Les États européens doivent intensifier les expulsions d’étrangers en situation irrégulière sans quoi « on ne résoudra pas le problème des migrants« , a estimé le patron de l’agence européenne des frontières Frontex, Fabrice Leggeri, dans une interview jeudi aux Dernières Nouvelles d’Alsace. « Les États membres doivent prendre davantage de décisions effectives d’éloignement, qui soient mieux mises en œuvre« , a-t-il affirmé.
En effet, même si les entrées irrégulières en Europe sont tombées à « environ 75 000 » cette année contre 1,2 million en 2015, le nombre de migrants se maintenant illégalement sur le sol européen « ne cesse d’augmenter« , avec l’an dernier « 151 000 éloignements pour 204 700 entrées irrégulières », a-t-il assuré.
« Si on continue ainsi, on envoie un message implicite aux migrants potentiels : tenter à tout prix de passer en Europe, car même si on est pris, on a toutes les chances d’y rester« , a-t-il affirmé, avec aussi le risque de voir « des clandestins créer dans certains quartiers une forme de société parallèle, fonctionnant sur une économie noire, comme des ‘bulles’ où la loi ne s’applique pas« , ce qui « est insupportable dans un État de droit » selon lui. […]
Alors que les migrants sont l’objet d’un bras de fer entre Européens, l’Italie ayant refusé de laisser débarquer plusieurs bateaux comme l’Aquarius depuis juin, Fabrice Leggeri a rappelé « le devoir de sauvetage des gens » en mer. Mais « la vraie question est: pour les débarquer où ? Pourquoi systématiquement en Europe?« , a-t-il ajouté. […]
Publié le 21 août 2018 – par Nicolas Faure (Riposte Laïque) Opération banderoles “stop immigration” avec le Rassemblement national 05 sur la frontière à Montgenèvre le dimanche 19 août 2018
Cette vague migratoire originaire d’Afrique a démarré il y a trois ans et va toujours crescendo, au grand dam de la population briançonnaise qui, elle, voit la réalité morpho-sociologique de sa ville se modifier peu à peu.
L’itinéraire est bien connu par les passeurs membres des associations et par les candidats au voyage vers la « terre promise » qui se nomme la France.
Halte à Clavière, en Italie, au « Refuge », soutenu par l’extrême gauche italienne et française, avant le grand passage de la frontière française qui s‘effectue plutôt de nuit afin d’optimiser ses chances de réussite. Mais de toute façon, la probabilité de se faire interpeller par les forces de l’ordre est minime. En effet, la faiblesse des unités de police et de gendarmerie a permis, selon le Dauphiné Libéré, de faire transiter “4 600 personnes via le centre d’hébergement de Briançon pour l’année 2017”, chiffres évidemment sous-estimés pour des raisons politiques…
Les deux portes d’entrée sur le territoire français sont les suivantes : le col de Montgenèvre et et le col de l’Échelle.
Les immigrés sont, pour la plupart, de jeunes hommes issus du continent africain dont une petite minorité ont moins de dix-huit ans.
D’après le discours formaté des nomadistes sans frontières, cette immigration ne concernerait que des populations originaires de pays en guerre mais, dans les faits, 95 % des migrants sont des migrants économiques originaires d’Afrique et de la Méditerranée.
Une fois arrivés en France, tous les impétrants, conseillés par des avocats payés par les associations, usent et abusent, plus que de raison, de la procédure de demande de droit d’asile dont ils sont déboutés à 95 %. Notons le cas particulier des mineurs non accompagnés (MNA) qui oblige le Conseil Départemental à prendre en charge l’éducation de ces individus jusqu’à leur majorité. Paradoxe suprême, aucun moyen légal ne permet au département de vérifier leur âge réel, alors même que celui qui est allégué est pris en compte de plein droit par l’administration. Dans les rues de Briançon, la population ne s’y trompe pas. Elle parle régulièrement “des mineurs isolés de 30 ans qui mesurent 1m80”…
« On marche sur la tête », diront certains. Non, nous sommes en France, le pays des droits de l’homme et de l’invasion subventionnée par le citoyen français, ce qui constitue un fait unique dans l’Histoire universelle. En effet, naguère, les populations se défendaient face à une invasion, question de survie simplement biologique.
Le commissariat de Briançon, un jour de semaine ordinaire
Le coût de cette politique délirante pour le département, pour la commune de Briançon, pour l’État et pour la région PACA (et donc pour le contribuable haut-alpin) ? “Secret défense” ou alors « pas de coût », selon les dires grotesques du maire socialiste immigrationniste de Briançon, Monsieur Gérard Fromm. Dans les faits, il est estimé à au moins 6 millions d‘euros pris en charge par le département qui de facto réduit d’autant les budgets vieillesse et d’aide à la jeunesse de nos concitoyens.
Du côté de la population, l’hébétude laisse place, peu à peu, à la colère. Une pétition, qui vise à condamner ce phénomène et surtout l’inertie des pouvoirs publics, a réuni plus de 3 000 signatures il y a quelques mois. Dans le droit fil, le Rassemblement national des Hautes-Alpes (RN05), régulièrement, comme ce fut le cas avant-hier à Montgenèvre, interpelle les pouvoirs publics sur l’absence de contrôle réel aux frontières, le surcoût induit pour les finances locales et surtout le manque de concertation avec les populations locales à qui on ne demande pas leur avis, comme s’il allait de soi qu’elle validait ce processus complètement délirant voulu par une petite minorité.
Pour information, 75 % des migrants accueillis en Allemagne depuis 2013 sont toujours sans emploi et un parallèle en la matière mérite la comparaison avec la situation française.
In fine, parler des solutions constitue un impératif au fur et à mesure que l’on avance dans le débat.
Le Rassemblement national 05 (RN05) propose un rétablissement des frontières avec un contrôle effectif du passage des biens et des personnes, une refonte complète du droit d‘asile et du droit de la nationalité avec, notamment, une expulsion immédiate des candidats déboutés du droit d‘asile. Sur le même registre juridique, une déjudiciarisation des procédures pour les fondre dans le cadre le plus restrictif du droit administratif s’impose.
Le parti suggère également la mise à plat complète du système de coopération avec les pays de la Méditerranée et de l’Afrique qui viserait à contrôler plus précisément l’utilisation des fonds alloués et à mieux évaluer la pertinence des projets de développement proposés.
Les populations, n’en déplaise à l’oligarchie médiatico politico financière, rejettent de plus en plus l’économie et l’expertocratie au profit des questions identitaires et de souveraineté. Traiter la question migratoire serait l’occasion, pour une classe politique largement discréditée, de regagner l’estime de la population mais, pour autant, elle n’en fait rien.
“L’homme de l’avenir est celui qui aura la plus longue mémoire”, comme disait Nietzsche. Espérons que cet homme-là soit français et non arabo-musulman ou africain.
Un grand pays possède un territoire avec une population qui peut y vivre en toute quiétude au quotidien. Aujourd’hui, clairement, la France n’est plus une grande nation car sa population et sa police doivent se tenir constamment sur leurs gardes. Les exemples sont légion, surtout en été, un moment où les racailles profitant du beau temps sortent de leurs quartiers pour aller patauger en bord de mer.
Ainsi, ce fait divers balnéaire, relaté par Le Parisien. Sur la plage de Lacanau, station balnéaire de la Côte d’Argent, début juillet, une bande d’une quinzaine de « jeunes », originaires de Talence, une banlieue de l’agglomération bordelaise, jouent au ballon en importunant les plagistes. Un enfant touché par la balle trébuche, la mère demande aux participants de bien vouloir s’amuser plus loin. La seule réponse qu’elle reçoit est une bordée d’insultes. Un nageur sauveteur CRS témoin de la scène intervient et exige qu’ils respectent le « vivre ensemble » mais, loin de calmer les esprits, cette formule déclenche de nouvelles injures et une allusion à la mort du jeune de Nantes tué par un CRS au cours d’une interpellation. Face à cette violence verbale, le policier décide d’un contrôle d’identité mais la bande s’y refuse. Il tente alors d’appréhender l’un des jeunes les plus virulents pour l’amener au poste de police en le saisissant par un bras. Mais, atteint d’un coup de poing à la tempe, il tombe. Cette chute déclenche l’hallali, il est roué de coups de pied sous les yeux d’estivants terrorisés. Il faudra l’arrivée des fonctionnaires du poste de secours pour mettre fin au lynchage. Deux mineurs ont été placés en garde à vue et devront répondre d’outrage et violence en réunion sur une personne dépositaire de l’autorité publique. Le CRS, lui, a bénéficié d’une ITT de huit jours.
« On n’avait jamais vu ça sur une plage ! Sans l’intervention des collègues, cela aurait pu mal finir. Il a fallu ensuite quinze jours pour pacifier la plage et ramener le calme », a expliqué un gradé de la police en poste sur le 33. »
Cet épiphénomène est pourtant symbolique d’un accroissement de l’insécurité en Gironde. Entre janvier et juillet, « 98 policiers ont été agressés, un chiffre équivalent à celui de toute l’année 2017 », toujours selon Le Parisien. Ceci, sans compter les insultes, les crachats, les incivilités auxquels, malheureusement, nous sommes habitués.
Dans ce département, la police n’est pas la seule concernée par la violence. La compagnie de gendarmerie de Libourne, la plus importante de France de par son activité, a vu le nombre d’actes délinquants, crimes ou délits augmenter de 15 % au cours des cinq dernières années, passant de 5.730 faits constatés, en 2013, à 6.617, l’année dernière. Sur les bases du premier trimestre 2018, ils pourraient atteindre les 7.000 en fin d’exercice. Le maire de Castillon-la-Bataille, située dans cette zone de sécurité prioritaire, a vu son centre-ville squatté par des racailles qui terrorisent commerçants et habitants. Pourtant, il attend toujours son renfort de gendarmes mobiles depuis un an. Pour lui, aucun doute, l’État a baissé les bras, le laissant seul en première ligne, face à de jeunes beurs souvent originaires du Maroc. .
On le constate, plus le temps passe et plus la France se gangrène doucement mais sûrement. In fine, notre pays devient chaque jour, sans que nos médias s’en alarment, un peu moins le nôtre.
Publié le 20 août 2018 – par Camille Defrance (source Riposte Laïque)
J’habite Clermont-Ferrand, sanctuaire gauchiste depuis des décennies et où l’omerta règne en maître s’agissant des décisions arbitraires d’un groupe d’élus activistes, immigrationnistes et pro-palestiniens (des manifestations de soutien sont régulièrement autorisées par eux), élus circonvenus et infiltrés, au sein même des fonctions régaliennes de l’exécutif local, par une démographie arabo-africaine en croissance exponentielle dont, bien sûr, aucun média n’a pu témoigner objectivement à ce jour, car alors immédiatement recadré par un discours local convenu et trompeur.
Ma vie est devenue une souffrance quotidienne, car vécue dans l’indifférence médiatique et sous la chape de plomb de l’omerta. Dans le centre-ville, comme dans nombre d’autres quartiers, une personne sur quatre est musulmane (avec ostentation) ou africaine (et flanquée d’une progéniture innombrable et incontrôlée).
Comme dans toutes les métropoles gérées par la gauche ou LREM, certains quartiers sont devenus des zones « hors statistiques » avec un taux de population immigrée qui frôle probablement les 90 %. Ce qui caractérise ces individus, c’est la défiance et/ou l’indifférence qu’ils manifestent à l’égard de la civilisation occidentale, le mépris – même – avec lequel ils regardent les autochtones, communiquant à tue-tête dans leur dialecte d’origine, ne respectant que rarement les règles communes, sans même parler, bien sûr, de leur impolitesse et des insultes qui fusent si l’on a le malheur de manifester sa désapprobation, fût-ce seulement du regard, devant leurs incivilités permanentes et leur refus de se plier à nos usages citoyens.
Les musulmans, et leur très claire volonté de conquête, ont trouvé dans cette ville un eldorado inespéré, avec le soutien angéliste d’une horde d’activistes gauchistes, et prospèrent en toute quiétude grâce au traditionnel « je-m’en-foutisme nonchalant » des Africains, éternels écervelés assistés, matrices à allocations familiales, totalement indifférents à notre culture et même à l’islamisation galopante de cette ville.
De fait, le peu qu’il reste de nos racines culturelles, largement mises à mal depuis des décennies par ce que les élus de gauche appellent le « polyculturel », n’est plus qu’une image pour livre d’Histoire ; il vous suffit de vous connecter sur les sites de la ville pour constater qu’en ce moment même se déroulent expositions et manifestations promouvant l’immigration. De même, un plan d’urbanisme a été mis en place, uniquement destiné à « l’accueil » et certains quartiers ont été sacrifiés, vidés de toutes leurs références culturelles, et les derniers résistants n’ont eu d’autre choix que l’exil, pour laisser la place aux kebabs, au trafic de drogue, aux mosquées et centres culturels africains ou musulmans (dissimulés habilement par les élus locaux complices) venus remplacer les services et les commerces de proximité.
Tout cela semble se dérouler dans l’indifférence médiatique nationale et se trouve, bien sûr, totalement occulté par la presse locale, elle-même déja récupérée et infiltrée depuis des décennies par des gauchistes péremptoires et aujourd’hui, en outre, par des arabo-africains, mais surtout par des prosélytes musulmans habilement camouflés (comme d’habitude) et toujours à l’affût de la moindre possibilité de s’introduire dans les médias.
e ne peux pas, pour le moment, fuir cet enfer pour une autre ville moins immigrationniste (commme vous le savez, il en subsiste encore, mais probablement plus pour très longtemps) et je me sens bien isolé au sein d’une population clermontoise qui semble tout à fait s’accommoder de la situation. Dans les faits, les arabo-africains proliférent (aucune statistique ethnique n’est, bien sûr, possible) au milieu d’autochtones gauchistes qui, tous, ne cessent de voter en faveur de la pérénité de ce système. Dès lors, les rares personnes qui souffrent de cette dramatique situation se trouvent complètement isolées, ne communiquent pas entre elles et sont ainsi exclues de toute la vie sociale locale qui n’est vouée qu’à perpétuer cet état de fait.
QUI PEUT OU QUI VEUT S’INTÉRESSER À LA SITUATION PARTICULIÈRE DE CLERMONT-FERRAND ? QUI PEUT M’AIDER À ME FÉDÉRER ?
D’abord, les faits ou, pour faire bonne presse, « ce que l’on sait » sur l’attaque au couteau de Périgueux. D’après la presse locale et les témoignages des habitants, lundi soir, rue Victor-Hugo, un jeune homme de 19 ans, torse nu, importunait des jeunes filles. Deux jeunes ambulanciers qui passaient par là sont intervenus. Le jeune Afghan, demandeur d’asile de 19 ans, les a poignardés ainsi que deux frères d’une soixantaine d’années, ses voisins. L’un d’eux, touché au poumon, est dans un état grave. L’auteur des coups a été interpellé et placé en garde à vue.
Ce dimanche, c’étaient des membres de la communauté des gens du voyage qui, à Vieux-Boucau, dans les Landes, avaient attaqué au couteau des gendarmes qui les avaient surpris en train de voler des vélos. L’un des jeunes gendarmes a été grièvement blessé et hospitalisé à Bordeaux. L’auteur des coups était toujours en fuite et recherché dans les lieux fréquentés par sa communauté.
Faut-il revenir sur les agressions de la région grenobloise et le meurtre d’Adrien Perez ? Nous avons tous en tête les mots bouleversants de sa mère. Et en particulier sa phrase sur les auteurs de ces coups : « Ce sont toujours les mêmes. »
Faudra-t-il, d’ailleurs, un jour, censurer les « faits divers » pour éviter de « stigmatiser » telle ou telle « communauté » ? Car pas besoin d’avoir fait dix ans de sociologie pour se poser des questions face à la réalité qui nous est livrée quotidiennement par la presse régionale. La simple lecture de ces « faits divers » montre, en effet, une forte représentation d’individus issus de ces « communautés ». Faudra-t-il, aussi, un jour, interdire des rapports comme celui très officiel du député Jérôme Larrivé, rédigé en 2014 ? Un rapport qui estimait à environ 60 % la population carcérale « de culture ou de religion musulmane ».
Autres données : la multiplication des attaques au couteau, en France et dans toute l’Europe. Un tel phénomène toucherait une autre arme, un autre objet, et peut-être d’autres catégories de la population – je ne sais pas, des bouchers, ou des buralistes, ou des sexagénaires grisonnants -, je pense que des mesures drastiques de contrôle de ces armes et de ces catégories de la population seraient prises, ainsi que des mesures de sécurité préventive.
Mais là, les couteaux sortent de partout, attaquent, blessent grièvement et tuent. Et on fait quoi ?
Mais « on », au fait, c’est qui ? L’État, bien sûr. En effet, l’État qui se cache – et qui se cache beaucoup trop derrière ce « on » – serait bien inspiré de prendre le problème à bras le corps, et sous tous ses aspects : immigration, asile, sécurité, justice, mesures administratives. Or, les Français savent que leur État, quand il a décidé de les contrôler, sait très bien le faire.
Mais si cet État demeure aux abonnés absents pour endiguer le phénomène, et pour prévenir de nouvelles attaques sanglantes « au couteau », le risque est qu’un jour, une partie de la population, se sentant abandonnée et menacée, se dise : « Alors, nous, on fait quoi ? »
Quand un étranger demande la nationalité de son pays d’accueil, il paraîtrait naturel qu’il adhérât à ses principes et à ses valeurs. Bref, qu’il marquât sa volonté d’intégrer sa nouvelle communauté. C’est d’ailleurs, en théorie, une des conditions pour obtenir la nationalité française. Oh ! Oh ! Vous raisonnez comme un facho ! Cette évidence ne s’impose pas partout en Europe, comme le prouvent les deux exemples suivants.
À Lausanne, la nationalité suisse a été refusée à un couple de musulmans qui refusait de serrer la main de personnes du sexe opposé, voire de répondre à leurs questions. L’un des membres du comité de naturalisation a expliqué, pour justifier cette décision, que « la Constitution et l’égalité entre hommes et femmes l’emportent sur la bigoterie ». Le couple dispose d’un mois pour déposer un recours.
Nul doute que si l’affaire s’était passée en France, il trouverait de nombreux appuis parmi nos dirigeants « progressistes » et les associations antiracistes, plus prompts à défendre les cultures étrangères que la culture française. Horreur ! En avril dernier, le Conseil d’État a validé le rejet de la naturalisation d’une Algérienne qui avait refusé de serrer la main d’un représentant du préfet, lors de sa cérémonie d’accueil dans la nationalité française. Quelle intolérance, n’est-ce pas ? Il va falloir changer la loi ou la Constitution pour que le Conseil d’État ne tombe plus dans de pareils errements.
Dans le même temps, en Suède, un tribunal a condamné une entreprise à verser 3 822 euros de dommages-intérêts à une Algérienne, de confession musulmane : elle n’avait pas voulu serrer la main du responsable de l’entreprise, ce qui avait provoqué l’annulation de son entretien d’embauche. La justice suédoise a estimé que le refus de serrer la main pour des raisons religieuses était protégé par la Convention européenne des droits de l’Homme (CEDH). Exemple à suivre ?
Il est probable que l’Europe va redoubler d’attention pour repérer et réprimer tous les pays qui feraient preuve, à ses yeux, de « discrimination religieuse ». La femme algérienne, à qui le tribunal suédois a donné raison, s’est confiée à la télévision : « Je crois en Dieu, ce qui est très rare en Suède », a-t-elle déclaré, ajoutant que « dans [son] pays, on ne peut pas traiter différemment les hommes et les femmes » : c’est pourquoi « [elle n’a] de contact physique ni avec les hommes ni avec les femmes ». Non contente d’avoir gagné son procès, elle donne une leçon d’égalité aux pays occidentaux. Sans doute se moque-t-elle d’eux, mais ce serait pire si elle était sincère !
Cette anecdote montre, une fois de plus, la fragilité de nos démocraties, face à la montée des revendications religieuses et communautaires, qui ne s’embarrassent guère de scrupules puisqu’elles prétendent être l’expression de la vérité. Sous prétexte de respecter « les droits de l’homme » (je vais me faire accuser de sexisme pour ne pas dire « les droits humains »), on cède devant les manifestations d’une identité étrangère, criant haro sur ceux qui ont le culot de défendre l’identité française. C’est ainsi qu’on se couche devant ceux qui, loin de vouloir intégrer notre société et ses usages, veulent imposer leurs propres conceptions.
Par une sorte de perversion de l’esprit ou, pire, par la volonté délibérée d’effacer ce qu’il reste de notre culture chrétienne, des dirigeants politiques et associatifs prennent plaisir à saper les fondements de notre société. C’est pour l’enrichir, paraît-il !
Naguère, lorsqu’un problème surgissait, on le traitait : plus ou moins bien, mais on lui apportait des solutions. Aujourd’hui, si un problème apparaît, le (ou la) responsable du moment a une phrase magique, chaque fois la même, qui fait disparaître le mal, sans le traiter. La thérapie est radicale et se résume à : « Il y a eu un dysfonctionnement. »
Pas plus tard qu’il y a quelques heures, ce samedi, me baignant dans une piscine municipale voisine, dans la région toulousaine, près de chez moi, je crois rêver en apercevant une baigneuse, en tenue très, très ample, faisant trempette dans le bassin des petits, tenue me permettant au passage de supposer – ce qui, dans ce lieu, n’était pas une information de première importance à communiquer à l’ensemble des baigneurs – qu’elle n’est pas athée.
Comme je demande, après d’autres baigneurs, à la direction d’intervenir, car une personne toute habillée est dans un bassin, on m’explique qu’il y a eu un dysfonctionnement dans le dispositif de sécurité qui contrôle l’accès au bassin. On tente de comprendre le dysfonctionnement. On m’apprend que c’est quand même un maillot de bain. Je fais état du problème d’hygiène de ce vêtement couvrant presque l’ensemble du corps alors que pour moi on ne tolère pas de short de bain qui serait un peu trop « flottant ». Mais le problème du moment est de comprendre le dysfonctionnement. Ou de fermer les yeux. Ou de noyer le poisson. Et à ma question naïve : « Mais avez-vous demandé à la personne concernée de sortir du bassin, car elle ne respecte pas le règlement intérieur ? », on me répond : « Euh, non… » En clair, le règlement intérieur n’est pas respecté, la laïcité non plus au passage, et la personne concernée n’est pas informée de ce règlement qu’elle semble ignorer, peut-être victime d’hallucinations causées par la chaleur lui montrant baigneurs et baigneuses tous en burkinis. Ou – plus sérieusement – en train d’effectuer un petit test sur le degré de soumission des baigneurs et de la municipalité du coin.
Du film admirable Les Choristes, j’ai, entre autres, retenu le principe d’action–réaction. Dans la piscine de ma ville, c’est action-soumission.
Et pourtant, le principe qui consiste à apporter une réponse à une question, voire une sanction proportionnée à un mauvais comportement (exclure d’un bassin avec courtoisie, pour irrespect du règlement) reste une base du vivre en harmonie avec les autres et permet d’élever, au sens noble du terme, ceux qui ont besoin de l’être à l’école ou dans les piscines municipales : personne agressive, pas en tenue, gestes déplacés, personnes qui enlèvent leur maillot de bain dans les vestiaires comme à la maison…
Eh bien, non, dans ma ville, le burkini peut tranquillement flotter à la piscine derrière le paravent de la complaisance et de la recherche du « dysfonctionnement ».
Un nouvel accord sur les migrants pour l’Allemagne. Après l’Espagne la semaine dernière, Berlin a trouvé un terrain d’entente avec Athènes pour qu’elle reprenne des migrants arrivant en Allemagne après avoir été enregistrés sur le territoire grec. La Grèce s’engage ainsi à les reprendre les réfugiés dans les 48 heures.
« Nous avons trouvé un accord avec la Grèce, au niveau des ministères de l’Intérieur. L’accord est sur le point d’être finalisé. Il manque encore un échange de courriers officiels mais nous avons l’accord. » Prochain objectif pour le gouvernement allemand : s’entendre avec l’Italie, l’un des deux pays, avec la Grèce, où débarquent la majorité des demandeurs d’asile.
« Nous sommes encore en négociations avec l’Italie et nous en sommes à un stade très avancé. Il y a aussi des discussions au niveau ministériel et nous nous attendons à ce que cet accord avec l’Italie soit conclu. » Ces accords bilatéraux sont censés être transitoires, jusqu’à ce que l’Union européenne parvienne à un système d’asile commun. Une question qui déchire aujourd’hui les Vingt-Huit.
Le syndicat Alliance Police Nationale a dénoncé vendredi l’insécurité « catastrophique » régnant à Grenoble, un « Chicago français », […] dans son communiqué, l’antenne iséroise du syndicat policier met en exergue « une délinquance 63% plus élevée » dans la cité alpine « que dans des villes de même taille ».
« Rien que sur ces quinze derniers jours, on dénombre plusieurs agressions au couteau et règlements de comptes par armes à feu (un des protagonistes ayant moins de seize ans…) », relève-t-il. Le syndicat souligne qu’avec d’ »autres acteurs de la sécurité » (mairie, préfecture, direction de la sécurité publique), il avait « tiré le signal d’alarme » auprès du « gouvernement et des directions centrales », sans résultats.
Alliance Police Nationale rappelle les propos du procureur de la République à Grenoble, Jean-Yves Coquillat, qui avait affirmé il y a un an n’avoir « jamais vu une ville de cette taille aussi pourrie et gangrénée par le trafic de drogue« . […]
Moins 6,4%. Le chiffre inquiète les propriétaires immobiliers à Grenoble. C’est la baisse sur un an du prix de vente médian au mètre carré des appartements anciens. Il émane d’une étude publiée par les Notaires de France. Un record qui étonne, alors que le marché national est dynamique. Et l’image de l’agglomération se serait dégradée ces dix dernières années sur fond de faits divers.
[…] Moins 6,4% entre 2017 et 2018. Le prix médian au mètre carré dans le logement ancien à Grenoble affiche la plus forte baisse du pays. […] Ce phénomène de baisse des prix, quasiment unique en France, ne devrait pas s’inverser dans les mois qui viennent. La pression démographique est faible actuellement sur Grenoble.