Ce nom ne dira pas grand-chose aux plus jeunes, mais il faut savoir que Cat Stevens était une immense star de la chanson dans les années 70. Né à Londres, son père était d’origine grecque, sa mère anglaise. Au firmament de sa gloire, Cat Stevens a été séduit par cette belle religion qu’est la religion musulmane, l’islam.
Il a tout quitté, il est devenu musulman et il a changé de nom. Il est devenu Yusuf Islam. Il s’est totalement assimilé dans ce nouveau peuple qui l’accueillait et c’est probablement par respect pour cet accueil et par désir de montrer son implication qu’il a adopté un nom arabe.
Sans, pour autant, renoncer à son identité propre.
Au fil des années, il s’est rendu compte qu’il faisait fausse route et que cette magnifique religion était, en fait, détournée et devenue un instrument politique de soumission, de haine et de mort. Alors, il est redevenu Cat Stevens. A-t-il renié son passage dans le monde musulman ?
Que nenni, il se produit désormais sous le nom de Yusuf Cat Stevens pour montrer qu’il ne renie rien, et il a encore plus de talent.
Si Hapsatou Sy avait deux sous d’intelligence, elle aurait remercié Éric Zemmour de l’inciter à se prénommer Corinne pour attester de son profond désir d’assimilation à la France, à ses valeurs, à son histoire. Et respecter ainsi l’accueil qui lui est fait. Cette hystérie autour de cette affaire montre à l’évidence que l’on subit, en France, une forme grave de « colonisation à l’envers » en victimes consentantes. C’est d’autant plus idiot que c’est un match nécessairement « perdant/perdant ».
Alors, écoutons plutôt tous ensemble cette magnifique chanson de Yusuf Cat Stevens How Can I Tell You That I Love You
La nouvelle est donc tombée vendredi 21 septembre, à peine un petit mois avant la date du concert et après trois longs mois de lutte patiente et déterminée. Oui, trois mois pour que l’inimaginable n’ait pas lieu. La preuve que ce n’était pas si inimaginable que cela. Pour certains, pour beaucoup. Qui observaient, se disant peut-être : bon, s’il n’y a que la « fachosphère » qui bouge, ça passera. Et pendant trois mois, ça a failli passer. Car, il faut bien le reconnaître, si la « fachosphère » n’avait pas réagi, dénoncé, apporté les preuves des liens de Médine avec des associations islamistes, la chose serait passée.
Alors, oui, il y a eu la mobilisation des familles des victimes, et notamment de ce père déterminé, Patrick Jardin, et une plainte déposée. Il semble que ce soit cela qui ait poussé Médine – et tous ceux qui le soutenaient – à céder. Au bout de trois mois… reconnaissant, de ce fait, que cela était indécent.
Mais que penser de cette prise de conscience – mais en est-ce vraiment une ? – à retardement ? Quand les choses sont indécentes, cela saute aux yeux, pas besoin de démonstration en trois parties : un Indignez-vous devrait suffire. Ben non, face à l’islamisme indécent, il n’y a pas d’Indignez-vous qui tienne. On est dans la complaisance, l’accommodement, la soumission, le pourquoi pas ? Et l’on se trouve une foule de prétextes, le plus indécent ayant, sans doute, été celui de la liberté d’expression. Et il y avait encore des imbéciles pour lancer, samedi matin, des tweets dans ce sens.
Pourquoi donc a-t-il fallu tout ce temps ? Toujours pour la même raison : ceux qui font la pluie et le beau temps en France – les autorités, la majorité, etc. – étaient aux abonnés absents. Et le Président ? Lui qui est si prompt à exhorter, parfois à parler cash, on aurait aimé l’entendre ? Soit en version vulgaire : « Médine au Bataclan, c’est dingue ! » Soit en version Sylvain Fort : « Il y a des choses qui ne se font pas, à certains endroits. Le Bataclan est un lieu de mémoire. » Soit en mode Brigitte, qui aurait pu être émue par le cri de ce père de victime. Une première dame, ça sert à ça, non ?
Non, tous étaient occupés à regarder ailleurs. Président. Premier ministre. Gouvernement. Ministre de la Culture. Majorité. Et une bonne partie de l’opposition. Votre député ? Votre maire ? À droite, Marine Le Pen et Laurent Wauquiez avaient pris position dès le 10 juin. Mais Valérie Pécresse ? Alain Juppé ? Et combien d’autres à gauche, à LREM et dans la droite centriste ? Dans Le Figaro, Mathieu Bock-Côté pointait le doigt vers ces innombrables divisions de lâches :
Ils furent peu nombreux dans le paysage politique, médiatique et intellectuel à mener cette bataille, laissée pendant un temps à la mouvance identitaire, comme si on abandonnait aux marges radicales le monopole du combat frontal contre l’islamisme. Les élites politiques, elles, semblent absentes, comme s’il fallait réduire l’événement au statut de fait divers. Il y a pourtant des limites à faire semblant de ne rien voir. […] Il y a des choses qu’on ne devrait pas avoir à interdire pour qu’elles ne se fassent pas. C’est normalement la fonction de la décence.
On comprend donc qu’il n’y ait, au lendemain de cette victoire, aucun triomphalisme de la part de ceux qui se sont mobilisés pour que Médine ne chante pas au Bataclan. « Goût amer », disait justement Nicolas Dupont-Aignan, comme Mathieu Bock-Côté. Que le père d’une jeune fille assassinée au Bataclan ait dû courir les plateaux télé – du moins, ceux qui acceptaient de l’entendre – pour quémander un peu de respect pour la mémoire de son enfant et des dizaines de victimes de l’islamisme en dit long sur notre société et ceux qui nous gouvernent. Indécents.
Il ne faudra donc pas qu’ils s’étonnent, tous ces responsables qui ont fait mine de ne rien voir ou de regarder ailleurs, quand leurs électeurs, à leur tour, regarderont ailleurs.
DÉBAT – Emmanuel Macron a reconnu jeudi 13 septembre que la France était responsable dans la disparition de Maurice Audin. « Il n’a pas reconnu un fait historique, il reconnaît la responsabilité de la France, c’est pas la même chose, il n’y avait aucune responsabilité de la France » selon Éric Zemmour.
En pleine polémique sur le geste du Président Macron concernant l’affaire Maurice Audin qui ne fait que réveiller les vicissitudes sur la guerre d’Algérie, il est important de rappeler les paroles du rappeur islamiste Médine sur cette sombre page de l’histoire.
Dans sa chanson « Alger Pleure », le rappeur Médine se fait le porte-parole du peuple algérien, notamment des immigrés franco-algériens qui vivent sur notre territoire français et pour qui la guerre d’Algérie n’est toujours pas terminée.
Pour Médine, comme pour de nombreux Franco-algériens, ces événements passés ne sont pas digérés, la rancœur et le ressentiment restent à jamais gravés dans un coin de leur mémoire. Tout le vocabulaire de Médine va dans le sens de la victimisation du peuple algérien avec une soif de vengeance qui s’exprime à travers ses textes de rap.
Plus dangereux encore, c’est le fantôme à la fois du FLN et du FIS algérien qui semble avoir traversé les rives de la Méditerranée pour resurgir en France dans la bouche de Médine avec toute cette logorrhée islamique pleine de haine et de paroles de représailles.
Car tout le drame des Algériens, et des musulmans en général, c’est qu’ils sont incapables de faire la paix et d’aller vers le pardon. Leur religion coranique leur enseigne la fierté, la vengeance et la domination. L’islam enferme les musulmans dans la rumination et la soif de revanche.
Alors que la France a su se réconcilier avec l’Allemagne après deux guerres mondiales sanglantes, dans l’unique objectif d’offrir un avenir de paix aux nouvelles générations européennes, les algériens sont incapables d’aller vers cet avenir paisible et de faire le deuil d’un passé révolu. Le rappeur Médine nous le rappelle dans chacune de ses chansons en exhortant son auditoire à prendre les armes contre le peuple français plutôt que de faire le choix de la paix.
Dans notre France multiculturelle paradisiaque, les policiers ont peur.
Preuve que notre pays est en état de décomposition avancée, puisque ceux qui sont en charge de faire respecter l’ordre républicain et de nous protéger ont été dépossédés de leur autorité dans la lutte contre les malfrats.
“La peur a changé de camp”, tel est le titre du livre témoignage, écrit par le journaliste Frédéric Ploquin, qui recueille les incroyables confessions de ceux qui ont la charge de nous protéger. (source JDD)
Totalement abandonnés par leur hiérarchie et par le pouvoir, ils ruminent leur colère ou se résignent.
Voilà où mène la lâcheté de nos dirigeants qui, en promouvant une immigration anti-française démentielle, ont détruit des pans entiers de la société et rendu certains métiers intenables, comme ceux de policier, de médecin, d’infirmier, d’enseignant, de pompier, systématiquement victimes de violences dans l’indifférence générale.
Est-il normal que nos policiers aient peur en enfilant l’uniforme ?
Est-il normal qu’ils soient présumés coupables au moindre contrôle d’identité un peu musclé ?
Imagine-t-on un flic américain avoir peur de la racaille ?
Imagine-t-on un flic américain préférer se faire tuer plutôt que d’utiliser son arme, par peur des suites judiciaires à son encontre ? Par peur de perdre son job et de mettre sa famille en difficulté ?
C’est pourtant ce qu’on a vu quand une bande de racailles ont tenté de brûler vifs des policiers dans leur voiture. Pas un seul n’a fait feu pour se dégager.
Scène impensable en Amérique, où la force et le droit sont du côté des policiers.
Nos policiers sont armés, mais ils ont peur parce qu’ils n’ont pas le droit d’utiliser leur arme !
“Si je suis contrainte de mettre un coup de gaz lors d’un contrôle, je dois faire un rapport pour me justifier, sinon c’est le blâme… On doit se poser 10 000 questions avant de sortir son arme. La hiérarchie n’est pas derrière nous, on ne se sent pas soutenus”.
Voilà ce que dit une policière découragée, qui se sent désarmée.
Menaces physiques, agressions, guets-apens, cocktails Molotov, peur d’être reconnu par une racaille, hors service, et de se faire lyncher, obligation de déménager après menaces multiples au domicile, etc. Tel est le lot quotidien de nos policiers que l’Etat a totalement abandonnés par lâcheté.
Etat coupable, hiérarchie coupable, mais aussi justice coupable.
“Caillasser un flic, c’est moins puni qu’un excès de vitesse”, dit l’un d’eux.
Certains procureurs passent pour des “bouffeurs de flics”.
La presse également coupable de traquer la “bavure” et de la monter en épingle.
“Pour les journalistes, la police tabasse, met des amendes et emmerde les jeunes des cités”.
L’Etat dépense 50 000 euros pour l’accueil d’un seul mineur isolé mais n’est pas capable de donner un coup de peinture dans un commissariat ou de renouveler le parc automobile à bout de souffle.
Il y a une vraie souffrance chez nos policiers, une souffrance davantage morale que physique car il n’y a pas pire que le sentiment d’abandon qui les gagne.
Ils ont besoin de reconnaissance, mais nombreux sont ceux qui les méprisent.
L’Etat est en train de détruire un métier noble, de briser les vocations des jeunes qui voient bien que les policiers sont les mal-aimés de la société.
Un métier de plus en plus dangereux parce que juges et politiques protègent les délinquants comme jamais, répugnant à infliger des peines dissuasives et refusant d’instaurer la présomption de légitime défense pour les policiers.
En 2017 il y a eu 51 suicides dans la police et 17 dans la gendarmerie.
Sur les 5 premiers mois de 2018, ce sont 33 policiers et gendarmes qui ont mis fin à leurs jours.
Mais pour beaucoup de citoyens, ils sont payés pour ça.
La démission de l’Etat et le poison du politiquement correct inoculé dans les esprits, vont détruire le pays.
La hantise du pouvoir c’est une émeute généralisée de type 2005 à la puissance 10.
La France n’a plus les moyens de résister à une insurrection de plusieurs semaines à travers la France, les effectifs ayant été laminés par Sarkozy.
Un policier tué, cela n’a aucune conséquence pour l’exécutif. Mais un loubard des cités qui meurt, et c’est l’embrasement du quartier qui peut dégénérer et se propager dans tout le pays.
Nos politiques sont paralysés car ils sont devenus otages de l’immigration de masse qu’ils ont eux-mêmes orchestrée.
Dans une tribune au Parisien-Aujourd’hui en France, David Lisnard, le maire de Cannes, et Jean-Michel Arnaud, le vice-président de Publicis Consultants, demandent à l’État de mettre en place «une politique de civisme».Garer son véhicule sur une place réservée aux personnes handicapées, jeter sauvagement des déchets, tagger un mur, trafiquer son pot d’échappement et réveiller tout un quartier, frauder dans les transports en commun, ne pas ramasser les déjections de son chien… Derrière toutes ces incivilités se cache le même mépris pour autrui et pour les règles de la vie en société. Sont-elles une fatalité ? Nous sommes convaincus du contraire. Mais les mesures prises pour les combattre sont très souvent insuffisantes. […]
Le lien entre incivilités et insécurité existe, mais il n’est pas systématique. Les incivilités traduisent la détérioration du lien social, mais aussi la montée d’un consumérisme de l’espace public qui fait fi de la responsabilité individuelle dans la cité. C’est le symptôme d’une crise de la citoyenneté. On ne sent plus lié par les règles et usages communs qui permettent non seulement de bien vivre en société mais aussi de faire nation. Derrière la lutte contre les incivilités se cache donc un enjeu majeur pour notre démocratie. Car il n’est pas de liberté sans responsabilité. […]
Le renouveau civique exige en effet l’honnêteté des dirigeants et le respect de la parole publique, pour restaurer la confiance des Français et leur foi en un destin collectif. […]
Publié le 15 septembre 2018 – par Jacques Guillemain, Riposte Laïque
L’étau se resserre sur l’hôte de l’Élysée, ce qui explique les coups de gueule de ses sbires contre le Sénat et la montée au créneau des bras cassés de la majorité pour faire la claque à tout propos.
Mais les faits sont là. Macron a perdu de sa superbe et ce, dans toutes les catégories sociales, tous les partis, toutes les tranches d’âge.
Jupiter est sur un toboggan qui accélère.
Non seulement Macron fait pire dans les sondages que Sarkozy et Hollande à la même époque de leur mandat, mais les élections européennes se présentent de plus en plus mal pour celui qui se prend pour le roi de l’Europe, en prenant la tête des “progressistes”, comprenez les immigrationnistes qui bradent le pays.
Le dernier sondage Odoxa est éloquent. Le RN n’est plus qu’à 1/2 point de LREM, les autres partis étant largués à plus de 6 points derrière les deux favoris.
C’est un nouveau duel entre Macron et Marine qui s’annonce, où les patriotes affronteront les fossoyeurs de la nation dans les urnes, en mai 2019.
LREM + Modem = 21,5 % RN = 21 %
LR = 14 %
FI = 12,5 %
DLF = 6 %
EELV = 5 %
PS = 4,5 %
Liste Hamon = 4 %
UDI = 3 %
Patriotes de Philippot = 1,5 %
PC = 1,5 %
Ce qui veut dire que l’ensemble des souverainistes représente la principale force politique du pays.
Avec 14 % la droite s’est effondrée, elle avait obtenu 27 % en 2014.
Le PS est dans les bas-fonds, au niveau des écologistes et de la liste Hamon.
Mélenchon braille beaucoup mais patine.
Marine est quasiment inaudible mais son électorat lui reste fidèle.
Au Parlement de Strasbourg, la droite s’est totalement disqualifiée en votant pour les sanctions contre Viktor Orban.
La droite telle que nous la connaissons, hypocrite au possible, se reniant à chaque instant et ayant perdu toute crédibilité depuis 20 ans.
Le discours identitaire de Wauquiez n’est que poudre aux yeux, puisque les Républicains n’ont pas eu le courage de soutenir un patriote hongrois qui défend son pays et son peuple, seul contre tous.
Ce vote pour l’article 7 du Traité européen démontre, si besoin en était, que la droite est 100 % macron-compatible, c’est-à-dire européiste et immigrationniste.
Il n’y a rien à en attendre, si ce n’est toujours plus d’Europe et d’islamisation de la France.
Les premières préoccupations des Français sont le pouvoir d’achat, l’immigration, la sécurité et la lutte contre le terrorisme.
Macron a cassé le pouvoir d’achat des retraités et de la classe moyenne, il accélère l’immigration, et l’insécurité explose, avec 1 000 agressions gratuites par jour.
Pas étonnant qu’il plonge dans les sondages. On le dit intelligent mais il fait le contraire de ce que les Français attendent !
Quant à Bayrou, le faiseur de roi devenu le gros dindon de la farce qui a tout perdu, il s’illustre une fois de plus en tapant sur Salvini et Orban.
“Orban et Salvini, et ceux qui les suivent, il faut voir ce qu’ils sont : ils sont une trahison de nos raisons de vivre, ils sont la négation de la civilisation européenne. Pour gagner des voix, ils ont décidé de franchir les limites fixées depuis la guerre par tous les responsables européens, eux qui avaient fait l’expérience mortelle de la haine envers celui qui ne vous ressemble pas”.
Consternant ! Deux patriotes qui défendent notre héritage culturel seraient la négation de la civilisation européenne. Bayrou est devenu fou.
L’immigrationniste dans toute sa splendeur. Le donneur de leçons qui ne doit pas souvent côtoyer les immigrés sur ses terres du Béarn.
Défendre son identité, protéger l’avenir de ses enfants, c’est évidemment être un nostalgique des années 30. Éternelles comparaisons grotesques.
Nous en sommes à 250 morts et 1 000 blessés aux cris de “Allah akbar”, nous en sommes à plus de 90 attaques au couteau en moins de trois mois, nous en sommes à 1 000 agressions gratuites par jour contre les natifs.
En France, on meurt pour un regard ou une cigarette refusée.
Mais pour Bayrou, la haine est chez les patriotes et les identitaires, pas chez “ceux qui ne nous ressemblent pas” !
Non monsieur Bayrou, Orban et Salvini, en protégeant leur peuple, ne trahissent pas “nos raisons de vivre ou la civilisation européenne”.
C’est vous qui trahissez la civilisation européenne en la bradant à des populations qui rejettent notre culture et notre mode de vie.
Ce ne sont quand même pas les patriotes qui sont responsables de l’explosion des mini-califats à travers la France, ce ne sont pas les identitaires qui veulent imposer la charia dans le pays.
Ce ne sont pas les patriotes qui chassent les familles juives du 9-3 !
Bien à l’abri de la promiscuité qui a détruit le quotidien de millions de Français, vous êtes incapable d’imaginer ce que vivent les Français modestes des banlieues. Vous êtes disqualifié pour parler d’immigration.
Et assez d’hypocrisie ! Car en 1990, vous étiez signataire des conclusions des États généraux sur l’immigration à Villepinte.
Ce que disent Orban et Salvini, vous le disiez vous-même en 1990 !!
« Fermeture des frontières », « suspension de l’immigration », « réserver certaines prestations sociales aux nationaux », « incompatibilité entre l’islam et nos lois »… Il ne s’agit pas du programme du Front national, mais bien des propositions émises en 1990 par les forces de la droite républicaine, notamment le RPR et l’UDF. Cette année-là, les partis d’opposition décident de plancher sur la thématique de l’immigration lors de ces États généraux organisés à Villepinte (Seine-Saint-Denis). Parmi les participants se trouvent entre autres Alain Juppé, Valéry Giscard d’Estaing, Jacques Chirac, Michèle Alliot-Marie, Roselyne Bachelot, François Bayrou ou encore Nicolas Sarkozy, signataire avec Alain Madelin de la préface du document de synthèse qui sortira de cette convention.
Par conséquent, votre morale à 4 sous, les patriotes s’en passent !
Quant à Marine, bien décidée à ne plus patauger dans le bourbier de l’écu, du franc et de l’euro, elle revient aux fondamentaux, beaucoup plus porteurs en ces temps de tsunami migratoire dévastateur.
“Pour arrêter l’immigration clandestine, pour maîtriser nos frontières, il faut faire comme Matteo Salvini, il faut dire non. Et mener une véritable politique dissuasive de l’immigration, en coupant toutes les pompes aspirantes que sont les aides sociales, les logements d’urgence… Depuis que Salvini est au pouvoir, le nombre de clandestins a diminué de façon spectaculaire”.
En 2019, il faudra donc voter contre les immigrationnistes, le seul bulletin qui vaille.
Rien ne sera possible et toutes les politiques échoueront si on continue d’accueillir des millions de miséreux qui refusent de s’intégrer. Cela nous mènera au chaos.
Les Européennes seront un référendum répondant à une question existentielle :
Allons-nous accepter encore longtemps la politique de l’UE qui veut nous déposséder de notre pays et nous imposer une société multiculturelle de plus en plus islamisée ?
Face au défi de l’immigration, tout le reste est accessoire.
94 ans, 84 ans de métier, Charles Aznavour est Français. Viscéralement. Ombre au tableau : il est « très déçu qu’on fasse passer mille choses avant la chose la plus importante : notre pays ». Interviewé sur Europe 1 par Nikos Aliagas, on sent l’homme meurtri dans sa chair, dans son âme peut-être, profondément française.
« Notre pays », dit-il avec une incommensurable tristesse dans la voix.
On s’imagine alors, à ses côtés, contempler, immobiles et impuissants, notre maison France. Elle est bien mal en point, avec sa toiture trouée, ses tuiles qui jonchent le sol envahi par les détritus et les mauvaises herbes. Elle fait pitié, avec ses volets de guingois tout vermoulus, les vitres de ses fenêtres cassées, la porte arrachée et ses murs moisis d’humidité.
À l’intérieur, glacées par les courants d’air, les belles tapisseries tombent en lambeaux, les peintures s’écaillent et on entend le sinistre « floc floc » d’un robinet qui fuit. Rats et autres animaux s’en sont donné à cœur joie à ronger tout ce qu’il y avait à ronger : même les photos de famille posées avec amour sur les meubles et les beaux livres qui racontaient l’Histoire de France ne sont plus que des souvenirs à peine visibles. Notre maison ne tombe pas en ruine à cause du temps qui a passé mais parce qu’elle n’a pas été entretenue, qu’elle a été abandonnée. Et prise d’assaut par des inconnus à qui on dit que puisqu’elle n’est pas aimable, il faut la faire couler.
Abandonnés, la politesse et l’exigence, la courtoisie et l’élégance, la gouaille joyeuse, les mots d’esprit et l’humour décapant. La France de Charles Aznavour, c’est celle où le mérite et le facteur humain fonctionnaient à plein ; celle où on ne passait pas son temps à geindre et on ne quémandait rien, celle où on ne laissait pas des clandestins s’approprier jardins publics ou ronds-points. « Notre France », c’était un tout charnel avec ses fils du Nord et ses filles du Sud, ses Bretons, ses Auvergnats, ses Alsaciens, ses créoles, ses quelques immigrés italiens, espagnols, arméniens, polonais, africains…
Est-ce à tout cela que pense Aznavour lorsqu’il déclare, au micro d’Europe 1, être « très déçu qu’on [fasse] passer mille choses avant la chose la plus importante : notre pays » ? Aliagas demande à l’artiste de préciser sa pensée : « C’est-à-dire défendre l’identité française, vous voulez dire ? » Eh bien, oui : « L’identité, le passé », lui répond celui qui accepta, en 2009, la charge d’ambassadeur d’Arménie en Suisse après avoir reçu, l’année précédente, la citoyenneté arménienne. Et puis, « la gauche, la droite », qu’importe, il « ne connaît qu’une chose, c’est la France ». « Notre pays », c’est aussi une France d’ordre, pour Aznavour. C’est ce que l’on pourrait comprendre lorsqu’il dit qu’il faut « respecter les gens qui ont des fonctions ». De qui veut-il parler ? L’auditeur qui écoute les infos, sur Europe 1 ou ailleurs, ne peut alors s’empêcher de penser à ces policiers, ces pompiers, ces personnels de santé qui ne peuvent accomplir leur devoir dans certains quartiers où l’on ne respecte plus les « fonctions ». Et puis, le chanteur souhaite « préserver le patrimoine chanté et pas aller chercher n’importe quoi à travers le monde ». C’est vrai, cette manie de penser que si cela vient de l’étranger, c’est forcément bien ! Enfin, il redoute une chose : de laisser « à nos enfants le pire en ayant profité du meilleur », lui qui vient de signer une tribune en faveur de l’écologie.
« Notre pays » ? Pourrons-nous dire encore longtemps « Notre pays » ?
Birmingham (G-B) : La police recherche une bande d’individus violents après qu’une vidéo ait été diffusée, montrant un agent de la circulation dépouillé et battu dans le quartier Alum Rock.
Un agent municipal a été brutalement attaqué par plusieurs jeunes et a reçu des coups de pied à la tête et dans le dos.
L’incident s’est produit en plein jour à l’intersection de College Road et de Hartopp Road à Alum Rock le vendredi 14 septembre.