Mantes-la-Jolie : la police prise à partie dans la nuit au Val-Fourré

La nuit de samedi à dimanche a été agitée au Val Fourré, à Mantes-la-Jolie. Aux alentours de 22 heures, une patrouille de police se trouve rue Blériot. Sans raison apparente, une cinquantaine de jeunes, décrits comme excités et très agressifs, se mettent à agresser les fonctionnaires qui se trouvent dans leur véhicule. Des projectiles et une dizaine de mortiers de feux d’artifice sont lancés sur eux.

Les policiers, qui effectuent un tir de lanceur de 40 mm pour disperser leurs agresseurs, décident de quitter le quartier afin d’éviter une nouvelle flambée de violences.

Mais ce n’est pas fini. Une heure plus tard, une voiture des forces de l’ordre pénètre dans le Val Fourré afin de rattraper le conducteur d’une Clio ayant refusé un contrôle. Les jets de projectiles reprennent, entraînant de nouveau la riposte policière. En voulant quitter rapidement les lieux, les fonctionnaires endommagent leur véhicule sans faire de blessés. A minuit, une autre patrouille est violemment prise à partie. Le pare-brise du véhicule, pourtant renforcé, est brisé par des tirs de mortiers.

Enfin, vers 1 heure du matin, les pompiers, appelés pour éteindre un feu de voiture, ne peuvent pénétrer dans le quartier et sont obligés de laisser le véhicule se consumer entièrement. Il n’y a eu aucune interpellation.

Des violences similaires se sont produites dans la nuit aux Mureaux et à Trappes obligeant les forces de l’ordre à intervenir.

(…) Le Parisien

Les vrais chiffres des mosquées radicales en France sont plus élevés que l’estimation des politiques

Actualisation au 12 octobre 2019 : Le Figaro Magazine rapporte le chiffre de 80 mosquées salafistes pour la seule région Ile-de-France

Une semaine après l’attentat de la Préfecture de police, des personnalités politiques de droite présentent le nombre de cent mosquées salafistes en France, en se basant sur un chiffrage datant de plus de dix ans. Déjà, une étude du Service central du renseignement territorial de juin 2016 relevait 120 mosquées salafistes hors Préfecture de police de Paris qui ne relève pas de sa zone de surveillance, avec une hausse de 170% entre 2010 et 2016. Si on ajoute les vingt mosquées salafistes de la petite couronne parisienne surveillées par la PPP, le chiffre était déjà de 140. Le 10 juillet 2018 Le Figaro révélait[1] le chiffre de 132 mosquées salafistes toujours pour la zone de compétence du SCRT. Donc le chiffre dépasse les 150 pour toute la France. On est donc bien au-delà du chiffre de cent évoqué par les responsables du RN et de LR.

Mais pourquoi se limiter aux seuls lieux de cultes salafistes, alors que l’organisation Tabligh appliquant le même type d’islam que les Taliban (courant Déobandi) est une grande pourvoyeuse de terroristes depuis trente ans ? Le SCRT comptait 147 mosquées Tabligh en 2017. Ce mouvement très hierarchisé et encadré par la direction indo-pakistanaise, avec des stages obligatoires pour ses cadres et des missions de prosélytisme pour ses militants de base, reste une pépinière de « radicalisés ». Khaled Kelkal, Zacarias Moussaoui, Djamel Loiseau ont en effet été formés et recrutés par le Tabligh avant de passer à l’action. Plus récemment, les six familles de djihadistes français de Lunel partis en Syrie ont été fanatisés dans la mosquée Tabligh de Lunel.

En ce qui concerne le mouvement des Frères Musulmans, dont un ex président de l’UOIF admettait être membre[2], on dénombre 170 mosquées où la littérature des théoriciens de la confrérie justifiant le jihâd armé offensif est très présente (lire notre enquête de terrain). Rappelons cette phrase de Hani Ramadan qui fut longtemps un des principaux conférenciers itinérants de l’UOIF avant son interdiction de séjour :

« Le monde musulman est en ébullition. Cette force peut et doit être orientée vers un Etat islamique, un Etat appliquant le Coran et la Sunna.(…) Les musulmans ne retrouveront jamais leur bonheur perdu s’ils ne reviennent pas au jihad et ne cherchent pas à établir un Etat Islamique ». (Hani Ramadan, Sermons du vendredi rappels et exhortations, éditions Tawid, 2011, page 465.)

Beaucoup d’imâms et prédicateurs des Frères Musulmans de l’UOIF (rebaptisé Musulmans de France) sont de nationalité étrangère, et le ministère de l’Intérieur ne sera pas crédible dans sa lutte contre l’ « hydre islamiste » tant qu’ils seront toujours tolérés sur notre sol. Ils ont été identifiés par le Centre des études du Moyen-Orient basé à Paris :

[1]https://www.lefigaro.fr/actualite-france/2018/07/10/01016-20180710ARTFIG00312-lutte-contre-le-terrorisme-les-pouvoirs-publics-epingles.php

[2]Lors d’un entretien avec le journal algérienl’Expressiondu 16 mai 2002, Lhaj Thami Breze dut s’expliquer sur la présence au congrès de la même année, du chef des Frères musulmans algériens de l’époque, Mahfoud Nahnah (mort en 2003) dirigeant du Mouvement de la société pour la paix MSP). Extrait de l’interview :

« Votre organisation n’est-elle pas proche des Frères musulmans?

Nous sommes des Frères musulmans, mais nous ne sommes pas les Frères musulmans. Tout le monde, à mon avis, doit être fier des Frères musulmans. Cheikh Nahnah a un mouvement de Frères musulmans. Les Frères musulmans représentent le renouveau.
Nous sommes une tendance, un mouvement qui puise ses fondements, sa doctrine de la France indépendamment de toute appartenance idéologique ou politique. Les Frères musulmans, nous les connaissons bien, sont le meilleur des mouvements qui existent. Ils ont su bien s’adapter à la modernité et ils ont su aussi adapter le discours et la pratique de l’islam à notre époque. Moi, je pense comme Cheikh Nahnah qui est un personnage moderne et modéré.
 »

MAIF assureur militant ? Non, MAIF assureur musulman !

Ferrero, la MAIF, Groupama et Monabanq : ces sociétés qui font pression sur les chaînes pour bannir Zemmour !

On comprend mieux pourquoi le slogan de la MAIF est « l’assureur militant »…
Il faut savoir que le secteur juteux des assurances et mutuelles est particulièrement aux mains des loges maçonniques, le logo et la présentation de la MAIF – qui est singulièrement gauchiste – sont d’ailleurs éloquents.
Bref, Groupama et Maif, deux sociétés que vous voudrez peut-être éviter plus que les autres…

Ferrero est de son côté propriétaire des marques Nutella, Kinder, Tic-Tac, Delacre, Delichoc, Mon-Cheri, etc.

« Ferrero, la MAIF, Groupama, et Monabanq ont décidé de ne plus être annonceurs de l’émission hebdomadaire de Paris Première « Zemmour et Naulleau », dont le nouvel épisode sera diffusé ce mercredi soir, a appris le Parisien.

« Nous avons demandé à Paris Première d’exclure ce programme de notre liste de diffusion », a d’abord écrit Ferrero sur Twitter lundi, en réponse à la branche française du groupe Sleeping Giants.
Ce collectif se présente sur Twitter avec pour mission de « lutter contre le financement du discours de haine » [sic – c’est-à-dire contre les discours qui ne sont pas dans l’idéologie dominante] C’est lui qui avait interpellé la semaine dernière le groupe Ferrero, quelques jours après les propos polémiques d’Eric Zemmour tenus le 28 septembre lors de la « convention de la droite ».
La MAIF a répondu vendredi dernier sur Twitter via un message adressé au « Mouvement », un autre collectif militant qui se dit « anti-raciste, féministe, écologiste et social ». […]

Contacté par le Parisien, le groupe nous indique avoir également « exclu le programme Zemmour et Naulleau de [ses] futurs investissements sur la chaîne » Paris Première, tout en maintenant ses « achats programmés, effectués bien avant les événements récents ».
Groupama nous informe de son côté avoir « retiré immédiatement ses publicités des chaînes où travaille ou pourrait travailler Eric Zemmour ». Le groupe nous a ensuite précisé que ce boycott concernait « les émissions d’Eric Zemmour et non pas les chaînes où [il] pourrait travailler ». Autrement dit, des pubs pour Groupama pourront toujours être diffusées en dehors des créneaux où le polémiste est présent à l’antenne.

Monabanq, de son côté, « ne diffusera plus, à partir de ce soir, ses publicités sur les chaînes Paris Première et CNEWS durant les émissions d’Eric Zemmour », nous a annoncé l’enseigne. […] » (source)

Goulard recalée à cause de ses casseroles !

Publié le 11 octobre 2019 – par Martin Moisan (RL)

Les députés européens viennent de sévèrement recaler la candidature de l’agent mondialiste ultra corrompue Sylvie Goulard, et l’immature Macron ne comprend pas, l’enfant capricieux voudrait qu’on lui explique. 89 voix contre et seulement 29 voix pour, l’humiliation publique est particulièrement sévère et le crédit de la France sur la scène internationale, déjà sérieusement entamé, se trouve ramené à zéro. Merkel sur le déclin, Macron se voyait déjà en leader européen. Le voilà publiquement giflé et remis à sa place ; lui et la candidate trop voyante et trop marquée qu’il poussait en avant à la commission européenne.

Macron ne comprend pas, il veut qu’on lui explique :
La vidéo complètement allumée de sa demande d’explications restera dans les annales.

Sourire crispé, voix de fausset, nervosisme incontrôlé, surexcitation, propos incohérents, ridicule au plus haut point, se prétendant détendu mais en fait publiquement humilié, notre champion se donne en spectacle et fait la risée du monde entier.

Ce matin, la presse française à l’unisson massacre Macron.
Pourtant ordinairement toute dévolue à la gloire du champion, elle évoque un « camouflet », « une claque » et une « douche froide » pour un président qui paie son « arrogance ».
Libération : « Goulard dégage Macron enrage », « Pourquoi devait-elle cesser d’être ministre en France mais postuler à un poste similaire à l’échelle européenne ? », « ce distinguo jésuitique a de toute évidence indisposé les élus, qui ne souhaitent pas plaisanter avec les règles européennes. Macron a envoyé Goulard au casse-pipe ». Les Échos : « la nomination ratée de Sylvie Goulard […] l’histoire d’une équipe Macron portant des ailes, persuadée qu’elle vient de toucher le vieux monde européen comme elle a anéanti, deux ans plus tôt, les partis politiques français. » L’opinion : outre « une sévère leçon d’humilité » la France reçoit « aussi une leçon de démocratie : l’Europe n’est pas (n’est plus !) un sous-produit démocratique dans lequel on recycle les recalés de la politique nationale », « Goulard : rébellion, extinction… », « jamais la France n’avait subi pareil échec ».

Le Figaro fustige un président « perdant et mauvais perdant ». « À entendre Emmanuel Macron, et ses relais au Parlement européen, le rejet, massif, de Sylvie Goulard au poste français de commissaire est de la faute de tout le monde… sauf de la sienne », « un revers sans précédent pour la France et une douche froide pour Emmanuel Macron ». Sud-Ouest : s’étonne « qu’Emmanuel Macron n’ait pas compris que le Parlement européen n’était pas aussi malléable que l’Assemblée nationale française » et reconnaît que « Macron l’Européen ait eu vis-à-vis de l’Europe, les vieux réflexes de tant d’hommes politiques de l’ancien monde ». Nice-Matin : affirme qu’Emmanuel Macron s’est comporté « en monarque d’un monde révolu »
L’Éclair des Pyrénées :« Les accusations d’arrogance portées à l’encontre d’Emmanuel Macron au plan intérieur le sont également au niveau européen ».
La Charente Libre : « En France, on peut être président de l’Assemblée nationale et mis en examen. Au niveau européen, le curseur éthique est bien plus élevé », Les Dernières Nouvelles d’Alsace : « L’ex-ministre des Armées est tombée sous le feu des procès en arrogance faits à la France, alimentés déjà par la suffisance malheureuse de Nathalie Loiseau ». La Voix du Nord : « La véritable erreur de l’Élysée aura été de mésestimer la vitalité d’un Parlement profondément renouvelé »
Il veut des explications ? on va lui en donner.

Goulard politicarde corrompue vautrée dans la mangeoire.
Impliquée dans le scandale des emplois fictifs des assistants parlementaires du Modem payés par le parlement européen, mouillée jusqu’au cou, Goulard avait dû démissionner de son poste de ministre des armées un mois à peine après sa nomination et rembourser la somme de 45 000 euros au parlement européen.

Goulard agent stipendié de la mondialisation.
À cela il faut ajouter un énorme conflit d’intérêts tellement voyant qu’il a fait reculer les députés européens pourtant peu regardants et habitués à porter à la commission les pires vendus.
L’affaire porte sur son travail de « consultante », entre 2013 et janvier 2016, pour l’Institut Berggrüen, alors qu’elle était députée européenne. Pour ces activités au sein du think tank fondé par le milliardaire américano-allemand Nicolas Berggrüen, elle a reçu plus de 300 000 euros de rémunérations.
https://www.agoravox.fr/actualites/europe/article/les-tres-inquietantes-casseroles-217834

Alors comme moi, vous vous demandez ce qu’elle a bien pu faire de tellement utile pour recevoir un tel pactole ? C’est simple : Berggrüen, c’est un peu l’équivalent de l’Open Society de Soros, un lobbyiste proactif oeuvrant au profit des mondialistes et de sociétés transnationales qui dirigent le monde. Un lobbyiste qui achète des parlementaires européens, comme nationaux, en France, en Europe et partout dans le monde.
https://www.lexpress.fr/actualite/monde/europe/l-institut-berggruen-l-autre-epine-dans-le-pied-de-sylvie-goulard_2102400.html

La fiche Wikipédia de Berggrüen nous dit tout.
https://fr.wikipedia.org/wiki/Nicolas_Berggruen

‘’Berggruen Institute on Governance est un think tank de réflexion et d’action qui se consacre à la conception et à la mise en œuvre de nouvelles idées de bonne gouvernance – provenant de pratiques aussi bien occidentales qu’orientales – permettant de faire face aux défis de la mondialisation au XXIe siècle.

Grâce à l’Institut, il a lancé plusieurs projets de réforme du gouvernement, y compris le Conseil du XXIe siècle, qui se concentre sur les défis mondiaux en matière de gouvernance ; le Conseil pour l’avenir de l’Europe, afin de soutenir le travail sur l’intégration européenne ; et La Commission de réflexion à long terme pour la Californie, un effort bipartite axé sur la réforme du système de gouvernance de la Californie.
Le Conseil du XXIe siècle, créé en 2011, est un forum pour le dialogue et l’action sur la gouvernance mondiale qui souligne le rôle du G-20 en tant qu’organe directeur de la mondialisation.

Du monde et du beau monde, il suffit de tirer doucement sur le fil pour voir ce qu’est l’hyper classe mondiale qui tient réellement le pouvoir par élus fantoches interposés. Voilà donc pour qui travaillait Goulard. Voilà donc les intérêts qu’elle entendait promouvoir en sa qualité de commissaire européen.

Macron agent des mondialistes.
On le savait mais le choix maladroit de la candidate Goulard confirme que Macron est bien l’agent par trop zélé des mondialistes. Il a été casté à son poste car totalement dévot à la cause et surtout complètement désinhibé. Les mondialistes castent des profils psychologiques dont ils savent qu’ils n’ont aucun fond politique, qu’ils se foutent de la France, qu’ils seront obéissants et que rien ne les arrêtera. Chirac, le roi fainéant, gueule d’homme de droite et véritable gauchiste jouisseur, l’homme qui a laissé faire, Sarkozy le nain cocaïnomane dont les appétits incommensurables le rendaient prêt à tout, Hollande, l’endormi qu’il suffisait de ne pas réveiller, l’autre homme qui a laissé faire ; et maintenant Macron, l’immature arrogant, totalement désinhibé, prêt à réprimer son peuple de la manière la plus sauvage pour faire taire les oppositions et finir de submerger le pays et de le vendre aux lobbies étrangers. Avec Goulard Macron a voulu aller trop vite, il en a trop fait. C’est le risque avec les gens trop désinhibés. Ils peuvent commettre des erreurs fatales. Heureusement pour eux, les mondialistes maîtrisent le processus et ils disposent encore de procédures d’arrêt d’urgence.

Le faux pas de trop.
Le problème avec les gens aussi désinhibés et incultes, c’est qu’ils ne savent pas où sont les limites et que finalement ils peuvent représenter un danger pour leurs mandants et la fiction politique qu’ils utilisent pour duper les peuples.
Ainsi, Macron est tellement désinhibé qu’il n’a pas hésité à pousser en avant, de la manière la plus triviale, une candidate tellement voyante que même les députés européens les plus habitués ont eu un réflexe de sauvegarde. Trop pourrie et trop voyante, la candidate Goulard risquait d’asperger l’ensemble de l’institution européenne et de la fragiliser.
Or, la construction européenne est vitale pour les mondialistes, car elle leur permet de faire disparaître les peuples et les nations du vieux monde. La prise de risque à ce niveau est interdite. Tant pis pour le trop zélé Macron qui vient de prendre sa leçon.

En résumé.
Cette affaire nous éclaire sur la mondialisation, sur ses procédés, sur ses moyens, sur son action occulte et sur la fiction politique qu’elle a créée en dévoyant toutes les institutions démocratiques des vielles nations du continent et en leur substituant un construction européenne complètement hors sol.
Ne nous leurrons pas, les députés européens n’ont pas recalé Goulard par vertu ou par écoeurement. Ils l’ont seulement fait parce que trop voyante, elle représentait un danger pour la fiction européenne. À cela il faut ajouter que le jeu politique a complètement échappé à l’immature Macron. Il se croyait assuré d’un arrangement occulte, les députés européens cornaqués par le lobby mondialiste l’ont désavoué, préférant préserver l’institution. En effet, ils ont assez de commissaires à leur solde pour ne pas avoir à prendre le risque d’afficher Goulard, trop visiblement pourrie.

L’étoile de Macron a pâli, certes il donne satisfaction à ses mandants sur le plan du dépouillement du pays et sur le rythme de la submersion ; en revanche il les déçoit par ses excès qui fragilisent leur patiente et laborieuse construction.
Excessif trop maladroit, trop empressé, trop zélé, immature et arrogant, Macron n’est pas le candidat des mondialistes pour assurer le leadership européen.
Pour les mondialistes la patiente construction qu’ils ont mise en place prime sur les ambitions de leurs mandataires. Macron vient de l’apprendre à ses dépends. Pas sûr qu’il soit sur le prochain casting.

Le chantage de Nutella et de la Maif : si Zemmour, pas de pub !

Publié le 9 octobre 2019 – par Gérard Brazon

Nous savions que des multinationales avaient choisi leur camp, et par définition, celui du mondialisme ! Nous pensions tout de même que leurs intérêts bien compris leur interdiraient de prendre position sur les luttes politiques au sein des nations.

Il faut croire que l’influence de l’islam, mais surtout le juteux profit du marché halal, leur ont fait perdre la raison et prendre des positions pro-islam. 

Nous savons désormais que l’entreprise Ferrero, société d’industrie agroalimentaire italienne qui commercialise le Nutella (pâte à tartiner à base de sucre, huile de palme, de noisettes, de cacao, de lait, de lactosérum et d’émulsifiants) s’est franchement positionnée contre les patriotes de France et probablement d’Italie et d’ailleurs.

Cette marque ne peut ignorer les désastres humains que cause l’islam dans le monde.

Elle ne peut ignorer ces lois, sa logique, sa misogynie, sa violence et au lieu d’être prudente, de ne pas prendre part à cette lutte des patriotes contre la violence islamiste si bien décrite par Éric Zemmour, elle annonce, et tire dans le dos des patriotes européens.

La mutuelle la MAIF, qui se disait militante, ne se cache plus de son militantisme pro-islam ! J’encourage les adhérents de cette si peu mutuelle, mais si fraternellement musulmane à se poser les bonnes questions.

  • A-t-elle raison économiquement de trahir ses adhérents/clients qui ne se retrouvent pas du tout dans son action anti-Zemmour ?
  • Ou est-elle à ce point gangrenée par un islamisme puissant à la manière de la préfecture de Paris ?

Il y a bien quelque chose de pourri dans ce monde des assureurs et des multinationales !

Quelque chose qui devrait prouver à tous nos concitoyens qu’ils sont manipulés par ces entreprises qui cachent leurs liens avec certaines mouvances, ou ont été phagocytées de l’intérieur ! 

Quelle réponse peut-on apporter à ces entreprises ?

Celle au minimum de se faire violence pour les uns, en cessant de financer l’entreprise italienne Ferrero (Nutella, Kinder, Ferrero Rocher, Mon Chéri et Tic Tac, etc.)  De leur écrire sur leur tweed qui est @FerreroFR .

Vous pouvez également constater son « engagement militant » auprès d’associations qui militent pour favoriser et aider les clandestins  (Source)

On se doute bien que cette entreprise Ferrero ne fait rien par bonté d’âme, mais cherche à faire oublier sa responsabilité dans la déforestation en mettant sur la table assez d’argent pour que les associations dites écologiques, humanistes, pro-migrantes, animalistes, protectrices des orangs-outans, etc., la mettent en veilleuse ! La main gauche donne, la droite reprend dans la poche des consommateurs ! Tour de passe-passe classique !

C’est plus étonnant pour des banques comme Monobanq qui est une banque en ligne française fondée en 2006 et basée à Villeneuve-d’Ascq, dans le nord de la France, en métropole lilloise. Il faut dire que la maison mère est le Crédit Mutuel / Cofidis / CIC. Elle a un slogan surréaliste qui ne s’invente pas : Les gens avant l’argent. Ils devraient dire ça aux chrétiens d’Orient, au Yazidis, et à tous ceux qui ont subi une mort violente causée par les adeptes de l’islam dont a parlé Éric Zemmour, à commencer par les 250 morts en France dans les attentats, et les quatre derniers policiers de la préfecture de Paris !

Bref, si des patriotes de France et de Navarre, êtes adhérents à la MAIF, ou avez des comptes en banque au Crédit Mutuel, à Monobanq, au CIS et/ou avez des crédits chez Cofidis, vous savez ce qu’il vous reste à faire dans la mesure du possible !

Dans tous les cas, arrêtez au minimum de manger des produits Ferrero ! Au moins, en même temps que lutter pour votre santé, vous allez soutenir Éric Zemmour, et vous ferez un acte de résistance en même temps que des économies.#SoutienZemmour

Quand la cinquième colonne islamiste est au cœur de l’État, la confiance n’y est plus

Source Boulevard Voltaire

Quelle ironie, au lendemain de la tuerie islamiste, par égorgement rituel, de quatre personnes dans la préfecture de police de Paris. « Soyons attentifs ensemble ! », proclame, depuis des années, le plan national de sécurité intérieure Vigipirate qui compte, depuis 2016, trois niveaux, selon les circonstances : Vigilance ; Sécurité renforcée – risque attentat ; Urgence attentat. C’est le deuxième niveau qui prévaut, officiellement, depuis le 7 mai dernier et jusqu’au 18 octobre prochain (1).

Combien de fois, depuis 2015, a-t-on proclamé l’état de guerre, décrété l’état d’urgence, discuté d’un possible état de siège ? Que valent ces bavardages politiques et parlementaires quand des lois de renforcement sécuritaire votées en 2017 ne sont toujours pas appliquées faute de décrets d’application ? Non, la France oisive a oublié ce que c’est que de vivre en état de guerre et les Français vivent au quotidien comme si de rien n’était, du moment que leur bien-être individuel et leurs loisirs ne sont pas remis en cause. Pire : une majorité considère, par fatalisme et déni des réalités, sous l’effet de neurasthénie médiatique et de trépanation idéologique, que ça ne va pas si mal et qu’on n’y peut rien. Le réveil est difficile et ça ne fait que commencer !

Alors que les médias dominants, avec leurs pseudo-analystes triés sur le volet de l’incompétence, racontent n’importe quoi et cherchent désespérément des explications oiseuses qui pourraient servir de circonstances atténuantes aux frustrés radicalisés, l’auteur de ces lignes, ancien officier de renseignement opérationnel des forces spéciales pendant quinze ans, souhaite partager quelques réflexions frappées du réalisme et du bons sens issus de l’expérience de terrain, par indignation très largement partagée par ses pairs, professionnels en activité ou démobilisés des unités spécialisées de renseignement et de sécurité.

L’expérience de théâtres d’opérations extérieures, hors territoire national, montre comment des pays en guerre ou en crise, dont certains étaient auparavant des havres de paix sociale et de prospérité économique mais qui n’ont pas vu ou voulu voir la réalité, comme la France d’aujourd’hui, peuvent s’effondrer sous l’effet d’ingérences externes (ici, islamistes) relayées par des complices objectifs internes (ici, par naïveté, incompétence, impréparation, négligence, malveillance). Ce que les policiers français reconnaissent aujourd’hui par « on n’était pas préparés à ça ». On peut véritablement parler de « cinquième colonne », de traîtres, conscients ou manipulés, embusqués à l’intérieur du pays, dont les responsables politiques et les ronds-de-cuir n’ont, eux-mêmes, aucune idée. Les faits sont là, et les signaux faibles et forts qui auraient dû permettre d’éviter ce massacre sont connus, même si d’autres attentats sont occasionnellement déjoués sans qu’on le sache grâce au travail discret, courageux et professionnel de la plupart des opérateurs de terrain. Excuse commode mais irrecevable en l’espèce.

Quand le ministre de l’Intérieur affirme publiquement, au sortir d’une longue séance de débriefing-cadrage interne, que le meurtrier avait toujours eu « un comportement exemplaire » et n’avait « jamais présenté de difficulté comportementale » (sic), tout en appelant à la prudence des commentaires, on est en droit de se demander, à la lueur de ce qu’on découvre maintenant sans surprise, si c’est par la seule incompétence qu’on lui connaît, par la tentative irresponsable et mensongère de désamorcer des critiques, s’il prend les citoyens français pour des enfants manipulables ou simplement pour des idiots. Saura-t-on jamais la nature et le volume des informations confidentielles que cet agent, retourné au cœur d’un système de renseignement interconnecté, aura eu le temps de transmettre à ses officiers traitants de groupuscules islamistes, en vue d’autres assassinats et actions de déstabilisation du pays ?

« Le poisson pourrit par la tête », dit l’adage, et le ver est dans le fruit. Alors que le ministre disqualifié Castaner, qu’on a vu récemment vendre l’expertise française en matière de lutte contre le terrorisme à des pays africains, tente pitoyablement de sauver son strapontin en reportant la faute à une négligence, il est urgent d’acter que l’État français n’est plus à même d’assurer la sécurité de ses citoyens. On ne peut plus se permettre de jouer et de laisser le temps à des bobos-Bisounours amateurs d’acquérir les compétences nécessaires à la direction d’un pays en danger. Les urnes devront parler en conséquence dès 2020. En attendant, c’est à chacun de s’organiser en conséquence, sans faire confiance aux discours publics.

« Aucune civilisation n’est détruite du dehors sans s’être tout d’abord ruinée elle-même, aucun empire n’est conquis de l’extérieur qu’il ne se soit préalablement suicidé », disait l’historien René Grousset (2). À méditer.

(1) Plan Vigipirate
(2) Le Bilan de l’Histoire