. Municipales à Paris: quand les beaux quartiers votent pour la vertu

#webtube : Au grand désespoir d’Emmanuel Grégoire et de Sophia Chikirou, les quartiers populaires se détournent de plus en plus du vote de gauche. 30% des ouvriers parisiens s’apprêteraient à voter pour Sarah Knafo dimanche, selon l’IFOP[1].

Fin février, Le Canard enchaîné s’est amusé d’un sondage IFOP consacré aux municipales parisiennes[2]. L’enquête attribuerait à certaines forces de gauche leurs meilleurs scores dans plusieurs beaux quartiers de la capitale… tout en les créditant de résultats nettement plus faibles dans certains arrondissements populaires.

Selon les données évoquées par l’hebdomadaire satirique, la candidate insoumise Sophia Chikirou serait créditée d’environ 26 % dans certains quartiers centraux ou du Quartier latin, mais de seulement 9 % à 12 % dans des arrondissements populaires de l’Est parisien.

Désirabilité sociale

Le palmipède y voit des « chiffres aberrants ». Peut-être. Mais cette étrange photographie électorale soulève une question intéressante : et si ce paradoxe apparent révélait une transformation plus profonde de la sociologie politique des grandes métropoles ?

Depuis plusieurs décennies, la sociologie électorale observe un déplacement progressif du vote de gauche vers les catégories les plus diplômées. Les travaux de Thomas Piketty et d’Amory Gethin ont popularisé cette transformation sous l’expression de « gauche brahmane » : dans de nombreux pays occidentaux, les électeurs les plus dotés en capital éducatif votent désormais davantage pour les partis progressistes, tandis que les catégories populaires se tournent plus volontiers vers des formations protestataires ou conservatrices.

Paris constitue un laboratoire particulièrement visible de cette évolution. Elle ne concerne toutefois pas toute la gauche de manière uniforme. Certaines formations issues de territoires populaires ou certaines listes locales conservent un ancrage social différent. Mais la gauche institutionnelle — celle qui gouverne Paris depuis 2001 — incarne très clairement cette transformation sociologique.

La capitale concentre une proportion exceptionnelle de diplômés du supérieur, notamment dans ses arrondissements centraux et dans certains quartiers gentrifiés de l’est parisien. C’est également dans ces espaces urbains, socialement protégés et culturellement homogènes, que la gauche et les écologistes réalisent leurs scores électoraux les plus élevés.

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L’explication ne tient pas seulement à la classe socio-professionnelle. Elle renvoie aussi à une distinction bien connue de la psychologie sociale : celle entre désirabilité sociale et utilité sociale.

La désirabilité sociale désigne la valeur morale perçue d’un comportement ou d’une position. C’est ce qui permet d’apparaître comme généreux, ouvert, progressiste ou solidaire dans un environnement social donné. L’utilité sociale, au contraire, renvoie à l’efficacité concrète d’une action ou d’une politique dans le fonctionnement réel d’une société.

Or ces deux dimensions ne coïncident pas toujours.

Dans les milieux urbains diplômés, certaines positions politiques possèdent une forte valeur symbolique. Elles permettent d’afficher une certaine vision de soi : ouverture culturelle, cosmopolitisme, sens de la solidarité. Le vote peut alors devenir aussi un marqueur culturel, presque un signe de distinction sociale.

Les contrastes territoriaux parisiens rendent ce phénomène particulièrement visible. Dans plusieurs arrondissements centraux ou gentrifiés, parmi les plus diplômés et les plus aisés de la capitale, les formations écologistes et de gauche réalisent leurs meilleurs scores électoraux. À l’inverse, dans certains arrondissements plus populaires du nord et de l’est parisien, leur implantation électorale apparaît nettement plus fragile.

Le contraste est saisissant : plus un territoire est socialement protégé des conséquences matérielles des politiques publiques, plus celles-ci peuvent être soutenues sur un registre symbolique.

Dans certains quartiers de la capitale, on ne vote plus seulement pour un programme. On vote aussi pour une image de soi. La politique devient alors, en partie, un langage social.

Dans les quartiers populaires, la logique est souvent différente. Les électeurs y sont confrontés plus directement aux conséquences concrètes des politiques publiques : logement, sécurité, école, immigration, transformations urbaines. Le vote y exprime alors moins une position symbolique qu’une expérience quotidienne du réel.

L’opposition n’est pas seulement idéologique. Elle est aussi géographique.

Dans les beaux quartiers, certaines idées restent séduisantes.
Dans les quartiers populaires, elles deviennent concrètes.

La politique municipale parisienne offre d’ailleurs une illustration intéressante de cette tension entre signal moral et efficacité matérielle.

La folie du logement social dans la capitale

La Ville consacre aujourd’hui une part considérable de ses investissements au logement social, qui représente près de la moitié des investissements municipaux. Paris revendique désormais plus de 25 % de logements sociaux sur son territoire.

L’objectif affiché est celui de la mixité sociale. Le principe est difficilement contestable. Mais la manière dont il est appliqué révèle parfois une dimension plus symbolique que matérielle.

Dans certains quartiers patrimoniaux ou centraux de la capitale, la municipalité acquiert des biens dont les valorisations dépassent couramment 16 000 euros par mètre carré afin de les transformer en logements sociaux.

L’opération possède une valeur symbolique forte : introduire du logement social au cœur des secteurs les plus prestigieux de la ville constitue un signal politique immédiatement visible.

Mais sur le plan de l’efficacité socio-économique, la question se pose différemment : à budget équivalent, combien de ménages pourrait-on loger dans des secteurs moins coûteux ?

Autrement dit, certaines politiques publiques ne produisent pas seulement des effets matériels. Elles produisent aussi des effets symboliques.

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Dans une métropole comme Paris, où les identités politiques sont fortement liées aux identités culturelles, ces signaux prennent une importance particulière.

Le vote devient alors lui aussi un signal.

Dans les milieux diplômés urbains, certaines positions politiques permettent d’afficher des valeurs socialement valorisées : solidarité, ouverture, cosmopolitisme. Dans les classes populaires, l’arbitrage électoral répond plus directement à l’expérience vécue.

La distinction pourrait se résumer simplement : Dans les beaux quartiers, on vote souvent pour ses valeurs. Dans les quartiers populaires, on vote pour se protéger de leurs conséquences. Le paradoxe parisien n’est donc pas que certains arrondissements aisés votent à gauche. Le véritable changement est ailleurs.

La candidate d’extrême gauche à la mairie de Paris Sophia Chikirou, ici photographiée le dimanche 22 février, veut mettre les médias au pas © Stephane Lemouton/SIPA

Dans les grandes métropoles occidentales, la gauche est devenue moins le parti des conditions sociales que celui des représentations culturelles. Elle mobilise prioritairement les catégories diplômées, urbaines et culturellement dominantes.

Les catégories populaires, confrontées plus directement aux effets matériels des politiques publiques, expriment de plus en plus leur vote à partir de leur expérience du réel. La gauche des métropoles est devenue une gauche des consciences. Et parfois, dans certains quartiers de la capitale, la politique ressemble moins à un arbitrage d’intérêts qu’à une affirmation de vertu. Un luxe que tous les électeurs ne peuvent pas se permettre.

Claude Palanque, Causeur


[1] https://www.ifop.com/wp-content/uploads/2026/03/122349_-resultats_le-climat-politique-a-paris.pdf

[2] Municipales 2026 : Une enquête parisienne qui laisse sondeur… | Le Canard enchaîné

. [CINÉMA] alter ego, la comédie désopilante de Nicolas Charlet et Bruno Lavaine

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#webtube : alter ego se révèle une comédie acidulée, narquoise, jusque dans son twist final d’une cruauté sans nom. Hilarant La bande-annonce ne payait pas de mine, le synopsis non plus. C’est donc à contrecœur que nous sommes allé voir alter ego, et nous ne le regrettons nullement. Comme quoi, le travail médiocre d’un distributeur n’augure pas forcément de la qualité d’un film. Car à l’arrivée, c’est une comédie particulièrement réussie que nous ont concoctée Nicolas Charlet et Bruno Lavaine.

La peur du « doppelgänger »

Imaginé initialement pour un nouveau spectacle, pensé alors comme un roman-photo qui eût été projeté au public et doublé sur scène, le scénario suit un cadre du tertiaire, Alex, vivant tranquillement dans sa maison pavillonnaire avec son épouse Nathalie, lorsque débarque un beau jour un nouveau voisin qui s’avère être son parfait sosie. Parfait à un détail près : il a des cheveux !

Prénommé Axel, cet indésirable « double » est aussi joyeux et débonnaire qu’Alex se montre aigri et autocentré. Très vite, notre antihéros va commencer, avec un mélange de curiosité malsaine, de jalousie puis de haine, à épier son nouveau voisin, à scruter sa façon de s’exprimer, de se mouvoir, de réagir au monde extérieur. Une attitude singulière que ne soupçonnent pas Axel et son épouse, ouverts et le cœur sur la main.

Lorsque Alex voit débarquer Axel sur son lieu de travail et occuper le bureau en face du sien, la psychose devient totale. Désormais, alors même que le voisin ignore cette animosité et que personne d’autre ne voit la ressemblance entre eux, Alex cherche par tous les moyens à le dénigrer, à nuire à sa réputation et peut-être – qui sait ? – à le faire dégager pour de bon…

Le rire nerveux

Récit misanthrope et largement surréaliste sur la bassesse humaine, l’envie et la haine irrationnelle, alter ego a tout de la petite comédie d’auteur, perchée et fauchée, façon Delépine et Kervern. On pense également à Quentin Dupieux pour le goût de l’absurde et du malaise, voire même, par moments, à Jacques Tati.

Démarrant doucement, innocemment, notre tandem de cinéastes applique le pinceau humoristique par petites touches bien senties et titille non sans sadisme son héros pathétique (Laurent Lafitte, qui prend un plaisir communicatif à l’écran) jusqu’à lui faire perdre totalement la boule dans une série de quiproquos improbables provoquant l’hilarité nerveuse du spectateur. Résolument éclectique, le scénario bascule alors à loisir dans le registre policier avant de flirter avec la comédie sociale, puis avec l’épouvante.

À première vue inoffensif, le film de « Nicolas et Bruno » se révèle en définitive une comédie acidulée, narquoise, jusque dans son twist final d’une cruauté sans nom. Il est rare d’entendre autant de rires dans une salle de cinéma.

4 étoiles sur 5

Pierre Marcellesi, dans BV

. Complotisme : Le Canard enchaîné suspecte Elon Musk d’aider Sarah Knafo

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#webtube : La gauche est prête à toutes les outrances pour délégitimer le succès de la jeune candidate Reconquête. Elle les rend fous. Déstabilisés par l’irruption de Sarah Knafo sur la scène politique, les militants de gauche ne savent plus quoi inventer pour relativiser ses mérites et nier l’évidence. Impossible, pour eux, de lui reconnaître le moindre talent. Même sa popularité sur les réseaux sociaux est suspecte à leurs yeux.

« Lors de la seule journée du 4 mars, par exemple, les publications de la compagne de Zemmour ont été vues quatre fois plus que celles de l’ex-ministre de la Culture, malgré un nombre d’abonnés favorable à cette dernière : 240.200 pour Dati, contre 222.900 pour Knafo », constate, éberlué, Le Canard enchaîné. Pour ce dernier, c’est clair : il y a anguille sous roche. « Savoir-faire des équipes numériques de Reconquête ou coup de pouce miraculeux de l’algorithme de X ? », poursuit le palmipède, à deux doigts d’accuser Elon Musk d’ingérence dans la campagne parisienne des municipales.

Hier, Jean-Luc Mélenchon attribuait la hausse sondagière de Sarah Knafo à Vincent Bolloré. Aujourd’hui, Le Canard enchaîné met la popularité numérique de la jeune patriote au crédit d’Elon Musk. Pour cette gauche « progressiste », une femme ne serait-elle donc jamais en mesure de réussir par ses seuls talents ? Y aurait-il forcément un homme à la manœuvre, tapi dans l’ombre ? Bonjour le sexisme.

Le complotisme militant

Sur X, la principale intéressée s’est amusée de ces soupçons à son égard. « Mes audiences explosent, sur Facebook +326 %, sur Instagram +219 %, sur TikTok +43 %. Donc, Google me soutient, Zuckerberg et Pékin aussi ?, a-t-elle raillé. 5,4 M de téléspectateurs sur TF1, près de 3.000 articles de presse en six mois, 230.000 vues supplémentaires sur Wikipédia (bien ancré à gauche) et 4.000 Parisiens au Dôme de Paris, lundi. C’est Musk qui booste les audiences et remplit les salles ? »

À ce sujet — Sarah Knafo/Sophia Chikirou : le match est plié

Au-delà du complotisme, Sarah Knafo reproche également au Canard enchaîné de s’être abreuvé à une source d’information pour le moins frelatée. « Incroyable que vous relayiez Arago, s’est-elle indignée, indiquant que ce site n’était pas sans lien avec l’équipe de Pierre-Yves Bournazel. Son directeur de publication était au cabinet de Cédric O, ancien conseiller LREM. Un média Bournazel-macroniste déguisé en fact-checker indépendant. Belle manipulation. »

Il se trouve, en effet, qu’Arago, site d’information « propulsé par l’IA générative », a été lancé par un certain Pierre‑Étienne Pommier, qui n’est autre que l’ancien conseiller numérique du groupe LREM à l’Assemblée nationale… Un homme très engagé politiquement qui, dès 2017, « roule pour la campagne de Macron », affirme Les Échos. De quoi remettre en doute le sérieux des médias qui relaient sans distance les productions de l’officine fondée par ce monsieur.

Une ascension qui dérange

C’est un fait qui déplaît à beaucoup : Sarah Knafo est très populaire auprès des internautes. Sur Instagram, elle compte 515.000 abonnés, loin devant Rachida Dati (205.000) et Emmanuel Grégoire (30.000). Sur TikTok, elle totalise 246.000 abonnés, contre 115.000 pour Dati. Des chiffres qui montrent que sa popularité n’est pas confinée à une plate-forme ni manipulée par un algorithme. Même sur les plateaux du service public, les connaisseurs du secteur sont obligés d’admettre la réalité. « Honnêtement, je vous invite à aller regarder la campagne de Sarah Knafo sur les réseaux sociaux. Engagement, visibilité, nombre de followers, ses chiffres racontent une vraie dynamique », a, par exemple, commenté l’experte en communication numérique Véronique Reille-Soult, face au plateau médusé de France Info.

Mais certains semblent se désoler ouvertement de cet emballement numérique. Comme si le phénomène Sarah Knafo était bien la preuve du danger des réseaux sociaux. « Le problème des réseaux sociaux, c’est que ça va très vite !, a ainsi déploré Virginie Calmels, ancienne conseillère régionale de Nouvelle-Aquitaine, sur T18, début mars. Rachida Dati s’est fait ringardiser par une Sarah Knafo encore plus moderne. Avec son côté heureux, elle crée de la proximité et du sourire. L’image lui sert énormément. »

Qu’on voie derrière le succès de Mme Knafo la main d’Elon Musk ou l’effet délétère d’un outil à brider, l’objectif est le même : délégitimer un mouvement populaire. Reste à voir si les Français seront dupes de cette manip’ grossière.

Jean Kast, dans BV

. [MIEUX VAUT EN RIRE] Il est venu, le temps des cathédrales imaginaires de Mélenchon

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#webtube : Avec Élise Thiébaut, Jean-Luc Mélenchon et Ursula von der Leyen. Cette semaine, sur Mieux vaut en rire, la ménopause contre le fascisme, les tracteurs comme instrument du patriarcat et les cathédrales revues et corrigées par le grand historien Jean-Luc Mélenchon.

Source : Youtube – BV

. Football : la LFP abandonne l’arc-en-ciel LGBT et la laïcité

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#webtube : La suppression de ce symbole de lutte contre l’homophobie fait suite à des pressions religieuses. Voilà, c’est fini ! La Ligue de football professionnel (LFP) abandonne les couleurs arc-en-ciel et sa journée dédiée à la lutte contre l’homophobie, habituellement programmée en mai. Cet arrêt, en pourparlers depuis plusieurs mois, est désormais entériné.

Yoann Lemaire, président et fondateur de l’association Foot Ensemble qui est à l’origine de cette opération, explique pourquoi : « L’année dernière et l’année d’avant, il y a eu beaucoup de polémiques. » En réalité, les problèmes liés à cette journée spéciale sont plus anciens. En 2022, Idrissa Gueye et Abdou Diallo sont les premiers à s’opposer à l’opération. Les deux internationaux sénégalais du Paris-Saint-Germain refusent de jouer avec un maillot au flocage arc-en-ciel. La saison suivante, ils sont imités par Mostafa Mohamed (FC Nantes – Égypte), Zakaria Aboukhlal (Toulouse FC – Maroc), Saïd Hamulic (Toulouse FC – Bosnie), Moussa Diarra (Toulouse FC – Mali) et Donatien Gomis (En Avant Guingamp – Sénégal). Le phénomène prend de l’ampleur, la LFP revoit son plan. Fini le maillot avec le numéro du joueur aux couleurs LGBTQIA+, place à un logo, bien plus petit.

Fin des polémiques

Pour les opposants à la campagne de communication, ce n’est pas la taille qui compte mais bien le message. En 2024 et 2025, plusieurs joueurs, à l’image de Mohamed Camara (Monaco – Mali), Ahmed Hassan (Le Havre – Égypte) et Nemanja Matić (OL – Serbie), cachent le fameux logo avec du ruban adhésif quand d’autres font semblant d’être blessés pour ne pas prendre part aux rencontres. En 2026, afin d’éviter une nouvelle polémique, pour une poignée de récalcitrants, la LFP plie. D’après Yoann Lemaire, « on ne peut pas ne pas écouter les joueurs. Le choix a été de les écouter, d’éviter les polémiques et de faire plus doux. »

La Ligue de football professionnel, qui organise par ailleurs des ateliers dans les clubs et les centres de formation pour lutter contre l’homophobie, a cédé à la pression de quelques joueurs qui placent leur religion et leur culture au-dessus du combat contre la discrimination des personnes homosexuelles. Yoann Lemaire le confirme à BV : « L’argument principal du refus, c’est : “Je viens d’une autre culture, d’un pays où l’homosexualité est interdite” ou encore, “Ma religion m’interdit de faire la promotion de l’homosexualité”. » Selon le fondateur de Foot Ensemble, certains joueurs auraient été appelés par les présidents de leur pays pour les dissuader de participer à l’opération.

À ce sujet — Football : la « lutte contre l’homophobie » se complique !

Il ne souhaite pas dire lesquels, mais il est de notoriété publique que le Mali, l’Égypte, le Sénégal et le Maroc, des pays à plus de 90 % musulmans, réprimandent sévèrement les relations amoureuses entre personnes du même sexe.

Et maintenant ? Décemment, la LFP ne peut pas tirer un trait total sur ce combat engagé il y a 7 ans. Elle va donc proposer « une journée globale contre les discriminations » qui comprendra le sexisme, les violences sexuelles, le racisme, l’antisémitisme et l’homophobie, dans l’espoir cette fois de mobiliser tous les joueurs de tous les clubs de Ligue 1 et de Ligue 2. Rien n’est moins sûr…

Fin de la laïcité

Ce qui l’est en revanche, c’est que la LFP se trouve désormais coincée entre les associations LGBTQIA+ qui s’indignent de ce pas en arrière et les joueurs musulmans qui sont parvenus à leurs fins en faisant adopter à cette institution leurs règles religieuses, au détriment du respect du principe de laïcité. Ne serait-ce pas la marque de fabrique des promoteurs de l’islam politique ?

BV n’a pas manqué de poser cette question au ministère des Sports. Nous lui avons également demandé de prendre position sur cette décision qui place manifestement les règles de l’islam au-dessus des règles de la République sur les terrains de football français. Sans grande surprise, nous n’avons pas obtenu la moindre réponse.

Sarah-Louise Guille, dans BV

. Mort d’un soldat français : la grande illusion du « rôle défensif » de la France

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#webtube : La mort de l’adjudant-chef Arnaud Frion, chasseur alpin tué par une frappe de drones au Kurdistan irakien, visiblement menée par une milice chiite pro-iranienne, montre bien que Macron n’a pas pris la mesure de la situation dans le Golfe. Pour les mollahs, tous les Occidentaux sont des ennemis. Il n’y a donc pas de posture défensive possible. Et s’obstiner à mettre dos à dos une théocratie barbare et la seule démocratie du Moyen-Orient pour  éviter d’indisposer nos musulmans ne grandit pas notre pays et ne nous protège aucunement.

Le Kurdistan, un territoire à cheval sur quatre pays

La pensée alambiquée de Macron et ses contorsions permanentes ne peuvent que mener à des décisions floues, totalement imperméables aux réalités. Quand on envoie le Charles-de-Gaulle, deux porte-hélicoptères et la quasi-totalité de nos frégates protéger les pays du Golfe liés à la France par des accords de défense, cela n’a rien d’une posture neutre ou seulement défensive.

C’est un engagement contre les attaques de l’Iran qui visent ces pays, les mollahs ayant choisi la stratégie de la terre brûlée. Rien d’étonnant donc à ce que les milices chiites irakiennes et autres supplétifs de Téhéran ciblent les militaires et les intérêts français.

En déclarant que “La guerre en Iran ne saurait justifier de telles attaques”, Macron fait une nouvelle fois la preuve de son amateurisme. On est pour ou contre les mollahs, il n’y a pas de place pour le « en même temps ».

En effet, si on se réfère à ses dernières menaces, il semblerait que la milice chiite Ashab al-Kahf soit à l’origine de l’attaque qui a visé un groupe de soldats français en mission de formation en Irak. En réaction au déploiement du Charles-de-Gaulle, elle avait annoncé cibler les intérêts français dans la région.

https://www.ladepeche.fr/2026/03/13/mort-dun-soldat-francais-en-irak-qui-se-cache-derriere-la-milice-chiite-pro-iran-ashab-al-kahf-accusee-davoir-tue-arnaud-frion-13270029.php

L’adjudant-chef Arnaud Frion appartenait au 7e bataillon de chasseurs alpins de Varces. Plusieurs soldats ont été blessés lors de la frappe qui l’a tué.

Selon l’état-major français des armées, ces militaires blessés étaient « engagés dans des actions de formation à la lutte contre le terrorisme auprès de partenaires irakiens ».

« Dans le cadre d’une coalition internationale antijihadiste dirigée par Washington, des militaires de plusieurs pays, dont l’Italie et la France, entraînent au Kurdistan irakien des membres des forces de sécurité kurdes. »

Rendons hommage à ce soldat mort pour la France, qui fut décoré de la médaille militaire en 2022 et terminons par ce message du Président :

« L’adjudant-chef Arnaud Frion du 7e bataillon de chasseurs alpins de Varces est mort pour la France lors d’une attaque dans la région d’Erbil en Irak.

À sa famille, à ses frères d’armes, je veux dire toute l’affection et la solidarité de la Nation. Plusieurs de nos militaires ont été blessés. La France se tient à leurs côtés et avec leurs proches.

Cette attaque contre nos forces engagées dans la lutte contre Daech depuis 2015 est inacceptable. Leur présence en Irak s’inscrit dans le strict cadre de la lutte contre le terrorisme. La guerre en Iran ne saurait justifier de telles attaques. »

Il serait temps de reconnaître que si la France n’est pas en guerre contre l’Iran, les mollahs et leurs supplétifs sont bien en guerre contre tout l’Occident.

Toute la politique de Macron est dictée par la peur d’un embrasement des cités. Mais ce n’est pas en accueillant 500 000 immigrés par an qu’on évitera la désintégration de la nation.

Jacques Guillemain, Riposte Laïque

. La chanson du jour, I want you she’s so heavy – Beatles

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#webtube : Avec « I Want You (She’s So Heavy) », les Beatles ont inventé le Doom Metal sans même le savoir. Ce n’est pas juste une chanson d’amour, c’est un cri primaire. 14 mots seulement, une boucle hypnotique qui monte en intensité jusqu’à ce mur de bruit blanc final… et puis le silence brutal. On parle souvent de la complexité de Sgt. Pepper, mais « I Want You (She’s So Heavy) » est peut-être l’un des titres les plus audacieux des Beatles.

#webtube : With « I Want You (She’s So Heavy), » the Beatles invented doom metal without even realizing it. It’s not just a love song; it’s a primal scream. Just 14 words, a hypnotic loop that builds in intensity to a final wall of white noise… and then brutal silence. We often talk about the complexity of Sgt. Pepper, but « I Want You (She’s So Heavy) » is perhaps one of the Beatles’ most audacious tracks.

Source : Youtube – The Beatles

. Fin de l’abondance énergétique : pourquoi l’Europe est la grande perdante

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#webtube : Géopolitique Iran / Ormuz : 20 % du pétrole mondial en danger. L’Europe condamnée ? Politiques idiotes et industrie en péril. Fin de l’abondance bon marché, préparez-vous.

Source : Youtube – IDL Charles & Emmanuelle Gave

. ESCROCS ! : Quand Tanguy pulvérise les écolos et le Gouvernement ! 

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#webtube : Une intervention remarquée et remarquable de Jean-Phillipe Tanguy à l’Assemblée Nationale face aux écologistes. Une pépite !

Souce : Youtube – Focus FRANCE

. « La politique fiscale ne doit pas être uniquement comptable mais s’appuyer sur une véritable philosophie de l’intérêt général et du Bien commun »

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#webtube : Pour ce nouveau « Libre Journal de la Nouvelle Droite », sur Radio Courtoisie, Xavier Eman est ses invités – Rodolphe Cart, François de Voyer, Nicolas Degroote et Lionel Baland – se penchent sur le phénomène de contestation fiscale « C’est Nicolas qui paie » avant d’évoquer l’avenir du capitalisme ainsi que la vie et l’œuvre du penseur allemand Ludwig Klages.

Xavier Eman, Revue Eléments