. Creil ou l’invention du pas-de-vague

Articles : Mar. 2026Fev 2026Jan 2026Dec. 2025
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#webtube : Creil, ou l’effet papillon… version voile islamique. Lionel Jospin est mort et LFI a gagné la mairie de Creil dans l’Oise. Mais quel rapport ? La victoire de l’insoumis Omar Yaqoob dans cette ville de 35000 habitants, bastion socialiste séculaire, est la conséquence lointaine d’une décision ou plutôt d’une non-décision de Lionel Jospin qui date de 37 ans, quand il était ministre de l’Education nationale.

Ceci n’est pas un vêtement

En septembre 1989, trois adolescentes qui refusent d’ôter leur voile islamique sont exclues de leur collège de Creil. Durant des semaines, la France s’écharpe sur ces premiers « foulards », comme on dit alors (sans doute parce que le terme est plus anodin). Une fois encore, la laïcité met le feu au débat public. Entre ceux qui la veulent ouverte, inclusive et les partisans d’une conception stricte, c’est la guerre. Finkielkraut, Debray, Elisabeth Badinter et Catherine Kintzler adjurent Jospin d’empêcher « le Munich de l’école républicaine ». Certains élus socialistes comprennent ce qui se joue, à l’image de Jean-Marie Le Guen qui parle de « provocation » ou du sénateur Jean-Pierre Balligand qui prédit que cette fracture traversera toute la société. « On n’arrive pas à l’école déguisé en huron, eh bien on n’y va pas non plus déguisé en afghan ou en je ne sais quoi », s’énerve un certain Jean-Luc Mélenchon. Mais une grande partie de la gauche, biberonnée à SOS-Racisme et au droit à la différence, défend la liberté de se voiler.

A relire, Barbara Lefebvre: Creil 1989-2019: du déni à la soumission

Tenez bon, puis cédez

Le 25 octobre à l’Assemblée nationale, fort d’un avis du Conseil d’Etat recommandant de laisser les chefs d’établissement se débrouiller, Lionel Jospin choisit cette tolérance qui est l’autre nom de l’impuissance : « Si se produisent comme se sont produits des cas de blocage c’est-à-dire d’enfants qui vont à l’école notamment avec un foulard sur la tête, je préconise que les directeurs d’établissements et les enseignants disent à ces enfants et à leurs parents qu’ils ne doivent pas venir à l’école dans ces conditions. S’il y a blocage et s’il y a refus, je dis alors l’école doit accepter et accueillir ces enfants ». C’est le début du pas-de-vagues.

Jospin n’est pas responsable de ce qui s’est passé ensuite. Les hommes ne savent pas l’histoire qu’ils font. Lionel Jospin, homme très honorable qui aime son pays, ignore évidemment qu’en laissant le voile islamique entrer à l’école publique, il scelle la rupture entre la gauche et la laïcité et enterre une certaine idée, assimilationniste, de la France. Quand, en 2004, la droite fait voter à l’Assemblée l’interdiction des signes religieux à l’école, il est déjà tard. Trop tard. L’islamisation est allée très vite. Au nom de la religion des droits individuels, la gauche s’accommode puis encourage le communautarisme. Son message aux arrivants est clair : venez comme vous êtes (c’est la France « MacDo »). Les frères musulmans testent notre résistance collective. Elle est bien molle.  

A lire aussi, Jean Messiha: Paradoxal Jospin

Deux ans après l’assassinat de Charb, découvrant en 2017 que les enfants d’immigrés en général et les musulmans en particulier constituent une clientèle électorale inexploitée, Jean-Luc Mélenchon opère un tournant islamo-gauchiste. À Creil, on doit croiser pas mal de femmes voilées. Omar Yaqoob rejoint LFI parce qu’elle vomit Israël après le 7-Octobre et dénonce un supposé « génocide » à Gaza.

Il est bien sûr difficile d’écrire une histoire qui n’a pas eu lieu – cela s’appelle une uchronie. Mais j’ai du mal à me départir de l’idée que, si Lionel Jospin avait eu en 1989 un discours clair et ferme du genre « tout pour les individus, rien pour les communautés », la France du XXIème siècle serait peut-être pour les musulmans ce que la France du XIXème a été pour les juifs : le pays de l’émancipation et de la liberté. 


Cette chronique a été diffusée sur Sud Radio ce matin

Source: Causeur

. Matt Goodwin : « Le Royaume-Uni est en train de basculer dans une politique communautariste et sectaire »

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#webtube : Matt Goodwin est un commentateur 
 politique
 conservateur britannique et présentateur chez GB News qui s’est récemment présenté, sans succès, aux élections dans la circonscription de Gorton et Denton lors d’une élection partielle, après avoir été désigné par le parti de Nigel Farage, Reform UK.

Nos confrères de The European Conservative ont discuté avec Matt Goodwin en marge du sommet du MCC à Budapest sur le thème « Reclaiming the West » de la nouvelle réalité de la politique britannique, de la manière dont un gouvernement dirigé par Reform UK aborderait l’immigration, et de la façon dont les migrations ont transformé la Grande-Bretagne au point de la rendre méconnaissable.

Traduction par nos soins.

Vous vous êtes récemment présenté pour Reform UK lors de l’élection partielle dans la circonscription de Gorton et Denton, où vous avez terminé deuxième, devant les candidats du Parti travailliste et du Parti conservateur. Cependant, c’est le Parti vert qui l’a emporté, le leader de Reform UK, Nigel Farage, qualifiant cette élection d’« exercice de vote sectaire et de tricherie ». Que s’est-il exactement passé ?

Il s’agissait d’une élection législative partielle dans un siège très traditionnellement détenu par le Parti travailliste, dans une région du pays qui votait travailliste depuis 100 ans. Je me suis présenté en tant que candidat de Reform et j’ai terminé deuxième, reléguant le Parti travailliste à la troisième place. Mais ce sont les Verts qui ont remporté l’élection partielle, et je dirais qu’ils l’ont fait en grande partie grâce au vote sectaire et à la mobilisation du vote en bloc des musulmans.

Le soir de l’élection, nous avons reçu un rapport officiel, un rapport indépendant et impartial rédigé par une organisation appelée Democracy Volunteers, dont les membres avaient été autorisés à entrer dans les bureaux de vote par la Commission électorale, l’organisme public officiel chargé de surveiller les élections. Et ce qu’ils ont observé, c’est que dans 68 % des bureaux de vote, il y avait des preuves de vote familial, ce qui est illégal en vertu de la loi britannique, et il s’agit d’un vote coercitif, par lequel un père ou un mari dicte essentiellement au reste de la famille comment voter. Ils estiment que plus de 12 % de l’ensemble des électeurs de Gorton et Denton ont été influencés par le vote familial, ce qui représente une hausse par rapport aux quelque 3 % enregistrés lors des élections locales de 2023.

On se trouve donc face à une situation où environ un électeur sur huit a été influencé par le vote en bloc des musulmans, par le sectarisme. Et nous savons depuis des décennies que le Parti travailliste mobilise ouvertement des réseaux claniques au sein des communautés, mais cette fois-ci, ce sont les Verts qui l’ont fait.

J’avais observé cela pendant la campagne électorale en tant que candidat, car j’avais vu des tracts en ourdou, des tracts en pendjabi, des cartes de ramadan, ainsi que des actions de campagne devant les mosquées. Les Verts ont en gros tout misé sur cette campagne en se positionnant comme un parti politique sectaire.

Je pense donc que les circonscriptions de Gorton et Denton nous en disent long sur les pressions plus larges qui pèsent actuellement sur la démocratie en Grande-Bretagne. Alors que nous continuons à connaître une immigration massive et des changements démographiques, nous importons essentiellement des pratiques politiques qui semblent plus à leur place au Liban, en Sierra Leone ou au Pakistan qu’en Grande-Bretagne, berceau de la liberté individuelle et de la démocratie parlementaire. Je suis donc profondément, profondément inquiet de la direction que prennent les choses.

Politique

Ce que nous devrions faire, et ce qu’un gouvernement réformiste devrait faire, c’est mettre un frein au vote familial, limiter le vote par correspondance aux personnes âgées et aux personnes handicapées, et nous devons également mettre fin à la pratique du vote des ressortissants du Commonwealth. Le vote des ressortissants du Commonwealth permet de voter aux élections britanniques même si l’on n’est pas citoyen britannique. Environ la moitié de tous les électeurs de la circonscription de Longsight, qui était la partie la plus diversifiée de la circonscription de Gorton et Denton, sont nés à l’étranger. Soit nous croyons aux notions de citoyenneté, d’appartenance nationale et de communauté, soit nous n’y croyons pas. Et je dirais que confier votre démocratie à des personnes qui ne sont même pas nées dans votre pays, et dont beaucoup ne sont même pas citoyens britanniques, n’est pas la façon dont la démocratie est censée fonctionner.

Ce type de « vote sectaire » prôné par les Verts était-il un cas isolé, ou un scénario auquel il faut s’attendre lors des prochaines élections ?

Eh bien, c’est un symbole de la direction que prend la nation. Cela se produit déjà dans de nombreux autres domaines. Nous avons déjà à la Chambre des communes des députés sectaires, musulmans et pro-Gaza. Il est probable que nous assistions à la même chose qu’à Gorton et Denton à Birmingham, Bradford, Blackburn, Oldham, Manchester, Londres et au-delà.

Le génie est sorti de la lampe. La question est : qu’allons-nous faire à ce sujet ? La réponse, outre mettre fin à l’immigration massive et ralentir considérablement le rythme du changement démographique, réside dans un ensemble complet de réformes électorales. Car, pour le dire simplement, nous ne sauverons pas notre pays si nous ne réparons pas notre démocratie. Et notre démocratie est corrompue par l’importation de cultures et de pratiques qui n’ont vraiment pas leur place dans la Grande-Bretagne moderne.

Est-ce là désormais la nouvelle réalité en Grande-Bretagne : Reform, les Verts, voire peut-être le parti de droite Restore Britain, dominant la scène politique, tandis que le Parti travailliste et le Parti conservateur sont relégués aux troisième et quatrième places ?

Eh bien, Gorton et Denton n’étaient que la deuxième fois depuis 1945 que deux partis autres que le Parti travailliste et les Tories terminaient aux deux premières places lors d’une élection législative partielle. Nous assistons donc à l’émergence d’une nouvelle  politique, d’une politique réorganisée. Les Tories étaient invisibles, et nous avons relégué le Parti travailliste à la troisième place dans l’une de ses circonscriptions les plus sûres. Nous assistons donc à des tendances véritablement historiques.

Je pense que cela va se poursuivre car les anciens partis qui nous ont menés dans ce bourbier sont intellectuellement, politiquement et électoralement en faillite. Je pense que c’est fini pour ces partis. Le Parti travailliste subit désormais une pression énorme, non seulement de la part des Verts, mais aussi des députés musulmans indépendants pro-Gaza et, dans une certaine mesure, de ce qui reste du problème Jeremy Corbyn. Reform domine désormais la droite du spectre politique. Restore Britain est une non-entité ; ce n’est pas une proposition sérieuse.

Politique

L’ascension de Reform est principalement due à ses politiques en matière d’immigration. Mais que ferait un futur gouvernement Reform pour lutter contre l’immigration illégale et pour traiter les problèmes causés par le développement de sociétés parallèles au sein de la Grande-Bretagne ?

Quitter la Convention européenne des droits de l’homme, la CEDH. Cela nous permettrait d’expulser les criminels étrangers, et cela nous permettrait d’expulser les migrants illégaux qui arrivent sur de petites embarcations.

Abroger la loi sur les droits de l’homme de Tony Blair, qui intègre la CEDH dans le droit national britannique.

Se retirer des conventions sur les réfugiés postérieures à 1945, qui ont également servi à créer et à renforcer une classe d’avocats militants.

Traiter les demandes d’asile en mer, loin du peuple britannique et loin des hôtels et des logements que les contribuables sont contraints de payer.

Remodeler radicalement notre politique d’immigration.

Mettre fin à l’ère de l’immigration peu qualifiée et à bas salaire en provenance de l’extérieur de l’Europe, qui est culturellement incompatible avec notre pays et qui le sape. Si vous êtes arrivé après 2020, que vous n’apportez pas de contribution fiscale nette au pays et que vous ne parlez pas anglais, vos visas ne seront pas renouvelés et vous devrez partir.

Il s’agit d’une proposition fondamentalement différente de celle de l’Uniparty, des conservateurs et des travaillistes. Il s’agit également de créer un environnement très hostile aux personnes qui ne contribuent pas à notre communauté nationale.

Reform a déclaré qu’il mettrait fin au logement social pour les personnes qui ne sont pas britanniques. Il réduirait considérablement l’aide étrangère, l’aide à l’étranger. Plus aucune aide sociale pour les personnes qui ne sont pas britanniques. Nous dépensons actuellement 10 milliards de livres sterling par an en aides sociales pour des personnes qui ne sont pas britanniques, et nous dépensons 6 milliards de livres sterling par an pour subventionner le logement social destiné à des personnes qui ne sont pas britanniques. Cela représente 16 milliards de livres sterling qui pourraient être directement réinvestis dans les services publics de première ligne, le NHS, les écoles, ce genre de choses.

En fin de compte, il s’agira de présenter au peuple un choix différent. Vous pouvez continuer sur cette voie qui consiste à donner de l’argent à des personnes qui ne font pas vraiment partie de notre communauté ou qui n’ont aucune intention, aucun désir sérieux de défendre et de respecter notre communauté. Ou vous pouvez commencer à croire et à soutenir le principe de la préférence nationale, qui consiste à donner la priorité à notre propre peuple sans honte et sans équivoque. Nous disons que si vous parlez la langue, que vous contribuez financièrement et économiquement, que vous respectez les règles, alors la Grande-Bretagne vous soutiendra jusqu’au bout. Ce que nous ne ferons pas, c’est continuer à soutenir des personnes qui ne font même pas partie de notre communauté et qui, souvent, parfois, haïssent ce que nous sommes. Nous allons lutter très fermement contre cela.

Les musulmans du Royaume-Uni sont-ils le groupe de personnes le moins susceptible de s’intégrer dans la société ?

Je pense que nous avons un problème d’intégration dans toutes les communautés. Il y a évidemment beaucoup de personnes issues de minorités qui partagent notre héritage chrétien, qui croient en la Grande-Bretagne et qui sont intégrées. Je pense qu’il est également vrai que nous avons beaucoup de personnes qui se retirent consciemment de ce que Roger Scruton aurait appelé notre foyer, notre sentiment commun d’appartenance.

Une grande partie de la classe dirigeante a décidé en 2010 que le multiculturalisme avait échoué. David Cameron l’a dit. Nicolas Sarkozy l’a dit en France, Angela Merkel l’a dit en Allemagne. Personne n’a alors proposé de solution pour succéder au multiculturalisme. Et nous nous retrouvons aujourd’hui dans cette situation absurde où quelqu’un comme Suella Braverman peut affirmer, comme elle l’a fait il y a un an, que le multiculturalisme a échoué, mais où le débat n’est pas prêt à aborder cette question. La sphère publique est remplie de gens qui hurlent et crient dès que quelqu’un remet en cause le multiculturalisme.

Nous sommes toujours dans une réalité  politique où le multiculturalisme est pro-minorités et anti-majorités. Ce qu’il dit, en somme, c’est que si vous appartenez à une identité minoritaire, nous vous soutiendrons, nous vous défendrons, nous vous mettrons en avant. Mais si vous faites partie de la majorité, nous vous stigmatiserons. Nous ferons clairement savoir que nous trouvons problématique que vous brandissiez votre drapeau, que vous exprimiez votre fierté d’être qui vous êtes. Et c’est ce multiculturalisme à deux vitesses qui a fait son temps. C’est ce qui divise notre société.

Politique

Ce que je souhaite voir notre pays faire, c’est parvenir à un stade où nous célébrons la majorité. Être britannique et anglais, parler cette langue, avoir cette culture fondée sur la liberté individuelle et la liberté d’expression, et nous n’allons pas la compromettre avec des lois sur le blasphème, des tribunaux de la charia, les mariages entre cousins, ou l’expression de soutien aux islamistes radicaux violents. Si nous voulons vraiment préserver notre identité, nous devons commencer à tracer des limites autour de cette communauté et dire que l’ère de la tolérance envers ceux qui ne nous tolèrent pas doit prendre fin.

Cela impliquera aussi, en fin de compte, de réexaminer la question de la citoyenneté, à savoir : qui sommes-nous ? Je ne crois pas qu’on puisse devenir britannique ou anglais simplement en posant le pied sur notre territoire et en détenant un bout de papier. Faire partie de la communauté exige aussi un lien émotionnel avec ce que nous sommes. Cela nécessite une forme d’intégration, mais cela nécessite aussi de croire en ce que Roger Scruton appelait « l’esprit délicat » qui définit une nation.

Malheureusement, nous avons beaucoup de personnes qui ont été importées dans notre pays et qui n’ont aucune envie sérieuse de respecter ou de reconnaître cet esprit délicat qui nous définit. Elles ne respectent pas la liberté d’expression, les droits des femmes, notre histoire nationale, nos fondements chrétiens, notre croyance en la liberté individuelle.

Je pense que nous entrons dans une phase où nous allons nous éloigner du multiculturalisme pour nous diriger vers l’assimilation. C’est en fin de compte la transition que nous devrons opérer si nous voulons conserver un pays que nous reconnaissons comme étant celui dont nous sommes originaires et que nos ancêtres ont cultivé et façonné au fil des générations.

Mais comment retirer légalement la citoyenneté britannique à quelqu’un qui est considéré comme ne respectant pas les règles ?

Eh bien, il y a une longue liste de mesures que l’on pourrait prendre et que l’on ne prend pas. Par exemple : si vous avez la double nationalité et que vous êtes impliqué dans des réseaux de prostitution infantile, ou si vous êtes accusé d’exploitation sexuelle d’enfants, vous devriez être expulsé. Nous devrions retirer la citoyenneté britannique à ces personnes ; elles ont la double nationalité ; elles peuvent retourner au Pakistan ou d’où qu’elles viennent.

En ce qui concerne les autres, ce que je dis, c’est que nous devons créer un environnement hostile pour les personnes qui ne s’intègrent pas et ne respectent pas nos règles. Finis les services de traduction dans les services publics comme le NHS et les écoles. Nous interdisons les mariages entre cousins. Nous commençons à démanteler les réseaux claniques qui influencent la politique et notre culture. Nous interdisons et fermons les tribunaux de la charia. Nous renforçons considérablement la surveillance et les enquêtes sur les associations caritatives, leur financement et les réseaux islamistes en particulier.

Nous pourrions peut-être commencer à faire ce que font les Danois, et instaurer une mixité obligatoire à l’école, afin de ne plus avoir d’écoles comptant 70 à 80 % d’enfants musulmans. Nous aurions ainsi des écoles mixtes et nous n’autoriserions pas la ségrégation. Nous pourrions même adopter ce que les Danois ont fait en matière de logement et décider de ne plus avoir de quartiers ségrégués composés presque exclusivement de ménages musulmans.

Il y a toute une série de mesures que nous pourrions prendre pour montrer clairement que l’ère de la tolérance excessive, de ce que Gad Saad appellerait « l’empathie suicidaire », l’ère où nous détruisons notre nation au nom de l’empathie envers les autres, doit prendre fin. Car c’est finalement la seule façon de préserver qui nous sommes et ce qui nous définit.

Je pense que beaucoup de gens sentent que la situation dans laquelle nous nous trouvons ne se résume plus seulement à une question de  politique. Nous sommes désormais à un tournant civilisationnel où, d’ici une génération, le pays que nous connaissons sous le nom de Grande-Bretagne ne sera plus la Grande-Bretagne. Si l’on se contente d’examiner les projections démographiques, d’ici 2063, les Britanniques blancs seront minoritaires ; dans les années 2070, les personnes nées à l’étranger constitueront une majorité écrasante de plus de 60 % ; et d’ici 2100, un quart de tous les adultes et un tiers des jeunes seront de confession musulmane. Cette nation-là, on pourra l’appeler la Grande-Bretagne, on pourra l’appeler l’Angleterre, mais elle ne ressemblera en rien à ce que nous connaissons aujourd’hui.

Politique

Ce n’est pas de l’alarmisme. Ce n’est pas de l’alarmisme. C’est utiliser les propres données démographiques du gouvernement et dire que voilà où nous en sommes. Depuis 1997, depuis le début du gouvernement de Tony Blair, nous avons eu chaque année plus d’immigration en Grande-Bretagne que pendant toute la période comprise entre les Anglo-Saxons au Ve siècle et la fin de la Seconde Guerre mondiale. Voilà à quel point ce que nous vivons est historique et sans précédent.

 breizh-info.com

. Iran : le plan vire au chaos, et si le chaos était leur plan ? – Politique & Eco – Philippe Béchade

Articles : Mar. 2026Fev 2026Jan 2026Dec. 2025
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#webtube : La guerre en Iran dérape et ses conséquences économiques commencent à frapper… et les Français pourraient en payer le prix fort. Depuis les blocages dans le détroit d’Ormuz, stratégique pour près de 20 % du pétrole mondial, les marchés sont sous tension : prix de l’essence en hausse, inflation persistante, risques de récession et faillites d’entreprises… tout pourrait flamber dans les prochains mois. Dans cette émission, Philippe Béchade, analyste financier et rédacteur en chef de « La Chronique Agora » et de « La Lettre des Affranchis », décrypte les enjeux.

  • Pourquoi le détroit d’Ormuz est devenu un point de bascule pour l’économie mondiale
  • Les secteurs les plus touchés et ce que cela signifie pour votre pouvoir d’achat
  • Comment l’inflation et la hausse des taux d’intérêt vont impacter votre épargne
  • Qui pourrait réellement tirer profit de cette crise et comment s’y préparer

💥 Ne manquez pas cette analyse exclusive pour comprendre ce qui vous attend et comment vous protéger.

Source : Youtube – TVL

. Référendum sur la Justice : les raisons de l’échec italien

Articles : Mar. 2026Fev 2026Jan 2026Dec. 2025
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#webtube : La population italienne a rejeté en majorité la proposition du gouvernement Meloni de revoir en profondeur la Justice. C’est un « non » qui risque de ne pas se faire oublier de sitôt. En Italie, le référendum sur la réforme de la Justice a été largement rejeté par la population, qui s’y est opposée à 54 %. Un revers pour la politique de Giorgia Meloni, qui avait fait de cette mesure un fer de lance de sa campagne de 2022.

Un référendum sous forte participation

La présidente du Conseil des ministres, qui avait mené une campagne active en faveur de cette réforme, s’est inclinée devant des résultats d’autant plus marquants qu’ils s’accompagnent d’une participation inattendue : près de 60 % des Italiens se sont exprimés, ce lundi 23 mars. « Ni les analystes, ni les sondeurs, ni la droite, ni la gauche » n’avaient anticipé une telle mobilisation, analyse Marie d’Armagnac, journaliste spécialiste de la politique italienne.

L’issue est d’autant plus surprenante qu’il existe une véritable attente de la population italienne à l’égard de cette « Justice rouge », comme l’a souvent qualifiée Meloni. « Il y a une grande lenteur des procédures, que la réforme ne réglait pas directement, même si elle introduisait des mécanismes disciplinaires, donc des sanctions éventuelles et un jugement sur l’action des magistrats, explique Marie d’Armagnac. Cette lenteur aurait pu être sanctionnée. Il y a aussi beaucoup d’erreurs judiciaires, qui coûtent cher à l’État, et les juges ne sont jamais sanctionnés. La relation des Italiens avec leur Justice est donc assez compliquée. »

Pourtant, ceux qui auraient pu saisir l’occasion de dépolitiser une Justice qui intervient souvent en faveur de l’immigration illégale, malgré les décrets et mesures adoptés depuis l’arrivée au pouvoir de Giorgia Meloni, ne l’ont pas fait. « Il y a une part d’incohérence dans ce vote », observe la spécialiste.

Les raisons d’un échec

La question demeure : pourquoi un tel rejet ? Marie d’Armagnac y voit d’abord un concours de circonstances, dont l’une des principales tient à « l’inversion accusatoire » menée par la magistrature. « La gauche a politisé la campagne dès le début. C’était une opportunité après trois ans et demi de gouvernement, ce qui est rare en Italie. »

À ce sujet — [Grand format] Italie : le vrai bilan migratoire du gouvernement Meloni

Malgré les tentatives de la droite de s’en tenir aux aspects techniques du texte, la gauche a « mobilisé et polarisé, avec une campagne assez violente, marquée par des accusations récurrentes, notamment sur le fascisme », rappelle l’analyste de la politique transalpine. « Pourtant, la question de la séparation des carrières dans la Justice est héritée du fascisme, et la gauche elle-même avait déjà proposé des réformes sur ce sujet. »

Il faut également compter sur la mobilisation, inhabituelle, de la jeunesse, qui a voté à 61 % contre la réforme. Une jeunesse notamment mobilisée dans les mouvements pro-palestiniens, qui a pu voir dans ce scrutin l’occasion de sanctionner le gouvernement.

« C’est aussi un vote d’avertissement »

Enfin, un référendum en période d’instabilité constitue toujours un risque. « C’est une constante : ils servent à sanctionner le pouvoir en place, que ce soit sous Renzi ou Berlusconi », rappelle Marie d’Armagnac. Depuis le début de la guerre en Iran, les prix de l’énergie ont fortement augmenté, les entreprises sont inquiètes et la reprise économique reste fragile. De quoi peser sur l’exécutif, qui, malgré des efforts pour redonner à l’Italie une place sur la scène internationale, laisse une partie des Italiens sur leur faim en matière de politique intérieure : soutien aux familles, aux entreprises, gestion budgétaire.

De fait, les opposants au texte dépassent largement la seule gauche. Certains électeurs de droite ne se sont pas déplacés ou ont voté contre. Une partie des votants s’est prononcée sur le fond, mais d’autres ont surtout exprimé un jugement sur le gouvernement. « C’est aussi un vote d’avertissement », souligne la spécialiste.

Si Giorgia Meloni s’en tient à sa promesse de ne pas démissionner en cas d’échec, l’idée que tout lui réussit est désormais écornée. « Elle devra sans doute se réajuster ou accélérer certaines politiques. » Une occasion que ne manquera pas de saisir la gauche, jusqu’ici désunie et faible sur le fond. Sans compter une magistrature qui « sera encore plus encline à bloquer les initiatives du gouvernement par voie judiciaire », anticipe Marie d’Armagnac.


Alienor de Pompignan
, dans BV

. Crise pétrolière, effondrement, émeutes de la faim ? Jean-Marc Jancovici

Articles : Mar. 2026Fev 2026Jan 2026Dec. 2025
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#webtube : On parle souvent de transition écologique comme d’un choix, mais pour l’ingénieur Jean-Marc Jancovici, c’est avant tout une question de limites physiques. Si le pétrole vient à manquer, c’est tout notre système alimentaire et social qui vacille. Des pénuries aux tensions civiles, quels sont les risques réels d’un effondrement ? Plongée au cœur d’une réflexion qui dérange, mais qui force à regarder la réalité en face. Dépassons les clivages idéologiques et posons nous les bonnes questions !

On l’a vu, la corrélation entre flux énergétiques et stabilité sociale est totale. Sans pétrole, le château de cartes vacille. Jean-Marc Jancovici nous donne les clés pour comprendre l’urgence ; il nous reste maintenant à passer de la théorie à la pratique avant que les limites physiques ne décident pour nous.

Source : Youtube – Thinkerview

. Grenoble : un candidat LFI embarrassant entre au conseil municipal

Articles : Mar. 2026Fev 2026Jan 2026Dec. 2025
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#webtube : Par le passé, il avait déclaré que son équipe n’aurait « pas vocation à faire la chasse aux dealers ». Les unions incestueuses donnent parfois naissance à de drôles de créatures. À Grenoble, l’écologiste Laurence Ruffin, battue par le LR Alain Carignon lors du premier tour des municipales, a été contrainte de chercher des alliés en vue du second tour. Elle a ainsi tendu la main aux extrémistes de LFI, qui avaient pourtant déclaré avant les élections que « voter pour Laurence Ruffin, c’est la garantie d’être trompé ». Une petite tambouille qui s’est avérée payante : cette « alliance technique » a permis à Laurence Ruffin d’arriver en tête dimanche soir. Grenoble reste donc à gauche, malgré l’état déplorable de la ville et le bilan désastreux d’Eric Piolle…

Le fruit de cette union de circonstance est aussi l’entrée au conseil municipal de l’Insoumis Allan Brunon, qui figurait en 4e position sur la liste d’union de la gauche. Un profil pour le moins particulier qui avait déjà fait couler beaucoup d’encre. En novembre 2025, il avait défrayé la chronique en déclarant que, s’il arrivait au pouvoir, lui et son équipe n’aurait « pas vocation à faire la chasse aux dealers ». Un message reçu cinq sur cinq dans les cités.

Entre autres propositions délirantes, le jeune homme a proposé la gratuité totale des transports en commun… alors que la ville de Grenoble est endettée à hauteur de 300 millions d’euros et a vu ses dépenses fortement augmenter depuis 2020.

Un représentant caricatural de l’extrême gauche

Sur ses réseaux, Allan Brunon rabâche avec la délicatesse d’une enclume les éléments de langage fournis par son parti. « Front antifasciste »« extrême droite »« génocide »… Des termes qu’il aurait sans doute du mal à définir, mais qui font mouche auprès de son électorat. Ses discours et prises de parole se distinguent par la même finesse, comme ce fut le cas en ce jour de février 2026, où il déclara lors d’un meeting avec Manuel Bompard que l’identité française « n’existe pas ».

Incroyable mais vrai, Allan Brunon serait un « récent diplômé de Sciences Po ». D’aucuns y verraient peut-être l’illustration flagrante de la chute du niveau scolaire et du nivellement par le bas d’institutions autrefois prestigieuses…

Haine et insultes

Au-delà de son niveau intellectuel, le jeune mélenchoniste se distingue surtout par son comportement. On se souvient qu’en 2022, alors qu’il était déjà collaborateur parlementaire pour LFI, Allan Brunon avait suscité l’indignation en moquant la mort d’un jeune militant RN atteint d’un cancer. « Il retrouvera en enfer ses idoles. Les Léon Gaultier, les Pierre Bousquet, et les autres Waffen-SS, fondateurs du FN », avait-il vomi dans un tweet rapidement effacé face au tollé. En 2024, il avait fait partie des jeunes « antifas » qui avaient honteusement perturbé la minute de silence dédiée à Philippine, violée et tuée par un migrant sous OQTF à Paris.

Mis en examen en 2022 pour des faits de diffamation et d’injures publiques à la suite des propos publiés sur les réseaux sociaux, Allan Brunon ne s’est nullement calmé depuis. En septembre 2025, l’homme a été accusé d’avoir traité un Grenoblois de « sale Arabe ». Dans une autre vidéo récente, on le voit s’adresser de manière virulente à un individu, semblant le provoquer en duel et l’inviter à le rejoindre dans la rue pour en découdre. « Sale tapette », peut-on encore entendre dans l’extrait. Pas très LGBT-friendly, tout ça.

Le verdict des urnes est sans appel, et ses effets aussi. En votant pour des candidats LFI tels que M. Brunon, les Grenoblois n’ont que ce qu’ils méritent.

Jean Kast, dans BV

. Jospin, l’homme qui se moquait de l’islamisation de la France

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#webtube : Lionel Jospin est mort et la France s’en moque un peu, entre une situation internationale au bord du gouffre et nationale au bord… du gouffre, grâce notamment, pour cette dernière, à son aveuglement face à la réalité, avant qu’il se retire de la vie politique après sa déculottée au premier tour de l’élection présidentielle de 2002. Lui, au moins, sorti par la porte, il n’est pas revenu par la fenêtre, contrairement à un certain François Hollande lassé de contempler ses pots de Nutella vides ! Jospin sera tout de même recasé au Conseil constitutionnel et pondra des rapports dans des commissions inutiles, notamment sur « la rénovation et la déontologie de la vie publique ».

Pauvre Lionel, parti dans un monde de répudiation des socialistes trop mous, comme sa femme, Christiane Agacinski, empêchée de donner une conférence à l’université Bordeaux-Montaigne, en octobre 2019, car frappée par la horde ultragauchiste des anathèmes « réactionnaire, transphobe et homophobe ». Parce que madame s’était malencontreusement « prononcée contre l’ouverture de la PMA aux couples de femmes et aux femmes seules dans L’Homme désincarné, publié en juin 2019 et a toujours exprimé son opposition à la GPA. Elle devait donc défendre ses positions lors de cette conférence-débat, qui prenait place dans un cycle de conférences universitaires ayant pour but d’éclairer les débats sur la loi bioéthique adoptée par l’Assemblée le 15 octobre ».

https://www.publicsenat.fr/actualites/politique/conference-de-sylviane-agacinski-annulee-a-bordeaux-ce-que-la-philosophe-avait

Pauvre Lionel, encore et surtout, qui n’avait rien compris à l’islam, déclarant en 1989, lors de l’affaire inaugurale du voile islamique dans un collège de Creil (Oise) : « Et qu’est-ce que vous voulez que ça me fasse que la France s’islamise ? ». Phrase tout aussi inaugurale de l’islamo-gauchisme, dont Jospin peut se vanter d’être quelque part le père spirituel.

Et à cette occasion, Jospin fera du en même temps avant l’heure, avançant d’une part « la laïcité de l’école qui doit être une école de tolérance, où l’on n’affiche pas, de façon spectaculaire ou ostentatoire, les signes de son appartenance religieuse » et d’autre part : « L’école est faite pour accueillir les enfants et pas pour les exclure. » Le Conseil d’État sera aussi lâche, déclarant que le foulard islamique est compatible avec la laïcité, et les jeunes voilées exclues seront rapidement réintégrées au collège. Et Jospin de laisser les principaux et proviseurs d’établissements scolaires se débrouiller seuls. On appelle ça une abdication face à ses responsabilités.

Plus tard, en pleine campagne présidentielle qu’il croyait gagnée, avant de déchanter, Lionel récidivait : « Il faut faire une place normale et digne à l’islam, la deuxième religion de France par le nombre », affirmait-il dans un entretien accordé au mensuel communautaire Pote à pote, le journal des quartiers. « Pour pouvoir exercer librement leur culte, les croyants ont besoin de structures, d’édifices religieux de qualité. Les musulmans doivent avoir des mosquées. Cette question a longtemps été un tabou, mais je constate qu’il est en train de tomber », ajoutait le Premier ministre d’alors, même si le tabou en question devenait une inquiétude grandissante, surtout après le 11 Septembre 2001. Avant de devenir une réalité sanguinaire

https://www.lemonde.fr/archives/article/2002/04/09/m-jospin-veut-faire-une-place-normale-et-digne-a-l-islam-en-france_270254_1819218.html

Bien plus tard, alors qu’il n’avait plus aucune responsabilité politique, Lionel Jospin céda au mea-culpa en vue d’une postérité un peu plus propre, mais le mal était fait : « Comme d’autres, Lionel Jospin a évolué, à l’instar de Marie-George Buffet qui n’avait pas voté la loi de 2004 mais reconnaît aujourd’hui qu’elle avait “une démarche de compassionˮ qui revenait à ne pas réellement considérer les jeunes issus de l’immigration comme “des citoyens et des citoyennesˮ. L’ancien Premier ministre met aujourd’hui en avant le contexte qui n’est plus le même qu’en 1989, citant ainsi “l’islamisme violent, l’islamisme terroristeˮ ou encore “un prosélytisme islamisteˮ. » Lionel Jospin avait oublié qu’un homme politique digne de ce nom ne doit pas se contenter du contexte mais il doit aussi préparer l’avenir.

https://www.lepoint.fr/societe/interdiction-de-l-abaya-a-l-ecole-merci-monsieur-jospin-06-09-2023-2534314_23.php

Alors non, la mémoire de Lionel Jospin ne sera pas réhabilitée, au moins à mes yeux, car il a, avec ses camarades de l’époque, ouvert les portes d’une normalisation de l’anormalité, celle d’une religion compatible avec elle seule et rien d’autre. Quant au reste, on ne peut pas dire du défunt qu’il eut de l’envergure, son passage de Premier ministre éclipsé par la première Coupe du monde de football gagnée à domicile par la France. Et s’il ne fut pas le pire d’entre tous, il a cependant contribué à ce pire. Car on pourrait égrener, entre autres, les régularisions massives de sans-papiers sous son gouvernement, l’AME (aide médicale d’État) offrant aux étrangers en situation irrégulière un accès aux soins médicaux. Enfin, Lionel Jospin fut un coûteux retraité de Matignon, avec quelque 162 000 euros alloués à sa personne par an.

Voici « l’hommage » qu’on pouvait rendre à ce très discutable personnage…

Charles Demassieux, Riposte Laïque

. Municipales : immigration, union, score du RN…

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#webtube : Il y a beaucoup à dire sur les résultats des municipales 2026. Après une première analyse de Jean-Yves Le Gallou à l’entre deux tours, le président de Polémia revient sur les éléments importants de ce second tour.

Trois clivages

Les élections municipales ont fait émerger trois clivages majeurs :

  • le clivage ethnique
  • le clivage France profonde / France des métropoles
  • le clivage droite / gauche

Il suffit d’ouvrir les yeux.

Le basculement démographique

Avec Saint-Denis, Creil est le symbole du Grand Remplacement. Les maires socialistes sont chassés par les nouveaux maîtres avec les mêmes égards que les Blancs d’Afrique du Sud.

En 1995, le FN avait présenté plus de 30 listes dans le 93. Son secrétaire départemental, Franck Timmermans, avait lui-même réuni 26 % des suffrages à Pierrefitte. Mais le PC avait gardé ses fiefs.

Trente ans plus tard, les Européens ont fui la Seine-Saint-Denis. Le RN n’y a présenté que trois listes, rassemblant moins de 10 % des suffrages. À Pierrefitte même, fusionnée avec Saint-Denis, c’est le lfiste Bayamoko qui l’a emporté. Fin de partie.

RN : bilan politique et désaveu stratégique

RN : succès dans la France profonde et à Nice, mais désaveu de la ligne stratégique de Marine Le Pen.

Marine Le Pen défendait le « ni droite, ni gauche » : mais il a volé en éclats à la base dans de nombreux endroits, sur la base d’alliances locales, et le clivage droite / gauche a puissamment structuré le deuxième tour.

Marine Le Pen défendait la dédiabolisation, qui s’est avérée un double échec : elle a compliqué la constitution des listes par des purges à répétition pour de simples posts ; or, malgré — ou à cause ? — de la stratégie de dédiabolisation, le cordon sanitaire a été maintenu.

Marine Le Pen a multiplié les œillades à la gauche, parfaitement contreproductives : LFI mobilisant contre le RN des publics hostiles : Africains revanchards, musulmans revendicatifs, demi-intellectuels blancs frustrés.

Les défenseurs de cette stratégie font souvent valoir qu’elle s’accompagne d’une progression électorale : c’est vrai. Mais est-ce dû à la stratégie ou à la dégradation de la situation ? On notera qu’avec une stratégie différente, les partis nationaux progressent beaucoup plus rapidement qu’en France, en Italie, en Allemagne, en Autriche et dans beaucoup de pays européens.

Lyon : contestation et soupçons de fraude

À Lyon, Aulas conteste le résultat et évoque des fraudes. Elles sont évidemment probables avec un maire sortant qui a utilisé la Jeune Garde comme auxiliaire à la mairie et est allié avec LFI.

À noter aussi que Doucet a, dans ses remerciements, beaucoup insisté sur le personnel de mairie et de préfecture qui a tenu les bureaux de vote : peut-être une manière de pointer l’absence d’assesseurs de la part d’Aulas ?

On espère que ce dernier a des billes pour documenter la fraude de l’extrême gauche.

Vierzon : symbole de l’union des droites

T’as voulu voir Vierzon ? T’as vu Vierzon !

Quant à lui, Franck Timmermans s’est réfugié à Vierzon, ville communiste depuis près d’un siècle, restée européenne. Il y a dirigé la campagne de Yannick Le Roux, qui a emporté la ville, en triangulaire, avec 48 % des voix.

À la tête d’une liste de large union à la base, allant du Modem à Reconquête, en passant par LR, DLF et le RN. Bravo à eux, et bon courage pour redresser une ville sinistrée, aux rues dégradées et aux commerces fermés. Avec la communauté de communes, un grand travail est à entreprendre. Au cœur du Berry, à proximité de Salbris, un pôle de résistance municipale française est en cours de constitution.

Belle victoire de l’union des droites à Vierzon. Après un siècle de communisme, la liste de Yannick Le Roux, qui a dans ses rangs les têtes de liste Modem et RN de 2020, l’emporte grâce à une union à la base, sans avoir tenu compte des partis. Superbe leçon !

Jean-Yves Le Gallou, Polémia

. Tant qu’il y aura des hommes de la trempe de Vincent Bolloré…

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#webtube : La dernière fois que Vincent Bolloré était venu devant la représentation nationale, c’était à la demande de LFI, qui avait mis sur pied une commission parlementaire sur ce qu’ils appellent l’empire Bolloré, avec un rapporteur, Aurélien Saintoul, qui se prenait pour un grand inquisiteur. Certes, l’homme d’affaires avait éclaboussé de sa classe l’audition, mais cela n’avait pas empêché l’Arcom, quelques mois plus tard, d’exclure C8 de la TNT, alors que l’émission de Cyril Hanouna faisait les meilleurs taux d’audience.

Cette fois, et curieusement, c’était devant la mission parlementaire sur l’audiovisuel public que Vincent Bolloré répondait aux questions du président et du rapporteur, Charles Alloncle, d’un autre niveau que son prédécesseur de LFI.

Là encore, pendant plus de deux heures, avec une liberté de ton absolue, le propriétaire de CNews a osé parler de ses valeurs, de son amour pour la France, pour la liberté, pour la religion catholique, pour la bonne gestion des affaires et le refus du gaspillage des deniers publics, ou privés. Il n’a pas caché qu’il savait qu’il avait beaucoup d’ennemis, que la caste voulait l’éliminer du paysage médiatique, et que l’Arcom, curieusement, laissait à présent Hanouna, qui ne travaille plus dans son groupe, tranquille, ne lui infligeant plus des amendes exorbitantes.

On sait que l’ensemble des composantes de la gauche multiplie les initiatives, les signalements, les pressions, pour que lors des prochains renouvellements de la TNT, CNews subisse le sort de C8. On sait même que Mélenchon, se croyant encore en 1981, a évoqué, sous les ovations de son public en délire, la confiscation de tous les médias Bolloré, et leur nationalisation, au nom, bien sûr, de la démocratie et du pluralisme de la presse.

On sait que cette chaîne sera victime de tous les coups tordus possibles, et de toutes les campagnes hostiles, à tout moment, sur n’importe quel sujet. On l’a vérifié lors de la polémique Morandini. On connaît le nom des députés qui sonnent la charge, le commissaire politique Saintoul, et l’écolo-dingo Sophie Taillé-Polian, suivis par la meute de l’ensemble de la gauche, socialistes compris.

Les amendes vont continuer à pleuvoir sur la chaîne, les coups bas vont se multiplier, avec par ailleurs la complicité des macronistes, mais aussi de quelques planches pourries de la droite.

Mais reconnaissons-le, les Français sont de plus en plus souvent au rendez-vous de CNews, et l’apport, pendant 2 heures quotidiennes, de Frontières, de 11 heures à 13 heures, remplacera sans le moindre problème le départ de Sonia Mabrouk, qui fait sa chochotte et est partie sur BFM-TV, ce qui n’est pas une grosse perte.

Et quand on entend parler Vincent Bolloré ce jour, comme Philippe de Villiers tous les vendredis soir, Eric Zemmour et bien d’autres, on est content de savoir que cette France, aux antipodes de celle qu’on a vu le soir des élections dans certaines banlieues islamisées, existe encore et défend ses valeurs, n’en déplaise aux maîtres-censeurs de gauche vendus aux islamistes…

Cyrano, Riposte Laïque

A lire aussi :

. Victoires LFI : Grand Remplacement et Grand Dérangement

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#webtube : Ici et là, des soirées électorales à l’image des partisans LFI. Après la ville de Saint-Denis, dimanche 15 mars, en ce deuxième tour d’élections municipales, onze municipalités, dont six villes de plus de 30.000 habitants, tombent dans l’escarcelle de La France insoumise. Parmi elles, Roubaix (Nord), La Courneuve (Seine-Saint-Denis), Vénissieux et Vaulx‑en‑Velin dans la métropole de Lyon, Creil (Oise) et Le Tampon, à La Réunion. Il faut y ajouter les villes moins importantes remportées par des candidats soutenus par le parti de Jean-Luc Mélenchon comme Le Blanc-Mesnil ou Sarcelles. Trois de ces communes sont terriblement emblématiques. Si la basilique de Saint-Denis abrite la nécropole des rois de France, Creil et Vaulx-en-Velin sont un peu celles par qui « tout est arrivé », il a déjà trente ans. Dans l’une, la question béante et jamais réglée du port du foulard a défrayé la chronique, et c’est dans l’autre qu’a eu lieu la première déflagration du « vivre ensemble » sous forme d’émeutes de banlieues. Trente ans plus tard, ce sont tout naturellement les défenseurs de la diversité qui s’y imposent. Avec, ici et là, des soirées électorales à l’image de leurs partisans.

À Roubaix, drapeaux palestiniens et algériens

Première ville de plus de 100.000 habitants tombée aux mains des Insoumis, Roubaix est désormais un bastion emblématique. Avec ses 53 % des suffrages, le député de la huitième circonscription du Nord, David Guiraud, depuis son parachutage en 2022, a largement travaillé sur le terrain, promu le « vivre ensemble » et, en janvier de la même année, s’est insurgé contre ce qu’il considérait comme l’implacable réalité de l’islamisation de « sa » ville. Une islamisation révélée par le reportage choc de Zone interdite, aussitôt qualifié par Guiraud de « reportage de caniveau, insultant et malhonnête ».

Sa victoire de dimanche a ainsi, sans grande surprise, été fêtée à la mesure de son militantisme. Le chant des youyous s’est invité lors de sa prise de parole devant les caméras, tandis qu’à l’extérieur, ses partisans agitaient des drapeaux palestiniens et algériens. Ce soir-là, le drapeau français n’avait plus sa place, tandis que les réjouissances se prolongeaient plus tard dans la nuit, rythmées par des tirs de mortiers, symptômes des scènes de liesse de cette nouvelle France…  David Guiraud a également recueilli les félicitations personnelles du fameux rappeur Médine – celui qui chante « Crucifions les laïcards sur le Golgotha » -, qualifié d’« islamiste » par le ministre macroniste Aurore Bergé. Médine a qualifié Guiraud de « roi du Nord »

De quoi laisser penser que les prédictions de l’anthropologue et chercheuse au CNRS Florence Bergeaud-Blackler – « la première ville islamiste de France sera Roubaix, sœur jumelle de Molenbeek » – se sont, ce 22 mars, bel et bien réalisées, malgré les 62,52 % d’électeurs silencieux qui se sont abstenus.

À Vaulx-en-Velin, la Palestine encore

Autre thématique très présente lors des victoires des Insoumis, la Palestine s’est invitée à Vaulx-en-Velin, municipalité dans laquelle est installée le premier « resto halal avec salle 100 % femmes « pour l’intimité » et une salle de prière dans une forte communauté musulmane ». Le nouveau maire, Abdelkader Lahmara, a pris publiquement la parole devant un drapeau palestinien. « Un collègue formidable à l’Assemblée, un type vraiment bien », se réjouit, à son propos, le député de Paris Aymeric Caron.

À ce sujet — [EDITO] « Nouvelle France » : le Grand Remplacement, c’est LFI qui en parle le mieux

Mais c’est à Sarcelles que les images de réjouissances des partisans du nouveau maire Bassi Konaté soutenu par LFI, mieux que tous calculs les plus savants des résultats électoraux, témoignent des réels changements de population.

Sortie sous escorte policière pour les perdants

Des incidents notables et inquiétants ont par ailleurs émaillé les réjouissances du camp LFI, lors de cette soirée électorale. À Creil, l’ancien maire PS Jean-Claude Villemain a ainsi été pourchassé et humilié après la défaite de sa liste par les partisans du nouveau maire LFI Omar Yaqoob. Plus grave : au Blanc-Mesnil, où Demba Traoré (DVG, soutenu par LFI) a emporté la mairie, l’ancien maire LR Thierry Meignen a dû quitter les lieux sous escorte policière, sous les huées et face à l’hostilité de la foule. « La ville va être divisée entre les racailles et ceux qui ont peur […] Le département est foutu ! », a-t-il déclaré. Dénonçant « des pressions et intimidations » sur les électeurs dans l’un des bureaux de vote et « un certain nombre d’irrégularités », il annonce déposer un recours contre l’élection.

Comme l’annonce d’un climat insurrectionnel qui vient… Il faut citer quelques motifs de consolation, cependant : l’incapacité du parti de Mélenchon à percer dans les grandes villes et l’échec flagrant des députés LFI – à l’exception de David Guiraud – aux élections municipales : aucun, parmi les Bilongo, Piquemal, Messmeur, Obono, Maudet, Bernalicis, Oziol… n’a emporté de mairie.

Sabine de Villeroché, dans BV