Si la bulle financière crève, c’est votre épargne qui va trinquer !


Vous en avez sans doute entendu parler, les places financières mondiales dérapent. C’est pas la faute à la neige, mais ça commence à glisser gravement !

Mais c’est la faute aux taux d’intérêt qui grimpent.
C’est la très grande faute aux arbres qui ne montent pas jusqu’au ciel.
C’est aussi la faute aux parités monétaires qui se contorsionnent.
Et c’est sans doute la faute à Nabilla qui a mis le bitcoin à plat.

https://ripostelaique.com/depuis-que-nabilla-a-pris-a-pleines-mains-bitcoin-cest-la-debandade.html

Bref, et sans rentrer dans les causes techniques de la crise qui se profile, on évoquera quand même ses propagateurs, les grands argentiers mondiaux qui n’ont cessé de faire tourner les planches à billets, le « quantitative easing » comme ils disent, à taux zéro ou négatifs, pour relancer officiellement les économies mondiales.

Mais la finance internationale a orienté comme d’habitude à son profit ces liquidités surabondantes spécialement vers les produits spéculatifs et dérivés toxiques plutôt que vers l’économie réelle. Qui ne rapporte pas de quoi satisfaire les aigrefins de la finance internationale.

Alimentant ainsi des bulles plus inquiétantes aujourd’hui que celles des subprimes dont l’éclatement avait entrainé le krach du système financier en 2008. Et son coût exorbitant pour nos finances publiques avec plus de 400 milliards d’endettement supplémentaire.

Et souvenez-vous de l’imposture de la déclaration du candidat Hollande au Bourget en janvier 2012 : « mon véritable adversaire, c’est le monde de la finance ». Qui, pour rassurer la City londonienne avait dans le même temps envoyé Macron, son futur directeur de cabinet présidentiel, tenir le discours inverse.

Pour Macron, un ex-banquier bercé par la puissante banque Rothschild, rien de plus normal que de prêter main forte à son mentor Hollande qui n’avait pas imaginé que la trahison de son obligé, pur produit de la finance mondialisée, lui coûteraient son renoncement à la présidentielle de 2017.

Ce qui explique que malgré la crise financière de 2008, aucune leçon n’a été tirée par les politiques contre la caste de la finance internationale. Sauf qu’en prévision de la prochaine crise, qui pourrait bien être imminente, cette oligarchie s’est organisée pour mettre directement sur le dos des épargnants le fardeau de ses dévoiements spéculatifs qui menacent ruine.

La caste financière s’est donc préparée à vous faire les poches, et envisage de faire main basse sur votre épargne par diverses mesures avec la complicité de ceux qui vous gouvernent.

La première mesure de spoliation est opérationnelle depuis le 1er janvier 2016 sous l’égide de cette funeste Union Européenne qui se fout des peuples tant elle est soumise aux lobbies de cette caste. Les banques sont donc autorisées en cas de problème grave à ponctionner les comptes de leurs clients dont les dépôts sont supérieurs à 100 000 euros, voire en dessous de ce seuil si les circonstances l’exigent, comme je l’avais expliqué dans cette chronique :
https://ripostelaique.com/2016-main-basse-sur-vos-depots-bancaires-merci-hollande.html

Ensuite et depuis le 9 décembre 2016, en cas de menace grave sur le système financier, la loi « Sapin 2 » prévoit que le haut conseil de stabilité financière peut suspendre au maximum pour une durée de six mois les retraits des contrats d’assurance-vie. On imagine assez bien que sous le pression des événements et des mêmes lobbies ces délais de suspension pourraient être prorogés sine die.

Enfin toujours en cas de crise financière la BCE, Banque centrale européenne, pourrait accorder aux banques le pouvoir de bloquer les comptes, de geler les dépôts, en n’autorisant que les dépenses minimales nécessaires à la vie courante.

En limitant par exemple les retraits aux distributeurs automatiques de billets à quelques dizaines d’euros par semaine. Ou comment se faire enfumer comme chez les Grecs qui connurent cette drastique contrainte à l’été 2015.

Ce projet figure dans un récent rapport officiel du président de la BCE, Mario Draghi, dont on se souvient qu’il avait été l’un des principaux dirigeants de la banque Goldman Sachs, de sinistre mémoire lors de la crise financière de 2008 à cause de ses produits dérivés toxiques qui ont lessivé des millions d’épargnants.

Car cette caste oligarchique qui joue au casino de la spéculation et se planque dans les paradis fiscaux, se prépare à faire main basse sur votre épargne pour se refaire de la crise financière qu’elle aura fabriquée.

La spoliation de votre épargne est plus que jamais en marche car Macron, le pion de la finance mondialisée, a déjà dit et démontré qu’il n’aime pas les épargnants.

Alors avant d’être complètement plumé, pensez à installer un poulailler sur votre balcon ou dans votre jardin.
Il ne vous restera plus qu’à vous défendre contre les voleurs ou les égorgeurs de poules qui courent les rues en toute impunité.

Alain Lussay




Suède : « Il est difficile pour les autorités d’être honnêtes. La violence endémique est un rappel constant de l’échec de leur politique d’immigration »

Les fusillades, les attaques à la grenade et la guerre des gangs ont fait de grandes zones urbaines des zones interdites, des « no-go zones ».

La violence armée est à la hausse, avec des fusillades quotidiennes et sans égard pour les habitants. Au cours des neuf dernières années, les meurtres impliquant des armes à feu ont presque doublé. Selon la police suédoise, les attaques à la grenade (qui étaient pratiquement inconnues jusqu’à il y a quelques années) sont sans équivalent dans les pays qui ne sont pas en guerre.

Pourtant, il est toujours difficile pour les autorités suédoises d’être honnêtes sur ce qui se passe. Il est de notoriété publique que les membres de gangs sont principalement des immigrés de première et deuxième génération, et les problèmes sont endémiques dans ce que la police appelle des «zones vulnérables». Ainsi, les guerres de gangs sont un rappel constant des politiques migratoires et d’intégration ratées de la Suède. C’est un problème pour le gouvernement (et même l’opposition) dans un pays qui se targue d’être une «superpuissance humanitaire». Et pourtant, les politiciens, au sein du gouvernement et de l’opposition, semblent particulièrement préoccupés par le fait que la violence dans les banlieues immigrées constitue une menace pour l’image de la Suède.

Les ambulanciers et les pompiers ne sont pas les seuls à devoir prendre des précautions avant d’entrer dans des «zones vulnérables». La banlieue de Tensta, à Stockholm, disposait d’un parking gratuit pendant des mois, après que la zone ait été jugée trop dangereuse pour les gardiens de parkin. Le service postal suédois n’a pas livré de colis depuis un certain temps dans un quartier du centre de Malmö où sévit le crime. Un certain nombre de bibliothèques publiques ont dû réduire leurs heures d’ouverture ou même fermer temporairement en réponse du harcèlement de bandes de jeunes.

Les hésitations du Premier ministre suédois montrent ce qui se passe lorsque vous n’arrivez pas à intégrer les immigrés et que vous tolérez la création d’une société distincte au sein d’une société : la police est incapable de protéger ou de rassembler ces nouvelles communautés pleines de gens qui ne parlent pas la même langue . Les représentants de l’Etat suédois – paramédicaux, travailleurs sociaux et même bibliothécaires – sont confrontés à des agressions constantes.

Cela a conduit la police suédoise à une crise d’identité. Ses officiers ont été la cible d’un certain nombre d’attaques, dont les dernières ont été perpétrées contre la police dans le sud de la Suède. Dan Eliasson, chef sortant de la police nationale, se plaint que les enquêtes sont difficiles parce que personne ne parle à la police. Le type de contrat social entre l’Etat et la société qui conduit les citoyens à aider les autorités ne fonctionne pas dans les parties de la Suède où la police est considérée comme l’ennemi.

The Spectator



Saint-Denis (93) : une cinquantaine de migrants occupe depuis six jours un bâtiment de l’université Paris VIII


Originaires d’Afrique, ils demandent des papiers et un logement. La présidence de l’université de Saint-Denis leur a proposé sans succès de changer de bâtiment.

Ils sont une cinquantaine de Soudanais, Erythréens, Ethiopiens et Guinéens à occuper depuis le 30 janvier un bâtiment de l’université Paris-VIII, à Saint-Denis. Installés jusque-là porte de la Chapelle, « des militants les ont orientés vers notre établissement», dit un communiqué de la présidence de l’université. « Paris-VIII, justement nommée “université-monde”, a depuis sa fondation une tradition d’hospitalité et de solidarité. Nous avons toujours accueilli des étudiant•e•s du monde entier quelle que soit leur situation administrative», souligne le texte. Lequel cite, à titre d’exemple, la création d’un diplôme destiné aux réfugié•e•s ou encore son programme « Pause » d’accueil de scientifiques persécuté•e•s dans leur pays.

Mais l’université déplore un manque d’avancée dans « les négociations » avec les migrants pour qu’ils s’installent dans « un lieu plus approprié, plus grand et sécurisé» que le bâtiment A, actuellement occupé, où se déroulent de nombreux cours. […]

« Ce que nous voulons, c’est une réponse à nos revendications (papiers, logement) et non un déplacement dans un autre bâtiment », explique ce texte, qui appelle aussi à mettre fin à la distinction entre migrants économiques et réfugiés politiques, et au règlement de Dublin, qui prévoit le renvoi des migrants vers le pays dans lequel ils se sont enregistrés à leur entrée dans l’Union européenne.

Le Monde




Nicolas Dupont-Aignan : « Un élu de la République qui s’exprime sur des statistiques migratoires et qui ne fait que dire la vérité est traduit en justice ! »


Interrogé plus tôt sur le projet de loi annoncé sur les « fake news« , M. Dupont-Aignan a répliqué : « Ce sont les juges qui vont décider qui dit la vérité ? » Il a alors indiqué qu’il était convoqué prochainement « pour incitation à la haine raciale » devant « le tribunal de Paris » – « j’ai eu un choc » -, […]




Les musulmans ont le droit de virer le squatteurs roms : qu’attendent les Français ?

Quel veinard ce Youcef dans sa malchance !… La solidarité communautaire a joué à plein pour lui. Tout le monde ne peut pas en dire autant. Combien aurait bien aimé un peu de solidarité, des mains tendues…

L’homme de 75 ans s’est aperçu que sa maison de Garges-les-Gonnesses était squattée. Il a commencé à se lamenter sur les réseaux sociaux. Un blogueur lyonnais, Bassem Baikri, a immédiatement réagi et invité les jeunes de la cité voisine à aller lui prêter main forte. Les jeunes sont arrivés et ont intimé aux Roms qui occupaient la maison l’ordre de « se casser ».

Les Roms sont partis mais ont appelé la police. La police est arrivée et a commencé à s’opposer aux jeunes car le fameux délai de 48 h était passé. En attestait un ticket de livraison de pizza !… Les notaires n’ont plus qu’à pleurer et s’essuyer les yeux avec leurs attestations et actes de propriétés. A partir de la fin de ce délai, les squatteurs ont tous les droits, paraît-il. Mais toute la cité est alors descendue et les Roms ont dû se retirer. L’interdiction de se faire justice soi-même a volé en éclat sous ce coup de boutoir communautariste.

https://francais.rt.com/france/47779-jeunes-cite-delogent-16-roms-squattaient-maison-rendre-proprietaire

Tout le monde ne peut pas bénéficier d’autant de chance que Youcef. La plupart du temps le squatté « ordinaire » n’a plus qu’à ronger son frein en suppliant les autorités d’intervenir. Non seulement personne ne l’aide mais les pouvoirs publics l’enfoncent. Le maire renvoie la balle au préfet qui s’en lave les mains et la police se tait. Pas la plus petite manifestation de soutien des habitants avoisinants, qui pourraient faire quelques efforts d’empathie…

Et pourtant, les propriétaires ont droit au logement eux aussi, non ? Surtout quand il s’agit du leur…

Et pourtant, comme l’a remarquablement démontré Tatiana Festerling dans un discours, si seulement on se réveillait tous et si on agissait tous ensemble, on soulèverait des montagnes.

Mais voilà : nous sommes devenus apathiques.

Quand on pense à Maryvonne Thamin, cette octogénaire nantaise partie vivre chez son ami malade et qui a mis dix huit mois pour récupérer sa maison entièrement ravagée, quand on pense à tous ces squattés anonymes qui ont galéré parfois plusieurs années pour récupérer ce qui restait de leur maison, et qui ont dû ensuite soit la vendre soit la réhabiliter à grands frais, après avoir bien sûr payé toutes les notes des squatteurs, et les procès des voisins, il y a de quoi se révolter contre la socialie qui a voulu cela.

La loi établissait qu’après 48 heures d’occupation illicite, le flagrant délit ne pouvait plus être invoqué, le squatteur était dans ses droits et que seule une action judiciaire pouvait le chasser. Mais de report d’audience en période hivernale où les expulsions sont interdites, le squatteur prenait racine.

La loi du 24 juin 2015, proposée par Nathalie Bouchard après l’affaire de Maryvonne, tente déjà d’apporter une réponse aux propriétaires en introduisant le délit de violation de domicile pour affaiblir ce délai des 48 heures. Si le propriétaire peut prouver que le squatteur était entré frauduleusement dans les lieux.

http://www.net-iris.fr/veille-juridique/actualite/34699/pour-lutter-contre-les-squats-une-loi-precise-infraction-de-violation-de-domicile.php

Une autre proposition de loi a été déposée, demandant entre autres que le délai soit porté à 48 h après que le propriétaire ait été prévenu que son logement était squatté et non plus 48 h après le début du squat :

http://www.dossierfamilial.com/immobilier/proprietaire/la-loi-favorisant-l-expulsion-des-squatteurs-est-publiee-82303

On attend que ces lois soient étudiées, votées et promulguées. D’ici là, combien de logements vont encore être squattés ? Combien de Maryvonne encore ? Va-t-il falloir trembler à chaque fois qu’on quitte son domicile ?

Surtout quand on découvre qu’à l’université de Nantes une assemblée générale d’étudiants (de gôoche faut-il le dire) prévoit la possibilité de donner des cours aux migrants pour leur apprendre comment squatter une maison. Cours de « repérage/ouverture squats ».

https://ripostelaique.com/luniversite-de-nantes-partagee-entre-zone-libre-et-zone-occupee-par-les-migrants.html

Combien de Français sont prêts à descendre dans la rue pour défendre les propriétaires chassés de leur logement, comme les jeunes de la cité ont défendu Youcef ? N’y-a-t-il plus que les musulmans qui aient le sens de la solidarité, de l’engagement gratuit et parfois risqué envers les autres ? Notre société est-elle si désintégrée ?

Et d’autre part, nous ne voulons pas non plus d’une justice clanique, tribale. Ce serait très dangereux et cela nous rapprocherait de la charia abhorrée en nous éloignant des lois de la République.

Il est temps de réagir et de nous sentir davantage solidaires envers nos propres compatriotes Français. Et d’agir sur le législateur.

Mais en attendant, bien que ce soit totalement illégal, plus d’un songera à l’éventualité de se procurer en catimini des « gros bras » dûment rétribués pour l’aider à rentrer chez lui en cas de squat. La justice étant défaillante, nous sommes de plus en plus souvent obligés de mettre en place d’autres mesures protectrices… Une nouvelle preuve qu’avec l’immigration incontrôlée, déjà la France n’est plus ce qu’elle était.

Sophie Durand sur Riposte Laïque




Affaire autour de jean-claude juncker

A la demande de M. Franck COUSTET, nous publions sur ce blog les informations suivantes.
Vous pouvez bien sûr réagir (confirmer ou infirmer cette information)

Liens VIDEO

(English subtitles)

Depuis 5 ans, un courageux français dénommé Franck COUSTET, se bat seul et de toutes ses forces contre les plus hautes autorités du Grand Duché du Luxembourg pour que d’une part la vérité sur l’assassinat (déguisé en suicide) d’un légataire luxembourgeois soit éclaircie et d’autre part connaître les circonstances précises de l’accident plus que suspect de la légatrice au moment de la relance de sa donation-légation, en Février 2011.

Un second étrange accident, de l’héritier cette fois, en date du 15 mars 2013 et aussi suspect que le premier, reste également un Mystère à éclaircir coûte que coûte !

Franck COUSTET attend également de connaître de la France et de la Belgique, les coupables (commanditaires et opérationnels) et directement impliqués dans les tentatives d’assassinat à son encontre.

Nonobstant, Franck COUSTET, exige depuis plusieurs années de connaître la raison des détournements de sommes élevées en 2009 et 2012 et leurs destinations inconnues à ce jour. Les transferts bancaires laissent généralement des traces pourtant !

Franck COUSTET exige également de connaître les coordonnées de la Banque, qui détient encore ces fonds de manière pas très légale, sachant que la fortune de la défunte s’élevait à plus de 120 Millions d’euros, montant conséquent caché volontairement aux ayants droits depuis plus de 10 ans.

Plusieurs membres de la famille Grand Ducale, Monsieur Jean-Claude JUNCKER  (Premier Ministre luxembourgeois à l’époque des faits) ainsi que Monsieur François BILTGEN (Ministre luxembourgeois de la justice à l’époque des faits) sont associés à cette affaire criminelle, dans laquelle il y a eu : l’assassinat d’un homme, des tentatives d’assassinat sur 3 autres personnes (dont Franck COUSTET), des faux en écritures et usage de faux ainsi que la spoliation de l’actif de cette famille luxembourgeoise estimé à plus de 120 Millions d’euros et orchestrée par 2 Notaires luxembourgeois successifs (Me Jacques DELVAUX en 2009 & Me Martine WEINANDY en 2012 ).

Il y a eu des complicités multiples et des interventions gravissimes au niveau bancaire, judiciaire et politique. C’est pourquoi, Franck COUSTET souhaite aujourd’hui, plus que jamais, tout connaître sur l’implication de certains fonctionnaires de la Justice luxembourgeoise et la raison de l’inertie flagrante de la Commission de Surveillance du Secteur Financier du G.D du Luxembourg (CSSF).

Franck COUSTET, s’est constitué partie civile au Parquet du Luxembourg avec la recevabilité de sa plainte. Il a tout tenté ces 2 dernières années dans le but d’obtenir la copie intégrale de son dossier, mais la réponse fut radicale et claire : son emprisonnement de plus de 40 jours en août 2016 pour des faits fabriqués assortis, depuis 2012, d’intimidations, d’agressions et de tentatives d’assassinat multiples tant en Belgique qu’en France. La Justice française ne semble pas suivie par le pouvoir politique…

Madame le Juge en charge de ce dossier aurait les mains liées puisqu’elle a demandé les réquisitions en vue de l’interpellation de Monsieur Jean-Claude JUNCKER mais le blocage se situe au niveau du Parquet du Luxembourg. Précision importante : le Procureur en charge du dossier n’est autre que le cousin de l’épouse du suspect, l’actuel Président de la Commission européenne… 
En conclusion, cette affaire risque de nuire à la réputation de l’Union européenne,  du Grand Duché du Luxembourg, de la France et de la Belgique.
C’est pourquoi, aujourd’hui , il est temps que des voix s’élèvent pour réclamer la vérité  pour qu’elle soit divulguée aux européens qui comptent énormément sur l’intégrité et la transparence des membres du parlement mais aussi des instances supérieures européennes concernées afin d’exiger, pour commencer, une commission d’enquête sur l’actuel Président de la Commission européenne ;
Un Comité de soutien à Franck COUSTET a, depuis 2017, été créé à Bruxelles afin de tout mettre en œuvre pour l’aider dans ses démarches revendicatives et ses plaintes dans cette affaire qui reste inacceptable tant pour une Justice indépendante que pour les Citoyens européens !

Franck COUSTET réclame donc, de toute urgence et en priorité, la copie intégrale de son dossier en tant que partie civile, auprès du Parquet du Luxembourg.
Monsieur JUNCKER & Consorts doivent impérativement être interpelés par la force de la Justice selon la Loi en vigueur qui nous montrera sa capacité à agir dans tous les pays cités.

Nul n’est au dessus des lois et personne ne peut s’en exonérer lorsque des faits graves et concordants sont mis en exergue par des citoyens européens lésés et menacés.

Franck COUSTET exige maintenant que tous ces escrocs criminels, (et il pèse ses mots), soient traduits devant la Justice afin de répondre de leur implication !

Comité de soutien à Franck COUSTET (Bruxelles)
csfc@protonmail.com / franckcoustet2017@gmail.com




Tariq Ramadan est mis en examen pour viol et emprisonné

«Tariq Ramadan vient d’être mis en examen et incarcéré pour viol. Placé en garde à vue depuis mercredi, il a été confronté à l’une de ses accusatrices. Son arrestation provoque un séisme dans la communauté musulmane de France.»
– France 24, 3 février 2018, 00h10

Le témoignage d’une des plaignantes a été jugé crédible en raison d’un détail intime de l’anatomie de l’islamologue qui nie pourtant avoir eu une relation sexuelle avec elle.

02/02/18
Le parquet de Paris a requis vendredi la mise en examen pour viols et le placement en détention provisoire du théologien musulman controversé Tariq Ramadan, a indiqué une source judiciaire.

L’islamologue suisse de 55 ans, visé par deux plaintes pour viol en France, était présenté vendredi après-midi à un juge d’instruction à Paris. Au terme de sa garde à vue entamée mercredi, le parquet de Paris a ouvert une information judiciaire pour viol et viol sur personne vulnérable.

www.leparisien.fr




La France est humaine avec les jeunes migrants, mais laisse tomber ses vieux !

Ce débat se discute depuis plusieurs années à l’Assemblée Nationale et au Sénat et il occupe les parlementaires sur un sujet qui, certes, les interpelle ; « Comment mourir dans la dignité ? ».

Il est évident qu’il s’agit là d’un sujet de haut niveau philosophique qui mérite que l’on s’interroge longuement et c’est ce que l’on fait.

Mais il est un autre débat, qui lui n’interroge personne, du moins jusqu’à aujourd’hui : « Comment vivre ses dernières années dans la dignité ? ».

La loi de la nature veut qu’avant de mourir, il nous faille vivre quelques années et dans quelles conditions ? Cela ne dépend pas, – hélas – de notre volonté !

Il y a actuellement 1.300.000 « vieux dépendants » chez nous.

Or, ces « vieux », dont on ne sait plus quoi faire, participent bien malgré eux à la vie de la Nation. Ils perçoivent une pension sur laquelle l’Etat prélève des impôts. Impôts qui viennent d’être augmenté de 1,70% de CSG pour les plus riches, ceux qui perçoivent plus de 1200 euros/mois, les veinards ! Retraites dont ils ne peuvent plus, hélas, profiter dans l’état de santé qui est le leur à présent !

Cet Etat, qui les pourchasse jusqu’à leur dernier souffle de vie, en leur confisquant jusqu’à « leurs successions », quand il en reste une, devrait se pencher sur leur triste sort et non pas les abandonner dans des « mouroirs », sans soins bien souvent (uniquement des cachets, des gouttes, des injections et des perfusions, pour les faire « dormir » toute la journée afin qu’ils ne dérangent pas !)

Il est vrai qu’avec le 0,4% du PIB qui leur est réservé ils n’ont pas le droit de vivre trop longtemps, cela ne se fait pas. Et ce n’est pas le « pourboire » ridicule de 50 millions d’euros qui changera la donne.

On ne demande pas à l’Etat d’aller jusqu’à 1%, ce serait bien trop (alors que certains pays, tel le Danemark par exemple, réservent 2% du PIB et que tous « leurs vieux » bénéficient d’une fin de vie honorable, dans des résidences conviviales et que cela ne coûte que 1800 euros/mois pour tous (2800 euros/mois en France, en moyenne) encadrés par 10 soignantes pour 10 « résidents », alors qu’en France on n’en compte que 5 pour 10).

A moins que, comme cela s’est passé à la triste époque nazie, et se passe encore de nos jours, dans quelques très rares pays, il suffise d’euthanasier les « vieux », dépendants, impotents ou grabataires, ce qui, après tout, est une solution comme une autre et qui vaut la peine d’être débattue, surtout quand il nous est donné de constater dans quelles conditions finissent quelquefois leurs misérables vies, à ces « vieux » dépendants, impotents, grabataires… et gênants !

N’est-ce pas le cas déjà dans un pays aussi civilisé que l’Angleterre où l’accès à certains services de réanimation, de dialyse rénale ou d’actes chirurgicaux, ne sont plus autorisés après 70 ans !

Après tout, pourquoi ne pas interrompre des vies qui ne valent plus la peine d’être vécues ?

« La France est humaine », paraît-il ? Mais pour qui ? Pour tous ces migrants, jeunes, en pleine santé, « qui connaissent Victor Hugo sur le bout des doigts », que l’on loge, nourrit, soigne, divertit, dans des conditions qu’apprécieraient beaucoup de nos « vieux », vos parents, vos grands-parents, votre famille, ceux que vous abandonnez, que vous préférez oublier, parce qu’ils gênent vos habitudes, qu’ils perturbent vos loisirs, ces loisirs dont vous disposez bien davantage qu’ils en ont disposé, eux, toute leur vie durant, pour vous élever et vous conduire où vous êtes !

Ces vieux, dont certains guettent le départ vers leur fin de vie pour « squatter » l’appartement, puisqu’ils ne pourront plus revenir, qu’ils sont partis pour toujours, et le mettre à la disposition de ces « exilés », comme certains les nomment aujourd’hui et qui nous envahissent !

Ces vieux qui n’ont pas encore atteint le dernier stade, qui ne sont pas sur la ligne de départ, et qui se demandent comment ils vont pouvoir régler des sommes ahurissantes, bien plus de 2500 euros/mois, avec leur 1200 euros, pour les plus riches, et cela pour obtenir une place, et ne parlons pas des autres, ceux qui n’ont pas « cette chance », parce qu’ils vivent et meurent en France !

Quel chef d’état, quel ministre, aura le courage et la volonté de s’atteler à cette tâche : donner à nos vieux un endroit digne où finir leur vie, avec les soins, l’accompagnement et la nourriture qu’ils méritent, quel que soit le montant de la pension qu’ils perçoivent ?

La Cour des comptes leur indiquera où trouver les milliards nécessaires pour appliquer cette « nouvelle taxe », une de plus, quitte à réduire les dividendes perçus par les actionnaires (plus de 43 milliards cette année) pour s’intéresser à ceux qui n’en perçoivent pas.

Certaines « fins de vies » sont-elles indignes ?

Pourquoi la présence de ces « personnes âgées » embarrasse tellement ceux qui sont, pour le moment, moins âgés ? Justement parce que les conditions désespérantes de ces « fins de vies » leur donnent une angoissante « peur de vieillir » dans des conditions identiques !

Je me rends parfaitement compte, en terminant cet article, que j’ai perdu une fois de plus mon temps, qu’il ne servira à rien, que tout continuera comme avant, comme aujourd’hui, comme demain, et que les « vieux » continueront à disparaître dans l’indifférence la plus totale et que nous aurons toujours « peur de vieillir » !

Manuel Gomez dans « Riposte laïque »




Le muezzin, clairon de l’islam politique : la prochaine étape de la conquête


L’histoire du minaret et de son muezzin est inséparable de l’histoire de la mosquée dans l’islam primitif du VIIe siècle. Se justifie-t-elle dans l’islam actuel ?

La construction de mosquées

Depuis la naissance de l’islam, la mosquée joue un rôle crucial dans la vie de la communauté musulmane. C’est le lieu le plus éminent pour la société. Il doit se trouver au centre géographique du village ou de la cité. Quand Mahomet établit sa première mosquée, il l’établit comme sa résidence et le siège de son quartier général. C’est à la mosquée que les décisions politiques sont prises. C’est à la mosquée que s’effectuent les allégeances, le lancement des razzias, la déclaration du jihad. C’est ainsi que les savants religieux de l’islam attribuent à la mosquée, en dehors de sa fonction de lieu de prière, un usage militaire, politique, économique, social, éducatif etc …. C’est de la mosquée que les religieux exhortent les fidèles à sortir manifester contre les gouvernants, légitimes ou non. Un hadith attribué à Mahomet lui fait dire : « Quiconque construit une mosquée, même réduite comme un nid d’oiseau, Allah lui construit une demeure au paradis ». L’engouement à la construction de mosquées (Riyad, en Arabie Saoudite, comptait, il y a 15 ans, 11.000 mosquées pour 4 millions d’habitants, soit une mosquée pour 350 personnes ! )provient de ce hadith puisque le généreux donateur s’attend à être gratifié du paradis dans l’au-delà.

Le sens politique de la construction de mosquées n’échappe à personne, sauf à nos politiques. En temps de guerre, c’est à la mosquée que le nom du vainqueur est proclamé. C’est à la mosquée que se décide le partage du butin des razzias. En l’absence de mosquée, le premier geste du vainqueur est de construire une mosquée en signe d’appropriation du sol. Une terre où une mosquée est construite est un symbole de la victoire de l’islam. Ainsi en va-t-il de la couverture de l’Occident par les mosquées.

Le minaret et le muezzin

Au début de l’islam, le nombre de croyants était faible et le territoire réduit. Les fidèles se dirigeaient spontanément vers le lieu de rassemblement destiné à la prière. La nécessité d’avoir recours à un « crieur » pour appeler à la prière ne s’imposait donc pas. Certains avaient même suggéré l’utilisation d’une cloche comme chez les chrétiens ou d’un cor [une corne évidée] comme chez les juifs.

Le fondement juridique de l’appel à la prière du vendredi est invoqué dans le Coran : « Ô vous qui avez cru! Quand on appelle à la Salat [la prière] du jour du Vendredi, accourez à l’invocation d’Allah et laissez tout négoce. Cela est bien meilleur pour vous, si vous saviez! (62 : 9) ». Selon un hadith rapporté par al-Boukhari (n° 579), Mohammad aurait chargé, pour faire l’appel à la prière, un certain Bilal, en ces termes : « Bilal, lève-toi et appelle à la prière ».

Les premières mosquées n’avaient pas de minarets. Le premier minaret fut construit en 664 à Bosra (Syrie) sous le calife omeyyade Mou’awiya et en 673 à Fustat (ancien nom du Caire). Les minarets seraient inspirés des églises syriaques qui avaient des tours surélevées pour appeler les fidèles aux cérémonies religieuses, vraisemblablement à l’aide d’un tambour en bois.

Le minaret se dit en arabe « ma’dhana » mot dérivé de la racine « adhn » (l’oreille). Le terme français minaret provient de l’arabe « manâra » (qui éclaire). Il est équivalent du phare qui oriente les bateaux en bord de mer. Le nombre de minarets pour une mosquée peut aller de un à six, à la mesure du prestige et … du financement.

Le premier muezzin

Le mot arabe muezzin signifie « celui qui chante l’adhân » (أذآن ou appel à la prière). Des textes nous informent sur le premier muezzin de l’histoire de l’islam, Bilal, le muezzin du prophète. D’origine éthiopienne, de teint très basané, de traits fortement africains, il fut pris comme otage avec son frère et réduit à l’esclavage jusqu’à sa conversion à cette nouvelle religion. Il fut affranchi par Abu Bakr, celui qui allait devenir le 1er calife « bien guidé ». Bilal fut de toutes les batailles du prophète et quand l’appel à la prière ou à la razzia a été instauré, il fut autorisé par Mohammad à grimper sur la Kaaba (la Pierre noire de La Mecque) pour faire les appels à la prière et stimuler les ardeurs au combat des nouveaux affidés. Il est vénéré par les musulmans du monde entier.

Les conditions requises pour devenir muezzin

La première condition requise pour devenir muezzin est d’être musulman. Il doit être distingué, doué de raison, pubère, juste, de sexe masculin (bien sûr). Selon un hadith, lorsqu’un muezzin a exercé douze ans, le paradis lui est acquis. Un adhân inachevé n’est pas réglementaire si un autre officiant prend la relève. Le muezzin ne touche pas de salaire mais fait partie du personnel de la mosquée.

Le rituel de l’adhân

Le muezzin doit se purifier par une ablution préalable. L’appel à la prière ayant évolué, il sera exécuté cinq fois par 24 heures. L’appel doit se faire d’un endroit surélevé. Le muezzin doit être debout, le regard vers la « qibla » [vers La Mecque, « qui est au sud »], les mains sur les oreilles. L’adhân est chanté en langue arabe en respectant les règles de la grammaire et sans fausses notes diacritiques (1). Le muezzin doit respecter une pause entre les phrases. Ce rituel est respecté par les musulmans qui croient que les cinq appels quotidiens à la prière « instillent la vie, chassent la paresse, insufflent de l’énergie ». Cette phrase est un des slogans de l’islam. Plus trivialement, on raconte que l’adhân chasse le diable qui émet alors des pets pour ne pas l’entendre…

Que chante le muezzin ?

Tout est planifié dans le texte que doit réciter le muezzin. Sous peine de nullité, le triptyque « Takbir – shahâda – tawhid » représente le cœur de l’adhân : « Allah est le plus grand » (chanté 2 fois) – « Je témoigne qu’il n’y a de dieu qu’Allah » (2 fois) – « Je témoigne que Mohammed est le messager d’Allah » (2 fois). Puis, se tournant à droite, il doit dire : « Venez à la prière » (2 fois), puis se tournant à gauche, il répète cette exhortation (2 fois), ensuite : « Venez à la félicité » (2 fois), « Allah est le plus grand » (2 fois) et terminer par : « Il n’y a de dieu qu’Allah » (1 fois). Le vendredi, à l’adhân de l’aube, le muezzin prononce ces mots « La prière est mieux que le sommeil ». Ces mots viennent après une interruption de l’adhân de 20 minutes. La tendance actuelle a été poussée jusqu’à devenir quotidienne à 4 heures du matin … Malheur aux insomniaques, aux cardiaques, aux malades et à tous les autres qui ont besoin de dormir.

Les musulmans qui entendent l’appel doivent répondre : « Il n’y a de puissance et de force qu’en Allah ».

Qu’en est-il de l’adhân dans notre pays ?

Quand, au cinéma, la caméra vous guide dans une ville ou un village et que vous entendez le chant du muezzin, vous concluez d’emblée que vous êtes en terre d’islam. Le but principal de l’islam en France est de marquer son appropriation de la terre, de la terre de France. Ne cherchez pas plus loin.

Les demandes des associations musulmanes de France pour construire une mosquée sont souvent présentées, avec la complaisance de l’Etat et des préfets, sous le prétexte de « centres culturels et sociaux » alors qu’il s’agit toujours et principalement de mosquées que complètent des annexes dites culturelles (mémorisation du Coran et enseignement de l’arabe) et sociales. Au début, il n’était pas question de minarets. Puis, les pouvoirs publics ont cédé pour des minarets de « petite élévation » afin de « compléter l’architecture » de la mosquée. On a ensuite élevé des minarets plus hauts. Mais puisque les minarets existent, donc il faut aller plus loin, c’est-à-dire faire des appels à la prière, vocation séculaire du minaret en pays islamique.Au début, l’islam jurait : « Les appels à la prière seront de faible intensité sonore ». A l’étape suivante, on a augmenté l’intensité car « les habitants sont courtois et compréhensifs ». Dans un futur proche, la fréquence des appels ne s’arrêtera pas à deux fois par jour, matin et soir, mais, comme l’exige l’islam actuel, pour les cinq prières. Etc …L’avancée est continue …

Mais aujourd’hui tout le monde possède un réveil-matin, un téléphone portable doté d’un rappel des heures de prières. Dans les boutiques, les musulmans trouvent des minuteries programmées pour réveiller le pieux musulman. Le but initial de l’adhân (réveiller les fidèles) devient ainsi parfaitement caduc. Pas d’adhân, pas de muezzin. Pas de muezzin, pas de minaret. Pourquoi parler encore de minaret ?

En tout état de cause, la vigilance est de mise concernant les minarets mais surtout les mosquées. Rappelons-nous la déclaration de 1999 d’Erdogan qui n’a pas caché la vraie destinée des mosquées : « Les mosquées sont nos casernes, les coupoles nos casques, les minarets nos baïonnettes et les croyants nos soldats ». Le sens est clair.

Et pourtant nos politiques restent sourds et aveugles face au déferlement des signes de la conquête islamique de la France et de l’Occident. Par exemple, l’existence d’ appels à la prière du haut du minaret revendiqués, le 30 mai 2011, ouvertement, au Puy-en-Velay sur la très officielle chaîne Public Sénat, avec la bénédiction du ministre Laurent Wauquiez, qui participe à l’émission et qui se vante de sa tolérance vis-à-vis des musulmans de sa ville. Maintenant qu’il est à la tête des Républicains, il se met au diapason en arrêtant son braquet sur la défense de l’identité française. Ne soyons pas dupes.

Autre exemple : depuis un an, le matin et en début d’après-midi, l’appel à la prière se réalise par mégaphone afin de toucher tout un quartier de la petite ville de Bethoncourt (Doubs). L’étape suivante couvrira tous les quartiers de la ville même là où il n’y a pas d’adeptes de l’islam. L’islam s’arroge tous les droits.

Que dit la loi sur les bruits de comportement et sur le tapage nocturne ?

Les bruits de comportement sont tous les bruits provoqués de jour et de nuit qui peuvent être sanctionnés dès lors qu’ils troublent de manière anormale le voisinage. Pour la nuisance sonore de nuit, on parle de tapage nocturne qui est une nuisance prolongée dans le temps et répétitive. L’article R 623-2 du nouveau Code pénal permet aux voisins de porter plainte pour tapage nocturne. L’auteur peut être sanctionné par une peine d’amende de 450 € pouvant aller jusqu’à 750 € en cas de récidive. Il faut noter que l’auteur du tapage doit être conscient du trouble qu’il engendre, ce qui est le cas des appels à la prière de jour et de nuit. Le tapage nocturne est défini aussi comme une infraction dans l’article R. 1334-31 du Code de la santé publique : « Aucun bruit particulier ne doit, par sa durée, sa répétition ou son intensité, porter atteinte à la tranquillité du voisinage ou à la santé de l’homme, dans un lieu public ou privé […] ».

Par ailleurs, « La liberté consiste à pouvoir faire tout ce qui ne nuit pas à autrui ». (Extrait de l’article 4 de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen de 1789)

Le respect d’autrui commence par le respect de ses voisins. L’islam ne se soucie aucunement du respect du voisinage. Pour l’islam, la conquête commence par la conquête du voisinage.

Notre expérience

Nous avons eu l’expérience de longs séjours dans des pays arabes à majorité musulmane. Les mosquées sont omniprésentes dans tous les quartiers chrétiens. Si une église est édifiée, une mosquée surgira aussitôt. Toutes les mosquées sont munies de haut-parleurs dernier cri. Un réveil en sursaut est assuré à 4 heures du matin par l’appel à la prière qui traîne en longueur et vous assure une insomnie jusqu’à l’heure théorique de votre lever. Avec, de surcroît, la pause de 20 minutes, rompue par l’exhortation du muezzin : « La prière est mieux que le sommeil » qui vous met en rage et vous fait pester contre cette idéologie politique et religieuse.

Ce qu’il faut comprendre, c’est que l’islam tient par-dessus tout à sa visibilité dans l’espace public. Il l’assure par la vue (mosquées, prières de rues, voiles), par l’ouïe (appel à la prière du haut des minarets, prêches, enseignement en arabe), à travers la nourriture (viande halal, interdit du porc) etc…Tout cela fait partie de son prosélytisme religieux et de sa conquête politique.

Bernard Dick dans « Ripostes laïques »

(1) En arabe, les points diacritiques sont des signes placés sur ou sous les consonnes d’un mot. Ils constituent différentes voyelles courtes. Faire une erreur dans la prononciation de ces signes modifie le sens du mot.