#webtube : Tout comme une balade nocturne sur l’asphalte mouillé… puis les samples s’empilent, la voix fantomatique murmure « You have not betrayed your ideals », les battements s’accélèrent comme un cœur qui lâche, et d’un coup : le silence après l’impact. DJ Shadow transforme un accident en méditation sur la mort, le regret et la paix éternelle. Les thumps du milieu ? Les derniers râles avant l’au-delà. Chef-d’œuvre sous-coté. Écoutez casque, lumières éteintes, autoroute mentale.
#webtube : Like a nighttime stroll on wet asphalt… then the samples pile up, the ghostly voice whispers “You have not betrayed your ideals,” the beats quicken like a heart giving out, and suddenly: silence after the impact. DJ Shadow transforms an accident into a meditation on death, regret, and eternal peace. The mid-track thumps? The final gasps before the afterlife. An underrated masterpiece. Listen with headphones, lights off, mental highway.
#webtube : Cela s’est déjà vu et cela pourrait se reproduire, comme le craint Franck Allisio, candidat RN. Franck Allisio, député RN des Bouches-du-Rhône et candidat aux municipales à Marseille, était sur le plateau de Bonjour !, la matinale de TF1, le mercredi 28 janvier. Il y a exprimé un souhait ou plutôt une crainte :« Je ne veux pas que l’on vole cette élection aux Marseillais. »
À quoi fait-il référence ? À la fraude qu’il dit « endémique » dans la cité phocéenne. Pour apporter du poids à son propos, il rappelle que lors des dernières élections municipales, il y a eu une « fraude aux fausses procurations ». Cent quatre-vingt-quatorze procurations étaient entachées d’irrégularité, dont une cinquantaine au nom de résidents d’un EHPAD, pour la grande majorité atteints de la maladie d’Alzheimer et âgés de plus de 90 ans.
Déjà-vu
Le député tire également la sonnette d’alarme concernant « les guetteurs qui se transforment en rabatteurs le jour du vote », avant d’indiquer : « Je ne veux pas retrouver des bureaux qui ouvrent à 10 heures du matin plutôt qu’à 8 heures. » Tout cela est du déjà-vu. Parfois aussi, étrangement, les bulletins de vote disparaissent des bureaux. Cette mésaventure est arrivée à Salomé Moyal, candidate Reconquête aux législatives de 2024. Les bulletins à son nom étaient restés bien cachés dans les cartons et n’avaient pas été disposés sur la table prévue à cet effet.
Pour toutes ces raisons et parce qu’il connaît bien les travers de sa ville, Franck Allisio a tenu à interpeller le ministre de l’Intérieur, Laurent Nuñez : « Je tire la sonnette d’alarme et je veux toutes les garanties. » Il réclame légitimement une élection « parfaitement sécurisée ». En d’autres termes, dans ce combat politique qui s’annonce « très serré », il souhaite, qu’il gagne ou qu’il perde, ne pas avoir le moindre doute. Les derniers sondages montrent qu’au soir du deuxième tour, le 22 mars prochain, le député du Rassemblement national et le maire sortant Benoît Payan pourraient être au coude-à-coude. L’écart entre les deux hommes pourrait se compter seulement en centaines de voix. De fait, une fraude même infime pourrait avoir d’importantes conséquences sur le résultat final.
Raison de plus, donc, pour être vigilant. Une vigilance que les amis de la démocratie ne pourront que saluer, mais est-elle vraiment nécessaire pour cette échéance électorale en particulier ? Oui ! Une source confie à BV : « Dans certains quartiers, des éléments laissent à penser que les méthodes des précédentes élections sont déjà réactivées. »
Des bus affrétés aux frais du contribuable pour aller faire voter les habitants ? Bourrage d’urne ? Substitution de votant ? Vol d’urne ? Nous n’en saurons pas plus, mais nous savons que tout cela est possible dans la deuxième ville de France. L’Histoire l’a démontré.
Déjà prévu
Laurent Nuñez, qui a été préfet de police des Bouches-du-Rhône entre 2015 et 2017, ne peut l’ignorer. En sa qualité de ministre de l’Intérieur, il ne peut non plus ignorer que la cité phocéenne est de plus en plus touchée par la corruption de ses élites. Pour cette raison et évidemment pour que la démocratie ne soit pas bafouée, les élections municipales marseillaises doivent être particulièrement surveillées.
Avec la réforme de la loi PLM, les Marseillais vont avoir une influence plus importante sur l’élection du maire. Désormais, chaque voix compte. À moins que les bulletins mis dans les urnes ne soient dilués, pas décomptés, volés… L’État, organisateur de l’élection, est prévenu.
#webtube : Ghislain Benhessa Avocat, docteur en droit, enseignant à l’Université de Strasbourg, Auteur de “Nos vrais maîtres” (éditions l’Artilleur) qui paraîtra le 31 janvier prochain
#webtube : Suisse, Allemagne, Italie, Espagne, Pays-Bas, Danemark et autres pays de liberté, publient sans aucun tabou les chiffres de la criminalité par nationalité, mais pas la France, qui mène obstinément sa politique d’immigration de masse en occultant les conséquences catastrophiques pour le pays sur les plans économique, sécuritaire et identitaire compte tenu du choc des cultures qui disloque la nation.Le seul bilan à retenir de Macron est qu’il aura accueilli au bas mot 5 millions d’immigrés supplémentaires et augmenté la dette publique de 1 500 milliards
Mais malgré l’absence de transparence des autorités sur le lien immigration/insécurité, l’analyste MarcVanguard traque tous les chiffres officiels pour en tirer des statistiques incontestables, qu’il rassemble dans une collection de tableaux remarquables, qui valent tous les discours.
Mais commençons par stopper net l’accusation de racisme qui ne manquera pas de fuser des rangs immigrationnistes, car si tous les pays européens divulguent les chiffres de la délinquance par nationalité, on ne saurait les taxer de racisme pour autant. Tous les chiffres de la criminalité chez nos voisins, figurent dans le lien ci-dessus.
Ensuite, on remarquera que les délinquants qui se permettent de violer les lois en Europe, se gardent bien de le faire chez eux, où les forces de l’ordre et la justice ne plaisantent pas avec les malfrats. Celui qui s’en prend à la police ne risque pas de récidiver…Et celui qui osera gifler un prof n’est pas encore né.
Mais la France est championne du renversement des valeurs et du renoncement.
Dans la plupart de ces pays, les touristes sont davantage en sécurité qu’en Europe, preuve que le laxisme judiciaire, le dogme du droit à la différence et la religion de la tolérance à sens unique, ont transformé la France en coupe-gorge, comme vous le verrez sur les illustrations qui suivent. L’absence de réponse pénale est en train de détruire des pans entiers du pays.
Le seul bilan à retenir de Macron est qu’il aura accueilli au bas mot 5 millions d’immigrés supplémentaires et augmenté la dette publique de 1 500 milliards, deux grenades dégoupillées qui vont plomber l’avenir des générations futures. On notera que pour en arriver à ce grand suicide collectif, Macron aura été soutenu par l’ensemble de la classe politique qui n’a jamais bronché depuis 2017, mais aussi par le peuple qui l’a réélu en 2022.
Comme disait JMLP il y quarante ans : « Les Français n’ont encore rien vu de ce qui les attend. »
#webtube : L’or dépasse les 5 000 $ l’once et l’argent flambe au-delà des 100 $… et ça ne fait que commencer ! En ce début 2026, les métaux précieux pulvérisent tous les records historiques. Mais pourquoi cette folie ?
Dans cette émission, on décrypte sans filtre les vraies raisons de cette explosion :
Les tensions géopolitiques (Venezuela, Iran, menaces tarifaires de Trump, guerre en Ukraine…) qui poussent tout le monde vers les valeurs refuges.
Les achats massifs des banques centrales (des centaines de tonnes d’or englouties chaque année) pour se protéger… d’elles-mêmes !
Et surtout : l’impression monétaire débridée des banques centrales (Fed, BCE, etc.) qui créent de la « monnaie de singe » à tour de bras pour financer des dettes explosives.
Résultat ? Une inflation invisible mais destructrice pour les populations : votre pouvoir d’achat fond comme neige au soleil, les prix du quotidien grimpent, les salaires stagnent… pendant que les élites et les institutions se gorgent d’or physique. C’est le transfert de richesse le plus massif de l’histoire moderne.
#webtube : Faut-il quitter la France pour entreprendre, investir et protéger sa famille ? Dans ce débat sans filtre, Charles Gave, Olivier Delamarche, Sylvain Tiger et Gaspard de Monclin confrontent leurs visions sur l’avenir économique, fiscal et politique de la France.Webtube en 2026 vous aidera à y voir plus clair concernant une éventuelleexpatriation.
Fiscalité, éducation, sécurité, dette publique, exil, Suisse, Asie, liberté économique : chacun partage son expérience personnelle, ses choix de vie et ses alertes sur les trajectoires possibles du pays. Un échange long, intense et argumenté pour répondre à une question centrale en 2026 : rester en France ou partir pour préserver son avenir et celui de ses enfants ?
#webtube : Il y a des organisations qui ne meurent jamais, non parce qu’elles seraient utiles, mais parce qu’elles se nourrissent de leur propre nuisance. SOS Racisme est de celles-là. Après avoir méthodiquement pourri la vie des boîtes de nuit, des bars, des campings et de tout ce qui ressemblait de près ou de loin à un lieu de sélection, la voilà désormais lancée à l’assaut des agences immobilières. Même méthode, même scénario, même morale préfabriquée.
Un testing orienté, des appels enregistrés, des chiffres brandis comme des preuves définitives, puis l’indignation médiatique soigneusement organisée. Cette fois, le prétexte s’appelle la discrimination raciale dans l’accès au logement. Traduction concrète : transformer toute sélection de locataire en faute morale. Le réel, une fois encore, est prié de se taire.
La mécanique est désormais parfaitement huilée. On appelle une agence, on suggère à demi-mot de filtrer des profils, on pousse l’interlocuteur dans une zone grise juridique, puis on crie au scandale. Le piège est grossier, mais il fonctionne à merveille dans un pays où l’idéologie remplace l’analyse et où la posture morale tient lieu de politique publique.
On ne cherche jamais à comprendre pourquoi l’agent hésite, pourquoi le propriétaire est méfiant, pourquoi certains dossiers sont refusés. On cherche un coupable, rien de plus. Le propriétaire devient suspect par principe, l’agent immobilier complice, et la prudence élémentaire se transforme en délit moral.
Dans la foulée, la ministre Aurore Bergé monte au créneau. Indignation calibrée, posture martiale, annonces de formations obligatoires pour tous les salariés de l’immobilier, et promesse de lois renforcées pour durcir un arsenal juridique déjà étouffant. Comme si le problème venait d’un manque de règles. Comme si la France n’était pas déjà un enfer administratif et judiciaire pour les propriétaires.
Comme si empiler les normes allait, par miracle, faire apparaître des locataires solvables, respectueux et fiables. Personne ne pose la seule question sérieuse. Pourquoi les propriétaires refusent-ils certains profils ?
La réponse est pourtant simple, triviale, vécue. Ce n’est ni la couleur de peau ni l’origine qui posent problème, c’est le risque. Le risque d’impayés, le risque de dégradations, le risque de procédures interminables, le risque d’un État qui protège systématiquement le mauvais payeur et abandonne celui qui met son bien en location.
En France, louer est devenu un acte à haut risque, parfois ruineux, souvent irréversible. Dans ce contexte, sélectionner n’est pas une idéologie, c’est une question de survie. L’agence immobilière ne fait que transmettre, souvent à voix basse, la demande du propriétaire. Une demande rationnelle, fondée sur l’expérience, mais devenue indicible.
Il y a surtout une hypocrisie juridique totale dans cette affaire. Officiellement, la loi interdit toute discrimination. Officieusement, tout le monde sait que cette loi est inapplicable sans mentir. On demande aux agences immobilières d’être à la fois lucides et aveugles, responsables et naïves, professionnelles et suicidaires. On leur interdit de dire ce que tout le monde sait, on leur impose de faire semblant, puis on les punit quand le réel finit par remonter à la surface. Ce n’est plus du droit, c’est du théâtre. Et comme toujours dans ce pays, quand la loi est déconnectée du réel, ce n’est pas la loi qui change, c’est le mensonge qui devient obligatoire.
Cette logique mène à une impasse parfaitement prévisible. Moins de sélection officielle signifie plus de sélection officieuse. Moins de transparence signifie plus de contournement. Moins de propriétaires signifie moins de logements. Les petits bailleurs vendent, les agences se couvrent, les locations se font au noir ou entre initiés, et les quartiers se figent. L’idéologie prétend lutter contre les ghettos, elle les fabrique. Elle prétend moraliser le logement, elle l’assèche. Et comme toujours, quand le système craque, les mêmes responsables viendront expliquer que c’est la faute des Français, jamais celle des lois qu’on leur a imposées.
Cette réalité dérange trop le récit officiel. Alors on préfère parler de discrimination, ce mot-valise magique qui permet d’éviter toute analyse sociale sérieuse. Les médias dominants, et notamment la chaîne d’information en continu préférée du pouvoir et de la morale obligatoire, font le reste.
Extraits choisis, indignation en boucle, commentaires larmoyants, mais jamais de mise en perspective. Jamais un plateau pour expliquer les droits du propriétaire, jamais un sujet sur les ravages causés par des locataires protégés par un système totalement déséquilibré, jamais un mot sur l’exode massif des petits bailleurs qui préfèrent vendre plutôt que louer.
Le logement est devenu un champ de bataille idéologique où le réel est systématiquement sacrifié.
Ce que révèle cette affaire, ce n’est pas une France raciste, c’est une France schizophrène. Une France qui refuse de nommer ses problèmes mais qui les subit chaque jour. Une France dirigée par des responsables incapables de choisir entre le réel et l’idéologie et qui finissent toujours par choisir l’idéologie par lâcheté.
La France de Macron et de Mélenchon, si opposés en façade, mais unis dans la même soumission au discours moral obligatoire. Dans cette France-là, le propriétaire est devenu l’ennemi, l’agence un suspect, et l’ONG militante le bras armé d’un État qui a renoncé à gouverner autrement qu’en punissant.
À force de vouloir interdire toute sélection, on organise la pénurie. À force de transformer la prudence en délit, on décourage l’investissement. À force de traiter les Français comme des coupables permanents, on fabrique de la défiance, du contournement et une colère froide.
La vérité, c’est que ce pays ne cherche plus à loger, il cherche à punir, et quand l’idéologie gouverne le logement, ce sont toujours les murs qui restent debout et la société qui se fissure.
#webtube : Les grands médias forcés de sortir du bois sur leur ligne éditoriale Alors que Gilles Belmer, PDG de TF1, tente encore de dire qu’il ne “cherche pas à façonner l’opinion” tout en vendant une société où “on a envie de vivre ensemble sans attiser les tensions”, les responsables du service public auditionné par Charles Alloncle se retrouvent obligés de se justifier pour leur répartition partisane du temps de parole.
Le dossier du jour : Le racisme antiblanc, le déni médiatique Pourquoi le racisme antiblanc est-il systématiquement minimisé ou nié par une partie des médias ? Dans « Quotidien » un petit “humoriste” s’est pris les pieds dans le tapis sur le sujet. Les pastilles de l’info :
Les lunettes de Macron : il se fourre le doigt dans l’œil ?
Sonia Mabrouk se positionne sur l’affaire Morandini
#webtube : La révolution de l’intelligence artificielle locale prend forme avec des outils comme Clawdbot, qui transforment un simple Mac Mini en un assistant autonome capable d’agir comme un véritable employé. Au lieu de dépendre des nuages centralisés, souvent opaques et voraces en données personnelles, les utilisateurs optent pour des solutions décentralisées qui préservent la souveraineté numérique. Cette approche met en lumière une méfiance croissante envers les systèmes dominants, favorisant plutôt des configurations personnelles où l’IA opère en toute indépendance, gérant des tâches complexes sans surveillance constante.
TENDANCE DU MAC MINI COMME EMPLOYÉ : De plus en plus d’utilisateurs rapportent avoir configuré leur Mac Mini avec Clawdbot pour en faire un collaborateur virtuel doté de son propre compte WhatsApp, de messagerie Apple et même de profils GitHub ou Gmail dédiés. Par exemple, un fondateur d’entreprise a partagé son excitation en installant ce système sur son Mac Mini au bureau, le contrôlant depuis son téléphone pour des opérations fluides. Un autre a souligné l’intégration avec iMessage, transformant l’appareil en une station de travail persistante. Cette tendance émerge comme une réponse à la quête d’automatisation personnalisée, où l’ordinateur n’est plus un outil passif mais un agent actif, capable de pousser du code, de gérer des courriels ou de signer des services en son nom propre.
L IA AGENTIQUE L’IA : agentique représente un saut qualitatif : au-delà de simples conseils, elle exécute des flux de travail, prend des décisions et s’adapte avec un minimum d’intervention humaine. Des experts soulignent que cette forme d’IA n’est pas un gadget mais un moyen d’automatiser des tâches de plus en plus complexes, en commençant par les simples pour viser l’autonomie générale. Par opposition aux modèles prédictifs statiques, l’agentique est adaptative, orientée vers des objectifs, autonome et capable de s’améliorer elle-même. Dans des contextes professionnels, comme l’assurance ou les ventes, elle fournit des plans d’action spécifiques en secondes, naviguant les crises avec une clarté que les prévisions traditionnelles peinent à offrir. Cette évolution met en exergue une IA qui agit comme un citoyen corporatif, équilibrant jugement humain et automatisation là où les décisions critiques comptent.
MODÈLES INSPIRÉS DES JEUX VIDÉO POUR GÉRER LES AGENTS : Pour orchestrer ces agents multiples, des métaphores issues de jeux comme StarCraft ou Warcraft émergent comme des cadres intuitifs. Dans StarCraft, l’interface alterne entre surveillance de la carte, gestion des files de construction et contrôle des unités – une analogie parfaite pour les interfaces agentiques : monitorer les activités, orchestrer les stratégies et allouer les ressources. Un outil baptisé Agent Craft évoque Warcraft pour suivre et invoquer des agents et sous-agents via une interface familière. Cependant, certains critiquent ces métaphores RTS pour leur complexité inhérente, conçue pour défier plutôt que fluidifier. L’avenir pourrait résider dans un agent unique qui gère l’orchestration, impliquant l’humain seulement quand nécessaire. Des architectures multi-agents distribuent les tâches entre superviseurs, agents spécialisés, mémoires courtes et longues, et capacités externes, réduisant les hallucinations via débats et consensus internes.
NOTRE DIRECT AVEC PHILIPPE ANEL : Ce soir à 18h, un direct avec Philippe Anel (@zexigh), architecte de solutions durables et expert en optimisation d’inférence d’IA sur silicium Apple via Rust. Ses travaux récents sur des modèles comme GPT-2 et Qwen3-VL démontrent des gains de performance massifs – jusqu’à 3 fois plus rapide que PyTorch – en exploitant des noyaux NEON personnalisés et des patterns de cache optimisés. Cette expertise en bas niveau, couvrant assemblage et apprentissage profond, enrichira la discussion sur l’IA locale et agentique, loin des sentiers battus des géants technologiques.
CONCLUSION Cette tendance vers l’IA agentique locale, illustrée par Clawdbot sur Mac Mini, annonce une ère où les individus reprennent le contrôle de leur productivité numérique. En s’inspirant de jeux stratégiques pour gérer des flottes d’agents, on dépasse les limites imposées par les infrastructures centralisées, favorisant innovation et confidentialité. Rejoignez le direct pour explorer ces horizons avec un regard affûté.