Souvenez-vous de Hapsatou Sy, cette hystérique prétentieuse, répugnante de morgue et de suffisance qui avait voulu se faire Éric Zemmour.
Elle demandait à ce qu’Éric Zemmour ne soit plus invité nulle part, et soit interdit de parler à la télévision, à la radio, et probablement même partout ailleurs… Cette demande relevait du fascisme.
Au final, c’est elle qui a dû dégager car elle s’est fait virer comme il se devait : comme une malpropre…
À l’époque, nous n’avions pas hésité à écrire à Hapsatou « Et bien casse-toi !!! ».
Bien que ces prétendus antiracistes aient obtenu qu’Éric Zemmour soit viré de certains des débats qu’il avait à la télévision, celui-ci continue à rendre les coups… et à force de ténacité et de courage d’un Z comme Zemmour qui ne lâche rien et qui rend coup pour coup, la roue commence lentement à tourner…
Et aujourd’hui, le problème, pour les toutes les chaînes de télévision, comme pour tous les médias, c’est qu’ils savent qu’ils ne peuvent pas priver les Français d’Éric Zemmour, qui a une audience énorme et justifiée. Il est devenu indispensable.
Bien qu’ils essayent de mettre en place une dictature de la pensée et de l’information, ils savent qu’ils sont à la limite de ce qu’ils peuvent faire, pour ne pas que ça se voit encore plus et que ça ne devienne trop flagrant…
À présent, c’est Yassine Belattar qui annonce qu’il quitte LCI, car il ne veut pas être sur une chaîne qui invite encore Éric Zemmour sans protester.
Quel soulagement ! Quel bonheur de ne plus voir cet islamiste à peine déguisé, bateleur de foire de bled, avoir l’audience de millions de Français sur une chaîne de grande écoute ! L’air sera plus pur sur LCI, moins empuanti…
Tant le départ d’Hapsatou que celui de Belattar, montrent que les choses avancent… il y a dix ans, ils auraient exigé le départ de leurs opposants, sans même se poser la question de leur présence sur le petit écran, sûrs de leur bon droit…
Aujourd’hui, non seulement la chaîne décide de les virer, eux (Hapsatou), mais ils partent d’eux-mêmes, croyant par là réaliser un acte de bravoure (sic !!!)…
Ah c’est clair, c’est plus facile d’insulter les autres en les traitant de racistes, de nazis, d’antisémites, que de se voir renvoyer en pleine gueule quelques vérités que la réalité et l’Histoire confirment tous les jours…
Oui, oui, nous le disons depuis longtemps à Riposte Laïque, le Coran et l’Islam contiennent intrinsèquement de nombreux appels à la haine contre les Juifs, les Kouffars, les Chrétiens et la population du monde entier qui n’est pas musulmane.
Non, l’islam n’est pas une religion de tolérance, d’amour et de paix, mais une religion de haine, de prédation et de guerre, qui mènera le monde à sa perte, s’il n’est pas stoppé et renvoyé dans les sables du désert qu’il n’aurait jamais dû quitter.
La lutte sera encore longue, car ils vont s’accrocher, mais les années maudites de « SOS Racisme » touchent à leur fin.
Par ailleurs, Yassine Belattar a dit, se voulant rebelle, « provocant », et outragé, « j’emmerde Éric Zemmour » – Nous, nous disons à Yassine Belattar, pour être aussi vulgaire que lui « Yassine Belattar, on t’emmerde », et je pense que notre détestation envers toi, qui est celle de millions de Français, vaut bien celle que tu nous portes… et qu’une immense majorité de tes copains portent à la France et aux Français.
Par contre, je n’ai qu’un message à envoyer à Éric Zemmour : ÉRIC ON T’AIME !!!!
(Et si tu as besoin de quoi que ce soit, fais-le nous savoir…)
Pour être un bon journaliste crédible et intègre, il faut être honnête et juste avec les autres (pendant les interviews) mais aussi avec soi même quand on vous demande de parler de vous et de votre patrimoine.
M. Apathie est-il crédible ? Est-il un journaliste honnête ? Assume-t-il sa réussite financière ?
Cette vidéo va répondre à ces questions !
A regarder pour comprendre l’hypocrisie qui nous entoure….
Ci-dessous, l’interview de M. Apathie où celui-ci affirme qu’il n’est pas millionnaire.
Un homme se disant être journaliste a abordé dans la rue Laurent Ruquier qui s’apprêtait à entrer dans un immeuble. Filmé et questionné par l’individu, l’animateur a perdu son sang-froid. Exigeant de «virer ça», il a essayé d’arracher le portable que tenait l’importun.
Une vidéo sur laquelle on voit Laurent Ruquier filmée dans la rue par une personne s’étant présentée à lui comme journaliste Gilet jaune a été publiée sur Twitter. La séquence montre l’animateur de télévision sortir d’une voiture et être tout de suite abordé et filmé par ce «journaliste». Agacé, l’humoriste a perdu le contrôle de lui-même.
«Virez ça!», «monsieur, allez-vous-en», «je refuse d’être filmé»: Laurent Ruquier essaye d’arracher le téléphone de la personne qui l’importune et refuse de répondre à ses questions. L’individu insiste en disant qu’il était son amant.
Le «journaliste» insiste lourdement pour proposer à Laurent Ruquier un système de places de théâtre bon marché pour les Gilets jaunes pendant que l’animateur semble chercher le code de l’immeuble où il veut entrer. A plusieurs reprises, le présentateur essaye d’arracher le portable des mains de son interlocuteur et exige de lui qu’il s’en aille immédiatement.
L’épisode se termine lorsque Laurent Ruquier trouve finalement le code d’entrée et pénètre dans l’immeuble après avoir lancé qu’il connaissait bien cette personne qu’il avait vue «avec Apathie et tout ça».
Selon les informations communiquées par certains médias français, il s’agit du paparazzi Marc Rylewski qui prétend être journaliste Gilet jaune. C’est loin d’être sa première apparition aux côtés de personnalités qu’il aborde dans les rues pour leur poser des questions. Parmi eux, le journaliste Jean-Michel Apathie, le secrétaire d’Etat au numérique et également Bernard Tapie qui l’a traité de «connard».
Auparavant, M.Ruquier avait taquiné Vaimalama Chaves, Miss France 2019, en déclarant qu’elle pouvait aider à «relancer la natalité» en France. Cette blague a été jugée sexiste par de nombreux internautes
Regroupées dans un camp à l’est de la Syrie, dans l’attente de leur rapatriement dans leurs pays d’origine, les femmes djihadistes venaient de France, d’Allemagne, du Canada, du Brésil, en fait, du monde entier. C’est que les autorités kurdes en ont ras le bol, de ces 500 familles étrangères islamistes – en tout, 25.000 déplacés dans ce camp – qui ont, souvent, payé des passeurs pour fuir les dernières zones de combat. Dans quel état d’esprit se trouvent-elles, sont-elles soulagées de rentrer au bercail, regrettent-elles leur choix, le vivent-elles comme un traumatisme ? À les écouter, sur BFM TV comme dans le reportage de France 24 du 8 février dernier, ce n’est pas évident !
Prenons, par exemple, Christelle, la Bordelaise – que l’on subodore convertie. Partie en Syrie en 2014 pour « la religion », « bien sûr qu’ [elle] regrette ». Que regrette-t-elle ? Les atrocités de la guerre, la barbarie des actes qu’elle a pu voir perpétrer, la trahison commise envers son pays ? Non, la djihadiste pleure parce qu’elle a « tout perdu en venant ici » – elle parle certainement de son djihadiste de mari « mort dans une frappe d’avion », elle dit aussi s’être retrouvée, comme ses sœurs islamistes, « coincée, piégée ». Christelle devrait quand même être contente de rentrer au bercail, en sécurité, mais non. « Moi, j’aurais préféré rentrer dans un pays où il y a plus d’islam parce qu’en France, on ne peut pas vivre sa religion comme on veut. »
Un torrent de tweets pleut. « Qu’elle demande l’asile à l’Arabie saoudite et autres émirats. » « Pas de problème, qu’elle choisisse un pays musulman, ici, personne n’en veut. » « Qu’elles y restent. » « Sans limite. Irrécupérables. Faites leur plaisir : laissez-les là-bas, c’est leur choix. » « Paroles pleines de bon sens, ça tombe bien, on ne veut pas de vous. »
Et des dizaines d’autres du même acabit.
Cette Christelle, plus musulmane que française, qui rêve de continuer de s’affubler du niqab en France, une exception au milieu d’une majorité de repenties ? Cela n’est pas l’avis de Roméo Langlois, reporter à France 24, envoyé se rendre compte sur le terrain. « Même si elles disent aujourd’hui ne plus être avec Daech, la plupart continuent d’avoir une pratique extrémistes de la religion musulmane. »
Pas l’avis, non plus, d’un responsable du camp pour lequel « ces étrangères sont pétries d’idéologie radicale » et « potentiellement dangereuses ». Pire : « Elles sont très féroces, traitent les Syriens de mécréants, d’apostats, brûlent leurs tentes » car « elles se considèrent comme les seules vraies musulmanes ». De vraies musulmanes, en effet qui « ont tout sacrifié, leur sang » et même « leurs enfants », « pour que l’islam prospère à nouveau ».
Christelle va rentrer, Mathilde, aussi. Au début, « le sort réservé aux femmes yézidies, les bombes, les décapitations, les femmes vendues », tout ça, « ça fait bizarre » mais « après, c’est malheureux, c’est comme tout, vous vous habituez » ! Glaçant.
Si seulement l’Arabie saoudite, par exemple, accueillait toutes les Christelle et Mathilde de Syrie ou d’ailleurs ! Las, ce gentil pays préfère avoir « un mur officiellement anti-djihadiste » mais, en réalité, « anti-réfugiés ». Comme quoi, les murs, ça marche !
Alors, combien parmi ces femmes à bientôt revenir, une fois qu’elles auront « repris des forces », en occurrence du poil de la bête, auront hâte de suivre les conseils prodigués par l’État islamique qui conclut « On recommencera » ? Avec tout plein de Christelle prêtes sans doute à tout pour une France islamisée et tout plein de Mathilde que des horreurs n’atteignent plus. Plus toutes et tous (selon la formule macroniste) les autres qui rêvent de califat, il y a de quoi se faire du souci… non ? Mais il est vrai, comme le dit Christophe Castaner, que ces femmes sont françaises avant d’être djihadistes…
Le cœur de la politique de Macron et des mondialistes, c’est la libre circulation des capitaux, des produits et des hommes. Cela s’appelle la mondialisation, et la concurrence libre et non faussée. C’est contre les dégâts de cette politique que partout dans le monde, des nouveaux dirigeants, que les médias appellent « populistes », sont élus. La plupart du temps, ils appellent à restaurer la souveraineté de leur pays, à rétablir des frontières, à prendre des mesures qui protègent leur économie, et surtout à refuser une immigration massive, majoritairement africaine, que leur peuple rejette.
Parmi les grands pays du monde, il ne reste que la France et l’Allemagne pour défendre le modèle mondialiste, quand les États-Unis, le Brésil, les pays de l’Est de l’Europe, l’Autriche et surtout l’Italie ont basculé dans le camp du protectionnisme et du populisme.
En France, 80 % de nos compatriotes ne veulent plus d’immigration, comme nous le démontrait Jacques Guillemain.
Se moquant totalement de leur avis, Macron, dans une de ses soirées du Grand débat, expliquait aux Français qu’ils allaient devoir subir encore davantage d’invasion migratoire, puisque, selon lui, sans que personne ne le contredise, « ceux qui construisent des murs, cela ne marche pas ».
Et pourtant, Martin Moisan a démonté les arguments de Choupinet en deux temps trois mouvements.
Et pourtant, l’excellent Gilbert Collard avait démontré que, quand il s’agit de protéger l’Élysée, les murs, cela fonctionne…
Au début du mouvement des Gilets jaunes, le mot d’ordre était « trop d’impôts, trop de taxes », notamment contre l’augmentation du prix de l’essence, qui a été le détonateur d’une révolte qui en était, hier, à l’Acte XIII.
En toute logique, le coût de l’immigration, même s’il n’est pas la seule cause de l’explosion du prix de l’essence et des prélèvements, aurait dû figurer dans les revendications essentielles des Gilets jaunes. Ainsi, nos amis de Résistance républicaine avaient-ils préparé, et distribué, un tract destiné aux manifestants qui avait toute sa pertinence, et qui demeure d’actualité.
Mais pour un ensemble de raisons, les arguments développés dans ce texte n’ont jamais été repris par aucun porte-parole Gilet jaune. D’abord, les seuls qui, par leur formation politique, auraient pu le reprendre, à savoir Franck Bulher et Benjamin Cauchy, ont été rapidement évincés, pour, paraît-il, ne pas marquer le mouvement. À la place, les médias ont déroulé le tapis rouge à des Drouet, Ludosky, Levavasseur, Nicolle et autres, qui se sont mis à parler du Ric, de l’ISF, et ont détourné l’objectif original du mouvement, en taisant soigneusement la question de l’immigration, qui est pourtant l’inquiétude numéro un de nos compatriotes.
D’autre part s’est mise en place une véritable police de la pensée, dans le mouvement, ainsi qu’une milice politique violente sur le terrain. Dans les assemblées générales, des petits groupes, pas forcément violents, de bobos de gauche et de chochottes ont souvent réussi à empêcher que cette discussion soit mise en avant, avec l’alibi de l’unité du mouvement. Dans un autre registre, les Antifas et les Black Blocs faisaient régner la terreur dans le mouvement, entendant expulser physiquement et casser la gueule à tout ce qui représentait une option patriote. Ce qui leur valut cet « hommage » de notre fondateur…
Tant qu’ils ne diront pas clairement la vérité aux Français sur le prix de l’immigration, et l’agression culturelle qu’elle représente par son nombre et la religion de la plupart des clandestins, les porte-paroles des Gilets jaunes feront, à leur corps défendant, le jeu de Macron.
Ce président est certes haï de nos compatriotes par son arrogance, son mépris contre les Français, ses insultes répétées de notre pays et de son Histoire. Mais, alors que la France a la chance de disposer d’un mouvement exceptionnel, de portée révolutionnaire, là encore, les Drouet et autres ne se conduisent pas en chefs d’un mouvement patriote, criant leur amour de la France et appelant à la révolte contre les agressions que le peuple français subit.
Ce mouvement est sain à la base, le refus de toute récupération le démontre, mais il se fait torpiller au sommet par un ensemble de manipulations politiciennes qui font le jeu de Macron et de ceux qui le soutiennent.
Tel le couvercle d’une cocotte-minute, la question de l’invasion ne pourra pas être éternellement tue, parce que des commissaires politiques de gauche, soutenus par les médias de propagande au service du régime, ont décidé que les Français n’avaient pas le droit d’en parler.
Nous vous en faisons la promesse, le 17 mars, vous entendrez des Gilets jaunes de qualité, même s’ils ne sont pas sur les plateaux de télévision, parler de l’immigration, mais aussi des taxes, de la transition écologique, des violences policières, des violences judiciaires, du traitement médiatique, et même des similitudes entre la Révolution française de 1789 et la période actuelle.
Ce qu’ils ne disent pas à la télévision, vous l’entendrez, à Rungis, si vous vous inscrivez.
Les gilets jaunes qui ont crié des insultes racistes à l’encontre de Alain Finkielkraut n’ont pas élevé la cause des Gilets Jaunes !…c’est bien dommage.
Les images ont été tournées par Yahoo Actualités, boulevard du Montparnasse, dans le 14e arrondissement de la capitale. Alain Finkielkraut a été la cible de violentes insultes, dont certaines étaient antisémites. « Sale juif de merde ! », « dégage », ont hurlé des manifestants. « Nique ta mère », lance un autre, tandis que des personnes crient « Palestine ! ».
« Espèce de raciste, t’es un haineux, tu vas mourir, tu vas aller en enfer, espèce de sioniste », a crié un manifestant. « Il est venu exprès pour nous provoquer », a affirmé un autre. Le philosophe n’a pas répliqué et s’est éloigné.
Ce week-end marque les trois mois de la mobilisation des «gilets jaunes» qui a débuté le 17 novembre
Comme chaque samedi, les manifestants on été appelés à converger vers la capitale : plusieurs événements Facebook sont organisés, ce samedi, à partir de 11 heures, entre les Champs-Élysées et le palais de l’Élysée. Un débat sur le référendum d’initiative citoyenne (RIC) est également organisé Place de la République à partir de 17 heures. A Paris, une manifestation a également été déclarée dimanche à 11 h, entre l’Arc de Triomphe et le Champ-de-Mars (via l’Assemblée nationale, la rue de Grenelle et le siège du Medef) pour célébrer les trois mois du mouvement.
D’autres rassemblements sont aussi prévus dans toute la France : à Bordeaux, Marseille, Lille, Lyon, Saint-Etienne, Strasbourg ou encore à Montpellier.
Lorsqu’on fait le calcul des victimes des Palestiniens, on obtient les chiffres de 3 791 Israéliens tués de 1948 à 2014, mais également de… 2 014 Palestiniens également tués par des actes terroristes palestiniens de 1987 à 2014. Chacun en tirera les leçons qu’il voudra. Et face au terrorisme, Israël s’est vu obligé de construire un mur de séparation à partir de 2002.
Que de critiques ce mur a-t-il entraînées dans la communauté internationale ! Bande d’hypocrites ! Les murs ont toujours existé. Je n’évoque pas ici les murs de nos maisons, faits pour protéger les familles. Ni ceux des villes fortifiées afin de défendre des communautés de taille moyenne des attaques de pillards. Non, je parle bien ici des murs séparant des peuples, et ils furent de tous temps nombreux.
Tenez, pour ne parler que des plus célèbres, l’empire romain en avait édifié plusieurs : au début du IIe siècle, le mur d’Hadrien, tout au long du nord de l’Angleterre, sur 118 km, flanqué de 300 tours, défendu par 17 camps retranchés, et construit afin de protéger l’empire des « barbares ». Ils avaient également édifié les limes de Germanie entre le Rhin et le Danube sur 550 km. Et la Grande muraille de Chine ? Vous n’en avez pas entendu parler, de la grande muraille de Chine ? Commencée au IIIe siècle et sur une longueur de quelques 6 200 km, elle devait protéger l’empire du Milieu des peuples turco-mongols et tatares qui finiraient cependant par l’envahir au XIIIe siècle.
Quant à l’époque contemporaine, ils abondent, les murs, et personne n’y trouve à redire. Il y en a aujourd’hui 65, dont beaucoup n’ont que quelques années, et mis bout à bout ils représentent la circonférence de notre planète, 40 000 km ! Allez, on va en faire un petit tour chronologique mais pas du tout exhaustif. Histoire de comprendre que le mur israélien n’est qu’une broutille dans la grande famille des murs construits contre les trafics, ou le terrorisme, ou l’immigration, ou Dieu sait quoi…
1953. En pleine guerre froide. Guerre soviéto-américaine par pays interposés. Édification d’une ligne de démarcation entre la Corée du Nord et celle du sud, sur 248 km de long et 4 km de large, gardée par 700 000 soldats nord-coréens et 400 000 soldats sud-coréens. Waouh ! plus d’un million d’hommes pour garder le mur.
Entre 1954 et 1962, dates correspondant à la guerre d’Algérie, édification d’un mur sur la frontière Maroc- Algérie, le Maroc pour se protéger de l’immigration algérienne, et l’Algérie pour se protéger des trafics marocains, en particulier de la drogue, trafic organisé au plus haut niveau de l’État marocain.
Entre 1957 et 1962 la France fait construire la ligne Morice entre l’Algérie et la Tunisie contre le terrorisme. (mais Israêl ne peut pas se protéger du terrorisme, n’est-ce pas ?).
1960 et sur 32 km, un mur est construit entre la Chine et Hong Kong. En 1961, le « mur de Berlin » est édifié sur les ordres des dictateurs soviétiques. C’est en fait un double mur de plus de 3 m 50 de haut sur une longueur de 155 km, doublé de barbelés, équipé de centaines de miradors, et gardé par des Vopos et des chiens d’attaque. À la fin des années 1960 et au début des années 1970, 99 murs dits « murs de la paix » (ha ha ha !) sont construits en Irlande du nord pour séparer les quartiers catholiques des quartiers protestants. Leur taille varie de quelques centaines de mètres à plus de 5 km.
De 1966 à 1982 la France fait construire un mur autour de Djibouti pour empêcher l’immigration des Somaliens. C’est un dispositif militaire. À Chypre en 1974 est construite la ligne Attila pour séparer communautés grecques et turques. En 1975, l’Afrique du sud construit un mur de 120 km pour empêcher l’immigration de son voisin pauvre le Mozambique. De 1980 à 1987, le Maroc fait construire une barrière immense de 2 720 km et haute de 3 mètres qu’il nomme « barrière des sables », pour s’isoler du Sahara occidental et de ses terroristes. Cette barrière est doublée de champs de mines et gardée par pas moins de 100 000 soldats. En 1991, l’Irak et le Koweït édifient à leur tour un rempart de 193 km. Comme pour le Maroc, la dimension est importante. À peu près à la même période, l’Inde édifie aussi un mur encore plus grand de 3 200 km doublé par des barbelés et gardé par 80 000 gardes afin de tenir à distance le Bengladesh. Aspect particulier : un certain nombre de villages sont coupés en deux. En 1999, des murs sont érigés en Roumanie, en République tchèque et en Slovaquie pour se séparer des populations internes de tsiganes. Mais ces murs seront vite détruits.
Quant à l’Ouzbékistan, il s’emmure tout seul entre 1999 et 2009 avec des remparts de 3 515 km pour se protéger de l’immigration de ses voisins et de leurs trafics, et l’année suivante l’Inde divise le Cachemire en deux par un mur de 550 km, en plein Himalaya. En 2005 le sultanat de Brunei construit un mur de 20 km contre la Malaisie. L’année suivante, la Chine aménage une barrière de fils de fer barbelés le long de sa frontière avec la Corée du nord sur 1 416 km, et les États-Unis commencent leur mur de séparation avec le Mexique pour lutter contre l’immigration clandestine et les trafics de drogue. Long aujourd’hui d’un peu plus de 1 000 km, il a été construit sous les présidents Clinton, Bush et Obama, mais pas par Donald Trump malgré une propagande qui tente de laisser croire le contraire.
En 2007, c’est au tour du Brésil de construire son mur contre la Bolivie et le Paraguay pour les mêmes raisons. En 2013, il annoncera vouloir construire d’autres murs contre ses autres voisins. 2007 encore, l’Inde a entrepris la construction d’un autre mur qui devrait atteindre les 700 km pour se protéger du Pakistan tandis qu’à l’intérieur même de Bagdad on édifie un mur pour séparer les populations sunnites et chiites. 2012 : la Grèce érige des barrières sur sa frontière turque pour lutter contre l’immigration. En 2014 l’Arabie saoudite a terminé son mur ultra moderne le long de l’Irak, et la Turquie a lancé la construction d’un mur la séparant de la Syrie (achevé en 2017).
2015 la Hongrie commence l’édification d’un mur de 175 km le long de la Serbie, de la Croatie et de la Roumanie pour se protéger d’une immigration devenue incontrôlable et la même année le Kenya entame la construction d’un mur de séparation avec la Somalie. En 2016 la France (c’est la 3e fois que je la cite dans cette liste) a construit son fameux mur de Calais pour empêcher les migrants de monter à bord de camions à destination du Royaume-Uni.
Parmi tous les cas non cités encore, mentionnons brièvement les murs Malaisie/Thailande, Pakistan/Afghanistan, Bulgarie/Turquie, Tunisie/Libye, Espagne/Maroc (enclaves de Ceuta et Mellila), Émirats arabes unis/sultanat d’Oman…
Mais surtout, je veux mettre l’accent sur une info très intéressante : tandis que le monde arabe reproche à Israël le mur qui le sépare des Palestiniens, l’Égypte a élevé depuis 2007 des barrières de 14 km de long le long de la bande de Gaza pour empêcher l’immigration des Palestiniens ! Et là, la communauté internationale est restée silencieuse. EFFARANT. Quant aux Palestiniens, ils n’essaient pas de passer ce mur en creusant des tunnels en dessous et ne s’en plaignent pas. Il est vrai qu’ils n’ont pas grand-chose à tirer de l’Égypte… En tous cas, l’Assemblée générale des Nations unies a voté le 20 juillet 2004 par une résolution la destruction du mur israélien et le paiement de réparations aux Palestiniens. Que n’a-t-elle demandé le paiement de réparations à tous les 65 autres États qui ont édifié leurs murs.
Houria Bouteldja- Une algérienne musulmane antisémite.
Antisémitisme : nous assistons un grand déballage d’hypocrites, au bal des faux-culs des politiques.
Je suis écœuré de les lire, les entendre, de voir leurs gesticulations devant des actes qui finalement sont la résultante de leurs actions passées et qu’ils continuent d’œuvrer pour que cela continue dans l’avenir ! Que penser du Crif qui refuse de voir où est le danger, et reste bloqué à l’antisémitisme d’hier ! Ces messieurs du Crif déjeunent avec le diable lui-même ! Pauvres fous !
Antisémitisme, la haine des juifs, à ce cri, voilà ces volailles qui courent dans tous les sens dans la cour de la ferme ! Immondes volatiles qui caquettent et feignent de n’y être pour rien et dénoncent l’autre, le Blanc en premier, le natif de France, le patriote, bientôt le Gilet jaune, celui qui alarme sur les dangers d’une immigration, qui est taxé de raciste, de xénophobe ! Il est prié de prendre la place de l’âne dans la fable, et surtout, de ne pas parlez pas du lion, des hyènes, des chacals, des chèvres !
Les lions : on peut les résumer comme ceux qui ont décidé que si l’antisémitisme n’avait plus trop de succès en France, il fallait le faire venir d’ailleurs, d’une immigration porteuse de ce virus intrinsèque au Coran !
Déclaré depuis 1 400 ans par Mahomet, et compris par tous ceux qui ont pu l’observer en tant qu’historiens, écrivains des religions, ou simples observateurs des sociétés issues de l’islam !
Le lion, c’est aussi celui qui en a profité comme toutes ces entreprises assoiffées de main-d’œuvre dans les années 1960/70 et qui ont fait venir un prolétariat bon marché, obéissant et imperméable aux revendications syndicales, contrairement au Japon qui a su se passer de l’immigration en révolutionnant la production par la robotique !
Les hyènes, ce sont ces partis politiques complices qui n’ont jamais voulu, ou su aborder ce sujet avec pragmatisme, et se sont laissé enfermer dans un discours simpliste, où trop prudent envers l’immigration. C’était devenu risqué d’en parler, de l’interdire, de le réguler au minimum. C’est devenu du racisme, un bon « outil de lutte » contre l’extrême droite fantasmée.
Les chacals, ce sont ces associations nées de ces différents pouvoirs politiques qui ont trouvé le moyen de se débarrasser de leurs responsabilités en les transférant à des technocrates, des chasseurs de primes, qui ont décidé seules que le racisme existait exclusivement contre ceux qui venaient d’ailleurs, et surtout pas envers les Blancs issus de la France profonde, ou de souche !
Les chèvres, ce sont les syndicats, les partis de la gauche, une certaine droite formatée au catholicisme bien-pensant. Tous ayant trouvé la parade en se transformant de l’intérieur, en donneurs de leçons. En luttant comme ils disent, contre les discriminations. En favorisant les salles de prières, en niant, ou en inversant les principes de la laïcité, en crachant sur les origines du peuple de France, en rappelant sans cesse les « heures les plus sombres », « la bête immonde encore féconde», « la honte de la collaboration », le mea-culpa permanent.
C’est la repentance en vague et sans cesse, jusqu’à la corrosion de cette France vieille de 1500 ans, et la volonté de la réduire à une période de 5 ans. Le drapeau fut rejeté, l’hymne hué, et tous deux considérés comme fascistes ! Chacun était appelé à se frapper la poitrine en signe de rédemption !
Pourtant, il y a eu des justes, il y a eu des résistants, il y a eu des femmes et des hommes qui partirent à Londres, qui s’enrôlèrent dans la France libre, etc. Pour obtenir la soumission, la bien-pensance ne rappelait les méfaits des collabos en occultant les origines des partis d’où ils venaient.
Ces chèvres ont fait des petits qui sont loin de s’être émancipés de leur atavisme ! Où sont les politiques, les journalistes, les médias et les syndicats qui osent dire la vérité : d’où vient essentiellement l’antisémitisme ?
Il faut le lire entre les lignes ! Il faut voir cette explosion de déclarations contre les antisémites d’aujourd’hui, qui ne seraient, à les en croire, que de la graine de nazis franchouillards ! Comme si l’antisémitisme se résumait à quelques connards nostalgiques des nazis, des demeurés transis d’admiration pour Hitler, de purs racistes ! Des adeptes de la primauté de la race blanche ! Ils sont combien en fait ? Ils sont une poignée ? Bien utile pour les pouvoirs en place !
Quelle formidable hypocrisie de ceux qui appellent à lutter contre l’antisémitisme et se préparent à libérer la haine antijuive à l’état pur des adeptes du djihad. Ils souhaitent faire venir 130 tueurs de Daech avec leurs familles en France ! Ils seront responsables des assassinés de demain, mais ils s’en moquent ! Responsables mais pas coupables !
Simone Veil est le faire-valoir de cette monstruosité ! Pour quelques graffitis, on déclare que l’on va lutter contre l’antisémitisme en rognant les libertés d’expressions ! Les juifs ont fui massivement le département de la Seine-Saint-Denis devenu majoritairement musulman ! Est-ce un hasard si les juifs s’en vont en masse d’un département ou régnerait dit-on, la paix, la tolérance et l’amour ? Des quartiers de Paris subissent le même sort ! Est-ce parce que des citoyens français se seraient impliqués dans le national-socialisme récemment ?
Condamnation unanime de la classe politique, nous dit la presse ! Quelle foutaise ! La classe politique est bien plus attentive à la communauté musulmane pourvoyeuse de voix aux élections !
Pourtant, ils savent d’où vient véritablement l’antisémitisme quand la presse rappelle les noms des tueurs de juifs ! Ilan Halimi par Fofana, les enfants de Toulouse par Merah, les morts de l’Hyper Cacher par Coulibaly, Sarah Alimi,Mireille Knoll assassinées par des musulmans aux cris d’Allahu akbar ! Sans compter les crimes contre les Chrétiens, les églises incendiées, taguées, etc., sur lesquels se taisent ces politiques et les médias, par peur d’être traités de racistes ou d’islamophobes !
Les responsables politiques comme les médias savent d’où vient l’antisémitisme !
Dire que cela vient de la guerre entre Israël et les habitants de la Cisjordanie ne suffit pas ! Si ce conflit à de l’écho en France, c’est qu’il y a des oreilles en France qui l’entendent, et des cerveaux formatés à l’antisémitisme dans les cités.
La pensée des immigrés d’hier et d’aujourd’hui se résume par cette déclaration d’Alija Izetbegovic, chef d’État de Bosnie-Herzégovine de 1990 à 2000. Elle est particulièrement éloquente : « Il ne peut y avoir ni paix ni coexistenceentre la religion islamique et des institutions politiques et sociales non-islamiques. […] La renaissance islamique ne peut commencer sans une révolution religieuse, mais elle ne peut se poursuivre et être menée à bien sans révolution politique. C’est du pur jus Frères Musulmans que l’on tolère en France, et qui ont droit de cité à travers les « Musulmans de France », ex-UOIF !
Je terminerai par une sourate du Coran qui ne laisse pas de place à l’interprétation.
Sourate 60 verset 4: « Nous vous désavouons, vous et ce que vous adorez en dehors d’Allah. Nous vous renions. Entre vous et nous, l’inimitié et la haine sont à jamais déclarées jusqu’à ce que vous croyiez en Allah, seul. »
Il faudrait d’urgence que nos minables femmes et hommes politiques au pouvoir se mettent à lire le Coran, et comprennent que c’est de leur peau et de celles de leurs enfants qu’il s’agit !
Donald Trump va obtenir son mur grâce à l’invocation de l’Etat d’Urgence. «La Constitution joue en sa faveur. Les Démocrates ne pourront pas l’empêcher» commente un journaliste de France 24.
Les démocrates sont totalement défaits : ils n’ont pas réussi à empêcher le mur et n’ont pas non plus inclus une solution pour les dreamers ou les FCE dans leur deal, comme le leur avait proposé
Donald #Trump va déclarer l’urgence nationale pour obtenir les fonds nécessaires et construire le mur. Le Sénat vient d’approuver cette mesure à une large majorité (83-17) pour « éviter un nouveau #shutdown ».