. [VIVE LA FRANCE] La déclaration d’amour du chanteur Ycare à son pays

Articles : Mar. 2026Fev 2026Jan 2026Dec. 2025
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#webtube : Le chanteur, qui s’apprête à parcourir la Vendée à pied, rend hommage à la France et au double cœur ! Auteur-compositeur et interprète franco-libanais, ancien candidat de la Nouvelle Star en 2008, Ycare a choisi de s’élancer sur les routes de Vendée à pied, « parce que la marche libère », mais aussi parce qu’il « a toujours aimé aller à la rencontre des gens ». Lors d’une conférence de presse donnée au département, cette semaine, le chanteur se montrait très enthousiaste à l’idée de découvrir « la beauté des lieux ». À l’instar des crèches sur les Abribus™, cette initiative soutenue par Alain Lebœuf, président du conseil départemental, permettra à l’artiste de sillonner les quatre coins de la Vendée, de Luçon à L’Aiguillon, de Mervent à Vouvant.

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À ce sujet — En Vendée, Noël n’est pas effacé

« Rendre à ce pays tout ce qu’il m’a donné »

Rares sont les personnalités médiatiques à faire preuve de patriotisme, surtout devant un parterre de journalistes ! Mais Ycare n’en a que faire car lorsqu’il s’exprime émanent de lui une bonté et une sincérité extrêmement touchantes. On perçoit immédiatement une réelle authenticité. S’il part du 25 mai au 17 juin prochain, « c’est, dit-il, une manière pour moi de rendre à ce pays tout ce qu’il m’a donné, d’aller voir les gens-là où il n’y a pas de salle de concert. Je suis né à Dakar et de là-bas, je rêvais de France. Je rêvais de ce pays en me disant « je vais y arriver, je vais les rendre fiers de m’avoir donné une chance ». » Alors chaque soir, de village en village, après avoir marché toute la journée, Ycare donnera un concert avec sa guitare. Lorsque nous lui demandons ce que la France lui a donné, il s’élance spontanément dans une longue déclaration d’amour à son pays que nous vous livrons en son intégralité :

« La France m’a donné des valeurs, elle m’a donné son universalisme, elle nous a donné Antoine de Saint-Exupéry, dont j’ai le Petit Prince tatoué ici [il désigne son bras]. Elle nous a donné Léopold Sédar Senghor, le premier académicien français du Sénégal. Elle nous a apporté la laïcité, laïcité qui n’est pas non plus un laïcisme, qui n’est pas un extrémisme. Elle nous a apporté le sens de l’équité : un homme est égal à une femme. Ce sont des vraies étoiles polaires qui sont toujours au-dessus de mon ciel et qui sont figées. Aujourd’hui, à défaut d’en être l’étendard, j’essaie d’en être humblement le garant à mon échelle, à longueur de bras. La France nous a donné aussi les Restos du cœur, l’esprit de Coluche, de Jean-Jacques Goldman, cette humilité qui s’affirme mais sans force, juste par le pouvoir de l’intelligence et du bon sens. Je pourrais écrire un autre livre sur mon pays, la France. »

Car celui qui s’est d’abord brûlé les ailes dans le milieu du show-biz s’est, depuis, reconstruit et témoigne de son parcours dans un livre publié en 2024. Il a reçu tant d’amour qu’il veut maintenant le porter autour de lui. Avec l’ardeur d’un esprit créatif enflammé, il poursuit son apologue, cette fois, de la Vendée : « On me parle de bocage et de plein d’endroits. Je ne savais pas qu’on avait tout cela dans notre beau pays ! » Ycare, qui arpente la France en tournée depuis trois ans, renchérit : « J’imagine la Vendée aussi accueillante que j’ai été accueilli là, je suis sûr que je vais vivre des choses extraordinaires. Je pense que j’aurai beaucoup à apprendre de ce double cœur. »

Le jour même de l’ouverture de la billetterie pour ses concerts, 9 dates sur 11 affichaient déjà complet…

Iris Bridier dans BV

. Xavier Bellamy : « La gauche organise le non-droit »

Articles : Mar. 2026Fev 2026Jan 2026Dec. 2025
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#webtube : Immigration, union des droites, présidentielle : un entretien sans filtre avec François-Xavier Bellamy. Député au Parlement européen, vice-président des Républicains, François-Xavier Bellamy revient sur le vote, à une large majorité au Parlement européen, du règlement « retour » destiné à lutter contre l’immigration illégale. Il détaille un texte qui rompt avec le « retour volontaire » pour privilégier l’expulsion immédiate, allonge la rétention jusqu’à 24 mois et prévoit des centres hors de l’Union européenne pour contourner le refus de certains pays de reprendre leurs ressortissants.

Face à ce tournant, il accuse la gauche de « défendre un état de non-droit » en s’opposant à toute mesure d’éloignement et pointe aussi les ambiguïtés des macronistes entre les discours tenus à Paris et les positions à Bruxelles. En filigrane, il décrit une recomposition politique à Bruxelles, comparant l’Union européenne à un « paquebot long à manœuvrer » mais désormais engagé dans un changement de cap sous l’impulsion des droites qui s’unissent.

À ce sujet — Immigration : au Parlement européen, l’union des droites change la donne

Enfin, il esquisse la ligne des Républicains pour la présidentielle : rétablir l’autorité, stopper l’impuissance migratoire et redresser une France qu’il juge affaiblie économiquement et politiquement.

Source : Youtube – BV

. Le grand hold-up à la pompe

#webtube : Encore une fois, le gouvernement se fout de la gueule des Français : quelques aides ciblées, quelques rustines et de la com. On distribue des miettes aux pêcheurs et aux agriculteurs, pendant que la maison brûle pour tous les autres. Les automobilistes, eux, peuvent continuer à payer sans broncher : ils sont la vache à lait idéale.

Car enfin, de qui se moque Roland Lescure, le ministre de l’Économie ? Les prix à la pompe explosent sans rapport avec la hausse réelle du baril. Cela signifie une chose simple : tout le monde se gave. Les pétroliers encaissent, les raffineurs margent, les distributeurs suivent… Et surtout l’État, qui se sert au passage avec une voracité obscène.

Voilà le scandale. Voilà la réalité que l’on cache sous des dispositifs technocratiques et des annonces creuses. Car le levier est connu, immédiat, évident : baisser massivement ces taxes indécentes qui étranglent les Français. Mais non, on préfère bricoler, temporiser, enfumer.

Pourquoi ? Parce que ce système profite d’abord à ceux qui nous gouvernent. Parce que ces dirigeants n’ont ni le courage ni la volonté de renoncer à cette rente fiscale. Parce qu’ils vivent hors-sol, loin de ceux qui travaillent et produisent.

Résultat : une économie asphyxiée, des Français acculés et un pouvoir qui persiste dans l’aveuglement. Ce n’est plus seulement de l’impuissance, c’est une forme de cynisme assumé.

Nous ne sommes pas dirigés : nous sommes ponctionnés.

Thomas Joly, Riposte Laïque

. Il vaut mieux partir plus tôt que subir : la décision que prennent de plus en plus de Français

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#webtube : Il y a un moment où il faut arrêter de tourner autour du pot. Arrêter de commenter, d’analyser, de râler pour rien. Arrêter de faire semblant de ne pas voir. Parce qu’au fond, beaucoup le sentent. Ça ne colle plus.

Pas sur un détail. Pas sur une loi. Pas sur une décision isolée. Non. Sur quelque chose de plus profond. Une impression diffuse au départ, puis de plus en plus nette : ce pays ne nous correspond plus.

On continue à vivre, à bosser, à payer, à avancer… mais sans y croire vraiment. Comme si on était encore là par habitude. Par réflexe. Parce qu’on n’a jamais envisagé autre chose.

Et puis un jour, ça bascule.

Je me souviens très bien d’un soir. Fin de journée, camion vidé, dos en vrac, les mains encore pleines de poussière. Tu regardes ton téléphone, tu fais les comptes. Encore une fois. Et comme d’habitude, ça ne colle pas.

Tu bosses, vraiment. Tu te lèves tôt, tu portes, tu charges, tu décharges. Et à la fin du mois, il ne reste rien. Tout part ailleurs. Charges, taxes, contraintes. Tu fais tourner la machine, mais toi, tu stagnes.

Et là, pour la première fois, la question ne passe pas.

Qu’est-ce que je fais encore là ?

Pas une question en l’air. Une vraie question. Froide. Sans colère. Juste lucide.

Et moi, aujourd’hui, je ne me la pose plus.

Je vais partir.

Pas demain matin. Pas sur un coup de tête. Mais c’est lancé. Ça se prépare. Ça se construit. Parce que ce genre de décision, ça ne s’improvise pas.

Mais le choix, lui, il est fait.

Ce sera l’Argentine.

Pas pour fuir. Pas pour jouer les aventuriers. Mais parce qu’à un moment, il faut être cohérent. Quand tu ne te reconnais plus dans un pays, rester devient une forme de résignation.

Ce qui m’attire là-bas, ce n’est pas un fantasme. Ce n’est pas une carte postale.

C’est l’air.

Quand tu arrives à Buenos Aires, tu sens immédiatement la différence. Ce n’est pas parfait, loin de là. C’est parfois désorganisé, parfois brut. Mais c’est vivant.

Les gens parlent. Les gens existent. Les gens ne sont pas écrasés sous une couche permanente de normes et de contrôles.

Ici, on a remplacé la vie par la gestion. Tout est cadré, normé, surveillé. Tu passes plus de temps à t’adapter au système qu’à vivre dedans. Et si tu sors du cadre, tu le paies immédiatement.

Là-bas, le cadre existe, mais il ne t’étouffe pas.

Tu peux encore respirer.

Et ça, quand tu ne l’as plus connu depuis des années, ça te saute à la figure.

Et qu’on soit clair.

L’Argentine n’est pas un modèle parfait. Il y a de l’instabilité, des crises, des périodes difficiles. Rien n’est garanti. Rien n’est simple.

Mais au moins, là-bas, tu sais pourquoi tu te bats. Tu sais pour quoi tu travailles. Et tu sens que tu peux encore influer sur ta trajectoire.

Il y a aussi quelque chose de fondamental : l’identité.

En Argentine, les gens savent d’où ils viennent. Ils ne passent pas leur temps à se renier. Ils ont une culture, une langue, une histoire qu’ils portent sans s’excuser.

Ce n’est pas parfait. Mais c’est assumé.

Et ça change tout.

Parce qu’un pays qui assume ce qu’il est, c’est un pays qui tient debout.

Ici, on a l’impression inverse. Tout est remis en cause en permanence. Tout est discuté, déconstruit, relativisé. À force, plus rien ne tient vraiment. Tout devient flou. Instable.

Mais au-delà des idées, il y a le réel.

La vie quotidienne.

Aujourd’hui, tu peux te casser le dos toute la journée, enchaîner les heures, et à la fin du mois, tu comptes. Tu ajustes. Tu grattes. Tout part. Tu travailles, mais tu n’avances pas.

En Argentine, avec un revenu européen, même modeste, la logique change complètement. Tu peux vivre correctement. Te loger, manger, respirer. Pas dans le luxe, mais dans quelque chose de normal.

Et aujourd’hui, le normal est devenu un luxe ici.

Là-bas, tu peux encore te projeter.

Tu veux bosser ? Tu bosses.

Tu veux lancer quelque chose ? Tu tentes.

Tu veux vivre simplement ? C’est possible.

Ce ne sera pas facile. Il y aura des galères. Mais au moins, ce n’est pas verrouillé d’avance.

Et puis il y a ce que tout le monde voit, mais que presque personne ne dit franchement.

La sécurité.

Pas des statistiques. Pas des débats télé. Le réel. Celui que tu vis quand tu rentres tard, quand tu regardes autour de toi, quand tu adaptes tes habitudes sans même t’en rendre compte.

Des endroits que tu évites. Des situations que tu anticipes. Une tension diffuse qui s’est installée.

Pas partout. Mais suffisamment pour que ça devienne une norme.

Et derrière, il y a un modèle qui s’est emballé.

Une immigration importante, mal maîtrisée, sans exigence claire, sans cadre réellement assumé. On empile, on ajoute, on absorbe… sans jamais ajuster.

Et à la fin, c’est toujours les mêmes qui encaissent.

Les mêmes quartiers sous pression. Les mêmes services saturés. Les mêmes qui travaillent et qui financent.

Et évidemment, tout ne se résume pas à ça.

Il y a des gens qui bossent, qui s’intègrent, qui respectent. Comme partout. Le réel est toujours plus complexe que les discours.

Mais un pays, ça ne fonctionne pas sur des exceptions. Ça fonctionne sur des équilibres. Et quand l’équilibre se rompt, même progressivement, c’est tout le reste qui finit par vaciller.

Ajoute à ça la pression fiscale, le sentiment de ne plus être entendu, l’impression de porter un système qui ne se remet jamais en question…

Et tu arrives à une évidence.

Ce n’est plus un malaise.

C’est une rupture.

Alors oui, partir, c’est un risque.

Il faut reconstruire. S’adapter. Comprendre. Accepter de ne plus être chez soi.

Ce n’est pas pour tout le monde.

Mais rester non plus.

Rester, aujourd’hui, c’est accepter.

Accepter de vivre dans un pays qui ne te correspond plus.

Accepter de t’adapter en permanence.

Accepter de te taire.

On nous a toujours appris à tenir. À encaisser. À ne pas lâcher.

Mais s’accrocher à quoi, exactement ?

À un système qui ne te voit plus ?

À un pays qui ne te ressemble plus ?

À une vie où tu avances sans jamais construire ?

Moi, j’ai choisi.

Je ne pars pas par colère.

Je pars parce que je ne veux pas m’éteindre lentement.

Et si d’autres font le même choix, alors qu’on les laisse partir.

Qu’on les laisse tenter.

Qu’on les laisse construire ailleurs.

Et on verra bien.

Parce qu’un pays, ce n’est pas des discours.

C’est des gens.

Des gens qui bossent, qui produisent, qui tiennent debout.

Et le jour où ces gens-là commencent à partir… tout devient réel.

Et ce jour-là, il ne faudra pas se demander pourquoi.

Parce que la réponse aura déjà pris l’avion.

Viguès Jérôme, Ripost Laïque

. 40 milliards pour Zelensky, 70 millions pour les professions menacées

Articles : Mar. 2026Fev 2026Jan 2026Dec. 2025
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#webtube : La France, totalement ruinée par une gabegie sans pareille, distribue ses largesses à Zelensky et sa clique d’oligarques qui s’offrent des villas à 20 millions de dollars à nos frais. Mais pour les citoyens français qui triment dur et qui sont étranglés par la hausse du baril de pétrole, c’est le régime sec au prétexte que les caisses sont vides. 70 millions, une aumône comparée au gouffre ukrainien.

Ukraine

Pour Zelensky, qui en est à son douzième voyage à Paris pour faire la manche, les caisses sont toujours pleines, à l’Élysée comme à Bruxelles. Rappelons que l’aide européenne, sous forme de dons et de « prêts » qui ne seront jamais remboursés, dépasse dorénavant les 300 milliards si on y inclut les 90 milliards de « prêt » bloqués par Viktor Orban. La part française représente 18 % du pactole. Il convient ensuite d’ajouter l’aide bilatérale directe de 8 milliards. Malgré l’opacité entretenue sur le sujet, on peut affirmer que le contribuable français en est de sa poche pour 40 milliards à ce jour.

Immigration

Avec les dernières municipales, les Français commencent à découvrir les joies du vivre-ensemble et le succès de l’intégration. Les villes de la nouvelle France conquises par LFI ont montré leur conception de la démocratie. Au débat républicain respectueux des adversaires politiques succède un climat de haine et de violence qui en dit long sur la France de demain.

Les islamistes tissent leur toile, tandis que les revanchards rêvent d’en découdre avec la République. Voilà où nous ont menés la droite et la gauche en quarante ans. La seule politique de la droite a été de combattre le FN au nom de la démocratie. Le summum de cette haine de la France s’est  imposé en 2024. En barrant le RN, la droite nous a amené Mélenchon et ses légions, qui font désormais la loi dans le pays, avec leurs supplétifs du PS. Merci Larcher, merci Wauquiez et Retailleau !

Le coût de cette immigration largement sous-qualifiée représente une perte de PIB de 3,4 %, soit plus de 100 milliards par an, selon l’Observatoire de l’immigration et de la démographie. Année après année, le fardeau devient écrasant.

https://www.lejdd.fr/economie/immigration-un-rapport-chiffre-son-cout-a-34-du-pib-pour-la-france-159398

Marins-pêcheurs, transporteurs, agriculteurs et professions circulant en voiture sont au bord du gouffre, asphyxiés par les taxes écrasantes que prélève l’État sur un litre de carburant. 60 % du prix à la pompe partent dans les poches de Bercy.

Droite et gauche, qui se plaisent à donner des leçons d’économie au RN, ont littéralement mis la France en faillite avec leur gestion de Pieds nickelés, en empruntant à tout-va pour financer les 900 milliards de budget social partagé avec toute la planète. Notre niveau de vies est artificiel et repose sur l’emprunt.

Le droite qui prétend tout savoir a surtout l’expérience de la faillite et de l’endettement perpétuel. La culture de l’échec, c’est son domaine d’excellence.

3500 milliards de dette publique + 200 milliards de dette européenne liée au covid et à l’Ukraine, 12 300 milliards d’engagements de retraite : total 16 000 milliards de dette.

Chaque citoyen, bébés compris, porte 235 000 euros de dette publique, soit un total faramineux de 900 000 euros pour une famille de quatre. La tutelle du FMI n’est plus très loin.

Et ce sont les travailleurs qui en font les frais aujourd’hui, mais surtout pas la clique mafieuse et corrompue d’Ukraine. Sur les 35 milliards de taxes que récolte l’Etat sur les carburants, Bercy consent une aumône de 70 millions aux professions en détresse.

Mais il y a fort à parier qu’à son prochain passage à Paris, Zelensky repartira avec 2 ou 3 milliards gracieusement offerts par son ami Macron.

Jacques Guillemain, Riposte Laïque

. La chanson du jour, Garagebands – The Echocentrics

Articles : Mar. 2026Fev 2026Jan 2026Dec. 2025
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#webtube : Garageband » est un chef-d’œuvre de texture sonore : c’est brut, organique et ça transpire l’analogue. Une rencontre parfaite entre le surf rock et la funk latine. Un « must-add » absolu à vos playlists de pépites cachées.

#webtube : GarageBand is a masterpiece of sonic texture: it’s raw, organic, and oozes analog. A perfect blend of surf rock and Latin funk. An absolute must-add to your playlists of hidden gems.

Source : Youtube – The Echocentrics

. Retour sur l’avancement de la restauration du « Chateau Poséïdeon »…

Articles : Mar. 2026Fev 2026Jan 2026Dec. 2025
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#webtube : Dans cet épisode, nos deux canadiens entreprennent une transformation paysagère d’envergure au château, restaurant les jardins et leur redonnant leur aspect d’origine. Ils recréent les allées de gravier traditionnelles, redessinnent l’entrée et dévoilent peu à peu l’apparence originelle du domaine. C’est un projet entièrement réalisé par leurs soins : ils prennent tout en charge, des travaux de terrassement aux finitions.

#webtube : In this episode, we take on a massive landscape transformation at the château, restoring the grounds and bringing back their original design. We recreate traditional gravel alleys, reshape the entrance, and slowly reveal how the estate was meant to look. This is a full DIY project and we are doing everything ourselves, from groundwork to finishing details.


Si vous vous êtes déjà demandé comment restaurer une propriété historique ou transformer un jardin abandonné, voici un aperçu concret.

Parallèlement, Damien déniche de nouvelles antiquités uniques pour le château, lui redonnant ainsi son caractère et son histoire, pièce après pièce.

Voici l’histoire d’une restauration, d’un aménagement paysager, d’antiquités et de la réalité de la rénovation complète d’un château.

Source : Youtube – Château Poséidon

. Europe : LFI crie au fascisme, mais perd la bataille

Articles : Mar. 2026Fev 2026Jan 2026Dec. 2025
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#webtube : Face à l’union des droites, la gauche française multiplie les outrances sans peser. Le contexte est clair : jeudi, le Parlement européen a adopté le règlement retour, grâce à une union des droites qui a permis de faire basculer une majorité sur la question migratoire. C’est dans ce cadre précis que les réactions de la gauche française ont fusé sur X. Timing impeccable. À peine revenue d’un séjour remarqué à Cuba, Emma Fourreau a dégainé la première : « alliance des fascistes », « violation systématique des droits humains », « déportation »… Une charge sans nuance.

Même registre chez Manon Aubry, qui dénonce une « alliance de la honte », évoque un « profilage racial » et la « destruction du droit d’asile », allant jusqu’à parler du « dernier clou du cercueil des droits fondamentaux ». À ce niveau d’emphase, le débat disparaît derrière l’invective. Cette surenchère verbale a au moins un mérite : elle évite de regarder le rapport de force. Car derrière les cris, une réalité s’impose, la gauche française n’a pas pesé. Là où certains socialistes européens ont soutenu le texte, les élus LFI et leurs alliés hexagonaux ont voté contre… sans influer sur l’issue du scrutin.

Dans ce concert d’indignation, une absence intrigue : celle de Rima Hassan. Très active sur Gaza et la Palestine, l’eurodéputée n’a pas jugé utile de commenter ce vote pourtant central sur l’immigration en Europe.

Et pendant que les tweets s’enchaînent, ou pas, François-Xavier Bellamy, eurodéputé LR tranche le débat auprès de BV : selon lui, une partie de la gauche « défend un état de non-droit ».

Du verbe aux actes : quand la tension déborde

De la parole aux actes, il n’y a parfois qu’un pas, et la France insoumise semble ne jamais hésiter à le franchir. Pendant que certains dénoncent des « fascistes » à Strasbourg, la campagne des municipales a donné lieu à des scènes autrement plus concrètes. À Clichy, la candidate socialiste Julie Martinez, battue, a promis devant ses soutiens de « faire mourir Rémi Muzeau en prison ». Une déclaration d’une gravité rare. Dans le même temps, le ministre de l’Intérieur Laurent Nuñez a recensé « plus de 120 faits judiciarisés » durant la campagne, un chiffre « beaucoup plus élevé » que lors des précédents scrutins, évoquant des injures et invectives « inacceptables ».

À Mantes-la-Jolie, le maire sortant Raphaël Cognet raconte à Europe 1 avoir dû « se frayer un chemin » sous les insultes, avec une pression physique immédiate et des opposants à quelques centimètres de lui. Des scènes similaires ont été observées à Vaulx-en-Velin, Creil ou encore au Blanc-Mesnil, où des élus ont été conspués, pris à partie ou expulsés sous les huées.

Dans ce climat, une constante se dessine : la présence, directe ou indirecte, de militants ou de figures issues de la gauche radicale, souvent liées à la sphère LFI. Une mouvance qui, par ailleurs, n’a jamais réellement condamné les actions violentes de groupuscules comme la Jeune Garde, ni les agissements de figures comme Raphaël Arnault, régulièrement au cœur de polémiques. Comme si la radicalité du discours finissait, mécaniquement, par contaminer les comportements.

La gauche mise face à ses contradictions

À ce sujet — [EDITO] Maires sortants bousculés et humiliés : ce n’est que le début !

Au fond, cette séquence dit tout d’un double mouvement. D’un côté, une gauche radicale qui multiplie les outrances verbales à Strasbourg, parlant de « fascisme » ou de « déportation » à propos d’un vote démocratique. De l’autre, un climat politique sur le terrain où les tensions franchissent un cap, entre menaces, intimidations et pressions physiques. Ce glissement n’est pas anodin. À force d’exagérer, de caricaturer, de diaboliser systématiquement l’adversaire, le débat public se déforme… jusqu’à légitimer, chez certains, des comportements plus violents.

La France insoumise, en refusant de condamner clairement certaines dérives et en entretenant une conflictualité permanente, semble ainsi nourrir un climat où la frontière entre violence verbale et violence physique devient de plus en plus poreuse.

À Strasbourg, les mots claquent. Dans certaines villes, ils finissent par frapper.

Yann Montero, dans BV

. Que va devenir la Basilique de Saint-Denis avec le nouveau maire LFI ?

Articles : Mar. 2026Fev 2026Jan 2026Dec. 2025
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#webtube : Pourquoi s’étonner qu’à peine installé dans son fauteuil de maire, Bally Bagayoko impose sa marque à Saint-Denis. Cet homme n’est ni socialiste, ni communiste, ni même de La France Insoumise : il est communautariste et proche des milieux islamistes. S’étonner qu’il veuille appliquer une politique communale proche de ses parrains islamistes dans une ville où se trouve la Basilique Saint-Denis, là où sont  – seulement – représentés nos rois de France puisque les révolutionnaires de 1793 ont pillé les tombeaux et versé les ossements dans une fosse commune est, pour lui, déjà une victoire.

L’homme est né à Levallois-Perret, mais il a grandi dans le quartier de Franc-Moisin à Saint-Denis. Il est d’origine malienne, et musulman. Il a fait des études en France et a su profiter de la fameuse discrimination positive chère à Sarkozy pour que la fameuse minorité puisse avoir des diplômes.

Il est de cette génération qui a su profiter du système. Il est titulaire d’une maîtrise de Sciences et Techniques de la connaissance des banlieues (?) et diplômé de l’université Paris-VIII. Autrement dit, un BAC dont on connait la valeur et des études très favorables qui ne mangent pas de pain.

Pas sûr qu’un jeune de l’Auvergne, de la Creuse ou du Berry profond aurait pu s’inscrire dans la même filière estudiantine qui ne sert à rien de concret pour la Nation France. Bref, le nouveau maire n’est pas un ingénieur, un médecin, voire un créateur d’entreprise, etc.

Ancien sportif, il est devenu cadre chargé du développement à la RATP

J’ai connu cette époque, en interne, au Comité Régie d’Entreprise, du temps d’Anne-Marie Idrac, PDG de la RATP, qui affichait sa fierté d’avoir embauché des issus des cités pour que les agents de l’entreprise ressemblent aux habitants qu’elle transporte.  

Peu de temps après, les salles de prières, les revendications communautaires, la souplesse des horaires lors du ramadan et même une certaine compréhension quand des agents faisaient leurs prières aux heures de travail en provoquant des retards.

Monsieur Bagayogo est issu de ces années où tous les dirigeants de France, de droite comme de gauche, avaient abandonné l’assimilation pour de l’intégration bas de gamme.

 Aujourd’hui, c’est le communautarisme, demain le séparatisme, et après-demain la libanisation du pays

Monsieur Bagayogo a été élu avec 13 506 voix sur 63 901 inscrits. Il a été élu par 21 % des électeurs de Saint-Denis. Il y a eu 36 524 baltringues qui se sont abstenus. 27 377 votants et 26 600 exprimés, c’est aussi 777 couillons incapables d’assumer un choix.

Il est sûr et certain qu’il y aura 37 301 habitants, soit plus de 57 % d’idiots utiles à Saint-Denis, qui vont morfler et bien entendu qui vont se lamenter, se plaindre sur les réseaux sociaux et dans les commentaires des emmerdes qu’ils vont devoir subir.

Saint-Denis va être un laboratoire des Frères musulmans. Il va faire le vide dans sa mairie et l’on verra bientôt des frangins pulluler un peu partout. Cela dit, l’islam n’aime pas l’alcool, la drogue et les petites pépées. Pour ce qui est des femmes, on verra encore plus d’enfoulardées ; pour le reste, on verra bien…

On peut juste espérer que les électeurs vont faire travailler leur cerveau, y compris les Maghrébins et les Africains, pour comprendre que vivre en France, c’est quand même mieux que retrouver la mentalité du bled dans leurs HLM.

Quant aux nationaux, aux amoureux de la France, ils devront partir

Gérard Brazon, Riposte Laïque (Le titre de l’article été modifié)

. Assez de contorsions devant Téhéran, il est temps de faire tapis

Articles : Mar. 2026Fev 2026Jan 2026Dec. 2025
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#webtube : Le tango de Trump n’a que trop duré. La guerre est toujours la pire des solutions, comme chacun sait, mais avec la théocratie chiite qui n’a nullement renoncé à rayer Israël de la carte, il n’y a pas d’autre option.

Aucune guerre n’est plus légitime que celle-ci compte tenu de ses objectifs :

– assurer le droit à l’existence d’Israël contesté par les mollahs depuis 47 ans

– restaurer la paix au Moyen-Orient  en éradiquant le régime belliqueux de Téhéran

Ceux qui appellent au calme avant que Netanyahu ait atteint ses objectifs de guerre et assuré la sécurité du peuple hébreu à long terme ont visiblement oublié l’agression barbare du 7 octobre 2023 et les dizaines de milliers de roquettes et de missiles qui pleuvent sur Israël depuis des décennies.

Toutes les trois heures, les Israéliens courent aux abris car il est impossible de garantir à 100 % l’étanchéité du bouclier anti-missiles qui protège Israël, soumis à rude épreuve avec les armes à sous-munitions qu’utilisent les Iraniens, au mépris du droit international.

Il est clair que le courage du peuple hébreu, favorable à la poursuite de la guerre, est largement stimulé par le traumatisme du 7 octobre 2023 qui hantera Israël pour des décennies. C’est pourquoi Netanyahu et ses généraux sont bien décidés à aller jusqu’au bout, à « faire tapis », « All in », comme disent les Anglo-Saxons.

On les comprend. Faire le dos rond, vivre avec la peur des drones qui rôdent en permanence, subir les attaques terroristes du Hamas et du Hezbollah, les supplétifs armés et fanatisés du régime iranien, tout cela n’a que trop duré. 

C’est pourquoi j’ai bien du mal à comprendre la valse hésitation de Donald Trump, qui vient pour la deuxième fois de repousser au 6 avril son ultimatum à Téhéran, exigeant des mollahs qu’ils acceptent son plan de paix en 15 points sous peine de subir un déluge de feu sur toutes les centrales électriques du pays. Menace qui n’a apparemment pas intimidé Téhéran, qui a refusé.

En pleine guerre, il n’y a pas pire message envoyé à l’ennemi qu’un ultimatum dont on n’ose pas assumer les conséquences. Or, c’est une suite de revirements inattendus que Trump nous livre depuis une semaine, alternant menaces fracassantes contre l’Iran et communiqués enthousiastes louant des négociations fructueuses.

Le tango habituel de Trump, mais cette fois il ne s’agit plus d’économie et de taxes à tout-va, il s’agit d’une guerre existentielle que mène Israël. 

Les trumpistes intégristes y verront  une tactique de déstabilisation, une ruse pour tromper l’ennemi. Mais personnellement, j’y vois plutôt une indécision permanente de Trump, qui est à la recherche d’une solution rapide pour sortir honorablement d’une situation qui se complique, afin de pouvoir clamer haut et fort que l’Amérique a ramené la paix au Moyen-Orient. Trump reste aussi narcissique qu’imprévisible.

Et si je salue sa politique intérieure menée contre le wokisme, la dictature LGBT, l’antisémitisme des universités et l’immigration de masse, je n’adhère nullement à ses comportements agressifs envers ses concurrents économiques, ou à ses visées impérialistes sur le Canada et le Groenland.

Quant à sa conduite de la guerre, elle devient de plus en plus déroutante.

Le plan de Trump, s’il prévoit la destruction du programme nucléaire iranien et la restitution des stocks d’uranium détenus par Téhéran, autorise les Iraniens à conserver des capacités balistiques à des fins défensives. Une ligne rouge pour Israël, cela va de soi.

Après avoir mis fin à la menace arabe, qui s’est traduite par trois guerres majeures menées depuis 1948, Israël n’a pas l’intention de vivre une nouvelle guerre de cent ans avec la théocratie chiite.

Rappelons qu’avant la révolution de 1979, Israéliens et Iraniens vivaient en paix.

Par conséquent, une paix  à l’américaine négociée précipitamment par un Donald Trump pressé de s’extirper de cette aventure plus coûteuse et plus longue que prévu aurait un goût amer pour Israël. Ce serait reculer pour mieux sauter.

Il faut au contraire accentuer la pression sur le régime iranien jusqu’à sa capitulation. Toute autre issue serait interprétée comme une défaite américaine, un nouveau fiasco dont l’Amérique est coutumière depuis le désastre du Vietnam. Car Trump, malgré son triomphalisme habituel, aura bien du mal à habiller son recul en victoire.

La seule menace qui terrifie les mollahs et les dignitaires du régime, c’est la traque que mène Israël avec ses attentats ciblés. Vivre terré dans un bunker sans possibilité de voir le jour n’a rien d’une situation d’avenir.

C’est d’ailleurs la réponse principale de Téhéran faite aux 15 propositions de Trump :

– arrêt des hostilités

– fin des assassinats ciblés

En négociant de son côté, sans tenir compte des intérêts d’Israël, Trump ne fait que brouiller les cartes et renforcer la détermination des mollahs, déjà largement fanatisés.

Or, je reste convaincu que ce sont les officiers israéliens qui ont raison. Continuer les frappes sur les centres de décision et cibler tous les dignitaires du régime pour en finir une bonne fois pour toutes. Non seulement les ressources de Téhéran ne sont pas inépuisables, mais la résistance des jusqu’au-boutistes iraniens a elle aussi ses limites.

Quant à la hausse du carburant chez nous, que Macron baisse donc les taxes qui plombent le prix du litre de 60 %. Si la France a les moyens de donner 30 milliards à Zelensky, part française de l’aide européenne et aide bilatérale, elle ne peut abandonner les particuliers et toutes les professions frappées durement par la hausse des carburants sans aucune aide, pêcheurs, agriculteurs, transporteurs et autres. Pour Zelensky, l’UE prévoit encore 90 milliards d’aide supplémentaire, donc 16 milliards pour la France.

La France s’endette sans limite pour Zelensky et sa clique de mafieux corrompus, mais surtout pas pour aider les Français étranglés par la hausse des carburants. Une ignominie de plus de Macron. L’Ukraine sera notre tombeau.

Jacques Guillemain, Riposte Laïque