#webtube :La guerre en Iran est-elle en train de déclencher un nouveau choc économique mondial ? Malgré un cessez-le-feu annoncé par Donald Trump, le détroit d’Ormuz reste sous pression et utilisé comme levier stratégique par l’Iran, faisant peser une menace durable sur les approvisionnements en pétrole et en gaz.
👉 Inflation et pénuries : faut-il s’attendre à un choc majeur dans les prochaines semaines ? 👉 Quel impact sur le prix du pétrole, du gaz, des carburants et le pouvoir d’achat ? 👉 Les entreprises françaises et l’emploi sont-ils menacés par ce choc énergétique ? 👉 L’État et les banques centrales peuvent-ils encore amortir la crise (dette publique, OAT, taux d’intérêt) ? Dans Politique & Éco, Charles Sannat (Le Grenier de l’Éco – https://legrenierdeleco.com/) décrypte les conséquences concrètes : choc pétrolier, entreprises, chômage, faillites, transition énergétique et risques sur l’épargne (livret A, or).
#webtube : « Les église ne sont ni fermées, ni interdites en Algérie ». Vraiment ? Une chose est sûre : la visite du pape en Algérie est loin de faire l’unanimité. La preuve en est que même les médias de grands chemins osent afficher une certaine perplexité : L’Express, par exemple, titrait un de ses articles, à la veille de l’arrivée de ce dernier : « Le pape Léon XIV en Algérie : les dits et les non-dits d’une visite qui interroge » ; Paris Match, le même jour, écrivait aussi : « Églises fermées et conversions secrètes… Léon XIV et les paradoxes de l’Algérie ». Des analyses et des interrogations qui n’ont pas été du goût de tout le monde. En tout cas, pas de celui de TSA, un média algérien qui n’a pas manqué d’accuser L’Express d’avoir « rejoint la galaxie des médias proches de l’extrême droite et spécialistes de la propagande anti-algérienne », et de dénoncer Le Point et Le Figaro pour avoir laissé respectivement Kamel Daoud et Boualem Sansal donner leurs avis sur cette visite : en bref, le média condamne tout le monde pour « algérophobie ». Étonnamment, ou non, Ségolène Royal, elle aussi, s’est insurgée et, sur X, n’a pas manqué de dénoncer un discours influencé par « des voix qui font de la hargne contre l’Algérie un fond (sic) de commerce bien peu glorieux ».
Non @ParisMatch les églises ne sont ni fermées ni interdites en Algérie. Attention à ne pas relayer des informations qui visent à dénigrer la visite du pape Léon XIV à Alger, pour des raisons peu glorieuses (dont on devine hélas la motivation) . Renseignez-vous auprès du… https://t.co/3DMl2WGabB
Sur X, le post de Ségolène Royal a suscité des réactions polémiques. Mohammed Sifaoui, par exemple, qu’il serait difficile de classer à l’extrême droite, n’hésite pas à interpeller directement celle qu’il appelle la « porte-parole du régime algérien » sur sa méconnaissance de la situation réelle des chrétiens en Algérie, expliquant notamment que « la réalité actuelle, c’est un christianisme qui survit mais se replie dans l’informel et le domestique, sous la surveillance d’un État qui utilise le droit des cultes comme outil de contrôle politique et identitaire plutôt que comme garantie de pluralisme religieux ».
En fait, Charlotte Touati relève tout simplement que Ségolène Royal « véhicule vraiment les éléments de langage du gouvernement algérien ». À BV, l’historienne et chercheuse en sciences des religions à l’université de Lausanne explique : « Ce qui m’a le plus choquée, c’est cette négation de faits parce que c’est documenté par des institutions internationales », arguant que « si [Ségolène Royal] dit que non, il n’y a pas de fermeture d’églises, ça veut dire qu’elle nie l’existence des protestants […] ça veut dire qu’elle laisse le soin au gouvernement algérien de décider ce qui est ou non une église ». Un discours qui contrevient, d’ailleurs, à la doctrine œcuménique prônée par les papes depuis Vatican II, relève Charlotte Touati. « Le grand argument – on voit que ce sont les éléments de langage du gouvernement algérien -, c’est donc que ce ne sont pas des églises, ce sont « juste » des protestants, ce sont des garages […] : on voit directement d’où est tiré l’argumentation. Ségolène Royal n’a pas autorité pour dire si ce sont ou pas des églises, c’est ça le plus choquant pour moi. » En bref, Ségolène Royal nie les persécutions chrétiennes en Algérie, et notamment celles des protestants en Kabylie, et, en cela, reprend le double discours officiel algérien.
Ignorance ou complaisance ?
Il n’y a pas pire aveugle que celui qui ne veut pas voir, dit-on, et Gregor Puppinck, directeur du think tank ECLJ, interpelle lui aussi Ségolène Royal, sur X : « Non, @RoyalSegolene, vous ne connaissez manifestement pas le sujet, ou alors vous servez de relais à la propagande du régime. Il n’y a pas de liberté religieuse en Algérie pour les chrétiens. » À BV, Gregor Puppinck explique qu’en effet, soit « elle n’y connaît rien, soit elle est un relais d’influence de la propagande du régime ». Cependant, il lui reconnaît un mérite, celui « d’avoir suscité cette polémique et d’avoir ainsi posé la question publiquement […], parce que le fait de nier cette oppression est le propre du gouvernement algérien qui espérait par la visite [du pape] donner une image lisse d’un pays qui respecte les catholiques mais qui oublie l’existence d’une vraie Église algérienne […] »
Non, @RoyalSegolene, vous ne connaissez manifestement pas le sujet, ou alors vous servez de relais à la propagande du régime. Il n’y a pas de liberté religieuse en Algérie pour les chrétiens. – Les 8000 catholiques sont tolérés car étrangers et à condition de ne pas évangéliser.… https://t.co/p8pxu1FXr5
C’est simple, explique Gregor Puppinck, « c’est comme si la France se contentait de la grande mosquée de Paris et que toutes les autres mosquées étaient interdites et puis qu’on disait : « regardez, il y a l’islam en France, regardez la grande mosquée de Paris ! » C’est la vitrine mais tout le reste serait en fait supprimé […] » L’image est parlante : il s’agit de montrer au chef religieux en visite comme ça brille dans la vitrine tout en oubliant que « la vraie Église algérienne, elle, est opprimée ». Il nuance d’ailleurs encore : les catholiques étrangers sont « tolérés mais à condition qu’ils ne fassent pas d’évangélisation […] même implicite, silencieuse dans les œuvres », comme le montre, ajoute-t-il, l’interdiction de Caritas-Algérie en 2022.
Peut-être que, finalement, Ségolène Royal aura rendu service aux chrétiens d’Algérie : si c’était un non-sujet, elle n’aurait pas eu besoin d’en parler et de prendre la défense du gouvernement algérien.
#webtube : Les riverains vivent toujours l’enfer. La procureur de Paris lance « une cellule de coordination judiciaire ». Des décennies que ça dure et que ça empire… Le T1, première ligne de tramway exploitée par la RATP, a été mis en service en 1992. Il desservait alors les stations du « 9-3 », entre Bobigny et Saint-Denis. On y payait encore son transport par tronçons et, pour faire toute la ligne, il fallait plusieurs tickets. Montant dans ce tram à Bondy, une dame âgée demanda au chauffeur combien de tickets elle devait valider pour aller au terminus. Celui-ci lui répondit, dans un grand éclat de rire : « Madame, vous seriez bien la seule à payer votre trajet ! »
Trente-quatre ans de laxisme
Trente-quatre ans ont passé. Les lignes de tram se sont étendues et multipliées : la région parisienne en compte 15, aujourd’hui, dont le fameux T3b hanté par les crackeux. Pour avoir longtemps fréquenté la ligne T2, le tram Val-de-Seine inauguré en 1997 qui partait alors de La Défense vers Issy-les-Moulineaux, nous pouvons témoigner qu’à l’inverse du T3b, on y était constamment contrôlé. Il était surnommé « le tram des cols blancs ». Des gens dangereux, assurément.
Dans le nouveau Paris vert du socialisme triomphant, les quartiers nord sont les quartiers de pouilleux. Ceux où les édiles évitent de se montrer : le XIXe et le XVIIIe arrondissement, entre la porte de la Villette et la porte de Saint-Ouen. Autrement dit, le coupe-gorge qui commence à la Philharmonie et s’enfonce, par les tunnels des Maréchaux et le périphérique, vers ces zones de non-droit que sont les bidonvilles des Roms, les camps de migrants et la colline du crack. Sans cesse « évacués », sans cesse reconstitués, entre cités délabrées et immeubles de bureaux neufs et vides – à la station Rosa-Bonheur, si bien nommée – que les entreprises ont préféré déserter pour la sécurité de leurs salariés.
Nous n’avons cessé, depuis qu’existe BV, de vous raconter ces histoires, chaque fois que la mairie de Paris et le gouvernement nous convoquaient pour le grand nettoyage. Devant les caméras rassemblées, on jetait les tentes et les matelas à la benne et l’on annonçait la transformation de la colline maudite en jardin d’agrément. La dernière opération d’ampleur, c’était juste avant les Jeux olympiques : allez, ouste ! 4.000 migrants dans les bus, direction la campagne, le râteau et la pelouse artificielle sur les bords du périph’.
Et puis, tout a recommencé. Europe 1 est allée en reportage sur la zone de guerre, dans le tram T3b où sévit « une faune de zombies » comme on en voit dans les films gore. « Le trajet n’a plus rien d’une simple formalité urbaine, nous dit-on. C’est une plongée dans une « zone de non-droit » mobile. » Dans l’atmosphère saturée par l’odeur des pipes à crack « allumées au milieu des familles et des travailleurs », les passagers « croisent des silhouettes hagardes, aux joues creusées et au regard vide ».
Les commerces ont fermé, ne restent que ceux qui ne peuvent partir ailleurs. Tous les habitants de ces quartiers se plaignent d’avoir « été abandonnés ». Leurs appels, leurs pétitions, leurs actions sont restés lettre morte. On a regardé leurs quartiers s’enfoncer dans l’horreur pendant qu’on dépensait des fortunes en pistes cyclables. Mais ces gens-là ne roulent pas à vélo. D’ailleurs, il n’ont plus de vélos depuis longtemps. Ils ont tous été volés et désossés pour acheter des cailloux.
Une dame qui habite là depuis 50 ans confie : « On entend crier toute la nuit, ils se battent au tournevis ou au couteau. Les enfants sont traumatisés. Le soir, certaines femmes appellent leurs maris pour venir les chercher alors qu’avant, on rentrait tranquillement chez soi. » Avant, oui. Avant le vivre ensemble chanté par la gauche. Car rappelons-nous : la mairie du XIXe arrondissement est dans les mains du Parti socialiste depuis 1995, avec les maires Roger Madec puis François Dagnaud ; y a régné jusqu’en 2017 un député nommé Cambadélis, éléphant du PS s’il en est. Tous ces gens ont prospéré sous les mandats Delanoë et Hidalgo, préférant s’inquiéter du sort des migrants et des camés plutôt que de celui des Parisiens.
Aujourd’hui, la fille de Gérard Filoche, Léa, élue du XIXe arrondissement, est « adjoint à la maire de Paris chargé des solidarités, de l’hébergement d’urgence et de la protection des réfugiés, de la lutte contre les inégalités et contre l’exclusion ». Va-t-elle s’attaquer au dossier ou, comme ses prédécesseurs, reprendre le « « jeu de billard » consistant à déplacer les toxicomanes d’un square à une porte sans jamais régler le fond du problème » ?
Il reste un frêle espoir : la procureur de Paris lance, ce lundi, une cellule de coordination judiciaire dont l’objectif est de « briser les silos en faisant travailler ensemble magistrats, police nationale, police municipale et services de la RATP/SNCF ». On peut faire semblant d’y croire…
#webtube : Le Comité Adama étend son influence locale en plaçant ses militants dans plusieurs conseils municipaux. On ne sait pas exactement ce que recouvre le concept de Nouvelle France. Invitée, ce dimanche, sur CNews, Manon Aubry elle-même semble tourner autour du pot et ne pas avoir d’éléments de réponse consolidés. Tournons-nous donc plutôt du côté du monde associatif pour comprendre de quoi il retourne. En l’occurrence, c’est StreetPress, aussi enclin à dénoncer un imaginaire fascisme qu’à promouvoir les idées les plus à gauche du spectre politique, qui nous fournit des témoignages éclairants.
Vous vous souvenez évidemment du comité « Justice pour Adama » animé par la sœur d’Adama Traoré, ce délinquant multirécidiviste mort pendant son arrestation. Plusieurs enquêtes successives ont établi avec certitude la complète innocence des gendarmes, mais la question n’est apparemment pas là. Assa Traoré et ses amis ont décidé de passer à la vitesse supérieure en formant des élites issues des « quartiers populaires » afin que ces « jeunes » prennent le pouvoir. Youssef Brakni, à Bagnolet, Fenda Diarra à Ivry-sur-Seine, Sonia Chaouche à Paris, sont trois anciens militants du Comité Adama qui ont fait leur entrée au sein des conseils municipaux, à la faveur des dernières élections. Et ils ne sont pas là pour faire de la figuration… ni même, à en croire leurs propos, pour défendre particulièrement les couleurs (écologistes, communistes ou insoumises) sous lesquelles ils ont été élus. « On part du combat contre les violences policières pour construire quelque chose de solide, qui va durer sur plusieurs générations », annonce Assa Traoré. Ce « quelque chose », c’est tout simplement l’irruption du racialisme dans la vie politique française.
Montée en puissance
Youssef Brakni le confirme sans détour : « Sonia [Chaouche] n’est pas entrée seule au Conseil de Paris : elle est entrée avec le Comité Adama, l’antiracisme et dix ans de lutte. » Elle semble en revanche avoir laissé à la porte la politique de la ville, quand elle ne concerne ni les minorités ni les supposées violences policières. Cet entrisme remonte à 2022, lorsque Assa Traoré a fondé le collectif « Générations Leaders » avec, entre autres, le soutien de l’université de Columbia. « C’est dans le rapport d’impact de Génération Leaders : « prendre le pouvoir municipal et démocratique » », confirme Assa Traoré, à la rédaction de StreetPress. Au moins, les choses sont claires.
Quatre années de formation, de masterclass, de montée en puissance et, finalement, de beaux succès dans beaucoup de villes françaises : en quelque sorte, les militants du Comité Adama ont réalisé le travail dont beaucoup de droitards rêvent immobiles. Ils se sont appropriés les éléments de langage de leurs cibles, ont noué des contacts, reçu une formation intellectuelle qui leur permet d’être à l’aise dans le marécage politique… et voilà le travail.
On connaît déjà la prochaine étape : les législatives. À n’en pas douter, les militants de cités formés par Assa Traoré, avec une méthode et un objectif très clairs, feront encore des étincelles. Certains se prennent déjà à imaginer l’entrée de la militante à l’Assemblée nationale. De quoi ouvrir la porte à la présidentielle de 2032, peut-être. « L’époque du porte-parolat est révolue », annonçait Rima Hassan, devant une Mathilde Panot sidérée, dans une séquence devenue célèbre.
La voilà, la Nouvelle France : une France uniformément issue des quartiers abandonnés de la République, qui perçoit tout ce qui vient de l’extérieur comme raciste et a bien l’intention de mettre un terme à ce qu’elle considère comme une injuste domination. Cette logique clanique n’a aucune prétention au rassemblement, bien au contraire : c’est de séparatisme qu’il s’agit, mais avec beaucoup d’intelligence et le soutien des médias. Et nous ?
#webtube :« It’s Enough » — quand R Plus rencontre Faithless… et que le temps semble suspendu 🎶 Un morceau à la fois profond et hypnotique, porté par une voix qui touche directement quelque chose de très intime. C’est minimaliste, mais chaque note compte… chaque silence aussi.Parfait pour ces moments de réflexion, tard le soir, quand tout ralentit et que les pensées prennent plus de place. Parfois, il suffit de peu. Et parfois… it’s enough.
#webtube : « It’s Enough » — when R Plus meets Faithless… and time seems to stand still 🎶 A track that’s both profound and hypnotic, carried by a voice that directly touches something deeply personal. It’s minimalist, but every note counts… every silence, too. Perfect for those moments of reflection, late at night, when everything slows down and thoughts take over. Sometimes, less is more. And sometimes… it’s enough.
#webtube : L’image de la semaine : Charles Alloncle et la fin de la commission d’enquête parlementaire Après près de six mois d’auditions et plus de 200 personnes interrogées, la commission d’enquête parlementaire présidée par Charles Alloncle s’est achevée le 8 avril. Mais son rapport sera-t-il voté ? L’enjeu est colossal : soit le rapport est publié, avec l’intégralité des vidéos des auditions, soit il est détruit, plongeant dans l’oubli des mois de travail et des témoignages clés. Une bataille qui se joue dans l’ombre des institutions et dans une virulence médiatique hors norme.
Le dossier du jour : CNews dépassée par BFMTV : Le poids de l’actualité internationale et des lignes éditoriales Phénomène que l’on sous-estime parfois, les guerres et le positionnement des médias sur ces sujets brûlants ont un impact direct sur les audiences. Et quand les oligarques médiatiques poussent leur rédaction à orienter le narratif vers l’un des camps… le public ne suit pas toujours ! Les pastilles de l’info :
Trump est-il fou ? Les médias commencent à se poser la question
Rima Hassan en garde à vue, drogue de synthèse, apologie du terrorisme : la méthode LFI
Bagayoko invité sur M6 par Lapix : « Etes-vous un Obama français ? »
Tensions internes, ça secoue chez Libération
Ultia, la streameuse qui a cassé le CNC !
Immigration en Inde et émigration en France…
« Les rayons et les ombres » : le film à voir sur la collaboration
🔴 Conclusion Portrait piquant : Daniel Kretinsky, le médiatique milliardaire tchèque
#webtube : Dans cet épisode des Incorrectibles, Eric Morillot recevait le conférencier et essayiste Idriss Aberkane pour un entretien sans filtre. Ensemble, ils sont revenus sur la violence d’État et la répression des gilets jaunes, la manipulation des médias et la justice à deux vitesses qui protège les élites. Une large partie de la discussion est consacrée à l’assassinat de Charlie Kirk. Idriss Aberkane démonte la version officielle, dénonce une opération coordonnée et alerte sur les conséquences politiques explosives de ce crime. Il évoque également le rôle des antifas, les financements occultes et l’influence de George Soros. L’entretien aborde enfin la crise du Covid et les mensonges de Big Pharma, la censure des scientifiques indépendants comme Didier Raoult, ainsi que la situation à Gaza. Un échange dense, dérangeant et éclairant qui appelle chacun à résister à la propagande et à retrouver son esprit critique.
00:01:57 Introduction et présentation d’Idriss Aberkane 00:03:09 Rareté des apparitions médiatiques d’Idriss Aberkane 00:05:02 Critique des médias mainstream et exemple avec Dechavanne 00:08:45 Comparaison de la violence politique sous différentes présidences 00:12:16 Chaos mondial et assassinat de Charlie Kirk 00:14:17 Réactions conservatrices à l’assassinat de Charlie Kirk 00:17:11 Analyse du terme « complotiste » et révélations sur la commission Warren 00:19:45 Comparaison entre les assassinats de Kennedy et de Charlie Kirk 00:22:32 Réaction de Trump et accusations contre George Soros 00:30:35 Liberté d’expression et risques de chaos social et politique 00:34:10 Manipulation médiatique autour du meurtre d’une réfugiée ukrainienne 00:35:41 Montée des tensions raciales et rôle des ONG 00:40:26 Idriss Aberkane sur le racisme et les préjugés 00:47:34 Origines familiales d’Idriss Aberkane et valeurs politiques 00:51:12 Double nationalité et expériences en Suisse 00:54:00 Conséquences des prises de position et soutien à Didier Raoult 00:57:59 Propagande médiatique et influence américaine 01:00:33 Rôle des médias alternatifs et comparaison entre Trump et politiciens français 01:04:54 Rumeurs sur Brigitte Macron 01:07:30 Péd*criminalité : les archives qui disparaissent 01:16:10 Journalistes menacés et bâillonnés 01:20:10 Aberkane face aux élites jalouses 01:28:30 Justice : rapide pour certains, lente pour d’autres 01:40:35 Gaza : quand Israël se contredit lui-même 01:55:00 Conclusion : résister ou disparaître
#webtube : La Réserve fédérale commence à paniquer en silence. Pendant que le marché se concentre sur les grands titres, un risque systémique majeur se développe dans l’ombre du crédit privé. Dans cette analyse approfondie du weekend, je décortique le décalage grandissant entre les données économiques officielles et la réalité du terrain.
Nous traversons une période de divergence historique: la confiance des consommateurs américains vient de toucher un plus bas abyssal (pire qu’en 2008), les révisions du PIB sont catastrophiques, et les données de l’emploi (NFP) cachent une manipulation inquiétante lorsqu’on les ajuste avec des modèles plus précis. Dans cette vidéo, je vous montre pourquoi le rebond actuel du S&P 500 a toutes les caractéristiques d’un piège haussier (Bull Trap), et pourquoi le traditionnel portefeuille 60/40 ne vous protégera probablement pas dans la décennie à venir. Au programme de cette mise à jour stratégique :
Les dernières nouvelles concernant l’urgence de la Fed face aux banques et au crédit privé.
L’analyse des minutes du FOMC et le spectre de la stagflation.
Pourquoi les investissements massifs dans l’IA rappellent le sommet de la bulle des dot-com.
La destruction de la demande face au choc pétrolier.
Les mythes de l’investissement déboulonnés (« Ne manquez pas les 10 meilleurs jours »).
Scepticisme et colère face à un gouvernement hors-sol.
#webtube : Et Maud Bregeon vous propose une pompe à chaleur en leasing… Sébastien Lecornu est l’homme des vendredis soir : comme le coucou sortant de son horloge, il revient invariablement sur le perron de Matignon pour faire ses grandes annonces. Négociation budgétaire cet hiver, crise énergétique avant-hier : le rituel est immuable.
Nouveau plan, nouvelle usine à gaz…
Dans ce style minimaliste qui est censé lui conférer le sérieux et la crédibilité auxquels les Français ne croient plus, il a refusé la baisse des taxes sur les carburants. Non, Sébastien Lecornu voit plus loin que le plein d’essence de la fin de semaine ou l’angoisse de la fin du mois. Il a un plan, lui, comme aux beaux jours de l’URSS ou de la planification française. Il a donc déroulé ses chiffres pour les horizons 2030 et 2035. Facile, quand on est encore Premier ministre pour quelques mois seulement et que l’on appartient à une majorité qui n’a guère anticipé les choses, dans ce domaine comme dans tous les autres. Ce plan vise à l’électrification accélérée des usages au détriment des énergies fossiles (gaz et pétrole). Tout le monde comprend parfaitement l’enjeu de souveraineté. Mais tout le monde s’interroge aussi sur les coûts et la faisabilité de cette transition. Sébasien Lecornu a donc annoncé que « le soutien à l’électrification sera multiplié par deux », passant de 5 à 10 milliards d’euros par an. Une somme qui proviendra de la réduction des dépenses de l’État. À charge, pour ses successeurs, de faire les coupes qu’il n’a pas eu et n’aura certainement pas le courage de faire dans son dernier budget.
Lecornu, commercial de la pompe à chaleur
Les deux moteurs de cette électrification seront, sans surprise, les pompes à chaleur pour les logements et les voitures électriques pour les transports. Le temps d’un vendredi soir, Sébastien Lecornu s’est transformé en commercial de la pompe à chaleur et de la voiture électrique. Il a donc égrené les nouvelles mesures, dont on ne sait plus si elles complètent ou effacent les dispositifs antérieurs qui se succèdent et dont la valse rend les usagers sceptiques : interdiction des chaudières à gaz pour le neuf, aides à l’achat de véhicules électriques pour les gros rouleurs et les entreprises. Tout cela plaira à M. Jancovici et aux bobos (même si ce ne sera pas suffisant pour inverser la tendance 60 % fossile – 40 % électrique), mais ne répond en rien aux coûts actuels exorbitants de l’énergie et aux millions d’usagers qui, pour de multiples raisons (coût, distances, configuration du logement, etc.), ne peuvent accéder à ces produits d’avenir. Et puis déjà, en 2020, Macron promettait la production d’un million de voitures électriques pour 2025. Or, en 2026, on en est à 300.000. Alors, la nouvelle promesse du million pour 2030… Mais samedi, la porte-parole du gouvernement Maud Bregeon s’est essayée au service après-vente de son électricien en chef, promettant un système de leasing… pour la pompe à chaleur remplaçant votre chaudière gaz. Après le prêt pour acheter du carburant dénoncé par Georges Michel, une usine à gaz qui n’a fait qu’accroître le scepticisme.
Marine Le Pen a immédiatement réagi à ces annonces hors-sol du chef du gouvernement.
Quand les Macronistes comprendront-ils qu’avant de pouvoir acheter une nouvelle voiture, rénover leur logement ou toucher je ne sais quel chèque payé avec leurs impôts, les Français voudraient d’abord vivre dignement de leur travail, nourrir leurs enfants et pouvoir se payer des… https://t.co/3pL5oc8kBP
Si, en France, la colère contre le prix des carburants semble rentrée, ne s’exprimant qu’à la pompe, à la machine à café ou en famille, en Irlande, elle a d’ores et déjà explosé depuis trois jours. Au point que samedi, le chef de la police irlandaise, Justin Kelly, a déclaré que les manifestations illégales contre les prix du carburant « mettent l’État en danger », au moment où des unités de maintien de l’ordre étaient déployées pour disperser des manifestants bloquant une raffinerie de pétrole. Une action justifiée par le fait que le blocage « d’infrastructures nationales essentielles telles que les dépôts de carburant et les raffineries » ont « entraîné des pénuries de carburant qui ont un impact direct sur les services d’urgence, notamment les hôpitaux, les services ambulanciers et les pompiers », a déclaré M. Kelly à des journalistes. Il a dénoncé ces blocages comme une « activité illégale » menée par certains qui sont déterminés à « prendre en otage le pays ».
Et en effet, depuis trois jours, l’Irlande est le théâtre d’une révolte à la fois populaire, nationale (voir les drapeaux qui fleurissent partout) et antigouvernementale : cortège de tracteurs sur O’Connell Street, dans le cœur de Dublin, opérations escargot autour de la capitale, blocage de dépôts de pétrole à travers le pays, etc. Une révolte menée par les routiers et les agriculteurs irlandais soutenus par la population. Le Premier ministre irlandais a jugé la situation « très grave ». En France, Lecornu a conclu son allocution en déclarant : « Il faut savoir ne pas gâcher une crise, si je peux me permettre, et lier chaque mesure nouvelle à une vision globale pour l’avenir. » L’exemple irlandais devrait le rendre plus prudent sur sa capacité à enjamber cette crise comme il le fait depuis le début.
#webtube : La gauche française haïssait Viktor Orban. Il avait depuis 2010 toutes les tares à leurs yeux. Il défendait la souveraineté de son pays, son identité chrétienne, il ne voulait pas de la dictature LGBT, il accusait Von der Leyen d’être une corrompue, notamment avec les laboratoires pharmaceutiques, il lui reprochait sa soumission aux Etats-Unis de Biden, il refusait l’immigration africaine et musulmane que l’UE voulait lui imposer, il préférait une politique familiale efficace, et, entretenant d’excellents rapports avec Poutine, il refusait l’escalade guerrière des Macron-Starmer-Merz-Der Leyen. Et pour aggraver son cas, il avait de bonnes relations avec Donald Trump et défendait Israël contre les terroristes musulmans. On peut donc penser que, comme tous les collabos européistes, la gauche exulte, ce soir, après la défaite, sportivement reconnue, de Viktor Orban, qui, après quatre victoires, depuis 2010, devra laisser la place à son successeur, tout en continuant le combat à l’intérieur de la Hongrie pour limiter les dégâts.
Cette gauche a à présent deux gros dossiers, autour des médias, qui lui tiennent particulièrement à coeur. Elle votera sans doute à l’unanimité le refus de valider le rapport de la commission parlementaire sur l’audiovisuel public, tout simplement parce que ce sont ses complices qui sévissent avec nos sous, manipulent l’information de manière partisane, et s’en mettent plein les poches. Rappelons quand même, grâce à France Dimanche, des fois que toutes les auditions disparaissent, l’essentiel de ce qu’a révélé le formidable travail de Charles Alloncle.
Neutralité éditoriale contestée – Plusieurs séquences ont nourri les critiques sur l’impartia- lité du service public. Les propos de Nathalie Saint-Cricq appelant Éric Ciotti « Benito » – avant de s’en excuser – ou encore des comparaisons controversées dans « C dans l’air », notamment entre Jordan Bardella et Hitler, ont marqué les esprits. L’affaire Legrand-Cohen – deux journalistes accusés d’établir des stratégies avec des représentants PS –, ainsi que les accusations de Jacques Cardoze sur un « Com- plément d’enquête » visant Bardella ont également ravivé les tensions.
Dérives dans l’usage de l’argent public – La commission pointe des indemnités de départ pouvant dépasser 500 000 euros, parfois sans justification claire. Elle relève aussi des dépenses importantes : 3,8 millions d’euros de frais de taxi, des suites à plus de 1 700 euros la nuit au Majestic lors du Festival de Cannes, ou encore un million d’euros pour la rénovation d’une piscine de CSE. Une trentaine de dirigeants gagneraient par ailleurs plus que le président de la République.
Soupçons de conflits d’intérêts et « pantouflage » – Le cas de Nathalie Darrigrand pose question : après avoir signé des contrats avec Together Media chez France Télévisions, elle rejoint cette même société, tandis que les montants engagés triplent. D’autres situations sont évoquées, comme celles d’Anne Holmes ou Takis Candilis.
Externalisation massive au privé – Près de 850 millions d’euros sont confiés chaque année à des sociétés comme Mediawan, Banijay ou Together Media. Sur France 5, 80 % des émissions de flux sont produites par deux groupes seulement. Des audits ont relevé des surcoûts, notamment sur « C à vous », avec des marges supérieures aux devis initiaux.
Gouvernance et organisation critiquées – La commission dénonce une bureaucratie lourde et des cumuls de fonctions, comme celui d’Arnaud Ngatcha, à la fois adjoint à la mairie de Paris et cadre de France Télévisions.
Situation financière non soutenable – Malgré des annonces d’équilibre, la Cour des comptes avait déjà relevé un déficit cumulé de 81 millions d’euros entre 2017 et 2024, avec une trésorerie négative et des fonds propres fragilisés.
Avantages et pratiques internes contestés – Salaire moyen de 72 000 euros annuels, quatorze semaines de congés pour certains journalistes de Radio France, ou encore 65 primes différentes : autant d’éléments qui inter- rogent sur la gestion sociale.
Profils et influences politiques – La nomination de Foued Berahou à l’Arcom, après des prises de position militantes, ou encore les parcours de Stéphane Sitbon-Gomez (ex- EELV) ou Linh-Lan Dao (proche de LFI) alimentent les critiques sur l’indépendance.
Contenus controversés – Certaines productions de France TV Slash (plateforme numérique destinée aux 15-35 ans) : diffusion de contenus mettant en avant une pornographie présentée comme « plus éthique », traitement jugé banalisant de la consommation de cannabis et de champignons hallucinogènes, relais d’une cagnotte en soutien à la cause d’Adama Traoré, incitations à adapter les formules de salutation pour éviter le « mégenrage », ainsi que des références récurrentes à la notion de « privilège blanc ».
Mais la gauche ne s’arrête pas là. Dans une émission de Médiapart, on a pu entendre ces grands démocrates que sont le directeur général de Reporters Sans Frontières, Arnaud Froger, le président raciste de Sos Racisme, Sopo, habitué des plaintes contre Riposte Laïque, celui qui nie le racisme anti-blanc et compare Jean Messiha à un chameau, le commissaire politique Edwy Plenel, éternel porteur de valises des islamistes, la député LFI indigéniste Danièle Obono, celle qui préfère crier « Nique la France » que « Vive la France », la député écolo qui n’a jamais parlé d’écologie de sa vie, Sophie Taillé-Polian, en croisade contre les médias Bolloré qu’en bonne khmer verte elle fantasme de faire fermer, et deux gauchistes de Médiapart déguisés en journalistes.
Et ces braves gens se permettent de faire pression sur l’Arcom, exigeant ni plus ni moins qu’ils « débranchent » CNews, immédiatement. Bien sûr au nom de la liberté d’expression, qu’ils osent défendre, des valeurs de la République, des Droits de l’Homme et tout le cinéma. Nous sommes donc dans un pays où des élus de la Nation, des responsables associatifs gavés de subventions et des journaleux qui ne vivent que grâce à nos sous se permettent, en dignes héritiers des pires états totalitaires communistes, de demander la fermeture immédiate d’un média qui ose traiter des sujets qu’ils veulent dissimuler aux Français.
Ce qui ne les empêchera pas, dans leur communication, de se réjouir de la défaite du « fasciste » dictateur Viktor Orban, le seul en Europe qui a organisé un referendum – victorieux – sur l’immigration.
Ils rêvent de mettre la France sous une dictature de type écolo-communiste et de rééduquer les Français.