Emmanuel Macron: « Nous n’avons jamais été en rupture » de masque

Articles : mai 2020avril 2020mars 2020février 2020

Au point où on en est, un mensonge de plus ou de moins qu’est-ce que cela change ? De toute façon ce n’est pas grave puisque qu’on nous a toujours dit que les masques ça ne servait à rien. Ils ont la mémoire courte ces pantins du pouvoir !

La chanson du jour, Vitamin D – Heifervescent

Ce matin, encore une chanson pas tout à fait comme les autres. Tranquille , on a à faire à une petite ballade que l’on croirait venue tout droit des années 60…..simple et acidulée on aime bien sa fraîcheur. Partagerez-vous notre avis ?

I-Média n°298 – Loi Avia : face à la censure, la révolte ?

Articles : mai 2020avril 2020mars 2020février 2020

02:40 L’image de la semaine

Des militants d’extrême-gauche se réclamant de la laïcité ont scié une croix présente sur le pic Saint-Loup dans l’Hérault. Un acte évidemment répugnant.

04:48 Loi Avia : face à la censure, la révolte ?

C’est hier qu’avait lieu le vote de la liberticide loi Avia. Le silence médiatique aura été quasiment total… Médiapart s’est néanmoins illustré en révélant que Laeticia Avia, le rapporteur du texte de cette loi « contre la haine », était accusée de racisme, d’homophobie et de harcèlement par plusieurs de ses anciens collaborateurs. Plus largement, nous reviendrons dans cette émission sur la question de la censure.

23:00 Revue de presse

Michel Cymès de retour en grande pompe sur France 2…
Les médias qui font semblant de ne pas comprendre la gravité du « ObamaGate »…
Nous reviendrons comme d’habitude sur l’actualité médiatique de la semaine.

29:05 Macron est-il en bonne santé ?

La santé des présidents est une question absolument taboue dans la Ve République. Nous reviendrons sur cette soumission médiatique et sur les doutes qui entourent l’état de santé d’Emmanuel Macron.

35:25 Coup de chapeau

CNews lance une nouvelle émission hebdomadaire qui portera un regard chrétien sur l’actualité. Une initiative qui a irrité de nombreux journalistes de gauche.

Poitiers (86). Damien Rieu sera jugé en appel le 20 mai pour l’occupation d’une mosquée de l’UOIF en construction

Articles : mai 2020avril 2020mars 2020février 2020

Ce mercredi 20 mai, je serai jugé en appel pour l’occupation pacifique du toit du chantier de la grande mosquée UOIF (Frères Musulmans) de #Poitiers, 8 ans après.
Je suis fier d’affronter à nouveau les islamistes qui menacent notre pays.

Argenteuil: tensions après la mort d’un jeune décédé suite à une chute à moto près d’une voiture de police – vidéos

Articles : mai 2020avril 2020mars 2020février 2020

Sputnik

L’ambiance est tendue ce soir de dimanche 17 mai à Argenteuil suite à la mort d’un jeune de 18 ans qui s’y est tué dans un accident de moto dans la nuit du 16 au 17 mai alors qu’une voiture de police se trouvait à proximité. Selon la famille du défunt, la police aurait pu provoquer l’accident.

Une cinquantaine de personnes munies de bâtons se sont rassemblés dimanche 17 mai au soir à Argenteuil où un jeune homme s’était tué dans un accident de moto dans la nuit du 16 au 17 mai alors qu’une voiture de la BAC circulait dans le même quartier.

Un dispositif de police a été dépêché sur les lieux. 

«Rentrez chez vous», ont crié les policiers s’adressant aux personnes rassemblées.

Un jeune de 18 ans, Sabri, a trouvé la mort au guidon de sa moto à Argenteuil, percutant un poteau dimanche 17 mai, vers 2h00 du matin. Une équipe de la brigade anti-criminalité (BAC) d’Ermont circulait dans ce même quartier au moment de l’accident. Selon l’agence France-Presse (AFP) qui se réfère à une source policière, le véhicule de la BAC a «croisé» le jeune homme sur sa moto-cross.

Sa famille demande des explications quant aux circonstances de sa chute et estime que c’est la BAC qui a provoqué le drame.

D’après une autre source policière de l’AFP, le véhicule de police «ne présente aucun impact et doit être expertisé à la demande du parquet».

Une enquête a été ouverte pour déterminer les circonstances du décès, selon le parquet de Pontoise.

La chanson du jour, Monophobia – deadmau5

C’est lundi, on a passé enfin notre premier super week-end dé-confiné ! Pour tout dire on n’a pas tout à fait terminé de faire la fête….et si on prolongeait « l’After » avec Monophobia et son clip totalement déjanté ?

«Vive l’islam! Vive Allah!», une femme interpelle Zemmour en pleine rue – vidéo

Articles : mai 2020avril 2020mars 2020février 2020

Sputnik

Le polémiste a été une nouvelle fois épinglé en pleine rue, cette fois par une femme, manifestement musulmane, qui ne semblait pas l’apprécier. Les faits interviennent deux semaines après une agression verbale, plus violente, qui avait conduit le parquet de Paris à ouvrir une enquête.

Il ne fait pas bon marcher dans la rue pour Éric Zemmour, dont les propos à l’encontre de la communauté arabo-musulmane font régulièrement polémique. Il a de nouveau été interpellé en plein Paris, cette fois par une femme.

«Vive l’islam! Vive Allah! Vive Mohammed!», s’est-elle écriée à la vue du polémiste, avec un ton qui ne laissait rien présager d’autre que de l’aversion et du mépris. M. Zemmour l’a simplement saluée d’un «bonjour» avant de poursuivre son chemin. La séquence a été largement partagée sur les réseaux sociaux et a déjà fait réagir quelques personnalités.

«Bientôt, pour se promener tranquillement dans la rue, il faudra un certificat de bonnes intentions islamiques!», s’est indigné le député européen Gilbert Collard. Éric Naulleau, partenaire de longue date de Zemmour à la télévision, a affirmé avoir été témoin de musulmans qui «adressent des paroles d’apaisement ou même de soutien» envers lui et les invite à se manifester davantage en vidéo.

«Je ne suis pas victime ni martyr»

En raison de ses propos sur l’immigration, Éric Zemmour est presque un habitué de ce genre d’interpellation. La dernière en date avait fait couler beaucoup d’encre, le 30 avril, lorsqu’il avait été copieusement insulté par un jeune homme dans la rue. L’extrait avait suscité de nombreuses réactions et débats dans le monde politique et médiatique.

Le polémiste avait d’ailleurs reçu un coup de fil d’Emmanuel Macron, et le parquet de Paris avait ouvert une enquête pour «violences» et «menaces» en se basant sur la vidéo diffusée sur le Net. «Je ne suis pas victime ni martyr, je défends simplement des idées», avait-il déclaré sur CNews quelques jours après les faits, ajoutant que «des millions de gens vivent la même chose que moi et vivent même pire».

Pas plus de 100 km pour éviter les « brassages de population »… et si on reparlait des frontières ?

Articles : mai 2020avril 2020mars 2020février 2020

Boulevard Voltaire

Au mois de décembre, on sort de sa boîte le confit de canard. Au mois de mai, on déverrouille le couvercle du confit de Français. Enfin, on l’entrouvre. Pas plus de 100 km, essentiellement pour aller au boulot. Mais n’est-ce pas là la vraie liberté, mes chéris ? Arbeit macht frei, comme disaient d’autres grands confineurs historiques de Français.

Youpi ! Le formidable progrès, et c’est à peu près le seul, est que nous n’aurons plus à produire, dans notre département ou dans un rayon de 100 km « à vol d’oiseau », notre auto-autorisation de sortie, document de confinement confinant surtout à l’absurde, fruit des amours monstrueuses du « trouple » Courteline, Ionesco et Devos.

Le précieux document reste cependant valable « au-delà », Édouard Philippe ayant précisé qu’il fallait absolument éviter les « brassages de population ». Une déclaration aux relents réactionnaires et même ségrégationnistes tout à fait contraire au vivre ensemble, poncif un peu moins à la mode, il est vrai, ces temps derniers, le mourir seul ayant pris le dessus. Rassurez-vous cependant, le politiquement correct est sauf, puisqu’il ne s’agit là que d’exclusion franco-française : interdiction est faite aux bouseux du Cantal de se mélanger aux ploucs du Berry. Chacun chez soi et les vaches – c’est-à-dire nous, ruminants nos inquiétudes – seront bien gardées.

Pour y contrevenir il faudra un « motif professionnel ou familial impérieux ». Aucune liste exhaustive, mais un contre-exemple, en revanche, a été cité jeudi par un Édouard Philippe ironique, comme si cela tombait sous le sens, ma brave dame. Rejoindre sa résidence secondaire n’est pas une bonne raison.

La propriété, c’est mal, vouloir s’y rendre – par exemple pour l’entretenir -, c’est encore pire. Ce gouvernement n’aime pas le patrimoine, et comme Stéphane Bern l’a fait remarquer, évoquant « un malentendu », celui-ci est d’ailleurs l’angle mort du plan de sauvetage de la culture récemment déroulé par Franck Riester. Celui-ci est plutôt axé, voyez-vous, sur le « fratrimoine » : les frérots, les potes, les copains de gauche du « spectacle vivant ».

Sans compter qu’en ces temps d’impopularité, réveiller l’image d’Épinal du bourgeois parisien rejoignant sa luxueuse villa à l’île de Ré en faisant peu de cas des gueux, là-bas, qu’il risque de contaminer permet d’encaisser les bénéfices faciles d’une lutte des classes mal éteinte. Tant pis pour la mauvaise foi, car évidemment, la résidence secondaire, c’est aussi et surtout le Français modeste, locataire de son logement principal tout aussi modeste que lui mais qu’il est pourtant bien incapable d’acquérir, eu égard à la pression immobilière des grandes métropoles où, bassin d’emploi oblige, il a bien dû faire sa vie. Celui-ci a donc gardé ou acheté une petite bicoque en province, ses racines et son refuge, dont il aime et doit, à chaque printemps, entretenir le toit et le jardin. Sauf cette année. Pour les retraités, c’est double peine : non seulement on les enjoint à rester terrés chez eux (certes, ils sont autorisés à sortir, mais c’est à leurs risques et périls et on leur promet gentiment mille morts s’ils s’y aventuraient) mais, en sus, ils n’ont pas le droit de se retirer, au calme, dans une région moins anxiogène où ils pourront enfin respirer, près de leurs géraniums et rosiers en fleur.

Dire que le 10 mars dernier, lorsque le jeune Sebastian Kurz a décidé de contrôler drastiquement les entrées sur le territoire autrichien, Emmanuel Macron a parlé de « mauvaise décision », le virus, selon lui (petit rire), ne connaissant pas les frontières. Mais le virus connaît les octrois ?

Heureusement, le jeune chancelier fédéral a la charité, aujourd’hui, de ne pas le narguer : dans un pays certes plus petit que le nôtre mais à densité comparable (et ayant eu, lui aussi, ses foyers infectieux, en particulier dans le Tyrol), il y a proportionnellement six fois moins de morts, le processus de déconfinement a démarré le 14 avril (pour un confinement entamé peu ou prou en même temps que nous), les bars et restaurants, derniers commerçants fermés, rouvriront le 15 mai. Les écoliers auront tous repris le 18, et le bac aura bel et bien lieu.

Lorsque l’heure sera venue, calmement mais avec détermination, de déballer tous les dossiers pour faire la vérité, penser, après la mascarade et le sketch des tests, à ne pas oublier la scandaleuse pantomime des frontières.

Macron comme Calimero : « la vie est trop cruelle… »

Articles : mai 2020avril 2020mars 2020février 2020

Riposte Laïque

En visite à l’hôpital de la Pitié Salpêtrière, Macron a eut droit à l’accueil qu’il mérite. Toujours correct, certes, mais particulièrement tendu. Un infirmier lui a fait comprendre que les médailles, ça ne payait ni les factures, ni les efforts et les risques déployés durant deux mois, sans aucun soutien du gouvernement, sans même le matériel minimum pour se protéger… Macron énervé, lui a envoyé avec mépris que s’il ne voulait pas de la médaille, il pouvait s’abstenir de venir la chercher… Puis une infirmière lui a dit qu’il avait déçu, géré de très loin la crise, et surtout n’avait tenu aucun de engagements. « On ne croit plus en vous », lui a-t-elle envoyé. Et là, Macron a eu une réponse qui en dit long sur son égotisme. « Moi qui croyais avoir commencé à faire changer l’hôpital, c’est très cruel pour moi… »

Vous avez bien lu : dans cette affaire, la vie est cruelle avec… Macron ! Pas avec le personnel hospitalier surmené, pas avec ceux d’entre eux qui ont contracté la maladie en accomplissant leur devoir, pas avec les dizaines de médecins décédés durant ces deux mois pour sauver des vies. Non, la vie est cruelle avec le pauvre Macron, parce qu’il s’est fait houspiller pour avoir négligé l’hôpital, avoir menti, joué avec la santé des gens. Pour une fois qu’il récolte une infime partie de ce qu’il a semé, en recevant un accueil plus que frais des agents hospitaliers, Macron tombe des nues. C’est trop cruel, vous ne trouvez pas, Monsieur Emmanuel Calimero ? Vous n’avez pas envie de verser une larme sur les malheurs de notre pauvre Président, qui se fait rabrouer partout où il passe ? Macron dévoile à la Pitié toute l’étendue de son inconséquence : occupé à gérer sa com’, et à négliger le réel, il joue à la victime quand on lui donne à contempler les méfaits de son action. À croire qu’il n’a pas encore compris qu’être Président, ce n’est pas un jeu, c’est agir sur la vie des gens…

Covid-19 : et si on regardait la gestion du Vietnam ?

Articles : mai 2020avril 2020mars 2020février 2020

Boulevard Voltaire

Dès le début de la pandémie, le professeur Raoult, éminent expert mondial en épidémiologie des virus, avait déclaré qu’il fallait identifier les malades, les isoler et les traiter, mais surtout ne pas confiner la totalité de la population, mêlant infectés et sains.

Le gouvernement n’a pas suivi ces recommandations et s’est lancé dans une palinodie incohérente passant d’une assurance désinvolte à un catastrophisme inouï.

La population, gagnée par la peur, semble avoir été, et est toujours, tétanisée par un danger manifestement surestimé, quand la médiane des décès se situe à 84 ans, c’est-à-dire supérieure à l’espérance de vie moyenne.

Dans la période actuelle, l’apparition du Covid-19 a été une aubaine pour un gouvernement confronté au mouvement persistant des gilets jaunes puis des mouvements sociaux à la suite de la réforme des retraites.

Cette panique provoquée n’est pas innocente et cette véritable fabrication de la peur à laquelle on assiste a pour avantage d’empêcher tout mouvement revendicatif et de manifester son mécontentement dans la rue. Tel est l’effet de toutes les contraintes infligées à la population sous la surveillance d’une police omniprésente. Nous sommes assignés à résidence dans la limite de 100 km, le sport en salle nous est interdit, etc. Et, dommage collatéral, 40 % des Français ont pris du poids ! Vivement que les parcs soient rouverts sur tout le territoire !

A contrario, le Vietnam, dont personne ne parle en France, n’a pas confiné sa population et enregistre le plus faible taux de décès du monde. Officiellement zéro décès pour un pays de 100 millions d’habitants, plus densément peuplé que l’Hexagone, rapportent Les Échos. Que se passe-t-il donc là-bas ?

Les gens vivent dans une grande promiscuité dans de nombreux quartier de l’ex-Saïgon. Je fais mes courses tous les jours dans un marché vietnamien (quartier touristique, donc très exposé à la propagation du virus) qui grouille de monde où peut-être seulement 30 % des chalands portent un masque.

Ce dernier est habituel car il est porté toute l’année comme protection anti-pollution par une partie de la population.

Il faut ajouter que les Vietnamiens ne se serrent pas la main et ne s’embrassent pas.

Enfin, dans les bureaux où le port du masque est assez fréquent, on se lave souvent les mains au gel hydroalcoolique.

Dès le départ de la pandémie, les autorités ont commencé à fermer progressivement les bars de nuit puis les salles de sport et, enfin, les établissements d’enseignement. Quand vous débarquiez à l’aéroport, prise de température au front et remise d’un questionnaire mentionnant un numéro d’urgence en cas de symptômes du Covid-19. Les magasins sont restés ouverts et, dans les centres commerciaux, on vous prenait la température frontale, rien de plus. L’activité économique n’a pas été affectée. C’était la situation il y a deux mois. Renseignements pris hier, rien n’a changé, aucun confinement et les établissements d’enseignement vont rouvrir. Le port du masque est seulement conseillé.