Le Premier ministre tchèque, Andrej Babis, connu pour ses positions anti-migrants, s’est prononcé lundi dans la presse pragoise en faveur de la mise en place d’un « plan d’action complet » visant à arrêter les migrations illégales, à la veille de son déplacement en Italie et à Malte.
« Si l’Italie et Malte n’accueillent pas (les migrants illégaux), c’est l’Espagne qui les prendra. Et ainsi, nous lançons encore un message aux migrants qu’il est bien possible de se rendre en Europe, du Maroc via l’Espagne. Cela doit cesser, sinon nous n’arrêterons pas le flux migratoire », a affirmé M. Babis.
« Je m’apprête à en parler avec les dirigeants européens et à prendre part à la mise en place d’un plan d’action complet », a ajouté M. Babis, homme d’affaires milliardaire et chef du mouvement populiste ANO, dans les colonnes du journal Dnes.
(…) « Le problème (des migrations illégales) est absolument fondamental. Nous devons défendre ce que nos ancêtres ont édifié pendant plus de mille ans », a aussi affirmé le chef du gouvernement tchèque.
Près de 2 000 personnes se sont rassemblées. Cette manifestation intervient au lendemain d’une « chasse collective » aux immigrés dans la ville de Chemnitz.
Des milliers de sympathisants d’extrême droite se sont rassemblés lundi 27 août, dans la soirée, à Chemnitz sous haute tension. Cette manifestation intervient au lendemain d’une « chasse collective » aux immigrés dans cette ville de l’ex-RDA, dénoncée avec véhémence par Angela Merkel.
Rien n’arrête la marée montante des « violences gratuites » en France. Depuis le 1er janvier, le nombre d’agressions non crapuleuses (commises dans un but autre que le vol) frise le millier d’actes quotidiens. Un record. Le bilan de la délinquance pour le premier semestre 2018, alimenté par les services de police et de gendarmerie, fait ainsi état de plus de 173.000 actes de violence (hors vols), soit une moyenne de 956 agressions par jour.
À ce chiffre, il faut ajouter les violences sexuelles, dont le nombre de faits portés à la connaissance des autorités a littéralement explosé au premier semestre, passant de 20.827 faits signalés dans la France entière, du 1er janvier au 30 juin de l’an dernier, à 24.884 actes recensés sur la même période de 2018. C’est près de 140 faits de violence sexuelle rapportés chaque jour en moyenne aux forces de l’ordre. La hausse pour le premier semestre dépasse donc les 19 %. Et encore ne s’agit-il que des infractions déclarées, car le chiffre noir est, selon les enquêtes réalisées par sondages auprès des victimes, au moins cinq fois plus important.
Publié le 24 août 2018 – par Jacques Guillemain (Riposte Laïque) Trappes est le Molenbeek français. Ce n’est pas nouveau, puisque cette ville des Yvelines de 30 000 habitants est le laboratoire où sont testées les méthodes de déradicalisation impliquant les services de l’État.
Sans grand succès, apparemment.
“Le repli communautaire de cette ville inquiète”, nous dit Angélique Négroni du Figaro.
Comme Mantes-la-Jolie, comme les Mureaux et bien d’autres villes de France, Trappes est gangrenée par le salafisme et ce sont les barbus qui y font la loi, assurés de l’impunité, puisque ce courant rigoriste de l’islam est jugé parfaitement légal par nos autorités.
Il est vrai que nos grands amis saoudiens propagent le wahhabisme avec la bienveillance des autorités françaises, par conséquent, pas question de froisser les monarchies du Golfe.
Les églises sont interdites en Arabie, mais les Saoudiens financent les mosquées salafistes où les imams propagent la bonne parole.
Nos élus, pour qui le mot “réciprocité” n’existe pas, appellent ça la tolérance.
Trappes, c’est 30 000 habitants dont 50 % de moins de 25 ans.
Un chômage de 20 % et de 40 % chez les jeunes.
Un quart des ménages vit sous le seuil de pauvreté.
C’est aussi la « capitale d’Europe des départs en Syrie », avec 60 jeunes partis combattre sous la bannière de l’EI pour mourir en martyrs ou revenir en héros du jihad.
Trappes, c’est 400 fanatiques inscrits au fichier des radicalisés FSPRT.
Le plan de rénovation urbaine n’a servi à rien. Les barbus se foutent pas mal des 350 millions injectés dans la ville. On ne se prépare pas au jihad en repeignant les immeubles.
Derrière une façade lépreuse ou fraîchement repeinte, un barbu reste un barbu.
Les rapports alarmistes s’accumulent, mais tout empire.
D’ailleurs, rapports, commissions, études et bilans en tout genre sont une spécialité française. Cela permet de se donner bonne conscience et de ne rien faire pendant 30 ans. Des rapports, il y en a plein les tiroirs des ministères.
En 2004, le rapport Obin, qui démontrait la dangereuse radicalisation de l’école républicaine dans nos banlieues, a été enterré par François Fillon, alors ministre de l’Éducation nationale !
Nos politiques sont des lâches qui trahissent leur pays, le livrant au salafisme en restant les bras ballants et, surtout, en cachant au peuple la tragédie qui s’annonce.
À Trappes, les commerces sont le plus souvent halal, le port du voile est la norme, les écoles coraniques poussent comme des champignons autour des 5 mosquées que compte la ville.
Les commerces financent le radicalisme. Les barbus aident les familles en difficulté, faisant avancer en parallèle social et prosélytisme.
“Des quartiers entiers de villes du département, dont Trappes, vivent comme des théocraties autonomes”, dit un commissaire de police.
Le gouvernement a placé Trappes sur la liste des 30 quartiers de “reconquête républicaine”.
Une foutaise de plus, avec quelques effectifs policiers supplémentaires, lesquels ne connaissent même pas les 400 radicalisés de leur ville, le secret étant bien gardé.
La France est dans une situation dramatique, qui s’aggrave de jour en jour.
Car il faut savoir que des milliers de jeunes formatés par les barbus passent directement de la non-pratique religieuse à l’islamisme, sans passer par l’islam.
C’est sans doute le phénomène le plus grave, puisque la France s’est montrée incapable d’en faire des citoyens de la République, les barbus étant largement plus persuasifs que les capitulards qui nous gouvernent.
Aveuglement, renoncement, trahison, lâcheté, autant de tares de nos élus qui ont conduit la France au bord de la désintégration.
Si on évite la guerre civile dans les 10 ou 20 prochaines années, ce sera un miracle.
Car Trappes n’est que la partie émergée de l’iceberg.
Et cette ville préfigure la France de demain.
Voici un commentaire, après l’excellent article paru ce jour sur RL, concernant le tueur radicalisé de Trappes :
Et combien sont-ils, ces musulmans anti-Français, qui pensent comme lui ? Des centaines de milliers ? Des millions ?
Il en rentre des centaines chaque jour, avec nos frontières passoires.
Muslim
Ptdrr je suis musulman et machiniste. Et je vous pisse dessus. Je continuerai à faire mes 5 prières dans les locaux de la RATP en étant payé en plus et continuerai à changer mes service pour avoir les vendredi le ramadan et l’Aïd. En vous emmerdant de surcroît ptdrrrrrr. Vous allez rien faire du tt et je vais continuer moi et les autre musulman a prendre vos taf et en plus pratiquer la religion sans que vous puissiez faire Quoi que ce soit pck vous êtes lâche derrière vis écrans. Allahou Akbar
Le djihad en famille. Total. En novembre prochain, la fratrie Bekhaled a rendez-vous avec la justice. Au printemps, deux juges d’instruction antiterroristes ont renvoyé les six frères et sœur de cette famille de la banlieue lyonnaise devant la cour d’assises pour y répondre de leur engagement dans la violence islamique.
Trois d’entre eux -Mohamed, Rafik et Farid- ne seront pas dans le box. Et pour cause, les trois frères se trouveraient toujours en Syrie où ils se sont rendus dès 2013. Leurs deux frères restés en France ne sont pas en reste puisque Reda et Karim, interpellés en septembre 2014, sont soupçonnés d’avoir projeté un attentat sur le territoire. Farida, l’aînée de la fratrie et unique fille, est quant à elle suspectée d’avoir voulu se rendre en Syrie et de partager l’idéologie mortifère de ses petits frères.
Au total, quinze personnes, dont un mineur et plusieurs accusés en fuite, seront jugées dans ce dossier considéré comme particulièrement sensible. Et qui vient d’alimenter une polémique avec l’erreur d’un juge d’instruction qui a conduit à la remise en liberté de Oualid en avril dernier, après près de deux ans de détention provisoire.
Mais le personnage central de ce dossier c’est Reda Bekhaled. À 23 ans seulement, c’est déjà sa deuxième implication dans une affaire majeure. Mineur, il avait été poursuivi dans l’enquête sur Forsane Alizza, un groupuscule islamiste radical. La justice lui reprochait d’avoir activement participé à la recherche d’armes. Connu sous le pseudonyme « Kalachnikov-Lyon » par les autres membres du groupuscule, celui dont l’expert psychiatre soulignait l’« intelligence sans doute supérieure à la moyenne », a été condamné à deux ans de prison ferme en 2015.
Ces poursuites sont loin d’avoir atténué son engagement dans l’islamisme radical. Car, dès 2013, il est suspecté d’avoir incité et facilité le départ de Français vers la Syrie, dont plusieurs filles mineures. En relation permanente avec de nombreux djihadistes sur zone, à commencer par ses frères, il encourageait même à distance certaines opérations terroristes. Des échanges découverts sur la messagerie Skype indiquent qu’il a par exemple « pleuré de joie » en apprenant la mort d’un de ses camarades tué dans un bombardement en juillet 2013 : « un exemple à suivre », se félicite cet homme fasciné par la mort en martyr.
Mais c’est en France que Reda Bekhaled était sur le point de passer à l’acte. Sur certaines écoutes, il laisse entendre qu’il veut agir « ici », cite en exemple Mohamed Merah ou Mehdi Nemmouche, le tireur du musée juif de Bruxelles. Les policiers découvrent également qu’il cherche à obtenir l’autorisation d’un « calife » en Syrie avant d’agir.
Le 5 septembre 2014, une conversation avec son petit frère Karim met en alerte les enquêteurs : « Ouais, faut se préparer pour le 16 et après… et après c’est à vue, Inch’Allah », lance Reda. « Cette conversation laisse apparaître clairement que la date du 16 septembre est arrêtée, pour une action commune des deux frères Bekhaled, l’expression c’est à vue ne pouvant être interprétée que comme l’usage d’armes », en déduisent les juges d’instruction. Aucune cible précise n’est en revanche établie.
Maxime Lledo s’insurge que Gérard Collomb minimise l’attaque de Trappes : «On est arrivé à une ère bizarre de dictature de l’excuse (…) Le fait d’être “déséquilibré” n’empêche pas de tuer au nom de l’Islam, et ça se passe en France avec un couteau (…) C’est très grave.»
– NUMERO 23, 24 août 2018, 9h08
Nouvel attentat au couteau en France ! L’assaillant a crié « Allahu akbar » avant de tuer deux personnes et d’en blesser grièvement une troisième. Mais rien ne permet de dire qu’il s’agit d’un attentat terroriste, car, en la circonstance, il faut être « extrêmement prudent » (BFMTV) !
On sait cependant que l’auteur de cet assassinat était fiché S et connu des services de police pour apologie du terrorisme. Or, cela ne suffit pas : faire l’apologie du terrorisme est une chose ; passer à l’acte en est une autre. Autrement dit, il n’y a pas de lien entre les deux !
On sait également que le groupe terroriste Etat islamique a revendiqué l’attaque. Mais il pourrait s’agir d’une revendication opportuniste !
Voilà pourquoi la prudence s’impose quant à la nature de cet assassinat, d’autant plus que la piste du drame familial est privilégiée, la sœur et la mère de l’assaillant ayant été tuées. En outre, l’assaillant est un « déséquilibré », ce qui explique tout… et rassure le Pouvoir ! Mais quid de la troisième victime ?
La seule chose que l’on puisse dire sans crainte de se tromper, c’est que les Français doivent rester « extrêmement vigilants » (BFMTV), puisque ce genre d’horreur est susceptible de se produire n’importe où en France, que l’on soit dans un train, dans le métro, dans un supermarché, au cinéma, à la terrasse d’un café, à l’hôtel, en voiture, à bicyclette ou à pied.
Que signifie, dans ces conditions, être « extrêmement vigilant » ? Suspecter n’importe qui ? Demander une protection policière pour chacun de nos déplacements ? Éviter aussi bien la foule que les rues désertes ?
Dans quel pays vivons-nous ? Comment se fait-il que retentisse de plus en plus souvent « Allahu akbar » sur notre sol ? Qui sont ces nouveaux Français qui s’expriment de la sorte ? Sont-ils français ? Si oui, que sont les Français ? Si non, que font-ils chez nous ? Quand comprendrons-nous la gravité de la situation dans laquelle nous ont plongés nos gouvernants via une immigration sans fin ?
Elle est belle la France, avec ses grandes idées sur l’accueil de la « différence » !
Si encore des signes de réactions politiques à la hauteur de cet enjeu mortel apparaissaient çà et là : mais non, rien, absolument rien !
Publié le 23 août 2018 – par Paul Le Poulpe (dans Riposte Laïque)
Nous apprenons donc, sans surprise, qu’à Trappes, ce jour, un fiché S connu des services de police et nommé Kamel Sahli a poignardé à mort une personne et en a blessé gravement deux autres, en criant « Allah akbar ». Immédiatement, les autorités nous ont dit que cela n’avait rien à voir avec une attaque terroriste et que l’homme était dépressif et déséquilibré. Puis, nous avons appris que la mère et la sœur de l’assassin, abattu par les forces de l’ordre, figuraient parmi les victimes. Bien sûr, à la télévision, tout le monde témoigne qu’il était très gentil et que le fait qu’il n’ait pas vu ses enfants depuis longtemps pouvait expliquer son geste fou qui, bien évidemment, n’a rien à voir avec l’islam, même s’il a crié « Allah akbar » en tuant sa mère et sa sœur.
Enfin, le cacochyme était dans un grand jour, on sent que quand ils entendent un tel ministre de l’Intérieur parler, les terroristes musulmans tremblent…
Autre information, qui va passionner notre amie Ghislaine Dumesnil, il a été salarié de la RATP jusqu’en 2016, avant de se faire licencier. Bref, un autre Samy Amimour.
Dans la longue série de nos compatriotes égorgés, tout au long de l’été, par des disciples d’Allah, pour une fois la victime ne porte pas un prénom français mais le problème demeure. Cela nous confirme que Trappes n’a plus rien d’une ville française, depuis bien longtemps.
Riposte Laïque l’avait déjà signalé à l’occasion du premier article de Maxime Lépante en 2009.
Cela n’avait pas plu du tout à une militante républicaine de gauche, professeur de philosophie, Marie-Laure Segal qui avait vivement protesté auprès de notre journal et rompu avec nous. Et pourtant, cette femme ne manquait pas de courage !
Cela n’avait pas du tout plu à son camarade, le maire Guy Malandain, qui avait menacé notre journal d’un dépôt de plainte, avec un gros dossier d’avocat, nous sommant de retirer l’article. C’était la première menace judiciaire que nous recevions, mais pas la dernière.
Puis, nous avions interrogé l’ancien maire communiste (qui s’est fait engueuler par ses petits camarades pour nous avoir répondu), Bernard Hugo, qui nous avait confirmé que Malandain avait gagné la mairie en achetant le vote musulman avec, en contrepartie, la promesse de la construction d’une grande mosquée.
Pierre Cassen avait évoqué, par ailleurs, deux anecdotes personnelles vécues à Trappes, dont l’une reste, selon son témoignage, son plus mauvais souvenir de militant, c’est dire…
Ensuite, bien que les politiques et les médias aient voulu noyer le poisson, la ville de Trappes a continué de s’islamiser, chaque jour un peu plus, avec la complicité des différents gouvernements et de nombre d’élus locaux.
Certes, les bobos nous racontaient, pour expliquer les bienfaits de l’immigration, que trois Chances pour la France venaient de Trappes : Nicolas Anelka, Jamel Debbouze et Omar Sy. Beaux exemples : le premier a mis la vérole dans l’équipe de France de football et n’a jamais cessé de cracher sur notre pays, le deuxième, qui a failli devenir secrétaire d’État chez Macron, nous a expliqué, pour défendre la burqa, que l’islam était en France depuis 3 000 ans, quant au troisième, qui est sorti en lambeaux d’une baston qu’il a voulu provoquer avec Éric Zemmour, il n’a rien trouvé de mieux, après avoir joué dans le navet « Knock », que de défendre ses coreligionnaires Rohingyas.
Mais dans la réalité, Trappes n’est plus une ville française depuis longtemps.
On y militait pour la régularisation des clandestins, mais la mère de la grande donneuse de leçons Sophia Aram se faisait épingler en train de faire casquer ses coreligionnaires pour intervenir en leur faveur. Ah ! la culture du bakchich !
En revanche, il n’y est pas conseillé aux policiers de contrôler des voilées intégrales (donc des délinquantes), car cela coûte trois jours d’émeutes, comme le rappelait la Blonde de YouTube, au bout d’une minute de cette vidéo…
Et un Noir raciste pouvait humilier, en toute impunité, lors d’un grossier montage, un prétendu raciste blanc, sans être poursuivi par les prétendus antiracistes.
Bien sûr, une telle ville ne pouvait qu’éveiller la convoitise des pires islamo-collabos, Benoît Hamon (surnommé avec pertinence Bilal) en tête, qui fut nommé ministre grâce aux musulmans qui, à Trappes et à La Verrière, par leur survote, l’avaient fait élire député, condition nécessaire pour siéger au gouvernement.
Rien d’étonnant, quand on observe les résultats de la présidentielle de 2017, à constater que les pires islamo-collabos arrivent largement en tête : 32 % pour Mélenchon, 24 % pour Hamon, ce qui, au second tour, donne 80 % pour Macron.
Il était donc inévitable que Marlène Schiappa, qui avait montré dans quelques-uns de ses livres son goût pour l’érotisme exotique, vienne s’y encanailler quelques jours, déplaçant juste 80 policiers pour assurer sa sécurité !
Voilà donc, après l’attentat de ce matin, la réalité de Trappes, un territoire perdu de la République, comme le disait Georges Bensoussan dès 2002.
Encore un fiché S laissé en liberté, encore des morts qu’on aurait pu éviter. Comment ne pas comprendre la réaction de Christine Tasin, qualifiant Macron d’assassin ?
Reste une question incontournable : que faire d’une ville comme Trappes, territoire perdu de la République ?
Bien sûr, les collabos continuent de cracher au bassinet (avec nos sous) et ont fait de cette ville islamisée un des trente objectifs de ce qu’ils osent appeler la Reconquête républicaine.
On peut aussi accepter la logique d’États dans l’État, donc la partition qu’envisageait sans sourciller Hollande, c’est-à-dire l’officialisation de la charia dans certaines zones de ce qui ne serait plus la France et préparerait une libanisation du pays. Ce qui ne ferait que différer le problème et constituerait un premier recul ne pouvant qu’encourager les islamistes à accentuer leur pression pour rafler toute la mise…
Ou bien, dans un registre totalement opposé, des solutions plus radicales, seules à même de sauver le pays. Éric Zemmour avait suggéré de bombarder Molenbeek. Dans le même esprit, il faudrait raser toutes les enclaves islamisées de France, interdire toute visibilité de l’islam et renvoyer, à Trappes d’abord, mais aussi partout où cela est nécessaire, ces milliers de musulmans, adeptes de la charia, dans l’un des 57 pays de l’islam. Ces sympathiques personnages n’ont rien à faire en France, ce sont les pires représentants de la cinquième colonne musulmane, des futurs égorgeurs en puissance.
Où est le problème ? Dans le passé, on a fait déjà sauter plein de tours, mais on a laissé les islamistes en France, et on les a installés ailleurs. Donc, on a déplacé le problème. Il faut donc aller au bout de la logique : raser les tours, et virer les disciples de la charia qui y vivaient.
C’est la seule solution pour éviter que la prophétie de Michel Onfray, prévoyant une France musulmane dans 50 ans, ne se réalise.
A ceux qui voudraient me faire le coup de l’incitation à la haine, je répondrai surtout que c’est la seule solution pour permettre aux jeunes hommes et femmes de Trappes qui eux, ne veulent pas subir la loi des barbus et des racailles, de profiter d’une France redevenue ce qu’elle était… Cela s’appelle la Reconquista.
Tout le reste n’est qu’enfumage et perte de temps, qui profitera, par la loi du nombre, aux soldats d’Allah.
Kamel Salhi a tué par le couteau sa mère et sa sœur et grièvement blessé une passante, ce jeudi à Trappes, en hurlant « Allah akbar » avant de se retrancher dans la maison et d’être abattu par les forces de l’ordre.
L’attaque a été revendiquée par l’État islamique en ces termes : « L’auteur de l’attaque dans la ville de Trappes […] est l’un des combattants [du groupe] État islamique et a perpétré cette attaque à la faveur des appels à cibler des ressortissants des pays de la coalition ».
Bien évidemment, le sinistre de l’Intérieur, Gérard Collomb, préfère le qualifier de déséquilibré plutôt que de terroriste, évoquant des troubles psychologiques importants. On connaît la chanson…
Première surprise… condamné et connu des services de police pour apologie du terrorisme depuis 2016, fiché FSPRT pour radicalisation, j’apprends qu’il avait été chauffeur de bus de la RATP. Je me dis : « tiens ? comme Samy Amimour ! celui qui avait été, le 13 novembre 2015, un des assassins de masse du Bataclan. »
Deuxième surprise… j’apprends, à la lecture des différents articles des journaux mainstream, qu’il a été licencié par la RATP en 2016 pour avoir arrêté son bus d’une ligne de Puteaux et proféré en hurlant ces propos à des usagers : « Par Allah, vous allez tous mourir ».
Et tout d’un coup, je réalise.
Il était sur une ligne de Puteaux, ce musulman radicalisé était de mon dépôt ! En fouinant sur le web, j’en ai la confirmation par la photo !
Cet homme je le connais, je l’ai côtoyé, j’ai travaillé avec lui alors même que j’étais menacée pour avoir dénoncé les atteintes à la laïcité.
J’en ai froid dans le dos !
Au motif qu’il faut embaucher des musulmans, la RATP a délibérément choisi de mettre en danger ses voyageurs et ses agents non musulmans.
Depuis 2013 que je dénonce l’islamisation de la RATP, nous savions qu’il y avait déjà le ramadan qui pourrit le service public et qui met en danger la vie d’autrui. Qu’il y avait les marques de salut imposées aux femmes, le refus de travailler avec elles. Qu’il y avait les prières dans les locaux, les ablutions et les rituels divers et variés les plus dégoûtants. Qu’il y avait les salam aleikoum à la cantonade, la disparition de la langue française au profit de l’arabe. Que nous avions perdu des dépôts laïques au profit de la charia… et tant de choses encore qui ont rendu impossible de travailler dans des conditions normales.
Et à présent, depuis 2015, nous savons que, parmi les agents musulmans, il y a des combattants de l’EI, des égorgeurs, des assassins de masse. Pour deux assassins qui sont passés à l’acte et ont été abattus, combien de chauffeurs de bus musulmans, agents dormants, sont-ils prêts à passer à l’action quand ils l’estimeront nécessaire ?
C’est exactement ce que j’ai voulu exprimer en écrivant ce témoignage sur la réalité des quinze années que j’ai passées à la RATP, avant de devoir en partir pour préserver ma famille, dont mes cinq enfants.
Je constate donc que, dans mon pays, un homme de 36 ans, fiché S, qui a arrêté son bus et hurlé que tous les passagers allaient mourir puisque c’est la volonté d’Allah, est en liberté et a seulement été licencié de la RATP ! Et je découvre que le ministre de l’Intérieur conteste le fait que ce meurtre puisse avoir quelque chose à voir avec l’islam. Mais je rêve !
La RATP et nos dirigeants doivent cesser de toute urgence l’embauche de machinistes musulmans par discrimination positive. Ils doivent réellement prendre des mesures, au nom du principe de précaution, contre ceux, y compris des responsables syndicaux, qui prônent la charia. Qu’ils fassent le ménage, et vite !