Révélant le financement par l’ONG Qatar Charity de projets de mosquées, de centres islamiques et d’écoles en Europe, tous liés aux Frères musulmans, une édifiante enquête au coeur des réseaux d’influence de l’émirat.
À l’origine de cette investigation, une clé USB, livrée en 2016 par un lanceur d’alerte aux journalistes Georges Malbrunot et Christian Chesnot, laquelle contient des milliers de documents confidentiels émanant de l’opaque Qatar Charity, une ONG fondée en 1992 et aujourd’hui présente dans soixante-dix pays. Listes de donateurs (dont des membres de la famille régnante Al-Thani), virements bancaires, mails… : cette fuite sans précédent révèle l’offensive prosélyte de l’émirat en Europe, la puissante organisation finançant quelque cent quarante projets de mosquées, de centres islamiques et d’écoles, tous liés à la nébuleuse des Frères musulmans. Malgré les dénégations de Doha concernant cette implication religieuse, les journalistes ont enquêté pendant deux ans sur le terrain pour mettre au jour l’influence du Qatar sur l’islam du continent. Du centre islamique An-Nour à Mulhouse, le plus grand chantier en Europe dans une région frontalière qui compte 200 000 musulmans, au dispositif d’accueil des migrants en Sicile en pleine crise syrienne en passant par le musée des Civilisations de l’islam (Mucivi) en Suisse ou encore un centre de formation des imams à Château-Chinon, ce film plonge au cœur de ces réseaux, traversés par la même idéologie.
🔴 [RT SVP] Mosquée de #Poitiers et Frères Musulmans : l’enquête d’Arte issue du livre #QatarPapers dévoile le vrai visage de la confrérie islamiste et de l’imam : 1️⃣ « Ma mosquée est une étape de la conquête musulmane. » pic.twitter.com/796LS7q3iz
Discret noyautage Quelle stratégie tente de déployer le Qatar par le biais de cette aide aux communautés musulmanes d’Europe ? Ce discret noyautage ne cache-t-il pas sa volonté d’imposer sur le continent l’islam politique prôné par les Frères musulmans, cette confrérie radicale née en Égypte en 1928 ? En 2018, à la conférence de Paris « No money for terror », l’émirat, sur la sellette, a annoncé officiellement des mesures pour mieux contrôler ses organisations caritatives. Mais cette enquête souligne aussi combien le financement qatari de l’islam en Europe est venu combler le vide laissé par les États concernés, autorisant ces inquiétantes dérives.
Avec un chiffre d’affaires estimé à près de 3,5 milliards d’euros en 2018, le trafic de stupéfiants est considéré comme le premier « marché criminel » en France. Il est largement dominé par l’importation de cannabis dont les saisies ont augmenté de 18 % l’année dernière.
Le cannabis prédominant Avec une consommation annuelle de résine et d’herbe estimée à entre 370 et 580 tonnes par an (30 tonnes par mois), le cannabis reste le premier marché de stupéfiants en France. Selon les chiffres du Service d’information, de renseignement et d’analyse stratégique sur la criminalité organisée (Sirasco), quelque 100 tonnes de cannabis, dont 76 tonnes de résine, ont été saisies en 2018 soit une augmentation de 18 % par rapport à 2017. (…)
Cocaïne: une production record Les saisies de cocaïne restent à des niveaux très élevés en raison de l’abondance de la production sud-américaine. (…)
Héroïne, drogues de synthèse 871 kilos d’héroïne ont été saisis en 2018, selon les chiffres du Sirasco.
Règlements de comptes Selon les experts de la PJ, le narco-banditisme poursuit son « extension à des villes moyennes » avec comme corollaire l’extension des règlements de compte qui ne sont plus réservés aux régions parisienne ou marseillaise.
De plus en plus de consommation de drogue, ici l’ecstasy surdosée : « Seulement, depuis plus de cinq ans, les comprimés sont devenus de plus en plus gros et contiennent des doses de MDMA de plus en plus fortes », indique au Parisien le docteur Grégory Pfau, responsable du système d’identification des substances illicites (SINTES) en Île-de-France. Les doses dépassent parfois les 200 mg par cachet quand il y a dix ans, elles plafonnaient autour de 70 mg. » et, ce qui pose question : « Sollicitée par nos soins, la préfecture de police est pour l’instant restée muette. Un silence auquel vient s’ajouter son absence remarquée mercredi soir à la mairie de Paris lors d’une réunion réunissant tous les acteurs du monde de la nuit. »http://www.leparisien.fr/societe/alerte-sur-la-circulation-d-ecstasys-surdoses-a-paris-14-09-2019-8151930.php
Les Lilas, dans le 93, le trafic de drogue, encore, qui pourrit tout : « Pour la troisième fois, une quarantaine d’habitants du quartier des Sentes se sont rassemblés pour dénoncer le trafic aux abords de l’école maternelle Calmette. »« Dès que les travaux du métro s’arrêtent vers 21 heures, les jeunes prennent le relais. Entre le trafic et les bagarres entre bandes rivales, on ne dort plus. Une situation qui ne fait qu’empirer de mois en mois. Ils m’ont lancé des cailloux », explique Nicole Moisan. Elle habite le quartier depuis 40 ans et n’a jamais vu la situation aussi dégradée. « C’est inadmissible, on leur laisse le quartier » http://www.leparisien.fr/seine-saint-denis-93/les-lilas-face-a-la-drogue-les-parents-d-eleves-veulent-recuperer-le-terrain-13-09-2019-8151444.php
Mince alors, les musulmans de la mosquée d’Évry-Courcouronnes ne veulent pas de femme imam(e), étonnant, non ? Intéressantes remarques du recteur que devraient méditer les charlatans au gouvernement qui rêvent de réformes pour faire émerger un « islam de France » : « le recteur de la mosquée d’Évry-Courcouronnes rappelle « qu’elles peuvent diriger la prière d’un groupe de femmes » : cela existe depuis toujours, poursuit-il. Mais il n’y a jamais eu de femme imam. On ne peut pas modifier ce que le prophète a laissé, cela reviendrait à dire qu’il manque quelque chose. » et « On ne peut pas amener de nouveautés dans la religion. Il peut y avoir des femmes au poste de recteur ou de directrice mais une femme imam, ça n’a jamais existé. »http://www.leparisien.fr/essonne-91/a-evry-courcouronnes-les-fideles-de-la-mosquee-n-envisagent-pas-une-femme-imame-13-09-2019-8151783.php
Alors qu’une note interne dénonce les agissements d’une collaboratrice du maire, soupçonnée d’organiser des mariages blancs, le tribunal de Bobigny ouvre une enquête
Ni fleurs, ni invités. Même pas un bisou entre les mariés. A Villepinte, certaines unions interrogent tellement que le parquet de Bobigny ouvre une enquête « des chefs d’organisation de mariages aux seules fins de faire obtenir un titre de séjour ou une protection contre l’éloignement », et « d’aide à l’entrée ou au séjour irrégulier d’étrangers ».
En clair : la justice soupçonne la ville, en tout cas un ou plusieurs employés municipaux, d’organiser des mariages blancs […]
A la mairie de Villepinte (Seine-Saint-Denis), une chargée de mission est soupçonnée d’organiser des mariages blancs dans plusieurs villes du secteur. La maire (LR) Martine Valleton réfute et crie au complot politique.
Dans les couloirs de l’hôtel de ville de Villepinte, on la surnomme « Benalla » – du nom de l’ex-protégé du président de la République. Officiellement chargée de mission « vie des quartiers », cette femme se serait surtout fait une spécialité d’organiser… des mariages blancs, permettant à des étrangers d’obtenir des papiers. En deux ans, plus d’une dizaine d’unions seraient concernées.
Le manège serait bien rôdé. «Cette dame, contractuelle et placée sous l’autorité du cabinet du maire, se présente au service état-civil de Villepinte, de Sevran ou de Tremblay. A chaque fois avec un couple de soi-disant cousins, ou amis, dont l’homme n’a pas de papiers. C’est souvent elle qui répond à l’officier d’état-civil questionnant les époux. Quand l’agent émet un doute sur la sincérité du mariage, elle retente sa chance dans une ville voisine», relate une source proche du dossier. Ce que confirme une note rédigée en juin dernier par la direction de l’administration générale de Villepinte. […]
Klaxons, vitres baissées et musique à fond dans les voitures… La rue du Président Edouard-Herriot (Lyon 2) a, une fois encore, été le théâtre d’incivilités dans la nuit de samedi à dimanche.
Encore une nuit compliquée pour les riverains de la Presqu’île…
Ce samedi soir, des débordements ont une fois encore été constatés rue Edouard-Herriot. Au grand dam des riverains. Cette habitante a confié au Progrès son exaspération. Et a filmé la scène. Voici ses images. […]
La disparition de la France avec Barbara Lefebvre
Barbara Lefebvre est enseignante d’histoire-géographie. Avec son dernier ouvrage, C’est ça la France (Albin Michel), l’auteur nous livre un constat accablant de la situation du pays, entre mépris de soi et communautarisme. Un essai qui tire la sonnette d’alarme pour d’urgence renouer avec la Patrie.
Les symboles dévoyés ou raillés
Depuis plusieurs dizaines d’années, les symboles de la France sont voués aux gémonies… Associés aux fameuses « heures les plus sombres de l’histoire », les drapeaux tricolores n’ont plus le droit de citer dans la sphère publique en dehors des manifestations sportives. Un vide rapidement comblé par les identités de nations étrangères et les symboles européens.
L’école devenue terreau du communautarisme
A force d’adaptations et de révisions de l’histoire, l’Education Nationale ne remplit plus son rôle. Les élèves annoncent quand ils le veulent encore des poncifs bien-pensants où la repentance de la France tient un rôle toujours grandissant. Entre discrimination positive, culte victimaire et poids grandissants des Indigènes de la République, la machine à intégration s’est enraillée.
L’explosion d’une nation
Les territoires se morcellent, les populations se séparent, le communautarisme est désormais perceptible dans tous le pays. Entre les quartiers totalement défrancisés et les zones périphériques désertées par les services publics, le pays est devenu un amoncellement de zones de non-droit… Celles où le droit n’existe plus et celles qui n’ont plus le droit à rien.
Si vous pensiez que nous étions 67 millions en France, l’administration en compte 84 millions, dont 3 millions de centenaires. Une aberration aux conséquences coûteuses pour la sécurité sociale.
⭕️ Fraude aux numéros de sécurité sociale, pré-rapport du @Senat : 84,2 millions de gens «vivants» dans notre système social pour 67 millions au recensement… 3,1 millions de centenaires soit disant en vie en 🇫🇷 c’est #WalkingDead 🧟♂️🧟♀️ Combien de dizaines de millards de fraude ? pic.twitter.com/d7gpJ79SoD
Dans les fichiers de l’administration, c’est le grand flou. Une porte ouverte à la fraude aux prestations sociales pour deux parlementaires, dénonçant dans un rapport un fonctionnement ahurissant. Simple calcul à l’appui : pour l’INSEE, nous sommes 110 millions présents dans les fichiers, où seulement 26 millions sont comptés comme décédés. Résultat : nous serions 84 millions à occuper l’Hexagone.
L’aberration ne s’arrête pas là. L’administration compterait en effet 14,7 millions de centenaires, dont 3 millions seraient en vie. En réalité, ils ne sont que 15 000.
Lassés par le trafic de drogue, les instits ont fini par déménager. A Sevran, en bordure de l’école élémentaire Marie-Curie, au 8 rue Pierre-Brossolette dans le quartier Rougemont, un bâtiment d’appartements de fonction dédiés en partie aux enseignants… n’en abrite plus aucun. Virés par les dealers.
« Les deux derniers qui y habitaient sont partis dans le courant de l’année scolaire 2018-2019. Ils ont été relogés ailleurs dans la ville », confirme-t-on dans l’entourage du maire Stéphane Blanchet (SE).
« Le shit est plus fort que l’éducation »
Ce mardi matin, dans l’une des écoles de ce groupe scolaire, on nous confirme que « le trafic de drogue, le bruit à toute heure, le squat de certains appartements, l’insalubrité, ont eu raison de la patience de ces enseignants ».
Les habitants aussi en ont « ras-le-bol ». « Symboliquement, c’est terrible : cela donne l’impression qu’à Sevran, le shit est plus fort que l’éducation », râle un trentenaire croisé devant l’école maternelle. Un autre riverain dit « comprendre » que les professeurs n’aient pas eu envie d’habiter dans un bâtiment rythmé par le trafic.
Comme toujours la campagne de presse et de télévision sur le « ras le bol » des élus locaux en fait dix fois trop, on commence à se douter qu’elle est orchestrée mais cette fois ça risque de ne pas marcher.