. Le Nigeria dépasse en naissances l’Union européenne et la Russie réunies en 2025

Articles : Fev 2026Jan 2026Dec. 2025Nov. 2025
Facebook : https://www.facebook.com/profile.php?id=100069673161887 Twitter : https://twitter.com/OrtfNews Music 24/24 : http://DJMUSIC.fr

#webtube : En 2025, le Nigeria a enregistré, selon les projections de l’ONU environ 7,6 millions de naissances. Un chiffre supérieur à celui de l’ensemble de l’Union européenne et de la Russie réunies, qui cumulent entre 5 et 6,3 millions de naissances selon les estimations démographiques internationales.

Le contraste est saisissant. D’un côté, un pays africain de 228 millions d’habitants dont la population continue de croître à un rythme soutenu. De l’autre, un continent européen de plus de 740 millions d’habitants – Russie comprise – incapable d’atteindre ce niveau de renouvellement.

Deux mondes démographiques

Au Nigeria, la pyramide des âges reste massive à la base. Le taux de fécondité avoisine encore 5 enfants par femme, malgré une baisse progressive depuis les années 1980. La population est extrêmement jeune, avec une dynamique naturelle puissante.

En Europe, la situation est inversée. Le taux de fécondité moyen dans l’Union européenne est tombé autour de 1,38 enfant par femme, très en dessous du seuil de renouvellement des générations fixé à 2,1. La Russie, confrontée à une crise démographique prolongée, oscille entre 1,2 et 1,4 million de naissances annuelles pour plus de 140 millions d’habitants.

Résultat : des pyramides des âges opposées. Une Afrique subsaharienne jeune et en expansion. Une Europe vieillissante, dont la base démographique se contracte.

2050 : le Nigeria troisième puissance démographique mondiale

Selon les projections des Nations unies, le Nigeria pourrait atteindre 377 millions d’habitants d’ici 2050, devenant le troisième pays le plus peuplé du monde derrière l’Inde et la Chine, devant les États-Unis.

Le pays devra alors absorber près de 150 millions d’habitants supplémentaires en moins d’une génération. Déjà aujourd’hui, la pression sur l’emploi est considérable : chaque année, environ 600 000 diplômés arrivent sur un marché incapable d’absorber la demande. La Banque mondiale estime que le Nigeria devrait créer 2,5 millions d’emplois par an pour suivre le rythme démographique.

L’agriculture, autrefois florissante avant la focalisation sur le pétrole, peine à nourrir la population. Le pays importe pour plus de 20 milliards d’euros de denrées alimentaires par an. L’insécurité alimentaire touche des millions de personnes. Les infrastructures sont sous tension. Les enlèvements et l’insécurité freinent les investissements.

Ce déséquilibre démographique ne relève pas de la simple statistique. Il crée mécaniquement une pression migratoire. Une jeunesse nombreuse, confrontée à un manque d’emplois et à des difficultés économiques, regarde vers l’Europe.

Dans le même temps, l’Union européenne, confrontée à son vieillissement accéléré et à la pénurie de main-d’œuvre dans certains secteurs, compense par l’immigration. La logique est connue : combler les déficits démographiques par des flux migratoires.

Mais cette réponse de court terme transforme en profondeur la structure des sociétés européennes. La question ne se limite pas à l’économie. Elle touche à la cohésion sociale, à l’équilibre culturel, à la capacité d’intégration.

L’Europe face à son choix

L’hiver démographique européen est désormais une réalité mesurable. Moins de naissances, plus de vieillissement, une base active qui se réduit. Le contraste avec le Nigeria – 7,6 millions de naissances en une seule année – souligne l’ampleur du fossé. En proportion, un pays trois fois moins peuplé que l’ensemble européen produit davantage de naissances.

Face à cette dynamique, deux stratégies s’opposent. Soit l’Europe relance sa natalité par une politique familiale ambitieuse, soit elle s’en remet durablement aux flux migratoires pour soutenir son modèle économique.

Les projections démographiques ne sont pas des opinions. Elles dessinent des trajectoires. Et celles-ci montrent un continent européen en déclin relatif face à une Afrique subsaharienne en expansion rapide.

Le vertige démographique n’est plus une hypothèse. Il est déjà à l’œuvre.

 breizh-info.com

. Coquerel et Mélenchon préparent-ils leurs miliciens à tuer d’autres Quentin ?

Articles : Fev 2026Jan 2026Dec. 2025Nov. 2025
Facebook : https://www.facebook.com/profile.php?id=100069673161887 Twitter : https://twitter.com/OrtfNews Music 24/24 : http://DJMUSIC.fr

#webtube : Il y a des moments en politique où l’on apprend plus en quelques minutes ou quelques jours qu’en plusieurs années. Nous sommes en train d’en vivre un à l’occasion de l’odieux assassinat de Quentin à Lyon.

C’était un jeune patriote et catholique. Étudiant en mathématiques et finances. Il ne faisait ni ne voulait de mal à personne. Ce jeudi, lors de la tenue d’une conférence tenue, à Sciences Po Lyon, par l’antisémite pro-Hamas Rima Hassan (LFI), il voulait juste rendre service aux 7 militantes de Némésis venues protester devant la conférence en déployant simplement une banderole « Islamo-gauchistes hors des facs ». Quentin et ses camarades (une dizaine) se tenait un peu à l’écart, prêts à intervenir pour protéger ces militantes presque systématiquement agressées par l’extrême gauche et les antifas. Ce jeudi, ce fut aussi le cas et 2 d’entre elles se sont retrouvées à l’hôpital avec 12 et 5 jours d’ITT. Par contre ce qui n’avait pas été imaginé, c’est que le groupe de Quentin allait au même moment se faire agresser par plusieurs dizaines d’antifas qui avaient prémédité cette agression. Une vidéo montre 3 de ces jeunes, dont Quentin, se faire défoncer à 10 ou 20 contre 3. Coups de pied dans la tête, coups de poing, l’avocat de Quentin déclare même qu’il a aussi été frappé à coups de couteau. Deux de ces jeunes réussiront à s’enfuir. Quentin, lui, restera sur place, laissé pour mort par ces ordures d’antifas de la Jeune Garde. Parmi les agresseurs, plusieurs sources indiquent qu’au moins 3 agresseurs ont été clairement identifiées, dont le collaborateur parlementaire du député LFI, Fiché S et délinquant (4 mois de prison avec sursis pour violence), Raphaël Arnault.

Samedi, Quentin est mort des suites de ses blessures. Aujourd’hui, c’est à qui dira son effroi, que c’est horrible, que ça n’aurait jamais dû se produire, que la violence n’a pas sa place dans la République, etc. Quelle belle bande de faux-culs et de salopards que tous ces gens qui pleurnichent en disant « je n’y suis pour rien » ou « cela ne devrait pas exister ». C’est le cas pour Raphaël Arnault (dont l’attaché parlementaire est semble-t-il l’un des tueurs de Quentin) qui a exprimé « son horreur et son dégoût ». Rima Hassan a communiqué son « effroi » en apprenant les faits « extrêmement graves et inacceptables » survenus en marge de sa conférence mais a déclaré n’être en rien responsable ou concernée. Quant à Mélenchon il a d’abord exprimé la « sidération », l’« empathie » et la « compassion » des Insoumis. Mais s’il y a une échelle dans le classement des saloperies politiques et morales, celui qui est tout en haut de l’échelle, c’est indiscutablement Éric Coquerel. En effet ce sinistre individu a osé déclarer samedi qu’il existe un « contexte lyonnais » et demandé à l’extrême droite de « balayer devant sa porte ». Interrogé sur FranceInfo TV, Éric Coquerel a affirmé que LFI condamnait « toute violence politique ». Il a également affirmé qu’existait un « contexte lyonnais » avec « depuis de nombreuses années des ratonnades, actions de l’extrême droite, sans que ça fasse beaucoup de unes de l’actualité », et sans que la police n’« intervienne » nécessairement. Il a aussi pointé le fait que les meetings LFI soient régulièrement « perturbés » par des « groupuscules d’extrême droite », « sans que la police ne fasse rien ». Autant de déclarations qui sont immondes, mensongères et n’ont qu’un but : faire croire que les vrais agresseurs sont à l’extrême droite et que donc la mort de Quentin serait en fait simplement le résultat d’un affrontement de plus qui aurait mal tourné. Franchement ce type est vraiment ce qui peut se faire de pire en politique.

En réaction, dans plusieurs villes de France des permanences LFI ont été vandalisées, notamment par le jet de peinture rouge sur les vitres et le collage d’affiches les traitant d’assassins. Immédiatement, pratiquant l’inversion accusatoire, Mélenchon et les dirigeants de LFI se déclarent être « les vrais agressés ». Et, oubliant tout ce qu’ils avaient dit précédemment, ils déclarent aussi que tout ce qui a été dit sur l’agression de Quentin est un mensonge. C’est d’ailleurs parfaitement évident… Quentin qui en est mort n’a pas été agressé. Ce n’est pas l’attaché parlementaire de Raphaël Arnault qui a été identifié parmi les tueurs. Ce n’est pas Raphaël Arnault, créateur de la Jeune Garde, qui a été condamné à 4 mois de prison avec sursis pour les violences pour lesquelles il a été traîné en justice. Et Mélenchon qui appelait récemment ses militants a avoir recours à des « méthodes impactantes » n’est en rien responsable des violences qui se sont produites. Tout comme lorsqu’il a glorifié le rôle de la Jeune Garde et fait de son chef un député LFI, il n’a pas encouragé ce groupuscule ultra-violent à continuer de plus belle ses actions brutales et inacceptables pour faire taire quiconque ose s’opposer. Non… ces gens ne sont responsables de rien. Ce sont eux les victimes et Quentin était un catho ultra-violent d’extrême droite. En quelques heures, les Français ont vu, pour ceux qui n’avaient pas encore vu, ce qu’est réellement LFI. Je parlais récemment des SA d’Ernst Röhm en Allemagne dans les années 30, milices au service des nazis, qui ont terrorisé la population allemande et organisé la chasse aux Juifs. LFI avait baissé le masque en ce qui concerne les Juifs à partir du 7 octobre 2023. Maintenant tout le monde sait et reconnaît que LFI est antisémite. Depuis jeudi et l’agression de Quentin, suivie de sa mort, tout le monde sait et reconnaît que LFI est une organisation ultra-violente qui ne recule devant aucun moyen pour imposer ses idées. Les comparer aux SA de Ernst Röhm n’est dons pas usurpé. Et Coquerel et Mélenchon sont d’authentiques crapules politiques qui mentent comme ils respirent et assument sans frémir les pires exactions commises par leurs troupes.

On me permettra de souligner un autre problème que peu de monde soulève. On entend de nombreux hommes politiques se déclarer effrayés par la mort de Quentin, condamner LFI et la Jeune Garde et affirmer que tout cela est impensable en République, faisant mine de découvrir une vraie horreur. Tous ces gens sont des Tartufe de première. Car qui a permis au monstre en question de se développer et de prospérer… sinon eux ?

Ainsi, lorsque LFI a bordélisé l’Assemblée nationale et son fonctionnement, qui a laissé faire quasiment sans réagir à part quelques réprimandes au micro par la présidente de l’Assemblée nationale ? Lorsqu’il y a eu les manifestations contre la réforme des retraites, qui a laissé faire toutes les violences et les dégradations commises par les antifas, l’extrême gauche et LFI sinon le pouvoir macronien ? Lorsqu’il y a eu la dissolution de l’Assemblée nationale, qui a expliqué qu’il fallait mettre en place un front républicain, incluant LFI, contre le RN ? N’est-ce pas Gabriel Attal ? Et la droite molle ne s’y est-elle pas aussi associée ? De même, qui a été élu grâce aux voix de LFI qui s’est opportunément retirée du 2e tour en 2024, n’est-ce par Élisabeth Borne et Gérald Darmanin qui ont été élus grâce à cela ? N’est-ce pas Darmanin qui aujourd’hui semble effrayé par ce que cautionne LFI et la qualifie d’ultra-gauche? Et ailleurs, n’y a-t-il pas eu des candidats LFI élus (Raphaël Arnault par exemple) grâce au retrait de candidats de la droite molle ? Et puis Éric Coquerel, président de la commission des finances de l’Assemblée nationale, comment a-t-il pu arriver à ce poste, l’un des plus importants, sans la complicité et l’aide de ceux qui aujourd’hui font semblant de s’émouvoir de ce qui vient de se passer à Lyon ?

La vérité, c’est que LFI ne serait jamais arrivée à ce qu’elle est aujourd’hui sans cette complicité et cette aide de tous ces gens qui font semblant de mourir de peur du RN alors qu’il n’exerce aucune violence et est un parti comme était l’UDR dans les année 70. Pourtant, si en 2027 il devait y avoir un second tour Mélenchon – Le Pen ou Bardella, combien diraient qu’il vaut mieux Le Pen-Bardella que Mélenchon ?

Aujourd’hui, les mensonges de Mélenchon-Coquerel sur la mort de Quentin sont en train de préparer et de chauffer leur militants pour les préparer à des affrontements qui ne manqueront pas d’avoir lieu lors des élections de mars 2026 et surtout la présidentielle de 2027. Quentin ne sera malheureusement pas la dernière victime de l’ultra-violence de LFI, de l’extrême gauche et des antifas. Il y en aura certainement d’autres. Il faut en être bien conscient et indiscutablement il faut réfléchir à la manière de se défendre contre ces violences de l’extrême gauche, à l’occasion de manifestations, de conférences, de meetings ou de toute initiative visant à défendre nos idées. Il n’est plus temps de vouloir une situation à l’eau tiède. L’extrême gauche a franchi un cap d’une extrême gravité, il n’est plus temps d’appeler au calme, mais de nous demander comment nous protéger contre ces violences qui ne vont faire qu’amplifier ?

Bernard GERMAIN, dans Riposte Laïque

. Notre arme nucléaire c’est la paix, la partager avec l’UE, c’est la guerre

Articles : Fev 2026Jan 2026Dec. 2025Nov. 2025
Facebook : https://www.facebook.com/profile.php?id=100069673161887 Twitter : https://twitter.com/OrtfNews Music 24/24 : http://DJMUSIC.fr

#webtube : Macron propose notre dissuasion nucléaire à Merz qui rêve de venger Stalingrad ! C’est un véritable passeport pour la guerre de demain. Quelles que soient les explications alambiquées de Macron, le partage, c’est synonyme de dissémination nucléaire, ni plus ni moins.

« Nous avons engagé un dialogue stratégique, avec le chancelier Merz bien sûr, mais aussi avec d’autres dirigeants européens pour voir comment nous pouvons articuler notre doctrine nationale, qui est garantie et contrôlée par la Constitution, avec une coopération spéciale, des exercices communs et des intérêts de sécurité communs avec certains pays clés. »

Merz est un revanchard qui n’a que le mot « guerre » à la bouche. Sa volonté de construire la première armée d’Europe avec un budget militaire colossal ne cible qu’un seul ennemi : la Russie. Ce dangereux va-t-en-guerre éminemment russophobe a trouvé en Macron un complice aussi ignare qu’inconscient pour contourner l’interdiction faite à l’Allemagne de posséder l’arme nucléaire :

« L’Allemagne n’est pas autorisée à posséder l’arme : deux traités internationaux le lui interdisent. Le traité historique de non-prolifération nucléaire de 1969 (TNP) d’une part, qui interdit aux pays non-détenteurs de développer l’arme. Mais aussi le traité de Moscou (aussi appelé traité « deux plus quatre »), qui a ouvert la voie à la réunification du pays en 1990 et engage explicitement l’Allemagne à respecter une politique de défense non-nucléaire. » (Figaro)

https://www.bvoltaire.fr/dissuasion-nucleaire-macron-lance-le-grand-bradage-a-munich

Qui empêchera cet acte de haute trahison, qui s’opposera à cette folie préparée en catimini par le pire fossoyeur de la nation que notre pays ait connu ? N’y a-t-il donc plus aucun gaulliste au sein de la génération politique actuelle ? N’y a-t-il donc plus aucun patriote soucieux de préserver cette dissuasion nucléaire, garante de notre sécurité et de notre indépendance nationale ? 

Une arme redoutable qui ne se partage pas puisque par définition elle protège nos propres intérêts vitaux tandis que ceux de l’Allemagne ne seront jamais ceux de la France. Il ne peut y avoir de dissuasion européenne au sein d’une Union éclatée, incapable de parler de la même voix en toutes occasions.

Quand Macron jugeait en 2010 que l’arme nucléaire ne servait à rien. À l’époque, devant un Jacque Attali médusé, le jeune perdreau de l’année Macron déclarait : « Ce n’est pas très compliqué de trouver 4 milliards d’euros d’économies. La dissuasion nucléaire, ça ne sert à rien. Les Allemands n’en ont pas. »

Niaiserie renversante de la part de notre petit génie national, à laquelle Attali avait répondu que notre dissuasion nucléaire nous permettait de bénéficier d’un siège permanent au Conseil de sécurité de l’ONU avec droit de veto. Une évidence que le futur monarque élyséen n’avait même pas soupçonnée ! Ce qui n’a pas empêché la presse mielleuse de faire de cet ignare, dès 2017, l’étoile la plus brillante et éclatante de la Ve République. Dans les salles de rédaction, ça vole vraiment bas !

C’est donc cette arme qui ne servait à rien en 2010 que Macron veut aujourd’hui partager au nom d’une dissuasion européenne ! Ce qui signifie que si Moscou attaque les Pays Baltes, la France se retrouvera en première ligne face aux 6 200 têtes nucléaires russes.

À un an de son départ, Macron se livre à une entreprise de démolition méthodique du pays, verrouillant toutes les institutions en y nommant ses fidèles pour savonner la planche de son successeur. Avec en ligne de mire son retour en 2032.

Tombé sous les 15 % d’opinions favorables, désavoué à l’intérieur et ignoré au plan international tant ses volte-face et ses propositions farfelues sont déroutantes, notre narcissique Président tente désespérément d’exister jusqu’en 2027 par des coups médiatiques retentissants.

Loin de nous protéger, Macron va intensifier les risques de guerre.

Nous avons gagné notre indépendance nationale de haute lutte face à une Amérique qui s’opposait par tous les moyens à notre arme atomique, voulant qu’elle passe sous la tutelle de Washington. Solution impensable pour de Gaulle. Ce n’est donc pas pour la brader aujourd’hui à nos voisins qui n’ont de cesse de torpiller nos intérêts pour satisfaire les leurs. Notre sécurité serait gravement menacée.

« La base de la doctrine française est la volonté de conférer à l’arme nucléaire un rôle fondamentalement politique. Il s’agit « d’empêcher la guerre » : l’arme nucléaire ne saurait être un moyen de coercition ou une « arme d’emploi », c’est-à-dire une arme utilisable au même titre que les autres[11]. Il s’agit également de pouvoir affirmer, sur la scène internationale, que la France ne dépend d’aucune autre puissance pour ce qui est de sa survie. »

Cette indépendance nationale voulue par le Général, ainsi que la dissuasion de nous attaquer que nous confère l’arme atomique, vont voler en éclat si nous partageons notre dissuasion nucléaire avec l’Europe. Le partage du nucléaire militaire, c’est la reconnaissance absurde que les intérêts vitaux des autres pays sont aussi les nôtres. C’est mettre le doigt dans un engrenage mortel.

Et après le partage de l’arme atomique, viendra assurément  le partage de notre siège permanent au Conseil de sécurité de l’ONU avec son droit de veto, ultime privilège qui nous reste et que nous envient les Allemands, devenus plus arrogants et dominateurs que jamais depuis la réunification. Mais nous n’avons rien à partager avec le pays inventeur des chambres à gaz qu’on aurait dû mettre au ban de l’Histoire pour mille ans.

Car pour ma part, je n’oublie pas que c’est l’Allemagne nazie qui a embrasé l’Europe, tandis que c’est la Russie qui a écrasé les armées hitlériennes en sacrifiant 26 millions des siens. Sans les Russes, il n’y aurait jamais eu de débarquement et les Juifs d’Europe auraient disparu du continent. N’oublions donc pas l’inoubliable.

La Russie n’est pas notre ennemie et l’Allemagne n’est pas notre amie.

Ce pays teigneux veut saborder notre nucléaire civil, notre agriculture et notre industrie de l’armement. Ce n’est ni un allié ni un ami, c’est le pire de nos concurrents, qui a pris le contrôle de l’Europe et impose sa politique à Bruxelles grâce à Ursula von der Leyen, qui roule pour Berlin depuis toujours. Le pire est que la marionnette Macron adhère totalement à cette Europe 100 % allemande. C’est insupportable.

Jacques Guillemain, Riposte Laïque

. Hommage à Quentin : dignité, émotion, et détermination

Articles : Fev 2026Jan 2026Dec. 2025Nov. 2025
Facebook : https://www.facebook.com/profile.php?id=100069673161887 Twitter : https://twitter.com/OrtfNews Music 24/24 : http://DJMUSIC.fr

#webtube : Un rassemblement avait lieu ce dimanche à Paris en hommage à Quentin. Un jour à peine après l’annonce du décès du jeune Quentin D., étudiant catholique lynché jeudi soir par des antifas en marge de la venue de Rima Hassan à Sciences Po Lyon, un rassemblement s’est tenu à Paris, place de la Sorbonne. 

Environ 400 personnes avaient fait le déplacement, dans une atmosphère à la fois grave et recueillie, marquée par une forte émotion. Boulevard Voltaire était sur place.

Plusieurs personnalités politiques et élus de droite étaient présents, parmi lesquels la députée Identité Libertés au Parlement européen Marion Maréchal, Éric Zemmour, Pierre-Romain Thionnet, député RN au Parlement européen et président du RNJ, la députée UDR de l’Isère Hanane Mansouri, mais aussi des proches, des amis et de nombreux anonymes venus rendre hommage au jeune homme. Bougies à la main, drapeaux français déployés, tous partageaient la même exigence : justice pour Quentin et que toute la vérité soit faite sur les circonstances de sa mort.

Au fil des prises de parole, la responsabilité politique a également été évoquée. Plusieurs intervenants ont accusé La France insoumise d’avoir contribué à un climat de violence ayant rendu possible ce drame. Dans la foule, des slogans ont été scandés, notamment « LFI coupable » et « Raphaël Arnault démission », traduisant la colère et l’indignation d’une partie des participants.

Entre silences, prières et applaudissements, le rassemblement s’est déroulé dans un climat de recueillement, mêlant émotion profonde et détermination à obtenir justice.

Plusieurs banderoles et slogans ont dénoncé la responsabilité des antifas, de LFI et du député LFI Raphaël Arnault, fondateur de la Jeune Garde.

À ce sujet — Quentin en état de mort cérébrale : l’extrême gauche tue, leurs complices passifs aussi !

Après une minute de silence, le rassemblement, qui s’est déroulé dans le calme, s’est conclu par une prière.


Yann Montero
, dans BV

. Après la mort de Quentin : se souvenir de plein de choses…

Articles : Fev 2026Jan 2026Dec. 2025Nov. 2025
Facebook : https://www.facebook.com/profile.php?id=100069673161887 Twitter : https://twitter.com/OrtfNews Music 24/24 : http://DJMUSIC.fr

#webtube : Se souvenir que l’ultragauche, autrement dit l’extrême gauche, tue. Au soir de l’annonce de la mort de Quentin, roué de coups par des nervis cagoulés, Raphaël Arnault, fondateur de la Jeune Garde à Lyon, s’est fendu de ce message sur X : « J’apprends ce décès avec horreur et dégoût. Ce que je redoute depuis des années à Lyon se perpétue. J’adresse mes condoléances à la famille de ce jeune homme et je souhaite que toute la lumière soit faite sur ce drame. » Service minimum, indécence, culot monstre ou plutôt monstrueux, les mots manquent sans doute en lisant ce communiqué.

« Les mots tuent »

« Ce que je redoute depuis des années à Lyon se perpétue » : le député LFI de Vaucluse, peut-être sous le coup de l’émotion, s’est-il trompé en utilisant le verbe « perpétuer » au lieu de « perpétrer » ? C’est possible. On va dire que l’on joue sur les mots et que ce n’est pas le moment. Oui, mais les mots ont leur importance. Les mots ne sont jamais innocents. Ils peuvent même tuer, comme l’a rappelé très justement – reconnaissons-le -, Gérald Darmanin, à propos de ce drame. Selon le Garde des Sceaux, LFI fait « semblant de ne pas voir que les mots tuent ». Invité, ce dimanche, du Grand Jury RTL/Public Sénat/M6/Le Figaro, le ministre de la Justice n’a pas tourné autour du pot : « Quentin est mort molesté manifestement, par l’ultragauche incontestablement. La justice fera toute la lumière sur ce drame ignoble. Les discours politiques violents amènent à la violence physique ». Darmanin n’est plus le « premier flic de France » mais il a en charge la Chancellerie de France, et donc cet adverbe « incontestablement » tombe presque comme un verdict : l’ultragauche a tué. Et, ce qui s’est passé à Lyon ne perpétue rien du tout, comme le déclare Arnault, mais installe, institue cette réalité dans notre paysage politique. Et si l’ultragauche tue, c’est qu’elle peut donc recommencer.

Certes, Darmanin s’essaye à un semblant de jeu d’équilibre lorsqu’il affirme « qu’il y a une complaisance de la France Insoumise, de partis extrêmes en général, pour la violence politique ». Mais il aurait été bien en peine de trouver la moindre « complaisance pour la violence politique » de la part du Rassemblement national que l’on se plaît en Macronie à voir en parfait et confortable symétrique, chien de faïence ou frère siamois de La France Insoumise. Que l’on sache, le Rassemblement national n’appelle à « dézinguer » personne, à la différence de Raphaël Arnault : souvenons-nous de ce tweet dans lequel il lançait : « Suprémacistes religieux ou nationalistes, on va tous vous dézinguer ». Là aussi, les mots ont un sens et peuvent tuer. Jeudi soir, à Lyon, on a « dézingué », de la plus lâche des manières, un jeune de vingt-trois ans, « manifestement » – pour reprendre l’adverbe de Darmanin – parce qu’il était supposé être un « militant nationaliste ».

« Vive la Jeune Garde ! »

Alors, après ce drame de Lyon, il faudra bien sûr se souvenir des discours de Raphaël Arnault, député de la nation. Le plus emblématique, sans doute, très court, a été prononcé au sein même de l’Hémicycle : « Vive la Résistance ! Vive l’antifascisme ! Vive la Jeune Garde ! » Sous les applaudissements de ses petits camarades de LFI.

Il faudra aussi se souvenir du discours du patriarche Mélenchon, à Auxerre, le 30 avril 2025, alors que la procédure de dissolution de la Jeune Garde avait été lancée par Bruno Retailleau : « La Jeune Garde, une organisation alliée, liée au mouvement insoumis… Alors, M. Retailleau, profitez-en pour nous dire « Qu’on fait ces jeunes gens ? À quel moment vous avez des actes à leur reprocher qui justifient qu’on les interdise ?’’… » Bien se souvenir  de ces mots : non seulement « alliée » mais « liée ». Là encore, les mots ont un sens.

À ce sujet — L’ultra-gauche ne salira pas Quentin

Bien se souvenir encore que la semaine dernière, alors que la procédure de dissolution de la Jeune Garde devait être examinée en Conseil d’État, avant d’être finalement renvoyée sine die, le groupe LFI à l’Assemblée signait un communiqué dans lequel il interpellait « solennellement » Emmanuel Macron et son gouvernement pour que cette procédure soit abandonnée. Mais aussi que la Ligue des droits de l’homme est intervenue « volontairement » devant le Conseil d’État en soutien à la requête de « La Jeune Garde antifasciste » visant à obtenir l’annulation du décret du 12 juin 2025 prononçant la dissolution du groupement.

Se souvenir des législatives de 2024

Et puis, évidemment, il faudra se souvenir de ces fameuses élections législatives de 2024. Lorsque la gauche, dite de gouvernement, apporta finalement son soutien au candidat Raphaël Arnault à Avignon pour « faire barrage » à qui vous savez (voir notre édito du 27 janvier). Se souvenir aussi qu’à l’occasion des ces élections, dans ce même département, un candidat socialiste n’hésita pas à revendiquer le soutien de la Jeune Garde sur son bulletin de vote officiel, validé par la très officielle commission de propagande de la préfecture (il est vrai que la Jeune Garde existait alors très officiellement). Un bulletin de vote où figuraient les logos du PS, de LFI (ça va sans dire), du PCF, des Écologistes et du gentil parti Place publique du très gentil Raphaël Glucksmann ! Aujourd’hui, ce candidat socialiste, battu par le RN à ces législatives, se présente aux élections municipales à Cavaillon en tête d’une liste gentiment qualifiée de « divers gauche ». Se souvenir tout de même que la candidate macroniste, arrivée en quatrième position à ces législatives d’Avignon, se refusa à faire barrage tant au Rassemblement national qu’à Raphaël Arnault, ce qui, mécaniquement, dût profiter au candidat de LFI.

Oui, dans les jours, les semaines et les mois qui viennent, il va falloir se souvenir de plein de choses qui ne remontent pas à si longtemps que ça… Et surtout se souvenir, par-dessus tout, que l’ultragauche, autrement dit l’extrême gauche, tue.

Georges Michel, dans BV

. Immigration : un an après Vance, Marco Rubio met l’Europe face à ses errances

Articles : Fev 2026Jan 2026Dec. 2025Nov. 2025
Facebook : https://www.facebook.com/profile.php?id=100069673161887 Twitter : https://twitter.com/OrtfNews Music 24/24 : http://DJMUSIC.fr

#webtube : Pas de « en même temps » chez les lieutenants de Trump, mais un même constat implacable sur notre déclin civilisationnel. 14 février : la Saint-Valentin revient fidèlement tous les ans le même jour. Et les couples se retrouvent. Il y a le couple franco-allemand, un peu éclipsé par le couple germano-italien. Et puis il y a le grand couple USA-Europe, Ancien et Nouveau Monde. 

Et, comme il y a un an jour pour jour, c’est le jeune homme fringant d’Amérique qui revient faire la leçon à la vieille Europe décrépite. Le discours de J.D. Vance, il y a un an, avait stupéfait par sa justesse d’appréciation sur les maux européens : immigration de masse hors de contrôle, renoncement aux souverainetés et aux identités nationales, idéologies woke et verte, atteinte à la liberté d’expression, etc. Tout ce contre quoi Trump s’était battu pour retrouver le chemin du pouvoir, Vance venait y mettre le doigt pour diagnostiquer les causes du déclin de l’Europe. Ce discours historique, digne de Soljenitsine et de Jean-Paul II, salué par Gabrielle Cluzel, avait laissé les élites européistes chaos de bout. Un an après, c’est le secrétaire d’État Marco Rubio qui est venu porter la voix de l’Amérique lors de la conférence de Munich. Et surprise : la ligne n’a pas changé !

Marco Rubio, sur la même ligne que Vance

Certes Macro Rubio n’est pas J.D. Vance, ni par son parcours ni par son style. Pourtant, ces bébés Trump ont beaucoup en commun : issus de milieux modestes (le père de Rubio, d’origine cubaine, était barman et sa mère travaillait dans un hôtel), ils sont tous deux des convertis au catholicisme (et cela devrait faire réfléchir sur nos élites déchristianisées). Et, dans le décrochage européen, cette perte de foi, dont on parle peu, est sans doute un des facteurs essentiels, d’où l’insistance de ces catholiques américains dans leur leçon à la vieille Europe mécréante sur l’importance de la civilisation chrétienne commune qui unit Europe et USA. Certes, Rubio, plus diplomate et pédagogue que Vance («  Nous, Américains, paraissons parfois un peu directs » ), a su insister sur les liens historiques transatlantiques, sur le souci de l’Administration Trump de voir l’Europe affaiblie (« Nous ne cherchons pas la séparation »). Mais il a été aussi sans détour.

À ce sujet — Nouveau signe de la relégation de Macron : Merz se rapproche de Meloni

Rubio renverse à nouveau tous les totems européistes

Le secrétaire d’Etat américain a méthodiquement dénoncé les illusions européennes, au premier rang desquelles l’idéologie sans frontiériste et mondialiste : « une idée stupide qui ignorait à la fois la raison humaine et les leçons de plus de 5000 ans d’histoire humaine  » ! Même pilonnage sur le libre-échangisme généralisé qui a sabordé les industries occidentales et appauvri les classes moyennes, générant – et particulièrement en France – un État-providence démesuré qui nous mène à la faillite financière. Une désindustrialisation qui « a donné le contrôle de nos chaînes d’approvisionnement critiques à nos adversaires et à nos ennemis ». Marco Rubio a aussi fustigé l’idéologie verte : «  Pour apaiser un culte du climat, nous nous sommes imposé des politiques énergétiques qui appauvrissent nos peuples, tandis que nos concurrents exploitent le pétrole, le charbon, le gaz naturel et tout le reste – non seulement pour faire tourner leurs économies, mais pour s’en servir comme levier contre les nôtres. » Et, dans un crescendo parfait, il a terminé par l’immigration : « Et, à la poursuite d’un monde sans frontières, nous avons ouvert nos portes à une vague sans précédent de migration de masse qui menace la cohésion de nos sociétés, la continuité de notre culture, et l’avenir de nos peuples. Nous avons commis ces erreurs ensemble et, désormais, ensemble, nous le devons à nos peuples : regarder ces faits en face et avancer, reconstruire. »

Certes, les États-unis n’ont jamais été et ne sont pas des philanthropes, pas plus sous Trump que sous Biden. Mais le constat qu’ils font de la situation européenne par la voix de Vance ou de Rubio est, cette fois, malheureusement exact. Et la voie qu’ils ont empruntée s’imposera rapidement à nous.

Frédéric Sirgant, dans BV

. Ils m’ont jeté en prison parce que je dénonçais les gangs de vi*leurs ! » — Tommy Robinson

Articles : Fev 2026Jan 2026Dec. 2025Nov. 2025
Facebook : https://www.facebook.com/profile.php?id=100069673161887 Twitter : https://twitter.com/OrtfNews Music 24/24 : http://DJMUSIC.fr

#webtube : Avec Tommy Robinson Influenceur et militant politique dissident Co fondateur, président et porte parole (2009-2013) de l’English Defence League (EDL), Fondateur de l’European Defence League. Fondateur du Mouvement United the Kingdom Auteur du documentaire “Silenced”

Source : Youtube – BERCOFF sur le vif ! — TOCSIN

. Affaire Epstein, la chute des élites pourries

Articles : Fev 2026Jan 2026Dec. 2025Nov. 2025
Facebook : https://www.facebook.com/profile.php?id=100069673161887 Twitter : https://twitter.com/OrtfNews Music 24/24 : http://DJMUSIC.fr

#webtube : L’affaire Epstein dépasse le cadre américain et éclabousse l’Europe, révélant un système de Kompromat à grande échelle : chantage, intérêts financiers et réseaux d’influence. En France, la démission de Jack Lang et les révélations sur des personnalités politiques européennes confirment son ampleur transnationale. Si les liens entre Epstein et Trump restent scrutés, l’affaire s’élargit en un scandale de traite et de corruption touchant les élites mondiales. Les 3 millions de documents déclassifiés en 2026 exposent des échanges compromettants, sans preuve formelle de chantage organisé, mais avec des soupçons persistants de manipulation. Une affaire qui interroge la crédibilité des institutions et l’impunité des puissants.

Millefeuille territorial : la gabegie partout ? Les intervenants sur TVLibertés ont ciblé le millefeuille territorial (régions, départements) comme source de gaspillage, épargnant les petites communes. Maires et conseillers municipaux, bien que coûteux, incarnent une démocratie locale vivante et un lien direct avec les citoyens.

Source : Youtube – TVL

. La fin du moralisme dans le showbiz ? | I-Média

Articles : Fev 2026Jan 2026Dec. 2025Nov. 2025
Facebook : https://www.facebook.com/profile.php?id=100069673161887 Twitter : https://twitter.com/OrtfNews Music 24/24 : http://DJMUSIC.fr

#webtube : Le “complot Epstein” est devenu réalité. On fait le point sur les ramifications françaises de cette affaire sordide et le mur de silence qui protège les élites.

Source : Youtube – TVL

. Meurtre de Quentin à Lyon : vidéo exclusive de TF1

Articles : Fev 2026Jan 2026Dec. 2025Nov. 2025
Facebook : https://www.facebook.com/profile.php?id=100069673161887 Twitter : https://twitter.com/OrtfNews Music 24/24 : http://DJMUSIC.fr

#webtube : L’exclusivité TF1 met à mal la ligne de Rima Hassan : L’élue LFI cherche à distancer sa conférence du meurtre de Quentin à Lyon. Si Quentin a été pris en charge par les secours quai Flurichon dans le 5e… la vidéo est bien tournée rue Victor-Lagrange dans le 7e, non loin de Sciences Po.

Emmanuel Macron s’exprime :

Communiqué de l’avocat de la famille de Quentin :

Quentin D., le militant identitaire de 23 ans agressé jeudi soir en marge d’une conférence de l’eurodéputée Rima Hassan (La France insoumise, LFI), à l’Institut d’études politiques (IEP) de Lyon, est mort a annoncé le parquet, samedi 14 février.

Très grièvement blessé, le jeune homme avait été hospitalisé et placé dans le coma. Il n’a pas survécu à une commotion cérébrale, conséquence de violents coups reçus à la tête, a détaillé une source sécuritaire au Monde.

Le parquet a ouvert une enquête pour violences aggravées. Le ou les auteurs de l’agression n’ont, pour le moment, pas été identifiés. « L’enquête se poursuit, elle est conduite dorénavant du chef de coups mortels aggravés, en plus des violences aggravées par trois circonstances », a précisé le parquet, samedi, dans un communiqué. (…)

Le Monde

Le jeune homme était un étudiant en mathématiques sérieux et investi. Il était passionné de philosophie et pratiquait assidûment le tennis. Thierry Kovacs, le maire de Vienne (Isère), précise « qu’il n’était pas Viennois mais habitant de Saint-Cyr-sur-le-Rhône (Rhône) ». Ce petit village de 1 300 habitants est situé juste en face de sa ville, sur la rive droite du Rhône. Décrit comme sportif et intelligent, Quentin D. aimait lire et particulièrement se cultiver sur les questions religieuses et politiques.

Militant fidèle, patriote sincère, Quentin D. était identifié au sein de l’Action française, mouvement royaliste d’extrême droite : « ll a milité dans nos rangs dans la section viennoise », confirme Action française – Lyon. Le jeune homme s’était visiblement converti au catholicisme au cours de ces dernières années et participait régulièrement l’hiver à des maraudes. Jusqu’à jeudi, « il n’avait jamais été mis en cause dans la moindre affaire, et encore moins pour violence. Son casier judiciaire est vierge », indique l’avocat de la famille. (…)

Sa famille dément qu’il ait assuré la sécurité lors d’un happening organisé par le collectif Némésis. (…)

Le Parisien


13/02/2026

PORTRAIT – Le jeune homme âgé de 23 ans se trouve toujours «dans un état désespéré», selon l’avocat de la famille. Ce catholique converti n’était pas connu de la justice et défendait «ses convictions de manière non-violente», d’après ses proches.

Jeudi soir vers 19h 40, Quentin D., un jeune militant nationaliste lyonnais de 23 ans, a été pris en charge par les services d’urgence alors qu’il gisait inconscient près du Quai Fulchiron, sur les bords de la Saône dans le Vieux-Lyon. Un ami légèrement blessé lui aussi a prévenu les secours, et fait état d’une agression violente survenue quelques instants plus tôt dans le centre-ville. Pris en charge à l’hôpital Édouard Herriot, Quentin se trouve depuis entre la vie et la mort : il souffre d’une hémorragie cérébrale et ses proches décrivent son état comme «désespéré». «S’il survit, ce serait un miracle et il conserverait des séquelles irréversibles», précisait vendredi soir une source proche de la famille, qui indique en outre que les parents du jeune homme «ne souhaitent pas d’acharnement thérapeutique».

Si une enquête pour «violences aggravées» a immédiatement été ouverte par le parquet de Lyon et permettra d’éclaircir davantage les faits, le collectif féministe et identitaire Némésis a vite précisé sa version de la soirée : Quentin avait été sollicité, en compagnie d’une quinzaine d’autres militants, pour assurer un service d’ordre informel à proximité de l’IEP de Lyon où l’eurodéputée LFI Rima Hassan donnait une conférence, à laquelle Némésis s’est opposée en déployant une banderole. Plusieurs dizaines de militants antifas ont alors pris à partie violemment les jeunes filles, puis ont poursuivi les militants nationalistes postés non loin, jusqu’à rattraper Quentin et son camarade et les rouer de coups.

Dans un communiqué transmis vendredi soir, l’avocat de la famille de Quentin, Me Fabien Rajon, précise que «le jeune Quentin n’était ni agent de sécurité, ni membre d’un quelconque service d’ordre et qu’il n’avait aucun antécédent judiciaire», précisant ce dernier point en ces termes : «Quentin n’a jamais été mis en cause dans la moindre affaire et encore moins pour violence par le passé, son casier judiciaire est vierge.»

L’avocat dresse le portrait d’un jeune homme studieux, «étudiant en mathématique de 23 ans, pratiquant le tennis et la philosophie» et assure que «Quentin a toujours défendu ses convictions de manière non-violente». Quentin était originaire de Vienne, dans l’Isère. Il défendait des idées politiques et participait depuis plusieurs années aux activités de groupes nationalistes lyonnais, encore que des témoignages reçus par Le Figaro assurent qu’il en était moins proche ces derniers temps, privilégiant des engagements religieux plutôt que politiques.

Quentin avait par ailleurs entraîné sa famille, notamment ses parents, à sa suite sur son chemin de foi, et eux-mêmes se sont convertis au catholicisme. Ses proches indiquent qu’il était «investi dans la vie pastorale, et en particulier au sein de la chorale». (…)

Le Figaro


Communiqué du Collectif Némésis

L’une des deux victimes aurait assuré avoir été rouée de coups « dans le 2ᵉ arrondissement ». La première aurait été transportée à l’hôpital de la Croix-Rousse pour de très légères blessures, mais l’état du second jeune homme âgé de 23 ans s’est aggravé de façon soudaine.

Toujours selon une source sécuritaire, il s’est effondré au sol en convulsant. Pris aussi en charge par le Samu 69, le blessé aurait été intubé sur place puis transporté de toute urgence à l’hôpital Édouard-Herriot, dans un état grave.

Son pronostic vital est engagé ce vendredi, une hémorragie cérébrale est évoquée.

Une procédure judiciaire a été ouverte pour faire la lumière sur ce qu’il s’est exactement passé et déterminer le lien entre les manifestations pour la venue de Rima Hassan et l’attaque des deux jeunes hommes.

Actu.fr


Les filles de Némésis ont subi une première agression, puis les militants ont levé le camp et ont été pris à partie dans des rues adjacentes et ont été suivis par plusieurs dizaines d’antifas. Au cours de cette poursuite, Quentin a reçu une balayette, s’est écrasé le crâne contre le sol, puis a été lynché à coups de pieds. Cette attaque lui a valu de nombreuses lésions cérébrales. Il s’est relevé en compagnie d’un ami et a poursuivi son chemin pour rentrer chez lui. Puis il a perdu connaissance en arrivant quai Fulchiron près du Vieux Lyon : à ce moment, son camarade, lui-même blessé légèrement, a contacté les secours. Les services de l’État confirment une prise en charge du jeune homme, inconscient, vers 19h 40. Quentin a été hospitalisé à Edouard Herriot, il est dans le coma et souffre d’une hémorragie cérébrale. Ses proches ont peu d’espoir. L’abbé Grenier lui a donné ce matin les derniers sacrements.

Mais à l’issue de cette première confrontation, Quentin, un membre du service d’ordre informel posté aux abords, a été à son tour pris à partie. Selon les militantes, il aurait été passé à tabac au point d’avoir été hospitalisé en «urgence absolue» pour une «hémorragie cérébrale» : sa famille indique que son pronostic vital est désormais engagé. «Il est entre la vie et la mort», précise de son côté Alice Cordier. Sollicités, la préfecture du Rhône et le parquet de Lyon n’ont pour l’heure pas communiqué d’éléments d’information supplémentaires.

Le Figaro