. Enseignante agressée : le prénom qu’on n’a pas le droit de connaître

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#webtube : Une enseignante agressée par une élève exclue de son établissement, dans le XVe arrondissement de Paris. Les faits sont établis, documentés, rapportés sans contestation possible. Une adulte chargée de transmettre, frappée par une mineure que l’institution venait précisément de sanctionner. Le symbole est total.

Ce qui frappe immédiatement, au-delà de la violence elle-même, c’est le traitement narratif du fait divers. Tout est dit sur la victime, sa fonction, son exposition, sa peur, le climat de tension permanent dans les conseils de discipline. Et presque rien sur l’agresseuse. Pas de prénom. Pas de contexte personnel. Pas de trajectoire. Un effacement méthodique.

Ce silence n’est ni un oubli, ni une précaution neutre. Il est une décision. Administrative, politique, idéologique. Dans d’autres affaires, parfois bien moins graves, les prénoms circulent immédiatement, deviennent un élément central du récit médiatique, un marqueur moral. Ici, non. Ici, le non-dit est organisé.

Comme si l’identité de l’agresseur devait être protégée plus soigneusement que l’intégrité de celle qui enseigne. Comme si nommer devenait une faute plus grave que frapper. Ce choix éditorial n’est pas isolé. Il s’inscrit dans une logique désormais bien rodée où l’institution préfère neutraliser l’information plutôt que d’assumer ses conséquences.

L’anonymat n’est plus un principe juridique appliqué avec cohérence. Il est devenu un outil de gestion idéologique du réel. On anonymise quand le réel dérange, on précise quand il conforte le récit dominant. Ce n’est pas la protection de la mineure qui est en jeu ici, car celle-ci aurait pu être assurée sans cette opacité totale. C’est la protection d’un système qui ne veut plus regarder certaines réalités en face.

Le prénom absent n’est pas une donnée manquante. C’est une information en soi. Il dit la peur de nommer, donc la peur d’expliquer, donc la peur de tirer les conséquences politiques, éducatives et sécuritaires de ce qui se passe aujourd’hui dans certains établissements scolaires. Pendant que l’institution se tait, ce sont les enseignants qui encaissent, seuls, sans pouvoir même décrire complètement la violence qu’ils subissent.

Ce mécanisme du non-dit n’est pas une dérive marginale. Il est devenu une méthode de gouvernement de l’école. L’Éducation nationale ne gère plus des conflits, elle gère des narratifs. Les conseils de discipline, censés être des espaces de régulation et d’autorité, sont aujourd’hui décrits par les personnels eux-mêmes comme des moments de tension extrême, parfois de peur physique.

Ce renversement est fondamental. L’institution qui devait protéger ceux qui incarnent l’autorité s’est progressivement mise à protéger l’autorité abstraite de son propre discours. Il ne faut pas faire de vagues. Il ne faut pas créer de polémique. Il ne faut surtout pas produire d’informations qui pourraient nourrir un débat interdit.

Alors on édulcore. On anonymise. On décontextualise. On transforme un acte de violence en incident administratif. On dépolitise par le silence ce qui est pourtant éminemment politique. L’agression de cette enseignante n’est pas un fait isolé. Elle est le produit d’un empilement de renoncements.

Renoncement à sanctionner clairement en amont. Renoncement à assumer l’exclusion comme une mesure de protection collective. Renoncement enfin à dire les choses une fois que la violence éclate. Dans ce schéma, l’élève agresseuse devient paradoxalement l’objet principal de la sollicitude institutionnelle, tandis que l’enseignante agressée est sommée de faire preuve de résilience, de compréhension, parfois même de discrétion.

Le message implicite est limpide. L’ordre scolaire ne doit pas être défendu s’il risque de mettre en lumière ses propres échecs. Le non-dit protège toujours le même camp parce qu’il protège une idéologie qui refuse de reconnaître que certaines politiques éducatives produisent de l’insécurité concrète.

Il n’y a donc pas de prénom, et ce n’est pas une précaution. C’est une ligne politique. Quand une enseignante est agressée et que l’institution choisit d’effacer l’agresseur du récit, elle fait un choix clair : celui de protéger un discours plutôt que des corps.

Ce silence n’apaise rien. Il organise l’impunité symbolique. Il dit aux enseignants qu’ils peuvent être frappés, mais ne pas nommer. Il dit aux élèves violents que l’acte sera dilué, relativisé, absorbé par l’administration.

À ce stade, l’absence de prénom n’est plus un détail journalistique. C’est la preuve d’une faillite morale et institutionnelle. Une école qui ne nomme plus ce qui la frappe est une école qui a déjà renoncé à se défendre.

Jérôme Viguès, Riposte Laïque

. Le Groenland était danois avant la naissance des Etats-Unis : il n’est pas à vendre

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#webtube : Cette carte de l’Arctique explique à elle seule pourquoi Trump veut le Canada et le Groenland. Car l’avenir énergétique de la planète se situe sous les glaces du pôle, qui sont en train de disparaître et vont libérer l’accès aux plus vastes gisements miniers de tous les temps.

Il semblerait que les Européens ouvrent les yeux avec 72 heures de retard et réalisent enfin que ce qui est arrivé au Venezuela pourrait bien arriver à un pays européen.

Le raid de la Delta force que Macron saluait pour avoir libéré un peuple opprimé par un dictateur aux mains rouges de sang devient soudain une agression en totale violation du droit international, depuis que Trump a de nouveau manifesté son intention de s’emparer du Groenland.

Personne n’y croyait en Europe, mais depuis le coup de force de Caracas, la fable d’une annexion pure et simple du Groenland par l’imprévisible Trump devient une menace potentielle prise très au sérieux, aussi bien à Copenhague qu’à Bruxelles.

Le Groenland est colonie danoise depuis 1721, donc bien avant la naissance des États-Unis. Il bénéficie d’une très large autonomie en dehors des domaines de la défense et de la politique étrangère qui incombent au Royaume danois. Le peuple possède son propre gouvernement et sa prochaine accession à l’indépendance est à sa seule discrétion, Copenhague n’ayant aucune intention de s’y opposer. Son statut complexe est proche de celui de nos territoires d’outre-mer.

Vaste comme quatre fois la France, il est pratiquement inhabité, avec seulement 56 000 habitants qui pour l’instant n’exploitent pas les immenses ressources géologiques que convoite Donald Trump, notamment les terres rares. Sur les 50 minéraux critiques indispensables aux industries de pointe, l’île continent en détient 80 %.

Le Groenland a un évident intérêt stratégique pour les États-Unis qui y possèdent la base spatiale de Pitiffik (ex-Thulé) depuis les années cinquante. Cette base construite du temps de la guerre froide surveille les missiles balistiques russes, puisque les routes polaires sont les plus courtes pour jouer avec le feu nucléaire. Une détection avancée des tirs ennemis est donc essentielle pour Washington. Mais possédant déjà une base à cet effet, l’intérêt de Trump est ailleurs.

Hanté par la coopération entre Moscou et Pékin qui ambitionnent d’exploiter conjointement l’Eldorado qui dort sous les glaces de l’Arctique, l’obsédé de la grande Amérique rêve d’une annexion du Canada et du Groenland, ce qui donnerait aux États-Unis un territoire encore plus vaste que les 17 millions de km2 de la fédération de Russie. Et surtout, l’arc polaire Alaska, Canada, Groenland passerait sous contrôle américain. Un pactole géologique gigantesque qui propulserait Donald Trump au sommet du podium des bienfaiteurs de l’Amérique.

Cette obsession de la grandeur et de la supériorité de son pays est extrêmement dangereuse.

Après les propos de Trump annonçant vouloir « s’occuper du Groenland dans deux mois », le Premier ministre groenlandais, exaspéré, a répondu « Ça suffit maintenant ! »

Réaction qui laisse Trump de marbre, sachant que ni le Danemark ni l’Europe n’ont les moyens militaires, économiques ou politiques de s’opposer à sa volonté.

Le seul moyen radical qui stopperait net la charge de l’éléphant Trump serait un virage à 180° de la politique de l’Europe, une rupture totale avec une sortie de l’Otan immédiate et une solide paix avec la Russie. Impensable aujourd’hui alors que c’eût été la bonne solution en 1991, quand l’URSS s’est effondrée. Mais le malheur de l’Europe a été de suivre aveuglément les diktats de Washington qui craignait par-dessus tout une vaste Europe de Gibraltar à Vladivostok, laquelle aurait constitué le plus puissant ensemble militaro-économique du moment. Aveuglée par son américanisme infantile et n’ayant pas su saisir cette chance inespérée après des décennies de guerre froide, l’Europe n’est plus qu’un nain politique et militaire, en plein déclin économique qui plus est. Un désastre amplifié par une mondialisation dévastatrice, qui la mène à la perte irréversible de son identité et de sa culture.

Quel que soit le domaine considéré, l’Europe a tout faux. 

Il est donc trop tard. L’Europe a fait le choix suicidaire de la soumission à Washington. Elle préfère acheter des F-35 que Trump peut clouer au sol à distance, alors que l’industrie de l’armement européenne a les moyens de rivaliser avec les meilleurs matériels US. 

Airbus et Boeing en sont la preuve. Quand on veut on peut. Mais totalement divisés, les Européens ne cessent de se savonner mutuellement la planche. Ce dont Trump est parfaitement conscient.

Avant de conclure, rappelons que si Trump décide un coup de force pour s’emparer de l’île, il s’agira cette fois d’une agression contre un pays de l’Otan, ce qui signera automatiquement la fin de l’article 5 de l’Alliance ! Il faut quand même oser !

Cela dit, ceux qui s’imaginent encore que Trump va voler au secours des pays baltes et se frotter aux 6 200 têtes nucléaires de Poutine sont de doux rêveurs. Mais c’est un autre sujet.

Pour terminer, rappelons que 80 % des Groenlandais sont favorables à l’indépendance, mais que 85 % d’entre eux rejettent l’idée de devenir américains. Seulement 6 % sont prêts à adopter la bannière étoilée comme emblème national.

Par conséquent, on ne peut qu’espérer que l’avenir du Groenland continue d’appartenir au seul peuple groenlandais, sans agression, ni chantage, ni menace, ni pression, ni sanction d’aucune sorte. Autrement dit, tout le contraire de la méthode Trump.

Jacques Guillemain, Riposte Laïque

. 2026 : le scénario de l’Apocalypse ? – Politique & Eco avec Philippe Béchade

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#webtube : Dette record, banques centrales piégées, croissance sous perfusion, marchés sous tension… À quoi faut-il vraiment s’attendre en 2026 ? Dans ce nouvel épisode de « Politique & Eco », Philippe Béchade, rédacteur en chef de « La Chronique Agora » et de « La Lettre des Affranchis, analyse sans langue de bois les déséquilibres économiques et financiers qui s’accumulent.

👉 Au programme :

  • Les grandes tendances mondiales qui vont peser sur l’économie en 2026
  • Les signaux faibles que les marchés commencent à envoyer
  • Le rôle réel des banques centrales face à une dette devenue structurelle
  • Inflation : stabilisation durable ou simple répit ?
  • Les États-Unis peuvent-ils rester le moteur mondial malgré les tensions ?
  • L’Europe est-elle en train de décrocher durablement ?
  • France : dette, immobilier, élections locales… quels impacts économiques ?
  • Intelligence artificielle : levier de productivité ou nouvelle bulle ?
  • Quelles stratégies de protection et d’investissement dans un monde incertain ?

🎯 Une émission dense, analytique et volontairement provocatrice, pour ceux qui veulent comprendre ce qui se joue avant que les marchés ne l’imposent.

Source : Youtube – TVL

. La chanson du jour, Sade – Young Lion

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#webtube : Un morceau rare, intime, lumineux, qui donne envie de serrer fort les gens qu’on aime. Sade, même après toutes ces années, sait encore nous attraper l’âme avec trois notes et une voix qui guérit. À écouter les yeux fermés, bras ouverts.

#webtube : A rare, intimate, luminous piece that makes you want to hug your loved ones tightly. Sade, even after all these years, still knows how to touch our souls with three notes and a healing voice. Listen with your eyes closed and arms open.

Source : Youtube – Weboomedia

. Censure, Baud/Moreau, Macron : Élise Blaise plus libérée que jamais !

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#webtube : Elise Blaise – Le Grand entretien Directrice générale de TV Libertés 2026, nouvelle montée en puissance de la censure ? Médias, plateformes, pressions institutionnelles : jusqu’où ira le verrouillage de l’espace public.

Source : Youtube – Tocsin

. USA, Venezuela…Le droit international, cette fiction qui ne s’applique qu’aux peuples soumis

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#webtube : On invoque le droit international comme un catéchisme. Comme une morale universelle. Comme une frontière sacrée entre le chaos et la civilisation. Pourtant, à l’épreuve des faits, ce droit n’est ni universel, ni contraignant, ni même respecté par ceux qui prétendent l’incarner. Il est devenu un instrument politique, manié à géométrie variable, toujours contre les mêmes, jamais contre les puissants.

Les États-Unis violent le droit international depuis des décennies. Guerres préventives, interventions sans mandat, frappes ciblées, changements de régime assumés ou déguisés. Cela n’a jamais empêché les capitales occidentales, avant Donald Trump comme après, d’applaudir, de justifier, de rationaliser. Hier en Serbie, Irak, en Libye, en Syrie. Aujourd’hui encore ailleurs. Quand Washington agit, le droit se tait. Ou se plie.

Israël, de son côté, agit selon une logique strictement nationale et sécuritaire, en dehors de tout cadre juridique international contraignant. La Chine fait de même, en mer de Chine comme dans sa politique intérieure. La Russie aussi. Les puissances agissent. Les textes suivent, ou sont contournés. C’est la règle réelle du monde.

La nouveauté n’est donc pas la violation du droit international. La nouveauté, c’est l’effondrement du discours hypocrite qui prétendait encore le sacraliser.

Les frappes américaines au Venezuela, l’enlèvement d’un chef d’État étranger, l’intervention directe sur le sol d’un pays souverain sans mandat international, ne sont pas un accident. Elles signent le retour de l’histoire avec un grand H. Celle des rapports de force, des blocs, des nations qui décident pour elles-mêmes. Le droit international n’est plus qu’un décor de théâtre que l’on replie quand il gêne l’action.

Pendant ce temps, l’Europe parle. Elle ne fait que cela. Valeurs. Inclusion. Indignation. Égalité. Normes. Procédures. Déclarations. Mais regardez le personnel politique bon sang : vous avez vu notre ministre des affaires étrangères ? Nos derniers présidents ? Ils ressemblent à quoi par rapport à ceux qui pèsent dans le monde ?

La diplomatie européenne parle pendant que les autres agissent.
Elle moralise pendant que les autres imposent.
Elle se félicite de son impuissance pendant que le monde se réorganise sans elle.

Personne ne craint l’Europe. Personne ne l’écoute. Personne ne la respecte.

Elle est devenue la risée diplomatique du monde et, pire encore, sa zone de décharge : migratoire, industrielle, normative, idéologique.

Le cœur du problème est là : aucun peuple européen n’a jamais voté pour l’ordre juridique international qui le contraint. Aucun n’a choisi les traités qui limitent sa souveraineté militaire, énergétique, migratoire, économique. Aucun n’a validé cette dépossession progressive au nom d’un universalisme abstrait, coupé des réalités historiques, culturelles et civilisationnelles.

Le droit international n’est plus le fruit d’un consentement des nations. Il est devenu une camisole idéologique, appliquée uniquement aux peuples faibles, jamais aux puissants. Une arme contre la souveraineté, jamais contre l’hégémonie.

Face à cela, continuer à invoquer le droit international comme une boussole morale relève soit de la naïveté, soit de la soumission. Les autres blocs ont choisi. Ils défendent leurs intérêts, leurs peuples, leur continuité historique. Ils ne demandent la permission à personne.

L’Europe, elle, s’interdit d’exister.

Il est temps que nos peuples se libèrent de cet asservissement juridique qui ne protège plus rien, sinon l’impuissance de ceux qui l’invoquent. Il est temps de rompre avec les valets de traités qui nous enchaînent, nous désarment et nous condamnent à l’effacement.

Un bloc civilisationnel qui renonce à sa souveraineté est un bloc condamné.
Un peuple qui ne décide plus est un peuple administré.
Un continent qui ne défend plus ses intérêts est un continent voué à disparaître.

Le monde a changé. Il l’a fait sans nous.
À nous de choisir : continuer à réciter des textes morts, ou s’en affranchie enfin totalement, se servir des traités et des lois internationales comme on se sert du papier toilette, et redevenir des acteurs de l’histoire. De notre histoire.

Armand LG

breizh-info.com 

. Ukraine : quand l’aide européenne disparaît entre armes perdues et fonds incontrôlables

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#webtube : Depuis le début de la guerre en Ukraine, les Européens ont été dépouillés et appelés à un effort financier et militaire inédit. Prêts massifs, livraisons d’armes, aides budgétaires, soutien logistique : des dizaines de milliards d’euros ont été engagés au nom de la solidarité, de la sécurité continentale et de la défense de l’ordre international. Mais derrière cette mobilisation, une question demeure largement éludée : que devient réellement l’aide envoyée à Kiev ?

Les inquiétudes ne sont plus marginales. Plusieurs rapports convergents font état de pertes, de vols et de détournements d’armes livrées à l’Ukraine depuis 2022. Selon une ONG spécialisée dans l’étude du crime organisé transnational, près de 600 000 armes de tous calibres auraient échappé à un suivi précis en un peu plus de deux ans de conflit. Ce chiffre englobe des pertes au combat, mais aussi des écarts d’inventaire, des vols et des détournements hors des circuits officiels.

Des armes introuvables, un problème ancien amplifié par la guerre

L’Ukraine n’était pas un terrain vierge avant février 2022. Le pays était déjà identifié, depuis plusieurs années, comme une zone de transit et de revente d’armes issues de stocks soviétiques ou de conflits précédents. La guerre à grande échelle a démultiplié les flux, rendant le contrôle encore plus difficile.

Les armes légères constituent le principal angle mort. Faciles à dissimuler, à transporter et à revendre, elles sont beaucoup moins surveillées que les équipements lourds. Fusils d’assaut, mitrailleuses, lance-grenades portables : ce sont précisément ces matériels qui intéressent le plus les réseaux criminels, en Ukraine comme au-delà de ses frontières.

Les autorités occidentales reconnaissent elles-mêmes leurs limites. Les dispositifs numériques de traçabilité existent, mais ils se concentrent sur les systèmes coûteux ou stratégiques. Une partie importante des armes individuelles échappe à tout suivi fiable, faute de remontées systématiques depuis le front et en raison de la rotation permanente des unités engagées.

Aide militaire et corruption : un cocktail explosif

À cette question des armes s’ajoute celle, tout aussi sensible, de la corruption. Plusieurs affaires récentes ont mis en lumière des détournements massifs de fonds publics au cœur même de l’appareil d’État ukrainien, impliquant des proches du pouvoir, des ministres ou des hauts fonctionnaires.

Des enquêtes ont révélé des circuits de blanchiment, des biens immobiliers acquis à l’étranger et des sommes considérables sorties du pays, parfois via des places financières européennes. Dans certains dossiers, les montants détournés dépassent la centaine de millions de dollars, alors même que l’Ukraine bénéficie d’un soutien financier sans précédent de la part de l’Union européenne.

Cette réalité pose un problème politique majeur : les contribuables européens financent sans avoir aété consultés un effort dont l’utilisation n’est ni totalement contrôlée ni pleinement garantie, dans un pays où la lutte anticorruption reste fragile et soumise à des pressions internes.

L’Europe paie, sans réel levier

Malgré ces signaux d’alerte, l’Union européenne a récemment validé de nouveaux prêts massifs à destination de Kiev, pour un montant avoisinant les 90 milliards d’euros. Officiellement, ces fonds doivent soutenir l’économie ukrainienne, financer l’effort de guerre et préparer la reconstruction.

Mais les mécanismes de conditionnalité restent faibles. L’UE dispose de peu de leviers concrets pour imposer une transparence totale, et encore moins pour suspendre l’aide en cas de dérives avérées. Dans les faits, l’argent continue d’affluer, tandis que les zones d’ombre persistent.

Le risque n’est pas seulement financier. La circulation incontrôlée d’armes en Europe de l’Est constitue une menace à long terme pour la sécurité du continent. L’expérience des Balkans ou de l’Afghanistan a montré que ces arsenaux « perdus » ressurgissent souvent des années plus tard, alimentant le crime organisé et les violences.

Une solidarité à sens unique

Officiellement, toute critique est immédiatement disqualifiée comme relevant de la « désinformation » ou de la propagande adverse. Pourtant, les faits existent, documentés par des ONG, des inspecteurs généraux et des enquêtes judiciaires. Les minimiser ne les fera pas disparaître.

La question n’est pas de nier l’existence du conflit ni de ses enjeux géopolitiques. Elle est plus simple, et plus politique : jusqu’où les Européens doivent-ils payer sans contrôle réel, sans garanties solides et sans possibilité de rendre des comptes ?

À mesure que les sacrifices économiques s’accumulent en Europe — inflation, dette, désindustrialisation — le contraste devient de plus en plus difficile à ignorer. L’aide à l’Ukraine ressemble de plus en plus à un transfert massif de ressources, dont une partie se dissout dans la corruption, les circuits parallèles et les arsenaux fantômes.

Un constat s’impose : la solidarité ne peut durablement reposer sur l’aveuglement, surtout lorsqu’elle expose les peuples européens à des risques financiers et sécuritaires croissants.

Breizh-info.com

. New York : le World Trade Center illuminé aux couleurs de… l’islam

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#webtube : Ce 3 janvier ont ainsi été habillés de lumière verte pas moins de 16 édifices, dont le One World Trade Center… À peine 48 heures après la prise de fonction du nouveau maire de New York, Zohran Mamdani, les monuments emblématiques de la mégalopole se sont illuminés en vert, couleur de l’islam. Il s’agissait, dit-on, de s’inscrire dans le cadre d’une toute nouvelle opération festive faisant désormais du mois de janvier le « Muslim Heritage Month ».

« La résilience, la compassion et les contributions des communautés musulmanes participent à rendre New York plus fort, a officiellement déclaré le gouverneur de l’État, Kathy HochulCe soir, des monuments à travers l’État sont illuminés en vert alors que New York célèbre le Mois du patrimoine des Américains musulmans. » Ce 3 janvier ont ainsi été habillés de lumière verte pas moins de seize édifices hautement symboliques, dont le One World Trade Center, construit à la place des tours jumelles qui avaient été détruites le 11 septembre 2001 par… des terroristes musulmans.

La cruelle ironie de la scène n’a pas échappé à nombre d’internautes. « Quelle honte et quelle insulte pour tous les personnes décédées le 11 septembre », s’est indignée Violette, sur X« La boucle est bouclée, Oussama ben Laden a gagné », a ajouté François« Combien de temps avant qu’ils diffusent le muezzin du haut de l’Empire State Building ? », s’est interrogé un autre Français. Ladite « contribution » des musulmans à la ville de New York ne laisse pas d’étonner, également. « Cela fait quatre fois que je vais à NY. La seule visibilité de l’islam là-bas, ce sont les food-trucks halal, a ainsi réagi RomualdQuelle percutante contribution… »

Un maire islamo-wokiste

En l’espace de quelques jours à peine, Zohran Mamdani a d’ores et déjà envoyé tous les signaux attendus par sa communauté. Immédiatement après avoir prêté serment la main sur le Coran, ce pro-palestinien radical a pris plusieurs mesures qui donnent le ton de son futur mandat : il a annulé un premier décret s’opposant officiellement au boycott d’Israël et abrogé un second qui consacrait l’adoption par la ville de la définition de l’antisémitisme de l’Alliance internationale pour la mémoire de l’Holocauste (IHRA), largement utilisée à l’échelle internationale et incluant la négation du droit du peuple juif à l’autodétermination. En clair, il sera désormais théoriquement possible, pour le nouveau maire, d’en appeler au démantèlement de l’État juif sans crainte de se faire traiter d’antisémite en retour.

À ce sujet — [POINT DE VUE] Nominations controversées, serment sur le Coran : Z. Mamdani à la tête de New York
En parallèle, le très ambigu Mamdani soigne son image de gauchiste bon teint. Il a mis à son programme la gratuité totale des bus, le gel des loyers de deux millions de logements, ainsi que la création d’un réseau municipal d’épiceries sociales, à but non lucratif. Souhaitant ratisser aussi large que possible, le trentenaire a mené une campagne 100 % intersectionnelle, jurant son engagement résolu en faveur des droits « LGBTQ+ », et plus particulièrement des personnes trans. « La stratégie de recrutement de Zohran Mamdani est simple : nommer une personne LGBTQ+ à un poste visible afin que les gauchistes acceptent la nomination d’un djihadiste à un poste plus crucial », a ainsi tweeté l’anthropologue Florence Bergeaud-Blackler. Le 2 janvier, Zohran Mamdani a ainsi nommé au poste clé de « Chief Counsel » un certain Ramzi Kassem, avocat notoirement connu pour avoir assuré la défense d’un terroriste d’Al-Qaïda

Un as de la taqîya

À l’image de l’extrême gauche française, le camp démocrate américain est actuellement phagocyté par une mouvance qui dissimule son appétit de conquête civilisationnelle sous les habits convenus du progressisme. « Mamdani est un frériste déguisé en communiste », analyse encore Florence Bergeaud-Blackler, spécialiste du sujet. Les vidéos dans lesquelles celui qui n’était pas encore en campagne laisse tomber le masque (en costume traditionnel, le ton belliqueux) sont en effet sans équivoque.

Jean Kast, dans BV

. La fermeté danoise : « Vous qui commettez des crimes… vous n’avez rien à faire ici… »

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#webtube : À Copenhague, un Premier ministre assume fermeté et expulsions. À Paris, Macron évite même le mot immigration.

À Copenhague, des vœux qui claquent. À Paris, un grand silence

Lors de ses vœux, le Premier ministre danois Mette Frederiksen, chef des Sociaux-démocrates danois, n’a laissé aucune place au flou : « À vous qui êtes venus ici et qui commettez des crimes : vous n’avez rien à faire ici. Nous ne voulons pas de votre culture autoritaire. »

Un discours frontal, assumé, prononcé par une responsable de gauche qui ne s’excuse ni de protéger son pays ni de nommer les problèmes.

En France, le contraste est saisissant. Dans ses derniers vœux, Emmanuel Macron a parlé de climat, de guerre, de jeunesse, de cohésion nationale, d’euthanasie (sans prononcer le mot)… sans jamais évoquer la question de l’immigration. Pas une fois. Comme si le sujet le plus inflammable du pays pouvait être dissous dans quelques formules vagues sur l’ordre et le vivre ensemble. Là où Copenhague nomme, Paris contourne.

À ce sujet — Vœux de Macron : non mais, allô, quoi !

Des chiffres bruts : la maîtrise danoise face au laisser-faire français

Cette différence de ton se retrouve immédiatement dans les faits. En 2024, le Danemark a délivré environ 100.000 autorisations de séjour, un chiffre largement gonflé par la libre circulation européenne. Hors ressortissants de l’UE, la politique est drastique : moins de 900 titres d’asile accordés sur l’année et un peu plus de 4.000 regroupements familiaux, tous sévèrement conditionnés.

En France, sur la même période, plus de 340.000 premiers titres de séjour ont été délivrés. Les demandes d’asile, plus de 150.000, restent élevées, tandis que l’immigration familiale et étudiante progresse mécaniquement, sans plafonnement clair ni stratégie de réduction des flux.

Même contraste, du côté des expulsions. Le Danemark a procédé à environ 1.000 retours vers des pays tiers, un chiffre modeste en valeur absolue mais significatif rapporté à la population (moins de 6 millions d’habitants) et surtout pleinement assumé politiquement. La France affiche 21.600 éloignements effectifs, un volume qui, rapporté aux entrées annuelles, illustre surtout une incapacité chronique à faire respecter les décisions prises.

Une législation danoise faite pour produire ces résultats

Ces écarts ne relèvent pas du hasard. Au Danemark, la fermeté est inscrite dans la loi. Le regroupement familial est strictement conditionné par les ressources, le logement et la durée de séjour. Le titre de séjour peut être retiré en cas de délinquance. L’expulsion des étrangers condamnés pénalement est facilitée et assumée comme une mesure normale de protection collective. L’asile, enfin, est volontairement limité selon une logique dissuasive clairement affichée.

En France, la loi avance à reculons. Chaque réforme censée durcir la politique migratoire est aussitôt neutralisée par des exceptions, des recours ou des renoncements politiques, quand le Conseil constitutionnel ne censure pas les articles de loi. Le séjour tend à devenir quasi automatique, l’éloignement juridiquement fragile et la sanction systématiquement suspecte. Là où la législation danoise organise la maîtrise des flux, la législation française en organise l’impuissance.

Deux gauches, et un Président qui regarde ailleurs

Le plus dérangeant, pour Paris, est que cette fermeté est portée par une gauche de gouvernement. Pendant que les Sociaux-démocrates danois expulsent sans trembler les étrangers délinquants et assument une politique de fermeté, la gauche française, dominée par La France insoumise et suivie par une partie du Parti socialiste, réclame régularisations massives, remise en cause des expulsions et dénonciation systématique de toute politique de contrôle.

Pris entre cette gauche idéologique et une droite sans ligne claire, Emmanuel Macron a choisi le confort du silence. Ne pas dire « immigration » n’est pas un oubli. C’est déjà une politique. Une politique de l’évitement.

Au Danemark, la gauche gouverne et tranche. En France, le Président fait des vœux… et laisse le réel sans réponse.

Yann Montero, dans BV

. Vénézuéliens, Iraniens : ces peuples qui n’intéressent pas la gauche française

Articles : Jan 2026Dec. 2025Nov. 2025Oct. 2025
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#webtube : Évidemment, Mélenchon a redit son soutien à Maduro.
Si, selon le célèbre mot de De Gaulle, « il y a un pacte vingt fois séculaire entre la grandeur de la France et la liberté du monde », il y en a un autre, diabolique, entre la gauche française et les dictatures communistes ou islamiques. Marie Delarue comme Gabrielle Cluzel ont régulièrement rappelé, dans Boulevard Voltaire, l’enthousiasme de la gauche politique et intellectuelle française pour la révolution iranienne de 1979 – Sartre et Michel Foucault en tête. Les événements qui secouent l’Iran mais aussi le Venezuela, ces derniers jours, montrent une gauche française toujours droguée à l’idéologie totalitaire.

LFI et l’Iran : en lutte contre la vie chère, comme Intermarché !

Sur l’Iran, ceux qui, depuis deux ans, ne juraient que par « Free Palestine » ont été très modérés dans leur soutien aux révoltes en Iran, les résumant pudiquement à des manifestations « contre la vie chère », parodiant le slogan d’une célèbre enseigne ! Sur les réseaux sociaux, de nombreux internautes ont épinglé les messages des caciques LFI aveugles aux revendications des Iraniens et des Iraniennes, autant économiques que dirigées contre le régime des mollahs, l’oppression.

D’autres observateurs ont dénoncé le retard à l’allumage de la presse française à rendre compte du soulèvement populaire en Iran.

Même France Info a été pris en flagrant délit de reductio ad Intermarchum dans un tweet d’abord titré « Six personnes sont mortes en Iran dans les manifestations contre la vie chère », avant que le « contre la vie chère » soit effacé le lendemain. Pour ceux qui douteraient encore de l’orientation à gauche des médias publics…

À ce sujet — La gauche complice des mollahs ? Une longue histoire…

Venezuela : source d’inspiration pour Mélenchon et la gauche

Mais évidemment, c’est la spectaculaire opération spéciale contre Maduro au Venezuela, lancée par Trump samedi, qui a permis à nouveau à la gauche de montrer son vrai visage. Sous couvert de souverainisme et d’anti-américanisme, le soutien enthousiaste à la dictature Chavez-Maduro, marque de fabrique du mélenchonnisme, a inspiré à Mathilde Panot un appel à un rassemblement à Paris, où l’on a brûlé un drapeau américain, comme il se doit quand on est piloté par un logiciel brejnévien…

Évidemment, Mélenchon a, lors de ce rassemblement, redit son soutien à Maduro. Sans un mot pour les millions de Vénézuéliens exilés, les opposants emprisonnés, le désastre économique, les élections truquées de 2024… D’ailleurs, nombreux ont été les Vénézuéliens, depuis dix ans, à fuir le régime et les derniers chiffres de l’asile tombés ces jours-ci indiquaient que cette immigration était en forte progression en Europe, dans un contexte général de baisse : près de 90.000 Vénézuéliens (+24 %) qui ont choisi l’Espagne pour des raisons linguistiques. Mais en France, avec notre gauche madurisée, on préfère sans doute les Algériens, les Congolais, les Afghans… Alors que ces diasporas vénézuéliennes célébraient la chute de Maduro à Madrid, et le peuple à Caracas, la gauche française persistait dans ses attachements totalitaires. Et évidemment, LFI n’a pas eu le temps d’organiser une manifestation de soutien au peuple iranien qui veut se défaire des mollahs et du voile islamique… La maison Mélenchon s’effondre un peu partout dans le monde, et notamment dans cette Amérique du Sud qu’elle fantasme bolivarienne, mais qui, de l’Argentine au Chili et maintenant au Venezuela, se veut résolument afueriste. Et chez nous, à quand l’afuera de la gauche ?

Frédéric Sirgant, dans BV