme les Gaulois qui marchent en forêt ? Tas de pauvres cons !

Coronavirus : en Allemagne, le faible taux de mortalité (0,3%) s’expliquerait par le grand nombre de tests réalisés de manière précoce

Un grand nombre de tests a été pratiqué de manière précoce outre-Rhin par rapport au degré d’avancement de l’épidémie.

[…] Pourquoi un taux aussi faible ? L’explication tiendrait au grand nombre de tests ainsi qu’à leur précocité par rapport au degré d’avancement de l’épidémie. Selon la Fédération allemande des médecins conventionnés, 35 000 personnes ont été testées dans la semaine du 2 mars, alors qu’aucun mort n’avait encore été répertorié outre-Rhin, et 100 000 pendant la suivante, au cours de laquelle ont été enregistrés les premiers décès. A ces chiffres s’ajoutent ceux des tests réalisés dans les hôpitaux et les cliniques, qui ne sont pas connus.

Lors de son point-presse quotidien, mercredi, le président de l’institut Robert-Koch, Lothar Wieler, a annoncé que l’Allemagne pouvait désormais dépister 160 000 personnes par semaine, soit à peu près autant que celles testées en Italie jusqu’à présent. […]

Le Monde

Confinement : « Allah a plus de poids que nous », « Toujours les mêmes qui posent problème » témoignent des policiers

“Allah a plus de poids que nous” : le confinement révèle les territoires perdus de la République

En première ligne face aux racailles et au virus, les policiers peinent à faire appliquer dans les banlieues le confinement, décrété depuis plusieurs jours. Les incivilités ordinaires et violences pas moins inhabituelles se multiplient. Témoignages édifiants de flics depuis ces zones de non-droit.

« Au nom d’Allah, demain je serai dehors, je m’en bats les couilles. » S’ils n’étaient l’apanage que d’une minorité, à l’image de ce jeune rebelle sur les réseaux sociaux, ces velléités très châtiées n’inquiéteraient pas plus que cela nos chères forces de l’ordre.

« Toujours les mêmes qui posent problème »

« On entend beaucoup parler d’Allah sur le terrain, il a plus de poids que nous apparemment… » témoigne pourtant un policier du 9-3, qui poursuit : « Il y a vraiment des problèmes dans les quartiers sensibles. Un homme m’a répondu : ‘On va quand même pas arrêter de saluer la famille et les frères du quartier quand on les croise’ ! » […]

CORONAVIRUS : L’échange inquiétant de médecins en ligne.

Le document vidéo que nous diffusons est exceptionnel par la vérité qui y transparaît sur l’état de l’épidémie, des recherches et des moyens de la combattre. La diffusion la plus large possible de ce document nous a semblé souhaitable car l’échange entre ces spécialistes est très éclairante. Elle confirme la grande incertitude et les tensions du monde médical quant à l’avenir de la pandémie, l’inquiétude des personnels soignants, les risques pris par les équipes ayant à faire face à l’afflux de malades.

600 médecins portent plainte contre Édouard Philippe et Agnès Buzyn

Riposte Laïque

Assez de mensonges et de non-dits ! Notre système de santé est à bout de souffle. 75 000 lits supprimés en 17 ans. Budgets sabrés, équipements de protection inexistants, personnels déconsidérés.

On en paie le prix aujourd’hui. Et nos médecins hurlent leur colère. Face au silence assourdissant du pouvoir, c’est par voie de justice qu’ils veulent être entendus.

https://fr.statista.com/infographie/19953/nombre-infirmiers-et-medecins-par-habitant/

Alors qu’à droite comme à gauche, les politiques se couchent et jouent la carte de l’apaisement et de l’union nationale dans la lutte contre le Covid-19, les soldats en blouse blanche, qui sont en première ligne et subissent de plein fouet  les conséquences tragiques de la grave pénurie de matériels de protection et de soins, ne l’entendent pas de cette oreille.

Il y a bien eu défaillance de l’État, sous-estimation de la menace, légèreté et désinvolture criminelle des autorités, qui n’ont réellement réagi que le 12 mars, donc beaucoup trop tard, alors qu’elles connaissaient la gravité de la situation.

https://www.lefigaro.fr/politique/coronavirus-macron-repond-a-buzyn-et-aux-commentateurs-qui-avaient-prevu-la-crise-une-fois-qu-elle-a-eu-lieu-20200320

Macron, très agacé et touché dans son orgueil,  a beau railler « ceux qui avaient prévu la crise une fois qu’elle a eu lieu », il est bel et bien responsable du désastre annoncé, pour avoir nié le danger jusqu’au 12 mars, se contentant  jusque-là de nous rappeler les mesures de protection et d’hygiène individuelles, en clamant que 98 % des contaminés s’en sortent sans dommage.

Pour un chef d’État qui se pose aujourd’hui en chef de guerre, un peu simpliste comme stratégie ! Nous en sommes à 12 612 cas et 450 morts ! Ce soir, nous aurons 100 victimes de plus.

Mais il ne pourra pas s’exonérer éternellement de sa responsabilité. Après les médecins, ce sont les familles des victimes qui iront en justice. Trop de manquements ont tout aggravé.

Ce sont donc 600 médecins qui portent plainte contre l’ex-ministre de la Santé Agnès Buzyn et le Premier ministre Édouard Philippe. Motif ?  Ils sont accusés de « mensonge d’État » dans la gestion de la crise sanitaire qui s’abat sur le pays. Les trois médecins fondateurs du collectif C 19, ont donc saisi la Cour de justice de la République.

https://www.lefigaro.fr/actualite-france/coronavirus-une-plainte-contre-edouard-philippe-et-agnes-buzyn-a-ete-deposee-20200321

La colère vient d’abord de la pénurie de masques, promis depuis deux  mois et qui n’arrivent jamais. Le personnel médical est mené en bateau depuis le début.

Le 10 mars, Olivier Véran mentait à l’antenne, en affirmant qu’il n’y avait aucune pénurie de masques !

https://www.francetvinfo.fr/sante/maladie/coronavirus/covid-19-il-n-y-a-pas-une-penurie-de-masques-assure-le-ministre-de-la-sante_3860011.html

Il y a 10 ans, les stocks stratégiques représentaient 1 milliard de masques chirurgicaux et 600 millions de masques FFP2. En 2020, il ne restait que 117 millions de masques chirurgicaux et pas un seul masque FFP2. Où est passé le stock ? Qui est responsable de ce scandale qui va entraîner des morts ?

Chaque personnel soignant doit  être doté de 5 masques par jour, qu’il faut changer régulièrement. Il en faut donc 5 millions par jour, uniquement pour les personnels de santé. Les usines françaises en fabriquent 6 millions par semaine.

Malheureusement, non seulement les entreprises qui tournent à plein régime ne parviennent pas à satisfaire les besoins, mais des lots entiers de masques sont volés, au profit de réseaux mafieux. On attend les sanctions promises par Édouard Philippe…

Et faute de pouvoir fournir les masques, le gouvernement a décrété qu’ils n’étaient en définitive pas utiles ! Mais la France fournissait les clients étrangers !

Médecins, policiers, chauffeurs de bus, caissières et autres personnels au contact des citoyens sont mis en danger par un pouvoir cynique, menteur, incompétent et irresponsable.

Nicolas Dupont-Aignan résume l’ampleur du désastre. Les racailles crachent sur les policiers dépourvus de masque pour les faire reculer et ceux-ci n’ont pas le droit de réagir. Les LBD seraient plus utiles contre les hors-la-loi des cités que contre les Gilets jaunes !

Ceux qui nous soignent sont mis en danger, ceux qui nous protègent sont mis en danger. Et que fait l’État ? Il ment en affirmant que les masques sont inutiles !

« La colère des soignants était d’autant plus grande qu’ils ont découvert qu’une entreprise française produit des masques… mais pour le compte du ministère de la Santé britannique, qui a passé commande avant la France ! », accuse encore l’avocat du collectif de praticiens.

« Le détonateur de la plainte pénale déposée le 19 mars devant la Cour de justice de la République est l’interview d’Agnès Buzyn au journal Le Monde, parue le 17 mars dernier. « En substance, elle explique qu’elle savait tout et n’a rien fait ».

Pour l’avocat du collectif, « une enquête pénale est désormais indispensable pour connaître l’étendue de l’information que l’on a cachée aux Français et déterminer les responsabilités de chacun dans ce fiasco sanitaire. »

Mais la question est de savoir ce que va devenir cette plainte. Elle peut être classée sans suite ou conduire à une enquête pénale.

Alors que des milliers de citoyens vont  perdre la vie, y compris bon nombre de médecins et autres personnels de santé, la Commission des requêtes va-t-elle classer l’affaire et débouter les soldats en blouse blanche, qui font tout leur possible pour sauver des vies sans protection ni moyens suffisants ? Ce serait le comble de l’ignominie, le summum de l’infamie.

La plainte vise l’article 223-7 du Code pénal, selon lequel « quiconque s’abstient volontairement de prendre ou de provoquer les mesures permettant, sans risque pour lui ou pour les tiers, de combattre un sinistre de nature à créer un danger pour la sécurité des personnes est puni de deux ans d’emprisonnement et de 30 000 euros d’amende ».

Pour le collectif 19, il fallait agir dès le 30 janvier quand l’OMS a sonné le tocsin.

Mais le 24 février, Agnès Buzyn déclarait que le virus avait peu de chances d’arriver en France. Le 25 février, Olivier Véran se réjouissait que plus aucun malade n’était traité en hôpital et le 7 mars, c’est Macron et Madame qui allaient au théâtre en toute inconscience, incitant les gens à sortir. Ce n’est que le 12 mars que l’exécutif a ouvert les yeux !

Pour le collectif, il fallait aussitôt stocker des masques, des blouses, des lunettes, des gants. Il fallait acheter des tests en quantité massive pour procéder à des dépistages systématiques, comme l’ont fait les Sud-Coréens.

On aurait pu détecter et isoler les porteurs sains mais contagieuxsachant qu’il y a un malade pour cinq porteurs sains.

Il est clair qu’une enquête s’impose, après tant de mensonges et de décisions contradictoires. Refus d’interdire le match Turin-Lyon, refus de fermer les frontières, absence de contrôles aux aéroports, sans doute par manque de caméras thermiques et de thermomètres frontaux, car la France est totalement dépourvue de l’essentiel.

Tous les budgets ont été massacrés pour financer les 120 à 130 milliards que coûte annuellement l’immigration de populations pauvres et sans diplômes pour la plupart, qui plombent nos comptes sociaux, avec une faible contribution au PIB.  C’est cela la vérité. Nous sommes ruinés par une politique immigrationniste démentielle.

50 000 euros par an pour chacun des 50 000 mineurs isolés accueillis en 2019, mais pas de masques pour les personnels de santé ! C’est cela la politique de Macron.

Si les Français savaient la vérité, ils ne seraient pas 65 % à juger Macron convaincant dans son costume de chef de guerre !! Chaque Français dépense 3 à 4 fois plus pour l’immigration que pour la défense du pays ! Chaque Gilet jaune donne 1 mois de salaire pour financer le coût de l’immigration.

Un pays qui laisse crever ses SDF et loge les clandestins à l’hôtel ne peut pas s’en sortir. Il est destiné à rejoindre les pays du tiers-monde.

Et quand on voit  le résultat du vivre-ensemble, où des policiers se font cracher dessus par les racailles de banlieue, en plein confinement, on mesure à leur juste valeur les bienfaits du mondialisme et du multiculturalisme.

Macron nous mène au désastre absolu. À la fin de cette crise sanitaire sans précédent depuis l’épidémie de grippe espagnole de 1918, il s’agira de présenter la facture aux responsables et coupables du naufrage de la France.

En quelques décennies, ils ont dilapidé l’héritage des Trente Glorieuses, faisant de la deuxième puissance économique du monde en 1975, un pays totalement ruiné en 2020 ! C’est impardonnable.

Covid-19 en France : vers un scénario à l’italienne, derniers chiffres et carte

CIVID 19. Le Covid-19 frappe la France depuis la fin du mois de janvier et a depuis considérablement accéléré sa progression. Suivez sur cette page les données brutes de l’épidémie de coronavirus : nombre de cas et de morts, carte des régions les plus touchées, courbes de progression…

L’épidémie de coronavirus continue de se répandre en France, où l’on comptabilise à ce jour plus de 14 459 personnes testées positivement au Covid-19 et 562 décès liés à la maladie (dont 112 sur la seule journée de ce samedi). Dans un très long point de presse ce samedi 21 mars, juste avant que le dernier bilan chiffré soit livré, Olivier Véran, ministre des Solidarités et de la Santé, a indiqué que « pendant les premiers jours, la situation va continuer à s’aggraver, avant que les effets du confinement, de la prise de distance fassent leurs preuves. » Olivier Véran n’a en revanche pas confirmé que le confinement serait prolongé, comme de nombreux experts et responsables l’ont laissé entendre ces derniers jours : « Les Français s’interrogent et nous interrogent légitimement sur l’étendue actuelle du confinement et sur nos capacités à le faire respecter. Ils s’interrogent sur la durée du confinement. Un conseil scientifique rendra ses conclusions lundi », a indiqué le ministre.

Nombre de cas de Covid-19 et nombre de morts en France depuis le début de l’épidémie

Dernières données disponibles sur le Covid-19 en France selon les bilans quotidiens de Santé publique France et du ministère de la Santé (dernière mise à jour le 21 mars 2020 à 19h30) :

Cas de Covid-19 : 14459En réanimation : 1525Nombre de morts : 562

Nombre de cas de Covid-19 et nombre de morts en 24 heures

Dernières données disponibles sur le Covid-19 en France selon les bilans quotidiens de Santé publique France et du ministère de la Santé (dernière mise à jour le 21 mars 2020 à 19h30) :

Cas : 1847Evol. : J-1+14,64%Morts : 112Evol. : J-1+24,89%

Courbe de progression du Covid-19 en France (comparaison)

De nombreuses courbes sont élaborées par les scientifiques et par des revues reconnues pour tenter d’observer le plus finement possible la trajectoire de l’épidémie et pour comparer l’évolution du Covid-19 en France avec celle de différents pays touchés. Celles-ci tendent à montrer actuellement que le virus s’éteint en Chine et que l’Europe est le nouveau foyer de l’épidémie, avec un nombre de cas actifs désormais plus élevé qu’en Chine, une progression plus rapide du virus et un bilan humain désormais plus élevé. Elles indiquent également que l’Italie est désormais le premier pays en nombre de morts liés à l’épidémie. Parmi ces courbes, celle élaborée par le Financial Times et se focalisant sur la progression du nombre de cas est une des plus complètes. Elle est alimentée par les données de l’Université John Hopkins aux Etats-Unis. On y voit notamment que la France continue à suivre de près la courbe de l’Italie.

Carte du nombre de cas de Covid-19 par région

Une carte des cas de coronavirus en France, mise à jour en temps réel, est établie par la société Esri France, à partir des dernières données disponibles sur le nombre de cas et sur la propagation du virus de Santé publique France. L’Ile-de-France est devenue la région la plus touchée après le Grand Est, la région Auvergne Rhône Alpes et les Hauts de France :

Carte des cas de Coronavirus :

https://www.esrifrance.fr/coronavirus-ressources.aspx

Age des cas confirmés de Covid-19, des cas en réanimation et des patients décédés

A partir des données de Santé publique France arrêtées au 15 mars dernier, BFMTV a établi un graphique sur les cas confirmés de coronavirus en France par tranche d’âge. Il montre que le virus ne frappe pas que les personnes âgées, 2067 cas étant confirmés chez les 45-64 ans, qu’il est en revanche plus mortel chez les plus de 75 ans et que les enfants sont relativement épargnés.

On en sait d’ailleurs plus sur le coronavirus dit Covid-19. Les résultats d’une vaste étude, publiée par des chercheurs chinois dans la revue médicale américaine Jama, indique que le taux moyen de mortalité est de 2,3% (sur près de 45 000 cas confirmés). Mais aucun décès n’est à déplorer parmi les enfants de moins de 10 ans. Jusqu’à 39 ans, le taux de mortalité reste très bas, à 0,2%, puis passe à 0,4% chez les quadragénaires, 1,3% chez les 50-59 ans, 3,6% chez les 60-69 ans et 8% chez les 70-79 ans. Selon l’étude qui remonte au 24 février, la maladie est bénigne dans 80,9% des cas, « grave » dans 13,8% des cas et « critique » dans 4,7% des cas. « Plus on est âgé, plus on est fragile, plus on est exposé à des formes graves mais cela peut aussi arriver à des personnes relativement jeunes qui n’ont pas de pathologies chroniques », a confirmé le Directeur général de la Santé Jérôme Salomon. Dans les derniers bilans, 60% des cas graves concernaient des malades de moins de 60 ans. 

Il y a quelques jours, le professeur Philippe Juvin, chef du service des urgences de l’hôpital Georges-Pompidou à Paris expliquait pour l’Obs que « parmi ces jeunes malades graves, certains patients aient des caractéristiques génétiques entraînant une réponse exacerbée de l’organisme au virus. » Il expliquait également que les formes graves du Covid-19 chez les jeunes provenaient également de la prise excessive et inconsciente d’anti-inflammatoires qui provoquaient la « flamber de l’infection ».

Coronavirus : « Mortalité possible de 10 % et infection effrayante des soignants » en Afrique

Selon des virologues africains, la situation continentale pourrait se dégrader très rapidement.

L’Afrique, où le premier cas de Covid-19 est apparu en Egypte en février, doit se « préparer au pire », prévient Tedros Adhanom Ghebreyesus, le directeur général de l’Organisation mondiale de la santé (OMS). Dans les trente-trois pays touchés par la pandémie, près de 640 personnes atteintes du coronavirus ont été identifiées et 17 sont mortes, en date du 19 mars. La propagation du virus a été plus lente et plus tardive, amorcée par des voyageurs rentrés de Chine ou d’Europe avant d’entamer sa transmission localement.

L’agence onusienne s’inquiète du risque élevé de saturation des centres de santé qui devraient rapidement être submergés en cas de propagation massive du virus. […]

Sur le plan sanitaire, les conditions d’accès à l’eau et aux produits d’hygiène de base restent en effet encore problématiques, puisque 63 % des Africains établis dans les centres urbains ne peuvent pas se laver les mains avec du savon, selon l’Unicef. Ce qui pourrait considérablement entraver la lutte contre le Covid-19.

Le Monde

Les pays les plus heureux sont ceux « où les personnes éprouvent un sentiment d’ appartenance, où ils se font confiance et s’apprécient les uns les autres »

En pleine crise sanitaire mondiale causée par le nouveau coronavirus, la Finlande a été désignée le pays le plus heureux du monde pour la troisième fois consécutive, selon un très officiel rapport de l’ONU publié vendredi. Le pays nordique devance le Danemark, 2e, et la Suisse, 3e, selon le classement 2020 du « World Happiness Report », dont la publication coïncide avec la journée mondiale du bonheur, établie par l’ONU et célébrée le 20 mars.

Le Soudan du Sud et l’Afghanistan, deux pays en proie à la guerre, occupe respectivement l’avant-dernière et la dernière place du classement. […]

Comme lors des sept rapports précédents, les pays nordiques dominent le classement. Aux dix premières places, l’on retrouve également la Nouvelle-Zélande, 8e et l’Autriche, 9e. La France, 24e en 2019, pointe désormais à la 23e place. Les pays les plus heureux sont ceux « où les personnes éprouvent un sentiment d’appartenance, où ils se font confiance et s’apprécient les uns les autres », explique John Helliwell, co-auteur du rapport, cité dans un communiqué. « La confiance partagée réduit la charge des difficultés et, par conséquent, l’inégalité du bien-être », poursuit-il. […] 20 Minutes

Docteur Cymes : ses approximations à la télé ne rendent pas service à ses confrères !

Boulevard Voltaire

Il paraît que Michel Cymes est l’« une des personnalités préférées des Français », expression consacrée pour un label de qualité télévisuelle. Un ami qualifiait, autrefois, les gens de son espèce de « montreur de derrière ». Compte tenu du goût immodéré dudit Cymes pour les blagues en dessous de la ceinture, c’est un qualificatif qui lui va plutôt bien.

Le monsieur officie tous les matins sur RTL pour une chronique que ma grand-mère aurait pu tenir, et sans aucun doute avec plus de talent ou, du moins, d’originalité. Je résume : attention à la malbouffe, faites du sport, être contre les onze vaccins aux nourrissons, c’est criminel, attention à la phytothérapie, c’est dangereux, dire du mal des adjuvants, c’est très très vilain et regarder de travers la collusion entre certains montreurs de derrière et les laboratoires pharmaceutiques, c’est carrément criminel.

Le monsieur officie également à la télé. On l’a d’abord connu sur les après-midi santé de France 5 mais sa consœur Marina Carrère d’Encausse en a manifestement eu marre de son humour scato, alors il est parti jouer au docteur avec Adriana Karembeu. Il aurait pu choisir Mimie Mathy comme partenaire, mais l’achondroplasie de Joséphine, l’ange gardien de TF1, l’intéresse infiniment moins que les pouvoirs extraordinaires du corps de la dame Karembeu.

Bref, si j’avais à me faire examiner, ce n’est pas vers ce médecin d’opérette que je me tournerais. Comme le disait à Paris Match son confrère Gérald Kierzek, urgentiste et intervenant dans le groupe TF1« Michel promeut le sport, le sommeil. C’est sympa, mais il s’éloigne de la pure médecine. » C’est gentiment dit, et pour le dire autrement, Cymes promeut surtout sa petite personne. Le pneumologue Philippe Even a été plus sévère, confiant au Parisien : « Michel Cymes dit souvent n’importe quoi. Ou alors il enfonce des portes ouvertes, comme quand il affirme qu’il faut manger raisonnablement et ne pas se goinfrer. Son discours est d’une grande banalité. […] Aujourd’hui, il n’honore pas vraiment notre profession. Au contraire, il la dessert. »

Troquant donc la médecine pour la télé, Cymes passe désormais au maquillage quand les autres enfilent leur masque et leur blouse blanche. Ça lui permet de prendre les choses avec de la hauteur. Circulant de studio en plateau, il a, le 10 mars dernier, minimisé le problème du Covid-19 chez son ami Yann Barthès, dans l’émission « Quotidien ». Le coronavirus est « une forme de grippe, un peu plus cognée que la grippe, mais ça reste une maladie virale comme on en a tous les ans », a-t-il dit. Il réitère, sur Europe 1 : « Est-ce que vous pensez qu’à chaque fois que quelqu’un est contaminé ou meurt de la grippe, on fait une dépêche AFP ? Imaginez un peu le nombre de dépêches que l’on ferait. »

J’ai fait moi-même ici cette comparaison avec la grippe saisonnière. J’ai eu tort, sans aucun doute. À ma décharge, je rappellerai que c’était le 3 février, pas le 10 mars, quand les cas étaient encore cantonnés en Chine. J’ajouterai que je ne suis pas l’« une des personnalités préférées des Français » invitée à cracher dans le poste chaque matin, week-end compris.

Michel Cymes a déclenché la colère des internautes et des confrères, alors, comme un Alain Minc au lendemain des élections américaines (ce phare de la pensée nous expliquait, le 7 novembre 2016, pourquoi Trump ne pouvait que perdre et, le 8, pourquoi il avait gagné), le bon docteur a rétropédalé. Fait son mea culpa et exhorté les Français au respect des consignes avec autant de vigueur qu’il les avait rassurés.

On ne peut se permettre de rater le train deux fois, alors Cymes s’est défendu : « J’ai probablement trop rassuré les Français »« on ne pouvait pas savoir que la situation allait être aussi catastrophique qu’aujourd’hui ».

Sauf qu’en tant que médecin, il devait, le 10 mars, être au courant de la situation dans l’est de la France !