. Pour Trump et Vance le salut de l’Europe viendra des partis souverainistes, RN, AfD…

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#webtube : Un constat réaliste qui passe mal chez nos élites. Pourtant, le salut de l’Europe  ne peut venir que des partis qui n’ont jamais participé à son naufrage. Seuls les mondialistes au pouvoir sont comptables de l’effondrement du continent, relégué sur un strapontin dans la gestion des affaires de ce monde, y compris la guerre en Ukraine.

Il faut que ce soit la Maison Blanche qui ose dire la vérité à sa vieille alliée moribonde. L’Europe est comme une vieille star au crépuscule de sa vie, que plus personne ne regarde après que les années ont emporté à jamais sa gloire et sa beauté.

Dans le document de 30 pages décrivant la nouvelle stratégie de sécurité nationale des États-Unis, la Maison Blanche étrille l’Europe, appelée à disparaître en emportant dans la tombe ses 30 siècles de civilisation. Trump et J.D. Vance ont évidemment raison.

En cause, un mondialisme débridé, une immigration de masse qui ne s’intègre plus, un multiculturalisme qui menace la cohésion nationale, un abandon des valeurs conservatrices comme la famille traditionnelle, des normes démentielles qui détruisent l’économie, la perte de souveraineté des nations, soumises aux diktats d’une Europe qui tue les libertés etc. L’Union européenne est notre tombeau.

L’oligarque russe Konstantin Maloveev déclare : « L’Europe traditionnelle a encore une chance de survivre. À une condition : l’Union européenne doit être détruite. »

Mais un espoir demeure, celui de voir les partis d’extrême droite accéder au pouvoir. 

Voilà un terme que je désapprouve totalement pour ses relents antisémites. On notera que les mondialistes de gauche comme de droite ont pour habitude de salir les partis patriotes et souverainistes en les rejetant dans le camp des fascistes, mais sans jamais taxer la sphère islamo-gauchiste d’antisémitisme. C’est dire combien l’éthique de la classe politique actuelle vole bas.

D’ailleurs, on notera aussi que ceux qui traitent les partis patriotes de fachos sont les mêmes qui soutiennent le régime mafieux ukrainien, lequel vénère le nazi Stepan Bandera, le boucher aux mains rouges du sang juif.

Trump a raison. Le salut ne peut venir que des partis qui défendent la nation, son histoire, son patrimoine culturel et ses racines judéo-chrétiennes. Qui d’autre pourrait sauver l’Europe des nations des délires mondialistes ?

Certainement pas l’armée qui n’a pas vocation à faire un putsch. Quand les élus refusent de destituer Macron alors que cette procédure existe dans la Constitution, ce n’est pas à l’armée de se substituer au Parlement. Je l’ai déjà dit, l’armée ne prendra les commandes qu’en cas de défaillance du pouvoir civil suite à un chaos généralisé. Dans le cas d’une simple démission de Macron, ce serait le président du Sénat qui assurerait l’intérim comme le prévoit la Constitution. Sa tâche serait d’organiser aussitôt de nouvelles élections présidentielles.

De plus, quand on entend le chef d’état-major des armées déclarer sans honte qu’il faut se préparer à sacrifier nos enfants face à la menace russe, on comprend que certains chefs de cette noble institution ne sont plus neutres mais sont de fervents macronistes et pas des putschistes potentiels. Macron ne démissionnera pas. Il sait très bien que notre armée n’est pas apte au combat de haute intensité sur la durée. Mais ce qu’il veut c’est attiser les braises et obtenir une tension maximale pour annuler les élections de 2027 et conserver l’Élysée, alors que la Russie ne nous a jamais menacés. Il attise les peurs pour garder le pouvoir.

Autant je n’aime guère le Donald Trump qui lorgne sur le Panama, le Canada ou le Groënland, le Trump impulsif qui veut taxer toute la planète, autant j’apprécie le pragmatisme et le bon sens du Président américain quand il nous livre une saine analyse de la géopolitique.

https://ripostelaique.com/lamerique-gendarme-du-monde-cest-fini-declare-trump-dans-un-discours-qui-fera-date.html

Les nombreux échanges entre Poutine et Trump ont convaincu celui-ci que la Russie n’est pas une menace pour l’Europe et que l’Otan n’a plus sa raison d’être dans sa forme actuelle.

Le véritable ennemi c’est l’islamisme omniprésent que von der Leyen, Macron, Starmer et Merz mettent sous le tapis en brandissant une menace russe imaginaire pour mieux masquer leur impuissance et leur soumission à l’islam politique.

Ukraine

Après quatre années de mensonges ininterrompus venus de Washington et largement amplifiés par une presse européenne sans éthique ni honneur, la vérité commence à émerger et l’effondrement de l’Ukraine ne pourra plus être mis sous le tapis bien longtemps.

À ce sujet, écoutez Luc Ferry qui répond à une journaliste totalement ignare des causes réelles de l’offensive russe de 2022. Ferry est bien le seul politique à expliquer la simple vérité, comme RL le fait depuis le 24 février 2022.

Sur le front, les Russes avancent tous les jours, loin des gesticulations ridicules des illuminés de la gâchette, Macron, Merz, Starmer et Tusk. Sans parler des deux ignares qui sévissent à Bruxelles, von der Leyen et Kallas.

Pokrovsk et Koupiansk sont tombées dans le silence médiatique le plus total.

Zelensky continue de cacher le bilan de l’hécatombe qui dépasse dorénavant les 2 millions de morts et blessés. La presse européenne préfère parler de Poutine qui sacrifierait ses légions sans compter. On se demande d’ailleurs pourquoi, face à une armée russe exsangue, c’est l’armée ukrainienne qui recule et perd ses positions une à une. C’est comme la fable de Macron, affirmant que depuis son repli sur le Donbass, l’armée russe n’aurait repris que 1 % du territoire ukrainien, oubliant les 120 000 km2 occupés par les légions du Tsar.

En réalité, les corps des soldats tués s’échangent au taux de 30 soldats ukrainiens pour 1 soldat russe. Même si les Ukrainiens reculent en abandonnant les cadavres de leurs soldats, ce chiffre en dit long sur le bilan humain de cette guerre.

À ce jour, ce sont 300 000 soldats ukrainiens qui ont déserté depuis 2022.

10 000 en 2022, 25 000 en 2023, 90 000 en 2024 et 180 000 en 2025.

Les rafles d’hommes valides dans les rues se poursuivent. Après une instruction aussi rapide que sommaire, les pauvres bougres sont envoyés au massacre.

Au 1383e jour de guerre, le bilan des pertes est le suivant, donné par Marc Legrand, historien certainement plus fiable que les torchons de la presse occidentale.

Estimations des pertes militaires (24/11) – RUSSIE : 74 800 ✞, 194 100 blessés (dont graves : 15 %) ; UKRAINE : 945 000 ✞, 1 030 000 blessés (dont graves : 67 %) + 8 000 mercenaires OTAN ✞. SOURCES croisées confidentielles : FR/OTAN/RUS/UKR/US.

Les Russes détruisent massivement les installations énergétiques ukrainiennes, non pas pour priver les populations civiles de chauffage et d’électricité, mais pour anéantir la production d’armements des Ukrainiens et notamment celle de drones et de munitions.

Les Européens, impuissants, font encore semblant de peser sur la situation qui leur échappe totalement. Sans l’Oncle Sam, ils ne sont rien et le découvrent avec effarement.

Macron simule la vente de 100 Rafale à son ami Zelensky alors que ni l’un ni l’autre n’a les moyens de les payer. C’est du théâtre de mauvais goût quand les tranchées continuent de rougir du sang des soldats. Tous ces excités devraient aller faire un tour en première ligne, goûter aux vérités de la guerre.

Voici le bilan des matériels otaniens détruits par les Russes (source Mindef russe)

Depuis le début de l’opération militaire spéciale, ont été détruits : 668 avions, 283 hélicoptères, 101 131 drones, 639 systèmes de missiles antiaériens, 26 445 chars et autres véhicules blindés de combat, 1 627 véhicules de systèmes de lance-roquettes multiples, 31 788 pièces d’artillerie de campagne et mortiers, 48 590 unités de matériel automobile militaire spécialisé.

Mais le pire est que l’UE totalement ruinée veut voler 165 milliards des avoirs russes gelés pour les engloutir dans ce gigantesque cimetière d’armements. Ce hold-up fera couler l’euro et mettra le système bancaire européen dans le camp des Rapetou, donc à fuir à tout prix. Beau travail !

Konstantin Maloveev a bien raison : l’Union européenne doit être détruite pour sauver l’Europe.

Jacques Guillemain, Riposte Laïque

. « Ce régime attire les cyniques et les mafias de tous bords ! » – François Asselineau

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#webtube : Interview vérité où M. Asselineau n’est pas tendre pour l’Union Européenne. L’UE ça ne marche pas ! « Cette bureaucratie vit sur la bête »

Source : Youtube – Bercoff

. Frappes préventives de l’OTAN, médias labellisés et suicides à la DGSI… 

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#webtube : L’analyse de Béatrice Rosen est vraiment pertinente et puissante. Elle explique très bien qu’on est face à une forme de guerre psychologique : le gouvernement va tellement loin dans l’absurde et l’indécence que les gens finissent par ne plus réagir. À force de dépasser toutes les limites, plus rien ne choque et une certaine passivité s’installe. Et un grand OUI : face à l’absurde, il s’agit, plus que jamais, d’écouter sa boussole intérieure pour démêler le vrai du faux, le juste de l’injuste… Nous vivons une véritable fiction digne de la quatrième dimension

Source : Youtube – Scanderia

. Eric Zemmour sur BFM TV : La justice veut me faire taire !

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#webtube : Eric Zemmour a dénoncé les agissements de tous les groupuscules qui se disent « antifascistes », mais qui sont en réalité des racailles qui cassent, pillent et tabassent des personnes âgées ou des enfants. Eric Zemmour a également rappelé l’importance de la laïcité en France et de l’interdiction du voile islamique pour préserver la France.

Source : Youtube – BFM TV

. Excédé par des dégradations sur ses distributeurs, un pizzaïolo mentonnais a décidé de publier des vidéos des auteurs

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Source : FDSouche

. France Inter perd 500.000 auditeurs… c’est la faute à CNews !

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#webtube : La perpétuelle mise en accusation de CNews permet à certaines antennes de s’épargner un douloureux examen de conscience. Ça tangue à bâbord. Depuis l’ouverture de la commission d’enquête parlementaire portant sur le fonctionnement et la neutralité de l’audiovisuel public, Radio France traverse une zone de fortes turbulences. Audiences en bernescandales et critiques en tous genres, rien ne va plus à la Maison ronde ! Dans certaines entreprises, les crises sont l’occasion d’une remise en cause et d’ajustements destinés à mieux faire et à progresser. Pas à Radio France. Visiblement inapte à tout examen de conscience sincère, l’empire médiatique subventionné préfère nier ses torts et se victimiser.

Mercredi 3 décembre, France Culture a ainsi diffusé un débat baptisé Commission d’enquête : l’audiovisuel public fait-il l’objet d’un procès politique ?. Le point d’interrogation semblait bien superflu tant on comprenait que la réponse attendue se trouvait dans la question. « Certaines personnalités politiques ou titres médiatiques, dont ceux appartenant au groupe Bolloré, répètent à l’envi depuis des années que l’audiovisuel public suit un agenda politique et penche fortement à gauche, dénonçait en introduction France Culture. L’audiovisuel public manque-t-il vraiment de neutralité ? Attaquer l’audiovisuel public, est-ce s’attaquer à la démocratie ? ». Pour répondre à ces questions à peine orientées, la radio avait invité Alexis Lévrier, « historien des médias » de son état mais surtout militant de gauche notoire qui n’hésite pas à retweeter sur X Edwy Plenel, Daniel Schneidermann ou Jean-Michel Aphatie. « L’audiovisuel n’est pas parfait, (…) il peut y avoir des dérives, a-t-il tout d’abord reconnu avant de passer à l’offensive. La commission d’enquête n’a cependant pas été lancée là-dessus : c’est bien un projet politique, ou plus exactement un projet politico-médiatique ». Et l’expert autoproclamé de s’attaquer sans surprise à l’incarnation contemporaine du Mal : « C’est une opération politique lancée par le groupe Bolloré pour affaiblir l’audiovisuel public ! (…) Il a une stratégie de conquête du pouvoir et ça passe par l’affaiblissement de l’audiovisuel public. Et le résultat, c’est la baisse des audiences : France Inter a perdu 500.000 auditeurs ! ».

Selon Alexis Lévrier, les attaques contre l’audiovisuel public seraient d’autant plus infondées que « la neutralité en matière de journalisme n’existe pas ». L’historien rappelle que la neutralité n’est qu’un « idéal » vers lequel il faut tendre. « L’impartialité s’est brandie dès l’Ancien régime par les détracteurs en disant : “vous n’êtes pas impartial, vous ne méritez pas d’être journaliste”. On retrouve cela aujourd’hui quand on veut disqualifier le journalisme ». Soit, mais pourquoi cet argument vaudrait-il pour le service public et pas pour CNews, lui aussi régulièrement accusé d’impartialité ?

Roselyne en renfort

Également présente sur le plateau, Roselyne Bachelot est allée dans le même sens, dénonçant un injuste « pilonnage » de France TV et Radio France. « Le service public de l’audiovisuel a été désigné comme le bouc-émissaire de toutes les insatisfactions et dérives qui se passent dans le paysage informationnel, a ainsi défendu l’ancienne ministre de la Culture. J’ai beaucoup d’inquiétude devant ce débat qui me paraît faussé. (…) Il y a en ce moment un projet politique qui cible délibérément le service public de l’information ». Petit détail : Madame Bachelot officie actuellement en tant que chroniqueuse à France Musique, autre station de Radio France…

À ce sujet — Charles Alloncle : « Il est temps que l’audiovisuel public rende des comptes ! »

Face à cette défense unanime, le journaliste Brice Couturier a eu bien du mal à faire entendre un autre son de cloche. Il a néanmoins dénoncé la « dérive » d’antennes publiques qui se sont clairement « alignées sur des positions de gauche évidentes »« Que France Culture penche à gauche me gêne moins que France Inter. Là, on a affaire au vaisseau amiral où il y a eu des dérives et un engagement », a-t-il déclaré, se faisant le porte-voix d’innombrables Français.

L’éloge de la bien-pensance

En nette supériorité numérique, les défenseurs du service public ont rapidement repris la main sur l’échange et balayé les arguments du sieur Couturier. Roselyne Bachelot s’est notamment livrée à un hommage appuyé de l’audiovisuel d’État. « Le service public est un patrimoine, un joyau, a-t-elle clamé. C’est une offre éditoriale à laquelle les Français sont très attachés. Ils y trouvent de la qualité, de la création, qu’on ne trouve nulle part ailleurs. Les chiffres sont là pour justifier le besoin du service public ».

Un sondage publié samedi 6 décembre dans La Tribune Dimanche révèle en effet l’attachement des Français envers leurs médias publics. Mais, analysés dans le détail, ces « chiffres » ne traduisent pas une adhésion pleine et entière. Bien au contraire. On y découvre ainsi que qu’à peine un Français sur deux (52 %) juge que l’audiovisuel public fournit une information fiable et indépendante, que 49 % estiment que l’audiovisuel public coûte trop cher, et surtout que 74 % ne sont pas attachés à France Inter. De quoi relativiser le bel enthousiasme de certains et expliquer, aussi, certaines baisses d’audience — sans en rendre CNews responsable.


Jean Kast, dans BV



. Les ONG d’ultra-gauche condamnent les éoliennes…  en Norvège, pas en France

Articles : Dec. 2025Nov. 2025Oct. 2025Sept 2025
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#webtube : Les nationalismes anti-éoliennes, c’est comme les chasseurs : il y a les bons et les mauvais… Les ONG internationalistes sont vent debout contre un projet d’éoliennes qui menace les populations locales… En Norvège.

Les Samis ne veulent pas des éoliennes

Entre les mers de Norvège et de Barents, sur des territoires immenses situés au nord de la Norvège, de la Suède et de la Finlande, les Samis ont fait et gagné un procès contre l’installation de vastes champs d’éoliennes, qui mettraient en danger leurs élevages traditionnels de rennes. En 2013, ces éleveurs ont déposé plainte contre les acteurs de l’éoliens responsables de ces projets, auprès du ministère norvégien du pétrole et de l’énergie. Mais le gouvernement faisant la sourde oreille, l’affaire a été portée devant les tribunaux, et avec succès, puisqu’en 2021, la Cour Suprême de Norvège leur a donné raison, déclarant « illégales les 151 éoliennes de Storheia, installées sur les terres autochtones, validant la plainte des [Samis] du Sud pour violation du droit de la communauté autochtone à la culture selon l’art. 27 du Pacte international relatif aux droits civils et politiques de l’ONU. »

Ce jugement est d’autant plus dommageable pour les acteurs de l’éolien de Norvège, qu’il crée un précédent, et pourrait donc faire jurisprudence, si des plaintes venaient dénoncer d’autres projets du même type à l’avenir. Or, il semble que le gouvernement norvégien, aussi éoliennophile que son homologue français, ait peu tenu compte des conclusions du tribunal, et poursuive imperturbablement ses projets en la matière.

Vérité au nord du cercle polaire arctique, erreur au-delà…

L’affaire est d’importance mondiale. Aussi, avec le savoir-faire qu’on lui connaît, l’internationale associative altermondialiste s’est donc promptement et massivement mobilisée pour relayer et soutenir les actions « d’agit-prop’ » (agitation propagande, en dialecte d’ultra-gauche), des « militant·e·s pour les droits des Saami·e·s et pour le climat ». Parce que là, contrairement à ce que l’on nous explique dans nos pays tempérés, lutter pour le climat, c’est lutter contre les éoliennes.  Vérité au nord du cercle polaire arctique, erreur au-delà…

À ce sujet — Éoliennes : malgré la crise du marché, on continue à les installer en France !

La mobilisation internationale est décrétée : manifestation sous les fenêtres de Jonas Gahr Støre, le Premier ministre norvégien, et engagement de la « guest star » et voisine suédoise Greta Thunberg, pour qui « il n’y a pas d’autre solution que d’écouter les peuples autochtones, dont les droits sont violés ». Un discours aux relents nationalistes et bien peu inclusifs, mais dont l’exotisme a fait la joie de la presse de gauche. « L’industrie “verte” s’accapare les terres des Samis , dernier peuple autochtone d’Europe » (sic), dont les droits historiques remonteraient à 10.000 ans, s’égosillent les activistes de La Relève et la Peste, pour qui il urge de lutter contre ce « grand remplacement » polaire. Les Suisses de Voices revendiquent avoir « soutenu la demande des communautés concernées pour un démantèlement et une renaturation de la région », et relaient ardemment les revendications des « militant·e·s [samis qui] ont insisté sur le fait que la transition vers l’énergie « verte » ne devait pas se faire au détriment des droits des autochtones. » Parce qu’avec les éoliennes, « les animaux ont peur du bruit et des ombres projetées par les rotors, et de multiples routes coupent leur chemin de transhumance. »

« Colonialisme vert »

Courrier International, qui ne saurait être en reste, tend le micro à « Ellinor Guttorm Utsi, une Samie face aux vents industriels norvégiens » (sic), une héroïne qui « lutte pour préserver un mode de vie ancestral », et « refuse de sacrifier les coutumes ancestrales au nom de la transition climatique ». Ne manquait plus à l’appel qu’Amnesty International, qui s’est fendu d’une pétition intitulée « stop aux projets industriels éoliens qui menacent les terres des Sámis en Norvège ! », et dont on serait admiratif des 25.000 signatures engrangées si elles n’avaient été obtenues au niveau mondial…

Le texte d’accompagnement vaut son pesant de steak de renne, puisqu’il nous explique qu’en ignorant le consentement des Samis au projet éolien, le gouvernement norvégien pratiquerait un « colonialisme vert » (re-sic), et que celui -ci ferait perdurer « l’oppression historique dont ils sont victimes, sous le couvert de la transition écologique ». Quand ils « s’emparent de nos terres, ils détruisent notre culture », se désespère Ellinor, porte-parole des Samis… « Notre culture et notre langue ne peuvent survivre sans nos terres », précise-t-elle. Et pour Amnesty International, pas de doute, c’est bien là « une lutte qui reflète des enjeux à la croisée de la justice climatique, des droits des peuples autochtones et de la justice raciale. » Justice raciale ? Il fallait oser tout de même. Mais tout est grâce, dans le camp du bien…

Les amis de nos Samis sont nos ennemis

Nous aurions pu poursuivre longtemps l’évocation de cette impressionnante et désarmante unanimité à soutenir un peuple souhaitant protéger ses intérêts, assurer son avenir, préserver ses libertés et sauvegarder ses terres contre l’envahissement des ventilateurs verts. Engageons donc juste ici nos lecteurs à remplacer les « Samis » par les « Français », et les autochtones de ces terres polaires par les « Auvergnats », « Bretons », « Provençaux » ou autres « Vendéens. » Et rappelons-nous que chez nous, refuser les éoliennes est immédiatement assimilé à une réaction passéiste, climato-sceptique et d’extrême-droite, qui ne mérite évidemment pas le soutien d’Amnesty International ni de quelques autres bonnes âmes.

Etienne Lombard, dans BV

. La chanson de Noël, 3 heures de musique non-stop

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#webtube : En ce 8 décembre nous inaugurons la séquence « La chanson de Noël ». Pour commencer 3 heures de musique pop-rock enregistré par des artistes qui ont fêtez Noël au cours de leur carrière.

#webtube : On this December 8th, we are launching our « Christmas Song » series. To begin, 3 hours of pop-rock music recorded by artists who have celebrated Christmas at some point in their careers.

Source : Weboomedia

. Tarn : Castres, une ville moyenne gangrenée par le narcotrafic et la délinquance

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#webtube : Après les grandes villes, la pieuvre du narcotrafic étend ses tentacules aux villes moyennes. Le Tarn est un département à dominante rurale situé en région Occitanie. Au nord, Albi et sa somptueuse cathédrale Sainte-Cécile ; au sud, la sous-préfecture du département, Castres. Une ville connue pour abriter le prestigieux 8e régiment parachutiste d’infanterie de marine, le siège social de Pierre Fabre et une valeureuse équipe de rugby évoluant en première division du championnat de France, le Castres olympique. Une commune qui, cependant, commence à faire parler d’elle pour de mauvaises raisons.

Le mercredi 3 décembre, suite à un signalement, une unité de police de la BAC se rend dans le quartier de Lameilhé, connu pour être sensible, afin de trouver deux individus armés. Après avoir mis la main sur une carabine dissimulée sous un véhicule, des coups de feu éclatent. Les forces de l’ordre sont ciblées par les occupants d’une voiture. Sur les sept policiers présents, trois reçoivent des « éclats de plomb », comme indiqué par le ministre de l’Intérieur, Laurent Nuñez, sur X. L’un d’entre eux est blessé à la tête.

Tentative d’homicide

À la suite de « ces actes graves » – le ministre ne se mouille pas –, le procureur de la République de Castres a annoncé qu’une enquête était ouverte pour « tentative d’homicide sur personne dépositaire de l’autorité publique ». Preuve que ce qui s’est passé ce mercredi sur le sol castrais est un peu plus que « grave » ? Peut-être…

La suite de l’affaire montre en tout cas que les faits ne doivent pas être pris à la légère et s’inscrivent dans une problématique plus globale de narcotrafic. Le lendemain des tirs, une soixantaine de CRS ont été déployés à Lameilhé et à Aillot pour sécuriser ces deux quartiers. Une saisie a également été opérée. Trois fusils de chasse, deux pistolets, des cartouches en tous genres, 1.640 g de résine de cannabis et 330 g de cocaïne ont été confisqués.

Guilhem Carayon, vice-président délégué de l’Union des droites pour la République, analyse la situation pour BV : « Ce qui se passe habituellement dans les métropoles arrive dans des villes de taille moyenne comme Castres. » Selon lui, il y a dans cette ville de 50.000 habitants des « affrontements entre bandes rivales castraises et toulousaines », mais également « des terrains préemptés par les dealers » pour leur business. « Ce n’est pas du petit trafic. » Les honnêtes gens sont délogés, ils ont peur. Parfois, la nuit, « ils sont réveillés par des coups de feu ». Guilhem Carayon est formel : si les choses se passent ainsi, c’est parce que « l’État ne parvient pas à faire régner l’ordre public ».

À ce sujet — [POINT DE VUE] 8e RPIMa de Castres : ne pas oublier l’excellence de nos soldats

Le vice-président délégué de l’UDR milite pour plus de fermeté : « peines plancher, saisies des biens, contraventions dissuasives pour les consommateurs… » Il reproche aux dirigeants de n’avoir que des mots pour les maux : « Il y a souvent des discours martiaux mais, dans les faits, est-ce qu’on se donne les moyens pour que ça ne se reproduise plus ? Les Français ont l’impression que les politiques ne font que de la communication. » Ont-ils tort ? Ce n’est pas certain.

Une ville à bout

Guilhem Carayon réclame, pour son département comme pour le reste de la France, « un tour de vis sécuritaire ». Il insiste : « Sans réponse ferme, je ne vois pas comment on pourrait mettre un terme à cette spirale », puis il conclut : « Il faut terroriser les narcotrafiquants, ça va sauver des vies. »

Plus que les membres des réseaux de stupéfiants, l’État ne devrait-il pas terroriser les délinquants dans leur ensemble ? Pour rappel, en novembre dernier, une femme de 88 ans a été agressée à Castres ; en octobre, un soixantenaire a été extrait de son véhicule et roué de coups en plein centre-ville ; en mai, la fête foraine de la ville a été le théâtre d’une importante rixe au cours de laquelle un jeune homme a été poignardé dans le dos…

Castres n’est plus la petite (mais pas trop) ville où il fait bon vivre, où les enfants peuvent aller acheter le pain sans surveillance. S’il y a toujours eu quelques points de deal, des quartiers à éviter et, de temps à autre, des affrontements entre jeunes des quartiers et militaires, la situation n’a jamais été aussi critique. Cela n’a rien de rare, il en est de même dans de nombreuses villes moyennes de France : Sète, Alès, Nevers…

Sarah-Louise Guille, dans BV

. Labellisation des médias : il était une fois l’Union européenne

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#webtube : Les deux compères hors-sol constatent avec effroi que le récit progressiste est de plus en plus rejeté par les peuples. Chacun le sait qu’Emmanuel Macron est un bon petit soldat de l’empire bureaucratique dirigé par Ursula von der Leyen. Or, depuis quelque temps, les deux compères hors-sol constatent avec effroi que le récit progressiste et mercantile porté par l’oligarchie mondialisée est de plus en plus rejeté par les peuples. Tout simplement parce que les fruits en sont amers. Il est bien ennuyeux pour eux que ces foutus peuples votent de moins en moins comme il faut. À cette « anomalie », il fallait bien trouver une cause : la désinformation. Certes, la désinformation existe. Elle a été un instrument privilégié de l’URSS et des marxistes. Elle s’accompagnait de l’inversion du sens des mots. Ainsi, une guerre d’asservissement à l’idéologie marxiste-léniniste devenait une guerre de libération. Le Monde pouvait ainsi titrer que Pol Pot avait libéré Phnom Penh.

Pour l’UE, un combat déjà ancien

Pour l’oligarchie progressiste contemporaine de droite et de gauche, la question est d’empêcher qu’une information libérée de la doxa idéologique ne soit diffusée. Il ne faut pas parler des faits qui la contredisent. Comme disait le philosophe allemand Fichte, « si la théorie entre en conflit avec les faits, tant pis pour les faits ». Le rapport avec le réel est celui du rapport à la vérité. Pour la philosophie classique héritée de la Grèce, la vérité consiste dans l’adéquation de la pensée avec la réalité. Mais pour les « intellos de gauche » et notre nomenklatura, biberonnés à Bourdieu, « il n’y a pas de force intrinsèque de l’idée vraie ». Dès lors, pourquoi se gêner ? Il est possible de relever une curieuse indifférence à la vérité dans les cénacles journalistico-politiques. Ceux-ci nous assènent une opinion dominante qui est construite non à partir de faits avérés et démontrables par tous mais à partir de présupposés idéologiques, de sentiments personnels, de croyances et de réflexes grégaires propres à ces moutons de Panurge idéologiques qui vivent en circuit fermé.

Pour l’Union européenne, le combat est déjà ancien. En 2016, la Commission s’est doté d’un outil intitulé « Les décodeurs de l’Europe » afin de contrer les critiques faites au système européen, supposées fondées sur de fausses nouvelles. L’année 2016 n’est pas anodine, c’est celle  du référendum britannique par lequel 51,89 % des sujets de Sa Très Gracieuse Majesté ont décidé de se retirer de l’UE. Or, pour celle-ci, la seule explication à cette décision réside dans la désinformation. Le fait que le peuple britannique ait réellement souhaité « reprendre le contrôle » de son destin n’a pas effleuré les eurocrates. Et c’est ainsi que « toute l’Europe » déplore « les allégations mensongères » ayant conduit au Brexit ou encore « les discours climato-sceptiques qui entravent la politique de lutte contre le réchauffement climatique », qui est l’alpha et l’oméga de la politique de la Commission. Il existe donc une « vérité révélée » délivrée par la Commission européenne et toute opinion contraire est une hérésie.

À ce sujet — [EDITO] Le dernier coup de foudre de Macron : Madame Anastasie !

Dans le « Digital Services Act », la Commission constate que « la désinformation [comprendre une information non conforme] n’est pas en soi illégale » et semble regretter que l’Union européenne ne puisse donc pas « l’interdire sans porter atteinte à l’un de ses piliers fondamentaux : la liberté d’expression ». Ouf ! Toutefois a germé dans l’esprit impérial de Mme von der Leyen et de ses collaborateurs l’idée de recourir à des « vérificateurs de faits ». La Commission a donc décidé de coopérer avec le « Réseau européen des normes de vérification des faits » (European Fact Checking Standards Network), qui regroupe divers organes de presse ou associations. Pour la France, l’AFP depuis 2023. Nous voilà rassurés !

Une vieille obsession présidentielle

Lors des vœux à la presse de 2018, Emmanuel Macron avait abordé la question de la certification de l’information. Ce sujet est donc une vieille obsession présidentielle et ses propos devant les lecteurs de La Voix du Nord du 19 novembre dernier n’auraient pas dû surprendre mais plutôt inquiéter : « C’est une matière dangereuse, en fait, l’information. » Et penser « que c’est important qu’il y ait une labellisation faite par les professionnels » ne rassure pas. En effet, il existe des inimitiés et même des haines journalistiques, des réflexes concurrentiels, des combats idéologiques. Quand on sait que France 24, radio d’État, publiait, le 2 juillet 2024, sous la plume de Benjamin Dodman, un papier intitulé « Comment Bolloré et son empire médiatique ont porté l’extrême droite aux portes du pouvoir », dans lequel était évoquée sans cesse la période de l’Occupation et écrit que le scénario d’une alliance des droites « conduirait à la formation du premier gouvernement d’extrême droite en France depuis le régime de Vichy » (oubliant que ledit régime été fourré d’hommes de gauche, depuis Déat, Doriot et Bousquet en passant par Mitterrand, décoré de la Francisque, et que les pleins pouvoirs avaient été donnés au maréchal Pétain par une grande partie des parlementaires de gauche), il est facile d’imaginer le danger de la labellisation par les pairs.

Tous ces démocrates proclamés, dont le point commun est qu’ils se méfient du peuple comme de la peste, ne rêvent que d’une chose : conditionner la pensée, encadrer l’information, formater l’éducation. Non à développer l’esprit critique, la confrontation des idées, la délibération raisonnable des décisions. Ces êtres déracinés, nourris d’obsessions idéologiques, sont dangereux. D’autant plus dangereux que l’effondrement de leur magistère délétère les rends agressifs voire fous furieux. Ne soyons pas naïfs : ils sont prêts à tout pour se maintenir en place. Soyons prêts à tout pour défendre nos libertés.

Stéphane Buffetaut, dans BV