L’Espagne socialiste, principale porte d’entrée en Europe pour les migrants

Publié le 16 août 2018 – par Jacques Guillemain

En 1972, Jean Raspail n’imaginait sans doute pas que son roman, « Le Camp des saints », deviendrait réalité un demi-siècle plus tard. Car nous ne sommes plus dans la fiction mais dans le réel.

C’est une submersion à laquelle il faut s’attendre, tant les dirigeants européens sont complices de ce désastre qui va littéralement ruiner l’Europe et remettre en cause la civilisation occidentale qui fut longtemps le phare du monde.

Jusqu’à présent, je dénonçais l’incompétence des dirigeants, mais force est de constater que nous subissons les méfaits de leur complicité. Au-delà des mots sans lendemain, ils refusent sournoisement de stopper l’invasion.

Il suffit de voir à quelle vitesse Emmanuel Macron retourne sa veste, disant tout et son contraire.

Fin juin, il proposait des “camps fermés” pour les migrants fraîchement débarqués.

Mais 15 jours plus tard, le même Macron déclarait, lors du congrès de Versailles :

« Jamais la France n’acceptera les solutions de facilité qui consisteraient à organiser des déportations à travers l’Europe pour aller mettre dans je ne sais quel camp, à ses frontières ou ailleurs, des étrangers dont on ne voudrait pas. »

Autrement dit, renvoyer un migrant économique ou un clandestin chez lui, c’est une déportation. Les victimes du nazisme apprécieront…

C’est cette girouette qui dirige la cinquième puissance du monde !

Aucune frontière n’est gardée, aucun navire n’est refoulé ou séquestré, aucune ONG n’est sanctionnée malgré les complicités avec les passeurs, aucun clandestin ou migrant économique n’est reconduit dans son pays.

Ce que les Australiens ont fait pour protéger leur pays, l’UE refuse de le faire.

Le sommet du 28 juin, censé apporter des solutions après la fermeture des ports italiens par Salvini, n’a été qu’une mascarade, un catalogue de mesures inapplicables. De la poudre aux yeux pour embobiner le bon peuple.

En lisant l’excellent article de Thomas Paul Wiederholen, publié par Gatestone Institute, il est clair que les peuples européens n’ont rien à attendre de leurs dirigeants.

« Le 26 juillet, environ 800 migrants d’Afrique subsaharienne ont violemment pris d’assaut la clôture métallique qui sépare le Maroc, où ils résidaient illégalement, de l’enclave espagnole de Ceuta. »

« Les affrontements ont occasionné de nombreux blessés mais 602 migrants ont réussi à prendre pied en territoire espagnol. »

On se souvient que l’Espagne avait accueilli les 630 migrants de l’Aquarius que l’Italie ne voulait pas. La majorité d’entre eux souhaitaient venir en France. On suppose qu’ils y sont aujourd’hui.

Car avec Pedro Sanchez, le nouveau Premier ministre espagnol, socialiste, nous avons un immigrationniste de choix. Merkel et Macron peuvent compter sur lui pour accueillir à bras ouverts tous les miséreux venus d’Afrique.

Selon le journal The Telegraph :

« L’Espagne est désormais la principale porte d’entrée en Europe des migrants qui passent par la Méditerranée. Pas moins de 20 992 personnes ont débarqué sur les côtes espagnoles depuis le début de l’année… Les entrées par l’Italie sont désormais inférieures en nombre à celles de l’Espagne. L’écart, qui était de 3 000 il y a une semaine, n’est plus que de 200 ».

Les garde-côtes espagnols, complètement « submergés », ont réclamé des renforts en urgence.

De son côté, la Commission européenne déclarait en juillet :

« Les migrants en situation irrégulière sauvés en Méditerranée ont une origine géographique qui indique clairement que la majorité d’entre eux n’ont pas vocation à bénéficier du statut de réfugié au sens de la Convention de Genève ; 70 % d’entre eux viennent de pays ou de régions qui ne subissent pas de conflits violents et ils ne fuient aucun régime oppressif. »

Mais la même Commission n’a aucune solution pour renvoyer ces migrants économiques ! Hypocrisie, comme toujours.

Les mesures de fermeté décidées lors du sommet européen de fin juin ne sont pas appliquées. De la poudre aux yeux.

Mise en place de « plates-formes de débarquement » basées en Afrique du Nord.

Fermeté vis-à-vis des navires et des ONG qui travaillent main dans la main avec les passeurs, comme le soulignent les rapports de Frontex et le think tank Gefira.

Mais tout cela est resté lettre morte. À part Salvini, toute l’Europe capitule.

Car, en dépit de l’accord qui lie les pays-membres de l’UE, « aucun pays d’Afrique du Nord n’a accepté pour l’instant d’accueillir les centres d’accueil de migrants pour traiter les demandes d’asile », a reconnu le commissaire européen pour les migrations. Algérie, Tunisie, Maroc, Libye et Égypte ont tous refusé.

La situation ne fait qu’empirer et nos dirigeants restent les bras ballants.

Dans un article de mars 2018, la journaliste turque Uzay Bulut expliquait que la crise des migrants dissimulait un autre problème : « le jihad démographique ».

Wiederholen cite l’imam Sheikh Muhammad Ayed à la mosquée Al-Aqsa de Jérusalem, le 11 septembre 2015 (quatorzième anniversaire des attaques du 11 septembre)

« Les Occidentaux ont perdu leur fertilité… Nous leur apporterons la fertilité ! Nous élèverons nos enfants avec eux, parce que nous conquerrons leurs pays. Que cela vous plaise ou non, oh Allemands, oh Américains, oh Français, Oh Italiens et tous ceux qui vous ressemblent. Prenez les réfugiés ! Nous les rassemblerons bientôt au nom du Califat à venir… Nous vous l’affirmons : ce sont nos fils. Prenez-les ou nous lancerons nos armées contre vous. »

Nul ne peut accuser les islamistes d’hypocrisie. Ils ont toujours annoncé la couleur, faisant de l’Europe la cible de leur jihad religieux et démographique.

C’est l’aveuglement des dirigeants européens qui va détruire l’Europe.

Au nom des droits de l’homme, Macron fait table rase de la nation, de notre identité, de notre histoire, de notre culture, de nos racines chrétiennes, de la famille, de l’égalité homme-femme.

Ils arrivent du Maroc, de Tunisie, d’Algérie, d’Afghanistan, du Pakistan, d’Irak, d’Iran, de Syrie, de Turquie et d’Afrique subsaharienne, tous musulmans.

Macron se trompe lourdement. Il veut une société multiculturelle mais les fanatiques veulent une république islamique régie par la charia.

Qui aurait dit, avant la chute du Shah, que l’Iran, le pays le plus avancé et le plus moderne du monde musulman dans les années 70, deviendrait une république islamique à la suite d’une révolution menée par l’ayatollah Khomeini ?

Qui aurait dit que le Liban, qui était la Suisse du Moyen-Orient, allait s’embraser dans une épouvantable guerre civile pendant les années 80, suite à l’arrivée des Palestiniens chassés de Jordanie ?

Qui aurait dit que la riche Algérie indépendante, avec son pétrole, son gaz, ses infrastructures les plus modernes d’Afrique et son agriculture exportatrice, qui aurait dit en 1962 qu’elle sombrerait aussi dans une sanglante guerre civile qui a fait 200 000 morts dans les années 90 ?

Qui aurait dit que le Moyen-Orient s’embraserait avec les printemps arabes ?

Sans la coalition arabo-occidentale menée par les États-Unis contre les 50 000 combattants de l’EI, l’Irak serait un califat aux mains des islamistes.

Sans Poutine venu au secours d’Assad, la charia régnerait sur la Syrie.

Sans le putsch de Sissi, l’Égypte aurait sombré dans l’islamisme le plus radical.

Tous ces pays seraient aujourd’hui, comme la Libye, en plein chaos.

Aucun pays n’est à l’abri d’une révolution ou d’une guerre civile, dès lors qu’il n’y a plus de cohésion nationale et que les diverses populations cohabitent sans partager la même vision de l’avenir.

Nos élites ont tort de croire que les droits de l’homme et nos valeurs humanistes sont des remparts infranchissables qui protègent nos démocraties.

C’est tout le contraire. Pour les islamistes, ces bons sentiments sont le reflet de nos faiblesses et sont des encouragements au jihad silencieux.

Contrairement à ce que croit naïvement Macron, ce n’est pas la croissance économique qui évitera le conflit avec les islamistes. Seul le courage politique et la volonté de défendre nos racines judéo-chrétiennes et notre culture gréco-latine nous éviteront l’affrontement.

Face aux défis de l’histoire, l’aveuglement des dirigeants mène toujours à des lendemains tragiques.

Jacques Guillemain (source Riposte Laïque)




La mort et la violence rôdent désormais dans nos villes et nos villages

Meylan, Aubagne, Échirolles, Beaune… la liste pourrait être longue des villes et villages de France où, en cet été 2018, la violence et la mort peuvent survenir à n’importe quel moment. La volonté de porter secours à une personne en difficulté tel Adrien Perez à Meylan. Un regard qui déplaît, comme Kevin et Sofiane dans la banlieue de Grenoble. Un différend entre individus impliqués dans quelques trafics peu avouables, ou simplement la malchance de se trouver au mauvais endroit au mauvais moment, la délinquance de voie publique, dans le choix de ses victimes, s’apparente désormais au terrorisme qui frappe indifféremment en tous lieux et à l’aveugle.

Au regard de ces faits qui ne cessent de se répéter, qui détruisent des familles entières et qui déstabilisent notre société, le temps n’est-il pas venu de réagir ? De reconnaître enfin que les choix faits en matière de sécurité publique et de justice ont été mauvais, et qu’il est grand temps de redresser la barre. Dans un récent sondage (IFOP pour Le Journal du dimanche du 8 juillet dernier), la réponse des Français est sans appel. Ils dénoncent à près de 60 % l’inefficacité d’Emmanuel Macron et de son gouvernement pour résoudre les problèmes liés à l’insécurité que notre pays connaît. Et ce sont les faits eux-mêmes qui, cette fois-ci, viennent pratiquement chaque jour leur donner raison.

La situation que nous vivons aujourd’hui ne doit, bien évidemment, rien au hasard. Elle est le résultat de plusieurs décennies de laisser-aller sécuritaire. De politiques qui ont privilégié les baisses d’effectifs dans la police et la gendarmerie, ainsi que le non-renouvellement, sous prétexte d’économies, de nombreux moyens matériels indispensables. Les policiers ne cessent d’ailleurs, depuis plusieurs mois, de dénoncer cet état de fait, sans toutefois pouvoir être entendus de ceux qui les dirigent.

Pendant ce temps, le gouvernement d’Édouard Philippe préfère s’attaquer aux automobilistes. Investir dans les radars de dernière génération, missionner les forces de l’ordre pour verbaliser à outrance au moment où les Français sont sur les routes pour les vacances. Il est vrai que s’attaquer aux conducteurs, non seulement ne coûte rien mais, en plus, peut rapporter gros. Rappelons les énormes sommes tombées dans les caisses de l’État rien qu’au mois de juillet. Près de 18 millions d’euros supplémentaires par rapport à l’année dernière ! En revanche, vouloir restaurer la sécurité publique nécessiterait forcément des investissements lourds. La mise en place d’une politique cohérente et adaptée à ce nouveau défi qui ne fait qu’enfler au fil des années et qui voit de nombreuses vies sacrifiées sur l’autel d’enjeux politiques, financiers et idéologiques.

Ainsi, devra-t-on attendre que la criminalité dans notre pays tue autant que les accidents de la route pour que nos gouvernants se décident enfin à agir ? Au rythme où vont les tirs d’armes automatiques dans nos quartiers et les coups de couteau dans nos squares ou à la sortie de nos boîtes de nuit, il ne faudra pas bien longtemps pour que nous assistions à de véritables hécatombes. Et nous n’avons pas fini de voir se dérouler des marches blanches sans lendemain et d’assister, en direct, sous l’objectif des caméras de nos journaux télévisés, au désespoir de parents détruits pour la vie parce que nos politiques auront fait le choix délibéré de ne pas agir.

En attendant, à la place de cette société fraternelle et idéale que nous promettent les doux rêveurs qui se succèdent au pouvoir, c’est bien une société de violence et de mort qui s’installe désormais.




Malédiction pour Saint-Affrique : 30 migrants de plus

Publié le 15 août 2018 – par Francis Gruzelle

Saint-Affrique veut ressembler à Briançon, dont les nombreux migrants, oisifs, « squattent » les abords du commissariat de police ?

A Saint-Affrique, dans le centre d’accueil pour migrants, la cuisine aménagée d’un des appartements mis à disposition des familles de migrants, qui arrivent dans quelques jours. D’ici la fin de l’année, le maire PS de Saint-Affrique revendique l’accueil de 60 migrants, sans consultation préalable des habitants.

La commune de Saint-Affrique porte bien son nom, surtout pour les migrants. Qui semblent afficher une préférence pour cette petite ville afin de ne pas être dépaysés. Même si Saint-Affrique se situe dans l’Aveyron. Pour ceux qui ne connaissent pas, Saint-Affrique (en occitan rouergat Sant Africa) est, selon le site Wikipedia, « une commune française située dans le département de l’Aveyron, en région Occitanie. Peuplée de 8 236 habitants, elle forme avec la commune voisine de Vabres-l’Abbaye une petite agglomération, l’unité urbaine de Saint-Affrique…. ».

C’est France 3 Occitanie qui a révélé l’information dans son journal télévisé du 14 août au soir, en ces termes : « La ville de Saint-Affrique dans l’Aveyron a elle aussi décidé d’agir face au problème de l’immigration. Une trentaine de migrants vont arriver d’ici quelques jours, pris en charge par un nouveau centre d’accueil pour demandeurs d’asile… Au total d’ici la fin de l’année, 60 personnes devraient être accueillies ici à Saint-Affrique…. ».

Nos confrères de France 3, Mathilde De Flamesnil et Régis Dequeker, ont tenu à rassurer les téléspectateurs. Les trente migrants qui arrivent ne manqueront de rien ! Les images de la chaîne de télévision ont présenté les appartements modernes avec cuisine équipée, salon, chambres, les deux journalistes précisant « Au total dix logements sociaux, jusqu’alors inoccupés, sont désormais prêts à accueillir une trentaine de personnes. A Saint-Affrique, les salariés du centre d’accueil pour demandeurs d’asile s’activent depuis un mois auprès des associations locales pour préparer l’arrivée des migrants. Mères isolées, couples, familles venues de Syrie, d’Afghanistan ou d’Angola, les futurs arrivants sont orientés par l’Office National de l’Immigration…. ».

Qu’on se rassure. ils ne manqueront de rien. Ils ne dormiront pas sur le trottoir, à la différence de certains héros français qu’on a laissé crever dans la rue.

https://ripostelaique.com/le-sdf-decede-dans-les-rues-de-poissy-etait-un-heros-de-la-guerre-du-golfe.html

Pas une ligne sur la présence de 60 migrants à Saint-Affrique dans le quotidien « Le Dauphiné Libéré », dont la direction et la rédaction en chef sont d’abord préoccupées par le devenir judiciaire de leur patron, Christophe Tostain.

https://ripostelaique.com/le-patron-du-dauphine-libere-juge-pour-violences-et-outrage-le-24-septembre.html

La chaîne de télévision France 3 nous précise que ces braves migrants sont envoyés là par l’Office National de l’Immigration. Imprécision : on ne sait pas s’ils viennent de Rennes ou de Rouen.

https://ripostelaique.com/a-rennes-et-rouen-les-migrants-ne-sont-plus-les-bienvenus.html

La chaîne de télévision France 3 se veut rassurante pour les habitants de Saint-Affrique : « les migrants devraient rester là un an ». Seulement, comme le montrent les précédents cas de figure, une fois ces braves gens installés dans de confortables appartements fournis gracieusement, avec généralement une indemnité mensuelle de 900 euros et des brouettes comme réfugiés politiques, ils s’accrochent.

https://ripostelaique.com/quand-la-france-sera-t-elle-debarrassee-du-faux-psychiatre-egyptien-omar-erkat.html

Pour couronner le tout, les braves fonctionnaires de l’Office National de l’Immigration ont décidé de mélanger les Syriens, les Afghans et les Angolais qui ne peuvent pas « se blairer » entre eux. Gare aux rixes !

https://france3-regions.francetvinfo.fr/occitanie/aveyron/rodez/saint-affrique-aveyron-nouveau-centre-accueil-va-recevoir-trentaine-migrants-1526218.html

Les habitants de la commune de Saint-Affrique n’ont pas été consultés. Ni enquête, ni référendum local. Ils ont été mis devant le fait accompli par leur maire PS Alain Fauconnier, comme les citoyens de milliers de communes de France, avant eux.

https://ripostelaique.com/cousseydomremy-nombreux-migrants-imposes-peur-pays-de-jeanne-darc.html

https://ripostelaique.com/tantonville-les-migrants-arrivent-dans-le-chateau-cazeneuve-a-gagne.html

Quel intérêt pour Saint-Affrique d’accueillir 60 migrants et de leur offrir des logements sociaux ? Comme si le maire PS Alain Fauconnier voulait faire un « pied de nez » à Robert Ménard, journaliste français et maire de Béziers. Certes, Robert Ménard est né à Oran, mais il a passé toute son enfance et son adolescence à Saint-Affrique où il a suivi les cours du collège religieux Saint-Gabriel. C’est aussi à Saint-Affrique que Robert Ménard a envisagé de devenir prêtre, ce à quoi sa mère s’est opposée.

Dans le paisible cimetière de Saint-Affrique, un grand patriote, le général Édouard de Curières de Castelnau (1851-1944), doit se retourner dans sa tombe. Celui qui fut notamment le chef d’état-major du généralissime Joffre pendant la Première Guerre mondiale est né et a grandi à Saint-Affrique.

Francis GRUZELLE (source Riposte Laïque)




Londres : un café contraint de fermer après avoir servi des repas avec un drapeau du Royaume-Uni

Carol Brown et sa fille Candy Merrett avaient l’habitude de servir des petit-déjeuners anglais typiques, accompagnés de petits drapeaux depuis leur ouverture, il y a deux ans. Mais elles ont été prises pour cible par un flot de plaintes sur Internet. Certains clients ont même commandé le repas dans le simple but de pouvoir jeter les drapeaux par terre.

A présent, les deux femmes sont en colère. Elles ont été tellement harcelées qu’elles ont décidé de fermer définitivement leur café Station 164 à Hornchurch, dans l’est de Londres.

«Après deux ans d’exploitation de notre petit café, nous avons rencontré la première protestation de la part de quelques clients. Tous nos clients, passés et présents, savent que nous servons tous nos aliments avec un drapeau de l’Angleterre ou de l’Union Jack, ce n’est pas pour insulter ou susciter un sentiment autre que la fierté britannique.

« Nous sommes un petit café londonien, nous sommes britanniques, anglaises et Londoniennes. Nous sommes patriotes, et non «pathétiques» comme quelqu’un nous a appelées la semaine dernière. Nous célébrons notre pays. »

Le café a été évalué comme étant « excellent » par 34 avis sur 38 sur TripAdvisor.

Mais les problèmes ont débuté après la Coupe du monde, quand il y a eu une augmentation soudaine du nombre de plaintes sur leur page Facebook.

Daily Star




Royaume-uni : Petra Ecclestone, la fille du magnat de la F1, annonce qu’elle part pour Los Angeles car elle ne se sent plus en sécurité à Londres

Petra Ecclestone a évoqué son soulagement de déménager à Los Angeles car elle ne se sent plus en sécurité à Chelsea où la criminalité explose

L’héritière affirme que d’autres mères du quartier expriment une inquiétude similaire, et que le stress causé par la violence ambiante la mine.

C’est fou comme le Royaume Uni est devenu peu sûr, c’est tellement pire qu’il y a 10 ans. Je discute avec les autres mamans à l’école, et il y a tellement d’incidents, tellement d’attaques, de braquages, d’agressions au couteau en plein jour! On ne se sent plus en sécurité dans le quartier.

Elle envisage de déménager sous peu dans sa propriété de Los Angeles (…)

The Telegraph




Pays-Bas : « Les Hollandais doivent s’habituer à devenir une minorité »

Depuis 2017, Maurice Crul, professeur de faculté en sciences sociales à l’Université libre d’Amsterdam, mène des recherches sur la manière dont les Néerlandais s’intègrent dans les grandes villes grâce à une subvention de 2,5 millions d’euros octroyée par l’UE.

Dans les grandes villes, le «Blanc d’origine néerlandaise» vit déjà en tant que minorité aux côtés des groupes de migrants traditionnels tels que les Surinamais, les Antillais, les Turcs et les Marocains et les nouveaux venus des pays occidentaux.

Cela devient également une réalité dans les villes de taille moyenne. Tout comme les personnes issues de l’immigration, les peuples autochtones doivent trouver leur place et s’intégrer dans la nouvelle ville diversifiée », a déclaré Crul au site d’information Trouw le 28 mars 2017.

« A Amsterdam (mais aussi à Rotterdam et à La Haye indique Gérard de Boer), le moment est déjà venu: ce groupe est minoritaire. Seul un jeune de moins de quinze ans sur trois est d’origine hollandaise », explique M. Crul. « Si vous voulez savoir comment se passe l’intégration, vous devez également observer ce groupe. Qui s’adapte à qui s’il n’y a plus de majorité? »

L’intégration fonctionne maintenant dans les deux directions. Les Néerlandais blancs doivent s’habituer à cette idée. Ainsi, un Néerlandais turc peut devenir votre nouveau manager. Ou votre enfant se retrouver en situation de minorité à l’école. Telle est la nouvelle réalité à laquelle l’ancienne «majorité dominante» sera confrontée », selon le professeur.

Trouw.nl




Territoires perdus de la République : retour sur une omerta française


Dans un livre choc, « les Territoires perdus de la République », un groupe de professeurs racontait à l’automne 2002 l’antisémitisme, le sexisme et l’islamisme qui déferlaient dans les collèges et les lycées de la région parisienne.
Boycotté à l’époque, l’ouvrage est ressorti en 2015.

Quinze ans après, c’est toujours la loi du silence. Comme si les yeux restaient toujours grands fermés sur la réalité malgré le sang qui l’a éclaboussée. Il est d’autant plus urgent de relire la nouvelle édition d’un extraordinaire document rédigé en 2002 par un collectif d’enseignants confrontés à la montée de la haine et de l’obscurantisme. Seul le titre a été largement repris dans la presse et par les politiques, à commencer par Jacques Chirac en 2003. L’expression, simple, juste et terrible, de « territoires perdus de la République » pour désigner les trous noirs dans lesquels sombrent, en France, les valeurs humanistes, a connu un succès inversement proportionnel à la reconnaissance et à la diffusion des informations divulguées. Le livre, plébiscité par les lecteurs malgré le mutisme médiatique (exception faite d’Alain Finkielkraut, de Brice Couturier, de Marianne et d’un ou deux autres journaux) ressort aujourd’hui en édition de poche, avec une postface de Georges Bensoussan. C’est l’historien qui coordonna, sous le pseudonyme d’Emmanuel Brenner, les témoignages des professeurs sur la violence en milieu scolaire, la propagande islamiste et les théories du complot.

Une décennie de dénis

Son additif à la nouvelle édition a été rédigé dans la douleur de notre dernier hiver, au lendemain des attentats de janvier. Il rappelle que, lors de la rédaction des Territoires, « les frères Kouachi et Amedi Coulibaly étaient scolarisés au collège ». De l’atmosphère qui prévalait alors et a conduit tout au long de cette décennie, de déni en déni, à une succession de crimes, nul ne voulait rien savoir. « A la parution avait répondu un long silence médiatique, mais aussi politique, venu d’une partie de la gauche, d’où nous tous étions issus, écrit Bensoussan. Nous nous sommes heurtés à ce refus d’entendre qui plombe la société française. La stigmatisation, venue là encore d’une partie de la gauche, nous priva de parole publique et nous valut d’être qualifiés de « racistes » et d' »islamophobes ». La réalité nouvelle d’un antisémitisme d’origine arabo-musulmane était difficile à voir. Notre logiciel intellectuel était bloqué sur l’extrême droite et le régime de Vichy, un schéma simple qui permettait sans risque de camper dans le camp du bien en rejouant sur le mode moral et fantasmé la Seconde Guerre mondiale…»

Car ils étaient de gauche, tous ces professeurs qui ne parvenaient plus à enseigner « des programmes d’histoire liés à l’histoire des juifs : les Hébreux en sixième, le nazisme, la France des années 30 ou la Shoah en troisième », comme le racontait à l’époque Iannis Roder, professeur d’histoire-géographie dans un collège de Seine-Saint-Denis. Les stéréotypes fusaient, et les vieux mots de l’antisémitisme éternel refleurissaient sur les jeunes lèvres. Relire son témoignage aujourd’hui fait froid dans le dos. Pourtant, dans les colonnes du Monde diplomatique, en mai 2003, Dominique Vidal dénonçait « un livre schizophrénique », et ce, alors même que les agressions se multipliaient et que la situation des jeunes juifs dans les établissements publics de Seine-Saint-Denis devenait problématique. Marianne, déjà, à l’automne 2001, avait consacré (n°230) une enquête à la montée de l’antisémitisme. « Pendant la réalisation du livre, nous avions demandé des chiffres sur les incidents antisémites au ministère de l’Education nationale [à la tête duquel se trouvait Jack Lang], nous n’avons reçu aucune réponse, se souvient Georges Bensoussan. Finalement, c’est la droite qui nous a reçus quelques mois après la publication et [c’est elle qui a] fait en sorte que nous soyons auditionnés plus tard, en novembre 2003, par la commission Stasi, qui réfléchissait alors sur l’autorisation ou non du port du foulard islamique à l’école. » C’est l’époque où l’ouvrage trouve un prolongement dans la création d’une association de professeurs. Elle a pour but de porter assistance à ceux de leurs collègues confrontés aux mêmes difficultés. En clair : à l’impossibilité d’enseigner. Cette manière de « SOS Profs » fonctionne pendant deux ans. Puis l’expérience tourne court.

Menaces contre les profs

Une seconde édition paraît en 2004, toujours chez Mille et Une Nuits (Fayard). Le lectorat est encore au rendez-vous. Ce document reflète des expériences réelles, mais qu’il est interdit d’évoquer sur les plateaux de télévision ou dans les colonnes des journaux corsetés de (petite) vertu. L’équipe rédactionnelle s’élargit pour rendre compte de ce qui se passe au-delà des établissements scolaires de la seule région parisienne. La situation s’aggrave, les menaces contre les profs qui osent parler gagnent de l’ampleur. Dans l’édition de 2002, sur sept contributions, quatre, par prudence, étaient signées de pseudonymes. En 2004, on relève 10 pseudonymes et trois noms à découvert. Barbara Lefebvre, qui intervient sous son nom véritable, en paie le prix. Ostracisée par les collègues de son lycée, elle voit les « grands frères » lui faire le signe de l’égorgement devant l’établissement. Des fiches de présentation des élèves, communiquées par une enseignante d’une filière technique de Marseille, reflètent un antisémitisme totalement décomplexé, cyniquement bien dans sa peau, épanoui dans une ambiance bienveillante. Il est devenu normal de dire sa détestation des juifs et d’accueillir toute réaction professorale comme signe d’allégeance ou d’appartenance au groupe haï. Sur la toile de fond d’une effrayante inculture, grossie des alluvions nauséeuses de la navigation sur le Net, et engraissée par la désinformation sur le conflit israélo-palestinien, des phrases de mort sont prononcées, des gestes de mort rôdent, en latence et en gestation. L’obsession juive s’accouple à la hantise du sexe féminin qu’il faut humilier et dissimuler : mais les filles aussi tissent cette toile empoisonnée, exactement comme dans les pays musulmans, une partie des femmes collabore avec ce qui les opprime.

La lecture, page par page, de ce livre est dure mais nécessaire. Elle ne surprend pas ceux qui dénoncent depuis près de vingt ans la léthargie et les dérobades compassionnelles des institutions, du système scolaire, des médias dominants, des pseudo-experts. L’anthropologue Emmanuel Todd, après tout, avec ses torsions pathétiques de la réalité, ne constitue que le dernier avatar d’une longue série de manipulations effectuées au nom du bien orwellien. « Nous n’avons pas assez de vrais chercheurs et trop d’idéologues, rappelait courageusement l’essayiste Malika Sorel il y a quelques années. Ceux-ci s’arrangent avec la réalité pour la faire coller avec la pensée dominante. » Depuis très longtemps, la circulaire du ministre de l’Education et des Beaux-Arts du Front populaire, Jean Zay, datée de décembre 1936, est ignorée et trahie. «Ceux qui voudraient troubler la sérénité n’ont pas leur place dans les écoles qui doivent rester l’asile inviolable où les querelles des hommes ne pénètrent pas», y affirmait ce résistant assassiné par la Milice et dont la dépouille repose désormais au Panthéon. Au fait, qu’a-t-on dit, dans les collèges et les lycées, à la nouvelle génération des « territoires perdus », de cet hommage à l’esprit de la France libre ?

Le sang coule

Au lendemain des tueries perpétrées en mars 2012 par Mohamed Merah contre des enfants juifs et contre des militaires à Toulouse et à Montauban, la minute de silence instituée en mémoire des victimes est largement perturbée. Sur les cris, les railleries, les ricanements admiratifs pour Merah, le système fera effectivement… silence. Un mois après, des agressions antisémites se produisent à Villeurbanne : Marianne se rend sur le terrain. Voici ce que j’écrivais le 23 juin 2012 dans une enquête réalisée avec Malik Aït-Aoudia : « D’élèves juifs, il n’y en a plus beaucoup dans les collèges et les lycées publics de Villeurbanne. La plupart des parents ont retiré leurs enfants du collège Pierre-Brossolette où se multipliaient les frictions, pour les inscrire dans les établissements du VIe arrondissement lyonnais, plus huppé, ou dans les écoles juives : soit se fondre parmi les autres, soit se replier sur les siens. Dans les deux cas, aucune solution. Car, le 14 juin, une jeune fille du lycée public de ce VIe si chic a été insultée et agressée parce que juive par une de ses camarades et par deux garçons venus en renfort. »

Depuis, le sang a continué à couler, du massacre perpétré par Nemmouche au Musée juif de Belgique, à Bruxelles, aux attentats de janvier 2015. On a pu observer le sursaut populaire puis, très vite, la volonté des pseudo-élites déconnectées du réel de retourner ce réel pour transformer les victimes en coupables. Cette route boueuse a été pavée de dénis et de reniements. D’instrumentalisations aussi. La photo qui orne la couverture de la dernière édition des Territoires est celle des émeutes de juillet 2014, à Sarcelles : elles faillirent se transformer en pogrom avec l’attaque de la synagogue, au prétexte qu’une nouvelle guerre, à Gaza, opposait le Hamas à l’armée israélienne. Comme boulevard de Belleville, dans le XXe arrondissement parisien, et rue des Tournelles, dans le IVe, des manifestants appelaient à la « mort des juifs ». Ils se proclamaient propalestiniens et une partie d’entre eux brandissaient le drapeau du djihad. Mais, pour couvrir le conflit moyen-oriental depuis plus de vingt ans, nous savons que la Palestine, en France, pour certains, a cessé d’être une cause pour devenir un alibi. « Un terreau embrasé par l’ultragauche française », souligne Georges Bensoussan, en rapportant une information du Monde, à la veille des législatives de juin 2012 : à La Courneuve, les organisateurs d’une réunion électorale inscrivaient la question israélo-palestinienne parmi les cinq questions jugées fondamentales pour les quartiers populaires… Une politique ancienne dont les ravages étaient déjà révélés en 2002 par les rédacteurs des Territoires, qui s’étaient pourtant rêvés en éducateurs d’une société fraternelle, rationnelle, émancipée. Cela non plus on ne pouvait le leur pardonner.

Les Territoires perdus de la République, sous la direction d’Emmanuel Brenner, postface de Georges Bensoussan, nouvelle édition actualisée, Fayard-Pluriel, 412 p., 9 €.




Le président de l’Observatoire de l’islamophobie, Abdallah Zekri, reconnait que les coups de fouets sont prévus par la Loi islamique

Abdallah Zekri de la Grande Mosquée de Paris, réputée « modérée », dirigeant de l’Observatoire national de l’islamophobie rattaché au CFCM, était invité face à Majid Oukacha (ex musulman) sur Sud Radio le 9 août 2018. Le militant algérien ne peut qu’admettre que les châtiments corporels sont prévus par le Coran, en l’occurrence les coups de fouets pour les couples non mariés. Collomb gardera évidemment cet homme sur notre territoire.




Italie : des migrants africains agressent un conducteur de bus qui refuse de les laisser voyager sans billet

Ancône (It.) : Il leur demande leurs billets et se fait agresser et menacer

Les faits remontent à lundi soir. D’après Picchio News (…) le chauffeur aurait demandé leurs billets à un petit groupe d’Africains. S’en sont suivies une dispute puis une altercation. Le chauffeur se fait agresser verbalement par un immigré en particulier. Des coups de poing sont donnés, l’un d’eux finissant presque sur le visage d’une fillette assise à côté.

La vidéo [a été] réalisée par un passager avec son téléphone.
(…)

Il Giornale




Pour Mucchielli, ce n’est pas leur faute si les El Habib ont égorgé Adrien Pérez

Publié le 9 août 2018 – par Caroline Artus

Cher Adrien,

Permets-moi de t’appeler par le beau prénom que tes parents t’ont donné et de te tutoyer : tu pourrais être mon fils. Figure-toi que c’est en regardant, ce matin, un avion larguer des parachutistes au dessus de la forêt que le désir de t’écrire, mais aussi d’écrire à ta famille dévastée me prend aux tripes. Même si imaginer leur chagrin reste, j’en ai bien conscience, en deçà de leur réalité. Je suis sûre que c’est ainsi qu’ils me répondraient.

En revanche, la colère que ton papa et ta maman ont exprimée, je la ressens de plein fouet. Et encore davantage après avoir lu l’interview immonde de Laurent Muchielli par francetvinfo. Un sociologue. Et une interview de sociologue chercheur au CNRS après ton assassinat par les frères Younès et Yanis El Habib l’est forcément, immonde.

Non Adrien, n’en déplaise à ce Muchielli qui enfonce chaque jour son derrière dans son confortable siège non éjectable du CNRS, ta mort ne relève pas d’un « fait divers » mais de la haine savamment entretenue à l’égard du peuple autochtone par « toujours les mêmes », a même dit fort courageusement ta mère à une station de radio. Toujours les mêmes, donc des racailles, car ce n’est pas toi, jeune salarié sans histoire, qui te serais jamais trimbalé avec un couteau en poche comme elles semblent en avoir pris la funeste habitude.

Des racailles et non de pauvres choux en « manque d’aides psychosociales » dans une France où rien ne permet de dire qu’il y aurait « une flambée de violence particulière », continue pourtant de pontifier le monsieur « je sais tout ». Selon lequel il y a même moins de violences… qu’au Moyen-Age, comme il l’affirmait, toujours docte, il n’y a pas si longtemps. Mieux : cet histrion a pondu un bouquin intitulé : « L’invention de la violence ». De qui donner des envies de meurtres ainsi que le dit cette expression populaire…!

Une recrudescence des crimes perpétrés dans la région grenobloise ? Accroche-toi, Adrien : môssieur « je sais tout » n’en sait, en fait, « absolument rien ». D’ailleurs, pardon de te l’apprendre maintenant que tu n’es plus là, il paraît que tu vivais dans un des pays « les plus tranquilles du monde ». Et donc dans une région non proverbialement connue pour être gangrenée par les violences en tout genre. Imagine le ressenti de ta famille en écoutant ces mensonges éhontés ! L’art de comparer tout et n’importe quoi : fortiche, le chercheur Muchielli !

Et tu sais quoi ? Ce n’est pas de leur faute, aux frères El Habib s’ils t’ont poignardé. C’est la faute « à un cumul de facteurs de fragilités ». Ce n’est pas toi, le fragilisé sans couteau à portée de main pour aller fêter banalement tes 26 ans en discothèque, ce sont eux. Eh oui !

Parce que leur familles étaient violentes, parce qu’ils n’ont pas bien travaillé à l’école ; parce que, contrairement à toi qui te levais chaque matin pour aller au travail, eux n’avaient pas cette chance. Alors, évidemment, ils n’avaient d’autre choix que « de participer aux économies parallèles comme le trafic ». Bon, ce bon Mucchielli ne parle pas précisément de tes assassins, tu vois comme l’idée est là. C’est toujours la même rengaine, usée jusqu’à la corde, je te l’assure. Les pourfendeurs d’un certain déterminisme (biologique) sont les premiers à le revendiquer quand il s’agit de social. Il faut dire, et tu t’en doutes, que c’est leur gagne-pain toute cette misère dite sociale…

Alors, je voudrais que tu saches que si, face au deuil terrible que vit ta famille, nous ne pouvons qu’être impuissants, dans le combat qu’ils mènent à présent pour que cessent toutes ces marches blanches, nous, les Français que le bon sens n’a pas désertés, à leurs côtés nous nous tenons vent debout. Pour éradiquer du paysage médiatique tous ces sociologues insensibles et hypocrites, tous ces politiques qui ne pensent qu’à leur prochaine (ré) élection, tous ces pédants et ces traîtres à leur pays qui vivent sur notre dos depuis trop longtemps. Et qui se complaisent de façon malsaine dans un relativisme tueur et une culture de l’excuse dévastatrice.

Alors voilà, en observant les paras se déployer et recouvrir une partie de la forêt, je pensais que nous, les honnêtes gens, pauvres ou non, allions redoubler d’efforts pour déployer nos armes à nous pour en finir avec cette idéologie qui t’a tué. Qui a déjà beaucoup tué et qui, comme dit ta maman, tuera encore. A cause de tous ces Mucchielli de France et de Navarre qui ont transformé les bourreaux en victimes.

Mais la fête est bientôt finie, la France humiliée et martyrisée en a assez de voir ses enfants assassinés par des populations venues d’ailleurs, qui lui vouent une haine sans merci et sans fin. Et quand c’est assez, c’est assez.

Comme tes parents à qui nous exprimons toute notre compassion, cher Adrien, nous ne pardonnerons jamais aux El Habib d’hier, d’aujourd’hui et de demain mais nous allons redoubler d’efforts pour que n’existe pas d’après-demain. Nous ne pardonnerons jamais à tous ceux qui excusent sans scrupule la raclure (celle qui est même réconfortée à l’hôpital quand elle s’est prétendument pris une matraque dans l’arrière-train) et sans même daigner le moindre mot à ton égard ni à celui des tiens.

Cher Adrien, repose désormais en paix. Chers Monsieur et Madame Pérez, vous êtes entendus. De tout cœur avec vous.

Caroline Artus (source Riposte Laïque)