Affaire Griveaux : soirée de deuil sur BFM-TV

Riposte Laïque

J’ai rarement pris autant plaisir devant BFM TV qu’hier soir : il fallait voir les mines consternées sur le plateau.

Ce fut une vraie soirée de deuil sur la chaîne de Patrick Drahi, pour peu, on aurait imposé une minute de silence. Elkrief semblait tétanisée : a-t-elle peur elle aussi de se retrouver en vidéo, en compagnie d’huiles de la majorité ? Apolline de Malherbe s’est montrée très agressive, un peu comme quand elle interviewe  Marine Le Pen : sauf que là, elle avait perdu son petit sourire narquois. Une députée LREM d’ordinaire si arrogante écarquille les yeux, hébétée, presque incrédule : mais où va-t-on, mais où va-t-on, pauvre France, pauvre Benjamin ? Le Russe par qui le scandale arrive est dépeint comme un escogriffe descendu tout droit des montagnes de l’Oural, un Raspoutine maléfique venu semer la zizanie en France : voilà pour une fois un réfugié qu’il n’aurait pas fallu accueillir. On suppute le complot, Poutine, Dati, le RN : le complotisme change de camp, pour nous c’est bon signe… On évoque d’autres vidéos, sur d’autres personnalités très très très haut placées… On craint que Griveaux, dont les mémoires à venir ne s’intituleront probablement pas « Benjamin ou les mémoires d’un puceau », ne soit que le premier de la liste : comme quoi, à LREM, on a confiance dans les bonnes mœurs et  la discrétion de ses leaders…
C’est la panique en Macronie. Certains vont plaindre Griveaux, victime d’une cabale sur sa vie privée : doit-on le blâmer pour une banale infidélité ? « Griveaux serait-il devenu incapable de diriger la ville de Paris parce qu’il a trompé sa femme ? », s’interroge Apolline. À ce titre, Strauss-Kahn non plus n’avait pas perdu son expertise économique en lutinant Afissatou… Mais au fait, ce Griveaux, aurait-il été vraiment capable de diriger Paris ? Le métier de maire d’une grande ville ne se limite pas à distraire des secrétaires, et à promener sa mine satisfaite sur les plateaux télé : il faut rendre des comptes aux électeurs, se battre pour les intérêts de sa ville, trancher dans le dur, ne pas hésiter à faire des déçus, des mécontents, si le bien commun en dépend.  Pas sûr que notre bien léger Benjamin en ait la carrure…

Sur BFM TV, les bonnes âmes se penchent sur le sort du pauvre Benjamin, martyre de la haine politique. Mais elles ont la mémoire bien courte. Ont-elles oublié comment Macron et sa bande sont arrivés au pouvoir, à coups de poignard dans le dos des adversaires, de complots, de trahisons ?  Croient-elles que la vie rase gratis, que personne n’attend au tournant, et le couteau entre les dents, toute cette clique de malandrins ? Moi, je ne joue pas aux hypocrites, je me réjouis de les voir toutes désemparées, liquéfiées, dans la peur du lendemain. Car pour elles, il n’y a pas de solution de rechange à Macron : ce sera lui, ou l’extrême droite. Et dans tout cela je ne plains que la France, qui endure depuis trois ans cette clique d’escrocs, de vendus, de pervers et d’incapables. Et tous les moyens, même les plus inélégants, seront bons pour s’en débarrasser, parce que l’avenir de notre pays vaut bien la dignité du petit Benjamin, qui soyez-en sûrs, trouvera vite de charmantes compagnies pour se consoler…

O.P.

Autre Article sur Riposte.

Benjamin Griveaux saute En Marche avant se prendre une branlée !

Je ne vous cacherai pas que j’ai envers Benjamin Griveaux une profonde antipathie en tant que supplétif d’Emmanuel Macron, et sur l’auteur de paroles méprisantes en tant que porte-parole du gouvernement au sujet des Gilets jaunes !

Je n’oublie pas ses moqueries contre ceux qui « fument des clopes et roulent en diesel » Benjamin Griveaux a fait preuve d’un mépris social de parvenu face à la violence sociale que subissent les Français ruraux et les « sans-dents ».

Je n’aurai aucune indulgence pour un ministre qui, en son temps, s’est sauvé « la queue entre les jambes » qu’il n’avait pas bandante, lorsque des manifestants ont tenté d’entrer dans son ministère ! Je me souviens de ce qu’il en disait, lorsqu’il les appelait les « enragés » dans une interview au Parisien : une « minorité d’enragés », « ce sont des casseurs, des militants politiques » !

Les temps ont changé, la roue tourne et ce qu’il disait au sujet des réseaux sociaux s’avère finalement exact : Je pense aussi à toutes ces personnes qui font circuler des vidéos, des photos et des messages sur les réseaux sociaux. Ils encouragent et avivent la haine.

Là se pose la question : est-ce les réseaux sociaux qui sont responsables des actes, où les auteurs des actes filmés ?

Certes on peut toujours dire que ceux qui diffusent ont tort, qu’ils commettent des divulgations répréhensibles, mais il n’en reste pas moins que ce ne sont pas ceux qui filment, et assistent, qui sont les auteurs des actes commis, y compris dans la vie privée, et surtout quand des politiciens, durant plusieurs années, peaufinent leurs images de gentil père de famille et d’époux modèle. Si la réalité des discours et de l’image publique n’est pas à la hauteur, c’est vraiment « casse-gueule ». 

Lisons du Benjamin Griveaux dans le texte.

« Je serai le maire des enfants et du quotidien des parents«  Le journal de dimanche, Le 17 août 2019

J’avais quitté la politique en 2014 pour des raisons de fond et parce que mon deuxième enfant arrivait… En fait, ce sont mes enfants qui ont redonné du sens à mon engagement politique.

Avec ma femme, Julia Minkowski évidemment, on parle, (…) Je ne peux pas avoir de vies imperméables l’une à l’autre… Je l’aime beaucoup. Je ne ferais pas ce que je fais si elle n’avait pas été làPurepeople, Le 4 octobre 2019

Propos de son épouse : Pendant la campagne, on avait un rythme totalement déstructuré, mais j’ai la chance d’avoir un compagnon pour qui il n’y a rien de plus important que la famille ». Gala, Le 22 juin 2018.

Les Français sont plus politiques que les « z’élites » le croient, ils deviennent de plus en plus exigeants car ils ne les croient plus, se méfient de ce qu’ils disent, ont la certitude désormais d’être manipulés par des beaux parleurs ! Ils veulent savoir, et quand ils apprennent que le beau parleur se moque d’eux, ils n’apprécient pas, et de moins en moins !

Les Français se moquent des frasques de leurs dirigeants. Des « maîtresses » des rois, des infidélités des empereurs, des coups de ciseaux multiples dans le contrat de mariage d’un Giscard, d’un Mitterrand, d’un Chirac, d’une histoire de cul avec un Sarkozy, où de scooter avec Hollande ! Ils se moquent même d’un Macron semblant vivre avec sa mère !

Ce que veut le Français, c’est du respect ! Que les politiques cessent de les prendre pour de sombres idiots, des incultes, des bouses de vaches, des écrous de boulons, etc.

Alors, quand ce politique se fait pincer « la main dans le slip », cela veut dire que ce n’était pas, pour le moins, très discret. Même un adolescent fait attention !

On peut avoir une libido débordante, se réveiller de bon matin en pleine forme, mais en tant qu’adulte, on essaye de ne pas l’exprimer de façon quasi publique ! J’aimerais dire que filmer l’expression physique de sa libido a quelque chose de malsain ! La différence qu’il y a entre un exhibitionniste et un mec qui se filme pour l’envoyer sur un portable à des femmes est plutôt mince, et dans tous les cas, cela prouve l’innocence, la quasi-niaiserie de l’auteur qui l’envoie !

Pour conclure, je me fiche que mon maire s’envoie en l’air avec des hommes ou des femmes pour peu que ce ne soit pas à mes frais !

Par contre, je serais extrêmement mal à l’aise, sans doute choqué, de savoir que mon élu profite de sa situation pour déroger à ses obligations morales, et profite de son pouvoir pour abuser de ce pouvoir sur son personnel, ses agents., ses concitoyens.

Benjamin Grivaux n’a abusé de rien a priori, sauf qu’il s’est fait « gauler » par sa faute et c’est la preuve qu’il n’est pas capable de se contrôler, et donc de gérer une ville, un ministère, voire même une direction dans une entreprise !

G. B.

Un séminaire pour collégiens à la mosquée de Vigneux avec un prédicateur lisant un texte appelant à combattre ceux qui nient la divinité d’Allah

Observatoire de l’islamisation

Mohamed Nadhir Al-Khanoussi est un prédicateur et imâm sunnite qui anime une chaîne Youtube à succès, intitulée Din-ul Qayyima. Il consacre une vidéo aux fameux « 40 hadith » de l’imâm Nawâwi (1233-1277) , une des meilleures ventes de livres musulman en France. Et pour cause l’auteur est un des plus grands contributeurs de l’école sunnite chaféite. 

Mohamed Nadhir lit sans mise en garde son contenu qui prescrit de « verser le sang des apostats » (hadith n°14 écouter) , et le hadith n° 8 : «Il m’a été ordonné de combattre les hommes jusqu’à ce qu’ils témoignent qu’il n’est d’autre divinité digne d’être adorée sauf Allah, et que Mohammed est Son Messager». (l’écouter ici)

Malheureusement, la mosquée de Vigneux-sur-Seine l’invite ce jeudi 13 février 2020 à animer un séminaire pour les jeunes. Ce n’est pas étonnant car le 2 décembre dernier la mosquée à invité le « directeur scientifique » de l’école de charia des Frères Musulmans en France l’IESH de Château-Chinon, Larbi Bechri.

Jamel Debbouze n’est pas le bienvenu à Pontivy

Riposte Laïque

La venue de Jamel Debbouze n’est pas du goût de tous les Pontivyens qui ont toujours à l’esprit le sinistre passé de l’humoriste.

La famille du jeune Jean-Paul Admette, décédé, livre un témoignage poignant :

« Combien de temps, on va souffrir comme ça dans notre cœur ? »

Le 17 Janvier 1990, Jean Paul ADMETTE, fils de Michel et Marlène ADMETTE, est poussé sur la voie ferrée en gare de Trappes. Un train qui arrive à 150 km à l’heure le faucha et laissera aussi des séquelles à Jamel Debbouze, cette célèbre main qu’il cache obstinément dans ses poches.

Dans un article publié il y a 11 mois, Marlène Admette affirme : « C’est bien Jamel Debbouze qui a poussé mon fils sous le train ».

https://www.focusur.fr/actualites/2019/03/28/mon-fils-ete-assassine-par-jamel-debbouze/?fbclid=IwAR3qqnsob_o4VtoCxwCpEHg63f5Yx4JdD2bRk-KEn4QpXMhzWKC6eRD3V8Y

Certes, tous les tribunaux ont accordé un non-lieu à l’acteur. Mais la mère n’en démord pas : « Jamel Debbouze est l’assassin de mon fils, c’est lui qui a poussé mon fils sous le train. Immédiatement après l’accident, plusieurs témoins du drame ont affirmé sans hésitation que c’est Jamel Debbouze qui avait poussé mon fils sur la voie ferrée. C’est à ce moment-là que Jamel a lui-même été blessé à la main. Le seul problème est que les témoins ont tous retourné leurs vestes, quand ils sont arrivés au commissariat de Saint-Cyr-l’École, tous sauf une jeune fille, Edwige Anzouana, qui persistera dans ses déclarations. »

Jamel était venu sur l’île de La Réunion en janvier. À cette occasion les Admette ont rappelé à l’humoriste le passé, un passé que l’enfant de Trappes avait intérêt, semble-t-il, à dissimuler. Ses représentations ont donc été annulées pour cause de « maladie ».

 » Il n’est pas malade. Il a eu peur, c’est pour cette raison qu’il n’est pas venu. Mais on ne lâchera pas. Il faut que la vérité éclate » conclut Michel, le père de la victime. Jamel Debbouze était connu comme un délinquant, comme un voleur de voitures à Trappes. »

« Jamel est venu chercher mon fils ce jour de 17 janvier 1990 chez nous à Guyancourt. Il était 17 h. Il était accompagné de deux autres personnes Ils ont obligé mon fils à monter dans le bus, puis dans le train. Et ensuite le drame est arrivé. »

« Tout ça parce que Jamel, qui n’a jamais été le copain de mon fils contrairement à ce que certains ont prétendu, a piégé mon fils en lui cachant qu’il était accompagné de voyous qui en voulaient, tout comme lui, à son blouson ; blouson que l’on a d’ailleurs jamais retrouvé. »

Jamel, son crime lui aurait coûté sa main

« On ne nous a rendu que le corps. Oui je dis que c’est bien Jamel qui a tué mon fils en organisant cette embuscade et en poussant mon fils sur la voie ferrée » dénonce Marlène.

Par solidarité et dans un souci d’apaisement, des Pontivyens réclament l’annulation du spectacle. « L’actualité démontre qu’il faut parfois du temps pour faire surgir des vérités ! »

Ils clament : « Aidons la famille du jeune Admette à obtenir la confrontation qu’elle réclame ! ».

A suivre…

Terroristes musulmans : libérés de prison, ils ne seront pas expulsés !

Riposte Laïque

Alors que Castaner se félicite régulièrement de son bilan sécurité, nombreux sont ceux qui tirent la sonnette d’alarme à propos de la libération de nombreux jihadistes dans les deux années qui viennent.

https://www.lopinion.fr/edition/politique/jihadistes-liberes-nouvelle-menace-208791

D’ici 2022, ce sont en effet 146 terroristes musulmans qui vont recouvrer la liberté, nous rappelle Guillaume Larrivé, le spécialiste du terrorisme chez les Républicains. Ces bêtes fauves vont constituer une terrible menace pour le peuple français, car chacun sait que la prison n’a aucun effet dissuasif, mais qu’elle est au contraire le terreau de la radicalisation, où s’épanouit la haine de la France.

Dans nos prisons, 900 détenus ont été identifiés comme islamistes radicalisés. Parmi eux, 531 sont incarcérés pour actes terroristes.

43 d’entre eux seront libérés en 2020, puis 57 en 2021 et enfin 46 en 2022. Autant de bombes à retardement menaçant la sécurité nationale. Les exemples ne manquent pas.

En novembre, à Londres, c’est un terroriste condamné en 2012 à 16 ans de réclusion, mais libéré en 2018, qui tue deux personnes après avoir suivi un programme de déradicalisation.

En 2016, c’est un condamné libéré sous bracelet électronique, candidat au jihad en Syrie, qui égorge le père Hamel en pleine messe.

Et le 2 février, encore à Londres, c’est un détenu à peine sorti de prison qui poignarde trois personnes en pleine rue.

Pendant que nos policiers et nos services de renseignement s’activent sans relâche et ont pu déjouer 61 attentats en quelques années, ces libérations de terroristes ne font que saboter le travail des forces de sécurité. La politique pénale antiterroriste est à repenser dans le sens d’une fermeté inflexible, avec des condamnations beaucoup plus longues et sans remise de peine.

Avec plus de 260 morts et plus de 1 000 blessés, victimes innocentes du terrorisme islamique, il n’y a aucun état d’âme à avoir envers ces fanatiques qui ensanglantent le pays.

La DGSI exerce une surveillance étroite des terroristes libérés les plus dangereux, mais combien passent à travers les mailles du filet faute d’effectifs suffisants ?

Après avoir purgé leur peine en totalité, les terroristes étrangers doivent être expulsés. Ils ne le sont pas.

Guillaume Larrivé réclame une loi permettant de placer en rétention judiciaire tous les terroristes dès leur sortie de prison. La liberté et la sécurité des Français passent avant celles des terroristes.

40 000 salafistes vivent chez nous et veulent faire sécession, nous dit-il. Et 55 000 islamistes de la mouvance des Frères musulmans diffusent un islam politique conquérant, en vue de soumettre la République.

Détruire la cohésion nationale et faire de la France le premier califat d’Europe, où règnera la charia, tel est leur objectif. La survie de la France dépend de la volonté politique de l’Élysée. Mais Macron est-il l’homme de la situation, alors que les jihadistes qui se sont retournés contre la France et ont combattu nos soldats en Irak et en Syrie n’ont même pas été déchus de la nationalité française ? Il est permis d’en douter.

Pour conclure, je citerai une magnifique phrase du général de Gaulle, que nous rappelle Guillaume Roquette :

« Il n’y a qu’une  fatalité. Celle des peuples qui n’ont pas assez de force pour se tenir debout et qui se couchent pour mourir ».

Combien d’années encore va durer la passivité du peuple français, pour ne pas dire la soumission, face aux multiples exigences communautaristes, face aux provocations quotidiennes des islamistes, face aux trahisons et aux mensonges incessants des élus ?

Voilà quarante ans que l’immigration ronge le pays au point de le désintégrer, mais le peuple vote encore à chaque élection contre le Rassemblement National, en maintenant au pouvoir tous ceux qui ont échoué et qui détruisent son avenir. Un tel acharnement à s’autodétruire dépasse l’entendement.

En 2022, les Français vont-ils enfin se redresser ou se coucher pour mourir ? Vont-ils sauver la France du naufrage identitaire ou lui porter le coup de grâce ? Le pire est à craindre.

Carte vitale: quand la sécu fait disparaître les fraudeurs

Sputnik

La Direction de la Sécurité sociale avance le nombre de 609.000 cartes Vitale en trop circulant en France. Annonce qui survient deux jours après que sa directrice a admis, sous serment devant le Parlement, l’existence de 2,6 millions de cartes Vitale surnuméraires. Retour sur un miracle administratif qui masque un tabou français.

Certains multiplient les pains, d’autres divisent les fraudeurs. Mathilde Lignot-Leloup, à la tête de la direction de la Sécurité sociale (DSS), a admis mardi 11 février, devant la Commission parlementaire sur la fraude aux prestations sociales, qu’«environ» 2,6 millions de cartes Vitale en trop étaient en circulation dans l’Hexagone. En somme, une carte Vitale sur douze en France serait potentiellement utilisée par un fraudeur.

«Nous sommes en train de poursuivre les travaux avec l’ensemble des régimes d’assurance maladie pour faire en sorte d’expliquer les raisons de cet écart, lorsqu’elles se justifient et le cas échéant de réduire ces écarts», a développé la haute fonctionnaire, sur un ton laconique, devant les députés.

Visiblement pas très à l’aise sur cette thématique, Mathilde Lignot-Leloup, qui venait de prêter serment, évoque les progrès établis ces dernières années par la DSS avec le renforcement des «outils juridiques» pour mieux «détecter et lutter» contre la fraude sociale et souligne le «travail» encore «en cours pour réduire» l’«écart, à fin 2019, de 2,6 millions» entre le nombre de cartes et celui d’ayants droit, insistant à plusieurs reprises sur le fait que ses chiffres sont éloignés de ceux du rapport d’enquête parlementaire.

Un rapport, corédigé par la sénatrice UDI Nathalie Goulet et la députée LREM Carole Grandjean, publié début en septembre 2019, où le nombre de cartes Vitale surnuméraires (différence entre le nombre de cartes Vitale valides et le nombre d’assurés) s’élevait à 5,2 millions, c’est-à-dire exactement deux fois plus que le chiffre avoué par la directrice de la Sécu.

«Cela représente 8,75% des cartes» vitales, remarquait Patrick Hetzel, député Les Républicains (LR) de la 7e circonscription du Bas-Rhin et Président de la Commission parlementaire. Ce dernier rappelle que l’Inspection générale des affaires sociales (IGAS) et l’Inspection générale des finances (IGF) avaient, en 2013, estimé dans un rapport conjoint à 8 millions le nombre de cartes actives en trop dans le pays.

Ce nombre de 2,6 millions de cartes Vitale en trop, avancé par la directrice de la Sécurité sociale, s’avère donc jusqu’à présent être le plus optimiste concernant l’ampleur d’une fraude dont la note pour les comptes publics pourrait s’avérer particulièrement salée.

«Si je vous suis, avec 2,6 millions de cartes actives en trop, on arrive à 4,5% de cartes actives en trop, ce qui sur 200 milliards de prestations servies correspond à 9 milliards de fraude [potentielle, ndlr]. Quelque part, vous êtes d’accord avec ce chiffre», lançait Michel Zumkeller à la directrice de la sécurité sociale.

Le député UDI de la 2e circonscription du Territoire de Belfort, lors de sa question, reprenait la règle de trois déjà utilisé par la Cour des comptes dans son rapport. «La carte en elle-même ne permet pas de bénéficier de prestations d’assurance maladie supplémentaires», balaiera Mathilde Lignot-Leloup, ne partageant pas cette analyse liant automatiquement un «montant de prestations et de fraudes» à un «écart technique à un moment donné» entre le nombre de cartes et celui de bénéficiaires légitimes.

Pourtant, l’estimation de la fraude de Michel Zumkeller n’est pas si importante. Charles Prats évoquait «potentiellement 14 milliards d’euros» de fraude par an par les personnes nées à l’étranger. Ce magistrat, spécialiste de la lutte contre la fraude fiscale et sociale, s’appuyait sur les conclusions de la Police aux Frontières (PAF) et de l’INSEE pour avancer un taux statistique de fraudes sur le fichier des personnes nées à l’étranger (NIR) qui s’élèverait à 10,4%.

Il faut pourtant croire que cette évaluation, particulièrement basse par rapport aux autres estimations données jusqu’à présent du nombre de fraudeurs potentiels aux prestations sociales, était encore trop élevée. 48 h après cette audition qui a fait les choux gras de la presse, la DSS a, par voie de communiqué de presse, avancé un tout autre chiffre. Selon ce document, que le président de la commission Patrick Hetzel a retwitté, le nombre de cartes surnuméraires serait très précisément de 609.000 fin 2019… soit deux millions de moins que le montant annoncé –sous serment– par la directrice de cette même DSS.

Entre tabou et aveu de faiblesse

Il faut dire que le dossier, sur la table depuis des années, est particulièrement embarrassant pour les services de l’État. Au-delà du seul aveu d’échec, il s’avérerait être un aveu de laxisme, voire de complaisance à l’égard d’un phénomène bien connu et identifié.

Politiquement, comment justifier qu’en France, pays où les contribuables subissent la plus forte pression fiscale au monde, l’administration ne soit pas en mesure de stopper une telle hémorragie? Rappelons que la réforme actuelle des retraites est motivée, selon le gouvernement, par les chiffres du Conseil d’orientation des retraites (Cor) qui estime à entre 8 et 17 milliards le déficit du régime de retraite en 2025.

La fraude sociale est sans nul doute un tabou en France, où il est politiquement d’usage de pointer du doigt des patrons ou des contribuables peu scrupuleux pour expliquer le déficit du système social tricolore. Par exemple, sur le site aide-sociale.fr, on retrouve une infographie visant à démonter certaines idées reçues et où les montants des fraudes au RSA, arrêts maladie et prestations familiales sont respectivement comparés au montant des fraudes à l’Impôt sur les sociétés (IS), aux cotisations sociales (salaires non déclarés) et à l’Impôt sur le revenu (IR).

Sauf que contrairement aux fraudes à l’IS, aux cotisations et à l’IR –qui sont le fait d’individus cachant leurs revenus– aboutissant à un manque de rentrées d’argent dans les caisses de l’État, la responsabilité de cette fraude aux prestations sociales incombe cette fois directement aux services de l’État, qui n’ont su contrôler les sorties d’argent de leurs caisses.

Une attitude tant de hauts fonctionnaires que de responsables politiques, une désinvolte à l’égard de la gestion de l’argent des Français, que dénonçait à notre micro Eudes Baufreton, délégué général de Contribuables associés.

«J’ai entendu dire, à plusieurs reprises, qu’il y avait tout un business de Cartes vitales. Des gens qui n’étaient pas assurés louaient pour la journée une carte vitale afin de bénéficier de toutes les prestations auprès des professionnels de santé. La location était entre 100 et 150 euros la journée, me disait-on», relatait-il.

Nous l’interrogions à l’époque de la publication du fameux rapport de Nathalie Goulet et de Carole Grandjean, qui s’attardait notamment sur certains errements de l’administration en matière de contrôle, comme le simple fait que l’on retrouvait dans ses fichiers 3,1 millions de centenaires. Un chiffre s’expliquant en partie par les difficultés de récupération par les autorités françaises des actes de décès d’ayant-droits vivant à l’étranger, ou encore par la non-déclaration des décès par les familles des défunts.

La Saint-Valentin à la sauce Griveaux

Riposte Laïque

Coup de tonnerre sur Paris ce jour de Saint-Valentin, Benjamin Griveaux – collaborateur de Dominique Strauss-Kahn de 2003 à 2007 – renonce à sa candidature à Paris.
Des vidéos publiées sur le site

https://www.pornopolitique.com/post/benjamin-griveaux-fr

montrent un bandard fou.

Ces vidéos envoyées à une jeune femme sont accompagnées de textes où Griveaux dit que la famille et les enfants sont une prison. Les intitulés des branlettes, comme « Cadeau avant dîner » seront appréciés des amateurs de films pornos.

Griveaux, sourire niais, donneur de leçons comme tous les politicards, voulant créer des parcs dans Paris pour protéger les enfants et la famille, a une drôle de façon de protéger la sienne. Même si c’est son excuse pour renoncer à sa candidature.

Sur fond (de veau) gris :

« Je ne suis pas prêt à nous exposer davantage, ma famille et moi, quand tous les coups sont désormais permis, cela va trop loin. C’est pourquoi j’ai décidé de retirer ma candidature à l’élection municipale parisienne. »
Un comique, Griveaux. Un clown triste ce matin-là.

Il a fourni la cartouche et se plaint des réseaux sociaux. LREM les félicite quand il s’agit de poursuivre les patriotes, de magnifier les dénonciations de toutes les crapuleuses associations qui nous guettent 24 heures sur 24 sur un mot, quand il s’agit de balancer aux juges ceux qui ne pensent pas mondialisation, bienfaits de l’immigration et autres conneries libérales.

Dans sa campagne, Benjamin Griveaux mettait en avant famille et enfants. Ils étaient censés donner un sens à son activité politique.

« Nous avons un deal : j’emmène mes deux enfants tous les matins à l’école, sauf quand j’ai une matinale… J’essaie aussi d’être à la maison deux soirs par semaine pour les coucher, et le week-end, je sanctuarise des moments pour aller au musée, voir un film ou faire des manèges avec eux. Pour moi, c’est vital : être au gouvernement demande 150 % d’énergie et mes enfants m’en donnent une grosse partie… J’avais quitté la politique en 2014 pour des raisons de fond et parce que mon deuxième enfant arrivait … En fait, ce sont mes enfants qui ont redonné du sens à mon engagement politique »
Closer, 27 décembre 2018

« Je serai le maire des enfants et du quotidien des parents »
Le Journal du Dimanche, 17 août 2019

« Avec ma femme, évidemment, on parle, quand je lui ai dit que j’avais l’intention de me lancer dans la campagne parisienne, c’est évidemment avec son soutien, sinon ce n’est pas possible. Je ne peux pas avoir de vies imperméables l’une à l’autre… Je l’aime beaucoup. Je ne ferais pas ce que je fais si elle n’avait pas été là »
Purepeople, 4 octobre 2019

Sa femme, Julia Minkowski, petite-fille d’Alexandre Minkowski, auteur du Mandarin aux pieds nus, avec qui Benjamin a eu trois enfants, complétait le portrait du charmeur de serpent :

« Pendant la campagne, on avait un rythme totalement destructuré, mais j’ai la chance d’avoir un compagnon pour qui il n’y a rien de plus important que la famille« .
Gala, 22 juin 2018

Elle ne doit pas être déçue.

Sur toutes les chaînes, sur TF1, sur France 2, de Rioufol à Mouchard-Joffrin, c’est le lamento de la protection de la vie privée, que le public n’a pas à s’immiscer dans la chambre à baiser des politicards, que l’on n’est pas aux États-Unis, que l’on est révulsé par la publication de telles images que pourraient voir des enfants (ça c’est la sainte nitouche d’Ornella et sa foi catho qui souhaite que celui qui a mis en ligne les branlettes de Benjamin soit poursuivi)…
Tous parlent d’anonymat, de poubelles des réseaux sociaux… de vie politique détruite.

En premier lieu, celui qui a mis les vidéos sur Internet n’est pas anonyme. Il revendique son action.
Il s’agit du Russe Piotr Pavlenski, un artiste russe réfugié en France, où il a obtenu l’asile politique le 4 mai 2017. Difficile de voir un complot fomenté par Poutine dans ces images de celui qui fuyait devant un transpalette et jouait le transpalette au plumard.

Piotr Pavlenski a expliqué son action par le hiatus entre les propos de Griveaux et ses pratique : « C’est quelqu’un qui s’appuie en permanence sur les valeurs familiales, qui dit qu’il veut être le maire des familles et cite toujours en exemple sa femme et ses enfants. Mais il fait tout le contraire », dit-il à Libération.

En second lieu, Piotr Pavlenski met en évidence l’abysse qu’il y a entre les propos, les promesses, les mains sur le cœur des politicards et leur réalité de bobards, de branlettes physiques et mentales.
La vie politique française est dans le ruisseau.
À qui le reprocher ?
À Piotr Pavlenski ou à celui qui se touche comme un ado et envoie ses exploits par vidéo à la dame de ses pensées.

La diffusion des vidéos du bandard fou sont une œuvre de salubrité publique.

L’islamo-collabo Castaner peut-il protéger Mila des menaces musulmanes ?

Riposte Laïque

En annonçant, le 4 février dernier devant l’Assemblée nationale, que Mila et sa famille « font l’objet d’une protection particulière de la police nationale », le ministre de l’Intérieur, Christophe Castaner, devait ricaner sous cape.

Comment un ministre qui clame que l’islam est « une religion de bonheur et d’amour » peut-il protéger une personne qui dit tout le contraire : que l’islam c’est de la merde ?

Castaner est un allié des musulmans et les musulmans ont été offensés. Il ne peut pas prendre parti pour l’offenseur de ses alliés. Ce serait un suicide politique pour lui.
Les élections municipales approchent et le « négoce » des voix est en cours. Les musulmans pourraient demander la peau de Mila en échange de leurs voix.

Faire protéger Mila par Castaner revient à la faire protéger par les musulmans eux-mêmes. C’est faire protéger un agneau par des loups…

En France, on ne protège pas les anti-musulmans. On protège les anti-chrétiens, les anti-Français, les anti-Blancs, mais pas ceux qui osent dire du mal de l’islam. On peut dire que Jésus est un pédé sur une radio publique de grande audience, mais pas que l’islam est de la merde dans un petit blog d’adolescente.

Charlie-Hebdo aussi était sous la protection de la police. On sait ce qu’il en advint. C’était alors sous Bernard Cazeneuve, celui qui affirmait que prôner le djihad n’est pas un délit.
Cazeneuve et Castaner se complètent. Si l’islam est une religion d’amour, tel que le clame Castaner, il est logique que prôner le djihad ne soit pas un délit, tel que le clame Cazeneuve.

Les ministres de l’Intérieur de la France, comme tous les autres tenants du pouvoir, se distinguent par leur soumission à l’islam. Particulièrement depuis l’arrivée des socialistes au pouvoir en 1981. Ils rivalisent d’ingéniosité dans des surenchères pour prouver leur soumission à l’islam. Après Cazeneuve et Castaner, il ne serait pas étonnant que le prochain ministre de l’Intérieur octroie une prime à tout musulman qui crèverait un mécréant français.

On pourra toujours objecter que la police française fait du bon boulot en assurant parfaitement la protection de Zineb El Rhazoui. C’est exact, mais Zineb est une Marocaine alors que Mila est française. Il est de tradition en France que lorsqu’il faut éliminer une personne de nationalité étrangère résidant sur le territoire français, on laisse au pays, dont la personne est originaire, le soin de faire le sale boulot. En lui fournissant toute l’aide requise, bien évidemment. C’est ce qui a été fait avec l’opposant marocain Ben Barka en 1965.

En plus d’être chagriné pour ses chers alliés musulmans, Castaner doit se sentir personnellement offensé par les paroles de la jeune rebelle aux yeux verts.
Le tout-puissant ministre de l’Intérieur a été littéralement piétiné par cette jeune fille à la lucidité et au courage incroyables et qui ne partage pas son opinion sur l’islam. Castaner l’aurait étouffée de ses propres mains et ne peut que se réjouir qu’elle soit l’objet de menaces de mort.

Il était question de traîner la jeune lycéenne devant les tribunaux pour incitation à la haine raciale. C’était grotesque. La justice française se ridiculisait comme jamais. Le pouvoir macronien l’a compris et s’est empressé de rétropédaler aussi rapidement que Bernard Hinault dévalait les pentes du Tour de France.

Et « L’affaire Mila » fut classée sans suite. On dut reconnaître, à contre-cœur, au ministère de Dame Belloubet, que ce que la jeune fille avait dit ne contrevenait pas à la loi. D’autant que c’est la pure vérité. Quels que soient les termes utilisés par la jeune fille pour exprimer cette vérité.

C’est Castaner qui devrait être traîné devant les tribunaux. En affirmant que l’islam est « une religion de bonheur et d’amour », il se rend coupable de multiples délits : diffusion d’un mensonge en public, déclaration visant à tromper l’opinion publique, tentative de corruption de l’électorat, racolage sur la voie publique en voulant se vendre aux musulmans à partir d’une vitrine du gouvernement…

Il se rend coupable d’une déclaration tendant à promouvoir une religion incompatible avec les valeurs fondamentales de la République française, ce qui correspond au délit d’« intelligence avec l’ennemi ».
L’article 411-5 du Code pénal français est très clair à ce sujet : « Le fait d’entretenir des intelligences avec une puissance étrangère, avec une entreprise ou organisation étrangère ou sous contrôle étranger ou avec leurs agents, lorsqu’il est de nature à porter atteinte aux intérêts fondamentaux de la nation, est puni de dix ans d’emprisonnement et de 150 000 euros d’amende. »

Le président Trump a enduré une procédure de destitution pour bien moins que ça.
La protection que Castaner compte assurer à Mila pourrait être bien défaillante.
Mais peut-être que les musulmans de France, fervents adeptes de la religion d’amour, de paix et de tolérance qu’est l’islam, vont brusquement se mobiliser pour assurer eux-mêmes la protection de l’agneau Mila.
Jusqu’à la fête du mouton…

On se rappelle que les musulmans de France avaient décidé de « protéger » des églises à Lens et Béziers lors de la messe de Noël en 2015. Cette initiative, qui découlait, soi-disant, d’un élan de solidarité des musulmans envers les croyants des autres religions, autrement dit un geste d’amitié de l’envahisseur à l’égard de l’envahi, avait été chaleureusement saluée par les politiciens, dont Cazeneuve tout particulièrement, et par les médias officiellement soumis à l’envahisseur islamique.
Les chrétiens de Lens et de Béziers étaient reconnaissants aux braves musulmans de les avoir protégés pendant cette messe combien importante pour eux.

Les messes dans les deux églises « protégées » s’étaient bien déroulées. Dans l’anxiété et l’inquiétude, certes, mais sans incident. Il n’y eut aucun mort parmi les chrétiens durant ces messes.
Mais il y en eut plus tard. Notamment en juillet 2016 quand un prêtre de Saint-Étienne-du-Rouvray, Jacques Hamel, 86 ans, était égorgé en plein messe et en plein jour. Puis au marché de Noël de Strasbourg, en décembre 2018. La liste est bien longue.

Aujourd’hui, tous les musulmans de France et tous les responsables des structures d’encadrement des musulmans sont d’accord pour appeler à châtier l’insolent enfant qui a osé blasphémer contre leur religion.
La courageuse Mila tient bon, malgré les menaces de toutes sortes qu’elle reçoit.
Il y a quatre mois, c’était un patriote octogénaire, Claude Sinké, 84 ans, qui faisait l’actualité en tentant d’effacer une mosquée frauduleusement incrustée dans le paysage de sa Bayonne natale, sa ville d’enfance et de toujours.

Aujourd’hui, c’est Mila, une jeune lycéenne qui monte au créneau comme une Jeanne d’Arc.
Les générations des seniors et des ados se rejoignent dans ce combat vital contre l’envahisseur islamique.

Il est certain qu’ils ne sont pas seuls.
Ils sont combien, les octogénaires qui voudraient faire comme Claude ?
Ils sont combien, les ados qui pensent comme Mila ?
Ils sont combien, les Français, jeunes et moins jeunes, qui en ont marre de cette « religion de merde » qui leur complique la vie en faisant de leur quotidien un cauchemar et qui trépignent de faire comme Claude et Mila ?

On a tendance à désespérer au vu du manque de réaction des Français face à cette invasion islamique. Mais Claude et Mila sont des symboles et des signes d’espoir.
Les Français sauront se redresser le jour de la déflagration, la déflagration devenue inévitable.
Pour la survie de la France.

La France Mad Max : Mathieu tué à coups de marteau à Saint-Priest

Riposte Laïque

Le malheureux était juste venu voir un ami à Saint-Priest… Mathieu avait une trentaine d’années, il venait d’avoir un second enfant… un bébé qui n’aura pas connu son père, un autre enfant qui ne cessera de demander « papa » sans comprendre son absence, une femme qui se retrouve veuve à 30 ans avec toute sa vie qui bascule. L’horreur.  À cause des sauvages que nous hébergeons, accueillons et que nos politiques ne veulent pas mettre au pas, par peur autant que par dhimmitude.

À quand la reprise en mains de nos « quartiers », Macron ? Jamais. Macron veut au contraire imposer islam et immigration aux victimes que sont les Français, à coups de loi Avia, de milliards pris dans nos poches.

Il semble qu’une bande était venue régler son compte à un des habitants de l’immeuble de son ami ; Mathieu aurait voulu calmer les agresseurs… qui se sont acharnés sur lui, l’empêcheur de massacrer en rond. Il a été pris à partie par un groupe d’Aliens. Même si, pour l’heure, rien ne filtre de l’identité des personnes arrêtées, comme dans l’affaire de Kevin, à Dunkerque, j’ose parler d’Aliens.

C’est une référence au film de  Ridley Scott, il date de 1979, Alien.

L’intrigue tourne autour de la lutte entreprise par l’équipage d’un cargo spatial face à une créature extraterrestre inconnue et agressive qui chasse les sept membres du vaisseau pour les tuer. Le titre du film se réfère d’ailleurs à cet antagoniste principal. Wikipédia.

Oui nous sommes attaqués par des sortes d’extra-terrestres, des gens étrangers à notre mode de vie, à notre civilisation,  mais qui, en sus, sont violents et cherchent à nous tuer, à nous faire disparaître.  Oui, nous subissons une attaque en règle d’envahisseurs venus d’ailleurs. Qui attaquent le plus souvent en groupe. Et oui, le communautarisme peut mener au crime en bande…

Des Aliens, oui, forcément. Qui, en France, se promène, en groupe, avec un marteau dans sa poche ? Qui, en France, tabasse en groupe un homme seul ? Qui, en France, s’acharne, à grands coups de marteau sur la tête, sur un homme à terre, jusqu’à le laisser pour mort ?

Qui, en France, est en train de faire la dernière étape du djihad en terrorisant les nôtres pour les faire rentrer dans l’ordre de la charia ?

Des rapports officiels ciblent la montée de la violence depuis plus d’un an, violence qui, depuis janvier 2020, dépasse tous les chiffres connus. Mais qui n’inquiète politique et journaleux que parce que cela serait « récupéré » par la « fachosphère » et le RN…

https://resistancerepublicaine.com/2020/02/11/explosion-de-violences-en-janvier-2020-bilan-accablant-pour-macron-castaner/

Il suffit de jeter un œil sur les nouveautés de FdeSouche de la nuit pour frémir, pour trembler pour les nôtres, nos filles, nos fils, nos jeunes, nos vieux… tous ciblés, tous en danger de mort.

Soissons (02). Un jeune homme gravement blessé à l’arme blanche

Montpellier : lardée de coups de couteau, une jeune femme est entre la vie et la mort (MàJ : décédée, un suspect remis en liberté)

Les Lilas (93). Un automobiliste meurt poignardé après une altercation dans une station-service

Un homme reconnu handicapé à 80 % passé à tabac pour une cigarette à Charleville-Mézières

Loiret : Kalifa F., 16 condamnations, et Gnahoré B., 7 condamnations, jugés pour avoir séquestré, ligoté et frappé un couple d’octogénaires

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Oui, même quand on est un jeune gamin innocent, on risque d’être tué. Oui,  même quand on est un vieux incapable de se défendre, on risque une mort atroce, on risque d’être violé, même octogénaire... Et en plus à 5, à 10 contre 1, quelle chance ont les nôtres ? Aucune. Même le jeune boxeur Grégory, champion toutes catégories n’a pas pu résister face à une vingtaine de chacals.

Des Aliens, oui, de façon claire et définitive. Nous sommes attaqués par des bêtes féroces, des bêtes sauvages.

Et que propose l’État pour calmer ces hyènes en folie ?

Prison quelque temps, bracelet, rééducation, hôpital psychiatrique, stage de théâtre ou de cinéma, apprentissage de la boxe en prison…

Et arrivée continuelle sur notre sol de milliers d’Aliens potentiels…

Alors,  forcément, un jour ou l’autre, des proches de victimes, effondrés, ayant la haine, tenteront de faire justice eux-mêmes en se disant que l’on ne raisonne pas les hyènes, que l’on n’a qu’une solution, les abattre, comme les chiens enragés qu’ils sont. Et ce sera la faute de Macron, Belloubet, les juges du Mur des cons, les gauchos qui sont partout, dans les médias notamment, les associations immigrationnistes et prétendument de « défense des droits de l’homme ».

Oui, le jour où les Français bien élevés, bien polis, anti-violence, vont s’armer comme ceux d’en face de couteaux, de machettes, de marteaux, de tournevis, de béquilles lestées de plomb… pour ne pas être exterminés risque d’arriver. Et ce sera leur faute, à tous.

Discriminations : Schiappa incapable d’entendre les vérités de Zemmour

Riposte Laïque.

Marlène Schiappa n’a pas hésité à se lancer dans l’arène pour débattre avec Éric Zemmour, déclarant avoir toute confiance en Christine Kelly et se disant assurée de la neutralité de la chaîne CNews.

« Je ne suis pas productrice ni directrice de la chaîne CNews. Ce n’est pas moi qui ai attribué un créneau à Éric Zemmour. Est-ce qu’il faut considérer qu’on n’y va pas et ça veut dire qu’on laisse le champ libre aux gens avec qui on n’est pas d’accord » ?  Reconnaissons qu’elle a fait le bon choix. Quoi de plus démocratique que de débattre avec un adversaire politique ?

https://www.huffingtonpost.fr/entry/marlene-schiappa-explique-pourquoi-elle-accepte-le-debat-avec-eric-zemmour_fr_5e3ecdd4c5b6f1f57f11f6cb

Le thème : les discriminations. Zemmour est pour, Schiappa est contre.

Bien entendu, il n’en faut pas plus pour que SOS Racisme s’indigne et accuse la secrétaire d’État de légitimer le champion de la sphère identitaire et patriote, condamné par le passé pour incitation à la haine raciale et à la haine religieuse.

Il est vrai que pour les associations antiracistes, débat d’idées et liberté d’expression sont à géométrie variable… La démocratie à la gueule du client.

Mais revenons à « Face à l’info ».

Après un bref échange sur le coronavirus et le risque de récession économique mondiale, suivi du Brexit et du « Singapour sur Tamise », la première partie du débat s’achève avec l’explosion de la criminalité et le Tigre Clemenceau.

Mais voici le face-à-face attendu.

Pour Marlène Schiappa, la discrimination est synonyme d’exclusion, de rejet pour motifs divers, religion, couleur de peau, orientation sexuelle, âge etc. L’article 225 A du Code pénal énumère une vingtaine de critères de discrimination.

Pour Zemmour, bien au contraire, discriminer c’est discerner, c’est donc choisir. Marlène Schiappa fait de la morale, alors qu’en réalité la discrimination est devenue une arme de guerre au service de l’égalitarisme.

La non-discrimination défendue par les mondialistes, c’est tout simplement la négation du mérite et de l’effort.

La discrimination est légitime. Elle récompense la réussite et sanctionne l’échec. En quoi serait-elle malveillante ?

Elle existe au niveau de l’État puisqu’il faut être français pour intégrer la fonction publique.

Marlène Schiappa ressert l’éternel refrain de la discrimination à l’embauche, dont sont victimes les porteurs de prénoms maghrébins. Mohamed a 20 % de chances en moins d’être embauché que Hugo.

Ce à quoi Zemmour répond en assénant trois arguments massue :

Primo, pour ne pas être discriminés, les immigrés extra-européens n’ont qu’à donner des prénoms français à leurs enfants et s’assimiler comme l’ont fait les Européens.

Secundo, d’autres enquêtes ont démontré le contraire, certains immigrés bénéficiant de la discrimination positive.

Tertio, on accable les grandes entreprises, mais on ferme les yeux sur les commerces asiatiques qui n’embauchent QUE des Asiatiques.

Désarçonnée sur l’argument des  prénoms du calendrier voulus par Napoléon, Marlène Schiappa objecte les prénoms bretons ou régionaux. Ce à quoi Zemmour répond que la Bretagne est française depuis la nuit des temps. Pour lui, la loi de Napoléon visait à unifier le pays. L’islam veut le diviser et les mondialistes en sont les complices.

La France, c’est une Histoire, une culture qu’il faut adopter en s’assimilant. Port du voile ou prénoms arabes sont de l’auto-discrimination !

La discrimination positive au profit des minorités, c’est de la discrimination négative sur le dos des natifs. C’est la négation du mérite et de la compétence.

Marlène Schiappa rétorque sans conviction que l’opposé de discrimination n’est pas la discrimination positive, mais la non-discrimination !

Le ton s’anime.

Pour Zemmour, c’est le refus de s’assimiler qui entraîne une auto-discrimination. Il a raison. La culture dominante doit être respectée par les immigrés.

Et l’État n’a pas à faire pression sur les entreprises pour imposer  la diversité à l’embauche, car le seul critère d’embauche doit être la COMPÉTENCE, génératrice de profits pour la société.

Et Marlène Schiappa ose nous rabâcher le couplet éculé sur l’immigration, incontestable richesse culturelle pour la France, avec  « Liberté, Égalité, Fraternité » au menu.

Argument qui fait sourire Zemmour, rétorquant que la secrétaire d’État parle comme SOS Racisme et ignore ce que sont les valeurs républicaines.

« Les valeurs de la République, c’est l’assimilation » ! Donc tout le contraire du multiculturalisme. Les Européens se sont assimilés, mais pas les nouvelles vagues d’immigration.

Pour Zemmour, les mondialistes fabriquent des aigris et des victimes qui ne cessent de pleurnicher. Tout échec est mis sur le dos du racisme, sans remise en cause des intéressés.

Seuls le mérite et l’effort doivent être le moteur d’une société.

Le débat se termine par un monument d’hypocrisie de Marlène Schiappa, qui décrète que le massacre de Christchurch est la faute de Renaud Camus, qui diffuse la thèse du Grand Remplacement, lequel est un mensonge.

Ce à quoi Zemmour répond que si la thèse du Grand Remplacement est responsable du massacre de Christchurch, il faut tout de suite supprimer le Coran, qui est responsable des multiples attentats musulmans, perpétrés au cri de « Allahu akbar ».

Argument imparable.

D’ailleurs en niant le Grand Remplacement, Marlène Schiappa fait preuve de son ignorance. La population de souche diminue de 25 % à chaque génération.

Avec 719 000 naissances en 2019 et un taux de fécondité moyen de 1,87 enfant par femme, la réalité du Grand Remplacement est une évidence.

80 % de natives avec un taux de fécondité de 1,5 enfant par femme. 20 % d’immigrées avec un taux de fécondité de 3,33 enfant par femme. Pour 100 femmes on obtient :

187 naissances = 80 x 1,5 + 20 x 3,33  = 120 + 67

Conclusion, sur 187 naissances, 120 sont de souche (64 %) et 67 sont d’origine immigrée (36 %)

Le tiers des naissances sont d’origine immigrée et il faut ajouter plusieurs centaines de milliers d’immigrés qui ne repartent pas. L’Insee trompe le monde avec le solde migratoire bidon.

La conclusion de ce débat, au demeurant fort courtois, est que le gouvernement nous vend encore sa soupe mondialiste alors que le pays court à la catastrophe.

Partition et affrontements interconfessionnels sont au bout du chemin si rien ne change.

Car les cultures ne se mélangent pas.

Comme toujours, Zemmour a été impérial : démonstratif et percutant. Marlène Schiappa n’a jamais pu trouver le défaut de la cuirasse.

Jacques Guillemain